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Documenter en business: pourquoi sauter dans le vide change tout

10/12/2024

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Documenter en business, c’est peut-être la stratégie de contenu la plus sous-estimée qui existe. Pas parce que c’est glamour, pas parce que c’est la méthode enseignée dans tous les cours de marketing. Parce que c’est la vraie affaire. Dans cet épisode solo, je te parle de mon tournant: pourquoi j’ai décidé de baser tout mon contenu sur l’expérimentation et la documentation de mes défis, et ce que ça change concrètement dans ma business.

Documenter en business: d’où vient cette idée?

Tout a commencé avec un documentaire sur Vince McMahon, le fondateur de la WWE. Mon chum et moi, on l’écoutait un soir, et j’ai eu une conversation qui m’a pas lâchée.

Ça fait 12 ans que je suis officiellement en entrepreneuriat. J’ai eu des succès énormes. Mais j’avais l’impression de stagner. Je me posais la question: qu’est-ce que je fais pas que les entrepreneurs les plus ambitieux font? Et pourquoi est-ce que j’ai toujours refusé certaines choses, sous prétexte que « c’est pas moi »?

La vérité, c’est que le confort est sournois. On se raconte qu’on connait nos limites. Mais des fois, ces limites-là, c’est juste de la résistance qu’on a jamais vraiment testée. La zone de confort fait ça: elle nous protège d’un risque potentiel, mais elle nous coupe aussi de la croissance qu’on cherche.

Ce soir-là, j’ai réalisé que documenter en business avait toujours été ma vraie force. Chaque fois que je parle de mes lancements, de mes chiffres, des défis émotionnels et financiers, ma communauté réagit fort. Pas parce que j’ai toutes les réponses. Parce que je montre le vrai portrait de l’entrepreneuriat.

Pourquoi documenter en business est plus puissant qu’enseigner

Il y a une distinction importante à faire: documenter versus enseigner.

Enseigner, c’est se positionner comme experte. Tu arrives avec les réponses, tu livres la méthode, t’assumes que tu sais déjà. C’est un modèle qui a bien fonctionné pour moi pendant des années avec les formations en ligne. Mais quelque chose me coinçait. Je ne me suis jamais vraiment sentie experte de rien. J’ai toujours été meilleure à essayer des affaires et à rapporter ce qui se passe.

Documenter en business, c’est l’opposé. T’arrives avec les questions, pas les réponses. Tu te donnes un objectif, tu sautes dans le vide, et tu prends des notes en tombant. Le contenu sort naturellement de l’expérience. T’as pas besoin de te demander quoi enseigner: tu documentes ce que tu vis, en temps réel.

Ce qui est puissant là-dedans, c’est la normalisation. Quand tu documentes en business, tu montres les vrais défis, les ajustements en cours de route, les moments où le plan ne marche pas comme prévu. Ça brise l’illusion du « tout marche toujours pour les entrepreneures qui réussissent ». Et ça donne la permission à ta communauté de vivre pareil, sans honte.

L’autre bénéfice: tu te forces à mesurer. Un défi documenté, c’est un défi avec des KPI. C’est quoi mon objectif exactement? Qu’est-ce que je track? Sans ça, tu fais des affaires sans savoir si tu avances. C’est comme vouloir perdre du poids mais refuser de prendre tes mesures. Tu vis dans le flou.

Mon premier défi: 90 jours de commentaires et ce que j’ai appris

Mon premier vrai défi documenté, ça a été 90 jours de commentaires quotidiens sur les publications de mes collègues sur Instagram et LinkedIn.

L’objectif était business, pas social: voir si je pouvais générer des opportunités d’affaires en augmentant ma visibilité auprès de personnes que je côtoie déjà de loin, mais avec qui j’avais jamais vraiment de contact. Spoiler: ça a marché. Deux nouvelles collaborations signées pour mon sommet What’s Next en janvier, avant même que le défi soit terminé. Une vingtaine de nouvelles conversations avec des personnes que j’avais jamais approchées. Mon réseau a pris de l’ampleur pour de vrai.

Mais au-delà des résultats, voici les 3 leçons concrètes que j’ai tirées en documentant en business ce défi-là.

1. Modifier le plan, pas l’objectif. J’avais prévu commenter entre 9h et 9h15 chaque matin. Rapidement, j’ai réalisé que ça ne marchait pas: j’arrivais au bureau prête à travailler, pas à scroller. J’ai déplacé le bloc à l’heure du déjeuner. Le plan a changé, l’objectif est resté intact. Si tu documentes ton processus, t’as accès à cette distinction-là en temps réel. Sinon, tu vois juste que ça marche pas et tu lâches.

2. Le contenu Facecam performe beaucoup mieux que le reste. Quelque chose que je savais déjà intuitivement, mais que j’ai pu valider avec des données réelles. Mes reels de documentation de ce défi-là ont eu cinq fois plus de vues que mes reels de promotion de podcast. Cinq fois. C’est une information business, pas juste une observation.

3. Reach out à des collègues pour du contenu win-win. Suite à ma décision d’explorer LinkedIn, j’ai contacté Isaël Morin pour qu’il me « roaste » mon profil LinkedIn en échange d’un reel collaboratif sur nos deux comptes. Personne n’a eu besoin de payer personne. J’ai eu une expertise gratuite, il a eu de la visibilité devant ma communauté. Ces collaborations-là, t’as pas besoin d’un lancement pour les créer. T’as juste besoin de les proposer.

Documenter en business: les outils simples qui suffisent

Pas besoin d’un système complexe pour commencer à documenter en business. La clé, c’est un rituel, pas un outil parfait.

Pour les notes personnelles de suivi, une note sur ton téléphone suffit. J’utilise des emojis pour coder mes données rapidement le matin au déjeuner, parce que je n’ai pas envie de sortir mon ordinateur pour entrer des chiffres dans un tableau.

