Tu sens que ce qui marchait il y a 2 ans en infoprenariat marche moins bien? T’as raison. Le marché a changé, les comportements aussi, pis si tu fais la même chose que l’an passé, tu vas finir par perdre du terrain. Voici les 6 compétences à maîtriser en 2024 pour rester relevant aux yeux de tes clientes, te démarquer dans une industrie saturée, pis continuer de croître sans t’épuiser.
Je suis pas futurologue. Je suis entrepreneure depuis assez longtemps pour reconnaître les tendances, pis je vois que notre industrie, l’entrepreneuriat web, a pas mal changé. Les stratégies marketing qui convertissaient avant performent moins. C’est pas le temps de paniquer, c’est le temps de faire évoluer ta boîte à outils. Voici les compétences à maîtriser que je vise personnellement cette année.
1. La vidéo: la première des compétences à maîtriser
Que ce soit YouTube, Instagram, TikTok ou n’importe quelle plateforme qui remplit la mission, la vidéo est devenue la première des compétences à maîtriser en 2024. Les comportements de consommation ont évolué: ta cliente préfère apprendre, se divertir et s’informer en vidéo. On a tous des tutoriels qu’on a consommés sans les chercher: ils sont arrivés dans le feed, on a cliqué, ça a réglé un problème.
L’accès Internet haute vitesse est plus universel que jamais. Le wifi à la maison, c’est la norme. La data, c’est plus un argument pour éviter le format vidéo. YouTube est devenu un moteur de recherche majeur ET une communauté engagée, à la fois espace d’apprentissage et substitut à la télé pour notre génération.
L’autre nouvelle: faire de la vidéo coûte presque rien. Un téléphone, une fenêtre pour l’éclairage, CapCut pour les captions automatiques. Les outils sont accessibles, les logiciels sophistiqués sont gratuits ou abordables. Le seul vrai obstacle qui reste, c’est la confiance face à la caméra.
Si tu te lances pas, tu vas perdre en visibilité, en engagement, en capacité à connecter avec ton audience. La vidéo, c’est plus une option, c’est une des compétences à maîtriser non négociables.
2. L’IA: une des compétences à maîtriser sans délai
Sans surprise, l’IA fait partie des compétences à maîtriser absolument. C’est devenu accessible aux petites et moyennes entreprises: ChatGPT, Podsqueeze pour transcrire et générer des show notes, des centaines d’autres outils qui assistent ta productivité. Avant, la techno avancée, c’était réservé aux grosses entreprises avec des budgets de tech démesurés. Plus maintenant. Si tu fais partie des entrepreneures qui retardent, sache que l’IA est sans doute une des compétences à maîtriser les plus rentables à court terme.
Tes clientes attendent une expérience personnalisée et efficace. Elles veulent pas se sentir comme des pions. L’IA permet de répondre à ce niveau d’attente parce qu’elle gère l’analyse de données massive sans effort humain. Tu peux analyser tes performances médias sociaux, tes ventes, ton trafic Google, et faire ressortir les insights qui guident vraiment ta prise de décision.
L’avantage concurrentiel est réel: les entreprises qui adoptent l’IA en automatisation, en analyse, en personnalisation, accélèrent. Celles qui l’ignorent prennent du retard. Tu réduis tes coûts opérationnels, tu fais plus avec le même temps, tes ressources humaines sont mieux utilisées sur ce qui compte vraiment.
Parmi les compétences à maîtriser, l’IA inclut aussi de comprendre les enjeux éthiques: la provenance du contenu, le respect des sources, la transparence sur l’utilisation. Ce sont des conversations importantes à avoir si tu veux utiliser ces outils en respectant des normes éthiques et légales.
3. Créer de nouvelles sources de revenus: une des compétences à maîtriser financières
Depuis 2022 et 2023, beaucoup d’infopreneures ont eu de la difficulté à vendre des formations en ligne comme avant. Y’a une fatigue dans le marché. Ça veut pas dire que t’es plus une experte, ça veut dire qu’il faut pas mettre tous tes œufs dans le même panier. Diversifier tes sources de revenus, c’est une des compétences à maîtriser pour 2024 qui protège ta business sur le long terme.
Si t’as pas encore de formation en ligne, c’est peut-être le temps. Mais à l’intérieur de l’infoprenariat, il y a déjà beaucoup de modèles: membership, group coaching, one-on-one, micro-produits, masterclass. Et au-delà de ça: investissement en bourse, crypto, immobilier, contenu UGC (user generated content), affiliation. Plusieurs options ne nécessitent pas plus de temps actif. Investir, ça demande de connaître ce qu’on fait, mais c’est pas un job à temps plein.
Diversifier, c’est bâtir ton matrimoine, comme dirait Francesca Taïs. C’est une protection contre l’inflation, contre les crises, contre les changements abrupts dans ton industrie. Si demain ton marché principal s’écroule pour une raison X, t’as d’autres revenus qui continuent de rouler.
C’est aussi une opportunité d’innovation et de différenciation. Quand t’arrives dans un marché en utilisant des canaux que personne n’utilise (création de crypto, NFT, partenariats UGC), tu sors du lot. Ça te permet aussi de réduire ta dépendance à un seul produit, un seul logiciel, un seul partenaire. Hors de ton contrôle, ça arrive vite. Voilà pourquoi cette compétence à maîtriser arrive très tôt dans ma liste cette année.
4. Diversifier tes canaux de communication
Les compétences à maîtriser incluent aussi la diversification de tes canaux de communication. Dépendre uniquement des réseaux sociaux et de leurs algorithmes capricieux, c’est risqué. Les plateformes changent leurs règles, ta portée varie sans avertissement, ton message peut disparaître du jour au lendemain.
Le email marketing reste le canal le plus stable et le plus personnalisable. Tu segmentes ton audience, tu envoies du contenu ciblé à des sous-groupes, tu communiques directement dans la boîte de réception sans intermédiaire algorithmique. Si tu cherches comment structurer tout ça, va jeter un œil sur ma méthode de 6 campagnes de courriels automatisés qui font le travail à ta place.
Les relations de presse sont sous-utilisées par notre industrie. On se considère comme des « petits travailleurs autonomes » alors qu’un article dans un média traditionnel ou une entrevue podcast bien choisie booste massivement ta crédibilité. Quand t’es feature, tu peux le mettre « as seen on », pis cette autorité-là se transfère à ta marque.
