Effrontée

Tunnels de vente: 7 stratégies oubliées qui fonctionnent encore en 2025

18/03/2025

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Tes tunnels de vente stagnent? T’as l’impression d’avoir testé tout ce qui existe? La vraie question, c’est peut-être pas de trouver la prochaine tendance, mais de revisiter ce qui a toujours fonctionné. Dans cet épisode, je te présente 7 stratégies marketing « old school » que la majorité des entrepreneurs ont abandonnées sans bonne raison, et que tu peux adapter à ton marché aujourd’hui.

Pourquoi ces tunnels de vente « classiques » méritent d’être revisités

Je te lis ça dans les courriels, dans les stories, dans les groupes: « les webinaires sont morts », « les tunnels de vente ne fonctionnent plus », « les e-mails, c’est has been. » Genre, c’est mort. Fatidique. Zéro spectre, c’est marche ou ça ne marche plus.

La vérité? Ce qui a changé, c’est pas que les stratégies ont arrêté de fonctionner. C’est qu’on a pas su les adapter aux comportements actuels des consommateurs. Les humains ont toujours besoin de se sentir importants, reconnus, de faire partie d’un groupe. Ces besoins-là n’ont pas changé depuis 2012. Ce qui a changé, c’est l’attention span, les coûts d’acquisition publicitaire et la sophistication du consommateur.

Ce qui m’a donné le goût de faire cet épisode, c’est ma lecture récente de $100M Offers par Alex Hormozi (aussi disponible sur Amazon FR) et de $100M Leads par Alex Hormozi (aussi disponible sur Amazon FR). Ces livres-là revisitent des stratégies vieilles comme le monde. Et ça m’a rappelé qu’on a tendance à jeter le bébé avec l’eau du bain chaque fois qu’une nouvelle tendance arrive.

Stratégie 1: la landing page éducative avant tes tunnels de vente

Le principe: avant ta page de vente, tu mets une page qui donne de l’éducation, qui traite une problématique précise de ta cible. L’objectif, c’est de réchauffer le prospect et de filtrer ceux qui sont vraiment qualifiés.

Les avantages: tu donnes de la valeur avant de faire un ask, et les gens qui cliquent sur ta page de vente après ont déjà consommé ton contenu. Ils sont plus qualifiés. La balance penche déjà en ta faveur.

Le désavantage principal: ça allonge ton tunnel de vente. Il faut rédiger, designer, potentiellement tester. Et ça rajoute des clics dans le processus.

Ma réflexion pour 2025: différencie le trafic qui vient des médias sociaux (mode fast-food, divertissement) du trafic qui a cliqué sur un lien parce qu’il cherchait une information précise. Cette personne-là, quand elle atterrit sur ta landing page éducative, elle est dans un mode réceptif différent. Elle a demandé à être là. Donne-lui ce qu’elle a demandé.

C’est plus efficace en mode evergreen qu’en lancement parce que tu peux ajuster la page au fur et à mesure. En lancement, tu partes avec ta meilleure version, mais tu n’as qu’une seule chance. En evergreen, tu optimises dans le temps.

Stratégie 2: la landing page de bonus affilié dans tes tunnels de vente

Pour celles qui font de l’affiliation: au lieu d’envoyer directement ton lien affilié, tu crées une page qui présente le bonus que tu offres en complément du produit que tu recommandes. Tu vends ton bonus autant que le produit principal.

J’ai fait ça avec ThriveCart: j’avais créé un masterclass qui servait d’essai gratuit (vu que ThriveCart n’en offrait pas), puis une librairie de tutoriels offerte en bonus à tous ceux qui achètent via mon lien. La masterclass, elle disparaissait avec le temps. La librairie de tutoriels, elle est toujours disponible. Et on peut coupler ça avec Deadline Funnel pour créer une urgence sur le bonus à temps limité.

L’avantage: ton lien affilié devient le bouton en bas de ta landing page, pas ton lien de promo. Les clics qui se rendent jusqu’à la page de vente du vendeur sont beaucoup plus qualifiés. Tu augmentes ton taux de conversion sur les gens qui cliquent.

Stratégie 3: le tripwire à 7 à 17 $ dans tes tunnels de vente

Le principe: juste après l’inscription à un freebie, sur la page de remerciement, tu présentes un mini-produit à prix réduit disponible pour une durée très limitée (1 à 48 heures selon le prix). La personne vient de prendre action, il y a un momentum, un état d’esprit d’achat qui se bâtit.

Le tripwire, ça fait entrer le nouveau prospect dans un état d’achat. Il passe du mode « je consomme du contenu gratuit » au mode « j’ai investi, même 7$, avec cette personne-là. » Et ça peut amortir tes coûts publicitaires si tu en fais.

Attention: ça devient moins efficace quand tes coûts d’acquisition (CPL) sont plus élevés que les revenus du tripwire. Si ton CPL est 19$ et que ton tripwire est à 7$, t’es en perte. Sauf si la personne convertit sur une offre principale plus loin dans tes tunnels de vente. C’est une question de maths et de tracking.

Pour l’optimiser: ajoute une bump offer dans le panier du tripwire (une case à cocher qui ajoute 27 à 47$ à la commande). Avec ça, ton panier moyen peut dépasser ton CPL.

Stratégie 4: le lancement en 3 vidéos à la Jeff Walker

Si tu ne connais pas Jeff Walker, c’est l’auteur du livre Launch par Jeff Walker (aussi disponible sur Amazon FR), un des livres business les plus importants pour n’importe quel infopreneur. Sa méthode: 3 vidéos éducatives sans pitch direct, drippées sur quelques jours, avant d’ouvrir les inscriptions.

L’idée, c’est pas de vendre. C’est d’amener les gens à se convaincre eux-mêmes qu’ils sont prêts. Tu choisis des sujets qui brisent les blocages mentaux de ta cible. À la fin des 3 vidéos, quand tu présentes ton offre, les gens arrivent eux-mêmes à la conclusion qu’ils en ont besoin. T’as pas créé un besoin artificiel, t’as aidé les gens à reconnaître un besoin qui existait déjà.

Exemple récent que j’ai vu: Alex Martel et Verlaine Comando avec leur lancement « Reach » pour un bundle de 2 formations premium. Trois masterclass live pour montrer pourquoi le copywriting et la gestion des médias sociaux vont main dans la main. Les gens arrivaient eux-mêmes à leur propre conclusion, et les deux formateurs avaient juste donné du contenu gratuit.

Ce format fonctionne surtout pour les offres haut de gamme. Si tu construis tout ce suspense pour vendre quelque chose à 47$, la perception de valeur ne suit pas. Pour une formation à 1500$+, par contre, l’investissement en contenu pré-lancement est pleinement justifié.

Stratégie 5: le bonus stacking pour des tunnels de vente irrésistibles

Empiler des bonus pour rendre ton offre principale plus complète et répondre à toutes les objections possibles. C’est exactement ce qu’Alex Hormozi explique dans $100M Offers: quand tu réponds à chaque objection avec un bonus ciblé, ton offre devient difficile à comparer avec celle de tes concurrentes.

« J’aime ton offre mais j’aurais pas le temps »: tu crées un bonus sur comment optimiser son temps pour appliquer la méthode. « J’ai peur de pas y arriver seule »: tu crées un bonus de support communautaire ou de feedback. Chaque bonus existe pour une raison précise, et cette raison doit être explicitement nommée.