Pour quelque chose de plus structuré, Airtable ou Notion sont deux options solides pour bâtir une database de tes expériences: ce que tu testes, pourquoi, quels KPI tu suis, et les résultats au fil du temps.

L’essentiel: savoir exactement quoi tu essaies de faire, pourquoi, et quels indicateurs te disent si tu avances. Sans ça, tu collectes du contenu sans apprendre. Avec ça, chaque défi devient une source de données que tu peux transformer en épisode de podcast, en reel, en conférence.

Les prochains défis sur ma liste

Parce que documenter en business, c’est pas un one shot. C’est un engagement continu envers l’expérimentation.

Mon prochain défi: me lever à 5h du matin pendant 90 jours. Oui, le fameux miracle morning que j’ai toujours regardé de loin avec beaucoup de scepticisme. Mais c’est exactement pour ça que je veux le tester. Je me lève à 7h en ce moment. Si j’ajoute 2 heures, est-ce que je travaille plus longtemps ou est-ce que je finis plutôt? Est-ce que ces heures-là sont plus productives que les heures de soirée? Je sais pas. C’est pour ça que c’est intéressant.

Sur ma liste aussi: faire un vision board pour la première fois de ma vie, instituer un CEO Day par semaine (que j’ai pas fait depuis 2015 environ), gérer mes courriels seulement deux fois par jour, faire trois mois de reels quotidiens, tester la semaine de 4 jours. Chacun de ces défis-là a une hypothèse derrière. Et chacun va être documenté.

Le point commun: ce sont des choses que je connais, que des entrepreneurs que j’admire font, mais que j’ai toujours mises de côté par confort ou par résistance. Mon objectif avec tout ça, c’est de voir où je peux être dans un an si j’applique concrètement des choses que j’ai toujours su mais jamais vraiment testées.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Comment savoir quel défi choisir pour commencer à documenter en business?

Commence par ce qui te résiste le plus. La résistance, c’est de l’information. Si t’as une liste de trucs que tu sais que tu devrais faire mais que tu n’as jamais essayés, le plus inconfortable de la liste, c’est probablement là que se cache ta prochaine croissance. Pour moi, c’était les commentaires quotidiens sur les médias sociaux. Pour toi, ce sera autre chose.

Est-ce qu’on doit documenter en public ou juste pour soi?

Les deux ont de la valeur. Documenter en business pour soi te garde honnête: tu vois exactement si tu avances, tu peux ajuster le plan, tu accumules de la data. Documenter en public ajoute une couche de motivation (tu n’as pas envie de disparaître et abandonner ton défi devant ta communauté) et génère du contenu organique qui inspire les autres. Les deux sont valides. Si tu pars de zéro, commence pour toi, puis partage progressivement quand tu te sens prête.

Et si le défi ne marche pas comme prévu?

C’est l’information la plus précieuse. Un défi qui ne marche pas comme prévu et que tu as documenté, c’est un apprentissage que tu n’avais pas avant. Un défi qui ne marche pas et que t’as pas documenté, c’est juste un échec. La différence entre les deux, c’est les notes que t’as prises en tombant.

Mes prochaines étapes

Si tu veux suivre mes défis en temps réel, abonne-toi à mon compte Instagram @_genevievegauvin où je publie les reels d’update chaque semaine.

Pour du contenu encore plus uncensored sur l’expérimentation et ma business, inscris-toi à mon Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel, du contenu bonus chaque mardi matin. Tu peux rejoindre au genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour aller plus loin sur les thèmes de cet épisode, va écouter l’épisode 74 sur les impacts et réalisations après avoir laissé mon équipe et l’épisode 91 avec Laurine Bemer sur l’envers de la médaille d’une croissance trop rapide.

Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.

Show notes

Format: Solo Durée: 32 min

Sujets abordés:

  • Pourquoi Gen a décidé de pivoter vers le contenu de documentation et d’expérimentation
  • Ce que le documentaire sur Vince McMahon a déclenché comme réflexion
  • La différence entre enseigner et documenter en business
  • Le défi de 90 jours de commentaires: objectif, résultats et leçons
  • 3 leçons concrètes tirées du défi (modifier le plan pas l’objectif, contenu facecam, collaborations win-win)
  • Les outils simples pour documenter en business (Airtable, Notion, notes téléphone)
  • Les prochains défis à venir (5h du matin, vision board, CEO Day, reels quotidiens, semaine 4 jours)

Outils mentionnés:

  • Airtable pour la documentation structurée
  • Notion pour la documentation structurée
  • CapCut pour le montage vidéo (pas de Pretty Link)
  • Isaël Morin (collaborateur LinkedIn, mentionné sans lien)

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 102. Aujourd’hui, on parle de sauter dans le vide et tout documenter en tombant. C’est pas compliqué. T’es amené de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact, peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

C’est quand la dernière fois que t’as pris ton dernier vrai risque entrepreneurial? Un risque, quelque chose que tu savais pas, tu t’es embarqué dans quelque chose de complètement nouveau, pis t’as juste fait le saut. Pis là, je parle pas de la première fois que tu t’es lancée en entrepreneuriat. Je te parle de la première fois où t’as essayé quelque chose de nouveau, que t’as vu personne faire, que t’étais la première, que t’avais pas d’exemple, par exemple.

Aujourd’hui, j’avais envie de faire un épisode pour te parler de mon tournant en termes de contenu et de business qui est plus aligné avec tout ce qui est test, documentation, prise de risque. Je voulais t’expliquer pourquoi, pis c’est quoi le genre de contenu qu’on va avoir dans le futur, mais aussi de parler de d’où est-ce que ça vient.

