Effrontée

Laisser mon équipe: pourquoi j’ai décidé de retourner solo (temporairement)

02/04/2024

Laisser mon équipe core, c’est probablement la décision la plus drastique que j’ai prise dans ma business depuis que j’ai mis fin à mes formations en 2021. Post-Ka-Ching, post-gala, post-coffres moins remplis qu’ils l’étaient, j’ai dû repenser ma structure interne au complet. Pas par choix esthétique. Par essentialisme. Voici les 3 décisions qui ont suivi, le contexte qui m’y a menée, et pourquoi laisser mon équipe est, ironiquement, ma move la plus saine en ce moment.

Le contexte derrière la décision de laisser mon équipe

Si t’as écouté l’épisode 64, tu sais que la 5e édition de Ka-Ching, le bundle annuel de formations pour entrepreneures que j’organise, a été tout un rollercoaster. 9 mois de production, beaucoup de défis, beaucoup de dépenses (notamment l’événementiel en personne, mon addiction du moment), et un résultat qui n’a pas rempli les coffres comme les années précédentes.

Concrètement: j’ai assez de cash pour payer mon salaire annuel et mes dépenses d’opération mensuelles. Le coussin est là, mais il a perdu pas mal de plumes. Et avec une seule grosse entrée d’argent par année (mon modèle), chaque dépense récurrente compte. Les ressources humaines, c’est ce qui coûte le plus cher dans une business comme la mienne. Donc quand le budget est serré, c’est la première variable qu’on regarde.

L’autre élément qui pèse: ça fait 2 ans que je fais du surplace en termes de structure interne. Depuis 2022, j’essaie de bâtir une équipe core pour scaler. Je m’équipe, j’apprends à mieux gérer du monde, j’engage. Mais pour une raison ou une autre, c’est pas les bonnes personnes. Pis le vrai problème, je l’ai compris cette année: c’est pas eux, c’est moi. Je suis pas la personne la plus qualifiée pour bâtir une équipe interne. J’ai d’autres belles qualités, mais gérer du monde, structurer des SOP, m’assurer que la machine roule? C’est pas dans ma zone de génie. Pantoute.

Décision 1: diversifier mes revenus avec des modèles low cost

Première décision qui découle de tout ça: arrêter de mettre tous mes oeufs dans le panier Ka-Ching. Je sais, je sais. C’est le genre d’avis que je donne aux autres depuis longtemps. Mais une chose à la fois, t’sé.

Avant de laisser mon équipe pour vrai, j’avais besoin de voir clair sur d’où l’argent allait rentrer pendant la transition. Mes sources de revenus low cost à activer rapidement:

  • Affiliation pour les produits des autres. Je continue dans cette stratégie que j’utilise depuis Forever. C’est le revenu le moins demandant en ressources humaines.
  • Modèle JV (Joint Ventures). Au lieu d’être moi la formatrice, je deviens l’animatrice qui met le spotlight sur d’autres experts. Masterclass mensuelles payantes, Q&A, replays accessibles via membership éventuellement. Le même esprit que Ka-Ching, mais en mode récurrent et léger.
  • Sponsorship du podcast. De l’argent qui rentre, ça me demande juste du temps. Et en ce moment, c’est ce que j’ai.
  • Conférences payantes. Si je dois me déplacer, faut que je sois payée pour. Plus de conférences gratuites pour la visibilité.

L’idée derrière tout ça: renflouer les coffres, maximiser ma propre force de frappe (ma liste, mes médias sociaux, ma réputation podcast) et être moins dépendante de mes collaborateurs pour le prochain Ka-Ching. Si je me rends à destination en sachant que mes propres efforts marketing sont maximisés, le stress du lancement diminue automatiquement.

Décision 2: laisser mon équipe core pour faire le ménage

Pourquoi ne pas juste continuer avec les gens en place et établir des nouveaux processus en cours de route? Parce que mon objectif était double: minimiser mes dépenses récurrentes ET me donner l’espace de faire un ménage de fond en comble.

Laisser mon équipe core, c’est me donner la chance de:

  • Faire le ménage du Google Drive, d’Asana, de la boîte de courriel du service à la clientèle. Tout ce qui s’est accumulé pendant qu’on était deep dans un lancement. Les tâches désuètes, les courriels jamais classés, les dossiers messy. Du décluttering numérique pur et simple.
  • Reprendre 100% de la création du podcast temporairement. J’avais plus touché à ça depuis 2-3 ans. C’est moi qui fais les show notes, qui fais les épisodes, tout. Pas pour rester là longtemps, mais pour réapprendre comment ma business fonctionne en mode minimaliste.
  • Documenter les processus essentiels. Quand tu fais toi-même, tu te rappelles comment ça marche. Et tu peux ensuite l’expliquer à quelqu’un. C’est ben mieux que d’essayer de déléguer un processus que tu maîtrises plus.

