Effrontée

Identité de marque indéfinie: est-ce que ça marche vraiment?

21/03/2023

Tu veux une identité de marque forte, mais tu te reconnais dans trop de choses pour te définir en 3 mots? Dans cet épisode, j’accueille Aimée Desrosiers, designer graphique connue sous le pseudonyme « la Biscornue », qui a travaillé avec moi pendant des mois en 2022 pour refaire mon identité de marque de fond en comble. On disséque ensemble le processus, les défis, et la grande question: est-ce qu’on peut créer un branding sans se mettre dans une boîte?

Identité de marque fluide: le défi de ne pas « pick a lane »

Quand j’ai commencé à travailler avec Aimée, je lui ai dit quelque chose qui aurait pu la faire fuir: j’aimais que les gens aient de la misère à me définir. Je voulais être toutes mes facettes en même temps.

Dans le monde du branding, on entend tout le temps « pick a lane ». Crée une boîte homogène. Donne des paramètres. Des règles. Aimée l’admet sans détour, ça lui a causé des problèmes:

> « J’ai essayé de te créer un style graphique, une composition, un design qui allait tout englober. C’est à partir de là que j’ai commencé à avoir des problèmes. »

Le premier concept qu’elle m’a présenté n’a pas fonctionné. Et ça, c’est important à nommer. Travailler avec une professionnelle ne garantit pas que le premier jet va cliquer. Le processus, c’est fait d’itérations.

Ce qui a été le plus difficile pour elle? Accepter de ne pas fermer la boîte:

> « Ce que j’ai trouvé le plus difficile, c’est de me dire… ça va être ça, ça va juste être ça, accepte-le. Je ferme pas la boîte, j’y donne pas un paquet cadeau. J’y donne comme… de l’eau, un liquide magique qu’elle va pouvoir faire ce qu’elle veut avec, puis le verser où qu’elle veut. »

Pour les perfectionnistes qui ont besoin de sentir qu’un projet est « terminé », cette façon de travailler l’identité de marque peut être inconfortable. Et c’est exactement le point.

Ce sur quoi on a construit une identité de marque qui tient

Même avec une boîte large, une identité de marque a besoin d’ancrages. Pour moi, c’était le G stylisé qui se retrouve dans ma signature, une palette de couleurs avec une certaine homogénéité, et une énergie générale reconnaissable.

Aimée explique sa démarche:

> « C’est un mélange de ce que je perçois, ce que je connais en tant que connaissance en design graphique, une réflexion technique, une réflexion personnelle au niveau de moi… c’est un melting pot de tout ça. »

Les boards Pinterest ont aussi joué un rôle. J’en avais plusieurs, pas juste un: un pour ci, un pour ça, des ambiances maximalistes et minimalistes en même temps, du grunge et des couleurs flash. L’ambiance générale était là, mais le style graphique unifié, c’est lui qui demandait du travail.

Ce qui a fonctionné: trouver un symbole universel à ma marque, des couleurs qui ont une cohérence peu importe l’application, et une logique de fluidité assumée plutôt que de chercher à contraindre.

Sur les sous-marques, Aimée a une observation intéressante: le brand Effrontée a été bien plus rapide à créer que mon brand global. Pourquoi? Parce qu’Effrontée, c’est un concept plus défini. Un petit paquet avec un pitch de vente clair.

> « Effrontée, t’as déjà le pitch de vente qui va avec. T’as un concept de podcast qui est bold, fait par une femme, qui va parler de choses. C’est un petit paquet plus défini. C’est plus facile de l’illustrer. »

Ça m’a confirmé quelque chose: il faut commencer par le brand global pour pouvoir décliner les sous-brands après, pas l’inverse.

Identité de marque et persona: le personage de scène

Un des échanges les plus riches de cet épisode, c’est sur la question du persona. Mon identité de marque, c’est pas Geneviève Gauvin au quotidien. C’est le « peak actuel de confiance que j’ai pas encore atteint »:

> « Le brand que j’essaie de créer, c’est le persona, c’est le personnage de scène. Pis c’est un peu ça de toute façon l’identité de marque, c’est la scène, c’est les costumes. C’est ce qu’on présente, c’est le maquillage qui va avec, c’est tout ça. »

Geneviève Gauvin au quotidien a ses problèmes de confiance, ses trucs. L’identité de marque, elle, incarne la version la plus effrontée possible de moi. La version vers laquelle je tends.

Aimée nuance la logique du « fake it till you make it » là-dedans:

> « Je suis 100% haine avec le persona. C’est quelque chose que un de mes mentors en parle souvent: tu peux créer, tu peux assumer le persona qui est une partie de toi, une partie que tu veux devenir. Mais tu fake pas ça. C’est une partie de toi. »

Ce qui est fake, c’est pas le persona. C’est l’idée que ça représente 100% de qui tu es. La marque, c’est le 20-30-40% de toi que tu choisis de mettre de l’avant. Et ça, c’est une décision stratégique et personnelle, pas une tromperie.

Identité de marque sans limites: est-ce pour tout le monde?

Alors, est-ce que mon approche d’identité de marque « pas de boîte » peut fonctionner pour n’importe qui? Aimée est directe: non.

> « Je suis pas sûre que tout le monde est à l’aise avec quelque chose d’aussi ouvert. Parce que quand t’es trop ouvert, tu manques un peu de définition. Mais si, toi, ta définition, c’est d’être ouvert as fuck, go for it. »

Elle identifie quelques conditions pour qu’une identité de marque fluide fonctionne:

D’abord, l’expérience. Si t’as passé 9-10 ans à construire ta business, à comprendre ce que tu veux et ce que tu veux pas, tu peux te permettre une boîte plus large. En début de parcours, une boîte plus définie te permet d’évoluer plus rapidement vers une version plus grande ensuite.

Ensuite, la confiance d’entrepreneur. Une identité de marque intense et peu structurée demande de la capacité à « handle ça ». Si t’en es à tes débuts et que t’as déjà mille décisions à prendre, peut-être que le moment n’est pas venu de créer un brand sans limites.

Finalement, un fil conducteur quand même. Même multifacette, il y a des choses que tu n’es pas. Des choses qui ne font pas partie de ton univers. La largesse ne veut pas dire n’importe quoi:

> « Même si t’es multifacette, t’as quand même une ligne de conduite, une ligne de valeur. Deux, c’est multi. Pas besoin de 70 000 facettes. »

Et la grande révélation de l’épisode? Quand tu as une marque qui va au-delà de ton identité visuelle, quand les gens te reconnaissent à ta voix, ton ton, ta façon d’être, l’identité de marque peut être aussi libre qu’elle le veut:

> « Je pense que quand t’as vraiment une brand qui est reconnaissable à plus que l’identité visuelle, là, tu peux avoir une identité visuelle qui a pas fucking rapport. »

C’est ça, l’endroit où on veut se rendre.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce qu’une identité de marque doit être refaite à chaque rebranding majeur?

Pas nécessairement. Si les bases que tu as posées (symboles, couleurs de base, valeurs visuelles) sont solides et fluides, elles peuvent supporter une évolution sans nécessiter une reconstruction complète. Aimée fait beaucoup de rebranding pour des gens qui ont « outgrow their box ». Le plus souvent, on peut simplement agrandir la boîte plutôt que tout reconstruire.

Comment savoir si mon identité de marque actuelle me reflète encore?

