Tu connais la situation: t’as une business qui tourne, tu sais que tu dois continuer d’apprendre, mais t’as plus vraiment le temps de te taper 40 heures de formation en ligne. Les études de cas d’entrepreneurs, c’est peut-être la réponse que tu cherchais sans le savoir.
Dans cet épisode, j’accueille Nick Pineault, entrepreneur en santé anglophone avec une liste de 110 000 abonnés actifs et des revenus à six chiffres multiples. On parle de pourquoi les études de cas changent la game pour les entrepreneurs avancés, pourquoi le format classique « formation en ligne complète » ne répond plus à leurs besoins, et comment ce format simple mais puissant peut t’aider à continuer d’apprendre sans te perdre dans le shiny object syndrome.
Pourquoi les études de cas donnent accès à ce que les formations ne peuvent pas te donner
La distinction est importante: dans une formation, on t’explique une méthode. Dans une étude de cas, on te montre une expérience.
Nick a participé à une session informelle où des entrepreneurs de sa niche ont partagé ouvertement ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans leur business. Ce qui l’a frappé, c’est la densité d’informations utiles en très peu de temps. En deux heures, il avait appris plus sur la business en ligne que dans les deux ou trois années précédentes combinées.
C’est pas une exagération. C’est une question de format. Quand un entrepreneur avancé te parle de comment il a réglé un problème ultra-spécifique, comme s’assurer que ses courriels de santé ne tombent pas dans le dossier spam de Hotmail spécifiquement, tu n’as pas besoin de théorie autour. T’as besoin du comment, du pourquoi ça a foiré au début, et de ce qui a finalement fonctionné. C’est exactement ce que les études de cas livrent.
Le format formation en ligne commence presque toujours par les bases: c’est quoi ton ICA, c’est quoi ton CTA, ta promesse unique de valeur. C’est essentiel pour quelqu’un qui débute. Mais si tu as déjà une business établie, tu as déjà fait ce travail-là. Ce que tu cherches, c’est les tweaks de l’étape 11 et plus. Et c’est exactement là que les formations manquent la cible.
Les études de cas comme alternative aux masterminds coûteux
Les masterminds ont une réputation bien méritée comme environnement d’apprentissage intense. Mais ils ont aussi des désavantages réels que peu de gens nomment ouvertement.
D’abord, le prix. Un mastermind de qualité pour entrepreneurs avancés, ça commence à plusieurs milliers de dollars, souvent en plus des coûts de déplacement si c’est en personne. Ensuite, le temps: un appel de groupe par semaine, un coaching individuel par mois, ça représente vite cinq, six heures par mois où tu dois être présente, active, donner autant que tu reçois. Pour quelqu’un qui essaie de protéger son énergie et son horaire, c’est un engagement considérable.
Et il y a le shiny object syndrome, aggravé par le format. Quand huit entrepreneurs avec du vécu te donnent tous une opinion différente sur ton tunnel de vente lors d’un hot seat, tu sors avec trop d’idées contradictoires. Tu deviens confuse et overwhemlée au lieu d’avancer.
Les études de cas règlent ces problèmes. Le format est court, concret, laser focus sur un sujet précis. Une personne, une expérience, what worked, what didn’t. Tu vois tout de suite si c’est applicable à ta situation. Ça ne te distrait pas vers un nouveau projet. Ça t’aide à optimiser ce que tu fais déjà.
Pour les entrepreneurs avancés, qui ont déjà une liste, une audience, des produits établis, même un petit tweak peut avoir un impact énorme. Nick l’a bien dit: avec 110 000 personnes sur sa liste, si quelqu’un lui partage une étude de cas sur comment améliorer le premier fold d’une page de vente, ça peut se traduire en milliers de dollars de ventes supplémentaires. Parce que le volume est là. Ce qu’il faut, c’est l’optimisation.
Apprendre des études de cas: développer un esprit critique, pas juste copier
Un point important que Nick et moi avons abordé dans cet épisode: les études de cas, ça se consomme avec un esprit critique.
Quand un entrepreneur te partage son expérience avec une stratégie particulière, c’est son expérience. Sa niche, son audience, son offre, sa personnalité, son moment dans sa business. Ce n’est pas une vérité universelle. C’est un point de données.
Ce qui est précieux là-dedans, c’est que ça t’humanise les entrepreneurs qui ont du succès. Quand tu vois juste les chiffres de l’extérieur, ça peut sembler inaccessible. Des millions en revenus, des centaines de milliers d’opt-ins, des affiliés qui envoient des milliers de clics. Quand tu vois l’intérieur, tu réalises que c’est des stratégies claires, bien appliquées. Pas de magie. Des tests, des ajustements, des fails, des pivots.
Ça t’humanise les succès. Et ça te donne la confiance que toi aussi, tu peux appliquer des stratégies similaires à ta manière.
La clé, c’est de prendre ce qui s’applique à ta situation et de laisser le reste. Il y a une différence entre s’inspirer et copier. Les études de cas t’inspirent des tests à faire. Pas des plans à exécuter à l’identique.
Les études de cas comme contenu: documenter ta business, c’est aider ta communauté
Il y a un autre angle intéressant dans cet épisode: les études de cas ne sont pas juste un format d’apprentissage. C’est aussi un format de contenu puissant.
J’ai mentionné que depuis des années, je documente mes lancements sur Effrontée. Les épisodes post-mortem de Ka-Ching, les analyses de stratégie, les décisions qui ont bien ou mal fonctionné. Et ce sont systématiquement les épisodes les plus populaires.
Pourquoi? Parce que quand tu documentes ce que tu vis dans ta business, tu valides les autres. Tu valides leurs doutes. Leurs peurs. Leurs échecs. Leur sentiment de pas savoir si ce qu’ils font est normal. Ils réalisent qu’ils ne sont pas tout seuls dans un parcours qui est non-linéaire et rarement aussi lisse que ce qu’on voit sur les médias sociaux.
Si tu as une business, même si t’es pas encore à des revenus qui impressionnent, tu as une expérience qui est utile à quelqu’un. Les études de cas que tu peux partager maintenant, c’est déjà de l’or pour quelqu’un qui est 2 ans derrière toi dans son parcours.
Les études de cas et le bruit des médias sociaux
Nick a observé quelque chose dans son expérience de 90 jours de commentaires que j’avais moi-même entrepris: les médias sociaux sont remplis d’opinions présentées comme des faits, de hooks polarisants pour capter l’attention, et de « coachs » qui vendent leur expertise sans nécessairement montrer leur expérience réelle.
Sur LinkedIn par exemple, Nick a rapidement été submergé de coachs LinkedIn qui enseignent à devenir meilleur sur LinkedIn, pour éventuellement devenir coachs LinkedIn eux-mêmes. C’est une spirale de contenu vide.
Les études de cas cassent ce pattern parce qu’elles sont ancrées dans le réel. C’est pas « les webinaires sont morts. » C’est « voici mon webinaire, voici comment je l’ai structuré, voici ce qui a vraiment fonctionné et ce qui a planté. » C’est du concret. Et le concret, c’est ce dont les entrepreneurs avancés ont besoin.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment trouver des études de cas d’entrepreneurs qui matchent ta niche et ton niveau?
C’est le défi. Les entrepreneurs avancés partagent rarement leurs détails opérationnels sur les médias sociaux. C’est dans les environnements fermés et payants que ça se passe: masterminds, memberships, groupes privés. Si tu n’as pas accès à ces cercles-là, commencer par des échanges informels avec des collègues dans ta niche, autour d’un café ou d’un appel zoom, peut être un bon point de départ. L’important, c’est la réciprocité: tu partages, eux partagent.
Pourquoi les études de cas ne génèrent-elles pas de shiny object syndrome contrairement aux formations et masterminds?