So, il y a quelques semaines, au moment où j’enregistre, j’écoutais avec mon chum le documentaire sur Vince McMahon. Je sais pas si c’est qui, mais c’est le propriétaire, ex-propriétaire, parce que maintenant, en tout cas, c’est un petit peu trouble son histoire, mais de la WWE, anciennement WWF, donc la ligue de lutte. Je tiens à dire, je suis pas particulièrement une fan de lutte, mais je trouve ça extrêmement drôle. Une fois de temps en temps avec des amis, écouter la lutte, c’est hilarant, surtout sachant que c’est fake, mais faut pas le dire trop fort, parce que les vrais fans de lutte, ça serait fâché.

Mais bref, tout ça pour dire qu’on écoutait ce documentaire-là, parce que déjà, en suivant un petit peu la WWE, de temps en temps, on connaît le personnage de Vince McMahon, puis on le sait. Puis aussi, la WWE est devenue un empire. C’est énorme comme business, et ça a vraiment parti de pas grand-chose, de façon locale, donc on en prend dans le documentaire.

Puis, j’écoutais donc le documentaire, on parlait de ça, on voyait que Vince était quelqu’un qui était pas quelqu’un qui était nécessairement manipulateur, quoique, mais qui était quelqu’un, il allait tout sacrifier pour la business, tout sacrifier pour son succès, ses relations, sauf la famille, la famille, très, très, très important. Mais il allait tout faire, il allait potentiellement sacrifier sa santé mentale aussi. Bref, il était quasiment intense, ce qui est le cas de beaucoup d’entrepreneurs, malheureusement.

Mais bref, je parle à mon chum de la situation, puis là, je lui ai dit, tu sais, ça fait des années que je suis entrepreneur, tu sais, vraiment, officiellement depuis 2013, non officiellement un peu depuis 2012 aussi, j’en faisais un peu avant la fin de l’université. Puis, ça fait 12 ans maintenant, puis pourquoi, tu sais, j’ai l’impression que je stagne, tu sais, j’ai l’impression que je devrais avoir plus de croissance que j’en ai vraiment eu, malgré le fait que j’ai eu, obviously, d’énormes succès, mais j’ai dit, voyons, je devrais avoir plus, tu sais, qu’est-ce que je fais pas que Vince a fait qui l’a amené à avoir une entreprise, un empire aussi gros.

Puis loin de moi, l’idée nécessairement d’avoir quelque chose d’aussi énorme que la WWE, en tout cas, pas en ce moment, c’est pas nécessairement dans mes objectifs, ça a le temps de changer. Mais c’était vraiment, c’était comme, qu’est-ce que je pourrais faire, tu sais, comme entrepreneur qui m’amènerait à plus de résultats? Ça m’a mis, je me suis mis à réfléchir aussi sur, tu sais, comme les résultats que j’avais eu avec les classes dans la dernière année, puis qu’est-ce que j’aurais, dans ma tête, qu’est-ce que j’aurais dû avoir, puis ce genre de patente-là.

Puis vraiment, elle m’a reposé la question, qu’est-ce que je fais pas que les autres font? Puis tu sais, il y a beaucoup d’entrepreneurs qui vont jurer que par leur routine matinale, qui sont très militaires dans, comment est-ce qu’ils vivent leur vie, ils vont s’empêcher de faire des choses pour avoir plus de liberté dans d’autres. Je pense, entre autres, à tout ce qui est, même au niveau de la santé, ils vont complètement arrêter de boire, ils se couchent à 8h30, ils vont se lever à 5h pour faire leur entraînement, puis prendre leur green shake.

Puis il y a quand même une partie de soi qui résiste énormément à cette idée-là, parce que tu te dis, voyons donc, c’est bien trop intense, voyons donc. Puis aussi parce que c’est tellement en marge de qu’est-ce que les autres font, puis qu’est-ce qu’on a envie de faire. On n’a pas envie de se coucher à 8h30. Non, non, on a envie d’écouter nos séries Netflix jusqu’au bout, puis profiter de notre soirée, puis on a envie de se lever plus tard pour faire la grasse matinée.

Puis on n’a certainement pas envie de prendre son déjeuner en boîte verte le matin au lieu de prendre genre whatever, qu’est-ce qui feels good, tu sais. On n’a pas envie de faire ces choses-là. C’est une sortie de zone de confort. On préfère être dans notre zone de confort. Right?

Puis je me suis posé la question, je dis à tout le monde qu’il faut sortir de notre zone de confort, qu’il faut prendre des risques, mais il y a certains trucs que j’ai toujours refusé de faire avec comme excuse, en me disant, c’est pas moi. Je sais que c’est pas pour moi, ça m’attire pas, blablabla. Puis d’un sens, c’est vrai. C’est pas tout qui est fait pour tout le monde. Je dis la même affaire, je répète ça depuis mes débuts en entrepreneuriat. Il n’y a pas un modèle d’affaires qui est un one size fits all.

Il y a des gens qui sont faits plus pour travailler le matin, d’autres pour l’après-midi. Il n’y a rien, il n’y a pas une bonne réponse dans rien, tu sais. Mais c’est à se poser la question, est-ce qu’il y a vraiment des choses que je devrais faire, que je fais pas, tout simplement parce que je veux rester dans ma zone de confort et c’est ça qui me retient d’avoir une croissance énorme.

J’ai commencé à me poser cette question-là parce que, bien, je sais, regarde, je veux pas nécessairement… Quoique, je me suis déjà dit que je voulais remplir des sades. Fait que, écoute, peut-être que je veux quelque chose d’aussi gros que Vince McMahon en étant peut-être un petit peu moins psychopathe, tu sais.

Depuis le début de mon entreprise, les sujets, en fait, les réactions que j’ai le plus par rapport au contenu que je vais créer, c’est tout le temps par rapport à de la documentation, que ce soit par rapport à mon parcours, mon mindset, mes lancements, tout ce qui est les analyses, de lancements de Ka-Ching, des différents lancements précédents, aussi, à chaque fois que j’amène les jambes behind the scene puis que je parle des défis autant émotionnels que réels, tangibles, concrets, financiers, et ainsi de suite, ça valide tellement.