Si t’as plus de plaisir à utiliser tes visuels, si tu te sens à l’étroit dans tes couleurs et ton ton, si tu te retrouves à contourner ton propre branding pour aller dans autre chose, c’est un signal. Ton brand devrait te donner l’envie de l’utiliser, pas l’envie de te cacher derrière.

Comment choisir un designer pour refaire son identité de marque?

Regarde le portfolio avant tout, mais surtout regarde si le style du designer correspond un minimum à là où tu veux aller. Un back and forth infini sur les concepts est souvent signe d’une incompatibilité de style. Et quand on te présente des concepts, insiste pour avoir l’explication des choix. Un bon designer va te raconter le « pourquoi » derrière chaque décision.

Mes prochaines étapes

Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine, rejoins ma communauté VIP par courriel le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour aller plus loin sur la vision et l’identité, écoute l’épisode 4 sur le manifeste Effrontée et les règles qui définissent mon business et l’épisode 8 avec Alexe Martel sur bâtir une business imprévisible.

Un peu plus sur Aimée Desrosiers

Designer graphique depuis plus de 18 ans, Aimée Desrosiers est une créature unique connue sous le pseudonyme « la Biscornue ». Elle se concentre sur la revitalisation d’image de marque d’entrepreneur (pour en faire une aventure palpitante), la création d’univers graphiques (parce qu’une cohésion de brand partout est une valeur sûre et divertissante) ainsi qu’être une distributrice de conseils sans 🐂💩 pour les créatifs.ves solopreneurs. Son moto ? Où il n’y a pas de plaisir, y’a pas de plaisir.

Show notes

Format: Entrevue avec Aimée Desrosiers Durée: 41 min

Sujets abordés:

  • Branding sans « pick a lane »: est-ce possible?
  • Le processus de création de l’identité visuelle de Gen avec Aimée (2022)
  • Pourquoi le premier concept ne fonctionne pas toujours (et c’est correct)
  • Le défi de remettre une boîte « ouverte » plutôt que finie
  • L’importance du symbole et de la palette de couleurs comme ancrage
  • Brand global vs sous-brands: par quoi commencer
  • Persona et personnage de scène dans l’identité de marque
  • Les conditions pour qu’une identité de marque fluide fonctionne
  • Quand est-on prête pour un rebranding?

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 14. Aujourd’hui, on parle de quand est-ce qu’on peut créer une marque indéfinie avec Aimée Desrosiers, ma designer graphique. Et je voulais te la présenter avant de commencer cette entrevue-là. Donc, designer graphique depuis plus de 18 ans, Aimée Desrosiers, c’est une créature unique connue sous le pseudonyme de la biscornue. Elle se concentre sur la revitalisation d’images de marques d’entrepreneurs pour en faire une aventure qui est palpitante, la création d’univers graphiques parce qu’une cohésion de brand partout, c’est une valeur sûre et divertissante, ainsi qu’être une distributrice de conseils sans bullshit pour les créatifs, les solopreneurs aussi, son moto où il n’y a pas de plaisir, il n’y a pas de plaisir. Je te laisse écouter cette entrevue-là qui était, ma foi, très divertissante. Bonne écoute.

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’être.

Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles puis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein puis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rênes. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Je suis présentement avec ma belle designer graphique. C’est la première fois que je dis ça. C’est la première fois que je dis ça. Aimée Desrosiers. Comment ça va? Salut. Ça va super bien. Sérieux. Je suis contente de dire ça. Ça m’excite. Je pense que les gens ont un plaisir à exprimer le fait qu’ils ont fait avoir peur qu’un designer, un professionnel, puis de dire que c’est la mienne, genre c’est ma mienne.

C’est pas la seule. Ça, non, non, mais ça, ok, attends, attends. Oui, et, c’est oui et, mais aussi, c’est parce que j’ai tout le temps tout fait moi-même de ce côté-là. True. Ça fait comme un sentiment de, comme, je m’entoure d’une équipe, ça fait boss, ça fait boss, mais ça fait aussi, je le fais avec les bonnes personnes. Ah! Je voulais t’envoyer un petit peu de love en commençant cet épisode-là. How about that? Ah! Ça commence bien.

Bon, on a établi que t’étais ma designer graphique, puis aujourd’hui, je voulais qu’on discute justement d’identité de marque, parce que, bien, obvie, j’ai refait la mienne en 2022. Commencez vraiment plus à l’utiliser. Il y a un mois, seulement. Mais dans tous les cas, je voulais qu’on discute de créer quelque chose qui est out of the box, qui est un peu affronté. Je ne suis pas encore tannée d’utiliser cette expression. C’est ça, je vais éventuellement, je vais me tanner.

Mais, justement, qui est comme à l’extérieur de cette boîte-là, parce que, mine de rien, on est entrepreneur, on est out of the box, mais quand on parle de branding, quand on parle d’identité, on essaie d’en créer, à moins que je me trompe, mais on essaie de créer une boîte. Oh oui! Puis, fait que c’est ça, on a travaillé ensemble en 2022 pour refaire l’identité visuelle, pour créer aussi la sous-brand du podcast, puis celle de Ka-Ching 2023 aussi.

Fait que pendant plusieurs mois, on a discuté ensemble chaque semaine pour essayer de faire du sens avec ma nouvelle direction d’entreprise. Puis, justement, il y a une des choses qu’on entend souvent d’entrepreneuriat, surtout en termes d’identité visuelle, c’est littéralement de pick a lane, tu sais, dans le sens de pour créer quelque chose d’homogène, quelque chose que les gens vont reconnaître. Bien, on va devoir déterminer les paramètres de la brand, les limites, les règles, tout pour en faire une belle boîte, puis peu importe la forme qu’en a.

Une étoile, tu as un rond, tu as une shape, c’est un peu n’importe quoi, c’est pas grave, il faut que ça se tienne, tu sais, dans une boîte. Sauf que, une des choses que je t’ai dit dans les débuts de notre collaboration, c’est que j’aimais ça, que les gens aient de la misère à me définir. Fait que je voulais être comme toutes mes facettes en même temps. Donc, on a créé quelque chose ensemble qui est fluide, qui me permet d’être moi, puis qui est comme peu importe les saisons.

Fait que, je voulais qu’on discute ensemble, justement, pour disséquer ce processus-là, mais aussi pour déterminer si c’est possible pour d’autres personnes qui, eux aussi, ont de la misère à se définir à pick a lane. Puis je pense qu’il y a beaucoup, justement, de personnes, soit qui font ce processus-là d’identité visuelle pour la première fois, ou qui le refont parce que c’est comme, où suis-je, qui suis-je? C’est exactement ce processus-là par lequel je suis pensée en 2022.

Fait que, puis justement, est-ce qu’il devrait le faire? Fait qu’à quel point, commençons par là, à quel point est-ce que c’était un défi pour toi ce que je t’amenais comme demande? Est-ce que t’anticiper que ça allait être un problème? Oui, puis non. C’est toujours. Moi, c’est toujours une surprise avec beaucoup d’ouverture. Écoute, est-ce que j’anticiper? Non. Écoute, je… T’sais, moi, c’est la personne tripe, la personne tripe, puis je vais triper avec elle.