Parce que le format est court et très ancré dans le concret. Tu vois tout de suite si c’est applicable à ta situation. Ce n’est pas une méthode complète qui te demande de tout changer. C’est un ou deux points précis, testés par quelqu’un dans sa business réelle. Et comme c’est basé sur l’expérience d’une personne avec sa niche et son audience spécifique, tu peux filtrer rapidement: est-ce que ça s’applique à moi ou non? Si non, tu passes. Si oui, tu notes et tu testes. Pas de rabbit hole de 40 heures.
Est-ce que les études de cas sont utiles si je suis encore en début de business?
Moins que si tu es avancée. Au début, t’as besoin des bases que tu ne peux pas skipper. Les études de cas donnent leur plein potentiel quand tu as déjà les fondations en place: tu sais qui est ta cible, tu as un ou plusieurs produits qui fonctionnent, tu as une liste ou une audience. À ce stade, un seul tweak appris d’une étude de cas peut avoir un impact énorme parce que le volume est déjà là. Avant ce stade, les bases vont te servir davantage.
Mes prochaines étapes
Si tu veux plus de contenu sur les stratégies et les réflexions business dans la voix non-filtrée, rejoins mon Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel gratuite que tu reçois chaque mardi matin: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour continuer sur les thèmes de cet épisode, va écouter l’épisode 82 sur la création d’un produit systématisable pour maximiser ton ratio gain vs temps investi et l’épisode 98 sur les 5 raisons pourquoi ton pré-lancement détermine le succès de ton lancement.
Show notes
Format: Entrevue avec Nick Pineault Durée: 56 min
Sujets abordés:
- Pourquoi les études de cas entrepreneuriales sont plus utiles que les formations pour les entrepreneurs avancés
- La différence entre apprendre une méthode et apprendre d’une expérience
- Les limites des masterminds: coût, temps, shiny object syndrome
- Comment les études de cas permettent d’apprendre sans se perdre dans de nouvelles directions
- L’importance de l’esprit critique quand on consomme des études de cas
- Documenter sa business comme forme d’études de cas pour sa communauté
- Le bruit des médias sociaux vs les études de cas ancrées dans le réel
- L’annonce du sommet What’s Next (21-23 janvier) et du membership The Boardroom
Ressources mentionnées:
- Sommet What’s Next: genevievegauvin.com/whatsnext
- The Boardroom (membership de Gen): disponible après le sommet What’s Next
- Nick Pineault: entrepreneur en santé anglophone
Liens & ressources:
- Speakeasy de Gen: genevievegauvin.com/speakeasy
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée, épisode 104. Aujourd’hui, on débute la saison 3 du podcast et on parle d’apprendre du succès et des erreurs des autres: le pouvoir des études de cas avec Nicolas Pineault.
C’est pas compliqué, t’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Hello, hello, hello pour une saison 3 d’Effrontée. Bonne nouvelle année. Bonne nouvelle saison. Je suis présentement avec quelqu’un, avec la personne que j’ai probablement le plus invité sur mes podcasts, et avec qui j’ai le plus d’expérience de podcast aussi. Nick, Nick Pineault. L’invité numéro 1 est le meilleur filler de podcast en Amérique du Nord. C’est oui, exact. Non, mais outre le fillerness, je pense qu’il y a quelque chose qui est quand même intéressant, c’est que vu qu’on est deux entrepreneurs qui ont un modèle d’affaires qui est assez similaire, mais dans des niches qui ne peuvent pas être plus différentes, c’est le fun d’avoir des discussions, pis t’es la personne avec qui je parle probablement le plus d’entrepreneuriat dans la vie.
Fait que c’est cool de pouvoir en discuter ensemble sur le podcast. Et aujourd’hui, à ta suggestion en fait, parce que je cherchais avec beaucoup de créativité quel allait être mon premier épisode, le premier sujet de cette troisième saison d’Effrontée, et tu m’as suggéré qu’on parle des études de cas. Déjà, pourquoi tu m’as suggéré ça?
Ben, c’est vraiment parce que ça fait longtemps que j’aime pas faire du marketing. Donc, c’est ça, moi. Donc, ça, c’était avant que je redécouvre le modèle, ou en tout cas que je partage des études de cas avec d’autres entrepreneurs, pis ça a comme ravivé la flamme pour moi. Pis ça faisait des années que j’aimais pas tant faire du marketing, où j’étais un peu comme blasé de tout ça. On va revenir juste un petit peu en arrière. C’est quoi ta définition d’études de cas? Pourquoi c’est important? Pourquoi ça change ta vision du marketing?
C’est vraiment pour moi, j’étais un peu stuck dans, ou overwhelmed, je dirais, par qu’est-ce qui fonctionne maintenant pour des vrais entrepreneurs dans ma niche, qui est la niche de la santé, les sommets virtuels en ligne par rapport à des sujets de santé. Pis je savais qu’il faut que je continue à apprendre, mais juste l’idée de prendre une formation en ligne, par exemple, pis de passer, ben, c’est l’investissement d’argent, mais aussi l’investissement de temps, surtout l’investissement de temps.
Parce que quand je regarde ma business, est-ce que je serais capable de payer 2, 3 000 pour une super grosse formation, peut-être? Mais c’est où que je trouve le temps comme CEO en ce moment? Tu sais, je fais dans les six chiffres multiples, l’année passée, ça avait à peu près 625 000, la business va bien, mes marges de professeurs sont pas fantastiques, donc j’ai besoin de continuer d’augmenter ma rentabilité pis tout ça. Fait que je sais qu’à quelque part, il faut que j’apprenne des nouvelles stratégies pour faire des ventes.
Mais si tu me dis, ben, tu vas passer 15, 20 ou 100 heures pour faire une formation en ligne, je vois pas du tout quand je le ferai, parce que j’essaye de contrôler mes heures, parce que j’ai besoin de gérer de multiples projets, j’ai des affiliés, j’ai des salariés, en tout cas, la business, c’est compliqué. Ben, c’est de plus en plus compliqué avec l’expérience qu’avec l’espèce de… Tu sais, tu mets en place tous, justement, les conseils qu’on t’a donnés avec le temps.
Tu sais, si tu veux devenir un entrepreneur qui est plus efficace, il va falloir que tu scales pour scaler ça pour une équipe, il faut que tu délègues. Mais quand tu délègues, il faut que tu supervises ces personnes-là. Évidemment, tu vas aller essayer d’aller sélectionner les personnes les plus autonomes, qui ont une bonne expertise déjà, fait que tu as moins besoin. En fait, tu devrais pas les micromanager, tu sais, il faut quand même que tu sois là pour leur demander des comptes.
Est-ce que les objectifs sont atteints? Tu sais, il faut que tu fasses cette job-là de chapeauter les choses. Fait que toutes ces heures-là, tu les mets plus dans… Soit être en train de créer beaucoup, que ce soit du contenu public, payant, peu importe, ou d’apprendre, justement, sur tes trucs de stratégie marketing.
Je sais pas si c’est Tony Robbins qui disait que tu veux être entouré de personnes qui sont plus intelligentes que toi. Techniquement, tu devrais être le moins savante parce que tu les engages pour leur expertise. Ils devraient savoir plus que toi sur ces sujets-là. Mais à un certain point, quand tu as tout délégué l’expertise puis que ta seule job, c’est de l’administration, bien, ton agenda est rempli d’administration puis plus tant de formation, de recherche, de temps pour créer.
Exact. C’est pas mal ça qui s’est passé. Fait que là, ce qui s’est passé, c’est que j’étais à la recherche de comment je peux apprendre des nouvelles stratégies, mais en pas longtemps parce que j’ai pas beaucoup de temps investi. Et finalement, ce qui m’a un peu inspiré vers les études de cas, c’est tout simplement qu’il y a une entrepreneur dans mes cercles de business qui a plus d’expérience que moi, à peu près 20 ans en ligne.