Puis c’est… Le rôle de l’expérimentation en affaires pour soi-même est extrêmement important. Ça normalise les échecs puis les défis aussi. Ça nous solidifie par rapport à qu’est-ce que c’est échouer. On apprend tout le temps quelque chose d’essentiel puis on rend ça moins difficile, tu sais. On voit l’échec tellement comme quelque chose qu’on veut complètement éviter, on veut garder un bras de distance si c’est pas une jambe au complet, un pays de distance, s’il vous plaît, entre nous et l’échec. Mais au final, c’est normal de surmonter des défis. C’est normal de pas tout le temps gagner. C’est normal de pas tout le temps avoir tous les résultats qu’on voulait, mais c’est juste quand on expérimente qu’on est capable de voir, finalement, qu’est-ce qui fonctionne pour nous.

Je sais pas ce qui fonctionne et qui fonctionne pas tant que je l’ai pas essayé. Mon objectif, c’est de voir quel genre de croissance est-ce que je peux atteindre si je mets réellement en pratique des conseils que je connais déjà mais que j’ai jamais appliqué. Tu sais pas ce que tu sais pas, right? Puis peut-être que quand tu vas essayer, ça va pas marcher puis ça va être l’information extrêmement importante.

Quand on expérimente en business, on évite de stagner aussi. On continue d’expérimenter à travers son entreprise puis ça nous permet d’éviter de tomber dans un confort où là, on évite les changements parce qu’on a une routine puis on veut pas en déroger. Puis il y a une fine line à ça. On veut être capable d’avoir des systèmes répétables, d’engager des gens qui sont capables de suivre ces systèmes-là mais la réalité, c’est que si t’expérimentes pas puis que tu restes dans ce carcan-là de façon interminable, tu vas manquer les opportunités définitivement.

Puis à un certain point, ça sera plus juste une question d’être neutre, ça va être une question de, tu vas traîner de la pâte en arrière, parce que c’est plus comme ça qu’on fait de la business. Donc, c’est important d’expérimenter que ce soit dans comment est-ce que tu vis ta vie, c’est important comment est-ce que tu gères ton entreprise, ta team, comment est-ce que tu gardes un mindset de faire parce qu’on va se le dire, l’entrepreneuriat, ça nécessite ce mindset-là, tu sais, c’est extrêmement challengeant pour le soi puis c’est une bonne nouvelle.

Puis je pense qu’il y a beaucoup d’importants, c’est important aussi de documenter, la documentation, ça permet de mesurer mes progrès, ça permet d’inspirer ma communauté aussi, tu sais, c’est ce que je l’ai dit tantôt, c’est ce que je fais depuis le jour 1 parce que je ne me suis jamais sentie vraiment experte de rien puis donc d’essayer des choses puis de documenter, ça a toujours été ma forme de contenu, c’est ce qui fait réagir le plus ma communauté que ce soit tout ce qui les analyse, c’est ça que je disais tantôt, c’est du contenu behind the scene qui valide ces expériences-là pour les autres puis qui montre aussi un portrait réel de c’est quoi l’entrepreneuriat.

Je pense que c’est important de documenter pour n’importe qui, mais c’est encore plus aligné avec ce que je veux puis il y a des façons de documenter de façon efficace, que ce soit avec, pour soi-même, des notes sur ton téléphone, d’utiliser une database genre sur AirTable, par exemple, sur ton cell, en utilisant Notion, il y a des gens qui sont plus papiers, c’est ça de point, il y a plein d’outils simples, mais de faire le rituel, de faire un rituel de documentation puis à chaque fois que tu essaies quelque chose, d’essayer le plus possible d’avoir un suivi, de savoir qu’est-ce que je suis en train de faire, pourquoi je fais les choses au lieu juste de dire « je vais essayer quelque chose puis on verra si ça marche ou si ça marche pas ».

Non, mais qu’est-ce que tu essaies de faire exactement? C’est quoi les informations que tu dois suivre? C’est quoi les KPI que tu dois suivre? Puis quand tu fais, comme je te dis, une forme de rituel où tu sais, par exemple, mes Reels de contenu que j’ai commencé à faire le mardi matin, pour ceux qui sont abonnés à mon compte sur Instagram, j’y fais tout le temps, le tournage, le lundi matin, c’est devenu un reel.

Puis ensuite, au niveau du défi que je vais parler dans quelques instants, c’est toujours au déjeuner puis j’ai ma petite note puis j’ai mon système pour être capable de bien savoir exactement qu’est-ce que je track avec des emojis parce que pour que ça soit le plus rapide quand même possible, je n’ai pas envie de sortir mon ordinateur au grand complet au déjeuner. Donc, me trouver des systèmes. Mais quand on documente, on le fait pour soi, on voit, puis en même temps, on le fait pour les autres, surtout en business.

Mais il ne faut pas, il y a quelque chose que je pense en même temps qu’on jase là, toi et moi. Mais par rapport à tout ce qui est perte de poids dans le passé, à chaque fois que je dis, je ne sais pas, on dirait que je n’ai pas l’impression d’avoir perdu du poids récemment, pour mon autre chum, il me pose tout le temps la même fucking question parce que je me pose la balance puis je vois bien que la balance est le même chiffre. Il dit, oui, mais tu prends toutes tes mesures? Puis à chaque fois, ça me fâche, je suis comme, non, non, je n’ai pas envie de prendre mes mesures.

Mais en même temps, c’est la vraie information. Quand tu n’as pas ces informations-là, tu vis un peu dans le lien, tu ne sais pas si tu avances, tu ne sais pas si tu recules. Puis si tu ne sais pas si tu avances, tu ne sais pas si tu devrais continuer.