Le piège à éviter: empiler des vieux produits que t’as créés pour avoir l’air de donner plus de valeur. Les gens reconnaissent le saupoudrage de produits random. En 2025, les consommateurs sont beaucoup plus sophistiqués. Mets 2 à 5 bonus hyper ciblés plutôt que 10 bonus qui font remplissage.

Stratégie 6: les upsells et downsells après la commande

Juste après l’achat, tu présentes une offre complémentaire (upsell, plus cher) ou une alternative (downsell, moins cher). L’acheteur est dans son meilleur état d’esprit: il vient de prendre action, son portefeuille est sorti, il veut régler son problème.

ThriveCart permet de faire ça proprement: après le paiement, une page intermédiaire propose un produit additionnel. Un seul clic pour ajouter à la commande sans ressaisir les infos de carte.

Le désavantage réel: si c’est mal ciblé ou trop agressif, tu taches l’expérience d’achat. Tu viens de créer une première impression positive avec quelqu’un qui a acheté. La dernière chose que tu veux, c’est qu’elle se sente poussée et manipulée.

Adaptation pour 2025: présente chaque offre supplémentaire comme une solution additionnelle claire, pas comme une tentative de maximiser ton panier. « Tu viens d’acheter l’étape 1, veux-tu l’étape 2 moins cher maintenant? » C’est transparent. C’est respectable. Et ça peut aussi être fait via un courriel quelques jours après l’achat, pas nécessairement en mode stop-dans-le-tunnel.

Stratégie 7: les VSL pour des tunnels de vente avec plus d’impact émotionnel

VSL = Video Sales Letter. Une vidéo narrative qui plonge ta cible dans ton univers et présente ton offre à travers une histoire plutôt qu’une liste de features. On a vu des VSL sketches dans le passé (la main dessinée sur tableau blanc, tu t’en rappelles?), mais le principe de base reste solide: les gens veulent se voir dans les résultats que tu promets.

Les VSL fonctionnent particulièrement bien pour les offres haut de gamme où le visuel de l’univers compte. Pense aux pubs de parfum: tu ne vois pas les ingrédients, tu vois quelqu’un de libre sur un scooter en Italie. Tu vends un sentiment, pas une liste de bénéfices.

Pour 2025: découpe ta VSL en sections claires avec des transitions pour garder l’attention. Crée des clips courts tirés de la VSL pour teaser sur les réseaux sociaux et rediriger vers la page de vente. Et travaille ton hook des premières secondes comme une obsédée. Si tu perds les gens dans les 10 premières secondes, peu importe la qualité du reste.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce que je dois implémenter toutes ces stratégies en même temps?

Non, et c’est un piège classique. Commence par celle qui correspond le mieux à où tu en es dans ton business. Tu fais de l’affiliation? La landing page de bonus affilié est un bon début. Tu as un freebie existant? Ajoute un tripwire. Fais un test à la fois, mesure les résultats, puis passe à la prochaine.

Comment savoir si une stratégie old school va fonctionner pour mon marché?

La meilleure façon, c’est de regarder si d’autres industries (pas juste l’entrepreneuriat en ligne) utilisent encore ces techniques. Les comportements humains fondamentaux ne changent pas. Ce qui change, c’est la forme. Ton travail, c’est d’adapter la forme au comportement actuel de ta cible.

Les tunnels de vente complexes, c’est vraiment nécessaire?

Pas toujours. La complexité se justifie si tu as le trafic pour mesurer et si ton offre le mérite. Un tripwire sans trafic suffisant, t’auras pas assez de data pour savoir s’il convertit. Un lancement en 3 vidéos pour une offre à 47$, c’est overkill. Calibre l’investissement à l’offre.

Mes prochaines étapes

Si tu veux voir comment ces stratégies s’appliquent concrètement à l’email marketing, va écouter l’épisode 86 sur les 6 campagnes de courriels automatisés et l’épisode 98 sur les stratégies de pré-lancement.

Tu veux plus de Gen non filtrée? Inscris-toi à mon Speakeasy, ma communauté VIP par courriel qui reçoit du contenu uncensored chaque mardi matin: genevievegauvin.com/speakeasy.

Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.

Show notes

Format: Solo Durée: 49 min

Sujets abordés:

  • Landing page éducative avant la page de vente
  • Landing page de bonus affilié
  • Tripwire à 7-17 $ et bump offer
  • Lancement en 3 vidéos à la Jeff Walker
  • Bonus stacking pour répondre aux objections
  • Upsells et downsells post-achat
  • VSL (Video Sales Letters) narratives

Liens & ressources:

  • ThriveCart pour les upsells, downsells et bump offers
  • Deadline Funnel pour les deadlines respectées sur les bonus affiliés
  • Livre $100M Offers par Alex Hormozi:

– Amazon CA: $100M Offers: How To Make Offers So Good People Feel Stupid Saying No (lien affilié) – Amazon FR: $100M Leads: Comment amener des inconnus à vouloir acheter ce que tu vends (lien affilié)

  • Livre Launch par Jeff Walker:

– Amazon CA: Launch (lien affilié) – Amazon FR: Launch (lien affilié)



📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 114. Aujourd’hui, je te présente 7 stratégies marketing oubliées pour revitaliser tes tunnels de vente. C’est pas compliqué. T’es tanné de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact.

Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps, t’arrêter de cacher tes ambitions aussi. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être.

Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rênes. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Aujourd’hui, on va faire un petit saut dans le passé. Le temps de se remémorer des stratégies marketing qui étaient efficaces, ou en tout cas qui étaient super populaires dans le temps, mais qu’on a potentiellement laissé de côté au fur et à mesure des nouvelles tendances. Je te mets un peu en contexte. J’ai fini, il y a pas longtemps, il y a quelques semaines, les livres, je pense que j’en ai parlé dans certains épisodes, j’en ai parlé aussi sur Instagram, mais les livres « 100 million dollars offers » pis « 100 million leads » qui est écrit par Alex Ormosi, pis qui revisitent beaucoup des stratégies qui, selon moi, sont vieilles comme le monde, mais qui sont toujours efficaces dans certains contextes, pis dans certains marchés aussi.

Je me rappelle avoir échangé rapidement avec certaines personnes dans mes stories, considérant que j’avais parlé que j’étais en train de lire ce livre-là, les gens voulaient mon opinion, pis j’avais dit « Ah, écoute, surtout, ben, je venais de tenir « 100 million dollars offers », pis j’ai dit « Ben, tu sais-tu, les concepts qui sont partagés, c’est rien de nouveau, tu sais, ça fait depuis 2013, 2012 que j’en entends parler, tout ça étant dit, je pense que des fois, il y a des bons rappels que les choses existent, pis des façons de les dire aussi, qui vont faire que pour nous, ça va cliquer plus parce qu’on se les fait dire de la façon X, pas de la façon Y, par exemple.

Donc, je voulais qu’on revisite cette stratégie, entre guillemets, « old school » de l’infrapreneuriat qui continue de fonctionner en 2025 avec certaines modifications, adaptations aussi au comportement des consommateurs aujourd’hui. Pis je voulais montrer aussi que l’essence de ces techniques-là reste pertinente, même avec l’évolution du digital vers plus en plus de vidéos, l’attention span des gens, tout ça étant, genre, tu peux quand même utiliser le core de ces stratégies-là pis les adapter.

