Tu veux bâtir une marque personnelle forte en 2025, mais créer du contenu solo tous les jours, c’est épuisant et pas toujours naturel? La vidéo collaborative pourrait être exactement ce qu’il te faut. Dans cet épisode solo, je te partage comment j’ai commencé à intégrer des partenariats vidéo dans ma stratégie, ce que ça m’apporte concrètement, pis pourquoi je pense que c’est l’un des formats les plus sous-utilisés par les entrepreneures francophones.
Pourquoi la vidéo collaborative booste ta marque personnelle
En 2025, tout le monde peut « sembler » expert. ChatGPT répond à n’importe quelle question en 10 secondes. Les articles de blog se génèrent par milliers. Ce qui ne se fabrique pas avec un prompt, c’est la présence, l’authenticité, le body language, l’humour calibré. C’est ce que la vidéo collaborative te donne accès à montrer.
Quand tu es en mode solo, tu peux contrôler parfaitement ton message. Mais tu n’as personne pour te challenger, te faire clarifier tes idées, te faire réagir spontanément. C’est exactement là que la vidéo collaborative fait une différence: elle capte ta vraie nature parce que tu réponds en temps réel à quelqu’un d’autre. C’est infiniment plus engageant à regarder.
Le format vidéo va aussi au-delà de ce que l’audio peut faire. Ton accent, ton ton, ton humour: tout ça passe très bien en podcast. Mais voir comment tu t’habilles, tes réactions, ton énergie dans une pièce, ton body language, c’est une couche de connexion supplémentaire. C’est la différence entre connaître quelqu’un de voix et la sentir dans le même sofa que toi.
La vidéo collaborative permet aussi d’accéder à des audiences qui ne te connaissent pas encore. Quand tu es invitée sur le contenu de quelqu’un d’autre, ou que vous co-créez ensemble, vous profitez mutuellement de la visibilité de l’autre. C’est du reach sans avoir à recommencer de zéro.
Les formats de vidéo collaborative qui fonctionnent vraiment
Il y a plusieurs façons de faire de la vidéo collaborative, et elles n’ont pas toutes le même niveau d’investissement en temps ou en argent.
Le podcast en co-animation. C’est un format où plusieurs personnes tournent en rotation comme co-animateurs sur différents sujets. Ce que j’aime dans ce modèle, c’est la variété de points de vue que ça crée, et le fait que chaque épisode amène naturellement une dynamique différente selon qui est à la table. J’ai un projet de ce genre qui se tourne à Paris, et c’est exactement le genre de contenu vidéo collaborative que je voulais intégrer dans ma stratégie.
Le talk show ou émission avec panelistes. C’est un format plus structuré, où tu es soit invitée, soit co-animatrice. L’avantage, c’est que la production est souvent prise en charge par l’équipe organisatrice. Tu te présentes, tu animes ou tu réagis, tu repars. Le workload est minimal comparé à produire tes propres épisodes de A à Z.
Les épisodes en duo. C’est le format le plus accessible pour commencer. Un micro, deux personnes, un sujet chaud. Si tu vis avec un entrepreneur, si tu as une associée ou une amie de confiance avec qui les discussions de business vont vite et en profondeur, c’est du contenu en or. Ce que je veux commencer à faire avec mon conjoint Nick, c’est exactement ça: des épisodes qui remplacent certains solos, enregistrés dans un studio, avec vidéo professionnelle, et qui me permettent d’explorer des sujets sous l’angle du débat plutôt que du monologue.
Les Reels en collaboration. C’est le format le plus rapide à produire et le plus partageable sur Instagram. Tu tournes une ou plusieurs vidéos avec quelqu’un d’autre, vous les publiez en mode collaboration, ça apparaît dans vos deux feeds. Vous profitez tous les deux de la portée de l’autre sans effort supplémentaire. Un tournage de deux heures peut générer 10 Reels différents. C’est du batching de contenu collaboratif efficace.
Positionner ta marque comme animatrice et leader d’opinion
Si tu veux être reconnue pour un rôle spécifique, il faut que tu sois vue en train de le jouer. Ce n’est pas juste une question de le déclarer dans ta bio.
Mon objectif personnel, c’est d’être reconnue comme animatrice et productrice, pas juste comme formatrice. Pour y arriver, je dois être vue dans ces rôles-là, pas juste entendue. Un podcast audio seul ne suffit plus quand l’objectif est de bâtir une image publique claire et mémorable.
La vidéo collaborative est particulièrement utile pour ça parce qu’elle te place dans un contexte où tu joues naturellement ce rôle. Quand tu animes une conversation, tu poses les questions, tu fais la synthèse, tu crées la dynamique. C’est ta marque de commerce visible. Quand tu es invitée sur le contenu de quelqu’un d’autre, tu amènes ton expertise, tu dépasses un peu l’image du contenu trop formaté et éducatif pour montrer qui tu es vraiment dans une discussion spontanée.