C’est comme ça que je fonctionne un gros sommerdo. Genre, s’il y a comme l’enthousiasme, si ça brasse des affaires, moi, ça me fait bien plaisir de brasser des affaires au travers du processus. À date, il y a beaucoup de personnes qui vont me dire, quand ils travaillent avec moi, il y a des choses qui se brassent. Ou j’ai brassé beaucoup d’affaires, puis je suis rendue à là, puis je veux dire, aide-moi à finaliser ma recette que je viens de brasser.

T’sais, t’sais, t’sais, t’sais, t’sais, t’sais, t’sais, t’sais, t’sais, t’sais. Mais c’est faux, c’est ça ton branding, de pas en avoir, genre, il y a comme un… C’est tannant, tu te prends par quel bout, t’sais? Exact, fait que c’est le breakthrough d’arriver à ça, parce que j’essayais peut-être de mettre dans une boîte, parce que j’essayais de dire, bon, elle a besoin d’un logo, elle a besoin d’un brand fort, elle a besoin de quelque chose qui va la définir, quelque chose qu’elle va pouvoir utiliser, que les gens vont pouvoir se reconnaître.

De pas, que ça finisse pas, que ce soit on progress à l’éternité, genre, pis ça, c’est la partie qui a été plus difficile pour moi, de me dire… Ça va être terrible pour tous les perfectionnistes de ce monde. Exact, ou t’sais, comme genre, ben, j’ai remis les dossiers, c’est fini, t’sais, mais non, c’est pas ça, c’est pas ça qui est arrivé avec Geneviève, pis il a fallu vraiment que je step back, pis que je fasse, ben, ça va être ça, ça va juste être ça, accepte-le, c’est ce que j’ai trouvé le plus difficile.

Pis, enfin, là, maintenant, je l’accepterais bien, là, mais c’est vraiment l’aspect où de dire, comme, je ferme pas la boîte, genre, j’y donne pas un paquet cadeau, là, j’y donne comme un… de l’eau, genre, un liquide magique, qu’elle va pouvoir faire ce qu’elle veut avec, pis le verser où qu’elle veut, genre, c’est plus ça. Pis le pire, c’est que moi, ce que tu m’as donné, ça finissait quand même, comme, pour moi, ça faisait du sens, t’sais, pour moi, c’était comme, ah, ben oui, c’est exactement ça.

Au final, tant mieux, écoute, mais, à la base, t’as aussi un symbole, là-dedans, qui revient, je veux dire, on a quand même assis ton brand sur quelque chose, on va dire, universel. T’sais, ton jet, tu vas pouvoir l’utiliser à toutes tes sauces, t’as un jet maintenant stylisé, qui est dans ta signature, qui est un peu partout, tu vas pouvoir l’utiliser partout, mais, comme tu veux, en gros, en petit, en vert fluo, en rose fluo, en noir, en brun, non, pas en brun. Non, pas en brun, ça faisait pas partie de la palette.

Non, non, t’es pas dans la palette, t’sais, là. Je veux dire le nom de ta palette, mais bon, ça, c’est, parce que t’as des, t’as des bons, t’as des noms de couleur. Est-ce que t’as retenu par cœur les noms de couleur? Juste la piste, la piste de la Julie-Lol, celui-là, c’était bon. La piste de la Julie-Lol, c’était mon préféré, aussi, l’espèce de petite turquoise, là, fantastique, mais t’avais aussi une variante sur Katy Perry, qui était sympathique, aussi. Ouais, Just Like Katy, genre, quelque chose de genre. Ouais, n’importe où. Le monde. Et ça, c’est une des affaires que j’ai adoré, travailler avec toi, en trois ans.

Ah, mais non, c’est pas le highlight. Non, non, mais ça personnalise l’expérience. 100%. Comment est-ce que ça s’est passé, le processus d’idéation, puis de création, de ton côté? Comment est-ce que t’en es arrivée aux différents concepts que tu m’as présentés? Parce que quand t’arrives, justement, avec une boîte aussi large, quand t’arrives avec une personne, tu fais comme, I wanna be everything. Quand tu présentes quoi que ce soit.

J’ai trouvé ça aussi, j’ai trouvé ça difficile, difficile, mais palpitant. Genre, comme, t’es comme un beau casse-tête. T’sais, c’est comme genre, ok, je me lance, là, j’suis comme. Puis t’sais, ce que, puis t’as sûrement remarqué, je te l’ai souvent demandé, t’es comme, dans tes boards Pinterest, parce que t’en as pas juste un, t’en as trois, on est allé voir un peu partout, t’en as un pour ci, un pour ça. T’sais, globalement, je vais tout voir, t’sais. Puis, dans tes boards Pinterest, t’avais, oui, une ambiance-ish, at large, là, t’sais, comme large, mais, t’sais, un peu maximaliste, minimaliste, grunge, greeny, couleur flash, mais t’sais, comme des contrastes.

Bref, vraiment, beaucoup d’affaires, mais l’ambiance générale est there. Genre, t’sais, j’aime bien, pardon. Ouais. J’suis pardon à mon micro. L’ambiance générale est là. Mais là, moi, j’étais comme, oui, mais il y a plusieurs styles graphiques au travers. J’avais, j’ai eu la misère à dire, comme, là, faut que je trouve un style graphique, une composition graphique, un design, un technique qui va tout englober, genre. C’est à partir de là que, moi, j’ai commencé à avoir des problèmes.

Parce que j’ai voulu te créer, genre, un style, genre, t’as créé une voix. Puis là, t’sais, pour que, pour que, toi, tu puisses l’utiliser. Dans le fond, c’est ça. En fait, c’est pas vraiment un problème. Mon problème, c’était de te donner un outil que, toi, tu vas pouvoir utiliser. Fait que, t’sais, souvent, ce qu’on va faire, c’est qu’on va utiliser un style d’écrire, puis y aller en ligne, puis te montrer comment l’utiliser pour pouvoir l’appliquer sur tes affaires à toi. Toi-même.

Puis là, ben, j’ai essayé. Ça a marché à moitié. C’est ce que je peux dire. Ça a marché à moitié. J’ai choisi des styles au-tour-être de ce que t’avais créé, ce que t’avais choisi, puis je les ai appliqués. Puis à ma sauce, parce que moi, je suis un peu bold. J’aime les grosses lignes, j’aime les couleurs fluo, les grosses lignes, ces affaires-là. Puis au final, ben, ça a pas fonctionné. Ça, c’est important de le dire. On l’apporte pas beaucoup.

C’est vrai, le premier concept n’a pas fonctionné. Ben, le premier demi, parce que c’était pas off, c’était pas ça. C’était pas ça. Puis, tu sais, je veux dire, c’était comme… Fallait comme, OK, là, que je m’arrête, puis que je recule, parce que, bon, j’ai fait des trucs, moi, je trouvais ça awesome, mais c’était pas ça. It was. Ouais, puis je peux pas te forcer non plus à dire, ben, prends ça. Si tu prends pas ça, t’es poche, genre, c’est l’affaire, t’as pas honte, t’sais. T’sais, en même temps, il faut… This is you.

J’ai décidé que c’était comme ça que ça fonctionnait. Mais, non, t’sais, j’espère que les gens se font pas mettre dans la bouche ces affaires-là, direct, bétain. Ah, j’espère que non. J’espère, ben. T’sais, l’espèce de poids de travailler avec quelqu’un de professionnel, t’as payé pour, tu te dis, ah, ben, ben, ça doit être moi. Oui, ou comme, j’aime pas ça, mais elle a dit que c’est parfait. Ouais. J’y connais rien, de toute façon.