Le feeling, c’est exactement celui du ménage du printemps. Tu passes l’aspirateur, tu laves les fenêtres, tu jettes du stock que t’avais oublié. À la fin, ça sent bon, c’est aéré, t’as une vue d’ensemble claire de ta business. C’est ça que ça donne quand tu décides de laisser mon équipe et de tout reprendre en main pendant un moment.

Décision 3: engager une COO qualifiée à temps partiel

Laisser mon équipe ne veut pas dire rester solo forever. L’objectif est temporaire. Pour la suite, j’ai pris la décision d’engager une COO à temps partiel via le service de Fractional de Romain Collignon (épisode 69 d’Effrontée, d’ailleurs).

Pourquoi une COO et pas juste une autre VA ou intégrateur:

  • Quelqu’un qui comprend le modèle d’affaires et qui est capable de bâtir des vrais SOP documentés.
  • Quelqu’un qui suit les KPI pour qu’on prenne nos prochaines décisions avec des chiffres, pas des feelings.
  • Quelqu’un qui sait recruter une équipe de A-players pendant que moi je reste dans ma zone de génie: la scène, les collaborations, le contenu, la face de la business.

C’est exactement ce que je peux pas faire moi-même. J’ai essayé pendant 2 ans, j’ai appris énormément, mais je suis rendue à un point où la croissance demande quelqu’un dont c’est le rôle. Pas un side project. Pas du « j’apprends en le faisant ». Du vrai talent payé pour ça.

Et pendant ce temps-là, mon job à moi: bâtir les nouvelles sources de revenus, animer, créer des collaborations, être la face de l’entreprise. Stop one foot in, one foot out.

Pourquoi laisser mon équipe est une décision essentialiste

Laisser mon équipe, c’est revenir à mon essentiel. Qu’est-ce qui est important pour moi en ce moment? Qu’est-ce qui est essentiel pour que ma business fonctionne? Ces 2 questions, je les pose souvent dans le podcast (l’essentialisme, c’est un de mes 3 piliers depuis le début d’Effrontée). Mais en ce moment, je les applique sur ma propre structure.

L’essentiel actuel:

  • Ma visibilité et ma scène (podcast, Instagram, courriels).
  • Mon contenu hebdomadaire.
  • Mon prochain lancement, qui a besoin que mes propres assets soient maximisés avant tout.

Tout le reste: nice to have. Et tant que mes coffres ne sont pas renfloués, le nice to have prend une pause.

J’ai accumulé assez d’actifs (la taille de ma communauté Instagram, ma liste de courriels, la réputation du podcast qui continue de croître) pour repartir vite une fois que les bonnes personnes seront en place. C’est pas vraiment partir from scratch. C’est repartir avec une fondation solide, mais une structure interne propre.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce que laisser mon équipe veut dire que je ne crois plus à la délégation?

Pantoute. Je crois encore fondamentalement à la délégation. Tu as juste assez d’heures dans une journée pour travailler pis vivre en même temps. Mais déléguer demande de la clarté sur tes processus, et après 2 ans à essayer de bâtir une équipe interne en parallèle de tout le reste, je me suis rendue à l’évidence: la clarté manquait. Laisser mon équipe temporairement, c’est ce qui me permet de la retrouver.

Combien de temps je vais rester solopreneure?

Le temps de faire le ménage à fond et de trouver les bonnes A-players avec ma COO. Probablement quelques mois. L’objectif, c’est pas de tester la vie de solopreneure forever. C’est de repartir sur des bases saines.

Si je suis dans la même situation, est-ce que je devrais aussi laisser mon équipe?

Ça dépend du pourquoi. Si c’est juste une question de cash flow temporaire et que ton équipe performe, peut-être que la solution c’est de réduire les heures plutôt que de tout couper. Si comme moi tu sens que tu fais du surplace depuis longtemps et que t’as accumulé assez de messiness pour avoir besoin d’un vrai reset, alors oui, ça peut faire du sens. Mais c’est une décision drastique. Fais-la avec un coussin financier, pas en panique.

Mes prochaines étapes

Si tu veux suivre la suite des choses, ma vraie communauté VIP, c’est mon Speakeasy. Newsletter premium gratuit, contenu uncensored chaque mardi matin. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour creuser plus loin sur ces sujets de structure et de productivité, va écouter l’épisode 56 sur le grand ménage de tes stratégies marketing pour 2024 et l’épisode 74 sur les impacts et réalisations après avoir laissé aller mon équipe, qui est la suite directe de celui-ci.

Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.

