La croissance business peut aller vite. Très vite. Margo Cunego le sait mieux que quiconque: à 25 ans, elle a bâti un programme qui accompagne plus de 2 000 femmes vers leur indépendance financière, génère plusieurs millions de chiffre d’affaires par année, et tourne depuis Dubaï. Dans cet épisode, on dissèque ensemble comment elle a construit tout ça, les erreurs qu’elle a faites en chemin, et les habitudes concrètes qui lui permettent de rester au top sans s’effondrer.
La croissance business de Margo: de zéro à plusieurs millions en quelques années
Tout commence en 2019, quand Margo part en Australie après des études de droit. Ce voyage change complètement sa vision de ce qui est possible. Elle rencontre des entrepreneurs numériques qui vivent sur leurs propres termes, sans case, sans statut social imposé. La décision est prise: elle ne rentre pas finir son master.
Dès 2020, elle se lance. Quatre mois sans résultats, uniquement de la formation et de la création de contenu. Ensuite, tout s’enchaîne.
> « Je croyais fort, fort, fort que c’était possible et je n’avais aucun doute sur le fait que j’allais y arriver. Je me réveillais tous les matins et je me disais: chaque journée va me rapprocher de la vie que je veux avoir. »
Ce qui accélère la croissance business au départ: la quantité de travail brute, la prospection intensive, et surtout, une conviction sans failles que ça allait finir par marcher.
Un an après ses débuts, elle lance Boost ton Biz. Pas en aveugle: après presque une centaine de clientes en coaching individuel, elle sait qu’il y a un besoin. Et elle conçoit dès le départ un programme pensé pour scaler.
> « Je l’ai créé en me disant: ce programme, un jour, il accueillera des milliers de femmes. Il faut que je le design comme si, dès le départ, il allait accueillir des milliers de femmes. »
C’est une leçon qui vaut bien plus que n’importe quel hack marketing: construire pour l’échelle dès le départ, pas une fois que t’es dedans jusqu’au cou.
Scaler une croissance business sans sacrifier la qualité: ce que Margo a mis en place concrètement
La question que presque tout le monde ignore quand on parle de scaling: comment tu gardes la qualité quand l’audience grossit? Margo, elle a une réponse précise.
Le premier investissement, ça a été une customer care manager, dès le départ. Trois ans et demi plus tard, cette personne est toujours là.
Ensuite, elle a ajouté des coachs formés par elle, qui font le coaching individuel avec les clientes. Résultat: ses élèves ont toujours accès à du coaching one-on-one, même avec 2 000 femmes dans le programme.
Elle fait trois lives par semaine. Pas pour la forme, pas pour le contenu: pour rester au contact direct de ce que ses clientes vivent.
> « Ce qui m’aide, c’est de rester au contact permanent de mes clientes. Je ne peux plus parler à chacune individuellement, mais on est trois fois par semaine en live ensemble. Je réponds à leurs questions, je vois leurs problématiques en direct. Je m’inspire de ces lives-là pour créer mon contenu. »
Et chaque mois, un questionnaire est envoyé aux 2 000 femmes du programme. Pas pour avoir des compliments: pour chercher les critiques, les points à améliorer, ce qui ne fonctionne pas.
> « Je n’ai jamais rien pris mal. Je ne me suis jamais dit: oh là là, elle saoule de me râler pour ça. Je me suis toujours dit: chaque critique est une façon d’améliorer mon programme. »
Cette obsession de l’expérience client, c’est ce qui explique que la croissance business de Margo n’a pas détruit la qualité au passage.
Croissance business et authenticité: pourquoi sa communauté reste engagée malgré l’écart de réalité
Il y a une tension que beaucoup d’entrepreneures ressentent en grandissant: comment rester proche de son audience quand ta réalité est devenue incomparable avec la leur? Margo l’a vécue et elle a une approche claire.
Depuis le premier jour, elle utilise son Instagram comme un journal de bord, pas comme un highlight reel. Ses erreurs, ses lancements qui foirent, ses moments de doute: elle partage tout.
> « Mon audience ne se sent pas en décalage avec moi. C’est que Margo, elle est ultra stressée. Elle fait plein d’erreurs. Elle foire des trucs. Et elle vous le montre à l’instant T où elle le vit. »
Ce n’est pas juste une stratégie de contenu. Pour Margo, ça a aussi été thérapeutique. Elle réalisait que sa valeur personnelle était liée aux résultats qu’elle affichait. En montrant ses échecs, elle a appris que sa communauté restait là de toute façon.
Et pour maintenir cette connexion malgré la distance de réalité grandissante, sa recette: les lives. Trois fois par semaine, elle voit les vraies questions, les vraies blocages, les vraies peurs de ses clientes. C’est sa boussole pour savoir si son contenu reste pertinent.
Les habitudes qui alimentent la croissance business à long terme
La croissance business durable ne se construit pas juste avec une bonne stratégie. Margo est très directe là-dessus: un business qui marche, c’est un entrepreneur qui est devenu la bonne personne pour que ce business fonctionne.