Ah, je trouve ça vraiment triste. Il y a un aspect de ça, par exemple, que, moi, ma job, c’est aussi de t’expliquer mes choix, genre, t’sais, j’ai choisi ça, t’sais. Quand je te présentais, il y avait quasiment un brief créatif avec, avec des mots, pis t’sais, moi, je travaille ben gros à l’instinct, fait que là, j’utilise des expressions qui n’ont pas de sens, mais comme, t’sais, ça vient du cœur, t’sais. Je trouve ça super important d’expliquer mes choix graphiques, fait qu’après, avec les explications de pourquoi j’ai fait ça, je trouve que c’est bien plus facile pour la personne de faire un choix.

Fait que c’était on, mais off en même temps, parce que ça résonnait. Il y a des affaires qui fitaient pas avec toi. Fait que, après, ça a été juste de, ok, qu’est-ce qu’elle a aimé là-dedans? Parce que j’en ai présenté deux. Pis où c’est qu’on va avec ça, genre? Pis finalement, ben, j’ai juste choisi, on a choisi un. En fait, j’ai trouvé, j’ai trouvé, quand même important que t’aies un symbole, que t’aies une forme, t’aies un truc, un, dans toutes les images, une affaire.

Ben, remarque que les couleurs, quand même, ont aussi une espèce d’homogénéité, peu importe ce qu’on a fait dans le futur, après ça, on est capable d’aller chercher que ce soit une, deux, peut-être trois même, mais au moins comme une espèce de flagship, je sais pas comment, mais c’est sûr qu’effectivement, le logo aussi, le symbole, mon nom est trop long, s’il fait chier mon nom. C’est vrai, mon nom, j’allie, j’ai deux G, c’est whack. Mais c’est cute, là, c’est français pis tous les Américains aiment bien ça, mais outre ça, il est chiant à designer.

Mais je sais pas, le G faisait beaucoup de sens pour plein de choses que tu m’as expliqué, justement, durant le pitch. Mais sur quelles caractéristiques d’une personne est-ce que tu vas te baser pour quelque chose d’unique au final? Est-ce que ça doit venir uniquement des inspirations du client, des boards, ou est-ce que toi-même, tu vas accrocher à certains traits de personnalité pour créer une identité visuelle qui va ressembler à rien, voir rien d’autre?

Ben, je pense, c’est un mélange de tout ça, dans le fond. C’est un mélange de, je parle pour moi, bien entendu, c’est un mélange de ce que je perçois, ce que je connais en tant que connaissance en design graphique, parce que, tu sais, il y a une réflexion aussi, comme si je fais son nom en signature, en gold foil, genre avec comme un fond d’aquarelle, pire chose qu’elle meurt. Interesting. Oui. Ben, tu sais, je veux dire, techniquement, ça aussi, c’est pas la bonne chose.

Fait qu’il y a une réflexion technique, il y a une réflexion aussi personnelle au niveau de moi, ce que je perçois, parce que, tu sais, dans le fond, tu vas déjà se présenter soi, expliquer soi, c’est quelque chose, là, c’est une aventure, là, déjà, moi, tu me dirais, bon, aimer des rosiers, qui es-tu? Moi, je suis comme, ah, t’as… Oui. Je suis ça. Puis, ça dépend aussi d’où c’est que t’es dans le temps, où c’est que t’es dans ta vie, bref. Fait qu’il y a une interprétation de ma part, beaucoup aussi, de ce que je perçois, puis moi, je pense que c’est un melting pot de tout ça, genre, parce que je veux pas m’éloigner trop de ce que tu veux non plus, puis je veux pas aller trop loin de ce qui est techniquement possible, puis reste que moi, j’ai un style aussi, tu sais. Fait qu’on mélange tout ça.

technique. À la limite, à la base, en fait, jeter choisi pour le style aussi. C’est ça, exact. Je pense que n’importe quel client magazine un petit peu des portfolios, regarde, fait comme… J’espère. Fait que ça, tu sais pas qu’est-ce que la personne peut créer, là, mais comme, tu sais, c’est comme un vibe en général. Mais il y a beaucoup de monde qui me contacte en me disant, comme, je fais confiance à ma… Tu sais, j’ai pas regardé ton portfolio, mais je fais confiance à la personne qui m’a référé, ou… Genre… Ouais, ça, c’est toujours efficace.

Ouais, non, je sais, mais tu sais, là, tu viens de dire, comme, oui, magasiner ou des armes graphiques, là, qui… Oui. Oui, oui, 100%. Je veux dire, quelqu’un qui est bien gentil, mais quelqu’un que je vois qui a comme un style complètement différent du mien, on va retourner en long puis en large dans les concepts, puis un back and forth, puis ça finira plus, là, tu sais. Exact. C’est long. Ça peut être plus long. C’est passé d’être sympathique, là. Mais c’est ça, fait qu’il faut…

Même si tu veux tout, même si t’es multifaceted, il faut quand même que tu saches un peu, toi, t’es qui? Faut que tu saches un peu… Mais c’est quoi la base? Qu’est-ce qu’on doit faire? C’est pas juste multifacette. Je veux dire, t’es multifacette, mais bon, écoute, est-ce que t’es une fan de spaghetti? Peut-être pas. Je veux dire… Tu sais, je veux dire, on peut narrow down to, je sais pas moi, 12, 24. Quelques-unes, oui, absolument. Tu sais, je veux dire…

Déjà là, tu sais, je veux dire, ça en reste… Deux, c’est multi. Fait que, tu sais, déjà, deux, c’est pas pire, là. Mais il y a l’aspect où que… Je pense que même multifacette, t’as quand même une ligne de conduite, genre une ligne de valeur, une ligne de… T’sais, je veux dire, je te vois… Même si tu me disais, Geneviève est multifacette, oui, mais être aussi Geneviève qui a comme… Oui, c’est comme… Qui voyage.

Puis t’sais, t’as comme un… Au final, on a comme un brand établi par, on va dire, la communauté ou comment on se présente. D’accord. Avec le kit, t’sais ça. Fait que, t’sais… Multifacette, oui. Puis c’est merveilleux parce que, t’sais, je veux dire, ça fait plein de choses à embrasser, t’sais, plein de trucs à ajouter. Mais c’est pas un bloqueur, ça. C’est pas… C’est pas ça qui bloque. C’est plus comme… Faire le lien entre toutes tes facettes.

C’est ça qui est comme la job, je pense. Puis ce qui est intéressant, c’est que t’as parlé tantôt de… T’sais, t’sais… Ben, en fait, je l’interprétais comme ça. T’sais, c’était comme… On faisait Gen Meta, Gen Lab Brand au complet. C’était plus difficile d’aller large que spécifique. T’sais, c’est un peu ce que tu fais d’habitude. Tu t’en vas dans le spécifique, tu t’en vas zoom in sur un tri en particulier, tu fais quelque chose de fini.

Puis au contraire, là, c’était dans la grande boîte ou genre, oh shit, qu’est-ce qu’on inclut là-dedans? Fait que le travail était plus difficile versus la création du brand défronté qui s’est passé rapidement, super facile. Ben oui. Ça a été un coup de circuit absolu. C’était juste comme, ben oui, OK, let’s go, c’est terminé. De ton côté, y avait-il quelque chose de plus facile à saisir? Ben, effrontée, t’as déjà le pitch de vente qui va avec, puis tu vends un concept, enfin. T’sais, tu vends un concept de podcast où c’est plus bold, fait par une femme, qui va être… T’sais, qui va parler de choses.