La documentation de tout ce que tu fais, écoute, autant que c’est bon pour toi pour montrer que toi aussi, tu es tout le temps en train de te former, mais autant que c’est ça qui te garde motivé. Donc, tout ça, on parle d’expérimentation, on parle de documentation de Vince McMahon, mais où est-ce que je m’en vais avec ça?

C’est que pour moi, je me suis dit c’est ça mon purpose. Mon purpose, puis j’ai toujours eu de la difficulté parce que je me suis dit comment est-ce qu’on fait pour rentabiliser ça, man? Je sais que j’inspire les gens par mes actions bold, par les défis que je me donne, parce que quand je parle de la vraie réalité puis des chiffres, les gens sont genre ah, merci de partager ça, on ne voit ça jamais. I know, mais comment est-ce que tu rentabilises ça?

Dans ma tête, c’était les formations en ligne, je dois être une experte pour montrer ces choses-là. Même le coaching, les masterminds, c’est ce que je connais depuis le début. Puis, à un moment donné, il y a juste une lumière qui est allumée puis c’est comme non, mais mon purpose, c’est de documenter des affaires, des tests.

Puis au niveau de mon contenu, mon contenu sur les médias sociaux, ça va être ça. Je vais documenter qu’est-ce que je suis en train de faire en ce moment, ça va être passionnant. Ensuite, je vais pouvoir en parler sur le podcast aussi, de genre c’est quoi, plus en profondeur, les résultats qu’on a eus. Puis ensuite, je vais pouvoir aller potentiellement faire des conférences par rapport aux résultats, aux tests que j’ai faits puis aux résultats que j’ai faits par rapport à ça. Puis m’entourer d’autres personnes qui ont envie de parler de leur behind the scenes. Puis on dirait que tout a déboulé à ce moment-là.

Puis la première chose que je me suis dit, je me suis dit, regarde, il faut que je commence à créer du contenu par rapport à ça. Et m’est venue l’idée de faire constamment des défis pour moi-même, mais que j’allais documenter sur les médias sociaux. Le premier que j’ai donc entrepris, c’est mon défi de 90 jours de commentaires sur les publications de mes collègues pour être capable de voir si j’allais générer, ou j’allais pouvoir générer des opportunités d’affaires.

J’ai choisi de commencer par là parce que c’était le moins confortable dans ma liste initiale. L’autre que j’avais envie de faire, c’était lire tous les jours. Quelque chose que j’ai jamais fait, honnêtement. J’aime lire des livres de business parce que je parlais vraiment de livres de business dans l’objectif de me garder formée sur différents sujets. Mais je prends énormément de temps pour lire un livre.

Puis des fois, je vais prendre une pause puis il faut laisser ça décanter. Puis là, je vais l’appliquer. Ce qui est super, on va se dire, tout ça étant dit, je ne lis pas beaucoup puis il y a plein de livres que j’accumule qui m’intéressent énormément. Puis ça fait des années que je me dis, ah, j’ai l’impression que ça fait longtemps que je n’ai pas appris. Peut-être que si je lisais tous les livres que j’achète, finalement, j’apprendrais sur ces affaires-là.

Je voulais commencer par là parce que, écoute, j’avais envie, pour être bien honnête. Puis il y avait sur ma liste aussi justement de faire trois commentaires par jour sous les publications pendant 90 jours sous les publications de mes collègues. Puis j’étais comme, ah, ça, ça va être un plus gros stretch parce qu’il va falloir que je me casse la tête à trouver des arguments. Il va falloir que je me réserve une période pour faire cet engagement-là.

Puis tu sais, je ne suis pas très, très, très active sur les médias sociaux non plus. Fait qu’il y avait cette espèce de résistance par rapport à celui-là. Puis je me suis dit, tu sais quoi, si je résiste à lui, c’est parce que c’est lui qu’il faut que je fasse. Tout simplement. Ça va me sortir dans ma zone de confort. Puis ça va m’amener beaucoup de bénéfices au final parce que mon objectif, c’est de rencontrer des nouvelles personnes parce que c’est comme ça que mon modèle d’affaires est fidé encore.

Je fais plein de collaborations. J’ai besoin de ça. J’ai besoin d’aller de l’avant puis de rencontrer ces gens-là. Puis si je ne peux pas le faire en personne parce que ça me prend un avion, il va falloir que je le fasse sur le web. Donc je suis vraiment allée avec ce défi-là.

Il y a eu plusieurs moments forts depuis le début. Au moment où on enregistre aujourd’hui, on est le 28 novembre. Donc ça fait depuis, à peu près le 1er octobre-ish. Non, ce n’est pas vrai. Ça doit bien faire un mois. Ça fait un mois. En tout cas, bref. Peu importe. Donc depuis un mois, oui, le défi se termine fin janvier. Novembre, décembre, janvier. Depuis début novembre, pardon. On va l’avoir. On va l’avoir.

Mais il y a plein de choses qui se sont passées déjà. Donc il y a deux nouvelles collaborations qui ont été signées pour mon sommet What’s Next qui s’en vient en janvier. Donc finalement, techniquement, le défi est terminé dans le sens où j’ai été capable de prouver que j’étais capable de générer des opportunités d’affaires avec ce défi-là.

Mais je n’ai pas envie de terminer parce que ça me pousse à être plus créative, à gérer du contenu puis à rencontrer plus de personnes parce que ça ne sera pas terminé après What’s Next. J’ai une vingtaine de conversations avec des personnes avec qui je n’ai jamais parlé avant aussi. Si ce n’est pas plus, je veux dire, mon réseau prend de l’ampleur. Je me force à ce qu’il prenne de l’ampleur aussi.