Show notes

Format: Solo Durée: 28 minutes

Sujets abordés:

  • Le contexte post-Ka-Ching et l’état des coffres
  • Pourquoi 2 ans de surplace en équipe interne
  • Décision 1: diversifier les revenus avec des modèles low cost
  • Décision 2: laisser ma team core pour faire le ménage
  • Décision 3: engager une COO qualifiée à temps partiel
  • L’essentialisme appliqué à la structure interne

Outils mentionnés:

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 66. Aujourd’hui, on parle d’un sujet qui peut en effrayer plus d’une. Pourquoi j’ai décidé de laisser mon équipe et de retourner seule? Bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps pour t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils qu’une stratégie va faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Ouh! Si t’as écouté l’épisode 64 de la semaine passée, où je te faisais un débrief de Ka-Ching de comment ça s’était passé, les neuf mois de production de cette cinquième édition-là, tu le sais à quel point ça a été tout un rollercoaster. Mon but aujourd’hui, c’est pas de reparler de ça, mais c’est de parler de la suite des choses.

Parce que, bien, évidemment, post-Ka-Ching, post-toutes les défis auxquels j’ai dû faire face, et aussi post-toutes les dépenses que j’ai dû faire, bien, j’ai dû prendre des décisions. Pis c’est important pour moi de te faire un épisode sur ce sujet-là, parce que ça revient à un message qui est super important que je partage depuis des années d’essentialisme.

Qu’est-ce qui est important pour moi en ce moment? C’est quoi mon essentiel? Mon essentiel en tant qu’individu? Qu’est-ce qui est le plus important pour ma business qui va faire en sorte qu’elle va fonctionner? Pis j’ai vraiment pris des décisions qui le sont, que je voulais te partager. Pis, bien, j’imagine que tu as déjà lu le titre de l’épisode avant toute chose.

Donc, pourquoi est-ce que j’ai décidé de « clean house » et de retourner toute seule temporairement? Je vais mettre des grosses parenthèses ou virgules ou brôles soulignées autour de temporairement parce que mon objectif, c’est pas de rester solo forever. Mais, par contre, il y avait un contexte à ça.

Donc, comme je disais, bien, post-Ka-Ching, les coffres sont moins remplis qu’ils étaient. À travers les années, à travers les catchings, j’ai été capable d’accumuler quand même assez d’argent pour non seulement être capable de payer mon salaire annuel, parce que, bien, ça, c’est quelque chose que je fais de… J’ai un produit, un lancement par année, donc il faut que ce lancement-là soit assez efficace.

Donc, pour payer mon salaire annuel, payer mes dépenses d’opération. Et j’en avais assez, j’en avais accumulé assez pour aussi fronter beaucoup de dépenses pour les dépenses de projet. Évidemment, après le gala, après le fait qu’on n’a pas été capable d’avoir des commanditaires, bien, c’est comme je dis, les coffres sont moins remplis qu’ils étaient.

Et, bien, les ressources humaines, on va se dire, c’est ce qui est le plus coûteux. Puis, évidemment, des bonnes ressources humaines, ça peut être un retour sur investissement massif, dans le sens où si tu choisis les bonnes personnes qui te créent du retour sur investissement, qui font en sorte que, quand tu leur délègue du travail, toi, ça te libère du temps pour générer plus de revenus, ou c’est des gens qui vont générer directement du revenu.

Mais c’est pas tous les rôles qui sont comme ça, dans le sens où, oui, c’est supposé, toi, te laisser du temps, mais c’est pas tous les rôles qui ont un retour sur investissement direct. Puis, il faut que les gens que tu engages soient les plus compétents pour que ça soit le cas, les plus compétents vraiment dans ce dont tu as besoin pour générer des revenus. Puis, je veux dire, ça dépend de business en business.

Aussi, j’ai développé une addiction, on va le dire comme ça, j’ai développé une addiction, l’événementiel en personne. Malheureusement, c’est une addiction qui est très, très, très, très coûteuse et que je ne vais pas refaire tout seul, comme on a appris dans le dernier épisode. Mais j’ai envie de le refaire, j’ai envie de le refaire le plus rapidement possible aussi.

Donc, pour toutes ces raisons-là, vu que les coffres sont moins remplies, l’événementiel, c’est coûteux, puis je veux le refaire. Et que, bien, un autre point très important, ça fait deux ans que je fais du surplace en termes de structure interne. Tu sais, ça fait depuis… En fin 2021, quand j’ai décidé que je mettais fin à mes formations, que je mettais fin au podcast pendant un an, c’était pour qu’en 2022, je refasse mes bases, que je me retrouve, que je sache qui je suis, ce genre de truc-là.

Donc, depuis 2022, puis toute l’année 2023, puis là, on est rendu en avril déjà 2024. Pour moi, j’ai l’impression que je sens que je fais du surplace, dans le sens où j’essaye de bâtir une équipe pour prendre de l’expansion, mais pour une raison ou pour une autre, ce n’est pas les bonnes personnes. Je ne suis pas… Je me rends compte que je ne suis pas la personne la plus qualifiée pour bâtir ça en interne.