Avec la saturation des médias sociaux, l’inbox est ironiquement devenu un espace plus calme et plus personnel. Tu contrôles le message, tu segmentes, tu personnalises. Et les podcasts sont devenus les nouveaux médias: les gros shows ont des audiences engagées qui font confiance à l’animateur. Te placer sur des podcasts pertinents, c’est une stratégie crédible et durable. Cette compétence à maîtriser t’évite la dépendance algorithmique qui plombe tellement d’entrepreneures aujourd’hui. Pour aller plus loin sur ce volet, écoute mon épisode sur 9 raisons pourquoi la collaboration podcast devrait faire partie de ta stratégie de croissance.
5. Vendre de façon authentique et empathique
Parmi les compétences à maîtriser, vendre avec authenticité est devenue non négociable. Tes clientes sont plus informées et plus conscientes des tactiques de vente traditionnelles. Elles repèrent les faux timers, les fausses urgences, les promesses creuses. Elles cherchent des marques qui montrent de la sincérité, de l’intégrité, de l’empathie.
Avec la saturation des marchés, une approche authentique aide à se démarquer pour les bonnes raisons. Tu crées une connexion plus profonde, qui mène à du recurring, parce que tes clientes savent que t’as leurs bénéfices à cœur. Ça élimine pas la vente, au contraire: une fois la confiance bâtie, vendre devient plus simple parce que tes clientes te font confiance.
L’expérience client compte plus que jamais. De la première interaction à la cinquième visite sur la page de vente, ta cliente doit sentir qu’elle est considérée. Elle veut pas être un numéro. Une expérience perçue comme personnelle, compréhensive, respectueuse: ça augmente significativement la satisfaction et la fidélisation.
L’exposition aux créateurs de contenu authentiques (qui documentent leur vie réelle) a élevé les attentes envers TOUTES les marques. Même les grosses corporations doivent se montrer humaines. C’est une extension de nos relations personnelles. Vendre, c’est oui important, mais l’angle a changé: pousser une vente pour pousser une vente, ça marche moins. Vendre dans une optique d’améliorer la vie des gens, ça fonctionne. Si tu cherches une seule des compétences à maîtriser qui change vraiment tes taux de conversion en 2024, c’est celle-là.
6. Bâtir une entreprise autour de soi
La dernière des compétences à maîtriser cette année, c’est bâtir une entreprise alignée avec qui tu es. On part en entrepreneuriat pour la liberté, mais on finit souvent à passer du 9 à 5 au 24-7. La pandémie a forcé une réévaluation globale des priorités. On a fait le ménage dans les « oui » qui faisaient pas de sens, pis tant mieux.
Maintenant, le work-life balance n’est plus un nice-to-have. C’est une condition pour rester performante sans s’effondrer. Bâtir une business qui soutient cet équilibre, c’est protéger ta santé mentale, qui est aussi importante que tes ambitions. C’est quoi tes forces? Tes limites? Ton modèle préféré? Tu peux pas juste suivre ce que Pauline sur Instagram t’a dit de faire parce que ça marche pour elle.
Tu peux faire des millions sans construire un empire de 5000 employés. Tu peux scaler en restant solo. Tu peux croître en travaillant 20 heures par semaine. Mais ça demande de te connaître, de prioriser tes vrais « oui », pis de bâtir une infrastructure qui te ressemble. Cette compétence-là, elle vient en dernier sur la liste, mais elle conditionne toutes les autres. Si elle est pas là, tu vas finir burnée avec une business qui marche en surface mais qui te coûte ta vie en arrière.
Le risque de burnout est élevé en 2024 parce qu’on essaie tous de se différencier dans des marchés saturés. On en fait plus, plus, plus. Mais l’objectif initial, c’était la liberté, le contrôle, le bonheur. Si ta business te ressemble pas, tu vas saboter ta propre croissance sans même t’en rendre compte. Cette compétence à maîtriser, c’est celle qui rend toutes les autres soutenables sur le long terme.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Par où commencer si je dois choisir une seule de ces compétences à maîtriser?
Bâtir ton entreprise autour de toi vient en premier. Si la fondation est pas alignée, les autres compétences à maîtriser vont te brûler. Une fois que tu sais qui tu es et quel modèle te ressemble, tu peux choisir entre vidéo et IA selon ta force naturelle: tu préfères créer du contenu visuel ou optimiser tes systèmes? Commence là où ta progression sera la plus rapide.
Est-ce que je dois être active sur toutes les plateformes vidéo?
Non. Choisis-en une où ton audience est concentrée, et apprends-la à fond. Mieux vaut être excellente sur YouTube ou sur Instagram Reels que médiocre partout. Quand ta première plateforme tourne bien, tu peux dupliquer ton contenu vers d’autres en mode bonus, mais c’est pas obligé.
L’IA, ça remplace mon équipe?
Pas exactement. L’IA remplace les tâches répétitives à faible valeur ajoutée: transcriptions, captions, premier draft de contenu, analyse de data. Tes humains (toi incluse) sont libérés pour faire ce qui compte vraiment: la stratégie, la relation client, la création originale. C’est un complément, pas un remplacement complet.
Mes prochaines étapes
Si t’aimes le contenu uncensored, viens t’inscrire à mon Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement, le mardi matin, du contenu encore plus effronté. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour creuser davantage, va écouter l’épisode 56 sur le grand ménage de tes stratégies marketing en 2024 et l’épisode 86 sur les 6 campagnes de courriels automatisés à mettre en place.
Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.
Show notes
Format: Solo Durée: 42 minutes
Sujets abordés:
- Pourquoi la vidéo est devenue incontournable et comment la rendre accessible
- L’intelligence artificielle au service de la productivité et de la personnalisation
- Diversifier ses sources de revenus au-delà des formations en ligne
- Sortir des médias sociaux et explorer email marketing et relations de presse
- Vendre avec authenticité dans un marché saturé
- Construire une entreprise alignée avec qui on est
Outils mentionnés:
- Podsqueeze pour générer transcripts et show notes automatiquement
- ChatGPT pour l’IA générative et l’analyse
- CapCut pour le montage vidéo et les captions automatiques
Liens & ressources:
- Société secrète Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram: @_genevievegauvin
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée, épisode 58. Aujourd’hui, on parle de 6 compétences à maîtriser en 2024 pour te démarquer et continuer de croire. C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Boum!
Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps, t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand.
Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils qu’une stratégie va faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rênes.
Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Ok, donc je suis pas futurologue, on s’entend. J’ai des opinions. Je connais pas le futur, mais je connais le passé pis genre, je suis capable de voir, un peu comme tout le monde, les tendances actuelles. Dans l’épisode 56 il y a quelques semaines, on a parlé de comment faire le ménage dans ses stratégies, de voir ce qu’on doit garder, modifier ou jeter.
C’est un bon exercice à faire en fin ou en début d’année comme en ce moment. Mais comme là, on est déjà dans cette nouvelle année-là, je voulais aussi parler de ce que je crois être important à, ben si c’est pas garder, parce qu’on a déjà ça dans notre boîte à outils, à ajouter. Parce que faire la même chose année après année, ben évidemment ça peut être confortable, mais si on veut continuer de croire pis d’être relevant aux yeux de nos clients, bien on doit garder un oeil sur c’est quoi la réalité de notre marché pis comment s’y adapter.
Pis dans les dernières années, on a vu vraiment que notre industrie, l’entrepreneuriat web, l’infoprenariat, a quand même pas mal changé, si ce n’est que dans les stratégies marketing, comment est-ce que les gens réagissent à différents types de produits, à certaines façons de vendre qui avant étaient tout à fait acceptables, pis que maintenant, ben ouf, ça fonctionne potentiellement moins bien. Donc je pense qu’il y a six compétences cette année sur lesquelles moi je veux focusser, pis que je pense que, je pense qu’au final tout le monde pourrait en bénéficier.
La première compétence, c’est de maîtriser la vidéo. Que ce soit sur YouTube, sur Instagram, sur TikTok, ou n’importe quelle autre plateforme qui va remplir cette mission-là. Je pense que c’est important en 2024 de commencer à se mettre un petit peu les mains là-dedans, pis pas juste commencer, de commencer à apprendre comment est-ce que ça fonctionne, c’est quoi la meilleure stratégie, comment créer du contenu qui va vraiment être impactant.
Parce que, ben, les comportements des consommateurs ont évolué, mais de rien. Il y a quand même une préférence pour le contenu qui est vidéo, on aime ça, que ce soit pour s’éduquer, pour apprendre sur les nouvelles, se divertir. Et puis, on a tous, en tout cas, j’assume que, on a tous des vidéos tutoriels qu’on a appris, pis que c’est même pas parce qu’on les a cherchés, c’est parce qu’ils sont arrivés dans notre feed, pis ça nous aide aussi à améliorer notre vie à travers ce contenu-là.
Pis des fois, on ne va pas nécessairement prendre le temps de lire quelque chose, mais quand il nous l’est présenté, pis on va faire comme, ah, sais-tu quoi, oui, c’était un problème que j’avais, je vais le consommer. Donc, pour beaucoup, c’est devenu une façon d’apprendre. Donc, d’aller maîtriser cette compétence-là, ça permet, ben, d’aller, justement, avoir plus de visibilité, parce que, ben, c’est quand même un format qui est très populaire, mais aussi d’avoir plus d’impact.
C’est ça que, pour beaucoup, c’est le plus important. Pis aussi, l’accès à l’Internet et de, l’accès à l’Internet de haute vitesse, parce que, comme ça entendre, c’est pas une nouveauté, l’Internet, mais de haute vitesse et de plus en plus accessible. Donc, regarder les vidéos, c’est devenu simple, t’sais. Il y a moins en moins de personnes qui vont dire, ah, mais ça me prend trop de data. Tout le monde a le wifi à la maison. Donc, c’est plus rendu un problème pour les consommateurs d’écouter ce format-là.
Il y a aussi, ben, une influence croissante des plateformes de vidéos. Je parlais, on parlait de YouTube, TikTok, Instagram. Ben, ça continue de croître en popularité pis en influence. Pis t’sais, YouTube, c’est non seulement un moteur de recherche qui est majeur, on l’oublie pas, mais c’est aussi une communauté où il y a beaucoup d’utilisateurs qui passent beaucoup de temps. Ils vont aimer ça regarder les commentaires parce que ça nous fait rire, mais c’est aussi parce qu’on bâtit quelque chose autour de ça.
C’est pas juste comme Google, où s’il y a une direction, ça va vraiment dans les deux sens. Et pour beaucoup, YouTube va même remplacer la télé au grand complet. Tous mes amis, je pense que notre génération au grand complet, vont écouter Netflix, Disney, Prime, n’importe quel autre service, mais la télé, un petit peu moins, c’est plus vraiment dans nos habitudes, je crois.
Pis ça, pour beaucoup, ça a été remplacé par, ben, moi, je vais écouter un show d’un YouTuber qui fait du contenu vlog, ce genre de trucs-là. Ça a été remplacé. Donc, il y a ça aussi. Pis les gens vont passer beaucoup de temps là-dessus. Donc, maîtriser vraiment la plateforme, par exemple, comme YouTube, ben, ça va offrir un accès qui est direct à cette communauté-là, à cette audience qui est massive, on va se dire, pis qui est assez engagée.
Pis, mine de rien, un autre argument pour faire de la vidéo en 2024 aussi, ben, tu sais, c’est que c’est rendu super accessible. C’est rendu accessible, c’est rendu sophistiqué, les logiciels, coûtent presque rien. On n’est plus à l’époque où on devait vraiment avoir une grosse équipe, c’était difficile de faire de la vidéo. T’as besoin d’un téléphone, t’as même pas besoin de mic, écoute, c’est pas grave, les gens vont tolérer un son qui est pas parfait. T’as juste besoin de te mettre devant une fenêtre, tu vas avoir un bon éclairage. Pis, le montage se fait super bien avec des outils d’automatisation, comme CapCut, où il y a des captions qui se font rajouter automatiquement.
Ça devient très facile de le faire. Donc, c’est plus vraiment un obstacle, c’est de plus en plus accessible pour les petites entreprises, c’est de plus en plus abordable, même, et la qualité est là aussi. Je pense que pour beaucoup, la vidéo, et ça m’inclut aussi, c’est très intimidant parce que, ben, c’est vraiment un gros spotlight sur soi, quand on a pas encore bâti cette confiance-là de créer du contenu vidéo.
Pis, tu sais, pour beaucoup, c’est juste de faire des stories, là, on s’entend. Mais ça serait la base, déjà, on commençait de faire ça. Mais il y aurait juste de plus, là, tu sais, quand il y a le trépied, quand tu fais ça en public, quand il y a quelqu’un qui te filme, il y a comme un gravitas à la vidéo. Mais considérant que les consommateurs vont vers là, ceux qui ne vont pas prendre ce train-là, je pense qu’ils vont finir par manquer de visibilité et d’engagement, au final, parce que si les gens préfèrent ça comme médium pour s’éduquer, pour se divertir, pour obtenir de l’information, pis qu’on n’est pas là, on va perdre ce trafic-là. Pis, il va y avoir une difficulté, aussi, de connecter avec cette audience-là.