Puis c’est sûr que… Est-ce que c’est toutes des relations deep encore? Non, c’est quelque chose qui prend du temps, mais c’est comme ça qu’on bâtit des amitiés puis c’est comme ça qu’on bâtit des partenariats aussi.

J’ai aussi commencé à explorer LinkedIn, quelque chose que ça fait des années que je refuse de faire parce que ce n’est pas mon média social préféré. Mais c’était out of necessity parce que… Bien, ce n’est pas qu’il manque de personnes sur Instagram, on va se le dire, mais c’est parce que je voulais de la variété dans les experts puis ce n’est pas tout le monde qui poste tous les jours non plus. Puis des fois, je passais trop de temps à chercher des contenus à commenter, mais je me suis dit, bien, je vais aller sur un autre réseau puis ça va me permettre finalement d’avoir plus de contenu disponible. Donc, j’ai commencé à explorer ça.

J’ai aussi fait du contenu collaboratif avec un expert pour, bien écoute, enrichir mon contenu. Donc, ce que j’ai fait, c’est suite à ma décision d’aller explorer LinkedIn, j’ai demandé à Isaëlle Morin parce que j’ai dit, écoute, Isaëlle, mon profil, il est absolument noob. J’ai toujours considéré LinkedIn, ma page LinkedIn comme un CV. Je ne l’ai jamais optimisé.

T’es-tu willing de, genre, me roaster puis de dire toutes les affaires de pas correct avec mon profil sachant que ma stratégie, ce n’est pas d’aller créer du contenu. Ma stratégie, c’est d’aller connecter avec des personnes en commentant. Ça serait quoi ça? Il m’a donné des conseils. Je lui ai dit, on peut-tu enregistrer quand tu vas me donner tes conseils puis je vais faire un reel avec ça puis on va le faire collaboratif puis comme ça, ça va être aussi sur ton compte Instagram puis ça va, puis les gens vont voir c’est quoi tes conseils puis potentiellement, ils vont vouloir travailler avec toi aussi ou prendre ton freebie ou whatever.

On a fait ça ensemble puis je trouve ça cool parce que je n’avais jamais proposé à quelqu’un ce genre de contenu collaboratif qui n’est pas du tout dans le cadre d’un lancement. C’est littéralement pour le plaisir puis c’est ça, je n’arrêtais pas de répéter. J’étais comme roast me. We need to have fun. C’est ça qu’on veut. Ça, c’est une nouveauté là-dedans.

Évidemment, tout le contenu de documentation qui vient avec ça. L’objectif, c’était pour moi-même, mon défi de 90 jours. Techniquement, personne n’a besoin de savoir qu’est-ce qui se passe. Mais en documentant tout le processus, il y a beaucoup de personnes qui ont dit « J’embarque avec toi, tu m’as donné la motivation de le faire aussi. » Puis c’est toujours comme ça que j’ai fonctionné. Quand je fais quelque chose, les gens sont inspirés à le faire.

Il y a eu une grosse augmentation des comptes que j’ai touchés avec mon compte Instagram. Une énorme augmentation des visites sur mon profil aussi. Je n’ai pas eu beaucoup d’abonnés par contre de plus, mais en fait, 0% d’abonnés. Ça monte puis ça descend. Ce qui me fait dire que j’ai encore une bio à améliorer puis j’ai besoin de faire des stories plus fréquentes pour faire en sorte que les gens qui s’abonnent restent.

Donc ça me donne beaucoup d’insights sur comment est-ce que je peux gérer ma business puis comment est-ce que ces contenus-là que je n’avais jamais créés avant servent puis amènent aussi des nouvelles personnes à me découvrir puis à vouloir suivre mon travail.

Il y a certaines réflexions aussi que j’ai faites à travers ce défi-là. Mes skills de montage vidéo se sont largement améliorés parce que j’ai fait une couple de recherches pour être capable de faire des reels automatiques avec du AI puis je n’étais jamais satisfaite exactement. Fait que je fais tout mon montage à la main sur CapCut. Je n’ai personne dans mon équipe qui fait ça. It doesn’t matter. J’ai quand même du plaisir.

Je vais de plus en plus vite puis en regardant les reels des autres, je m’inspire de qu’est-ce qu’il y a fait? OK, il y a un zoom sur ça, il y a un zoom rapide, zoom, des zooms. Genre, ces informations-là, ça m’aide à moi-même m’améliorer puis je le transmets ensuite dans mon matériel puis ça me donne une espèce de standard sur qu’est-ce que je veux faire par la suite.

J’ai plus de plaisir à créer mon contenu pour être bien honnête. Quand je suis plus alignée puis que je ne suis vraiment pas dans, je vais essayer de trouver qu’est-ce que j’ai à enseigner mais plus qu’est-ce que je peux documenter. Pour moi, c’est le jour et la nuit.

J’ai une couple de leçons que j’ai apprises depuis le début de ce défi-là, notamment modifier le plan, pas l’objectif. Donc, mon objectif, commenter tous les jours, pendant 90 jours, même affaire. Mais comme je t’ai dit tantôt, à un moment donné, je me suis rendu compte que j’avais mis en place la première semaine que j’allais commenter entre 9h et 9h15 chaque jour. Puis rapidement, je me suis rendu compte que je ne voulais pas prendre ce temps-là parce qu’à 9h, je commence à travailler puis je ne veux pas être en train d’être sur mon sel, en train de chercher à commenter sur les postes des autres.

Fait que là, je l’ai changé pendant mon horaire de déjeuner puis là, ça fait beaucoup de sens. Puis après ça, je me suis rendu compte c’est là où j’ai fait rentrer LinkedIn pour être capable d’être plus rapide. Le plan, ce n’est pas grave s’il change puis que tu le documentes en plein milieu puis tu te dis « ça n’a pas marché, who cares? » Ce qui est important, c’est qu’est-ce que tu fais avec ça après. Comment est-ce que tu continues d’avancer vers ton objectif? Fait que ça, c’est quelque chose que j’apprécie de me rappeler finalement.

