Le scaling business, c’est l’obsession de toute entrepreneure ambitieuse. Grossir vite, déléguer, automatiser, être partout en même temps. Dans ce troisième épisode Hot Takes avec mon mari Nick Pineault, on sort le scalpel pour disséquer les idées reçues sur la croissance. Spoiler: c’est pas juste une question d’outils, c’est une question de mentalité.
Scaling business et délégation: arrête de déléguer pour éviter tes responsabilités
« Délègue trop tôt et tu restes un employé dans ta propre entreprise. » C’est le premier hot take qu’on a démoli ensemble, et spoiler, on était plutôt d’accord.
Le problème avec la délégation prématurée, c’est pas la délégation en soi, c’est le reflex d’outsourcer pour ne plus avoir à penser à quelque chose. Nick l’a vécu avec les finances: mauvais en budgeting, dépenses mal contrôlées, deux Porsche perdues en argent mal géré. La délégation n’a commencé à fonctionner que quand il a décidé de se responsabiliser d’abord.
Déléguer sans comprendre le dossier, c’est naviguer sans savoir où tu t’en vas. Tu peux avoir la meilleure équipe au monde, si t’as pas de direction, personne ne peut conduire à ta place. La stratégie marketing, le copywriting, les finances, la vision de ta business: ces zones-là, tu ne peux pas les remettre à cent pour cent dans les mains de quelqu’un d’autre. Pas parce que personne n’est compétent, mais parce que c’est TON bateau.
Ce qui change vraiment quand tu délègues bien? Tu te forms en parallèle. Tu comprends assez pour avoir une opinion stratégique sur chaque décision qui te revient. Là, tu es un CEO. Avant ça, tu es un employé qui a un beau titre.
Le scaling business en bâton de hockey: attrape la trap
« Gagner en business, c’est juste être prêt à perdre plus que les autres. » C’est le hot take le plus dangereux du lot, pis on l’a nuancé pas mal.
La croissance rapide, le all-in, le lancement à 20 millions quand ta business fait 500 000: ça a l’air sexy sur Instagram, mais dans la vraie vie, c’est souvent un château de cartes. Nick donnait l’exemple de ces media buyers qui dépensaient un demi-million par mois en Facebook Ads, jusqu’à ce que leur ad account ferme du jour au lendemain. Faillite. Lambo perdue. Game over.
Le scaling business en bâton de hockey, ça révèle tous les trous de ton infrastructure. Service à la clientèle débordé, SOP inexistants, systèmes qui ne tiennent pas. Tu peux faire une passe de cash et te retrouver avec deux fois plus de problèmes. Une croissance graduelle, en escalier, c’est plate à raconter mais c’est ce qui tient dans le temps. 10, 15, 20% de croissance par année, c’est souvent mieux qu’une explosion suivie d’un effondrement.
La vraie question à se poser avant chaque move: est-ce que mon infrastructure peut absorber ça? Est-ce que j’ai les ressources humaines, les systèmes, la clarté pour gérer cette croissance-là sans que tout s’effondre?
Les moves de scaling business qui ne font pas les manchettes
C’est la section la plus utile de l’épisode, pis la plus boring à pitcher. Les gros moves sous-estimés, c’est pas ce qui fait les success stories Instagram.
Pour Nick, ça a été d’optimiser le taux d’opt-in de sa page d’inscription pour son sommet virtuel. En 2023: 25% de conversion. En 2025, après du travail minutieux: 52-53%. Ce que ça représente concrètement? Si les revenus du sommet auraient été de 250 000 $ à 25% d’opt-in, ils se rapprochent de 500 000 $ à 50%. Pas de nouveau produit. Pas de nouveau lancement. Juste une page qui charge plus vite, qui est lisible sur mobile, qui a moins d’éléments superflus. C’est du scaling business discret qui double les résultats.
Pour moi, c’est le focus obsessif sur l’expérience de mes affiliées dans Ka-Ching. Pas quelque chose de mesurable en chiffres directs, mais une continuité de petites attentions, d’informations envoyées au bon moment, de relations qu’on entretient parce qu’on y croit vraiment. C’est pour ça que les mêmes noms reviennent d’année en année. C’est pour ça que le réseau grossit. C’est pour ça que les collaborations s’ouvrent.
Ce que ces deux exemples ont en commun: c’est de l’optimisation de l’existant avant de vouloir rajouter du nouveau. Pas sexy. Efficace.