Ben, t’sais, je veux dire, toute la définition d’effrontée, t’sais, c’est vraiment… C’est un petit paquet, là. Ben, un petit… Oui. C’est un petit paquet plus défini. Fait que c’est plus facile de l’illustrer, ce petit paquet défini, là. C’est pour ça. C’est plus… Voilà. Fait que… Fait que… Je pense que quand on voit… Est-ce que c’est plus facile de faire le contraire? Ou est-ce que tu penses que ça aurait été plus facile de passer par les sous-brands pour construire le reste?

Non, non, non. Non, parce qu’on a établi des couleurs. On a établi ta… T’sais, comme… Il a fallu qu’on passe par le processus de fluidité. T’sais, comme… Se rappeler qu’on voulait ça fluide. Se rappeler qu’on voulait ça indéfini. Se rappeler que les couleurs, c’était ça. Pis t’sais, je veux dire… Le fait que tu voulais pas vraiment boire tout ou être libre de ton brand, genre… Ça marque aussi le reste.

Attends, attends. T’as réagi. Est-ce que c’est pas bon? Non, non, mais je trouvais ça beau être libre de son brand. Pas être attachée. Ah, ok. Non, j’étais émoue. Émeux. T’étais émeue. J’étais émeue de mes mots. Mais… Non, non, il faut passer par le premier, je pense. Pour pouvoir établir le fait de ce que tu veux, ce que tu veux pas. Pis après, ça aide à… T’sais, comme… On a fait du Ka-Ching aussi un peu.

Le Ka-Ching, t’sais, c’était comme… On va juste frotter un peu de ton brand nouveau dessus. Pis on va l’interpréter un peu à la Jeuneville 2022-ish qu’on a établi. Mais après, tu préfères aussi ce que tu veux avec Ka-Ching. Ben, c’était la première fois dans le Ka-Ching que tu m’amenais le… Et que, en fait, que j’utilisais aussi le concept de reconnaissance de brand. Ben oui. parce que, littéralement, depuis, je pense, ben 2018, le début de mon parcours entrepreneuriel en français, j’ai changé de branding à chaque projet, à chaque formation, à chaque lancement de Ka-Ching, à chaque saison.

Pis justement, j’ai le genre d’entrepreneur qui aime ça renouveler son image comme je renouvelle genre mes culottes. Fait que, comme t’as pu le découvrir. Mais, c’est quoi les trucs, justement, les plus importants à garder en tête quand on pense à la brand en général, à la brand meta, pour garder un feeling qui est constant de reconnaissance de marque, mais peu importe le look? Ben, t’sais, d’abord… Est-ce que c’est vraiment juste les couleurs, le logo? Est-ce que… Non, non.

Ben, t’sais, je veux dire, là, le branding, c’est… T’sais, ça a l’air nono, là. Pis, t’sais, tout le monde en parle. Pis c’est donc ben le mot 2022, là. Mais, t’sais, être authentique. Authentique. T’sais, oui. T’sais, genre, être toi, là. Toi, t’es ton brand, genre. T’sais, pis… Peu importe comment tu l’assumes, peu importe comment t’es bien avec toi-même, genre, c’est… Parce que je suis en train de penser à ceux qui sont pas bien avec eux-mêmes, genre. Comment tu supportes ton brand si t’es pas intègre avec toi?

Non, mais encore. Mais là, mais si t’es pas intègre avec toi, pis t’essaies de… Parce que toutes sortes de toi, surtout quand t’es travailleur autonome ou en service, toutes sortes de toi, genre. Tout est toi, genre. T’sais, comment tu vas dire les choses, comment tu vas les exprimer, si t’es à l’aise ou pas, les vendre, si t’es pas assis ou par ça. T’sais, bref, tout un processus vient de toi, genre. Fait que… Ce que tu présentes aux autres, c’est toi. Fait que… C’est important que… Ben, c’est important.

Faut juste que tu comprennes que tu peux pas faire… Convaincre les autres que t’es autre chose que toi-même. T’sais, disons que t’aurais un brand pour un service nouveau de… Caméra web pour les chats. Écoute. Mais c’est super éclaté, mais dans la vraie vie, t’es une personne très, très douce puis très reculée. T’sais, je veux dire, comment tu veux arriver à vendre ton service si c’est loin de toi? Genre, il y a toujours un aspect où… Comment est-ce que tu vas supporter les messages tant que ça en tant qu’individu?

C’est ça. Puis t’sais, t’es pas une entreprise… Si t’es pas une entreprise avec comme genre 10 000 employés ou le message pour atteindre le client… Parce que t’sais, c’est des processus de branding différents pour plein de sortes d’entreprises. là, t’sais, c’est différent si ton market cible, ces choses-là, t’sais, ça dépend à qui tu t’adresses. Quoique, je dis ça, mais la fille qui est gênée, mais qu’elle s’adresse à du monde super techno, mais là, elle voudrait peut-être découler en flash pour attirer ces personnes-là. Mais il faudrait peut-être quelqu’un qui vend à sa place. Bref.

C’est ça, il y a quelqu’un qu’il faut qu’il parle. C’est ça. Il y a quelqu’un qu’il faut qu’il parle. Je veux dire, au final, même rédigé, si t’assumes pas, si t’assumes pas les mots, si t’assumes pas le message, t’as pas avoir le look que tu veux, une fois que t’ouvres la bouche, si les… C’est quoi l’expression des bottines? J’ai oublié tout le temps. Les bottines, tu les babines. Ben voilà. Mais en tout cas, pour tous les Français qui écoutent, pour que tu walk your own talk, I guess. Ben oui, je suis pas sûre que c’est mieux ça en anglais. C’est pas sûr que le fake it till you make it, ça s’applique à certaines choses, mais pas tout. Pas tout. Non. Je suis d’accord, ça l’a dit.

Ça c’est important aussi, c’est qu’on parle de confiance pis tout. Moi, ce qu’on a créé ensemble, c’est le… le… le… peak actuel de confiance que j’ai pas encore. OK. C’est vraiment fucked up à dire comme on dit, mais dans le sens où comme… Dans le sens où comme, le brand que j’essaie de créer, c’est le persona, c’est le personnage, c’est le personnage de scène. Pis c’est un peu ça de toute façon aussi, tant qu’à moi, l’identité de marque, c’est la scène, c’est comme… c’est qu’est-ce qu’on présente, c’est les costumes.

D’accord. C’est le maquillage qui va avec, c’est tout ça, t’sais. Mais Geneviève Gauvin, au quotidien, c’est pas… c’est pas tout le temps ça, t’sais. C’est pas tout le temps l’énergie défrontée, c’est pas tout le temps… Oui, avec les gens, complexes, j’ai mes problèmes de confiance, j’ai mes trucs. Fait que, je pense que dans cette brand-là, pis dans… Pis en fait, c’est un peu la première fois que je l’ai fait justement parce que c’est le premier processus professionnel que c’est pas moi qui fait, où je suis allée au plus extrême que ce que je suis capable de tolérer et de soutenir aussi.