J’ai tout le bon vouloir du monde de bâtir quelque chose. J’apprends, je m’équipe pour essayer de mieux gérer les équipes, mais je sais que je ne suis pas la meilleure personne pour ça. J’ai surtout pour la team core, parce que j’ai les… les différentes équipes, les différents fournisseurs et prestataires qui sont en orbite autour de mon entreprise, vers qui je vais aller quand j’ai des besoins temporaires.

Par exemple, au niveau de la création de pages web, branding, publicité, création de audio branding, motion design, genre tous les gens vers qui je sais que je veux retourner. Ces gens-là, ils ne sont pas là tous les jours, toutes les semaines. Ce n’est pas des gens que sont sur mon… entre guillemets, mon payroll, right? C’est des gens vers qui je vais quand j’ai des besoins temporaires.

Mais la team core, pour une raison ou pour une autre, j’ai vraiment eu de la misère à gérer ça. Je ne suis pas la meilleure gestionnaire d’humain. Je suis quelqu’un qui est très demandante, je suis quelqu’un qui est très direct dans comment je dis les choses. j’ai besoin de personnes qui comprennent ça et pour qui ce n’est pas personnel. On est là pour faire de la business.

Je suis quelqu’un qui est respectueuse, on va se le dire, mais je suis direct dans le sens où j’ai besoin que les choses soient faites d’une certaine façon. Je n’aime pas répéter. Je ne suis pas quelqu’un… C’est pour ça aussi que j’arrête de faire des formations en ligne et que j’ai juste un kid, I guess. That’s the point.

Mais bref, tout ça pour dire que je réalise que ça fait en sorte qu’il y a un certain surplace dans ça où je sais ce dont j’ai besoin, mais ça lag un petit peu. Puis sachant qu’en ce moment, j’ai mis assez de côté pour mon salaire annuel, donc je suis en sécurité pour mes dépenses d’opérations mensuelles aussi, qui ne sont pas énormes, on va se le dire, surtout parce que je n’ai pas de lancement chaque mois.

Il n’y a pas grand-chose. Payer ConvertKit, payer Asana, une couple de logiciels à gauche, à droite. Mais bon, ça va. J’ai un coussin, mais ce n’est pas le plus confortable non plus. Il a déjà été plus padé, avec pas mal plus de plumes. En ce moment, il en a perdu un petit peu. Donc voici le contexte de la situation post-Ka-Ching.

Donc j’ai pris quelques décisions. La première décision, c’est de diversifier mes revenus à l’aide de modèles qui sont low cost. Pour commencer par… Puis je dis commencer, mais c’est vraiment des choses qui vont être en parallèle avec les autres décisions. Mais commencer par remplir les coffres et focusser sur aussi ma propre plateforme slash présence web.

Donc pour moi, il y a une importance de maximiser finalement ma propre force de frappe pour un prochain Ka-Ching puis être moins aussi dépendante sur mes collaborateurs. Puis ça, bien ça minimise le stress que je vais potentiellement vivre parce que c’est un lancement. On essaie de l’éviter. On apprend de nos erreurs.

mais ça va minimiser du stress dans le sens où je sais que j’ai fait tout ce que j’ai pu pour faire augmenter ma propre communauté puis optimiser mes propres résultats aussi. Pour moi, il y a eu une espèce de… de avant-après où je réalise, surtout après la dernière année que j’ai passé, tout le travail qui a été mis puis le fait que… Oui, bon, ça n’a pas été causé par mes collaborateurs, mais dans le sens où c’est important pour moi de quand je me rends vraiment à destination soit au lancement, que je sache que moi, mes propres efforts marketing sont maximisés, tu sais.

Donc, mais ça, ça se fait en amont. Puis pour ça, bien, il faut que je commence à réfléchir à différentes sources de revenus, comme je disais, parce qu’évidemment, tout met mes oeufs dans le même panier de Ka-Ching. Puis là, tout le monde va se dire en écoutant, bien oui, mais je le savais, Jen, il fallait diversifier. Puis genre, oui, je suis bien d’accord. En même temps, c’est une chose à la fois pour moi.

Puis aussi, je l’ai dit tantôt, ça fait deux ans que je fais du surplace en termes d’équipe. Donc, tu sais, oui, il y a ce désir-là de créer des nouvelles choses, de créer plus de contenu, d’avoir un podcast, mais aussi vidéo comme tout le monde, mais ça prend des ressources humaines. Puis si je suis tout le temps à faire un pas en avant, deux pas derrière, ces ressources humaines-là et ces ressources financières-là ne sont pas nécessairement disponibles. Donc, ressources financières vont créer aussi la possibilité de créer des ressources humaines.

Donc, les sources de revenus sur lesquelles je veux focusser rapidement. Déjà, bon, l’affiliation, sans surprise. Donc, oui, de faire de l’affiliation pour les produits des autres, de continuer dans cette stratégie-là que j’utilise depuis Forever, on s’entend, mais aussi, de travailler aussi sur un modèle un peu plus JV, JV étant Joint Ventures, donc des collaborations.