Pis ça vient aussi me titiller une petite partie de mon cerveau parce qu’à chaque fois que j’entends parler, quelqu’un te disait, « ah, les webinars sont morts, les tunnels de vente sont morts, les emails de mon collègue sont morts, » genre, tu sais, c’est mort, c’est fatidique, tu sais, c’est comme, il n’y a pas de spectre, c’est pas, ça marche ou ça ne marche plus. Genre, dans le milieu de ça, il y a comment est-ce qu’on continue d’utiliser ces stratégies-là qui fonctionnent encore énormément parce que les comportements humains, ils ne changent pas fondamentalement.

On a tous besoin de se sentir important, on a besoin d’être respecté, on a besoin de sentir qu’on fait partie d’un groupe aussi. Ça fait que les techniques, disons, plus classiques, bien comprises, peuvent être adaptées à des outils plus modernes. Puis l’objectif aujourd’hui, c’est d’inspirer, te donner des clés pour optimiser comment est-ce que tu vends aussi, puis d’utiliser des fois des choses comme, parce que je disais tantôt, des choses qu’on n’utilise plus depuis des années, mais il y a certaines stratégies qui, en fait, sont encore très, très, très actives dans d’autres marchés, dans d’autres industries.

Puis quand on est vraiment juste focussé sur qu’est-ce que les entrepreneurs en ligne qui vendent ou d’autres entrepreneurs font, parce que c’est ça notre réalité d’entrepreneur. On consomme du contenu par et pour des entrepreneurs beaucoup parce qu’on veut améliorer notre business. Puis évidemment, on peut consommer d’autres types de contenu, mais quand on consomme cet autre type de contenu, on est peut-être plus en mode éducation, on ne porte pas nécessairement notre chapeau de marketer puis d’entrepreneur. Donc, on ne porte pas nécessairement attention aux autres stratégies. Mais dans d’autres industries, il y a beaucoup de choses qui se font encore, malgré le fait que, bon, c’est, comme je disais, c’est vieux comme le monde.

Donc, commençons tout de suite avec la première qui était de créer une landing page explicative de style article de blog avant une page de vente. Donc, le principe, comme je disais, c’est qu’avant la page de vente, il y a une page sur laquelle les gens atterrient qui étaient vraiment de l’éducation, qui allaient parler d’une certaine problématique à l’audience finalement. Puis l’idée était de réchauffer le prospect puis de filtrer ceux qui sont vraiment intéressés aussi.

Dans le fond, chaque idée, comment est-ce que je vais te les présenter, c’est tout le temps les avantages, les désavantages et les considérations aussi de ça, surtout les considérations en 2025, comment est-ce qu’on peut appliquer ces choses-là. Donc, en termes d’avantages, d’avoir cette page d’atterrissage-là, donc cette landing page-là, avant de montrer ta sales page, ça donne de la valeur puis ça éduque avant même de faire un ask, avant même de parler de prix, avant même de parler des bénéfices puis des objections puis des patentes comme ça, on est vraiment plus dans, OK, je vais donner, je vais éduquer les gens.

Ça permet aussi d’assurer que les gens, comme je disais, qui visitent la page, la page de vente en fait, sont plus qualifiés parce qu’ils ont continué à lire, ils ont lu l’entièreté de la page ou en tout cas, ils ont passé à travers en diagonale puis ils ont quand même cliqué sur le bouton à la fin pour lire la suite ou aller plus loin. Donc, ça permet ce travail de tri-là et de faire pencher la balance en ta faveur considérant que tu donnes un peu plus avant de faire quelconque ask finalement sur ta page de vente.

Évidemment, il y a des désavantages à ça, il y a des désavantages à n’importe quelle stratégie, on va se le dire, il y a tout le temps les deux côtés. Évidemment, cette stratégie-là va demander plus d’efforts parce que ça crée un tunnel qui est un peu plus long aussi, ce n’est pas juste sales page panier, il faut que tu rajoutes une étape avant. Puis qui dit une étape, qui dit rédaction, dit design, dit potentiellement testing, tout dépendant si c’est un affaire de lancement ou pas. Puis il y a un autre désavantage, mais c’est que ça rajoute des clics au processus. Même si les clics au final qui vont se rendre jusqu’à la page de vente sont plus qualifiés, ça rajoute des étapes. Puis on le sait, les gens ont de moins en moins d’attention span, surtout sur les médias sociaux.

Les considérations que je veux que tu prennes par rapport à ça, il y en a plusieurs. Je pense qu’il y a quelque chose aussi, il faut différencier le trafic qui vient des médias sociaux qui est en mode, je veux consommer rapidement du contenu, je suis en mode entertaining, je ne veux pas nécessairement m’arrêter pendant 20 minutes sur un reel ou un live pour tout regarder ce contenu-là. On est plus en mode fast-food. Quand on arrive et qu’on vient de cliquer sur un lien où on s’est fait dire qu’on allait avoir de l’information, on est plus réceptif à cette information-là. C’est exactement, on se fait donner qu’est-ce qu’on a demandé.

Donc, je pense qu’il y a quand même quelque chose à te dire par rapport à ça où oui, l’attention span des gens est potentiellement plus court parce qu’on leur a donné énormément de contenu avec le temps. Mais je pense que quand tu arrives et que tu donnes beaucoup de valeur, puis tu sais, sur la landing page, on pense à, oui, un article de blog, mais ça pourrait bien être ça pourrait bien être des vidéos en fait, une série de ça. C’est pas tant pertinent, mais tant qu’on bâtit le tunnel en tant que tel en pensant à cette étape-là d’éducation avant, bien c’est ça, on donne cette éducation-là. C’est ça que la personne est venue chercher, peu importe vraiment le format de ce don-là.

C’est quand même important de bien connaître sa cible pour s’assurer que la landing page va vraiment bien targeter les besoins de la cible, les besoins clairs, les besoins précis de sa cible parce qu’au final, si on fait un article puis qui s’adresse à des beginners sur le sujet puis que le trafic qu’on envoie dessus, c’est des gens qui connaissent déjà tout ça, ils ne vont pas nécessairement se rendre à la prochaine page parce qu’ils vont se dire en cours de route, je connais déjà tout ça. Ou si on parle d’une objection, une problématique spécifique ou de, bref, puis que la personne qui lit se dit, bien non, finalement ça ne s’adresse pas à moi, bien elle ne va pas se rendre non plus à la prochaine page.

Donc, il y a vraiment une bonne importance de savoir à qui on s’adresse puis d’avoir d’utiliser des exemples qui sont très spécifiques à leur vie le plus possible. C’est plus efficace quand même avec beaucoup de trafic parce que ça permet d’avoir une data qui est plus complète à savoir si la page convertit. Ça fait que c’est sûr qu’en mode lancement, c’est un risque de faire ça. Par contre, si on est dans un mode evergreen, mais là, on peut ajuster la page au fur et à mesure puis faire des tests.

Je pense, entre autres, à un tunnel qu’Alex Martel avait fait. Je ne sais pas s’il est encore disponible, mais ça partait tout de la série d’articles « Personne veut lire ton maudit e-book ». Puis, si je me trompe bien, puis là, ça fait longtemps qu’on a eu la discussion, ça fait que je ne veux pas me tromper, mais si je ne me trompe pas, la série d’articles, c’était des longs articles de formes, il y en avait deux ou trois, quelque chose comme ça, où les gens passaient d’un article à l’autre et ils étaient vraiment de plus en plus qualifiés, plus ils se rendaient aux articles. Puis, à la fin, là, on parlait de gens « Si tu veux aller plus loin, » puis il y avait une déformation qu’Alex avait.