Donc, elle a commencé début 2000. Donc, je le sais, je trace que si elle va me dire quelque chose, c’est de confiance. Puis elle a dit, bien, on devrait juste partager entre entrepreneurs. Je vais inviter des entrepreneurs de santé, incluant toi. Ça va coûter, je pense qu’elle nous a chargé 300 $, juste pour dire. Des peanuts. Des peanuts.
Ça fait que 300 $ pour, pendant deux heures, on va partager what works, what doesn’t. Donc, qu’est-ce qui fonctionne pour nous puis qu’est-ce qui ne fonctionne pas. Puis je me dis, mon Dieu, c’est intéressant. Donc, on a parlé à tour de rôle, comme dans un mastermind, si on veut, mais c’était spécifiquement des études de cas. Donc, moi, j’ai parlé de mon sommet virtuel, qu’est-ce qui avait bien fonctionné. Ça peut être le price point, ça peut être le media buying, donc les annonces Facebook.
Mais là, j’ai vu le revers, le revers de qu’est-ce qui est la partie cachée des entrepreneurs. Qu’est-ce qu’on voit des entrepreneurs, c’est le succès. Il y avait des collègues qui font des millions avec des sommets virtuels, mais comment ils le font? Puis c’est quoi leur système de suivi?
Ça se veut-tu être comme des hot seats, où les gens cherchent des conseils, ou c’est plus comme des présentations, je vous montre le behind the scene de ma business, puis vous apprenez de ça, vous en prenez, vous en laissez, point.
Oui, c’était très laid back. Des fois, il y en a qui faisaient des interventions puis qui posaient des questions. Puis là, c’était encore plus intéressant. Qu’est-ce que tu veux dire par ça? Qu’est-ce que vous avez regardé? Qu’est-ce que vous avez testé? Il y en a là-dedans qui étaient dans le e-commerce. Ils parlaient de stratégie Amazon, puis le fait que les marges de profit étaient vraiment très basses, puis qu’il y avait de la compétition. Puis il y a des trucs qui s’appliquaient à moi, mais il y a des trucs qui s’appliquaient moins. Mais même des trucs qui s’appliquaient moins, ça peut me donner des idées autres.
Donc ça a vraiment comme… En deux heures, j’ai l’impression qu’en deux heures, je me suis éduqué plus sur la business en ligne qu’en deux ans ou qu’en cinq ans. Puis ça me redonnait de l’intérêt, wow, rapidement, si j’ai l’impression que les études de cas, c’est comme un shortcut pour avoir de l’inspiration puis de nouvelles stratégies à essayer.
Puis aussi, des fois on dirait que je… À chaque fois que je pensais à une stratégie, j’ai besoin de m’éduquer sur les tunnels de vente, ça va me prendre 40 heures, on dirait, dans ma tête. Mais là, ça ne me prenait pas 40 heures, ça me prenait 4 minutes à entendre. Regarde, qu’est-ce qu’on teste nous autres, c’est d’envoyer vers un rapport gratuit, whatever que c’est. Mais ça me donnait une inspiration pour essayer des choses dans ma business puis recommencer à aimer tester des nouvelles idées puis à me remettre dans le bain, finalement.
Parce qu’il y a une partie qui est juste difficile, de se dire, regarde, je vais apprendre sur les tunnels de vente. Je n’ai jamais fait ça, les tunnels de vente, j’ai toujours fonctionné avec des lancements, des lancements par cohorte en plus. Tu veux dire, regarde, je sais déjà comment faire les étapes 1 à 10. Je veux savoir 11 et plus.
Fait que c’est le genre de choses que tu vas payer pour un contenu qui est complet, mais qui est peut-être même trop complet à la limite pour tes besoins actuels parce que, comme tu dis, tu n’as pas le temps. Tu n’as pas le temps de rentrer ça dans ton horaire parce que ce n’est pas juste écouter les vidéos. Après ça, c’est l’appliquer.
Mais je pense qu’à date point, tu as besoin de peut-être un espèce de résumé de, OK, c’est quoi la stratégie, la vue d’ensemble pour être capable de dire ça rentre-tu dans mon horaire actuellement? Comment est-ce que je peux faire rentrer ça dans mon horaire si je sais que ça va me prendre X nombre d’heures par semaine? Des fois, tu arrives dans une formation, tu n’as aucune idée combien de temps ça va te prendre.
Fait que là, si tu es capable de voir l’espèce de plan, de, on a essayé ça, ça nous a pris X nombre d’heures par semaine puis tout, puis ça a foiré pour X raisons, ça a réussi pour telle autre raison, ça t’aide à prendre des décisions un peu plus éclairées sur comment est-ce que tu vas implanter ces choses dans ta business.
Et, comme tu as dit, ça génère des nouvelles idées parce que tu as parlé d’e-commerce puis d’Amazon. Tu sais, je sais que toi, tu vends sur Amazon avec ton livre, mais tu sais, il y a d’autres stratégies, puis il y a d’autres choses que tu pourrais vendre qui seraient complémentaires. Tu pourrais techniquement faire du white label pour des affaires. Il y a plein d’options qui sont disponibles à toi, mais c’est tellement nouveau comme modèle que là, ça va te prendre soit quelqu’un qui vient conseiller à l’intérieur de la business qui va te coûter des milliers de dollars ou une crise de grosses formations.
Surtout qu’à un certain point, les formations en ligne ne sont plus applicables aux entrepreneurs plus avancés. Ils sont souvent beaucoup plus pour les beginners, même s’ils coûtent des milliers de dollars.
Puis, je ne sais pas, pour donner un exemple très spécifique qui est bien trop niché pour devenir une formation, c’est comment s’assurer qu’on ne tombe pas dans le spam quand on envoie des e-mails de santé vers Hotmail.
Ça pourrait être un module ou une leçon dans une formation. Il y a un autre entrepreneur, quelqu’un qui travaille pour un entrepreneur très successful qui fait probablement 3 ou 4 millions par année en vendant des infoproducts et son CMO, son Chief Marketing Officer, a parlé des problèmes qu’il y avait eu avec Hotmail et comment qu’ils l’ont réglé et comment s’assurer que tes courriels ne deviennent pas des pourriels dans Hotmail spécifiquement.
Et quand il m’a parlé de ça, je suis comme, oh my God, je dois appliquer cette information-là directement. Ultimement, j’ai quand même eu des problèmes avec Hotmail, mais pour moi, ça a été le début de m’intéresser à un sujet que je ne savais même pas qui était important pour moi finalement.
Quand tu fais du email marketing autant que toi et moi, c’est tellement important d’optimiser cet outil-là parce que je veux dire, c’est comme ça que tu fais des ventes. Ma manière de vendre, c’est par des newsletters. Donc, si on parle d’augmenter les ventes, une manière d’augmenter les ventes, ce n’est pas d’aller chercher des nouvelles personnes, c’est tout simplement de m’assurer que les gens qui sont sur ma newsletter, que j’ai à peu près 110 000 personnes actives qui reçoivent mes courriels, ils les reçoivent vraiment. S’ils ne reçoivent pas les courriels, je ne les ai pas contactés. Ils n’existent pas. Ils ne servent à rien.
Donc, en réalité, c’était comme une partie, ce n’est pas excitant comme « oh, email compliance for Hotmail ». Ça ne sonne pas comme excitant, mais en réalité, ça va m’aider énormément à augmenter mes ventes ou à réduire les risques dans ma business parce que si je finis dans le junk, en réalité, je suis dans le trouble parce que c’est ma manière de vendre. C’est comme être bloqué ou pas avoir de visibilité sur les médias sociaux. C’est un peu comme la même idée.