Ceux qui sont inscrits au Speak Easy, donc sur ma liste de courriels, ont reçu la semaine passée justement un beau petit courriel parlant un peu de cette exploration-là que j’aimerais faire où je me suis dit, bon, oui, OK, si je veux continuer de rester une animatrice, parce que c’est ça vraiment mon calling, si je veux continuer de rester la face, l’organisatrice, la chef d’orchestre, mais plus être la formatrice dans un univers où j’adore l’infoprenariat, j’adore l’entrepreneuriat web.

Je pense que c’est vraiment un outil extraordinaire pour créer la liberté dont on veut vraiment, la vie dont on veut vraiment, l’abondance dont on veut vraiment. Comment est-ce que je peux faire ça? Comment est-ce que je peux soutenir ça, mais ne plus être formatrice?

Puis je me suis dit, bien, je pense que ce serait vraiment intéressant, c’est de continuer un petit peu dans la même veine que Ka-Ching, ou Ka-Ching, bien, essayer de mettre le spotlight sur d’autres formateurs, c’est de rester l’animatrice, justement, puis d’offrir de la formation, d’offrir de la formation qui est de qualité, de façon abordable aussi.

Évidemment, je ne veux pas faire d’autres Ka-Ching à l’année longue parce que, I mean, juste cette idée-là, je la trouve absurde au niveau du travail requis. Par contre, je commence à me mettre les mains, justement, dans l’idée d’organiser, finalement, des masterclass idéalement, idéalement mensuelles, mais, en tout cas, c’est une chose à la fois, des masterclass avec d’autres experts.

Donc, dans le fond, je vais inviter un expert à venir faire une masterclass d’une heure qui est une masterclass qui va être payante puis cette masterclass-là, ça doit être absolument concrète. Donc, on va apprendre quelque chose étape par étape, ça ne sera pas juste quelque chose de genre, ah, mais découvre ce sujet-là. Non, c’est vraiment, comment est-ce qu’on fait?

Puis, suite à ça, il pourrait y avoir une période de Q&A à la fin, d’entrevues comme je le fais parce que ça serait mon rôle, finalement, d’organiser ça devant ma communauté, de vendre des billets, des billets, oui, à ça, et ensuite, d’aller creuser un petit peu plus loin avec cette entrevue-là, mais de laisser aussi l’opportunité aux gens qui sont là de poser leurs questions puis potentiellement, ensuite, offrir les replays pendant un certain temps puis ensuite, ils sont disponibles à travers, par exemple, un membership.

Donc, je veux explorer ces modèles-là parce que c’est du low cost, c’est de l’information, ça coûte pas grand-chose, on s’entend par rapport à l’événementiel ou même Ka-Ching. C’est low cost. Donc, ce que j’aimerais faire avec ça, justement, c’est de retourner dans ce modèle-là de collaboration où moi, je peux répéter encore et encore un modèle, offrir potentiellement même un membership justement pour l’accès à ces masterclass-là, l’accès à peut-être une communauté qui va autour de ça.

Puis pourquoi je dis peut-être, c’est parce que la problématique avec la communauté, c’est que ça nécessite quelqu’un qui la gère et aussi, pour beaucoup, la communauté, c’est comme l’espèce de continuité des masterclass, mais je ne suis pas l’experte, donc je ne peux pas être la personne qui aide les gens quand ils ont des questions sur ça. Ça doit être les experts.

Donc, oui, ça peut être un lieu de rencontre, par exemple, mais ça ne peut pas être un lieu où je peux supporter les gens comme dans d’autres groupes, Discord, Slack, whatever, qui viennent avec des formations, je ne peux pas être cette personne-là. Et c’est une des raisons d’ailleurs pourquoi Ka-Ching n’a jamais eu de communauté comme ça, c’est que je ne peux pas être la personne qui aide les gens, ce n’est pas moi l’experte. Donc bref, de jouer avec ça.

Ensuite, sponsorship, au niveau du podcast, le plus tôt possible que j’organise un événement en personne, le plus heureux que je suis, je suis en train de peut-être penser à l’idée d’organiser des espèces de retraites de deux jours, ça pour les gens qui font six figures and more, en tout cas, avoir, mais ça, évidemment, c’est très, très dispendieux, donc ce n’est pas tout à fait dans les options low cost, mais bref.

Sponsorship du podcast, définitivement, par contre, c’est de l’argent qui rentre, moi, ça ne me demande pas grand-chose sauf du temps, puis en ce moment, c’est juste ça que j’ai. Faire des conférences aussi, évidemment, si j’ai besoin de me déplacer sur un autre continent, bien, ça me coûte de l’argent aussi, mais de voir, tu sais, il faut absolument que je sois payée dans ce cadre-là.