Une autre leçon, c’est que mon contenu Facecam est beaucoup plus performant que le reste. Quelque chose que je savais déjà au niveau de mes stories, au niveau de mes photos, les publications en général, en général, quand les gens voient ma face, il y a plus d’interactions, il y a plus de réactions. Mais au niveau du… J’ai essayé quelques différents reels aussi, mais mes reels de contenu, de documentation de ce défi-là par rapport aux reels, par rapport aux podcasts, again, le jour et la nuit, je veux dire, il y a cinq fois plus de vues, si ce n’est pas plus, sur mes reels de documentation versus les reels de podcasts.

Quelque chose qui est important comme leçon parce qu’au final, je pense que dans les entreprises, les entrevues que je veux faire, d’aller faire des entrevues en personne, ça a toujours été quelque chose que je veux… En fait, ça a toujours été… Ça fait un an que c’est quelque chose que je me suis dit c’est ça que je veux faire plus. C’est sûr que c’est une question de budget, surtout parce que la majorité de mes invités sont en Europe, des fois même ailleurs sur la planète.

Mais comment est-ce que je peux faire ça pour mes entrevues solo, sur mes épisodes solo, comment est-ce que je peux faire peut-être les petits clips solo, on en voit beaucoup, je pense à ce que Caroline Mignaux fait avec l’agence personnelle, avec elle-même, avec ses clients. Tu sais, ce genre de clip-là avec des espèces de fake entrevues de podcast, je pense que ça pourrait être super utile pour amener les gens vers le podcast, tu sais, par exemple.

Puis une troisième leçon, c’est de ne pas hésiter à reach out à des collègues pour créer du contenu win-win. Tu sais, je pense spécifiquement à l’espèce de petite collaboration rapide avec Isael. Tu sais, au final, quand il n’y a rien qui est pour vendre, quand on s’entend, on se dit, ben oui, ça va me faire plaisir de t’envoyer du trafic si en échange, tu me donnes, c’est pas comme un coaching gratuit, mais je veux dire, presque, tu sais, je sais qu’Isael, lui, il fait ça dans la vie, entre autres, avec des clients one-on-one et tout.

Fait que c’était très généreux de sa part, mais tu sais, si on est capable de, check, je te donne la visibilité, je te donne du trafic, puis en échange, tu me donnes genre 15 minutes de vidéo, c’est-tu win-win pour chacun? Ouais, fine. Tu sais, de ne pas hésiter à faire ça. Tu peux faire ça avec tes collègues, puis je vais me retrouver devant la communauté d’Isael, il va se retrouver devant ma communauté. C’est win-win pour nos objectifs. Il aurait pu dire non, il aurait pu dire, Mane, j’ai pas le temps ou en ce moment, c’est vraiment pas ça que j’ai besoin. Il aurait pu, tu sais.

Puis ça se peut que si tu le fais aussi, ça se peut que tu te fais face à ça, mais si tu hésites à le faire, ça n’arrivera pas, tu sais. Fait que garde ça en tête.

Puis pour terminer cet épisode-là, je vais te parler des prochains défis parce que, obviously, tout ce que je te parle du niveau de la documentation puis de l’expérimentation, c’est quelque chose qui vient vraiment me chercher puis moi, ça va me permettre de continuer de croire.

C’est ça mon objectif à la base, je te l’ai dit tantôt, c’est où est-ce que je peux être dans un an si je me donne des défis comme ça, d’appliquer des choses que j’ai jamais faites avant. J’ai toujours su, mais j’ai jamais faites. Puis que la plupart des entrepreneurs ne font pas parce qu’ils sont encore trop dans leur zone de confort.

J’étais comme, je vais les daily pack, je vais aller les faire ces shit-là, tu sais. Fait que, ce qui t’attend comme contenu dans les prochains mois, tu sais, ça va être ça. Début février, quand mon premier défi va être terminé, j’ai l’intention de faire un autre défi de 90 jours puis, ça non plus, j’ai pas envie du tout, mais en même temps, j’ai envie de me lever genre à 5 heures du matin pour déterminer si je peux réellement modifier mon horaire pour faire plus puis si c’est sustainable pour moi aussi, tu sais.

Tu sais, tout le monde parle de miracle morning puis tout, il va falloir que je les livre, I guess, I don’t know. Mais je me dis, regarde, si je suis capable de rajouter, t’as vu, je me leve à 7, si je suis capable de rajouter 2 heures à ma journée, est-ce que je vais finir 2 heures plus tôt? Est-ce que ça veut dire que je vais avoir plus de temps l’après-midi? Est-ce que c’est un moment qui est performant pour moi pour travailler puis d’essayer long terme?

Tu sais, pas juste une semaine, pas juste un mois, d’essayer 90 jours, tu sais, il y a quelque chose qui est plus comme une habitude en fait, finalement, de vraiment donner ce défi-là. Je vais voir si je vais faire aussi des trucs en même temps. Tu sais, il y a d’autres défis que j’ai envie de tester comme des défis courts.

Tu sais, genre, j’ai jamais fait de vision board. Peux-tu croire? J’ai jamais fait de vision board. Tu sais, il y a des gens qui sont là avec leur tableau puis ils font du script booking puis ils s’en vont dans les magazines ou ils impriment des affaires sur Pinterest puis ils mettent ça sur un board en liège. J’ai jamais fait ça dans ma vie. Est-ce que si… Ou je… Écoute, je le mets sur mon fond d’écran. Tu sais, who knows?

Est-ce que si j’ai ça proche de moi, je vais vraiment être plus incline à aller vers ça. Who knows? Mais tu sais, c’est court. Je n’ai pas besoin de 90 jours pour ça. Je peux le faire rapidement puis oui, continuer à documenter. Il y a des choses que je pourrais faire en parallèle au lieu de faire tout le temps un à la fois.