Pour aller plus loin
Pour creuser la série Hot Takes avec Nick, va écouter l’épisode 122 sur l’argent et l’ambition et l’épisode 124 sur les pires conseils business.
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Show notes
Format: Hot Takes avec Nick Pineault Durée: 85 min
Sujets abordés:
- Déléguer trop tôt et rester employée de sa propre business
- Lancements orchestrés vs vente evergreen
- Le mythe du 100 000 abonnés pour avoir une vraie business
- Gagner en business vs être prête à perdre plus que les autres
- Les risques du scaling en bâton de hockey
- Optimiser son taux d’opt-in: le move discret qui change tout
- Focus sur l’expérience affiliée comme levier de croissance
- Scale-moi ça: multiplier les plateformes, tripwire, programme d’affiliation, suite d’offres
Liens & ressources:
- Société secrète Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram de Nick Pineault: @nickpineault
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 126. Aujourd’hui, troisième épisode spécial Hot Takes avec mon mari Nick Pineault et on parle de scaling, de stratégie et de pression de performance. Ça se doit être un épisode qui va déranger ceux qui croient que ça suffit de déléguer et d’automatiser pour réussir. Puis spoiler alert, c’est pas juste une question d’outils, c’est une question de mentalité. Puis aujourd’hui, on sort le scalpel pour disséquer tout ça.
Donc au menu, on a toujours nos Hot Takes. Donc les lancements orchestrés sont morts versus la vente Evergreen. Si t’as pas 100 000 abonnés, c’est parce que ton contenu est plate. Gagner en business, c’est juste être prêt à perdre plus que les autres. Ensuite, évidemment, on a notre chronique avec les Hot Takes du public qu’on répond ensemble ou sur lesquels on donne notre avis. Ensuite, dans la deuxième chronique, on a le gros move sous-estimé. Donc l’objectif ici, c’est de justement voir les trucs qui sont plus behind the scenes, qui ont une vraie différence, qui sont pas nécessairement sexy, qui sont discrets, que personne remarque. Et finalement, on a la petite chronique Scale-moi ça, où l’objectif, c’est de donner notre opinion, à savoir est-ce que c’est quelque chose qui se scale pour vrai ou est-ce que c’est une trap.
Bienvenue dans ce troisième épisode spécial Hot Takes avec mon chum Nick. Nick, toujours prête à attaquer des sujets difficiles, des sujets tabous. Let’s go! On aime ça. Dans ce concept-là, on fait pas d’interview poli, on n’a pas de consensus mou, c’est juste nous deux, couple d’entrepreneurs qui se disent nos vérités en pleine face potentiellement, mais aussi qu’est-ce qu’on pense de la vérité entrepreneuriale?
Aujourd’hui, on attaque un gros morceau, tout ce qui est scaling, déléguer, performance, être partout en même temps, ou est-ce qu’on suit aussi son propre succès. Donc, c’est de ça qu’on parle aujourd’hui dans les Hot Takes. Si t’as déjà googlé comment est-ce que j’automatise mon cerveau pour générer des revenus en dormant, c’est l’épisode du jour pour toi.
Hot Takes du jour! On commence toujours par ça, par ces phrases, ces concepts qu’on entend un peu partout dans l’entrepreneuriat, même si souvent elles sont pleines de failles, mais là, on discute de ces failles-là ensemble. L’objectif n’est pas de faire le bingo marketing de toutes les affaires, les pires ou les meilleures, mais pour les démonter, les nuancer aussi. Parce qu’un peu comme on a fait durant l’événement What’s Next en janvier, ça prend un spectre. Ce n’est pas tout noir ou tout blanc en marketing.
Première hot take: Arrête de déléguer trop tôt, sinon tu restes juste un employé dans ta propre entreprise. Qu’est-ce que tu penses de ça aujourd’hui?
Bien, c’est que quand on est une petite entreprise, c’est tentant de déléguer les aspects qui nous excitent moins. Comme moi, par exemple, le côté finance, le côté budgeting, mais aussi le côté administratif. Si j’engage quelqu’un pour s’en occuper sans m’impliquer, c’est pour éviter mes responsabilités. Puis éviter de regarder ça.
C’est que, imagine, c’est pas fictif du tout, Nick n’est pas très bon en finances, pas très bon en budgeting, il dépense trop. Mais ça va mieux. Ça va mieux pourquoi? Parce que je me suis responsabilisé. Ça veut dire que si tu délègues des trucs, puis c’est une zone d’inconfort, tu peux déléguer pour avoir de l’aide, mais ce n’est pas de donner ça à une assistante virtuelle, puis te dire, maintenant, je n’ai plus besoin d’y penser jamais. Grosse erreur.