C’est différent de faire une entrevue avec quelqu’un que tu ne connais pas. Avec un invité peu familier, tu te censures: tu ne sais pas comment la personne réagit au conflit, à une question difficile, à un désaccord. Avec quelqu’un que tu connais vraiment, tu peux aller plus deep. Tu poses la question difficile. Tu dis vraiment ce que tu penses. Et c’est ce genre de contenu qui marque les gens.
Il y a une dimension supplémentaire avec l’ère de l’IA. De plus en plus de personnes se positionnent comme expertes en repartageant ce qu’elles ont appris sur ChatGPT, en donnant des prompts, en recyclant de l’information facilement accessible. La vidéo collaborative, elle, montre ta pensée unique en temps réel. C’est ce que l’IA ne peut pas remplacer: ta façon à toi de réagir, de challenger, de cadrer une idée dans une vraie conversation avec quelqu’un d’autre.
Comment choisir ses partenariats de vidéo collaborative
Pas toutes les opportunités de vidéo collaborative méritent ton oui. Voici comment filtrer.
Choisis des gens avec qui tu es à l’aise d’être toi-même. Le meilleur contenu collaboratif vient de vraies relations où la prise de risque est réelle mais safe. Si tu dois te censurer parce que tu ne sais pas comment la personne va réagir à un désaccord, le contenu va être mou. Si vous vous êtes entendus à l’avance sur le fait que vous pouvez tous les deux vous challenger sans le prendre personnellement, ça va être du feu.
Vérifie que les deux parties y gagnent. Idéalement, vous avez toutes les deux accès à une audience qui vous est moins accessible autrement. Les collaborations les plus solides, c’est celles où tout le monde gagne en visibilité et où tout le monde est content de voir l’autre gagner. Si tu remarques que l’enthousiasme est unilatéral, c’est souvent un signe que ça ne durera pas.
Évalue le niveau d’effort requis. Une vidéo collaborative où quelqu’un d’autre prend en charge l’organisation, la production, le montage, c’est fondamentalement différent d’un projet où tu dois tout gérer. Les deux peuvent avoir de la valeur, mais ton énergie n’est pas illimitée. La vidéo collaborative où tu te présentes, tu performes, et tu repars, c’est souvent le meilleur ratio effort/résultat.
Accepte les collaborations gratuites quand tu en bénéficies davantage. Si l’autre personne prend en charge tous les frais, l’organisation, la production, dans le but de maximiser la visibilité pour tout le monde, il peut être tout à fait justifié de participer sans demander de cachet. Par contre, si tu es la star et que l’autre personne profite surtout de ton audience ou de ta crédibilité, c’est une autre conversation. Sois honnête avec toi-même sur qui bénéficie de quoi.
Distingue le contenu public du contenu payant. Ce dont je te parle ici, podcasts, talk shows, Reels collaboratifs, c’est du contenu public à audience illimitée. C’est différent d’être invitée dans un summit payant ou un mastermind où la portée est restreinte. Dans le contexte du contenu public, les règles de rémunération ressemblent davantage à celles du podcast: être invitée sur une émission avec une grande audience, c’est déjà une opportunité de valeur.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment démarrer si je n’ai pas encore de contacts avec qui faire de la vidéo collaborative?
Commence par ton entourage immédiat. Y a-t-il quelqu’un dans ton réseau proche, conjoint, amie d’affaires, ancienne collaboratrice, avec qui tu as régulièrement des discussions de business qui t’allument? Ça peut être aussi simple que de tourner 2-3 Reels ensemble sur un sujet que vous maîtrisez toutes les deux. Tu n’as pas besoin d’un podcast complet ni d’un studio pour commencer. Une caméra de téléphone, un bon éclairage et une vraie conversation peuvent suffire pour un premier test de vidéo collaborative.
Est-ce que la vidéo collaborative peut fonctionner si je n’ai pas d’audience?
Oui, et c’est même particulièrement intéressant dans ce cas-là. Si tu collabores avec quelqu’un qui a déjà une audience, tu profites de sa visibilité pour te faire connaître d’une communauté qui ne te connaît pas encore. C’est une des façons les plus efficaces de croître quand tu pars de zéro: au lieu de créer du contenu solo dans le vide, tu crées du contenu visible dès le départ parce que l’autre personne le diffuse auprès des siens.
Combien de contenu peut-on extraire d’un seul tournage de vidéo collaborative?
Beaucoup plus que tu penses. Un tournage de 2-3 heures avec quelqu’un peut générer: un épisode de podcast long format, 8 à 12 Reels de 30 à 90 secondes, plusieurs extraits pour les stories, potentiellement un épisode YouTube si la qualité vidéo est là. C’est du batching de contenu à son meilleur. Tu crées une fois, tu diffuses pendant des semaines sur plusieurs plateformes avec ton partenaire ou partenaire de contenu.