Puis, c’est un peu la même affaire. Là, on est dans un mode evergreen en plus. C’est possible de tweaker l’article au fur et à mesure. Il y a du trafic qu’on peut envoyer au fur et à mesure. C’est moins risqué. Tandis que si tu fais ça dans un lancement, bien, mine de rien, il faut que tu saches d’avance que cet article-là va être très pertinent parce que bien, c’est ça. Il y a des clics que tu vas perdre sachant très bien que ces clics-là, ce n’étaient peut-être pas les bonnes personnes non plus, mais peut-être que c’était le cas et c’est juste parce que ton marketing n’était pas idéal non plus. Ça fonctionne bien pour des offres qui sont peut-être un peu plus complexes, qui ont besoin d’être peut-être plus expliquées en amont ou plus dispendieuses aussi parce que ça permet vraiment de plus éduquer sur une méthode spécifique avant même de faire un ask.

Une deuxième stratégie, toujours dans l’univers des landing pages, mais pour les gens qui font de l’affiliation. Dans le fond, c’est de créer une landing page qui va présenter un bonus qui est offert sur une recommandation affiliée. Donc, tu vas créer une page littéralement de vente qui est dédiée pour promouvoir ton bonus à toi qui est offert sur une offre affiliée. Donc, l’objectif, c’est de montrer la valeur du bonus puis d’expliquer comment il va compléter le produit principal, mais en renforçant la crédibilité de ta recommandation aussi.

Donc, je vais donner un exemple. J’ai fait ça, j’ai encore ça en ce moment qui fonctionne où je suis affiliée pour le logiciel de panier d’affiliation d’hébergement de formation ThriveCart et j’ai créé, bon, il y a quelques années, ça fonctionne encore, il y a quelques années un masterclass, un webinaire qui était l’équivalent de l’essai gratuit que ThriveCart n’a jamais offert. Donc, je faisais le tour du propriétaire, j’expliquais tout comment ça fonctionne.

Donc, ça, c’était déjà une première gratuité pour les gens qui ont déjà entendu parler de ThriveCart mais qui hésitaient aussi parce que c’est un logiciel qui est un one-time payment puis qui est quand même assez dispendieux, il est en US. Donc, juste ce premier contenu-là gratuit qui était un freebie finalement avant toute chose, tu sais, et j’ai créé en plus un autre bonus qui était une librairie de tutoriels finalement que ce bonus-là est offert en tout temps aux gens qui achètent à travers mon lien ThriveCart.

Mais je me disais comment est-ce que je peux créer, tu sais, cette espèce de, déjà cette présentation-là de pourquoi mon bonus est intéressant, pourquoi ça va aider les gens. Donc, à travers l’espèce de masterclass, l’essai gratuit, bien moi, je vais présenter aussi les tutoriels, comment est-ce que ça va être utile. Donc, je vends le logiciel mais aussi, je fais le pont avec ce que moi, j’offre. Donc, je donnais, le bonus est tout le temps disponible mais la masterclass, l’essai gratuit, lui, disparaissait dans le temps parce que c’est quelque chose que moi, je peux contrôler, tu sais.

Donc, ça, c’est pas nécessairement une landing page qui va faire ça mais j’ai déjà fait une landing page pour d’autres promotions. Je pense notamment à une promotion avec Dorian Baker il y a très longtemps pour ma formation Marketing Affilié édition créateur. Donc, il y avait une histoire d’expérience client, de service client puis comment est-ce que l’affiliation peut faire en sorte que tes clients deviennent tes ambassadeurs aussi, donc tu sais, d’entretenir cette relation-là. Donc, bref, il y avait un lien entre mon produit puis le produit de Dorian puis mon objectif à moi, c’était de faire le lien entre les deux puis de montrer aux gens qui me suivent de pourquoi est-ce qu’il y a aussi besoin, tu sais, d’entretenir la relation avec leurs clients puis comment est-ce que ça va améliorer leurs résultats au niveau de l’affiliation.

Donc, ça permet un endroit qui est fixe pour vendre ton bonus puis montrer sa valeur puis de faire le pont entre le bonus que tu offres. Évidemment, il y a des désavantages tout comme le premier landing page, bien, ça demande plus d’efforts, rédaction, design de la page puis c’est pas tous les clics que tu vas envoyer qui vont se rendre dans la page de vente. Donc, again, comme la première stratégie, mais ceux qui vont se rendre vont être beaucoup plus motivés.

Donc, c’est sûr qu’on peut voir ça comme un désavantage, mais au final, ça reste quand même quelque chose qui est un avantage parce que les gens, tu vas peut-être potentiellement augmenter ton taux de conversion aux gens qui vont se rendre sur le lien ou qui vont cliquer parce que ton lien affilié ne devient pas ta landing page. Le lien affilié, c’est le bouton à la fin de la landing page, tu sais. Donc, bref, c’est bon pour les lancements comme pour les promotions evergreen comme j’en ai parlé avec ThriveCart. Ça permet d’avoir en tout temps un vendeur qui va s’occuper de stager la valeur avant même de parler du produit affilié. Puis à lancement, on va suivre le calendrier de promotion du vendeur. Mais si on parle d’une promotion evergreen, ça peut valoir la peine de créer un tunnel de vente automatisé avec Deadline Funnel pour créer une urgence d’acheter maintenant pour recevoir le bonus à temps limité comme je l’ai fait avec ThriveCart.

La troisième stratégie, les Tripwire à 7 à 17$. Donc, le principe du Tripwire. Donc, après l’inscription à un lead magnet gratuit, on propose un petit produit qui n’est pas cher pour rentabiliser le coût d’acquisition. On le fait souvent sur la page de remerciement directement. Donc, la personne vient de s’inscrire, elle est dans l’action, elle vient de prendre une action puis il y a comme un momentum qui se bâtit.

Tout de suite sur la page de remerciement, on va lui dire merci full de t’être inscrit à ça. Tu vas retrouver ça dans ton email, mais juste avant que tu te rends dans tes emails, je veux juste te dire que pendant 3 heures, 12 heures, 48 heures, je t’offre ce petit produit-là à 7 à 17$ ou en fait, voici la valeur de genre 67, 147, whatever. 147, c’est un peu intense parce que le gap entre 7 et 17 puis 147 est quand même gros. Moi, j’irais plus avec un 67 puis tu le remets à 17 ou 57 à 17. Tu vois que tu as eu un gros rabais, mais tu ne veux pas que ça a l’air trop cheap non plus.

Donc bref, dans tous les cas, tu fais cet offre-là pendant un certain temps limité. Donc, les avantages de cette stratégie-là, c’est de faire, ça fait entrer le client dans un état d’achat quand il n’était pas nécessairement encore dans un état d’achat, mais il était engagé. Je l’ai dit, il y avait déjà un momentum. Il s’est inscrit, il a décidé, ok, oui, j’ai envie de rejoindre cette communauté-là. Puis là, au lieu de juste rester passif, bien là, on le fait rentrer dans ce nouvel état-là où, ok, bien là, j’ai déjà dépensé 7 à 17$ avec cette compagnie-là. Puis ce n’est pas beaucoup, ce n’est pas un gros investissement. Ça peut, si on fait de la pub, ça peut amortir le coût de la pub si on en fait. Puis ça augmente dès le début la lifetime value, donc tout l’argent qu’on a accumulé d’une certaine personne, donc le LTV, lifetime value, dès le départ.