Ses habitudes quotidiennes, depuis cinq ans presque sans exception:
Le carnet le matin. Tous les matins, elle écrit: comment elle se sent, ses gratitudes, ses objectifs, sa vision. Peu importe le format, le but est de commencer la journée dans un meilleur état mental que celui où elle s’est réveillée.
La marche. Avec un café, au soleil à Dubaï. 15 minutes minimum. Elle a essayé la musculation intensive, ça stressait son corps encore plus. La marche, le yoga, le pilates: du mouvement slow qui l’aide réellement.
La gestion des notifications. Deux téléphones: un pour le perso, aucune notification liée au biz. Un deuxième numéro WhatsApp. Le téléphone business éteint avant 9h le matin et après 18h.
> « Je ne peux rien accomplir si je ne suis pas personnellement la plus en forme possible. Si tu te plains de quelque chose, fais des choses pour améliorer ça. »
Et la règle du 1% quotidien. Pas de révolution du jour au lendemain. Un petit progrès chaque jour, vers la personne qui a le business que tu veux avoir. C’est contre-intuitif mais c’est ce qui crée une vraie croissance business durable.
> « La vraie façon d’évoluer pour moi, ça a été de me dire: j’en fais un petit pourcent de plus pour devenir une meilleure personne aujourd’hui. Et sur un an, deux ans, cinq ans, ça devient tellement exponentiel. »
Quand la croissance business plafonne: ce que Margo recommande
Margo l’a vécu, début 2025, elle stagnait. Son conseil est contre-intuitif.
Quand tu bloques, l’instinct, c’est de faire plus. Travailler encore plus fort, essayer encore plus de trucs, forcer les résultats. C’est exactement l’erreur.
> « Les périodes où ça ne sait pas, ce ne sont pas les moments où il faut faire le plus. C’est les moments où il faut le moins faire et avoir le plus de temps pour prendre soin de soi, pour s’inspirer, pour avoir de nouvelles idées, pour se reculer un peu et avoir de la hauteur. »
Les plateaux font partie du parcours. Ils signalent qu’il y a quelque chose à comprendre, quelque chose à faire évoluer. Et plus vite on accepte que la croissance n’est pas linéaire, moins on se rend malade dans les phases creuses.
> « Plus vite on accepte ça, plus vite les phases où ça ne va pas, on se dit: c’est normal, il y a un truc que je dois changer. C’est là pour m’amener au niveau supérieur. Je sais que ça va repartir. »
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment maintenir la qualité d’un programme quand la communauté grossit rapidement?
Margo l’a fait en investissant tôt dans l’expérience client: customer care manager, coachs formés par elle, lives hebdomadaires, questionnaires mensuels avec demande active de critiques. Le secret, c’est de traiter chaque critique comme une opportunité d’amélioration, pas comme une attaque. Et de rester connectée à son audience en direct, même quand le one-on-one n’est plus possible.
Comment gérer le stress et l’anxiété quand la croissance business s’accélère?
Il n’y a pas de formule miracle. Margo travaille là-dessus depuis cinq ans et dit honnêtement que les phases de lancement restent stressantes. Ce qui l’aide: couper les notifications agressivement (deux téléphones, horaires stricts), faire des activités physiques slow (marche, yoga), et se rappeler que le business n’est pas une question de vie ou de mort. Relativiser, chaque jour, un peu plus qu’hier.
À quel moment est-il pertinent de créer un programme de groupe plutôt que de rester en coaching individuel?
Quand tu as déjà validé le besoin avec des clientes individuelles et que tu ressens la limite de ton impact one-on-one. Margo avait presque une centaine de clientes avant de lancer Boost ton Biz. Elle avait la preuve que ça marchait, l’expertise pour livrer, et une vision claire du programme qu’elle voulait construire. Elle a aussi conçu dès le départ pour l’échelle, ce qui a évité beaucoup de reconstruction en cours de route.
Mes prochaines étapes
Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine sur l’entrepreneuriat et la croissance business, rejoins ma communauté VIP par courriel le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour continuer sur les thèmes de croissance business et de mindset de CEO, écoute l’épisode 9 sur les 4 changements dans ma business depuis que j’ai atteint les 7 chiffres, l’épisode 91 avec Laurine Bemer sur l’envers de la médaille d’une croissance trop rapide, et l’épisode 100 sur l’antifragilité.
Un peu plus sur Margo Cunego
À 25 ans, Margo Cunego fait ce que plusieurs n’osent même pas rêver. Sérieusement.
Entrepreneur à succès, leader pour les femmes qui veulent plus (et mieux), Margo a pris des décisions bold: quitter Paris pour Dubaï, dire bye-bye à une carrière en droit toute tracée, et se lancer tête première dans l’entrepreneuriat en mode no bullshit.
Résultat? Un programme à succès, une communauté engagée, et une vie qu’elle s’est construite sur ses propres termes.