Tout ce qui est ce genre de revenus-là, d’aller, je suis allée vraiment maximiser ça pour être capable, comme je disais, de renflouer les coffres avant de me lancer dans d’autres projets que je sais qui vont venir, mais qui vont coûter beaucoup plus. Première décision, qui est somewhat big quand même, parce que, bien, j’avais rien qu’un neuf dans mon panier ou tous mes oeufs. Bref, vous avez compris la métaphore.

L’autre décision sur trois, c’est de laisser aller ma team core. Bon, là, c’est pas une surprise parce qu’évidemment, c’est le titre de l’épisode, presque. Mais dans le fond, pourquoi cette décision-là? Pourquoi ne pas juste comme, avec les gens qui étaient déjà là, tu sais, aller de l’avant, établir des nouveaux processus et tout?

Mon objectif, c’était de minimiser mes dépenses récurrentes de façon temporaire, surtout pendant que j’ai l’espace de prendre tout le workload. Je l’ai dit tantôt, les ressources humaines, c’est ce qui coûte le plus cher. Les ressources, ça me fait plaisir de déléguer aux personnes qui sont les plus efficaces, que j’ai pas besoin de m’expliquer jamais que tout va bien.

mais au niveau, justement, mensuel, récurrent, il faut que, en ce moment, considérant le budget plus petit, il faut que ça soit le plus optimisé possible. Puis, j’ai décidé de, justement, couper tout ça pour prendre sur moi, mais ça me donne aussi une bonne opportunité. Ça me donne l’opportunité de faire le ménage de mes structures internes actuelles, puis de faire du rattrapage de dossiers qui ont été mis de côté pendant très longtemps par moi ou par d’autres personnes de mon équipe parce qu’on était deep dans un lancement, tu sais.

Donc, par exemple, sur le Google Drive, c’est vraiment simple, c’est très technique comme, mais en même temps, de regarder qu’est-ce qu’on a sur le Google Drive, c’est quoi les projets qu’on a fait, comment est-ce que la structure, parce que quand on est messy, tu sais, je veux dire, c’est pas nouveau, là, tous les gens qui vont parler d’organisation, que ce soit sur Asana, dans leur bureau, dans leur maison, un espace qui est cluttered, qui est, j’ai juste mon anglais, qui est messy, qui est désorganisé, ça crée de la charge, mentale.

Donc, de penser au travers de mes différentes plateformes, comme je disais, le Google Drive, mais aussi comme Asana, j’ai regardé c’était quoi les différents projets actuels, est-ce que toutes les tâches étaient bien organisées, est-ce que tout était là aussi? Je suis quelqu’un qui est très anal par rapport à toutes les tâches, les tâches et les sous-tâches.

Tu sais, c’est important pour moi que ce soit pas, comment je te dirais bien, tu sais, par exemple, épisode de podcast 65. OK, mais qu’est-ce que ça prend pour que l’épisode de podcast 65 arrive, tu sais, qui soit disponible, bien, ça prend le brainstorm initial, ensuite, ça prend la rédaction ou la rédaction slash, comme je disais, prep du script, ensuite, bien, il y a le recording du content, le recording de l’intro, modification de l’audio, montage, tu sais, je veux dire, il y a plein, plein, plein, plein de tâches et m’assurer que tout soit là pour les trucs que je sais qui sont des processus que je ne vais pas changer, qui ont une date, qui ont quelqu’un qui est attribué.

Bon, en ce moment, c’est juste moi, toutes les tâches sont attribuées à moi, mais de refaire le ménage là-dedans, de regarder qu’est-ce qui est désuet, est-ce qu’il y a des tâches récurrentes qui n’ont plus eu leur place mais qui prennent de l’espace dans ce que je dois faire bientôt.

J’ai aussi passé, ou je suis en train de passer beaucoup de temps dans la boîte de courriel du service à la clientèle pour regarder c’est quoi les templates de courriel en ce moment qui ont été utilisés, c’est quoi les dernières conversations qui ont été eues avec finalement des gens de la communauté pour voir de quelle façon est-ce qu’on leur a répondu, en combien de délais.

C’est quoi les… qui est-ce qui nous a contactés par exemple pour être sur le podcast, qui est-ce qui nous a contactés pour des différents partenariats dont je n’étais pas encore au courant, de vraiment repasser au travers de ça, d’enlever tout qu’est-ce qui n’avait pas rapport là, des e-mails qui n’ont pas été délittés, de vraiment faire un ménage de fond en comble de toutes ces plateformes-là qu’on utilise qui est comme un peu le cerveau de la business.

Je pense qu’il y a eu beaucoup, beaucoup de messiness qui s’est accumulée et de passer à ça, c’est très, très, très libérateur. On revient à l’essentiel de qu’est-ce qui est important pour la business et en ce moment, je reprends 100 % de la création du podcast et je sais que c’est de façon temporaire.