Bon, ça commence, ça augmente de 7 à 17$, mais c’est toujours bien ça. Tout ça étant dit, le tripwire à 7 à 17$, c’est un petit peu, ça devient moins efficace avec des coûts publicitaires plus élevés. Si on a un CPL de 19$, par exemple, pour acquérir un lead, bien là, on a une perte. À moins que les conversions soient élevées après sur une offre principale, c’est après le freebie qu’on a délivré ça, qu’on a fait une séquence de bienvenue puis tout ça, puis là, on fait un autre pitch pour une autre affaire. Si on est capable de bien calculer ça puis de se dire, si moi, ça me coûte 19$ d’aller acquérir mon lead en pub puis que la personne achète seulement pour 7 ou 17$, bien oui, j’ai une perte de 2 à whatever$, mais après ça, ces gens-là convertissent beaucoup sur mon offre à 147. Écoute, après ça, c’est une question de maths, mais ça veut aussi dire que tu as un excellent tracking pour être capable de faire ça.

C’est sûr qu’à partir du moment où tu vois que ton CPL est plus élevé que les revenus moyens que tu vas générer avec ton tripwire, écoute, c’est sûr que ça commence à être une question de genre je ne suis pas sûr que c’est rentable, il faut faire les calculs pour être sûr que ça fonctionne. Mais si on les fait bien puis si on est capable de suivre la personne un peu plus longtemps dans le temps puis voir combien est-ce qu’elle investit à travers le funnel, ça peut être intéressant quand même de sacrifier une perte initiale pour être capable de l’avoir plus tard. Mais c’est aussi vrai que ça peut attirer des clients peut-être plus petits budgets qui ne vont pas acheter le produit principal.

Donc encore une fois, il y a une question de mix and match avec l’audience, avec l’offre, avec la niche. Ça fonctionne mieux avec un produit qui est très concret comme des templates, une mini-formation, des outils actionnables que les gens vont se dire « Hé oui, je vais juste rajouter ça, ça ne me coûte pas énormément d’argent puis je vois beaucoup de valeur parce que je peux avoir un résultat rapidement dans les prochains 15-30 minutes si je l’applique rapidement. » Puis il faut que ça soit aussi complémentaire au freebie parce que sinon, ça ne fait aucun sens. Les gens vont se dire, ce n’est pas mon besoin actuellement.

Puis ça peut être couplé aussi avec, une fois que tu es rendu dans le panier du tripwire avec une bump offer, donc une espèce de petite offre que tu rajoutes avec un checkbox. Puis ça pourrait te rajouter entre 27 et 47$ directement. Donc, ça augmente ton lifetime value déjà sur cette personne-là. Bref, une question de maths, honnêtement, ce n’est pas nécessairement quelque chose qui ne fonctionne plus, mais c’est juste une question de maths parce que oui, c’est vrai que les coûts d’acquisition en pub ont augmenté assez drastiquement dans les dernières années.

Quatrième stratégie, old school et lancement en trois vidéos à la Jeff Walker. Si tu ne sais pas c’est qui Jeff Walker, c’est l’auteur du livre Launch qui est un livre business que je pense que n’importe quel infopreneur devrait lire pour être honnête. Ça fait aussi partie des stratégies très old school. Donc, le principe, trois vidéos éducatives, donc sans vente directe, un petit peu comme on parlait tantôt avec les landing pages, right? Avant d’ouvrir les inscriptions.

On a vu, évidemment, il y a Jeff Walker lui-même qui a été un grand, comment je dirais, qui est un grand porte-parole finalement de cette stratégie-là, mais on l’a vu utiliser dans des gros lancements dans les années mi-2010. Pour ceux qui connaissent Marie Forleo, qui était, moi, c’est la première coach business que j’ai eu, j’ai suivi son gros programme, c’est le premier programme business que j’ai acheté, et à l’époque, c’était 100% un lancement Jeff Walker.

Donc bref, tu t’inscrivais à un événement gratuit, dans le fond, c’était l’équivalent des, ce n’était pas nécessairement un challenge, c’était vraiment plus, genre, tu sais, mettons, les trois piliers de je ne sais pas quoi, tu sais, comme pour la stratégie business, parce que dans le fond, la formation tant que telle, beaucoup plus de base en entrepreneuriat web, donc, je pense qu’il y avait une partie des vidéos d’éducation qui potentiellement mettaient la table pour cette formation-là, ou essayait de préparer les gens mentalement à se dire, ah oui, tu sais, je veux lancer ma business, je veux faire ce projet-là, puis quand tu as mis les gens dans cet état-là, bien après ça, quand tu arrives avec ton offre, les gens sont plus aptes à potentiellement vouloir l’apprendre, parce que tu as déjà, comme je disais, mis la table, tu as déjà brisé certaines barrières qu’il y avait dans leur tête.

Je te parle de ça, puis tu dis probablement, oh my God, j’ai déjà vu ça dans d’autres types de lancements, c’est assez classique comme méthode de pre-launch, à 100%. C’est la technique de Jeff Walker. Donc, si tu n’as jamais entendu parler de ça, lis ce livre-là, Launch, Jeff Walker, c’est excellent. Évidemment, il y a des avantages, donc ça génère de l’anticipation puis du hype avant même de commencer à vendre ton produit. Il y a comme une période finalement où les gens se convainquent eux-mêmes qu’ils sont prêts pour acheter. Ça crée aussi un effet de narratif qui va rendre au final l’offre un peu plus irrésistible au final.

Puis, ça fonctionne surtout bien pour les formations qui sont peut-être plus haut de gamme. Encore une fois, ils ont besoin peut-être de mettre le terrain, mais c’est juste parce que ça crée quelque chose qui est plus long. Donc, c’est un des désavantages. Ça allonge un peu le cycle d’achat. Donc, si tu vends des produits bas de gamme, tout l’effort que tu demandes aux gens de consommer les vidéos en amont, de s’inscrire, de faire les défis puis tout, puis après ça, tu leur vends quelque chose à, je ne sais pas, même 47$, c’est comme si tout ce qu’ils avaient déjà fait, ça ne valait pas. C’est trop, dans la perception des gens, c’est trop cheap un produit à 47$ pour valoir tout ça.

Tandis que si tu as bâti ce hype-là avec quelque chose qui est plus haut de gamme, bien déjà, même tes propres efforts de production pour cet événement-là vont être potentiellement beaucoup plus rentables que si tu fais même 100 ventes de quelque chose à 47$. Puis ça demande aussi une énorme préparation puis un très bon storytelling. Les vidéos, si on choisit le format vidéo, mais c’était la méthode classique, les vidéos doivent être bien écrites, la cible doit être correctement comprise aussi, les choix des sujets sont très liés à qui est notre type puis c’est quoi les blocages qu’elle a en ce moment. Donc, ça rajoute du tournage, du montage, possiblement des coûts aussi pour l’habillage, la vidéo.

Puis ça nécessite des pages aussi pour héberger le contenu, mine de rien. Fait que c’est sûr que l’histoire d’allonger le cycle d’achat, ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, tout dépendant de ce qu’on vend, mais ça peut l’être si on parle de produits plus bas de gamme puis ce n’est pas nécessaire de faire quelque chose d’aussi gros pour ça non plus.