Show notes
Format: Entrevue avec Margo Cunego Durée: 55 minutes
Sujets abordés:
- Le déclencheur australien: quitter le droit pour l’entrepreneuriat en ligne
- Comment Margo a structuré Boost ton Biz pour scaler dès le départ
- L’obsession de l’expérience client comme moteur de croissance
- Maintenir la connexion avec une audience quand ta réalité a changé
- Gérer les notifications, le stress et l’anxiété comme entrepreneuse
- La règle du 1% quotidien et les habitudes de CEO qui changent tout
- Quoi faire quand la croissance business plafonne
Liens & ressources:
- Instagram de Margo: @margo_cunego_off
- Instagram de Margo coaching: @margo_cunego.coaching
- Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- @_genevievegauvin sur Instagram
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 105. Aujourd’hui pour la première entrevue de la saison 3, on parle de comment devenir l’entrepreneuse qui génère plusieurs millions de CA par année avec Margo Cunego. Si tu ne connais pas Margo, laisse-moi te la présenter. Margo est une jeune femme qui a une mission simple: permettre aux femmes de s’émanciper financièrement et de devenir indépendantes grâce à une activité qui les passionne. Elle est la fondatrice de Boost ton Biz, un programme qui accompagne 2 000 femmes à devenir libres financièrement et à s’accomplir professionnellement. On aime cette mission. Sur ce, bonne écoute!
C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Il y a où le problème? Voyager de temps plein puis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Je suis présentement avec Margo Cunego. Margo, comment ça va? Écoute, ça va très bien et toi? Ça va super bien. Je suis contente qu’on puisse se retrouver parce que ça a été tout un rollercoaster, trouver une date, trouver un moment. But here we are! Oui, on pense. Mais qu’est-ce que tu veux? C’est ça des busy people. Mais c’est ça et puis on a deux fuseaux horaires différents. Enfin voilà, il fallait trouver le timing, quoi.
Oui, mais d’ailleurs, on est vraiment à deux fuseaux horaires très différents, du Québec et de Dubaï. Es-tu là depuis longtemps? Là, j’y vis depuis janvier, donc ça fait même pas un an. Aïe, aïe, aïe, comment ça se passe à Dubaï? Ça se passe très, très bien. Je vivais à Paris pendant quelques années avant et je sentais que l’environnement était un petit peu trop anxiogène pour moi. Et du coup, j’ai eu besoin de prendre un petit peu de distance et d’être au soleil, d’être dans une ville où les gens bossent, mais en même temps, c’est quand même moins stressant, moins étouffant que Paris. Donc, je suis vraiment trop bien ici.
Écoute, j’ai pas eu le bonheur, le plaisir, la chance de faire un petit tour à Dubaï encore. Ça me surprend que c’est pas anxiogène. Qu’est-ce qui fait la différence pour toi? C’est pas du tout anxiogène. En fait, je trouve que déjà, la ville, elle est espacée. Enfin, je sais pas si tu vois ce que je veux dire, mais Paris, ça a tendance à être vachement étriqué. Dubaï, c’est large. Les rues, elles sont immenses. Du coup, tu te sens jamais étouffée. Et je trouve que même les gens ici, pour autant, tout le monde travaille, tout le monde charbonne, tout le monde est là pour faire de l’argent. Mais c’est relaxant. Genre, personne n’est stressé. Les gens prennent leur temps. Il n’y a pas trop de speed. Donc, je trouve que vraiment, en termes d’atmosphère, c’est hyper détente et à la fois hyper motivant. Donc, c’est tout ce que je cherchais, quoi.
Ah bien, on aime ça. Je comprends ce que tu veux dire. Il y a beaucoup de villes comme ça, où c’est la pression. On travaille 9 à 5, même qu’en France, en tout cas à Paris, c’est pas mal plus 9 à 6, 7. D’avoir ce lifestyle-là un petit peu plus tranquille, c’est super. Écoute, aujourd’hui, je t’ai invitée à venir se Effrontée parce que tu as un parcours qui a été très rapide. As-tu encore 25 ans où tu as eu un anniversaire récemment? On m’a semblé que là, j’étais eu il y a quelques mois. Tout frais.
Mais écoute, justement, à seulement 25 ans, tu as déjà accompli beaucoup plus que certains dans une vie. Honnêtement, ça va vite. Si tu devais te présenter, mais sans mentionner tes réalisations des dernières années, comment est-ce que tu décrirais qui est Margo Cunego? OK. Alors, du coup, j’avoue que c’est compliqué de se présenter sans… En fait, je pense que la Margo derrière, c’est une jeune fille de base qui ne se sentait pas forcément hyper bien dans sa vie et qui ne trouvait pas un sens à sa vie, qui n’arrivait pas à s’épanouir et qui, du coup, a trouvé la voie de l’entrepreneuriat pour s’accomplir personnellement.