Pour moi, ça m’a vraiment inspiré à prendre action sur certaines parties de ma business.
Je pensais à ça tantôt pendant que tu parlais. C’est comme participer à un mastermind qui coûte bien trop cher et il faut que tu voyages, mais à la place de ça, tu skippes le dîner et le cocktail night. Tout ça, c’est le fun, mais c’est juste beaucoup de temps. C’est des trucs plates à skipper dans un mois. Ce n’est pas ça que je veux skipper des masterminds. Je le sais, mais c’est comme tu skippes les longues journées et tu y vas juste avec… Une étude de cas, c’est comme laser focus. J’aime ce côté-là que c’est juste par rapport à un truc et par rapport à un sujet.
Je vais te montrer comment je fais ça dans ma business. Ou encore, et aussi utile, qu’est-ce que j’ai testé et qui n’a pas fonctionné du tout. Presque encore plus utile dans un mois pour le travail. C’est génial.
Puis tu peux, en voyant qu’est-ce qui n’a pas fonctionné, ça peut même te donner des idées par rapport à des choses à arrêter de faire dans ta business puis le tester. Ça te donne des idées de test.
Puis, je ne sais pas, ça a été juste tellement utile. Et c’est comme si des fois, je me sens un peu syndrome de l’imposteur dans mon industrie parce que ça fait trop d’années que je fais de la business en ligne puis je n’ai pas assez de cash. C’est vrai, je suis self-conscious de ça. Parce qu’il y en a, il y a beaucoup de mes collègues qui sont dans les sept chiffres multiples.
Même, écoute, il y en a certains qui ont fait des docuseries puis ils partagent « Ah, on a fait 325 000 opt-in. » Je te dis, mon Dieu. Opt-in? Oui. C’est des lancements à des centaines de milliers de leads. Leur programme affilié, des fois, j’ai déjà vu des gens qui avaient 150 affiliés qui envoient quelques centaines de clics.
Je me sens tellement loin derrière des fois quand je vois le succès de ces entrepreneurs-là. Mais, s’ils me partagent comment ils font les choses, ça les humanise. Ça te donne les mêmes outils aussi. Tu les possèdes aussi, tu sais quoi faire, tu as le même knowledge.
Exact. Ça enlève ce côté-là secret et inatteignable. C’est impossible que je fasse les mêmes stratégies. Des fois, ils me montrent ce qu’ils font. C’est d’une simplicité. À place de juste voir l’extérieur qui est les millions ou un following sur les médias sociaux ou les chiffres, là, tu vois l’intérieur. Des fois, il n’y a pas vraiment de magie ou de complexité. C’est juste une bonne stratégie. Bien appliquée. Puis toi aussi, tu peux le faire.
En réalité, c’est ça qui m’a inspiré. C’est comme, ah, ils sont humains après tout. Ils ont juste des stratégies. Et eux, ils ne sont pas impressionnés de faire 4 ou 6 millions par année parce qu’ils sont habitués de faire 4 ou 6 millions par année. Fait que pour eux, les stratégies qu’ils appliquent, ça m’a redonné confiance dans un certain sens que je suis aussi capable d’appliquer des stratégies puis de grandir puis d’augmenter mes ventes dans ma business.
Puis tu sais, tu as mentionné la comparaison avec les masterminds. Les études de cas comme ça, c’est des affaires que tu retrouves justement à l’intérieur de ce genre de produit-là en général. Parce que c’est là où, sans que ça soit nécessairement structuré comme tel, tu vas avoir des gens qui vont juste partager leur réalité actuellement. Ah oui, en ce moment, je suis en train de préparer un lancement. On a essayé de faire un pre-launch avec telle ou telle stratégie puis là, ça n’a pas marché. Mais après ça, on s’est rattrapé puis on a fait xyz.
Puis là, tu as cette discussion-là puis des fois, c’est juste autour d’une table justement parce que tout le monde partage ses défis mais tu apprends à travers ça.
C’est comme presque par inadvertance, même si bon, je pense que c’est un peu réfléchi comme ça. Puis après ça, tu as la partie des hotseats qui n’est pas quelque chose que vous avez nécessairement fait avec le mini-mastermind études de cas que vous avez faite. Mais pour moi, les événements en personne, c’est les affaires que j’aime le plus des masterminds. Mais ça coûte cher. Ça coûte cher se déplacer.
Puis c’est dans ces moments-là, pour vrai, que tu as le plus de ça, de ces études de cas-là. Parce que c’est comme une espèce d’immersion pendant quelques jours avec ces personnes-là. Pis on s’entend, vous êtes tous des entrepreneurs, vous allez juste parler de business. Vous allez juste parler de business tout le temps. Peut-être qu’il faut avoir une pause, deux, trois secondes pour parler de la dernière série Netflix. Mais au final, vous allez juste parler de business, vous êtes tous des passionnés.
Ça fait comme cette immersion-là que oui, tu peux avoir à travers les appels, un par mois, tu as une espèce de coaching de groupe. Mais là, vu que c’est comme groupé, c’est comme l’étude de cas en batching, ce que je préfère énormément. Parce que mon horaire, comme j’ai suivi les conseils, j’ai essayé de le garder le plus pour moi, de garder mon énergie pour moi, de garder mon temps pour moi.
Ça fait en sorte que si, à chaque semaine, j’ai un appel de groupe, puis une semaine sur deux, j’ai un coaching ou une fois par mois j’ai un coaching en one-on-one, bien, ça fait quand même jusqu’à cinq appels par mois, cinq heures par mois que j’ai dédiées à pas juste moi. Parce qu’il va falloir que j’écoute ce que les autres de façon active, pour être là, être présente, puis donner autant que je reçois.
Ce qui est une chance qui est super importante, mais honnêtement, ces heures-là, c’est très drainant. Puis c’est pour ça que quand tu sors d’un mastermind en personne, d’un événement, une retraite de mastermind, tu es drainée. T’as eu tellement d’informations pour ta business de la part des autres business. C’est la même chose qu’après une conférence, faut que j’applique tout ça, faut que je fasse le tri de qu’est-ce qui m’appartient, qu’est-ce qui m’appartient pas du tout là-dedans.
Fait que si t’es pour faire ça à plus petite échelle, mais à chaque semaine, une à deux fois par semaine, tout dépendant de peut-être que t’es la semaine ou t’as deux appels, honnêtement, moi, c’est pour ça que j’en fais plus de coaching, je veux dire, je veux plus d’appels dans ma semaine. Je veux le moins possible d’appels dans ma semaine. Je veux à peine d’appels avec mon équipe parce que je suis comme, écoute, un par semaine, it’s good, puis l’autre, il va durer 30 minutes maximum.
Tu as comme une espèce de, faut que je me prépare, faut que je me prépare, puis après ça, c’est, OK, l’énergie descend, puis tout, ça fait une heure que tu es assise, tu te lèves, tu fais des affaires. C’est pas aussi efficace pour moi de rajouter plus d’appels dans ma semaine si ça n’a pas rapport avec mes affaires.
Puis oui, c’est très égocentrique, mais en même temps, qu’est-ce que tu veux que je te dise? J’essaye de focuser le plus possible sur moi, sur qu’est-ce qui fait avancer mes projets, puis de façon très réaliste, aller donner des conseils à des collègues que j’apprécie énormément chaque semaine. C’est pas la meilleure utilisation de mon temps en ce moment pour faire avancer mes projets.
Donc, si on est capable d’avoir quelque chose qui élimine ça, qui coûte moins cher, parce que c’est un, c’est beaucoup de dépenses aussi, un mastermind, et on ne parle même pas des retraites, je te parle juste du coaching, parce que c’est du coaching de haut niveau, parce que c’est des entrepreneurs qui sont avancés, qui vont te donner des conseils spécifiques.