Dans le sens où genre, je sais que c’est moi, mais je sais que Manny, je vais me rendre à outgrow ça. Mais je suis vraiment pas rendue là encore. Genre, j’étais allée, j’ai voulu créer quelque chose qui me laissait une fucking grande boîte. Je pense que je te l’ai dit sur plein de podcasts, j’en ai parlé à plein de monde de mon pot de plantes, de genre, pourquoi est-ce que t’as changé d’identité de marque? Parce que mon pot était trop petit. Mais là, on parle de boîte parce que la boîte était trop petite. Là, avec toi, on a créé une boîte qui est fucking large.

Quelque chose qui me laisse vraiment beaucoup de place pour prendre de l’expansion. Pis il y a un certain point où je vais remplir la boîte pis je vais faire comme, you know what? Next! On va, on va, on va faire autre chose! Exact! Mais, mon wiggle room, c’est moi qui n’est pas encore nécessaire, qui n’est pas encore 100% ça. C’est vrai? Fait que, toute la discussion du fake it until you make it, c’est, pour moi, c’est de mettre de l’avant, d’entretenir cette idée-là que c’est moi, c’est une fraction de moi, c’est un pourcentage de moi qui va prendre de plus en plus de place, mais que pour l’instant, c’est ça que je veux mettre de l’avant, c’est cette espèce de, c’est ça, de ce personnage de scène-là, pis c’est pas fake, c’est pas une fausse, de soutenir.

Je suis tout à fait d’accord avec le persona, je suis 100% haine avec le persona, c’est quelque chose que un de mes mentors en parle souvent, du fait que, t’es pas obligé de te mettre toi, toi, genre, tu peux créer, tu peux assumer le persona qui est une partie de toi, genre, pis une partie que tu veux devenir, mais c’est pas, tu fake pas ça, en fait, c’est ça, c’est le fake qui m’énerve dans la phrase, fake it till you make it, parce que tu fake pas ça, c’est une partie de toi, genre.

Ben, je pense qu’en tant que personne, ce que les gens perçoivent, c’est que c’est 100% de la tarte. OK. Toi, c’est pas nécessairement 100% de la tarte. Tu sais, les gens connaissent pas l’autre, le reste du pourcentage de ces key gems. D’où la scène. La partie fake, c’est que c’est pas 100% de moi. Ah, OK. How about that? OK. Ah non, mais… OK, non, non, mais t’as le droit de pas être d’accord.

Non, mais dans le sens que oui, c’est pas 100%. Les gens perçoivent ça, mais après, c’est la job des gens de comprendre que you get a life, genre, pis t’as une vie, pis t’as comme tu fais tes affaires pis t’as tout le quid, genre. Mais en même temps, c’est bien aussi de vendre ce personnel-là. Je trouve que c’est aussi une protection, t’sais, comme de… T’sais, je veux dire, moi, je suis nettement pas tout ce que je vends sur les réseaux sociaux, pis j’en vends beaucoup moins que ce que je suis, pis c’est… Que ce que je suis, qu’est-ce que c’est…

Que ce que je suis, voilà. Pis c’est bien correct, mais t’sais, ça fait partie du brand aussi, t’sais, je veux dire… Oui. Mon brand n’est pas… On choisit ses combats, là. Mais c’est ça, mon brand, c’est pas aimer des rosiers, celle dont Manon, en dessous de mon pied, qui est mon chat, voudrait bien sortir en ce moment, genre, t’as rien vu de la pause, là. Mais… Plus zéro, quoi. C’est ça. C’est pas ça, t’sais. C’est pas ça. Moi, j’adore… Bref, je trouve…

T’sais, on fait souvent du personnel pour nos clients cibles. Oui. On pourrait faire l’exercice du personnel pour qui tu veux présenter, genre, quelle partie de toi tu veux mettre en avant, qu’est-ce que ton brand… T’sais, je veux dire, oui, tu peux manquer de confiance dans certaines affaires, mais t’as une confiance quand même un peu là qui pétille, genre, est-ce que la toi de ton brand, genre, de ce que tu veux aller, c’est celle que t’as pour confiance, fait que t’sais, je veux illustrer elle, elle va t’entraîner, là, vers là, là.

100%. Puis t’sais, justement, si on veut pousser les gens à aller plus loin, à vouloir plus, je pense qu’il faut que tu embraces ça, t’sais, faut que tu embraces le genre, t’sais, il y a au moins, dans une partie de ma vie où j’ai confiance en moi dans quelque chose, genre, je suis capable de, genre, puiser là-dedans pour juste, comme, faire comme, t’sais, je vais packager ça, je vais packager ça, puis là, ça va comme me tirer par en avant pour faire, c’est pas fake, it’s you, pis ça, t’es capable de le soutenir, fait que genre, fuck, use that, t’sais? Tout à fait.

Est-ce que, le genre, la brand, pas brand, fluide, pas de limite, pas de grande boîte, est-ce que c’est le genre d’idée de dépense que t’estimes qui peut être utilisée par tout le monde? Non. Peu importe le niveau de business, ah, j’allais dire justement, pourquoi pas? Parce que certaines personnes ont besoin d’un cadre, pis c’est correct, la boîte est confortable, pis la boîte te permet aussi d’évoluer dans une plus grande boîte plus, je dirais, plus rapidement, si on parle de boîte, dans le sens que, si t’as, je fais beaucoup de rebranding de ce temps-ci, pis c’est souvent que c’est du monde qui ont déjà un brand, qui ont déjà une marque, qui ont déjà travaillé, qui ont déjà un logo, qui ont déjà fait affaire avec du monde avant, pis que là, comme tu l’as dit tantôt, ils ont outgrow leur boîte.

Genre, t’sais, comme mon branding, mes images, comment je les utilise, les couleurs, ça ne fuit plus où ce que je suis, parce que souvent, quand on est entrepreneur ou entrepreneur, on évolue avec notre entreprise, on n’est plus à la même place quand on a commencé, pis je veux dire, le brand, il bouge avec toi, t’sais, pis c’est pas tout le monde qui ont fait comme, qui ont 10 ans, 9 ans d’expérience derrière la cravate, fait que t’sais, souvent, tu vas commencer avec quelque chose, pis 3 ans plus tard, tu te rends compte que, ouh, ok, t’sais, j’ai plus de plaisir à utiliser mon branding en ce moment, fait que tu peux aller ailleurs, là.

Mais en fait, oui, mais l’espèce de contre-argument à ça, c’est que si t’as une brand ou pas brand, tu peux aller n’importe où? Ouais, mais est-ce que c’est bon d’aller n’importe où? T’sais, tu dis ça, mais toi, tu vas pas n’importe où? T’as un G, t’as un symbole, t’as des couleurs, pis, je veux dire, tu peux en rajouter, là, ça me dérangerait pas, là, je pense, écoute, je t’aime assez, là, tu peux faire ce que tu veux avec ça. Je te jure, je vais pas scraper ce que t’as fait.

Mais, t’sais, ou, reste que t’as une boîte large, mais, t’sais, moi, je pense plus au niveau de comment tu l’utilises, ou comment tu vas utiliser ton symbole, comment, ou si tu l’appliques, sur quelle image tu l’appliques, avec quelle voix tu veux l’utiliser, sur quelle plateforme, t’sais, je veux dire, là, couleur que tu vas mettre sur ta photo, t’sais, tes photoshoots, t’sais, ça, c’est la largesse, excusez, j’ai utilisé le mot, de ton univers, tandis que, je suis pas sûre que tout le monde est à l’aise avec, c’est surtout ça, je suis pas sûre que tout le monde est à l’aise avec quelque chose d’aussi ouvert.