Un autre compétence que je pense qui est importante en 2024, et ça, ça va être sans surprise, c’est de comprendre l’utilisation de l’IA, AI, intelligence artificielle. Pour plusieurs raisons. Donc déjà, c’est très facile et accessible. C’est très accessible pour les petites, les moyennes entreprises. Il y a des outils, des plateformes qui sont de plus en plus abordables.
Je pense juste à ChatGPT qui continue d’ajouter des différentes features. Et ce n’est que ChatGPT, il y a milliers d’outils de AI qui sont disponibles. Des outils qui vont analyser, par exemple, le contenu audio pour faire des show notes avec PodSqueeze, par exemple, qui est un des outils qu’on utilise à l’interne. Il va écouter, il va faire des transcripts, il va sortir les quotes, il va te faire tous les timings. Je veux dire, ça, ça t’aide énormément dans ta productivité aussi.
Donc, premièrement, c’est plus réservé aux grandes entreprises avec des énormes budgets de tech. Ça nous donne, finalement, un avantage concurrentiel. Et aussi, un autre point important, les consommateurs en 2024. Je pense qu’on attend toute une expérience qui est de plus en plus personnalisée et efficace aussi.
Dans le sens où on aime ça, pas sentir qu’on est des pions sur un jeu d’échecs. On aime ça sentir qu’on est vu, qu’on est entendu. Puis l’intelligence artificielle, ça permet de répondre à ces attentes-là, justement en personnalisant l’expérience des utilisateurs, qui n’a pas à un niveau qui n’a jamais vraiment été possible avant sans ces outils-là, parce que c’est beaucoup d’analyse et de gestion de données.
Il y en a, justement, une augmentation massive de la quantité de données qui est générée, que ce soit l’analyse des performances sur les médias sociaux, des ventes, le trafic sur Google. Il y a un mille d’affaires qu’on peut analyser. Puis des fois, il y a tellement de data points qu’on ne va pas le faire. Donc l’intelligence artificielle, ça devient un outil qui est essentiel pour analyser ces données-là de manière vraiment efficace, puis d’aller trouver les petits insights pertinents pour la prise de décision.
Parce que si tu ne regardes pas ta data, tu ne sauras pas qu’est-ce qui fonctionne, qu’est-ce qui ne fonctionne pas, puis tu vas peut-être continuer de faire la même chose over and over again quand l’analyse de ces données-là, même si c’est très lourd, puis il y en a beaucoup, ça a été très, très, très pertinent. Puis c’est un outil, justement, l’intelligence artificielle qui permet ça.
Je parlais d’avantages concurrentiels aussi, mais les entreprises qui n’adoptent pas l’intelligence artificielle risque de se retrouver à la traîne finalement parce que la compréhension puis l’utilisation de cet outil-là, c’est crucial pour rester un peu compétitif dans un marché où il y a tout le temps des nouveaux outils, il y a tout le temps de la nouvelle innovation, puis l’innovation est rapide et elle est constante.
On a parlé tantôt de productivité et d’automatisation. L’intelligence artificielle, ça permet une automatisation qui est plus sophistiquée de tes processus de business. Ça réduit aussi tes coûts opérationnels, ça augmente l’efficacité. Quand avant, tu payais quelqu’un pour faire des tâches récurrentes, comme par exemple faire le transcript de quelque chose, tu peux maintenant utiliser un outil de AI qui va le faire à ta place.
Les captions, avant il y avait quelqu’un qui faisait des captions à la main pour des vidéos. Je pense que c’est un service que j’ai utilisé pendant des années. Maintenant, il y a des services qu’ils font automatiquement. Il faut quand même que je te le corrige. Mais ça permet de réduire mes coûts d’opération. Ça permet de faire en sorte que mes ressources humaines sont mieux utilisées. Donc, c’est un avantage qui est vraiment clé dans cet environnement-là de business qui est, oui, on va se dire de plus en plus compétitif, puis on va en parler tantôt, mais c’est aussi, toi, ça te permet de faire plus avec le même temps avec ces outils-là.
Puis, il y a un point qui est important quand même à mentionner, c’est qu’il y a de plus en plus d’importance sur le développement d’intelligence artificielle qui est éthique et responsable. Il y a un accent qui est croissant justement là-dessus. Puis, de comprendre ces aspects-là, ça devient très, très, très important pour les entreprises qui souhaitent utiliser l’intelligence artificielle puis en respectant des normes qui sont éthiques, qui sont légales, je pense notamment à la création de n’importe quelle création d’images, où il y a beaucoup de débats par rapport au fait de, bien, d’où viennent ces images-là?
Est-ce que c’est pris directement de contenu? Même chose pour les textes. Donc, c’était où juste les gens qui vont utiliser l’intelligence artificielle pour créer du contenu qui, bien, qui, oui, techniquement, ils ont rentré un prompt, puis là, ils font de l’argent avec, mais c’est pas nécessairement leur source. Est-ce que, éthiquement, c’est correct de te faire considérer comme quelqu’un qui est un expert dans un sujet quand, finalement, t’as juste, t’sais, pris ces informations-là à travers… C’est des bonnes discussions, c’est des discussions qui sont importantes à avoir.
Donc, je pense qu’on a tous besoin de se focusser là-dessus, sur l’intelligence artificielle, pour que ce soit la productivité, que ce soit l’avantage compétitif, on va se dire, que ce soit juste de comprendre ces enjeux-là, parce que ne pas le faire, ça va finir par créer un espèce de retard technologique où tu fais encore tout à la main quand il y a tellement d’outils qui pourraient t’aider.
C’est littéralement comme… c’est comme si t’étais un moine copiste versus, t’sais, qu’il peut utiliser genre un scan, t’sais. Fait que, bref, je pense qu’il va y avoir aussi quelqu’un qui refuse de se lancer dans l’IA, à that point, il va y avoir un manque d’efficacité, une incapacité ou une difficulté, finalement, à être rivalisé, disons, avec des concurrents qui vont utiliser l’intelligence artificielle pour optimiser leurs opérations, leurs dépenses aussi.