Parce que, comme tu dis, en dehors des réalisations, c’est surtout un chemin personnel que j’ai emprunté avec mon business. Et j’ai vraiment trouvé ma mission de vie et ce que j’ai envie de transmettre, notamment envers les femmes que j’ai envie d’aider à s’émanciper, à gagner plus d’argent, à s’enrichir. Moi, c’est vraiment comme ça que je me présenterai aujourd’hui. Je suis hyper animée par ce que je fais, hyper passionnée et je suis prête à consacrer ma vie à mon projet.
Ça paraît, parce que je te dirais que, justement, pour avoir eu cette croissance-là aussi rapide en quelques années, parce que ça commence en 2021-ish, à peu près 2020 même, je veux dire, c’est hier, pratiquement. Donc, ça paraît qu’il y a de la passion. Ça paraît qu’il y a de l’effort. Mais justement, si on revient à ces débuts-là, tu t’en allais en droit au tout début. Puis après ça, tu as décidé de partir en Australie, ce qui, by the way, moi aussi, mon premier vrai voyage. Puis donc, pendant ton voyage, tu as rencontré des entrepreneurs en ligne qui ont changé un peu ta perspective sur ce qui était possible pour ta vie. Est-ce qu’il y a quelque chose qu’eux, ils faisaient spécifiquement, ou une mentalité qu’il y avait, que tu as immédiatement voulu adopter pour ta propre vie?
Complètement. En fait, je pense que ce qui m’a le plus marquée chez ces personnes-là, c’est qu’ils avaient réussi à s’enlever des cases dans lesquelles on veut nous mettre quand on grandit dans notre société. Moi, j’ai toujours été hyper pure produit de la société, dans le sens où je voulais faire du droit parce que c’était stylé. Ma mère, elle me disait que j’allais avoir une carrière prestigieuse, que j’étais intelligente. Donc, c’était vraiment, il fallait que j’aie quelque chose de stylé autour de la société.
Et en fait, ce qui m’a le plus marquée en Australie, c’est que des gens qui étaient sortis des clous, sortis des sentiers battus, et qui s’en foutaient en fait de ne pas paraître hyper, de ne pas avoir la vie qu’on imagine pour les gens dans les clous. Je me suis dit: mais en fait, c’est des gens qui sont hyper inspirants, qui ont quitté leur lieu de vie, qui voyagent, qui font un travail qui les passionne, qui travaillent depuis leur ordinateur, qui gagnent de l’argent. Ils s’en foutent de ce que les gens y pensent d’eux. Ils s’en foutent de ne pas être dans les clous. Ils s’en foutent de ne pas être dans les cases stylées de la société. Et ça, ça a été mon déclic. Je me suis dit: mais en fait, moi, je suis conditionnée à ça depuis toujours. J’ai toujours aspiré à avoir un certain statut social dans la société. Et finalement, ce n’est pas ça le plus important.
L’année qui suit, donc c’était en 2019 l’Australie. En 2020, tu décides de te lancer à ton compte, mais c’est vraiment en 2021 que tout a vraiment explosé. Peux-tu nous parler de toute cette transition-là? Carrément. Alors déjà, je pense que mon retour d’Australie, il n’a pas été forcément évident parce que j’étais dans une famille, je dis ma famille, mais surtout ma mère qui était très carriériste pour moi. Et du coup, bon, j’arrive d’Australie après un an et je dis « maman, je ne reprends pas mes études de droit, je ne fais pas mon master, je m’arrête là, je vais lancer mon business en ligne. » Bon, ça n’a pas été hyper bien pris, forcément.
Mais j’étais persuadée que ça allait marcher. J’ai vu des gens qui l’ont fait. Ces gens-là n’avaient pas l’air forcément supérieurs à ce que je pouvais faire. Et du coup, en fait, s’ils l’ont fait, il n’y a pas de raison que je ne le fasse pas. Et en fait, je pense que ce qui m’a aidée, c’est d’être persuadée dès le départ que ça allait marcher. Je ne me disais pas que ça allait marcher vite ou que ça allait être facile. Mais juste, je me disais: je sais que ça va m’arriver un jour. Donc en fait, tant que ce n’est pas arrivé, j’irai à fond.
Je travaillais du matin au soir, tous les jours, du lundi au dimanche. J’ai fait beaucoup de sacrifices, j’ai beaucoup moins vu mes amis, j’ai beaucoup moins vu ma famille. Les quatre premiers mois, il ne se passait pas grand-chose, mais je me formais beaucoup, j’apprenais beaucoup. Et j’animais mon compte Instagram. Donc, je retranscrivais un petit peu tout ce que j’apprenais. De fil en aiguille, j’ai proposé d’aider les gens à développer leur compte Instagram. J’ai beaucoup prospecté, j’ai beaucoup envoyé de messages, j’ai beaucoup créé de contenus, j’ai beaucoup fait de stories. Et en fait, ça, de manière exponentielle, sur les premiers mois, ça m’a directement propulsée.