Je ne veux pas rester là longtemps, je sais déjà avec qui je veux travailler pour la suite, pour le contenu, mais en ce moment, je minimise mes dépenses et je reprends aussi les processus. Je réapprends comment mon entreprise fonctionne de façon minimaliste. C’est quoi les choses qui sont essentielles en ce moment? Ma visibilité, ma scène, mon contenu hebdomadaire.

C’est quoi déjà les différentes étapes? Je veux être capable de me remettre dans ce processus-là pour expliquer à quelqu’un aussi pour le déléguer. Ça faisait longtemps que je le déléguais. Je n’ai pas retouché, je n’ai pas fait ça, reprendre 100 % de la création depuis, je ne sais pas, tu as deux, trois ans, quelque chose comme ça. Il y a toujours eu quelqu’un qui a fait mes show notes.

Ça me permet de finaliser finalement plein de choses, de repartir avec une vue d’ensemble qui est claire de qu’est-ce qui se passe dans ma business avec le moins de loose ends puis de pièces qui n’ont pas rapport dans le puzzle, qui ont été mal classées. C’est vraiment un travail en ce moment d’épuration, de ménage et ça fait super du bien.

C’est vraiment le même feeling que le ménage du printemps où tu passes l’aspirateur, tu laves les planchers et que tu n’as pas fait ça depuis des mois, les fenêtres, ça s’ouvre les fenêtres, ça sent bon à l’intérieur. C’est vraiment ce feeling-là que j’ai en ce moment. Vraiment une vue d’ensemble clair. C’est quoi ma business en ce moment?

Puis la troisième décision suite à, bien, on laisse aller tout le monde, c’est d’engager une COO qui est qualifiée, mais à temps partiel, en parallèle de tout ça. Parce que je l’ai dit tantôt, je ne veux pas être seule dans mon entreprise longtemps. L’objectif, ce n’est pas je redeviens solopreneur forever. Non, non, non. C’est vraiment juste OK, là, avant que quelqu’un d’autre embarque, on va faire du ménage. On va s’assurer que les gens rentrent. Il n’y aurait pas de boîte partout.

Donc, ce que j’ai décidé de faire, c’est d’aller engager, comme je disais, une COO qui est à temps partiel puis quelqu’un qui est qualifié pour bâtir des vrais processus puis des SOP qui sont documentés comme il faut. Puis je l’ai dit tantôt, je ne suis pas la personne pour faire ça. Je ne suis pas la personne pour faire ça. J’ai d’autres belles qualités dans la vie, mais ce n’est pas gérer des gens puis m’assurer que la structure interne soit là.

j’ai besoin d’avoir quelqu’un qui comprend le modèle d’affaires puis les KPI qui sont nécessaires à suivre aussi pour faire en sorte que la suite des choses soit prise avec des vrais chiffres, en faisant une analyse de qu’est-ce qui peut être vraiment mesuré puis aussi qu’est-ce qu’on peut dépenser aussi parce que c’est beau, c’est le fun de prendre des risques, de prendre action avant qu’on soit prêt, j’y crois encore fondamentalement, mais aussi, il faut être smart dans nos décisions puis faire attention parce que si on continue again and again de prendre des décisions où on dépense plus qu’on ramène d’argent, qu’est-ce qui va arriver? Bien, c’est la faillite, c’est le stress financier. On ne veut pas ça, je n’ai plus de stress dans ma vie.

Donc, d’engager cette personne-là puis comme je disais, à temps partiel, j’ai décidé d’aller à travers le service de Fractional de Romain Collignon, je ne sais même pas s’il est public encore, mais en tout cas, bref, j’ai décidé de me risquer avec ça, mais bref, pour être capable de mettre tout ça en place puis de bâtir une équipe de A-players avec vraiment de l’aide de quelqu’un qui sait s’y prendre, pendant que moi, comme je disais, ma job, c’est de continuer à faire, à bâtir ces sources de revenus-là, à continuer d’être la personne qui est la face de l’entreprise, qui est la scène, d’être dans cette zone de génie-là où ça fait vraiment un bout où j’ai l’impression que j’ai un pied in, un pied out, puis pour moi, c’est vraiment de cette façon-là que je vais être capable de prendre la croissance en arrêtant de me dire que je suis la personne qui va être capable de structurer à l’interne.

Je pense qu’il y a beaucoup de choses qu’on apprend en l’essayant, first, puis je ne pense pas qu’il n’y a rien qui a nuit dans mes décisions passées. Non, je n’ai rien qui a nuit. Il n’y a rien qui a nuit à une vitesse, je te dirais. Ça a nuit à la vitesse de croissance, je veux dire, mais ça n’a pas nuit en général, dans le sens où d’essayer par soi-même d’engager quelqu’un, de comprendre comment ça fonctionne, de bâtir des systèmes. On apprend beaucoup.