Puis, mine de rien, quand on est capable de réduire les dépenses, on augmente le profit en faisant rien, t’sais, en utilisant, finalement, juste un outil qui fait les choses à notre place. C’est très important de focuser là-dessus.
Autres compétences, créer des nouvelles sources de revenus. Puis ça, je pense que c’est important parce que… Puis ça, on l’a vu beaucoup depuis… Ben, depuis… depuis 2023, en fait, là, je pense que même depuis 2022, fin 2022, 2023, où dans notre marché, dans notre industrie, industrie des infopreneurs, les infoproduits, beaucoup de personnes ont commencé à avoir de la misère à vendre des formations en ligne, comme s’il y avait une fatigue.
Mais en même temps, ça veut pas dire qu’on est plus des experts, ça veut pas dire qu’on est plus des formateurs. Par contre, ça veut dire que c’est important de pas mettre tous ses yeux dans le même panier, t’sais. Donc, ce qui est important, justement, avec créer des nouvelles sources de revenus, c’est que ça diversifie les sources de revenus. Ça fait en sorte que ça réduit les risques que une fonctionne plus, puis que tu perds tout, puis ça augmente ta stabilité financière aussi.
Puis quand on parle de sources de revenus, ben, il y en a… il y a toutes sortes. Je veux dire, si t’as pas encore de formations en ligne, ça serait peut-être le temps de faire ça. Évidemment, quand on reste dans l’information, il y a… Tu sais, dans le modèle de l’infopreneuriat, il y a différentes sources, que ce soit un membership, que ce soit du group coaching, que ce soit du one-on-one, que ce soit des formations en ligne. Il y a beaucoup de modèles, mais c’est tout basé sur tes connaissances.
Mais il y a d’autres choses que tu peux faire aussi. Tu restes quelqu’un qui a la possibilité d’investir en immobilier, d’investir en crypto, de commencer aussi à faire du contenu UGC, User Generated Content. Puis pour d’autres entreprises, il y a plein d’autres façons de générer des revenus qui ne sont pas juste créer une formation en ligne ou juste de tout mettre tes oeufs dans le même panier. Et qui ne nécessitent pas nécessairement plus de temps.
Je pense à l’investissement en bourse ou l’investissement en crypto. Il faut que tu connaisses ce que tu fais. Il faut que tu mettes ton argent au bon endroit. Mais ça ne nécessite pas. Ce n’est pas un travail à temps plein nécessairement. Tu ne fais pas du day trading. Mais de juste commencer à penser à ces choses-là et de se diversifier, ça fait en sorte que tu bâtis aussi ton matrimoine. Un gros merci à Francesca encore pour ce terme qu’on va utiliser, Forever.
Donc, diversification des revenus, vraiment important. On ne connaît pas l’avenir. On sait aussi qu’on a été beaucoup impacté par l’inflation, par toute la crise post-pandémie aussi. Donc, de ne pas juste se fier sur une source de revenus, une formation, même juste des formations, mais le même concept, la même structure, ça rajoute une stabilité financière.
Et puis, ça aussi, je pense, je parlais tantôt de crypto ou même de UGC, d’explorer ces nouvelles avenues-là, ça ouvre des possibilités d’innovation dans ton marché et de différenciation aussi. Parce que oui, on peut investir en crypto, mais on peut aussi créer sa crypto. C’est vraiment intéressant comme domaine aussi d’aller voir qu’est-ce qui peut être fait de ce côté-là.
Puis, tu vas vraiment sortir du lot si tu arrives dans un marché où personne n’utilise ces outils-là. Et toi, tu arrives et tu dis, ben non, moi, je ne prends pas l’argent maintenant, je prends juste ma propre crypto. Je ne dis pas que c’est la solution à faire, je dis juste que ça t’offre des possibilités de sortir du lot juste en utilisant d’autres technologies, en utilisant d’autres sources de revenus, en étant la personne qui n’est pas juste un one-trick monkey puis qui fait plusieurs choses, qui a comme une espèce d’offre un peu plus globale aussi.
Ça te permet de t’adapter aussi aux changements du marché puis d’exploiter des nouvelles sources de revenus. C’est crucial finalement pour rester pertinent, tu sais, pour ne pas juste faire la même chose over and over again. Et, point très, très important aussi pour les nouvelles sources de revenus, ça réduit ta dépendance à un seul marché ou un seul produit.
Puis, quand je parle de dépendance, c’est vraiment, ben moi, je dis ça, puis j’ai juste un gros produit par année, quoi que j’en ai deux maintenant, j’ai aussi le gars-là. Mais je fais aussi de l’affiliation, tu sais, je fais aussi des investissements personnels en crypto, je fais aussi des investissements à la bourse, tu sais, il y a d’autres choses que je fais. Je fais, j’ai pas juste Ka-Ching, tu sais. Donc, je vais pas, le moins possible, je vais être dépendant à une seule chose.
Parce que si ce marché-là crash parce que, pour une raison x, y, z, je sais pas, mais l’Internet est déclaré comme l’affaire la plus polluante sur la planète, il y a plus personne qui va aller sur l’Internet. On s’entend, c’est un cas extrême, mais still, ben qu’est-ce que je fais? Ben, il faut que j’aille d’autres investissements qui sont en cours, parce que sinon, je viens de perdre tout, tout, tout mon marché vient d’être détruit.
Ou, par exemple, tu fais une formation sur un produit, un logiciel que t’aimes beaucoup, tu mets vraiment tous tes oeufs dans le même panier, puis là, finalement, la compagnie est révélée que c’était, je dis vraiment de la marre, parce que j’ai écouté un show hier qui parlait de ça, t’es un ancien nazi, tu sais, puis tu fais comme, ah non, on veut plus supporter ce logiciel-là, mais là, toi, t’as mis tous tes oeufs dans le panier de ce logiciel-là, c’est pas nécessairement, tu sais, c’est hors de ton contrôle. Il y a plein de choses qu’on ne contrôle pas dans nos sources de revenus, donc il faut faire attention de pas tout mettre ses oeufs dans ce panier-là.
Autre compétence, je pense qu’on est rendu à la quatrième, oui, la quatrième compétence Américain 2024, de diversifier tes canaux de communication. Un peu pour la même raison, finalement, que les revenus, je pense que, justement, d’éviter de dépendre des réseaux sociaux, puis de leurs algorithmes, ça devient de plus en plus crucial, parce qu’on est tous sur les médias sociaux, et que les fameux algorithmes changent tout le temps.