C’est des pros, il y a des contres à ça aussi. Après ça, tu as dit que tu as sacrifié beaucoup de choses, est-ce que tu as atteint ce trop loin-là? J’ai atteint ce trop, bien trop tôt d’ailleurs. Dès ma première année, j’ai eu une période où pendant quasiment trois semaines, j’étais au lit, je ne pouvais rien faire. Rien que d’ouvrir mon ordinateur, ça m’emboissait, ça me stressait. Je me suis rapidement dit qu’il y avait un problème. Je ne pouvais pas être aussi épuisée après même pas un an d’entrepreneuriat. Et donc j’ai passé du temps à trouver l’équilibre et je pense que je le cherche encore finalement même cinq ans plus tard, mais je n’ai jamais eu de période à nouveau comme ça.
C’est ça, c’est un gamble, puis quand tu as lancé ton programme Boost ton Biz, comment est-ce que tu as su que ça avait le potentiel d’être un succès aussi énorme? Alors déjà, j’ai lancé Boost ton Biz, j’avais déjà eu presque une centaine de clientes en individuel, donc j’avais quand même la validation. J’avais un an de coaching one-on-one avant de lancer. Donc, je savais qu’il y avait un besoin, je savais que ça marchait, je savais que j’avais les compétences, l’expertise. Donc quand j’ai lancé le programme, j’avais pas de doute quant au fait que ça allait aider.
Je l’ai aussi construit dans une dynamique de: je veux aider le plus de femmes possible. Avec mon one-on-one, je suis vite limitée dans l’impact que je peux avoir. Je peux avoir plus de 10, 12, 15 clientes par mois et encore, c’est beaucoup. Et donc, je l’ai créé dès le départ en me disant: ce programme-là, un jour, il accueillera des milliers de femmes et il faut que je le design comme si, dès le départ, il allait accueillir des milliers de femmes. Et donc, j’ai directement pensé en mode: il faut que ce soit scalable.
Mais écoute, tu m’amènes à ma prochaine question parce que justement, atteindre plus de femmes, générer plusieurs millions, des milliers de personnes dans ton cours, ça demande une certaine infrastructure. C’est quoi les étapes critiques que tu as mises en place pour scaler sans perte de qualité? Alors, dès le départ, j’ai investi dans l’expérience client. Ça a toujours été obsessionnel chez moi. La première chose que j’ai fait, c’est directement recruter une customer care manager. Avec moi, encore trois ans et demi plus tard, donc on a tout construit ensemble.
Dès le départ, je faisais des lives toutes les semaines. Encore aujourd’hui, je fais trois lives par semaine. On a très rapidement intégré des coachs que j’ai formés moi-même qui sont les coachs individuels de mes élèves. Donc en fait, mes élèves, elles ont toujours eu du coaching individuel, elles ont toujours eu des lives, on fait intervenir des experts, elles ont une communauté sur laquelle il se passe un million de choses, on a tout le temps des jeux, des challenges, des cadeaux à gagner, on fait tout pour qu’elles connectent entre elles, on les rencontre en présentiel.
Et encore aujourd’hui, tous les mois, on envoie un questionnaire à plus de 2 000 femmes pour justement avoir tout leur retour. Dans les questionnaires, on ne leur demande pas juste est-ce que tu aimes bien le programme, mais vraiment: c’est quoi tes critiques, qu’est-ce que tu nous reproches, qu’est-ce qu’on pourrait faire de mieux? En fait, vu que depuis trois ans, chaque mois, on lit toutes les réponses et on met en place toutes les actions qu’on peut mettre en place pour s’améliorer, de fil en aiguille, le programme est devenu hyper qualitatif. Je n’ai jamais rien pris mal, je ne me suis jamais dit: oh là là, elle saoule de me râler pour ça. Je me suis toujours dit: chaque critique est une façon d’améliorer mon programme.
Comment est-ce que tu fais pour trier dans les critiques qu’est-ce qui fait vraiment du sens? Alors, je ne suis pas toute seule. J’ai une vision de la pédagogie, j’ai une vision de ce que je veux pour mes clientes. Typiquement, il y a beaucoup de clientes qui me demandent souvent d’avoir quelqu’un qui est là tous les jours pour les motiver. Ça, typiquement, c’est un truc qu’on me demande souvent mais que je n’ai jamais voulu faire parce que j’ai envie que mes clientes s’apprennent à se motiver elles-mêmes. Il y a aussi des fois des critiques qui ne vont pas à l’encontre de mes valeurs mais qui juste ne sont pas dans ma vision des choses et que du coup, je décide de mettre de côté.
Ça repose entre autres sur ce qui vient avant, c’est d’avoir une communauté qui est hyper engagée. C’est quoi les stratégies spécifiques que tu utilises pour maintenir cet engagement-là même avec une audience qui continue de grandir? Depuis le jour 1 où j’ai mon compte Instagram, j’ai toujours pris mon Instagram comme mon journal intime, en gros. J’ai toujours partagé tout, tous les coulisses de mon business. J’ai toujours été hyper transparente sur ce que je vivais. Je n’ai jamais cherché à cacher mes défauts, mes failles. J’ai toujours parlé de mes erreurs, j’ai toujours parlé de mes échecs. J’ai aussi toujours parlé de combien je gagnais, comment est-ce que je choisis pour gagner de l’argent.