Mais tu sais, je veux dire, quand tu es rendu à cette phase-là où tu te dis, comme tu as dit, je ne fais pas assez de profit par rapport aux revenus que je fais, j’ai besoin de faire des tweaks, investir n’importe quoi en haut de 1500$, puis encore même 1000$, des fois, c’est comme, ouille, on dirait que j’ai l’impression que j’aimerais garder cet argent-là dans mes poches, puis essayer de réfléchir par moi-même ou de trouver une solution, mais en même temps, tu n’as pas plus de temps, fait que là, tu es poigné dans une espèce de coin finalement, il n’y en a pas de solution, tu as besoin d’un autre format.
Oui, exact. J’ai déjà eu la pensée un peu magique de, OK, cet événement-là, ça va me coûter 7000$ y aller, là, avec l’hôtel, puis le flight, puis là, je vais rencontrer des collègues, puis ça va tout changer. Je vais-tu faire 7000, je vais-tu faire 14000, je vais-tu faire 21000? Les derniers événements auxquels j’ai participé, ça ne valait pas la peine. Au final, j’avais dépensé, puis même malgré tous mes efforts, je n’ai pas fait les contacts nécessaires, ou j’ai fait des contacts, mais ils ne répondent pas.
Le ROI sur des événements, il a été mauvais. Je le sais maintenant pourquoi j’ai trippé sur les études de cas. J’ai repensé à ça, puis c’est plusieurs choses. C’est que les événements, j’ai participé à trop d’événements où j’avais dépensé beaucoup d’argent avec l’espoir que j’allais faire un retour sur investissement débile, puis à chaque fois, je suis déçu, puis je dépense vraiment beaucoup parce que certains événements, c’est aux États-Unis, ça déplace, puis là, ils choisissent un hôtel à 350 USD la nuit.
Aussi, la raison pourquoi je me suis désintéressé du marketing, c’est par nécessité. Parce que, avant, je m’intéressais au marketing et à chaque deux mois, j’avais une nouvelle idée qui allait tout changer. Shiny object. Et quand j’ai réalisé qu’à chaque fois que j’avais une nouvelle idée, je m’emballais, je prenais une formation en ligne, je passais 30-40 heures sur la formation en ligne, puis ensuite, j’étais totalement overwhelmed avec apprendre une nouvelle stratégie puis essayer de l’appliquer, mais continuer la business, puis je travaillais trop d’heures, puis je capotais.
À un moment donné, je me suis dit, arrête, arrête de t’éduquer là-dessus parce que tu te dis, c’est toujours the next big thing, puis tu oublies, tu sais, t’en parlais, puis t’es comme, ouais, mais Nick, pourquoi tu continues pas juste de faire la stratégie principale que tu fais, mais tu la fais mieux. Arrête de penser, ah non, là, je pourrais commencer une nouvelle affaire.
Donc, pour moi, c’était un gros danger de prendre plus de formation ou même d’aller participer à des masterminds. Parce que c’était trop d’idées, trop de bonnes idées, et là, je finissais avec 35 bonnes idées, puis là, j’étais totalement overwhelmed.
Donc, quand on est arrivé dans un format de case studies, c’était juste, il n’y a pas personne qui me dit quoi faire, mais c’est juste des idées qui sont consommables rapidement, qui sont concrètes, qui ne sont pas des idées vagues. Donc, en tout cas, c’est des idées vagues où tu peux te faire toutes sortes d’idées ou de promesses. C’est réaliste, c’est concret, puis ça me donnait des idées à appliquer dans ma business.
Mais ça ne t’amenait pas ailleurs quand même. Pourquoi ça ne triggurait pas plein de nouveaux shiny objects?
Je pense que c’est parce que c’était… je voyais tout de suite si c’est applicable ou non à ma business, puis c’était pas too much. On a fait ça dans un format de deux heures. Il y a des gens qui ont partagé certaines idées, mais c’était court. Tandis que dans un mastermind, des fois, c’est trois journées de huit heures puis des hot seats. Puis là, t’as plein d’entrepreneurs qui te donnent plein de conseils. Des fois, qui font même pas dans le bon sens, dans le même sens.
Bien, c’est ça. C’est que si t’as huit différents entrepreneurs avec de l’expérience qui te disent tout quelque chose de différent par rapport à ton tunnel de vente, j’essaie de garder la confiance puis dire, OK, c’est juste des opinions, mais au final, des fois, ça me mélange. Donc, on dirait que cette partie-là, ça créait aussi le shiny object syndrome.
Ça fait que dans le fond, les études de cas dans un format qui est relativement court puis qui est pas dans le cadre d’un mastermind, pour moi, c’est comme j’y ai trouvé mon compte puis on dirait que ça m’a permis de reprendre le focus à la place de me laisser encore plus confus ou overwhelmed avec toutes sortes de faux espoirs.
Je pense que c’est un format qui, dans le cas où tu l’as expérimenté dans un cadre payant qui était plus structuré, c’est quelque chose qu’on voit aussi avec des amis quand tu t’arrêtes puis tu prends le temps d’aller discuter avec d’autres amis entrepreneurs, que ça soit autour d’un verre, un café, un bon souper ou whatever, vous allez avoir ces discussions-là, vous allez vous banter des idées, puis toi, qu’est-ce que tu es en train de faire en ce moment, puis comment est-ce que ça fonctionne?
Puis là, en toute transparence, il y en a une qui va dire, hey, pour vrai, c’est ça, j’ai essayé ça, puis mon Dieu, je trouve ça difficile, ça fait six mois qu’on dirait que ça stagne. Puis les autres personnes, peut-être qu’ils vont donner des idées, peut-être qu’ils vont juste compatir, mais en même temps, eux autres vont écouter ça, puis ils vont prendre de ces informations-là, puis ils vont se dire, oh shit, c’est vrai, je ne veux pas refaire la même affaire, ou c’est quoi la situation que je peux éviter moi-même.
Fait que que ce soit dans un format qui est cadré, comme ça, ou dans un format qui est plus informel, je pense qu’on a tous besoin de ça, puis des fois, trouver d’autres entrepreneurs autour de nous qui sont prêts à partager ces informations-là de façon aussi transparente, c’est pas aussi évident que ça.
Donc, écoute, moi, j’ai la même opinion que toi. Moi, c’est les événements de Mastermind, c’était là où j’avais ces moments-là, quand je me déplace en France, par exemple, là, je vois mes amis, puis là, on fait un souper, puis c’est exactement ce dont j’ai besoin, mais ça n’arrive pas souvent parce qu’on est tous busy.
Puis je pense que d’avoir cette update-là fréquente sur, OK, qu’est-ce que les autres entrepreneurs dans ma niche, qu’est-ce que les autres entrepreneurs en ligne sont en train de faire en ce moment, que je les connaisse et que je les connaisse pas, mais s’ils sont willing de me dire comment est-ce que ça se passe en toute transparence et qu’est-ce qui fonctionne pas, ça va m’ajouter beaucoup de valeur dans ma vie.
Puis, suite à ce… Quand tu m’as parlé justement de cet événement-là auquel tu avais participé, moi, ça m’a vraiment fait allumer quelque chose de, shit, c’est vrai, man, on a besoin de ça, mais j’ai pas envie d’organiser un mastermind. Moi, personnellement, je suis plus formatrice, j’ai pas envie de former des gens sur des choses, mais ce que je fais bien depuis toujours, c’est documenter mes affaires.