Mes prochaines étapes
Si l’idée de la vidéo collaborative t’allume et que tu veux d’autre contenu sans filtre sur la stratégie de marque personnelle et le contenu, rejoins le Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel, gratuite, où je partage mes réflexions les plus uncensored chaque mardi matin: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour aller plus loin sur les stratégies de collaboration, écoute l’épisode 90 sur les 9 raisons pourquoi la collaboration podcast devrait faire partie de ta stratégie de croissance et l’épisode 44 avec Caroline Mignaux sur le pouvoir de la vidéo verticale et les relations de sponsorship.
Show notes
Format: Solo Durée: 27 min
Sujets abordés:
- Pourquoi la vidéo collaborative est une stratégie de marque personnelle sous-estimée
- Les 4 formats de vidéo collaborative et leur niveau d’effort
- Comment se positionner comme animatrice et leader d’opinion
- Les critères pour choisir les bons partenariats vidéo
- La distinction entre contenu public et contenu payant pour la rémunération
- Le projet de podcasts en co-animation à Paris et de duos avec son conjoint
- YouTube et Instagram: comment utiliser le contenu collaboratif existant
Outils mentionnés:
- Zoom (enregistreur audio) pour les duos à la maison
Liens & ressources:
- Speakeasy de Gen: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram de Gen: @_genevievegauvin
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 110. Aujourd’hui, on parle de faire de la vidéo collaborative pour booster ta marque personnelle et ton audience.
C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rênes. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Je voulais te parler aujourd’hui d’une nouvelle stratégie, un nouvel angle, un nouvel essai que j’essaye de faire dans les prochains mois. Je veux te parler de comment est-ce que je vais focusser sur la vidéo collaborative pour booster ma marque personnelle et idéalement aussi mon audience. C’est pas quelque chose qui a été, comment je pourrais dire, réfléchi, as-in, ah oui, je sais, je vois les retours sur investissement, c’est ce que je vais faire, c’est ce que je vais entreprendre. C’est plus quelque chose qui s’est présenté à moi et qu’en rétrospective, il y a une analyse, il y a une trend, pis c’est quelque chose que je fais de façon très consciente.
Il y a des partenariats vidéo. Pis quand je parle de partenariats vidéo, je parle de podcasts en co-animation, de talk show où je suis either invitée, où je fais partie des animateurs, ou il y a d’autres contenus que je veux commencer à faire plus pour être capable d’être plus vu. On le sait, le contenu vidéo a beaucoup de portée, de possibilité d’être partagée aussi. J’ai toujours aimé la vidéo, mais j’ai toujours eu de la difficulté aussi à l’intégrer de façon plus intentionnelle.
C’est pas nécessairement ma zone de génie de réfléchir au type de contenu. C’est pas ma zone de génie non plus de tout le temps être en train de me filmer. Créer du contenu pour moi, c’est quelque chose qui est très, très, très demandant. Être devant une caméra et parler sans filtre, sans filet à la limite, c’est beaucoup plus facile. Mais l’idéal pour moi, c’est quand on me pose les questions. C’est quand j’arrive à come up avec des answers sur le fly. C’est quand j’arrive à être beaucoup plus naturelle aussi.
Dans mon monde idéal, j’aurais un gestionnaire de contenu, qui m’aide justement à créer ce contenu-là, qui m’aide à brainstormer c’est quoi le contenu et me présente qu’est-ce qu’on va filmer aujourd’hui selon la stratégie qu’on a établie. Que la personne se pointe chez moi, on a un tournage, on fait le tournage, je suis devant la caméra, on passe à d’autres choses, c’est terminé. C’est pas moi qui fais le montage, ainsi de suite. Mais c’est pas ma réalité actuellement.
Donc, je pourrais tout simplement faire du contenu solo, vidéo. Il y a plein de personnes qui le font, que ce soit à travers des agences qui vont créer ça, que ce soit dans un studio de podcast, même à la maison où on va faire un setup, où on peut se faire poser des questions par d’autres personnes, par exemple. Je sais que c’est le processus de création de beaucoup de personnes, où ils vont aller dans un studio et ils vont se faire poser des questions, ils vont répondre de façon candide et le montage va être fait plus tard en sélectionnant les meilleurs extraits, disons.