Et en fait, j’ai toujours embarqué les gens qui me suivaient dans mon aventure imparfaite. C’est-à-dire que je pense que c’est hyper important et à mon avis, c’est une des raisons qui fait que mon audience, elle est engagée. Quand j’ai un lancement qui foire ou quand je fais une grosse erreur ou quand je fais quelque chose qui ne m’apporte pas de bons résultats, en gros, je n’ai aucun problème à le partager. Et je pense que du coup, mon audience ne se sent pas en décalage avec moi.
On parle beaucoup d’authenticité. C’est utilisé à tout bout de champ. Mais je pense que quand c’est bien fait, que tu es vraiment authentique et que tu es vraiment toi-même, tu es obligé de réussir à créer cet engouement-là parce que tu vas naturellement attirer des personnes qui ont envie d’échanger avec toi parce qu’elles se reconnaissent dans ton parcours, dans ton histoire, dans ta personnalité, dans tes valeurs. Et donc, naturellement, ça crée cet engagement-là.
Puis, tu sais, avec le temps puis avec ta propre croissance de business, il y a un gap qui se crée entre ta réalité d’entrepreneur puis la réalité de ta cible. Comment est-ce que tu fais pour être encore capable de créer ce contenu-là qui fait du sens pour leur réalité, même si ce n’est plus du tout la tienne? Alors, c’est vrai que ça a été un gros challenge. Mais ce qui m’aide, c’est de rester au contact permanent de mes clientes. Je fais trois lives par semaine et en fait, je m’inspire de ces lives-là pour créer mon contenu et pour me raccorder à ce qu’elles vivent actuellement. Je pense que c’est indispensable de rester connectée d’une certaine manière à son audience parce que, en fait, sinon, tu te déconnectes, tu sais plus ce que les gens vivent.
Construire une communauté, c’est fabuleux, on aime ça, ça nous amène justement toutes les réponses pour construire aussi nos produits, mais il y a aussi une validation personnelle, on va se le dire. Mais ça peut être très énergivore, tu l’as mentionné toi-même, les notifications, ça devient anxiogène. Est-ce que tu te vois comme une leader naturelle ou c’est quelque chose que tu fais parce qu’il faut que tu sois leader? Je pense que c’est naturel. Honnêtement, je suis passionnée par ce que je fais. Je sais qu’est-ce que tu veux dire, il y a quelque chose de très validant au feedback positif que tu reçois qui est comme: OK, c’est vrai, je suis bonne, ça fait du bien à mon égo un peu.
Si, pour être honnête, je vais utiliser de l’argent sans avoir cette communauté, sans avoir cette validation, je serai beaucoup moins épanouie et beaucoup moins accomplie. Et j’ai besoin de la reconnaissance de ma communauté et en vrai, j’ai fait la paix avec ça. Je pense que c’est le cas de tous les gens qui aiment créer du contenu et qui aiment avoir une audience: ils cherchent la reconnaissance de leur audience, c’est une évidence.
Maintenant, effectivement, je pense qu’il faut quand même trouver son équilibre et se rappeler quand même que nous avons une valeur en dehors de ce que les gens pensent de nous et l’image que les gens ont de nous. J’associais ma valeur et mon estime de moi-même à est-ce que je réussissais et à est-ce que je renvoyais une image d’une meuf qui réussissait. Et c’est pour ça que le fait de partager autant mes échecs m’a permis aussi de guérir mon estime de moi parce qu’en fait, je me rends compte que ma communauté, elle est là, que j’échoue, que je réussisse.
Tu as mentionné au tout début de l’entrevue que tu aides les femmes spécifiquement à bâtir leur propre business, à bâtir l’indépendance, la liberté. Pourquoi est-ce que cette mission te tient autant à cœur? Alors, je pense qu’on a encore tellement à déconstruire en tant que femme dans le business. J’aspire à ce que toutes les femmes qui ont envie osent se lancer, osent devenir entrepreneuses, osent gagner de l’argent. Mais la réalité, c’est qu’on a tellement de croyances, tellement de blocages, tellement de freins. On a tellement été conditionnées pendant des centaines d’années à ne pas s’occuper de l’argent, ne pas s’occuper du travail. Et aujourd’hui, je veux que les femmes puissent oser assumer leurs ambitions, qu’elles puissent suivre leurs rêves, qu’elles se rendent compte qu’elles sont tout autant capables de faire de l’argent qu’un homme.
Tu as mentionné que les notifications, c’était difficile. Aussi que tu t’es poussée jusqu’à un certain point d’épuisement. Avec une entreprise qui maintenant génère des millions annuellement, comment est-ce que tu gères cette pression-là actuellement de rester au top, mais en évitant de retomber dans un épuisement? En vrai, pour être honnête, je ne gère pas tout le temps, je ne gère pas forcément hyper bien encore maintenant. C’est vraiment un travail constant. Il y a des phases où tu as l’impression que tu gères et que ça y est, tu as trouvé ton équilibre et finalement, deux mois après, non, pas du tout.