Il y a tout le temps une évolution de ces plateformes-là, de comment est-ce qu’ils fonctionnent, comment est-ce qu’on a accès aux gens qui nous suivent nous. Donc, c’est devenu vraiment crucial pour les entreprises de pas juste s’appuyer sur un canal, comme Instagram, pour aller atteindre leur audience, de vraiment les amener ailleurs, notamment avec le email marketing.
Tu sais, ça, je pense que c’est comme un conseil qui est vieux comme le monde en ce moment, mais c’est toujours vraiment, vraiment, vraiment pertinent. Puis d’aller chercher des nouvelles personnes, de pas juste focusser sur un média non plus. Tu sais, par exemple, quelque chose que je pense que dans notre industrie, on ne fait pas assez, mais je sais pas si c’est parce qu’on se considère comme étant juste, entre gros guillemets, des travailleurs autonomes, on est des petits entrepreneurs, des petites business, mais quelque chose que les gens ne font pas, je pense, c’est des relations de presse.
C’est d’aller regarder avec les médias traditionnels. Oui, c’est sûr et certain que ça a évolué, ça dépend de notre audience, mais mine de rien, ça a encore un impact qui est vraiment important. Puis il y a un certain aspect avec les relations de presse et les médias traditionnels qui est un petit peu de la pêche à la dynamite. C’est sûr que tu peux quand même bien choisir tes médias ou si tu peux aller vers un journal, un magazine qui est spécifié, par exemple, dans le monde des affaires. On pense rapidement à Forbes, tu sais, mais bon.
Fait que oui, tu peux aller quand même choisir des médias qui ont un gros, gros, gros impact, qui ont aussi une crédibilité. Puis que ce soit les relations de presse ou le email marketing, ça offre des alternatives qui sont stables, qui sont fiables aussi pour communiquer directement avec ton audience, avec le public. Puis que c’est des médias aussi qui sont un peu indépendants des caprices de tout ce qui est algorithmes et réseaux sociaux, où un jour, tu n’es plus capable d’atteindre ton audience.
Non, non, regarde, les relations de presse, si tu es capable de trouver quelqu’un, un journaliste qui veut faire un article sur toi, bien l’audience est là, elle va juste le lire. Tu sais, s’ils achètent le journal, s’ils sont abonnés aux médias en question, les gens vont le lire, tu sais, il n’y a pas d’obstacle finalement entre toi, ton contenu, qu’est-ce que tu as à dire et les gens que tu veux atteindre.
Il y a, ça crée quand même un contrôle, tu sais, puis une personnalisation de la communication. Par exemple, avec le email marketing, ça permet justement ce niveau de personnalisation-là qui est très élevé, puis qui est difficile à atteindre via les médias sociaux parce que quand tu fais un post, c’est sûr que tu peux décider, oui, à mes amis proches ou, je pense à Instagram, à mes amis proches ou à tout le monde, mais tu ne peux pas faire de la segmentation sur Instagram.
Tu ne peux pas savoir qui sont vraiment les gens. Tu peux avoir de la data sur qui sont les gens, puis c’est quoi leur behavior, mais tu ne peux pas segmenter ton contenu. Tu ne peux pas créer du contenu pour un sous-groupe. Tu ne peux pas faire ça. Avec le email marketing, tu peux. Ça te permet de personnaliser tes messages et les gens, les consommateurs, attendent de plus en plus de communications qui sont personnalisées comme ça, directes à eux, où ils se sentent vus et entendus.
Moi, c’est quelque chose que je répète depuis des années, de focusser là-dessus le plus possible parce que ça crée une relation plus deep avec les gens. Puis c’est un canal qui permet ça. Donc, de ne pas juste focusser sur les médias sociaux, un, à cause de toute l’histoire des caprices, mais aussi de trouver des médias, des médias, des médias, des médias de communication qui permettent cette personnalisation-là.
Il y a aussi, mine de rien, une forme de saturation sur les médias sociaux parce que, étant tellement populaire, tout le monde essaie de s’y faire une place. Tout le monde essaie de parler plus fort que l’autre, essaie d’être le prochain vidéo viral. Donc, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de contenu, beaucoup, beaucoup de formateurs, pas de formateurs, bien oui, mais de créateurs de contenu. Ça devient de plus en plus difficile de se démarquer.
Donc, d’utiliser, par exemple, le email marketing, ça offre une voie qui est vraiment plus directe vers la voie de réception de ton audience, des gens qui te suivent, qui est ironiquement maintenant un espace moins encombré et plus personnel. Il y a quelques années, tout le monde se disait, « Le inbox, c’est l’endroit où il est le plus encombré. Je reçois plein de newsletters, je reçois de la promotion tout le temps. » Genre, puis c’est encore le cas. Je veux dire qu’on reçoit beaucoup, beaucoup de choses.
À chaque fois que tu fais un achat sur n’importe quoi, ils vont te mettre sur leur liste d’envoi, tu vas avoir des courriels à l’infini, tu vas être sur la… Il y a beaucoup, beaucoup. Mais sur les médias sociaux, c’est presque rendu pire. Donc, le email marketing devient une façon plus directe, puis comme je disais, plus personnelle, ironiquement.
On a, avec cette segmentation-là, avec un accent accru justement sur cette segmentation-là, puis sur cette personnalisation-là du message. On contrôle un peu mieux, puis on est capable finalement de plus se démarquer que sur les médias sociaux. Puis, bien, mine de rien, pour en venir aux relations de presse, parce que je voulais qu’on touche ça aussi comme médium de communication, bien, ça permet de toucher un public qui est plus large, puis qui est diversifié finalement à travers les différents médias possibles, que ce soit les…
On a parlé de journaux, on a parlé de télé, écoute, même la radio. Oui, il y a beaucoup de podcasts qui sont disponibles, mais ça devient aussi des médias. Les gros podcasts deviennent des médias. Donc, là, on pensait radio avant, maintenant, on pense à podcasts. Où est-ce qu’on peut être interviewé? Puis de créer ces habitudes-là, d’aller dire, « Hey, je suis en train de créer quelque chose, je veux que tout le monde en entende parler, puis d’aller pousser ces messages-là, parce que les médias traditionnels sont souvent à la recherche de nouveaux contenus, mais c’est la même chose pour les podcasts. »
Avec toute cette audience-là, pas cette audience-là, mais avec tous ces créateurs de contenus-là, le fait que les plateformes sont assez saturées, bien, c’est important de bâtir une crédibilité, puis d’autorité, finalement, de ta marque. Les relations de presse, encore une fois, contribuent, finalement, à établir, puis maintenir aussi cette crédibilité-là, puis ton autorité, parce que, encore aujourd’hui, quand tu es feature à la télé, tu as été interviewé, tu as un article dans le journal, tu peux le mettre « as seen on », tu sais, tu peux le mettre en dessous d’une bande à bio, « Oui, j’ai été vu là », puis quand les gens t’ont vu là, puis qu’ils font confiance à ce média-là, bien, ils vont faire confiance à toi.