Il faut que tu gardes la responsabilité, pas complète, mais il y a toujours un 10 %, il y a toujours un 20 % qui est là. Parce qu’au final, surtout quand on parle de finances, si ton budget est fait par quelqu’un totalement incompétent, là, ça peut causer des problèmes. Stratégie marketing, une autre affaire.
Quand ça a commencé à mieux fonctionner, c’est quand j’ai engagé une agence de marketing dans les derniers mois, mais j’étais déjà sur un processus de comprendre à qui je parlais puis d’améliorer mon propre marketing. Toi, tu connais ta North Star, tu sais exactement où est-ce que tu veux aller. Eux, leur job, c’est de donner les meilleurs trucs pour faire mieux fonctionner le bateau. Mais ce n’est pas leur job de déterminer où est-ce qu’on s’en va.
Quand tu délègues trop tôt des choses qui sont très core, tout ce qui est stratégie marketing, il faut que tu aies le brain derrière. Tu ne peux pas 100 % déléguer ça. Il faut que tu sois encore là. Puis il y a plein de personnes qui vont garder le copywriting aussi à eux pendant très, très, très longtemps. Pas parce qu’ils ont de la difficulté à trouver quelqu’un qui a exactement leur voix, mais parce que ça leur permet de mieux contrôler le message.
Puis de développer ces skills-là, c’est aussi de comprendre les stratégies de vente. Si tu n’as pas fait ce travail-là puis que tu veux juste rester dans la partie produit, produit, produit, tu ne vas pas nécessairement te démarquer. Pour se démarquer de ses compétiteurs qui ne font rien en termes de marketing, parfois il faut que ton PFO, ce soit le marketing. Parce que tu avais déjà fait le travail d’être un expert. Pour évoluer, il fallait qu’il apprenne quelque chose qui allait l’aider à atteindre ses objectifs.
Mais c’est aussi de ne jamais dropper. De comprendre que pour être expert puis master, puis de passer au travers de ça, ça fait partie du processus puis de la journey pour masterer l’entrepreneuriat. Est-ce que ça me sert pour le long terme? Je pense que c’est un bon réflexe pour n’importe quoi qu’on est en train de faire, surtout dans les affaires qu’on n’aime pas faire. Quand tu as plus de clarté, quand tu fais le travail de faire les chiffres, de faire le budget, le struggle fait partie. Ça ne veut pas dire que tu dors plus, ça ne veut pas dire que tu ne te respectes plus.
Mais le struggle d’être débutant, la difficulté de bâtir quelque chose existe. Puis ce n’est pas juste qu’elle existe, c’est presque une nécessité pour croître. La facilité va changer de place. Ce n’est pas que ça va devenir plus facile avec le temps, c’est que la difficulté va changer de place.
Deuxième hot take: les lancements, les gros lancements orchestrés sont morts puis font place à tout ce qui est evergreen.
Je pense que c’est les deux. Ça dépend de la niche. Ça dépend des produits. Ce qui a changé, c’est peut-être que certains types de lancements ou certains types de sujets sont brûlés au sein même d’un certain pool de gens. Mais les lancements comme tels, c’est pas mort. Un lancement, c’est juste un événement, une promotion avec un timing, une raison d’acheter.
Les gens veulent vivre des expériences. Tu peux transformer ton lancement en quelque chose de plus expérientiel. Ka-Ching en est un bon exemple. Il y a une différence entre le produit puis le lancement. Le lancement, c’est une période d’inscription avec un événement gratuit, une transition vers un truc payant. Cette structure, Jeff Walker la donnait il y a 20 à 25 ans. On l’utilise encore en 2025.
Au final, c’est juste que les gens aiment ça, des promotions. Puis oui, ça donne un timing, une raison d’acheter. L’evergreen, tu peux faire de l’urgence éthique, mais il n’y a pas nécessairement autant de push. Puis il n’y a pas non plus l’aspect festif, qui a toujours été super important pour moi. Tu vis ça tout seul avec l’Evergreen. C’est toi puis une promo. Fait que je pense que l’aspect de lancement, il y a presque quelque chose d’une expérience commune que les gens ont encore envie de vivre.
L’Evergreen puis les lancements, c’est deux sortes de stratégies qui sont saines d’avoir au sein d’une business. Je fais toujours des lancements, et je commence à m’intéresser à l’Evergreen. Il n’y a pas de raison de choisir.