Et moi, c’est ça. À tous les coups, je vais faire mon lancement le mois prochain et je vais retomber exactement dans les mêmes travers. Donc, je ne dirais pas que je gère, mais en tout cas, j’ai beaucoup plus de ressources qu’à l’époque. Les choses qui m’aident: déjà, c’est de me rappeler que je ne suis pas en train de jouer ma vie, que ça reste un travail, ça reste un business. Quoi qu’il arrive, demain, la Terre, elle va tourner.
Pour les notifications, j’ai un nouveau téléphone juste pour mon perso, je n’ai aucune notification, je vais très peu sur Instagram, j’ai un deuxième numéro WhatsApp, je n’allume pas mon téléphone avant 9h du matin, je l’éteins à 18h. J’essaie vraiment de mettre en place plein de choses pour que la plupart de mon temps, je ne sois pas polluée par trop d’informations. Et après, je pense que ça se joue aussi dans les habitudes que j’essaie d’avoir au quotidien: le sport, bien manger, ne pas boire trop de café. Des trucs bêtes, mais finalement, des petits détails comme ça que j’optimise au fur et à mesure me font me rendre compte que ça va de mieux en mieux.
Il y a quelque chose qui est presque dérangeant pour la plupart des gens parce qu’ils vont se dire: c’est tellement extrême comme façon de vivre. Mais il y a une des choses que j’ai réalisé, c’est que justement, toutes ces choses-là qui nécessitent beaucoup d’efforts mentaux. Ça ne nécessite aucun effort de fermer ton téléphone, littéralement aucun, mais c’est mental. J’ai commencé à me poser la question: est-ce que c’est pour ça qu’il y a des gens qui ont plus de succès, parce qu’ils sont très militaires par rapport à leur vie et les boundaries, et que les autres n’en ont pas parce qu’ils ne sont pas prêts à faire ce stretch-là? Qu’est-ce que tu penses de ça?
Je suis entièrement d’accord. Moi, j’essaie de le voir en mode de la discipline parce que je sais qu’en fait, je ne peux rien accomplir si je ne suis pas personnellement la plus en forme possible. Je me plaignais beaucoup de mon stress et de mon anxiété. Et j’ai réalisé que je ne pouvais pas continuer à me plaindre d’être stressée, d’être anxieuse, si je ne changeais pas mes habitudes. Depuis maintenant quatre ans, tous les jours, je vais être un petit peu plus sereine en prenant des petites actions qui m’amènent vers plus de sérénité.
As-tu d’autres routines ou des habitudes quotidiennes qui vont t’aider à rester alignée avec tes objectifs? Complètement. Alors déjà, depuis cinq ans, j’ai mon petit carnet. Tous les matins, je me tiens avec discipline à écrire. Soit j’écris comment je me sens, soit j’écris des gratitudes, soit j’écris ma vision, mes objectifs. Mais en gros, je prends tout le temps un moment le matin pour écrire quelque chose qui me met dans un mood un petit peu meilleur que quand je me suis réveillée. Et ça, ça fait quasiment cinq ans que je le fais quasiment tous les matins.
Pareil, j’ai besoin de me préparer le matin, de vraiment prendre le temps de me maquiller, de m’habiller, d’avoir un moment où j’écoute de la musique, où je me mets dans une bonne énergie. Aller marcher le matin avec mon petit café tout le temps. La marche, c’est trop puissant pour l’anxiété, justement pour le stress. Et le sport: j’ai fait beaucoup de musculation et je me suis rendu compte que ça stressait encore plus mon corps. Donc maintenant, du yoga, du pilates, très slow. Et couper le téléphone. Ce sont les choses qui m’aident le plus. Quand je dis tous les jours, c’est évidemment il y a des moments où je suis en vacances ou je bouge. Je n’ai pas une routine parfaite 365 jours par an, mais disons que 80% du temps, je me tiens à cette routine-là.
Est-ce que tu es le genre de personne qui a tout intégré ça d’un coup ou ça a été plus graduel? En fait, j’ai tellement longtemps fait l’erreur de vouloir tout changer d’un coup et mettre toutes mes habitudes en même temps. En fait, ça ne marche pas. Le sport, combien de fois est-ce que j’ai essayé d’être régulière en me disant: OK, c’est lundi, j’y vais cinq fois à la salle cette semaine. Finalement, c’est une semaine, trois semaines, j’arrête. Là, depuis que je me suis dit: OK, je marche 15 minutes par jour, c’est mon minimum et je tiens ça, je crois que c’est devenu une habitude. Il n’y a que comme ça que j’ai réussi à avoir des vraies habitudes qui sont durables et qui tiennent sur le long terme.