C’est quelque chose que je pourrais faire. Je pourrais le faire à la maison, je pourrais le faire avec mon chum qui me pose des questions. Tout ça étant dit, il y a beaucoup de ça qui vient avec moi, qui est la personne qui enseigne quelque chose ou qui a une opinion. Évidemment, des opinions, j’en ai beaucoup. Évidemment, je veux travailler sur un burning personnel, donc être reconnu aussi pour avoir eu ces opinions-là. Mais c’est toujours difficile de flirter entre est-ce qu’on est en train de faire de l’opinion ou est-ce qu’on est en train d’enseigner quelque chose. Puis tu le sais, moi, enseigner, être formatrice, ce n’est plus ce que je veux faire. Donc c’est assez complexe.
Tout ça étant dit, la collaboration a tout le temps été au cœur de tout ce que j’ai fait. Évidemment, à travers le podcast, à travers le bundle Ka-Ching, « What’s next? », le gala « Elevate », le boardroom, genre tout ce que je fais est imprégné de collaboration. Même quand je fais des petits projets, ça va souvent être des projets en JV. C’est important pour moi. C’est quelque chose, je crois fondamentalement, que quand on se met ensemble, on crée un projet ensemble, on met nos ressources en commun, on est capable de tous plus s’élever.
Je veux continuer d’imbiber ça ou d’imbiber ma brand personnelle, finalement, de ces collaborations-là. C’est ça dans quoi j’excelle, autant en termes d’organisation qu’en termes de mascotte. Donc, de façon plus intentionnelle, j’essaie de développer ces collaborations-là. Puis c’est important de se positionner comme leader d’opinion en 2025. Je pense que la collaboration vidéo a énormément d’impact pour arriver à cet objectif-là.
Avec l’IA, il y a de plus en plus d’experts qui vont… En fait, ce n’est pas tant qu’il y a plus d’experts, c’est surtout le fait que chaque personne peut avoir accès à l’expert dans sa poche. On peut tout simplement aller voir sur ChatGPT, poser une question. Évidemment, on sait que la réponse n’est pas nécessairement exacte, mais ça peut énormément nous orienter. C’est de plus en plus facile de faire des recherches sur le web spécifiques avec cet outil-là aussi.
Donc, il y a beaucoup d’experts qui vont se positionner en apprenant aussi ce qu’ils ont appris sur ChatGPT, en repartageant ça, en repartageant les prompts. On le voit de plus en plus. « Ah, essaye ce prompt sur ChatGPT, it blew my mind, ce genre de trucs-là. » Mon objectif personnel, c’est d’être vu comme animatrice puis productrice. Donc, j’ai besoin d’être vu dans ces rôles-là spécifiques. Puis les collaborations vidéo peuvent être un game changer finalement pour renforcer cette marque-là.
Que ce soit à travers Ka-Ching, les podcasts, les entrevues que j’ai faites sur toute affaire, te montrer dans l’angle que tu veux en sélectionnant des partenariats ou en en organisant qui atteignent l’objectif visé. Ça te permet d’être vu par des plus grandes audiences et de solidifier, chez toutes les personnes qui ont regardé à travers ces collaborations-là, qui tu es et pourquoi, what you stand for, tu sais.
Le format vidéo, je l’ai dit au début, est plus partageable. Puis voir quelqu’un, ça va au-delà de la connexion qu’on peut établir en audio seulement. L’audio, le podcast que tu es en train d’écouter en ce moment, je le fais à l’intérieur de mon bureau, chez moi. Tu n’as aucune idée comment je t’habille. Je pourrais être en pyjama, je pourrais être en bobette, je pourrais être habillée en robe de balle. You don’t know.
Mais quand tu vois quelqu’un, l’enrobage est aussi important. La voix, je pense que pour moi, le format audio a énormément joué dans la connexion que j’ai eue avec les gens qui me suivent. Je pense que vous entendez mon accent. Combien de fois j’ai entendu les Françaises me dire, « oh my God, ton accent, ça me fait voyager. » C’est une partie de moi, c’est une particularité de qui est-ce que je suis, surtout pour un public français, que les gens peuvent entendre, que les gens peuvent entendre mon humour, le ton que j’utilise, tout ce genre de trucs-là.
Mais la vidéo, c’est la série sur le Sunday. C’est comment est-ce que tu vois la personne, comment est-ce qu’elle est habillée, comment est-ce que ça tient, ses réactions, son body language, qui est autant important, souvent dans la communication. Fait que je veux utiliser, finalement, la collaboration pour avoir accès aux audiences de d’autres personnes, pour être vue dans mon rôle d’animatrice, pour être vue dans mon rôle de productrice aussi, pas juste entendu.
Mon podcast, à moi, a un reach maximal pour l’instant. Quand je suis invitée sur d’autres podcasts, bien, évidemment, je vais profiter de cette audience-là. Mais si on est capable de créer du contenu collaboratif qui est encore plus public, qui est exactement là où les gens consomment déjà le reste de leur contenu, exemple, Instagram, justement, ça va me permettre, justement, de bâtir, de solidifier cette marque-là de Gen, c’est l’animatrice, Gen, c’est la productrice, Gen, c’est la leader d’opinion.