Alternativement, il y a aussi le CEO Day que je n’ai pas fait depuis, mon Dieu, quoi, 2015 à peu près. Donc, de bloquer dans ma semaine un jour où il n’y a pas de meeting, il n’y a rien, il y a absolument d’autre que moi qui me pose des questions par rapport à ma propre business puis de regarder de quoi ça a l’air, qu’est-ce qu’on fait dans un CEO Day puis comment est-ce que ça va me permettre de travailler plus sur ma business au lieu d’être dans ma business versus ce que je fais actuellement.

Certaines routines matinales spécifiques, un genre de cinq minutes de gratitude, méditation patente. Ça, ça m’intéresse. C’est quelque chose que je pourrais faire aussi en même temps que le 5 AM, mettons. Quoi d’autre? Gérer mes courriels seulement genre deux fois par jour, ce que je ne fais pas. Souvent, mes courriels sont assez ouverts. Mon Slack aussi.

Pas avoir mon sel sur la table de chevet. Ça, mon chum me tapait sur les doigts, mais en fait, il essaye de me taper sur les doigts. Bon, lire chaque jour, on en a parlé. Faire une sorte d’un networking par semaine. Mon Dieu, déjà, il y a beaucoup d’événements dans ma vie, mais bon. La semaine de quatre jours, pourquoi pas? Trois mois de reel quotidien. J’ai déjà fait un mois de reel, mais ça fait genre, c’est en 2021, so it’s been a while.

Fait que tu sais, d’essayer d’être un peu plus active de cette façon-là, c’est sûr que j’aimerais ça pour celui-là, avoir quelqu’un qui m’aide au niveau du contenu. Tu sais, j’aimerais ça avoir quelqu’un qui me suit, man, qui vient faire des tournages. On peut batcher ça, là. Une fois par mois, on va batcher mille et un fucking reel ou genre, une fois par deux semaines, la personne va venir et elle va m’enregistrer et faire mille. Ça m’aiderait. Full. Mais comme, qu’est-ce que je peux… Est-ce que je vais vraiment être capable de faire peut-être 10x ma visibility avec ça? I don’t know. Let’s see. Let’s try. Tu sais.

Fait que ce que je t’invite à faire après cet épisode-là, honnêtement, c’est de suivre cette aventure-là déjà sur les réseaux sociaux, sur Instagram avec moi et ou de partager tes propres défis que tu vas te donner. Tu sais. Tu peux t’abonner à mon compte sur Instagram pour pas manquer les reels d’updates du défi pour les 90 jours qui sortent chaque mardi à date. Ça, c’est mon rythme actuel. J’ai pas voulu en faire plus pour l’instant.

Je veux surtout avoir un rythme que je suis capable de sustain, sachant que je faisais pas d’autres reels. Puis aussi, bien, dis-moi, si tu participes au défi aussi avec moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes qui ont commencé à le faire, mais j’ai hâte de savoir, tu sais, est-ce que toi aussi, tu vas être capable de développer ces opportunités d’affaires-là en étant régulièrement vu par tes collègues, les personnes qui t’inspirent, puis que peut-être qu’un moment donné, quand tu vas leur proposer quelque chose, ils vont savoir exactement qui t’es, tu sais. Who knows?

Fait que je t’encourage énormément à être audacieuse, à te lancer dans un mini-défi de ton choix. Try something new. Donne-toi un défi ou un mini-défi de ta zone de confort puis te montrer que t’es capable de tellement plus. Puis documente-le. Documente-le parce que, if anything, ça va juste t’aider à voir que tu avances ou que tu recules, mais dans ce cas-ci, c’est aussi l’information. Mais si tu le documentes publiquement, tu vas aussi montrer à ta communauté qu’est-ce que tu fais pour t’améliorer. Ça te rend une inspiration. C’est ça que tu veux dire, anyway.

So, si tu peux revisiter du contenu de l’épisode, tu peux retrouver des liens que j’ai mentionnés potentiellement au genevievegauvin.com pour lire les notes de l’épisode. Puis, again, viens me rejoindre sur Instagram, soit juste pour suivre mon défi à travers mes Reels, mais si tu veux partager le podcast dans tes stories, bien, tu peux me taguer. Puis dis-moi aussi, qu’est-ce que tu vas mettre en place pour te donner un nouveau petit défi? Qu’est-ce que tu veux? Oui, on veut savoir, je veux savoir, ça serait quel petit défi ou le gros défi? Who knows? Es-tu prêt à big? Je pense que oui.

Si tu veux plus de Jen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète, je l’appelle mon speak-y. Et c’est ma communauté VIP per courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi du matin. Encore plus de contenu effronté et ça se passe sur genevievegauvin.com slash société secrète.

La semaine prochaine sur Effronté, je reçois personne parce que c’est la finale de la saison 2 d’Effronté et je capote un peu parce que les vraies affaires, ça a été pendant 4 ans, mon ancien podcast et ça veut dire que je suis à mi-chemin pour atteindre autant d’ancienneté que mon ancien podcast. Écoute, ça va bien, ça va bien, on aime ça. Bref, je t’invite la semaine prochaine à écouter le dernier épisode de la saison. C’est un épisode qui est assez émotionnel. C’est une lettre à moi-même, une lettre à moi-même de 2012 et je pense que ça va venir chercher des petites cordes si toi aussi, tu as grandi beaucoup depuis tes débuts en entrepreneuriat.

Je pense que c’est une belle façon de finir l’année, de finir la saison 2 puis de bien se préparer pour la saison 3 et l’année 2025 à venir. Donc sur ce, ne manque pas l’épisode de la semaine prochaine et on se reparle dans le prochain épisode. Bye now!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, je t’ai rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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