À considérer, si on combine ça avec une liste d’attente pour vraiment réchauffer le lead en amont, c’est mieux. Ça peut, comme je disais, ça peut aussi être organisé comme un événement gratuit, tu sais, ce n’est pas juste « je t’envoie trois vidéos random » genre par e-mail, non, non, non, c’est comme « hey, inscris-toi et je vais t’envoyer ça. » Ça fait que c’est gratuit, mais tout le monde commence en même temps. Il y a quelque chose qui est plus organisé, qui est plus festif, à la limite, si on est capable de bien rajouter un aspect de communauté même.

Puis ça peut être, le concept peut être simplifié avec un challenge live aussi, tu sais, on s’entend, tu n’es pas obligé de faire de la vidéo, je l’ai dit, c’est une question de format, mais au final, de dripper du contenu, que ce soit une vidéo préenregistrée ou un challenge live ou une autre façon de créer un événement, ça va avoir un bel impact. Puis ça me fait penser en ce moment où il n’y a pas très longtemps le lancement d’Alex Martel et de Verlaine Comando qui ont lancé Reach, leur événement gratuit pour vendre leur formation en bundle.

Donc, deux formations très premium qui coûtent assez cher plusieurs milliers de dollars qui ont décidé de bundler ensemble comme un genre de deux pour un, mais au lieu de juste faire genre, hé, on le fait ensemble puis ça va être super cool, ils ont décidé de faire, littéralement, au lieu de le faire en format préenregistré, ils l’ont fait en vidéo avec trois, c’est sûr qu’il y a plein d’autres contenus autour de ça, fait que je fais vraiment un recap très simplifié, mais il y avait trois genres de masterclass, de genre d’appels pour expliquer, par exemple, pourquoi est-ce que le copywriting et la gestion de médias sociaux va main dans la main puis pourquoi vous avez besoin des deux pour être un meilleur GMS aujourd’hui.

Puis pourquoi vous avez besoin d’une formation de GMS pour offrir peut-être plus de services en copywriting dans tous les cas, de vraiment combiner les deux puis montrer c’est quoi la valeur à travers ces trois puis c’est quoi les prédictions du marché puis de voir comment est-ce que ça s’en va pour que les gens arrivent eux-mêmes à leur propre conclusion, hey man, oui, j’ai besoin de ça, mais toi, t’as juste donné du contenu gratuit, t’as pas demandé aux gens, t’as pas essayé de créer des besoins, c’est eux qui arrivent avec leur conclusion. Donc, tu les éduques de la bonne façon.

Cinquième stratégie, le bonus stacking. Donc, le principe, c’est tout simplement d’ajouter une série de bonus exclusifs à ton offre principale pour booster la valeur perçue. C’est pas quelque chose qui est complètement obsolète, on le voit encore énormément de rajouter des bonus. Par contre, à l’époque, oh my, oh my, il y avait du bonus là, ma fille, écoute, je pouvais voir 10 bonus par page.

Puis tu sais, quand je te parle de à l’époque, on se rappelle que quand j’ai commencé en ligne en 2012, 2013, j’étais avec mon chum puis on était dans une industrie, l’industrie de health and fitness puis l’industrie du health and fitness, encore aujourd’hui, il y a certains coins de cette industrie sur le web qui sont encore sketch. Je dis pas que le bonus stacking c’est quelque chose qui est sketch, c’est juste que parfois les stratégies sont beaucoup plus agressives qu’on l’a aujourd’hui, mais aussi parce que l’audience est très habituée et réceptive à beaucoup plus de pitch affilié. À les premières années de business, on envoyait un e-mail par jour, par jour, madame, mes et messieurs, et c’était juste des e-mails de vente, c’était juste des promos affiliés pour un puis pour l’autre.

Donc, si on en revient au bonus stacking, je disais donc, les bonus sont encore très d’actualité, mais d’en rajouter 10, 15, juste pour booster la valeur, c’était beaucoup plus commun. Donc, évidemment, les avantages d’en rajouter plus que 1, 2, 3 même, bien, il y a quand même une perception de valeur augmentée. Donc, quand tu empiles les bonus, tu vas transformer une offre qui est standard en une offre qui est un peu tout-en-un, un peu plus irrésistible. Tes bonus existent pour répondre aux possibles objections. Donc, l’offre devient un no-brainer avec beaucoup de valeur.

Puis, c’est un concept que, c’est ça qui est ironique, dans « 100 million dollars offers » d’Alex Hormozi, il parle, il parle non seulement des bonus, mais il parle aussi justement de créer cette offre-là qui n’a pas de compétition finalement. Parce que quand tu réponds à toutes les possibles objections, tu sais, genre, « Ah oui, mais j’aime full ton offre, mais je ne pense pas que je vais avoir le temps. » Puis là, tu crées un bonus sur comment optimiser ton temps pour être capable d’arriver à faire la patente. « Ah ouais, ça a l’air vraiment cool ton truc, mais je ne suis pas sûre que je suis capable de me le permettre. » Puis là, tu crées un bonus sur genre comment est-ce que tu peux appliquer ces choses-là, mais en économisant, tu sais.

À chaque fois que tu rajoutes un bonus, c’est basically pour dire à la personne « Ah regarde, j’ai pensé à ce que tu allais me dire, j’ai pensé à tes possibles objections ou les hésitations finalement, donc j’ai créé quelque chose qui répond à tout, qui répond à tous tes besoins. » Puis ça justifie un prix qui devient un peu plus élevé aussi parce que non seulement ça montre une valeur ajoutée qui est très concrète, mais ça te différencie. C’est un moyen de te démarquer de la concurrence qui va souvent proposer juste le produit de base ou un ou deux bonus qui sont des bonus un peu random, genre « Ah oui, je voulais rajouter de la valeur, donc j’ai saupoudré l’entièreté de mes petits produits que j’avais créés à travers le temps, ce que j’ai fait, je suis guilty. »

Mais comme ton offre devient unique puis complète, les gens peuvent moins la comparer à d’autres puis toi, tu peux aussi plus facilement augmenter ton prix parce qu’il n’y a pas d’autres solutions comme la tienne. Donc, ce n’est pas une mauvaise chose plusieurs bonus qui prend ça, mais il faut que ça soit des bonus qui sont complémentaires pour vrai. Il ne faut pas que ça soit quelque chose juste pour le fun parce que ça, c’est un des désavantages. Si tu en mets trop, il y a des risques de surcharge parce qu’il y a trop de bonus ou des bonus qui ne sont pas pertinents, ça va diluer le message puis perdre l’impact.

Au final, on veut régler un problème X puis avec les bonus, ça va être les problèmes X.1, X.2, X.3. Chaque bonus doit être de qualité, puis être réellement utile, sinon tu risques de paraître cheap puis des bonus qui sont mal ciblés puis clairement ajoutés là pour visuellement montrer beaucoup, ça ne trompe personne. Donc, des considérations pour aujourd’hui, pour 2025, authenticité. En 2025, aujourd’hui, les consommateurs sont plus éduqués puis savent mieux reconnaître le marketing aussi. Les bonus doivent apporter une vraie valeur ajoutée puis pas juste être des coups de boost marketing, mettons.

Puis présente aussi les bonus de façon transparente en expliquant comment chacun d’eux va aider à résoudre un problème qui est très spécifique. Puis, tu sais, quand on considère ça comme ça va être quoi les problèmes que ma solution va générer finalement, bien, c’est plus facile de comprendre pourquoi c’est des trucs qui sont rajoutés par-dessus, pas à l’intérieur même de la solution. Ils sont optionnels malgré tout.