En parallèle, j’ai aussi un focus sur le retour à l’infolette de contenu en ce moment, puis retirer les annonces des épisodes de podcast pour solidifier la relation par courriel. Ça a toujours été un médium que j’ai toujours apprécié. Donc, c’est pas nécessairement dans le but de collaborer, c’est pas nécessairement dans le but d’être vu, évidemment, mais c’est quand même dans le but de solidifier l’aspect leader d’opinion.
Donc, c’est sûr que c’est une stratégie qui n’est pas juste « OK, je vais me mettre à 100% dans juste ce genre de contenu-là. » Non, il y a différents types de contenus sur lesquels je travaille pour arriver à ce même objectif-là de burning personnel. Je l’ai dit tantôt, il y a différents projets puis opportunités qui se sont présentées à moi.
J’ai un tournage qui s’en vient à Paris de plusieurs épisodes de podcasts en co-animation d’un podcast, justement, où il y a plusieurs personnes qui sont dédiées comme co-animateurs et on a une rotation, on n’est pas toujours les mêmes sur tous les épisodes sur les différents sujets. Ça permet d’avoir une variété de points de vue pour explorer différents sujets aussi. J’ai aussi un potentiel talk show qui m’a été pitché dans lequel je serais invitée aussi.
Le rôle n’est pas encore tout à fait solidifié, mais dans ces deux concepts-là, ce que je fais, c’est que je profite du fait que ces médias-là sont produits par d’autres personnes où je n’ai pas besoin moi-même de produire. Je suis animatrice. Donc, c’est vraiment plus dans ce rôle-là, j’anime, je remplis, disons, deux des trois catégories.
Je pense même à What’s Next, j’étais vue peut-être comme animatrice, comme productrice, mais pas comme leader d’opinion. Je suis parce que ce n’était pas moi qui faisais le contenu. Je pense que ça doit être tout le temps deux sur trois. J’essaie de trouver un exemple sur le fly où ce serait les trois. Je n’y arrive pas nécessairement, mais la Cine-Hard-de-Pointe, ces deux opportunités de projet-là, comme je disais, ce n’est pas moi qui prends en charge l’organisation, ce n’est pas moi qui prends en charge la création du contenu par la suite, le montage, tout ce qui est délégation, ce n’est pas moi.
Donc, ce que ça fait, c’est que moi, ça me permet d’avoir plusieurs types de contenu real à repartager dans lequel je peux être en collaboration, le mode collaboration sur Instagram avec ces autres personnes-là. Donc, on profite à quatre, cinq personnes de cette visibilité-là où tout le monde est finalement tagué dedans, pas juste tagué même. Ça affiche dans nos contenus à nous, mais moi, je n’ai rien eu à faire par rapport à ça.
Je n’ai pas eu besoin de créer un autre podcast au complet puis de m’engager dans la promotion de l’épisode à chaque fois. Évidemment, ça va faire partie de ce que je vais faire aussi, de montrer ces contenus-là puis d’en partager parce que je suis fière de participer à ces trucs-là, mais ça m’enlève un énorme workload dans les deux projets. Puis ça s’intègre dans la stratégie globale justement de la marque personnelle.
Ça montre un côté qui est plus authentique, qui est plus spontané au lieu du contenu qui est formaté et formateur, quelque chose que je ne veux pas nécessairement faire tout le temps. Ça me positionne plus comme une leader d’opinion à qui on demande son avis. Puis ça me permet d’être vue tel que je suis puis d’infuser, comme je disais tantôt, de l’humour puis de la légèreté dans un contenu qui est plus naturel aussi.
Si on s’assoit dans un sofa, on me donne un mic puis on me pose une question, c’est complètement différent d’être vue comme l’animatrice dans un cadre très strict comme What’s Next ou même d’être vue sur mon podcast où c’est juste moi. C’est un long monologue que je suis en train de faire, mais il n’y a personne qui est là pour me bouncer, pour me challenger dans mes idées.
Je pense que c’est encore, c’est toujours plus naturel quand tu as cette discussion-là où il y a quelqu’un qui me dit « Attends, peux-tu clarifier ce que tu viens de dire? » Ou « Attends, je ne suis complètement pas d’accord » puis on rentre dans une sorte de débat. Ce contenu-là, c’est ce que je veux faire en ce moment.
Donc, les opportunités qui se sont présentées à moi par complet hasard répondent absolument à ça. Puis il y a une autre chose que j’ai voulu faire, j’en ai parlé dans mes stories il n’y a pas très longtemps. Je veux commencer à faire des épisodes en duo avec mon mari.