C’est ça et en fait, il faut que les gens comprennent qu’un business qui marche, c’est un entrepreneur qui est devenu la bonne personne pour qu’un business fonctionne. Et en fait, la façon dont on se comporte tous les jours détermine ce qu’on va avoir dans notre vie d’entrepreneur. C’est pour ça que c’est hyper important d’agir tous les jours comme la personne qui a le business que tu veux avoir. Ma règle, ça peut être militaire quand je parle de ma routine, mais c’est 1% tous les jours. Et sur un an, deux ans, trois ans, cinq ans, dix ans, ça devient vraiment tellement exponentiel.
Si on revient dans cinq ans, où espères-tu que toi et ton entreprise vont être rendues? Franchement, j’espère profondément que d’ici cinq ans, j’ai accompagné 10 000, 15 000 femmes, que j’ai vraiment fait une différence. Je ne vais pas lâcher Boost ton Biz, je ne vais pas lâcher ma mission. Je me vois actuellement faire rien d’autre qu’inspirer les femmes à trouver leur voie, à trouver leur passion et à réussir à gagner de l’argent et à devenir indépendante grâce à ça.
Ce qui est sûr, c’est que toute personne qui nous écoute peut améliorer sa vie d’un cran chaque année et être de mieux en mieux, se sentir de mieux en mieux, avoir de plus en plus d’argent, de plus en plus d’épanouissement, de plus en plus de bonheur. Ça ne viendra pas du jour au lendemain, ça ne viendra pas dans la même proportion pour tout le monde. Mais en tout cas, chacun peut améliorer sa vie petit à petit, jour après jour.
Pour les gens qui écoutent, en ce moment, ils nous entendent et disent: mon Dieu, ça fait beaucoup, on dirait que ça fait longtemps que ma business, ça stalle. J’ai atteint un plateau. On dirait que je perds la motivation. Quel message est-ce que tu pourrais leur transmettre pour les remotiver à essayer quelque chose de nouveau pour briser ce plafond-là? Déjà, c’est essayer quelque chose de nouveau. Si tu es dans une période où ça fait trop longtemps que tu stagnes, ça veut dire probablement que tu fais depuis trop longtemps les mêmes actions qui n’apportent pas le résultat que tu veux avoir. Et donc pour ça, c’est indispensable de mettre de la nouveauté et de toujours chercher à se renouveler et de jamais se reposer sur ses acquis.
Je pense que les périodes de stagnation, ce ne sont pas les moments où il faut faire le plus, c’est les moments où il faut le moins faire justement et avoir le plus de temps pour prendre soin de soi, pour s’inspirer, pour avoir de nouvelles idées, pour se reculer un petit peu et avoir un peu de hauteur sur tout ce qui se passe. Et le problème, c’est que c’est contre-intuitif parce qu’on se dit: ça ne marche pas, il faut que je fasse énormément pour que ça marche. Alors qu’en fait, justement, prendre un peu de recul, prendre un peu de distance, se dire: OK, qu’est-ce qui se passe? Comment est-ce que je peux m’inspirer? Et c’est trop important, je pense, de garder ça en tête et aussi d’évidemment accepter que ça fait partie de notre quotidien d’entrepreneuse et qu’on ne peut pas avoir un business qui cartonne tout le temps.
Plus vite on accepte ça, plus vite les phases où ça ne va pas, on se dit juste: c’est normal, il y a un truc que je dois changer, il y a un truc que je dois faire évoluer. Je sais que c’est un cycle, que ça va repartir, que c’est là pour m’amener au niveau supérieur. Je presque le vois comme OK, je suis en train de recevoir un cadeau même si je ne me rends pas encore compte de ce que c’est.
Écoute, Margo, merci d’être passée sur Effrontée. Déjà, où est-ce qu’on peut te retrouver sur Internet? Du coup, sur Instagram, c’est margo_cunego.coaching et LinkedIn aussi, je suis active tous les jours, Margo Cunego et YouTube, je suis active toutes les semaines, Margo Cunego.
Parfait. Les liens pour retrouver Margo vont se retrouver, évidemment, dans les show notes, mais on va pouvoir aussi te retrouver comme panéliste au Sommet What’s Next. Le contenu long est-il mort? Vive le snackable content au côté de Caroline Mignaux, Noélie Salguera et Alexandre Turcotte. Le panel de Margo est le 22 janvier à 8h30 AM Québec, 2h30 PM FR.
C’est tout pour aujourd’hui. Les liens qu’on a mentionnés se retrouvent dans les show notes. Si tu as aimé l’entrevue, partage-la dans tes stories sur Instagram, tu peux me taguer @_genevievegauvin et taguer le compte de Margo @margo_cunego.coaching pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens dans notre discussion.
Merci full de ta présence aujourd’hui. Du coup, c’était trop cool. Merci, j’ai adoré. Vraiment, c’était trop bien. Merci beaucoup. Pareillement. Bon, sur ce, gang, on se reparle la semaine prochaine. Bye, là!
T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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