Sixième stratégie, donc avant dernière, upsell, downsell après la commande. Donc, le principe à la base après l’achat initial, c’est de proposer des offres qui sont complémentaires en upsell ou des alternatives à moindre coût, donc downsell pour maximiser la valeur de chaque client. Le upsell va souvent être plus cher que la première offre, le downsell va être évidemment moins cher que la première offre puis souvent arriver quand la première offre a été refusée aussi.

Dans le sens du genre OK, tu n’es peut-être pas prêt à ça en ce moment, donc je vais peut-être te donner une version light. J’en vois ça comme ça. Donc, les avantages, c’est quelque chose qui date. Ça existe encore les upsells, downsells, don’t get me wrong, puis surtout dans d’autres univers. Moi, dans l’univers de mon chum, j’en entends parler tout le temps, puis il n’y a pas juste le produit. Il y en a trois. Il peut y en avoir cinq.

Donc, la personne a acheté, puis il y a plusieurs logiciels, ThriveCart est un bel exemple, où tu, une fois que tu as acheté, avant d’aller avec une page de remerciement qui finalise un peu le processus, tu te fais rediriger vers une espèce d’autre sales page qui te fait la promotion d’un autre produit. Donc, c’est sûr que tu as déjà vu ça de genre, but wait, there’s more. Tu sais, genre ça, ça a l’air très kétaine, ça a l’air très tacky, mais il y a façon de le dire, de genre, tu sais, potentiellement que tu veux peut-être ça aussi.

Donc, bref, les gens arrivent sur cette page-là et ils peuvent soit cliquer sur un lien, puis ça va rajouter le produit à leur commande. On a déjà leur information de carte de crédit, ils nous l’ont déjà donnée, vraiment juste avec un lien. Soit ils peuvent cliquer sur un lien, genre non, ça ne m’intéresse pas. Puis soit ils vont se faire aller sur une autre offre upsell, soit ça va être un downsell, c’est un peu toi qui crées ton parcours client.

Donc, les avantages de ça, c’est un moyen direct de booster ton chiffre d’affaires sans nécessairement avoir à attirer des nouveaux clients, ça fait juste augmenter la valeur de ton panier, finalement. Et c’est une offre qui est faite à un moment d’engagement qui est fort. C’est vraiment juste après l’achat, l’acheteur est déjà dans un état d’esprit positif puis réceptif, potentiellement aux offres complémentaires, mais à régler son problème. Il a déjà sorti son portefeuille, il s’est déjà dit, oui, je prends action, je vais régler mon problème. C’est un bon moment pour faire ça.

Évidemment, des avantages, ça peut, pour certaines personnes, on peut se sentir un peu poussé à acheter. Ça fait que, trop d’offres supplémentaires, ça peut donner l’impression que tu essaies de trop pousser le client à acheter. Puis ça peut aussi un peu nuire à l’expérience utilisateur. Donc, c’est très dépendant de ton industrie, pour être honnête, il faut faire des tests pour savoir combien ça fonctionne, voir où est-ce que les gens droppent dans le processus aussi, parce que si c’est trop complexe, les gens vont être bien confus puis sont juste comme, je peux-tu juste finir, je peux-tu juste acheter le premier produit puis genre, get over it?

Puis une mauvaise intégration de ça, ça peut vraiment nuire à cette expérience-là puis diminuer la conversion globale puis l’expérience des gens parce que quand c’est pas clair, qu’on peut refuser l’offre des fois aussi, ça crée de la frustration chez les gens qui viennent d’acheter, donc teinter négativement leur première impression aussi. Si c’est mal fait, si on est dans une industrie de gens extrêmement sceptiques, si on fait ça aussi avec des produits plus d’entrée au lieu de faire ça après des produits plus premium où les gens sont beaucoup plus investis dans leur achat, ça peut, possiblement, baisser la confiance.

Quelques considérations pour 2025 pour adapter ça. Je pense que c’est tout peut-être une question de transparence puis de valeur ajoutée. Donc chaque offre complémentaire va devoir être clairement positionnée comme une solution qui est additionnelle pour améliorer l’expérience ou résoudre un autre problème spécifique. Tu sais, par exemple, là tu viens d’acheter l’étape 1, tu vas avoir besoin de l’étape 2 plus tard. Tu veux-tu l’acheter maintenant moins cher? Les gens veulent acheter, mais les gens veulent aussi sentir que ce qu’on leur offre a été pensé spécifiquement pour eux.

Donc la personnalisation est super importante puis de s’assurer que c’est transparent puis qu’on donne tout le temps la possibilité aux gens de dire non. Je pense que ça va être crucial pour appliquer cette stratégie-là aujourd’hui. Il faut penser à une expérience utilisateur qui est fluide. Donc peut-être, on peut même intégrer ces offres-là de manière un peu plus subtile, un peu moins intrusive aussi, par exemple, via la page de remerciement.

Donc au lieu de faire un stop avec une page dédiée entre le panier puis la page de remerciement, de littéralement mettre une offre sur la page de remerciement puis de dire, tu sais, hey, by the way, juste pour te remercier de ça, je te donne une autre affaire ou je te donne l’opportunité d’avoir un rabais sur cette autre affaire-là. Ça peut être sur la page, mais ça peut aussi être après une certaine période, après l’achat, via les e-mails. Au final, on peut upsell, downsell, c’est pas obligé de le faire le moment même. Le concept d’upsell ou downsell est pas par définition à faire maintenant, right? Ça peut être un petit peu plus tard aussi.

Et dernière stratégie, les VSL, donc les vidéos sales letters longues et narratives. On en voit encore aujourd’hui des VSL. Un VSL, c’est, comme je disais, un video sales letter de style storytelling qui va plonger l’audience dans une narration détaillée autour de l’offre. Cette approche-là qui a été très utilisée il y a 10 ans ou qu’on a commencé, voire plus même, repose sur un copywriting émotionnel puis persuasif aussi qui est intégré dans un format vidéo.

J’ai vu plein de types de VSL. Au début, pour les OG de l’Internet, vous vous rappelez peut-être des espèces de formats où on voit l’espèce de fausse main dessinée sur un tableau blanc. C’était tellement quétaine puis tout le monde avait fait ça. C’est ça qui convertissait. C’est de la porn pour marketer. Tout ça étant dit, j’ai vu des VSL extrêmement esthétiques qui vont présenter l’offre pas nécessairement à travers les features parce que la page de vente en tout, elle sert à ça, mais plus par rapport aux bénéfices.

Puis qu’ils vont montrer visuellement l’univers. Ça permet de raconter une histoire qui va capter l’attention puis ça bâtit tout de suite une relation émotionnelle avec l’audience, même si c’est des gens qui ne nous connaissent pas parce que c’est la première fois qu’ils voient notre univers à travers la page de vente. Le format vidéo, ça donne la possibilité d’intégrer des témoignages, des démonstrations aussi si on a des produits physiques, vraiment des visuels qui vont renforcer l’argumentaire de vente.

Puis souvent, pour des produits qui sont très haut de gamme, les visuels qu’on va vouloir voir, c’est comment est-ce que la personne qui enseigne vit sa vie ou vit les résultats qu’elle promet ou comment est-ce que les clients vivent les résultats que la personne promet. J’ai vu des VSL, il y a au moins 10 ans, qui étaient beaucoup plus de gens entrés dans l’univers. Puis honnêtement, j’irais jusqu’à dire que les vidéos de lancement tournées par Mélissa Normandin-Roberge pour moi tombent aussi dans VSL. C’est un peu stretch, on est quand même plus dans le, on est moins dans vraiment expliquer l’offre spécifiquement, mais en même temps, il y a des clips des anciens événements, ça dit un peu c’est quoi l’événement, ça va présenter les nouveaux speakers aussi.