Troisième hot take: si t’as pas 100 000 abonnés, c’est parce que ton contenu est plate. 100 000 abonnés, où? C’est-tu important?
Sur les médias sociaux, dans le temps, ça a déjà été vrai quand le contenu organique fonctionnait, mais l’organique, c’est plus ce qu’il était. Tu as beau pomper du contenu, c’est pas garanti que tu vas bâtir une audience de 100 000. Il y a plein de personnes qui restent poignées en dessous de 200 views par Reel. Ce n’est pas parce que leur contenu n’est pas bon, c’est peut-être parce que le formatage n’est pas bon.
La valeur de ce qui est dit, c’est une chose, mais tu as des codes à suivre aussi sur les plateformes pour utiliser les algorithmes. Pour l’email, c’est une longue discussion, mais ça n’a pas rapport nécessairement avec la qualité de ton contenu. Ça dépend de ta stratégie de list building. Ce qui est plus intéressant comme indicateur, c’est la rétention. Si les gens restent sur ta liste, là, il y a quand même un indicateur de la qualité de ton contenu.
Parler de rétention, c’est pas aussi sexy que parler de customer acquisition. Les gens sont toujours genre, combien sur ta liste, combien sur ta communauté. Mais si ta communauté est petite et que les gens restent, tu risques plus d’avoir une business dans le temps. Il a été prouvé que ça coûte beaucoup moins cher de garder un consommateur que d’en acquérir un nouveau. Qu’est-ce que tu peux faire avec ce que tu as déjà?
Quatrième hot take: Gagner en business, c’est juste être prêt à perdre plus que les autres.
Moi, c’est une des choses qui me tue le plus psychologiquement: si j’ai l’impression que je manque de cash. Ça fait de la paralysie, de l’anxiété. Si t’as l’impression que tu manques de cash, c’est pas une position de créativité. C’est une position dans laquelle tu agis pour éviter la peur, ce qui fait des très mauvaises décisions.
Les moves all-in qui fonctionnent, ce sont souvent eux qu’on regarde sur Instagram. Les autres, on ne fait pas un documentaire sur leur bel échec. Il faut être stratégique. Il ne faut pas se mettre dans une position où tu es tellement all-in que si ça ne fonctionne pas, tu es dans le mal financièrement.
Il y a des gens qui investissaient dans des annonces Facebook, qui augmentent le spending jusqu’à dépenser un demi-million par mois. Puis le moment où quelque chose brise dans ce système-là, ces gens-là se retrouvent endettés complètement, faillite personnelle, cauchemar. C’est du high-risk gambling, mais c’est aussi mettre ses oeufs dans le même panier, trop investir dans une chose, une stratégie que tu ne contrôles pas.
Même Ka-Ching a représenté pour moi un certain risque. Quand t’as un seul gros projet par année qui fait l’essentiel de tes revenus, si ça ne marche pas, ton année entière va moins bien. Ça reste un gambling créé sur quelque chose qui a été prouvé, mais reste que c’est risqué comme modèle unique.
La croissance en escalier, c’est mieux. Faire 10, 15, 20 % de plus l’année prochaine, c’est probablement mieux que 500 % honnêtement. Une passe de cash mal absorbée peut révéler que tu étais tout un château de cartes.
Maintenant, les Hot Takes du public. Jessica dit: si tu veux scaler, commence par déléguer. Avec quel argent? Surtout si tu pars du jour zéro. Ça dépend vraiment de ton modèle d’affaires. Il y a beaucoup de monde qui peut automatiser énormément par eux-mêmes, optimiser des funnels, des produits préenregistrés. Tu n’es pas obligé de commencer par déléguer pour déclencher le scaling. Tu n’es aussi pas obligé d’avoir quelqu’un qui est tout le temps sur ta team en recurring. Du montage, par exemple, ça peut être quelqu’un qui arrive de temps en temps par projet.
Est-ce que pour scaler, la première chose, c’est de déléguer? Non, parce que ce n’est pas vrai que c’est la seule option. Mais si tu veux être en croissance, éventuellement, tu n’auras pas le choix de déléguer. C’est juste que c’est graduel.
Le scaling n’est pas une course, c’est un marathon. D’accord ou pas d’accord? Totalement d’accord. La croissance devrait être en escalier. Si tu as la croissance en bâton de hockey, tu vas faire une passe de cash, mais tu ne bâtis pas sur des acquis. Ce n’est pas quelque chose qui est nécessairement récurrent.