Vivre avec un autre entrepreneur, c’est constamment avoir des discussions d’affaires, mais c’est aussi être complètement franche. Les réponses sont plus crues parce qu’on sait que l’autre personne ne va pas le prendre mal ou sentir qu’on lui manque de respect. Puis peu importe comment la discussion devient genre « heated ». La personne qui reçoit mes feedbacks, les plus crues dans la vie, c’est mon chum, pour qui je ne me censure pas pantoute puis qui reçoit l’entièreté du tough love que j’ai à donner.
Puis je compte utiliser ce format-là pour aborder des sujets chauds de l’entrepreneuriat, mais aussi partager des opinions plus faciles à partager avec quelqu’un qu’on connaît réellement. Tu sais, quand tu fais une entrevue avec quelqu’un, tu ne connais pas comment la personne réagit au conflit, par exemple, ou comment elle n’aime pas ça se faire challenger ou elle anticipe que quand on pose une question qui est tricky, ça la met sous un mauvais jour. Tu ne sais pas nécessairement comment ces gens-là vont réagir.
Puis honnêtement, même avec tes amis, même avec tes très, très bons, genre ça prend un niveau de confort avec quelqu’un pour être capable de lui dire de façon crue qu’est-ce que tu penses exactement, même si c’est au risque que la personne, pas que ça la blesse, mais que ça ne soit pas positif. Dans le sens où, tu sais, si la personne te pose la question, « Hey, penses-tu que j’ai pris la bonne décision de business? » Puis que ta réponse, qu’est-ce que tu penses pour vrai, c’est honnêtement, non, je ne pense pas que c’est la bonne, tu sais, je ne pense pas que c’est la bonne décision que tu as prise.
La personne, elle ne va pas nécessairement le vivre bien, elle ne va pas faire genre, « Ah, merci. » Des fois, peut-être. Des fois, c’est genre, « Chris, mais j’avais juste besoin de la validation de me faire dire Ce n’est pas la bonne décision, genre go, on change. » Mais il y a plein de personnes qui pourraient réagir mal, tu sais.
Quand tu as ce niveau-là de proximité avec quelqu’un, tu es capable d’aller plus deep dans du brainstorm, dans l’exploration de pourquoi est-ce qu’on fait les choses. Puis c’est ce genre de contenu-là que je veux créer. C’est venu du fait, entre autres, qu’il y avait une soirée où on était les deux. Puis on s’est mis à parler d’un sujet business.
C’est plate, je ne me rappelle plus exactement c’était quoi. Je pense que c’était, ah oui, je pense que c’était en lien avec l’éthique des stratégies. Est-ce que toutes les stratégies sont bonnes puis c’est juste une question de peser trop fort sur le bouton des comportements, la psychologie humaine qui rendent des stratégies mauvaises puis non éthiques? Est-ce qu’à la base, on peut toutes les adapter? C’était une discussion extraordinaire.
À la fin, je me suis dit, oh my God, Nick, ça aurait dû être un épisode de podcast, ça aurait été extraordinaire. Puis suite à ça, je me suis dit, shit, genre, il n’y a pas grand monde avec qui je suis capable d’avoir cette profondeur-là de discussion qui est extraordinaire.
Donc, ce que je compte faire, c’est faire une série, donc de littéralement louer un studio de podcast et de faire une série de 10 épisodes qui vont remplacer des épisodes solo défrontés où je vais pouvoir utiliser du contenu vidéo qui est professionnel versus juste l’audio. Tu sais, les épisodes qu’on a fait, par exemple, l’épisode 104, on l’a fait avec mon chum. Je veux dire, ça se fait, j’en ai deux mics à la maison. Je suis capable de l’enregistrer sur la petite machine Zoom qu’on a depuis 2015. Tu sais, je suis capable de le faire, mais le setup vidéo n’est pas idéal.
Je n’ai pas l’entièreté du matériel à la maison. Je pourrais m’équiper, bien sûr, mais au final, il va falloir aussi que je fasse le montage. Donc, bref, je veux aller plus de ce côté-là, commencer à inclure ce genre de contenu-là qui est des discussions heated, que vraiment, je ne peux pas…
Malgré le fait que je suis quelqu’un qui dit les vraies affaires, que je suis quelqu’un que quand j’ai mes entrevues, tu le sais, je ne me gêne pas vraiment pour poser une question en général quand elle me vient en tête puis quand je pense que ça va amener quelque chose à la discussion, même si ça peut être une question difficile. Tout ça étant dit, et en toute honnêteté, je me censure encore énormément parce que je ne connais pas nécessairement, de façon très proche, toutes les personnes qui viennent sur mon podcast.