Fait que oui, il y a toute l’espèce de début un peu féérique, bon, d’année en année, c’est tout indifférent, mais tu mets ça en haut d’une sales page, les gens vont se plonger rapidement, non seulement dans l’univers, mais dans l’offre aussi. Ça peut être utilisé seul, c’est assez flexible, ça peut être utilisé seul sur une page de vente ou intégré dans un tunnel de vente qui est un peu plus large, par exemple avec des séquences d’emails, des pages complémentaires pour expliquer c’est quoi. Ça peut être un peu plus complexe que juste mettre un vidéo en haut d’une sales page.

Puis ça permet aussi d’en rajouter une couche en termes de branding, de connexion avec le formateur, avec le coach, voir la personne, entendre sa voix, puis aussi, comme je disais, découvrir son univers de façon visuelle, ça rajoute énormément de valeur perçue, surtout pour les produits haut de gamme. Pense au parfum. Je veux dire, quand on voit des pubs, c’est des gens qui courent avec du vent dans une robe ou qui courent, qui sont, I don’t know, c’est weird les pubs de parfum. Mais ça reste ça, tu vois l’univers, tu vois, moi aussi j’aimerais me sentir genre libre sur un petit scooter, sur une île italienne, genre whatever.

Des avantages par contre, la VSL, les consommateurs d’aujourd’hui, on l’a dit tantôt, on l’a mentionné, ont un attention span qui est plus court, ça fait que ça peut rendre difficile la rétention sur une vidéo longue. Par contre, si la VSL est bien ciblée, les gens vont vouloir l’écouter dans le sens où si on n’a pas l’impression d’être en train de regarder une infopub, si on n’a pas l’impression non plus que ça ne s’adresse pas à nous, si la vidéo est bien faite, je pense que même si c’est long, les gens qui vont résonner avec l’offre et qui ultimement vont vouloir potentiellement acheter l’offre aussi, je pense qu’ils vont l’écouter, même si elle est longue. Écoute, j’ai vu des VSL de 30 minutes comme j’ai vu des VSL de genre 2 minutes. Encore une fois, c’est une question de test.

Reste qu’une VSL qui est bien réalisée va demander un investissement de temps en script, en montage pour éviter que ça devienne trop long, que ça devienne plate. Si tu veux vraiment plonger la personne dans ton univers, ça peut aussi nécessiter l’allocation de décors, quelqu’un au maquillage, aux cheveux, du motion design. Tout ça, c’est des investissements, mais les VSL ont quand même fait leur preuve à travers le temps.

Aussi, si la narration n’est pas captivante dès les premières minutes, voire même secondes, le lead va probablement décrocher avant d’atteindre l’appel à l’action. Ça se peut qu’ils l’écoutent pendant qu’ils scrollent en bas, mais si tu réussis à faire quelque chose avec un hook extraordinaire, ça peut être un hook visuel, ça peut être un hook de texte, mais peu importe, les gens vont vouloir l’écouter. C’est comme si c’était n’importe quelle vidéo sur YouTube.

Quelques considérations pour aujourd’hui. Donc, de penser potentiellement à découper la VSL en sections claires avec des transitions dynamiques pour vraiment garder l’attention. Tu n’es pas obligé de transformer ça en PowerPoint, mais on est capable de voir, c’est quoi la suite en ce moment. OK, là, on est dans la section où on présente les gens. OK, là, on est dans la section où on montre les bénéfices ou les témoignages. Je pense qu’il y a façon de faire ça de façon soft, mais ça garde l’attention des gens.

Aussi, de combiner la VSL longue avec des formats qui sont plus courts sur les réseaux sociaux, donc pour teaser la vidéo puis rediriger vers non seulement la VSL, mais la sales page sur laquelle elle est. Donc, de prendre des mini-clips de ça, si on a une vidéo qui est assez longue, ça nous permet, si tu veux voir la suite, va-t’en là-bas. Ça peut être intéressant aussi pour la VSL.

Donc, en recap de nos sept stratégies aujourd’hui, donc on a créé une landing page explicative de genre blog avant un article, pardon, avant une page de vente. Créer aussi une landing page qui va présenter un bonus offert sur une recommandation affiliée, les tripwires à 7 à 17 piastres, les lancements en trois vidéos à la Jeff Walker, le bonus stacking, les upsell, downsell et les VSL.

J’espère que ce que tu as pu comprendre de cet épisode-là, c’est que les stratégies old school restent efficaces si on comprend bien l’essence de pourquoi elles étaient efficaces et on est capable aussi de connaître sa cible puis d’adapter chaque technique en fonction des comportements actuels aussi des gens. Je pense que dans les suggestions que je te dirais, c’est de tester, d’adapter ces stratégies-là à ton propre marché, d’être capable de voir est-ce que je veux faire du bonus stacking, est-ce que 2, c’est assez, est-ce que si j’en mets 5, les gens sont genre, est-ce que j’en mets 10, les gens sont overwhelmed puis là, d’être capable de trouver le just right, le sweet spot.

Puis aussi d’expérimenter en mélangeant les techniques classiques avec des outils qui sont plus modernes, des outils d’automatisation, évidemment des outils des AI qui font en sorte que c’est plus facile qu’avant de faire à peu près n’importe quoi. Donc, tu sais, d’essayer de voir comment est-ce qu’on peut utiliser ces trucs-là de base de base qui sont timeless avec les comportements d’aujourd’hui puis évidemment de suivre puis d’analyser les résultats pour optimiser en continu ton tunnel de vente que ce soit l’acquisition, la conversion ou après ça les upsells puis faire en sorte d’augmenter la valeur de ton panier.

Peu importe, c’est super important de suivre puis d’analyser ça pour être capable aussi de voir, on parlait de chiffres puis de CPL tantôt, si tu veux mettre en place une stratégie qui te coûte de l’argent bien, si tu veux savoir qu’il y a un retour sur investissement, tu sais. Bref, rien ne meurt tant qu’on maîtrise vraiment l’essence du comportement d’achat. J’espère que ça t’a été utile.

Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver les liens que j’ai mentionnés, tu peux te rendre sur Spotify ou Apple Podcast pour lire les notes de l’épisode directement dans l’application. Reviens me rejoindre ensuite sur Instagram ou en bas Genevieve Gauvin pour partager ça dans tes stories puis n’oublie pas de me taguer puis de dire, dis-moi aussi, comment est-ce que tu pourrais adapter une de ces stratégies-là à tes techniques de vente aujourd’hui?

Si tu veux plus de Gen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. Je l’appelle mon Speak Easy puis c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Puis tu peux t’inscrire au Genevieve Gauvin.com slash société secrète. La semaine prochaine sur Effronté, je reçois Alexina Durocher avec qui j’ai voulu jaser pour non seulement mieux comprendre la manifestation d’un point de vue terre-à-terre et analytique, mais aussi comment est-ce que ça peut être combiné avec une prise d’action constante pour réellement atteindre nos objectifs les plus ambitieux. Donc sur ça, on se reparle la semaine prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci vous pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effronté, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effronté dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là! Sous-titrage Société Radio-Canada

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