Avant, ce que je faisais pour scaler, c’est un sommet virtuel par année, puis tranquillement, année après année. C’est lent, mais ma liste est passée de 32 000 à 100 000 sur plusieurs années, avec 15 000 à 20 000 nouvelles personnes permanentes par an. C’est un scaling sain. Un scaling rapide peut fonctionner, mais il faut faire attention. Il faut faire attention que ton tracking est bon, que tu ne t’over-extends pas.
Le gros move sous-estimé pour ce lancement, c’est l’optimisation de conversion rate sur une page opt-in. En 2023, seulement 25 % du trafic qui voyait ma page d’inscription se convertissait. 25 %, c’est dans le vraiment pas bon. J’ai travaillé avec une équipe spécialisée. Étape numéro un: mettre le moins d’informations possibles tout en restant le plus convaincant possible. Si il y a trop d’éléments, c’est du superflu.
Il y avait aussi de s’assurer que la page est très facile à lire sur mobile. C’est basic, mais tu as une grosse partie du trafic qui est mobile. Et ta page qui loade lentement? Tu as 22 % des users qui sont impatients et qui partent en deux secondes. Aujourd’hui, on est à 52-53 % d’opt-in. Si j’avais eu 50 % du trafic qui s’était inscrit au lieu de 25 %, le revenu du sommet n’aurait pas été 250 000, il aurait été 500. Juste avec ces petites technicalités.
Pour moi, le move discret, c’est le focus constant sur l’expérience de mes affiliées. Pas calculable, pas mesurable comme un opt-in rate. Mais c’est pour ça que les mêmes noms reviennent d’année en année dans Ka-Ching. C’est pour ça que le réseau grossit. C’est pour ça que les collaborations s’ouvrent. Behind the scenes, ça a toujours été énormément important de supporter ces gens-là de façon presque obsessive. Quand tu enlèves la charge mentale des gens avec qui tu travailles, que tu leur donnes les bonnes informations au bon moment, que tu fais sentir que leurs résultats sont aussi importants que les tiens, tout le monde profite mieux de ça.
Le professionnalisme aussi. Les deadlines, les bonnes informations, l’organisation. C’est pas donné à tout le monde. Et ça fait une différence massive dans la qualité des collaborations.
Section finale, Scale-moi ça. Est-ce que c’est une opportunité de scaling ou une trap?
Multiplier les plateformes TikTok, IG, YouTube, LinkedIn pour être vu partout? Trap. En tout cas, ça dépend de l’équipe que tu as. Si tu as les ressources puis l’expertise pour faire quatre plateformes bien, go. Mais tant qu’à faire quatre choses pas stratégiquement, j’en ferais une bien.
Créer une mini-offre Tripwire pour faire rentrer plus de clients dans ton univers? Pas une trap. Je pense juste qu’il faut que ça soit bien fait. Quand c’est bien dit, quand c’est soft, quand c’est positionné comme un bonus plutôt qu’une barrière, ça passe bien. Et oui, ça se scale.
Penser que créer un programme d’affiliation va remplacer sa stratégie de lancement? Trap. Dans le monde de l’infomarketing et de l’éducation, le marketing affilié fonctionne surtout autour des lancements. L’affiliation n’est pas un remplacement de stratégie, c’est un levier de croissance. Et tu ne contrôles pas les résultats de tes affiliées. Certains vont overperformer, d’autres vont ghoster. Les résultats affiliés, ça devrait être du gravy, pas ta seule source de trafic.
Créer une suite d’offres pour tous les niveaux de ton audience? Ça dépend. Ce n’est pas une mauvaise stratégie, mais c’est complexe d’entretenir les différents discours. Ton focus public devrait rester sur le point d’entrée. Parce que si tu parles à tout le monde, tu parles à personne. Tu peux avoir une suite d’offres where les gens passent d’un à l’autre, mais en marketing public, reste sur ton point d’entrée. Les offres avancées, elles se vendent behind the scenes pour les gens qui sont déjà avec toi.
Bon, si t’as écouté jusqu’ici, t’as compris que pour scaler, il y a différents modèles, différentes vitesses. Ça dépend vraiment de l’effort que tu veux faire aussi. On aimerait ça savoir, toi, c’est quoi les stratégies de scaling auxquelles tu crois, auxquelles tu ne crois pas? Celles qui t’ont peut-être amené dans un mur aussi.
Si t’as aimé ça, on se revoit pour le prochain épisode Hot Takes avec Nick. Merci beaucoup. On se reparle la prochaine fois. Bye là!


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