Donc, d’aller choisir ces médias-là, ça te permet de booster ta propre crédibilité, puis c’est important de faire ça pour, encore une fois, te démarquer dans une industrie qui est assez saturée. Puis sinon, bien, on vient au point de, avec l’abondance, finalement, d’informations, puis de sources, bien, être présentés par des médias qui sont réputés, qui ont bâti leur propre audience, leur propre confiance avec eux, bien, ça peut signifier, puis si, oui, ça peut définitivement, mettons, améliorer la confiance et la reconnaissance, finalement, de ta marque de façon publique.
Puis je pense que si tu, finalement, si tu ne diversifies pas tes canaux de communication, puis tu focuses juste sur un en particulier, tu vas finir pour avoir de la difficulté à atteindre puis fidéliser potentiellement une audience juste parce que, algorithme, tu sais. Fait qu’en étant trop dépendant avec ces plateformes-là, bien, ça fait en sorte que, encore une fois, tu mettes tes oeufs dans le même panier.
Donc, de diversifier ça, ça ne veut pas dire de tout faire, d’être partout, ça ne veut pas dire ça. Mais de pas juste mettre tes oeufs dans le même panier puis de penser aux médias que tu peux plus contrôler, que tu peux plus contrôler le message et, encore une fois, la personnalisation et la paix, la… bien, c’est ça que j’ai dit, la segmentation. C’est ça que je cherchais.
Cinquième, compétence, je pense, qui est important à développer, finalement, ou à ajouter ou à maintenir en 2024. Donc, ça va être de vendre de façon authentique puis empathique. Il y a une augmentation, finalement, de la conscience. Je ne sais pas qu’on n’était pas conscient, mais des consommateurs, finalement. On est plus informés, on est plus conscient des tactiques de vente traditionnelles.
On va rechercher des marques, quand je dis « on », je fais partie des consommateurs. On va chercher des marques qui montrent de la sincérité, de l’authenticité, de l’intégrité, de l’empathie aussi pour les gens, plutôt que des marques qui vont utiliser des méthodes de vente qui sont agressives, qui sont superficielles, qui font juste… qui mentent, littéralement.
Donc, par exemple, des faux timers, je veux dire, ça fait longtemps que ça existe. J’allais dire plus, mais en même temps, je serais capable d’en nommer quelques-unes entreprises qui le font encore. Mais des trucs qui sont vraiment basés sur la vente pour la vente, pas nécessairement la vente pour aider les gens à faire quelque chose, tu sais, à améliorer leur vie.
Le fait qu’il y ait de plus en plus de créateurs de contenu, qu’il y ait de plus en plus de business, parce que c’est très accessible de bâtir des entreprises, mais ça fait en sorte que, bon, bien, les marchés sont plus saturés, puis une approche qui est plus authentique puis empathique, ça aide les entreprises à se démarquer, puis ça aide les consommateurs à leur faire confiance.
Ça crée une connexion qui est plus profonde entre les deux parties, puis ça crée aussi du recurring, parce qu’une fois que tu crées cette relation-là, que les gens savent que tu as leur bonheur, tu as leurs bénéfices à cœur, bien, ils vont te faire confiance, puis pour les bonnes raisons, tu sais.
Il y a… je pense que les consommateurs, aujourd’hui, accordent beaucoup plus d’importance à l’expérience client. Ils veulent pas… je l’ai mentionné tantôt, ils veulent pas se sentir comme des pions, ils veulent sentir que c’est… qu’à n’importe quel point du processus de vente, puis ça peut partir du premier contact à « ça fait cinq fois que je cite le produit », qu’ils sentent qu’ils sont, tu sais, qu’ils sont pris en considération.
Donc, une expérience de vente qui est sentie comme personnelle, qui est sentie comme compréhensive, respectueuse aussi, bien, ça peut améliorer de façon significative toute l’expérience qui mène à une grande satisfaction et une fidélisation. Et le fait qu’on ait de plus en plus d’influenceurs qui créent du contenu personnalisé par rapport à leur propre vie, ça crie… ça fait en sorte que les audiences, les consommateurs sont de plus en plus exposés à des récits qui sont personnels, qui sont authentiques.
Oui, il y a beaucoup d’humour, puis il y a beaucoup de contenu random, il y a aussi beaucoup de personnes qui vont créer vraiment du contenu par rapport à leur vie, qui vont juste documenter ça, documenter leurs propres histoires, puis au final, je pense qu’on attend la même authenticité de n’importe quelle marque.
Puis, ironiquement, on finit par considérer la relation avec les marques, tu sais, des fois qui est une entité, qui n’est pas une personne, comme par exemple, moi, je suis ma business, je suis un peu ma marque, c’est plus facile de bâtir une relation d’humain à humain, mais on pense à des grosses compagnies comme, je ne sais pas, Apple. On s’attend à cette authenticité-là, on veut cette authenticité-là, puis on considère qu’il y a une relation, c’est comme une extension de nos propres relations personnelles et sociales.
La marque existe comme entité, donc on veut avoir une relation qui est saine, qui est bidirectionnelle, que ce n’est pas juste, ça va dans juste une direction, tu sais. On a tendance à soutenir des entreprises qui vont démontrer des responsabilités sociales, qui vont démontrer des responsabilités, beaucoup d’éthique aussi dans leur marketing, dans leur vente.
Donc, de considérer ça dans nos tactiques de vente, les pratiques de vente empathiques, finalement, sont souvent perçues comme une extension de ces valeurs-là, puis c’est important de prendre ça en considération. Ça ne veut pas dire d’arrêter de vendre. Vendre, c’est toujours important, puis je pense que les gens continuent de vouloir acheter des trucs. Ce n’est pas ça tant le problème, mais c’est juste de prendre en considération que, regarde, on n’est pas en train, ce n’est pas des numéros, c’est des gens avec des besoins, c’est des gens avec des vies.