Je pense qu’il y a un certain point où si tu es capable de te le payer, d’engager la bonne personne, ça devient absolument crucial parce que, je veux dire, tu as juste assez d’heures dans une journée pour travailler puis vivre en même temps. Tu ne peux pas faire tout. Ce ne sont pas des nouvelles. Je ne vais pas convaincre une personne ici de déléguer, mais je suis vraiment rendu à ce processus-là où la gestion de l’entreprise, je ne veux plus que ce soit moi qui la fasse.

Il y a comme une espèce de dédain, parce que je ne pense pas que c’est sain de dire ça, mais de clarté où vraiment, c’est comme, regarde, j’aime ça être la face, j’aime ça créer des nouvelles choses, j’aime ça créer des nouvelles collaborations, j’aime ça créer des nouvelles connexions avec les autres personnes puis j’ai de moins en moins d’intérêt à être l’entrepreneur qui a les mains dans la pâte, qui fait la belle expression québécoise ici, mais qui est vraiment dans la poutine.

Puis quand on dit dans la poutine, tu fais les tâches, tu fais les trucs récurrents, tu crées l’huile de coude, ce genre de trucs-là. Ce n’est plus been there, done that. Ce n’est plus ce que j’ai envie de faire. Puis pour beaucoup, créer les structures, les automatisations, j’aime ça encore, j’aime ça la data, j’aime ça, ce genre de trucs-là.

Puis c’est ce qui me permet d’ailleurs en ce moment de faire tout mon ménage parce que j’aime ça passer au travers de mon truc, mais je ne veux pas passer ma vie à faire du ménage, je ne veux pas passer ma vie à structurer. Donc là, j’en suis rendue à un certain point où ces décisions drastiques, on clean house, puis on repart sur de très bonnes bases pour être capable de vraiment faire ça.

Puis j’ai accumulé assez d’assets, donc d’actifs, par exemple, la taille de ma communauté sur Instagram, la taille de ma communauté sur ma liste de courriels, la réputation du podcast qui continue de croître lui aussi, tout ça, ces actifs-là me permettent finalement de bâtir un peu plus puis d’avoir un impact qui est exponentiel, mais seulement si j’arrête de faire un pas devant ou deux derrière.

Puis pour moi, en ce moment, là, ça passe par, OK, on part from scratch, on enlève tout, on fait du ménage, speak and span. La seule différence, c’est que tu as déjà des actifs qui vont t’aider à repartir plus rapidement une fois que tu vas avoir les bonnes personnes en place.

Donc, mon move actuel, pour moi, est le plus sain et surprenamment, une des décisions qui a été les plus faciles à faire récemment avec le plus de clarté possible où je sais ce que j’ai besoin, je sais que j’ai besoin des bonnes personnes qui sont qualifiées, qui vont vraiment me permettre de décharger mon horaire, ma charge mentale, pour vrai, puis de bâtir une vraie entreprise.

Mon but, ce n’est pas d’avoir nécessairement un empire, mais je veux dire, c’est important d’avoir quelqu’un qui sait comment s’y prendre en bâtissant des grosses business, puis bien, je ne l’ai jamais faite, tu sais.

Alors voilà, c’est une petite update cette semaine sur qu’est-ce qui se passe, c’est quoi mes prochaines décisions, je vais vous garder au courant de c’est quoi la suite. D’ailleurs, si ça t’intéresse, viens me suivre sur Instagram, finalement, parce que c’est probablement là que je vais faire une update qui est plus rapide.

Si ça t’a inspiré, en fait, si tu veux revisiter du contenu que j’ai mentionné, des liens, tu peux te rendre au genvievegaauvin.com slash effrontée-66 pour lire les notes de l’épisode, puis ensuite, bien, comme je te disais, viens me rejoindre sur Instagram pour avoir ton update au pas en bas, Geneviève Gauvin.

Si tu as aimé le podcast, si ça vient de parler aussi, bien, n’oublie pas de me taguer pour que je puisse voir, puis dis-moi, est-ce que tu as déjà fait aussi un ménage aussi drastique, finalement, dans ta business que de revenir solo après avoir bâti une équipe? Puis sinon, est-ce que tu as déjà ressenti le besoin de le faire comme moi? Ou est-ce que je suis toute seule à faire des moves bold, bizarre comme ça?

Si tu veux plus d’être jeune, uncensored, bien, inscris-toi à ma société secrète. Évidemment, je l’appelle mon speak-iddy. C’est ma communauté vieille et hyper courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin. Encore plus de contenu effronté. Puis tu peux nous rejoindre au genvievegaauvin.com slash société secrète.

La semaine prochaine sur Effronté, je reçois Kim Auclair avec qui on jase de bâtir et d’entretenir ses relations de presse pour toucher un marché qui est beaucoup plus large puis booster ta réputation publique même si tu penses que tu n’es pas assez big pour ça. C’est tout pour cette semaine et on se reparle la semaine prochaine dans un prochain épisode d’Effronté. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici, merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effronté, la meilleure façon de le faire c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effronté dans la barre de recherche.

Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et Happy. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu et sais-tu que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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