Je documente avec les épisodes de podcast sur Ka-Ching, les espèces d’analyse post-mortem de lancement. J’ai toujours fait, c’est les épisodes qui sont toujours les plus populaires aussi. Quand je documente, les gens écoutent, puis pour moi, ça confirme ce qu’on dit depuis le début de cet épisode-là. Quand tu documentes ce que tu fais, ça valide pour les autres leur propre parcours, ça valide leurs échecs, ça valide leur succès, ça valide leurs idées, leurs peurs, leurs hésitations par rapport à des choses. Ils sont pas tout seuls.
Puis ça leur donne des idées, ça les inspire aussi, évidemment, à essayer des trucs. Ils savent pas qu’est-ce qu’ils savent pas. Fait que, tu sais, des fois, comme toi, puis t’es les open rates pour les e-mails sur Hotmail, ce genre de truc-là. Fait que c’est pour ça que quand je me suis dit qu’est-ce que je pourrais créer maintenant qui pourrait répondre à ce besoin-là, qui pourrait être dans la documentation, qui est pas de l’information qu’on trouve ailleurs.
Parce que souvent, on a une information qui est très formatée. Tu sais, tu vas prendre des masterclass sur des affaires ou t’es dans un mastermind ou dans un coaching de groupe mensuel puis t’as des invités qui viennent, mais ils vont venir t’expliquer. Ils vont venir t’expliquer une méthode en particulier, mais ils vont essayer te la vendre, right. C’est des formateurs, ils viennent t’expliquer comment faire, mais en général, ça va pas s’arrêter là. Ils veulent que tu rentres dans leur univers, puis que t’achètes leurs affaires puis que tu consommes leur expertise.
Et moi, ce que je veux savoir, c’est pas c’est quoi ton expertise, je veux savoir c’est quoi ton expérience. C’est quoi ton expérience personnelle avec ça.
Fait que quand je me suis dit je voulais, à travers un membership, offrir des études de cas d’entrepreneurs qui sont avancés, qui font, qui testent, qui sont sur le terrain, qui viennent expliquer justement qu’est-ce qu’ils ont essayé, qu’est-ce qui a marché, qu’est-ce qui n’a pas marché, qu’est-ce qui a complètement foiré, puis qu’est-ce qu’ils ont fait pour se relever de ça.
Parce que c’est pas des personnes qui restent par terre puis qui vont juste te dire, bien, ça a été super difficile. Je fais comme, viens me parler de tes cicatrices, pas tes gales, s’il vous plaît. J’aimerais ça que ça aille guéri un petit peu plus que ça quand même, mais que t’ailles le courage puis le guts de venir en parler parce que tu vas tellement aider plein de personnes à travers ce processus-là.
Fait que c’est comme ça finalement que le membership, The Boardroom, est né, puis il n’est pas encore disponible, il va être disponible dans quelques semaines après le sommet What’s Next, qui est d’ailleurs maintenant les inscriptions sont ouvertes. Mais les études de cas puis savoir justement qu’est-ce que ces personnes-là pensent, c’est quoi leur réflexion, puis leur réflexion, c’est pas aussi la vérité ultime.
J’aime ça t’entendre par rapport à ça. Quand t’entends un autre entrepreneur dire son opinion par rapport à quelque chose, tu prends pas nécessairement ça pour du cash. C’est son expérience personnelle, t’en prends puis t’en laisses, ça te prend un esprit critique aussi toi pour être capable de dire est-ce que ça s’applique à moi, est-ce qu’il a vraiment fait les tests comme il faut.
Je pense que c’est que des études de cas, c’est plus du concret à place de dire, ah, les webinaires sont morts ou fonctionnent. C’est mon webinaire, voici comment je l’ai fait, voici ce qui a fonctionné pas vraiment bien et voici ce qui a fonctionné bien. C’est la réalité pour cette personne-là parce que, peut-être, tu vas tester les mêmes choses pour toi puis ça fonctionne pas du tout parce que tout le monde a une différente audience, une différente niche, tu parles à différentes personnes, tu as une différente offre, mais au moins, c’est du concret. C’est des faits. Voici ce que j’ai testé, voici ce que ça a donné.
Donc, pour moi, ensuite, je peux en prendre puis je peux dire, OK, je vais appliquer ça à ma business. Je n’ai pas besoin de savoir ton opinion par rapport au webinaire, je veux savoir qu’est-ce que tu fais. J’aimerais ça regarder, c’est quoi tu fais sur ton ordi, c’est quoi ton software que tu utilises, mais comment tu track les résultats, quelle erreur que t’as faite dans le parcours de développer ton webinaire.
Mais ici, ce que je trouve intéressant dans ce que tu dis, c’est qu’au final, quand t’es rendu assez avancée, puis je l’ai dit tantôt que t’es plus besoin des bases, ce que tu recherches honnêtement, c’est presque les fameux petits tweaks. Tu sais, quand tu débutes puis t’as l’impression que tu veux juste des hacks. Tu veux juste les hacks. Tu veux savoir rapidement, comment faire pour que ton reel devienne viral.
Mais t’as pas fait le groundwork nécessaire pour, c’est quoi ta brand, c’est quoi ton message, ta personnalité, tu comprends-tu bien le marketing, tu comprends-tu bien ta cible, toutes ces affaires-là. Mais quand t’es avancée, on dirait que là, t’as le droit des hacks. T’es rendu là, t’as le droit parce que ça, c’est quoi les règles.
Puis je parlais ce matin avec une entrepreneur qui me disait, c’est vraiment drôle, je me relance dans un lancement en janvier, puis t’sais, comment est-ce que je le fais en ce moment? Je dis à mes clientes de pas faire ça parce que, mais t’sais, je le fais tout de suite, t’sais. Puis ma réponse à ça, ça a été, ouais, mais la différence, c’est que t’as l’expérience puis pas elle.
Si eux autres, ils ont jamais fait le gros lancement puis ils savent pas c’est quoi, ce qui est nécessaire, qu’est-ce que ça implique de faire ça puis les sacrifices qu’ils vont avoir besoin. Mais si toi, tu sais c’est quoi le parcours, tu vas peut-être briser la règle pour être capable de faire, j’en checke, c’est correct, je connais ça, puis tu vas être juste à la recherche de ce genre de tweak pour améliorer puis optimiser tes trucs.
C’est ça un peu la différence. Je pense que t’es plus, t’as la permission finalement de chercher des hacks puis des petits trucs d’optimisation qui peuvent avoir un impact énorme sur ta business, mais sachant que t’as déjà mis en place tout le reste avant.
Exact. Donc quand, tu sais moi j’ai déjà mon audience, j’ai 110 000 personnes qui écoutent mon message. Si je fais un petit changement, je peux faire des milliers et des milliers de dollars en vente parce qu’un petit changement, peut-être c’est juste de retravailler le premier fold, la première page qu’on voit sur une sales page puis je sais pas, la personne a un type de headline, de titre qui fonctionne super bien.
Je pourrais me dire, ah ben peut-être je vais retravailler mes headlines. Ça peut faire une grosse différence parce que sur le volume, quand t’as une business établie, puis t’as déjà des produits puis tu sais que les gens peuvent acheter ton produit parce que ça fait des années, ça fait 15 ans que je fais ça. T’as déjà une réputation, t’as déjà un certain trafic. T’as déjà un truc. Fait que rendu là, effectivement, chaque tweak peut avoir des impacts, des répercussions qui sont beaucoup plus larges parce que t’as fait le travail en amont.
Ben exact, puis je veux pas que ça me prenne trop de temps à prendre c’est quoi le tweak. Je suis impatiente comme ça parce que mon horaire est trop chargé.