Ouais. Parce que, je pense aussi, ah non, continue, quand t’es pas, quand t’es trop ouvert, tu manques un peu de définition, mais si, toi, ta définition, c’est d’être ouvert as fuck, go for it. C’est le jour et la nuit. Non, mais, il y en a pas, ça existe pas, le, t’sais, tout est comme une teinte de gris ou de blanc, t’sais, je veux dire, il y a tellement de manières de faire, fait que t’sais, les gens qui regarderaient ça pis qui disaient, ah, Geneviève, elle a un brand, mais c’est pas un brand, t’sais, genre, tu vas voir un graphiste pis tu vas lui dire, je veux un brand, pas brand, ils vont faire comme, ils vont arracher les cheveux sur la tête, là.

Quel genre de client je vais envoyer aux gens? C’est ça, mais, tu peux, il y a d’autres manières de l’amener, comme tu parlais, je suis multifacette, je veux que ça représente ça, je veux quand même être capable de moduler mon espace, là, c’est comme, il y a des mots que tu peux utiliser pour t’aider à aller, là, mais, tout le monde n’est pas Geneviève Gauvin, là. Oh, mon Dieu, c’est flatteur. Ben là, c’est flatteur.

T’es assez unique, pourquoi ça marchait pour moi? Ben, pourquoi ça marchait pour moi? Parce que je, t’étais rendue là. Parce que, à cause de mon expérience d’affaire? Tu sais, je veux dire, le mot bold, on va dire, ou effrontée, ou ces mots-là qui englobent vraiment plein de sortes de visuels, plein de sortes de manifestations de son visuel, de valeurs, de manières d’exprimer ça, genre, en fait, tu sais, je veux dire, je pense que ça va aussi vraiment au niveau de tes valeurs profondes, puis, oui, de ton, où c’est que t’es rendue?

Tu sais, je veux dire, si t’es rendue, puis moi, je serais même pas surprise qu’à un moment donné, que tu décides comme, ok, je peux rapetisser un peu ma boîte, là, tu sais, comme, je suis allée explorer assez à l’autre bout de l’univers, là, là, je suis un peu tannée, je suis un peu essoufflée, là, je vais revenir un petit peu, là, à l’intérieur de mon univers, puis tu vas, genre, de voir jusqu’où je peux pousser ça, parce que ça va être super, ça se passe. Tu vas pouvoir, comme, la refermer un petit peu, mais toujours avec une ouverture, mais, ouais.

Mais, tu sais, je suis partie aussi avec des plus petites boîtes, comme t’as dit, tu sais, tu bâtis là-dessus, entreprise, qu’est-ce que je veux, qu’est-ce que je veux pas, tu sais, oui, en termes de couleur, de police, puis des affaires, tu sais, des affaires de base, mais surtout, tu sais, en termes de, justement, de valeur, comment est-ce que tu veux construire ton entreprise, est-ce que, puis tu sais, je suis très dans l’expansion, dans le, tu sais, pousser les gens à vouloir plus, puis tout, puis j’étais comme, il faut que ça soit autant, tu sais, il faut que ça prenne autant cet espace-là, pour montrer à quel point on peut être bold.

Mon objectif, c’est pas d’inviter les gens à avoir nécessairement la même brand, ou avoir un, j’espère que non, mais le point, c’est, c’est justement, c’est de faire comme, check, la règle, c’est, fais ça, je vais aller dans l’autre sens, puis je vais te montrer que ça marchait, puis ça marche pareil, j’ai pris ce bet-là, peut-être que ça aurait pas marché partout, mais dans ce cas-ci, ça a fonctionné, il y avait un message derrière aussi, j’ai pensé au message, tu sais, ça fait longtemps, évidemment, que je marine à guess mes valeurs d’entreprise, puis qu’est-ce que je veux faire, puis comment je veux faire les choses, puis comment je veux faire les projets, fait que, mais c’est ça, j’ai commencé par des, j’ai commencé par des affaires très blanc, avec des petites, avec Playfair Display, bon, pour ça, il n’y a pas grand monde qui comprend ça, mais avec un petit peu de rose, puis un petit peu de beige, puis tu sais, du noir, puis c’était un peu classique, it’s been a while, mais j’ai commencé là pareil, tu sais, puis je pense que, à chaque évolution, je rajoutais un petit peu plus de couleur flash, un petit peu plus de genre, est-ce que je suis capable de supporter cette nouvelle version-là, tu sais, puis éventuellement, je pense que, mais je pense que, effectivement, je pense que la confiance d’entrepreneur, fait en sorte que t’es capable d’avoir quelque chose d’aussi intense, d’aussi post-structuré, otherwise, tu vas avoir la misère à juste comme, handle ça, tu sais, juste comme, tu peux, les gens peuvent essayer, écoute, mais après, quand tu commences, t’as tellement de choses à penser, tu sais, tu peux pas, penser tout de suite à intégrer, tu sais, ton brand, direct, bing-bang, genre, au début, t’en as-tu un, anyway?

Non, mais tu sais, ok, les valeurs, tout, ça, c’est quoi, la mission? T’as peut-être un logo pour t’identifier, tu sais, une petite affaire, c’est une palette de couleurs. C’est quoi que ta face suffit aussi, des fois, là? Oui, tout à fait. T’écris bien. Ou juste comme ton nom avec une belle police, tu sais, bon, mais, mais, mais c’est ça, je pense que la brand, tu sais, comme, tu sais, quand on parle de brand, une marque, tu sais, une marque d’entreprise, le trademark, les grosses entreprises de ce monde, tu sais, des marques qui sont reconnaissables, pis pas juste à leur logo, pis pas juste à leur couleur, tu sais, ils sont reconnaissables à d’autres choses, fait, est-ce que, I don’t know, maybe c’est ça, peut-être c’est ça la réponse, quand t’as vraiment une brand qui est reconnaissable à plus que l’identité visuelle, que là, tu peux avoir une identité visuelle qui a pas fucking rapport.

Je pense que oui. Je pense que oui, parce qu’au final, le monde va te suivre toi, genre, peu importe le logo que tu as, écoute. Ah! On a la réponse aujourd’hui. Ben oui, voilà. Ça y est. Écoute, on est parti avec plein de questions, plein d’interrogations, finalement, on a beaucoup de clarté en finissant cette entrevue-là, j’adore ça, fait que pour toutes les personnes qui se demandaient, est-ce qu’il y a une brand ou pas brand, c’est pour moi, est-ce que je suis rendue là dans ma vie? Ben, vous avez les réponses.

C’est ça que je voulais qu’on te parle aujourd’hui, Yemi. Merci d’avoir clarifié ça pour moi. J’ai deux questions pour toi en terminant. Vas-y. Vraiment, c’est où est-ce qu’on te trouve sur Internet? Parce que c’est important. Ouais. Je t’ai bien pas posé la question, décris-toi, là. Ah, t’es fine. J’avais plaisir. Tu me décris dans la place, OK? C’est ça, je vais faire. Ah, nice. Ça va être comme… Bref. Ben, je sais, j’aime pas ça me décrire moi-même sur les entrevues.