Donc, j’aimerais faire ça puis d’utiliser peut-être la possibilité de mettre ça sur YouTube ou c’est l’entièreté du vidéo, quelque chose que je n’ai pas fait. Il y a beaucoup de mes entrevues vidéo finalement qui ont été faites. En fait, toutes les entrevues pour Effrontée ont été enregistrées au niveau vidéo, mais je les ai toujours seulement utilisées, seulement pour voir les clips, les petits clips, les Reels une fois par semaine.
Donc, il y a quelque chose aussi je pense qui pourrait être fait avec alimenter une chaîne YouTube avec ces contenus-là. Quelque chose qui est assez passif, je veux dire, je n’ai pas besoin de créer plus à part une description puis encore là, elle peut être prise des show notes. Mais d’utiliser ce contenu-là pour bâtir l’espèce de réputation YouTube, pour bâtir le SEO qui vient avec et d’utiliser les clips pour avoir cette visibilité-là spécifiquement sur Instagram.
J’espère au final que je puisse prendre plusieurs extraits de façon professionnelle ou des extraits qui sont drôles avec des trucs où on est tellement à l’écru que c’est une partie de la discussion justement qui doit être partagée et qui va faire réagir les gens avec mes contenus solo. En ce moment, c’est difficile d’avoir ce reach-là considérant qu’il n’est toujours pas vidéo, mais de le faire en collaboration avec quelqu’un d’autre, même si dans le cas de « avec mon chum, je ne pourrais pas utiliser son audience, il n’y a pas une audience qui est business avec qui ça ne servirait à rien pour moi de faire un contenu qui est en collaboration sur Instagram parce que son audience premièrement est anglophone et ce n’est pas une audience de mes clients idéaux, ce n’est pas idéal pour moi, mais ça multiplie le contenu qui a la possibilité de se rendre là.
Donc, en terminant, une couple de conseils, je te dirais, pour ce genre de collaboration-là, le meilleur contenu collaboratif, c’est celui qui est généré de vraies relations où on est confortable d’être soi-même. Que ce soit à travers ton podcast, celui des autres ou encore un projet commun, un JV, collabore tout le temps avec des personnes qui te cheer et qui ont envie de te voir gagner en visibilité aussi parce que tout le monde gagne quand on célèbre notre croissance commune et qu’on est content pour l’autre.
Puis aussi, ça crée du meilleur contenu, comme je te dis. Ces discussions-là, donc, ces discussions-là amènent plus et amènent de la valeur aux autres personnes qui vont se sentir entendues et vues, mais qui ne peuvent pas retrouver ces opinions-là ailleurs parce qu’on n’a pas les mêmes discussions avec les gens où on n’est pas assez confortable d’être soi-même, finalement.
Donc, d’aller bâtir ces relations-là en amont puis de créer ces projets-là collaboratifs, ça va créer quelque chose de bon pour tout le monde. Il y aura une croissance commune puis ça va créer du contenu qui est tellement meilleur.
Accepte des collaborations gratuites. Peut-être si tu bénéficies plus que l’autre personne de la collaboration puis demande d’être payé ou rémunéré d’une certaine façon si l’autre bénéficie plus que toi. Donc, si l’autre personne prend en charge tous les frais puis l’organisation dans le but de maximiser la production puis la visibilité, c’est aussi une opportunité qui peut être acceptable d’être gratuite, qui peut être acceptable de ne pas demander d’être payé en plus.
Je veux dire, regarde, tu n’auras rien à faire. Évidemment, je veux dire, c’est propre à chaque personne, c’est propre à ton modèle d’affaires aussi. Si c’est ton gang-pain, il y a à go for it puis demande d’être payé. Mais je pense que quand il y a une opportunité, il y a un gros gain pour toi, en termes de contenu, en termes de visibilité, en termes d’être associé avec d’autres personnes, ça peut être acceptable d’être gratuit.
Tandis que si tu es absolument la star, tu as 25 000 cibles de contenu comme ça, quelqu’un qui te dit « Ah oui, veux-tu juste participer? » On s’entend. Tout ça étant dit, puis il y a un bémol à mettre aussi, c’est que ce dont je t’ai parlé aujourd’hui, le co-podcast, le talk show, le truc avec mon chum, tout ça, c’est dans le cadre d’un podcast, c’est du contenu qui est public.
Ce n’est pas dans le cadre d’un contenu payant, ce n’est pas dans le cadre d’un summit, ce n’est pas dans le cadre d’un mastermind. L’audience est illimitée pour ces contenus-là. Donc, de la même façon que tu ne chargerais pas nécessairement pour être guest sur un podcast, quoique peut-être qu’il y a certaines superstars qui le font, il y a certains podcasts qui chargent même les invités pour être sur leur podcast considérant la taille de l’audience.
Il y a plein de modèles d’affaires qu’on ne connaît pas nécessairement, surtout dans des gros business qui sont énormes. Mais tout ça étant dit, ça aussi, c’est à prendre en considération. Tu sais, « Check, on te donne sur un plateau d’argent l’entièreté de la visibilité, tu n’as rien à faire. » Tu sais, comme prends ton gaz égal.