Mais pour, quand tu m’as parlé de ton idée de membership justement autour des études de cas, je me suis dit, je veux devenir un client. Puis j’ai pas dit ça de toutes tes formations ou de tout ce que t’as fait à date. C’est parce que c’est toi ma cible. Ben c’est ça. En fait, c’est toi ma cible puis c’est moi ma cible. Dans le sens aussi, si j’étais pas la créatrice de la patente du boardroom, j’achèterais cette affaire-là, honnêtement.
Je veux pas m’engager dans un mastermind en ce moment. Un, parce que j’ai sincèrement pas les fonds. Je dis pas ça parce que, tu sais, souvent on dit ça, j’ai pas l’argent. Mais hey, je connais mes finances, man. Je sais exactement où va mon argent. Je suis très organisée par rapport à mes finances puis je peux te dire en toute honnêteté que je suis pas sûre que c’est le meilleur investissement en ce moment d’investir dans n’importe quelle forme de mastermind, surtout parce que la plupart que j’aimerais atteindre en plus sont de l’autre bord d’un océan.
Genre, je vais sacrifier tous mes moments préférés de retraite en personne presque parce que, tu sais, ça va me coûter trop cher de faire le déplacement. Je peux pas faire ça. Fait que je me dis, check, comment est-ce que je peux maximiser ces discussions-là avec des entrepreneurs? Et of course, je veux pas que ça soit juste des hot seats parce que là, on tombe dans du coaching, c’est pas ça que je voulais.
Mais ce que moi, je veux apprendre, c’est comment les gens qui font des résultats massifs, comment est-ce qu’ils font? C’est quoi leur calendrier de production? C’est quoi la timeline? Puis c’est quels outils qu’ils font pour la publication? Parce que des outils, on les a tous essayés pour publier sur les médias sociaux. Mais qu’est-ce qu’ils utilisent puis pourquoi ils l’ont choisi? Puis c’est quoi les metrics qu’ils track par rapport à ça?
Tu sais, tu penses que tu track bien quelque chose jusqu’à ce que quelqu’un te dit tu track 10 % de ce que je track. Je fais comme, oh shit, je peux faire tout ça puis avec cette information-là, ça va me permettre d’encore plus optimiser ce que je fais déjà là. Damn!
Oui. Mais là, t’as besoin de faire du name dropping parce que je sais que, attends, si tu annonces, ça va être qui qui est feateuré dans le membership? Est-ce que tu peux parler de ça ou non?
On a annoncé hier, le 6 janvier, les panélistes pour What’s Next, les 30 panélistes. Fait que c’est sûr que pour ceux qui n’ont pas vu encore, il faut aller voir genevievegauvin.com slash What’s Next. Le sommet, justement, vient de l’idée que je voulais savoir justement, c’est quoi les nouvelles tendances ou quoi est-ce qu’on veut focusser, mais de la bouche des gens qui sont des experts puis des thought leaders puis qui ont vraiment des résultats.
Mais pas juste ça. Je voulais qu’on ait des gens qui ont des opinions divergents aussi par rapport à des questions qui sont un peu taboues aussi parce que pour trouver ces réponses-là, je pense qu’il faut poser les bonnes questions puis les bonnes questions souvent sont dures à poser puis les réponses sont dures à avaler aussi.
Parce que des fois, la réponse, c’est, je suis désolée, mais le contenu long, comment tu le faisais sur les médias sociaux, c’est mort, mort, mort. Il faut que tu arrêtes puis il faut que tu apprennes à faire du contenu court. Je ne sais pas si c’est ça la réponse. Mais je vais avoir des experts de contenu court comme Caroline Mignaux qui vont être là puis je vais avoir des experts de contenu long qui sont opposés finalement à cette idée-là.
Je pense qu’il y a des expériences puis c’est la même chose avec le membership. Puis pour moi, c’était une bonne façon d’introduire ce sujet-là des études de cas parce que toutes ces personnes-là vont venir parler d’expérience, de qu’est-ce qu’eux ils font de leur point de vue.
Que ce soit des gens qui sont beaucoup plus dans la manifestation versus dans une action qui est très pure, ou au niveau des comportements d’achat, comment est-ce que les gens achètent maintenant? Est-ce que le fameux lancement en J qu’on a entendu maintenant depuis plusieurs années depuis la fin de la COVID, ça continue-tu? Avant, on avait un gros pic au début puis un gros pic à la fin puis c’était tout le temps 50 % les derniers 48 heures, ce qui est encore à peu près vrai mais pour beaucoup de personnes, ça a été complètement faux.
Puis que 80 % des ventes à la fin, c’est une scène, ça demande des nerfs de faire, mais est-ce que c’est vrai dans toutes les industries puis dans tous les modèles d’affaires pour les clients qui font entrée de gamme versus haut de gamme? Il y a mille et une questions qu’on pose maintenant que le marché évolue.
Dans les derniers mois, j’ai fait mon défi 90 jours que je termine le 30 janvier prochain où j’allais commenter pendant 90 jours justement sous les publications de mes collègues à titre de 3 commentaires par jour à peu près. Puis éventuellement, je me suis aventurée sur LinkedIn puis je peux pas t’expliquer le nombre de coachs LinkedIn que j’ai fini par avoir. On dirait que c’est du point de vue sur LinkedIn, un genre de sous-genre.
Et sur LinkedIn, il y a des coachs LinkedIn qui t’apprennent à devenir meilleur sur LinkedIn puis après ça, eux autres, ils deviennent des coachs LinkedIn. Et tout le monde fait des posts sur genre qu’on va être meilleur sur LinkedIn. Je suis comme OK, vous vendez quoi là? Au final. Tout ça pour dire que ça fait beaucoup de bruit de, d’opinions divergents puis ils essaient d’avoir des hooks super polarisants pour que ça grab l’attention.
Pour être focus sur savoir qu’est-ce qui fonctionne pour toi, faut que t’ailles une vue d’ensemble de qu’est-ce qui se fait en ce moment, que les gens débattent. Puis c’est ça What’s Next pour moi. C’est d’aller trouver ces réponses-là sur la suite de l’infoprenariat. C’est quoi la suite de la vente en ligne à travers des discussions avec des experts d’opinion qui confrontent leurs idées.
Et pour moi, c’est la parfaite ronde de lancement pour ce nouveau membership-là, pour le boardroom qui s’en vient après. Le boardroom, le nom, juste lui, vient expliquer que tu vas t’entourer de board members, littéralement. C’est comme si t’avais ton petit board, ton conseil d’administration dans ta poche, toujours là à répondre finalement aux questions qui se pressent un peu dans ta tête de qu’est-ce qui fonctionne maintenant.
On a cinq premiers executives. En février, on va voir Émilie Vien qui va venir nous parler de tout ce qui est la planification puis la productivité pour les CEOs. Ensuite, on a Caroline Mignaux, mine de rien en mars, qui va venir nous parler de tout ce qui est la vidéo courte puis le marketing avec la vidéo courte. Ensuite, en avril, on a Amélie Riendeau qui va venir parler d’un échec de lancement qu’elle a eu à l’automne dernier. Elle vient nous parler de tout ce qui s’est passé puis de son modèle d’affaires.
Puis en mai, on a Safia Gourari qui va venir nous parler des lancements, les tunnels automatisés en cascade pour vendre avec différentes étapes. Et on finit en juin avec Aline Bartoli qui vient parler de la transition qu’elle est en train d’effectuer de mettre la BSB, donc son programme signature de cohorte, à Evergreen.
Pour elle, je pense que le format de cohorte, ça ne fonctionne plus, mais faire transitionner ça puis garder la qualité puis le support puis de faire en sorte que ce produit-là reste un produit fort puis qu’on n’ait pas une perte de revenu, c’est tout un projet.
Puis je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui créent des programmes de groupe en ce moment qui se disent: hey, c’est vrai, moi aussi, j’aimerais ça avoir moins d’investissement de temps, comment est-ce que je fais pour faire transitionner ça puis automatiser le processus?