Tu sais, quand on te dit, ah, fait que décris-toi, je suis toujours genre… Ah, j’essaie de le rendre de plus en plus court, fait que c’est plus facile. Je comprends ça. Où est-ce qu’on te trouve sur Internet? Il y a mon site web qui, à chaque fois que je le regarde, je suis comme, oh, mon Dieu, c’est comme pas chaud, mais bon, écoute. La biscornue, en fait, sur les internets, je suis reconnue comme la biscornue, c’est mon petit pseudonyme, c’est mon peste. Tout ce temps-là, on prononce le S? Oui, oui.

On prononce le S, puis, donc, mon personnage, moi, c’est la biscornue, en fait, je me cache un peu derrière elle, puis… Pourquoi? Ben, c’est moi, mais c’est une moi comme… Une persona. Comme s’il y avait autre chose dans ma vie, genre, mais pour… Tu sais, c’est… C’est la persona. Oui, tout à fait. Tu sais, c’est le personnage. Le nom, c’est une histoire de, tu sais, est-ce que je m’expose sur un nom ou pas un nom? Non, c’est une excellente question, mais je pense que c’est un épisode complet.

Oui, c’est ça. Genre, se montrer, pas se montrer, mettre son nom, pas son nom… Bref, maintenant, j’ai concilié les deux, c’est Aimée Lapiscornue. Bref, donc, lapiscornue.com, pour mon site web, il y a mon portfolio dessus aussi, pour faire affaire avec moi, essayer un quiz. C’est le seul moyen de me contacter, c’est ce quiz, qui va voir si tout de suite, je veux travailler avec toi ou pas. Ça fait le ménage. Puis, sur les Instagram, Aimée Lapiscornue, vous pouvez me trouver là, c’est la plupart du temps, je suis là.

Fantastique. Puis, tu as aussi un événement qui est en cours durant le mois de mars, est-ce que tu peux nous en parler? Oui, c’est le Brenfi. Je suis contente que tu l’as prononcé, parce que quand tu m’as mis plein de lettres, je suis toujours… Le Brenfi, c’est le Brenfi, c’est le challenge de le go, ça va faire la cinquième année que j’ai organisé ça. C’est un challenge de le go. Mais avant, c’était comme le défi cinq jours? Cinq jours, cinq le go. C’est ça. OK, voilà.

Le défi cinq jours, cinq le go, qui au début, qui a commencé sept, qui est devenu comme le challenge de le go sur Instagram. J’ai doublé de personnes à chaque fois. C’était comme un gathering pendant une semaine, vraiment intense, vraiment pas de pression. Le dernier me laissait complètement épuisée. Mais cette année, le Brenfi, il a été maintenant, il y a un Bren avec ça. Le Brenfi est complètement revitalisé. Le principe est tout autre. Tout aussi pas plus tard, il est plus difficile, mais moins de pression.

Fait que c’est encore en ce moment. Plus difficile, mais moins de pression. C’est jusqu’à quand? Ça finit le 27, c’est du 6 au 27. C’est plus long. Il ne reste plus beaucoup de temps, guys. Vous pouvez juste le regarder. Vous avez le droit de le regarder aussi, c’est super le fun. D’ailleurs, parlant de regarder ce défi, je vais t’avouer qu’en magasinant les designers initialement, je suis passée par ton défi first. Il y avait un fucking de bon stock, mais finalement, je remonte à source. Je peux-tu de côté? Je vais te mettre ça quelque part dans mes enfants. 100%.

Parce que les gens, ils ont… Bref, c’est une autre conversation. Ben non, mais c’est… Non, non, écoute, parce que les gens, ils ne se rendent pas compte que quand tu show, c’est un challenge qui te pousse à mettre tes créations, une création par jour sur Instagram ou peu importe ce que tu choisis, mais la plupart du temps, c’est sur Instagram. Je les partage. Les gens du défi vont les voir parce qu’on est tous sous le même hashtag. Fait qu’on va tous se voir. Oui, mais c’est sûr que je regardais. C’est un rabbit hole de hashtag.

C’est ça. Je suis allée dans les dernières années aussi. J’étais comme, il y a plein de designers. Oui, c’est ça. Fait que là, il y a vraiment l’aspect où tu peux être découvert. Moi, j’ai découvert du monde génial là-dessus qui sont… J’ai référé à Troubitchan dans le designer. J’adore ça. Fantastique. Ben, toutes les notes, toutes les notes, toutes les… pour revisiter le contenu d’Aimé, qu’est-ce qu’on a partagé, les liens, whatever, tu vas tout pouvoir retrouver ça sur les shows notes de l’épisode d’aujourd’hui au genevièvegaauvin.com slash effronté-14.

Puis si tu as aimé l’entrevue, le contenu d’aujourd’hui, partage l’épisode dans tes stories sur Instagram. Puis tag nous, tag moi, mon compte personnel. Ben, mon personnage. Mon compte personnel. C’est… Yes. Ben oui. Baramba, Geneviève Gauvin. Puis, ou celui du podcast, effronté.podcast et celui d’aimer aussi, aimer, baramba, la bise cornue. Pour nous dire, c’est quoi? Ah, la chose que tu retiens de notre discussion, est-ce qu’une brun de brun, c’est fait pour toi? J’ai super hâte de savoir ce que t’en as pensé.

Fait que, aimer, un énorme merci d’être passée sur Effrontée. Toujours. Toujours. Toujours. Toujours un plaisir. Bon, ben, sur ce, bye, guys, on se reparle la semaine prochaine. Bye, là! T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci, Bull, pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter et affronter, ben, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Pis, vraiment, c’est super simple à faire.

Va sur l’application Apple Podcast pis tape Effrontée dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner pis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Pis à partir de là, ben, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast pis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast pis comment est-ce que ça a un impact sur ta business pis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

0 commentaires

Plus de contenu à binger

Pause podcast: pourquoi j’arrête Effrontée (pour l’instant)

Il faut qu'on jase. Cet épisode-là, c'est le dernier de la saison 3, et potentiellement le dernier point. J'ai décidé de prendre une pause podcast pour Effrontée, pour une durée indéterminée. C'est une décision qui m'a pris du temps à prendre, mais qui m'apporte...

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Ta relation à l'argent, c'est rarement juste une question de budget. C'est une question de famille, de loyauté et de traumas qu'on traîne sans même le savoir. Fabrice Florent, fondateur du média féminin MadmoiZelle.com (7 millions de visites mensuelles à son apogée),...

Pause podcast: pourquoi j’arrête Effrontée (pour l’instant)

Il faut qu'on jase. Cet épisode-là, c'est le dernier de la saison 3, et potentiellement le dernier point. J'ai décidé de prendre une pause podcast pour Effrontée, pour une durée indéterminée. C'est une décision qui m'a pris du temps à prendre, mais qui m'apporte...

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Ta relation à l'argent, c'est rarement juste une question de budget. C'est une question de famille, de loyauté et de traumas qu'on traîne sans même le savoir. Fabrice Florent, fondateur du média féminin MadmoiZelle.com (7 millions de visites mensuelles à son apogée),...

Tu veux la vraie expérience

“Gen uncensored”?

Rejoins Self-ish, mon Substack, où je détruis une par une les règles que j'ai jamais choisies sur l'abondance, la liberté et être une femme puissante.

Un texte par mardi, gratuitement, sur ma progression vers une vie toujours plus grandiose.

Je deviens
Self-ish