Puis au final, on ne veut pas pousser une vente juste pour pousser une vente. C’est juste, comme je disais tantôt, dans l’optique d’améliorer la vie des gens. Point.
La dernière compétence, ce que je pense qui va être importante, sur laquelle travailler finalement en 2024, ça va être de bâtir une entreprise autour de soi. Ça, ça fait cinq ans, non, ça fait plus que ça. Ça fait des années, je vous le répète. C’est parce que c’est, moi, c’est ce qui a un peu changé ma vie. Puis je pense que c’est important.
On s’en va en entrepreneuriat pour avoir plus de liberté, pour bâtir un projet dont on est fier, ce genre de trucs-là. Mais on a tendance de finir, de passer du 9 à 5 au 24-7. Il y a une montée de l’entrepreneuriat individuel, une travailleur autonome, par exemple, du freelancing, notamment à cause de la COVID. Puis c’est devenu crucial, justement, de créer des entreprises qui vont refléter nos forces, qui on est, nos passions, nos objectifs personnels.
Puis cet alignement-là, qui est professionnel et personnel, est plus important que jamais. Mais notamment, puis tu parlais de la pandémie, notamment parce que les gens, tout ce process, tout ça, toute cette histoire-là, tout ce shitstorm-là, ça a provoqué, finalement, une réévaluation qui a été globale de la part de tout le monde, des priorités de vie et de travail.
Quand on s’est tous ramassés à la maison, pour beaucoup, avec des enfants, où c’était comme, « Oh boy, il faut que je prenne soin de ces gens-là, à quoi est-ce que je vais devoir dire non? » Puis c’est une bonne chose. C’est une bonne chose parce qu’on a dû faire le ménage dans tous les « oui », toutes les choses qu’on avait acceptées avant, qui ne faisaient pas de sens avec ce qu’on voulait dans la vie, avec nos limites personnelles. On a dû réévaluer ça de façon forcée. Puis tant mieux, à la limite.
Il y a maintenant plus un accent important sur l’équilibre, le work-life balance, finalement. Donc, de bâtir une entreprise qui va soutenir cet équilibre-là, c’est devenu essentiel pour beaucoup d’entrepreneurs pour qui c’est devenu leur réalité, surtout dans un monde où maintenant, évidemment, je parlais des entrepreneurs, donc on est habitué de travailler à distance à la maison, mais quand même, nos vies personnelles, le travail sont de plus en plus entremêlées, ou pour les entrepreneurs qu’ils font depuis longtemps, ça fait très longtemps que c’est le cas, le risque de « burn-out », c’est élevé aussi parce qu’on va essayer de se différencier.
On a parlé tantôt de la saturation des marchés, des médias sociaux. On veut en faire plus, plus, plus, mais ce n’est pas ça qui est important. On fait ça pour cette liberté-là, pour avoir un meilleur contrôle sur notre vie, pour être heureux, finalement.
Donc, de construire une entreprise qui est autour de soi, finalement, ça aide à gérer ce risque-là en alignant vraiment tes objectifs professionnels, qu’est-ce que ta business veut faire, puis les capacités, puis tes limites personnelles. On est tous différents. Tu ne peux pas juste suivre qu’est-ce que Pauline, sur les médias sociaux, t’a dit de faire parce que ça fonctionne pour elle. Oui, il faut que tu l’essayes, peut-être que ça va marcher, peut-être que ça ne va pas marcher, mais d’apprendre à mieux se connaître, de se dire « attends, attends un peu, je sais qui est-ce que je suis, je sais c’est quoi mes objectifs, je sais qu’est-ce que je veux dans la vie, est-ce que ce « oui » là, donc cette stratégie-là, ce « whatever », est-ce que ce « oui » là est vraiment en alignant avec ce que je veux.
Écoute, tu vas créer une business qui est vraiment unique, puis dans laquelle tu es assez confortable pour performer, puis atteindre toutes les ambitions que tu veux, si elle est alignée avec ce que tu veux dans la vie. Même si je te force à bâtir un empire avec 5000 employés, si c’est pas ça que tu veux dans la vie, ça t’empêche pas de faire des millions de dollars, mais si c’est pas ça que tu veux dans la vie, puis que tu veux un autre modèle, c’est important de réfléchir à ça, puis de bâtir quelque chose qui te ressemble.
Si tu oublies ça, dans l’optique où tu veux tout le temps croître, parce que tu es une entrepreneur effrontée, ambitieuse, ça se peut que tu te laisses de côté, puis ça se peut que tu le tires dans le pied, et ta santé mentale est tout aussi importante que tes ambitions. Puis au final, ça va créer de toute façon de l’inefficacité dans ta business, une espèce d’incapacité, justement, à maintenir une croissance qui est durable, parce que, bien, t’as pas pensé à comment est-ce que toi, tu fonctionnes.
Fait que, pour faire un petit « recap » de mes six compétences que je pense qui vont être super importantes en 2024, maîtriser la vidéo, mais ça, c’est pas une surprise pour personne, que ce soit sur YouTube, que ce soit sur les Reels, que ce soit sur TikTok, peu importe. De commencer à faire de la vidéo, on est obligé de mettre ta face, il y a plein de différentes façons. De comprendre l’utilisation de l’intelligence artificielle et de l’intégrer dans ta business, faut pas oublier ça.
De créer des nouvelles sources de revenus, donc, des nouvelles sources de revenus et des différents canaux de communication, dans les deux cas pour éviter de mettre tes yeux dans le même panier et de bâtir quelque chose qui va être plus durable sur le long terme aussi, c’est ça qu’on veut pour tout le monde. Ensuite, de vendre de façon authentique et empathique. Et, lastly, bâtir une entreprise autour de soi. Si t’es pas déjà fait, ça devrait être ta priorité pour 2024. Et ça, je mets mon pied à terre. C’est important. C’est important.
J’espère que t’as apprécié cette espèce de vision dans le futur. Moi, c’est clairement des objectifs à moi pour cette année. OK, on va se le dire.
Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver des liens que j’ai mentionnés, rends-toi au genevievegauvin.com slash effrontee-58 pour lire les notes de l’épisode. Puis ensuite, viens me rejoindre sur Instagram, @_genevievegauvin. Si tu as envie de partager le podcast dans tes stories, ça me ferait énormément plaisir de savoir ce que tu en as pensé. N’oublie pas de me taguer puis dis-moi donc, c’est quoi les autres compétences à ce que toi, tu crois qui est crucial de maîtriser en 2024 pour continuer de croire, croître, continuer d’être relevant.
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