Et ça, c’est juste nos cinq premiers executives. On n’a pas encore la deuxième moitié de 2025, mais de façon très consciente et très stratégique parce qu’on veut avoir des formateurs qui vont venir expliquer des études de cas les plus d’actualité possible.
Je parle de Aline justement qui est en train de vivre cette transition. Je ne sais pas encore c’est quoi la conclusion. Je ne sais pas comment ça s’est passé encore. Safia, la même affaire. Elle est en train de le vivre, elle est en train de le mettre en place. Ça ne peut pas être plus d’actualité puis on ne pourra pas avoir cette information-là plus proche des vraies réflexions de quand est-ce que ces personnes-là vont vivre ça.
Mais la moitié de l’année, on a déjà des discussions avec des personnes super intéressantes aussi pour la suite. Puis comme je te dis, mon objectif, c’est d’aller chercher des noms qui impressionnent, des noms qui font énormément et qui sont prêtes à venir vraiment partager tous les détails, les succès comme les fails pour qu’on puisse apprendre finalement.
Puis avoir un peu cette formule-là de what works, what doesn’t work puis qu’est-ce qu’on fait avec ça.
C’est super intéressant. Et je pense que la plupart de tes collègues qui sont dans la niche de la business ou développement personnel, etc., pour moi, j’ai hâte de voir est-ce que je peux prendre certaines de ces stratégies-là puis les apporter dans la niche de la santé.
Moi, c’est en anglais, ça, c’est en français donc il n’y a pas de compétition ou quoi que ce soit. Mais compétition, pas compétition, ce que je trouve intéressant, c’est que vu que tu es sur le marché anglophone, que la francophonie constate tout le temps d’avance. Si tu prends des stratégies, tu sais, la francophonie est à 5 ans derrière parfois.
Mais tu sais, je ne suis pas d’avis que nécessairement un tel modèle d’affaires est mort. Genre, il y a des vagues dans la vie. Comme la mode. 100% comme la mode, tu sais. Si tu essayes quelque chose qui, en théorie, est dépassé depuis un certain nombre d’années, peut-être que tu es capable de le faire revenir parce qu’il y a des gens qui n’étaient pas là dans la dernière era de cette stratégie-là qui maintenant, pour eux, c’est de la grosse nouveauté. Ils n’ont jamais vu ça de leur vie.
Il y a plein d’affaires que tu peux essayer selon ta niche. Idéalement, j’aimerais savoir aussi des entrepreneurs de d’autres niches pour nous inspirer à faire les choses différemment ou d’autres modèles d’affaires.
Mais oui, le boardroom ne sera pas ouvert avant le 23 janvier, avant la fin du Summit What’s Next. Puis pour s’inscrire, de toute façon, pour avoir des nouvelles de quand est-ce qu’on va ouvrir le boardroom, vous pouvez vous inscrire au genevievegauvin.com slash what’s next.
Le sommet lui-même est du 21 au 23 janvier prochain et les inscriptions sont disponibles jusqu’à la fin du sommet, en fait. Fait que vous pouvez aller voir et puis on a des noms super intéressants. J’ai mentionné Caroline Mignaux, Amélie Riendeau qui va être aussi faire partie du sommet, mais Émilie Vien aussi qui est dans nos panélistes. On a Solène Feig, on a Laurine Bémer, on a Alice Cathelineau, on a Mélissa Normandin-Roberge, Alexandra Martel. On a aussi Romain Collignon, Raphaël Taurel, Dave Ruel. On en a une bunch.
Évidemment, je n’ai pas pu nommer tout le monde, mais il y a 30 panélistes, donc on a six panels de cinq experts qui vont venir et moi qui vais animer aussi tout ça avec mes questions les plus spicy possibles pour être capable d’aller vraiment chercher les réponses dont on a besoin pour savoir qu’est-ce qui fonctionne vraiment en 2025.
C’est quoi les dates du sommet? Le 21 au 23 janvier. Deux sessions par jour, donc on en a une à 8h30 AM Québec qui est, oui, 2h30 FR, et on a la deuxième session qui est à 11h et donc à 5h PM FR pour être capable que les deux continents soient capables de regarder en même temps.
Puis la durée de chaque, on a mis un maximum de 1h30 à peu près. Tout est en direct. Vous allez pouvoir choisir les panels qui vous intéressent le plus puis pour ceux qui vont vouloir avoir tout parce que tous les panels sont vraiment super intéressants, on va mettre en place une passe VIP qui inclut non seulement tous les replays des six disponibles à vie, mais qui est aussi le pack des prédictions.
Donc on a demandé à tous nos panélistes de prédire l’avenir sur qu’est-ce qui s’en vient dans leur propre niche par rapport à leur propre expertise. Puis aussi les Cheat Sheets What’s Next qui est un résumé qui va venir après, un résumé de toute la discussion qui s’est dit, des points importants, des choses à noter puis aussi des actions à prendre selon les discussions qui vont être remises après les panels finalement.
OK. Bon, 21-23, je vais mettre ça dans mon agenda tantôt parce que j’aimerais ça tout écouter au complet. Je pense que ça va être super relevant. Il y a beaucoup de noms dont tu me parles qui sont des gros noms puis j’ai hâte de voir c’est autour de quoi les débats.
Je pense que ça va être un moment parfait pour moi de commencer l’année puis d’avoir comme des nouveaux insights pour quoi appliquer cette année en 2025. 100 %.
Donc, pour ceux qui ne sont pas inscrits encore, j’ai hâte de voir le 21 prochain pour ce premier panel-là et pour les autres qui suivent. Puis sinon, on se voit peut-être dans le boardroom pour toutes les études de cas que vous avez besoin pour avoir non seulement la vérité sur qu’est-ce qui fonctionne et qu’est-ce qui ne fonctionne pas mais avoir un point de vue privilégié sur la business de certains executives qui en ont long à dire finalement sur leur test business puis comment faire grandir une business en ligne.
Voilà pour aujourd’hui. J’espère que ça vous a plu comme premier épisode pour la troisième saison d’Effrontée. J’espère avoir de vos nouvelles sur Instagram aussi. On se revoit la semaine prochaine pour une autre entrevue et cette entrevue, c’est avec nul autre que Margot Cunego qui vient nous parler de son parcours, de sa croissance ultra rapide.
Sur ce, guys, on se reparle la semaine prochaine. Bye là. Merci, Nick. Merci. Bye.

Un petit bruit parasite ‘scritch’ quand vous
parlez, alors j’ai écouté en plusieurs fois.
Mais ça n’enlève rien au contenu super intéressant et instructif, merci+++ pour votre vision objective.
Oui ne jamais rien prendre pour acquis, il n’y a aucune formule miracle mais ce qui est plus adapté pour notre business et notre publique.
Et oui, triple oui, à un certain stade, on veut du spécifique, du vrai, de l’authentique, de la transparence sur les détails, les comment ça s’est fait, dans quel contexte précis, pourquoi ça a fonctionné ou pas, qu’elle a été la réflexion puis la nouvelle prise de position, etc… et non des recettes toutes faites et cadrées serrées qui mettent tout le monde dans le même moule!!
Je vous souhaite le meilleur 🙏
Alors oui, c’est un jeu continu de tests et ajustements, je n’aime pas la formule ‘essais/erreurs’, je considère qu’il n’y a pas d’erreurs, simplement des choix.
Ce choix sont plus ou moins avisés, plus ou moins ressentis, mais c’est ce qui fait avancer justement et devenir de plus en plus clair sur ce qui nous convient à nous par rapport à ce que l’on offre et de la manière dont on veut l’offrir.
Je vous souhaite encore le meilleur 🙏