Puis, pour terminer, une collaboration, ça n’a pas besoin d’être un gros projet, comme un sommet ou un JV, ça peut simplement être une ou une série de Reels tournées ensemble pour profiter en commun de l’audience de l’autre. Donc, pense aux façons pour toi de créer cette visibilité-là rapidement. Comment est-ce que de vous retrouver ensemble quelque part, mettre une caméra devant vous autres, créer ce contenu-là puis que le contenu vidéo va être mis en collaboration sur vos deux comptes, va t’aider, va aider l’autre personne à avoir plus de visibilité. Puis, c’est ça ton objectif.
Je te l’ai dit tantôt, de meilleurs contenus collaboratifs et générer de vraies relations où on est confortable d’être soi-même puis qu’on a envie de voir l’autre personne gagner en visibilité puis qu’on va le faire ensemble. Donc, pense à ces façons-là de le faire. Promène-toi avec une caméra, crée du contenu vidéo pour que, dans l’objectif, que ça soit partageable. Crée du contenu vidéo long, mets-le en petit bout, fais 10 Reels avec puis comme ça, vous allez bénéficier pendant 10 fois de ces contenus-là que vous avez tournés une fois.
Donc, c’est quelque chose que je m’apprête à faire dans les prochaines semaines, dans les prochains mois pour solidifier un peu plus ma brand personnelle puis dans l’objectif plus large, again, d’être, de gagner en visibilité puis de gagner aussi en confiance de la part des gens que, par exemple, le boardroom est une bonne option pour eux puis d’être capable d’être plus visible aussi parce que, mine de rien, je l’ai dit tantôt, moi, la création de contenu, c’est pas l’affaire qui me motive le plus.
Je suis plus team, on écrit un courriel versus qu’on crée non-stop du contenu vidéo. J’ai aucun réflexe, peut-être qu’il faut que je les développe, mais j’ai aucun réflexe actuel de me promener avec une caméra puis de me filmer en train de faire du B-roll. Oui, il y a des systèmes que je peux mettre en place, oui, je peux partir avec une liste des choses que je dois tourner mensuellement, que c’est des affaires toutes simples de mettre une caméra dans un coin.
Je sais qu’il y a des systèmes qui peuvent être mis en place, mais il y a aussi des personnalités, des gens qui n’ont pas un intérêt extrêmement fort à être vu tout le temps. J’aime ça faire les stories, mais il y a des phases puis il y a des saisons où ça m’intéresse moins. Donc, de créer ce contenu-là, de batcher ce contenu-là aussi, ça va me permettre d’avoir cette visibilité-là sans nécessairement être la personne qui doit faire ça au quotidien ou hebdomadairement même.
Donc, ça va vraiment s’inclure dans l’entièreté de la business de cette façon-là. C’est tout ce que j’avais à dire pour toi aujourd’hui. J’espère que ça a généré des idées pour toi, que ça t’a fait penser à certaines personnes avec qui vous pourriez collaborer, créer ce genre de projet-là.
Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver certains liens que j’aurais mentionnés, tu peux te rendre sur Spotify ou Apple Podcast pour lire les notes de l’épisode directement dans l’application. Puis ensuite, viens me rejoindre sur Instagram au bas en bas Geneviève Gauvin.
Si tu as envie de partager le podcast dans tes stories, oublie pas de me taguer puis partage-moi qu’est-ce que tu penses de mes projets de collaboration vidéo. Est-ce que c’est une stratégie qui t’interpelle? Si oui, avec qui est-ce que tu voudrais collaborer de façon vidéo?
Puis si tu veux plus de Gen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. Je l’appelle mon Speak Easy. Et c’est ma communauté VIP Pack Courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Et d’ailleurs, depuis peu, je suis retournée à une stratégie de courriel qui n’inclut pas que mes annonces de nouveaux épisodes de podcast. Donc, retournée pour les OG dans la place l’année 2022 où vraiment, c’était du contenu exclusif. Mes réflexions hebdomadaires, quotidiennes que je vous partage là en détail.
Donc, pour s’inscrire, tu peux aller au GenevièveGauvin.com slash société secrète. Évidemment, le lien se retrouve dans les show notes directement sur Spotify ou Apple Podcast.
La semaine prochaine sur Effrontée, je reçois Harmonie Albertini et on parle ensemble de comment est-ce qu’on peut s’aimer soi avant d’aimer son corps. On discute ensemble de comment la relation à son corps a influencé ses moves de business et comment elle n’a pas laissé sa maladie chronique dicter ce qui était possible pour elle. Donc, sur ce, on se reparle la semaine prochaine. Bye!
T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis, vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et appui ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!


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