Les relations de presse, c’est le genre de truc qui semble réservé aux grandes entreprises ou aux célébrités. Comme si nos businesses web, nos formations en ligne, nos podcasts, c’était pas assez gros pour passer dans les journaux ou à la télé. Dans cet épisode, j’accueille Kim Auclair, consultante en positionnement et relations de presse, pour démolir cette croyance-là une fois pour toutes. On parle de comment les relations de presse peuvent devenir une vraie stratégie de visibilité pour toi, même si tu es introvertie, même si tu n’as pas d’agence derrière toi.
Pourquoi les relations de presse sont encore pertinentes pour les entrepreneures web
Kim a une définition du « média » qui change pas mal les choses. Pour elle, un média, c’est « toute vitrine qui te permet de partager ton expertise, ton histoire, ta cause. » Ça inclut les journaux, oui, mais aussi les podcasts, les conférences, les collaborations de contenu, les articles de blog. C’est pas juste TVA Nouvelles et Le Journal de Montréal.
Ce qui distingue les relations de presse des médias sociaux ou du marketing web habituel, c’est la crédibilité de tierce partie. Quand c’est toi qui te vantes sur Instagram, les gens le savent. Quand c’est un journaliste ou une journaliste qui parle de toi, ça pèse différemment dans l’esprit du public. Kim appelle ça la « deuxième page de Google »: les médias sociaux et la pub, c’est la première page que tu contrôles. Google Actualités, c’est la deuxième, et là, tu apparais parce que quelqu’un d’autre a jugé ton travail digne d’être couvert.
C’est aussi une façon concrète d’aller rejoindre des audiences que tu ne touches pas avec tes canaux habituels. Si tu veux faire des conférences, si tu veux travailler avec des entreprises, si tu veux être représentée par une agence, la présence médiatique rajoute une coche de crédibilité que le nombre d’abonnés Instagram ne peut pas remplacer.
> « Ce que j’appelle un média aujourd’hui, c’est toute vitrine qui te permet de partager ton expertise, ton histoire, ta cause, peu importe. »
Les relations de presse pour les introvertis: c’est pas ce que tu penses
Beaucoup de personnes qui me suivent sont introverties. L’idée d’avoir un spotlight braqué sur soi, de devoir performer en direct à la radio ou à la télé, c’est terrifiant. Kim l’admet elle-même: elle se définit comme introvertie. Et elle passe quand même régulièrement à la radio, dans les journaux, à TVA Nouvelles.
Son secret: la pratique du message. Les premières entrevues sont les plus stressantes. Mais après quelques épisodes de podcast, quelques entrevues pour des blogs, quelques articles, tu réalises que les questions se ressemblent beaucoup. Ton message devient une deuxième nature. Et ça commence simple, comme elle dit, par les podcasts. C’est une excellente entrée en matière.
> « C’est un peu comme tout le monde le fait avec les podcasts. C’est une excellente façon de commencer. Les podcasts, moi, j’avais des entrevues dans des podcasts. On remonte à 2009, 2007. »
Il y a deux types d’opportunités médiatiques: les réactives (quand des journalistes te contactent parce que tu as une forte présence web) et les proactives (quand c’est toi qui crées les occasions). Pour les introvertis, l’approche proactive est rassurante parce qu’elle est contrôlée. Tu choisis quand tu te présentes, tu choisis l’angle, tu choisis les journalistes à qui tu écris.
L’approche à éviter absolument pour tes premières relations de presse
Kim a été très directe là-dessus, et c’est la chose la plus importante à comprendre: les journalistes ne sont pas des leviers marketing. Approcher les médias en mode « j’ai un lancement, voici mes deadlines, voici mon produit », ça ne fonctionne pas. C’est même un thriller pour les journalistes.
Elle donne un exemple concret: une cliente dans le domaine du fitness dont le site était entièrement centré sur la perte de poids, avec une apparence très « landing page agressive ». Le journaliste a directement dit que c’était trop marketing et a redirigé vers le département publicitaire.
> « Quand on est trop… C’est un peu le problème. On s’adresse pas aux médias de la même façon qu’on va s’adresser quand on veut faire des banques. Les médias ont un rôle de confiance. »
Ce que les journalistes veulent, c’est une histoire. Une vraie. Quelque chose d’humain, de vulnérable, qui dépasse ton produit. Kim dit souvent que « les meilleures histoires, c’est souvent celles qu’on ne veut pas raconter. » Pas les histoires trop polies, trop curated pour Instagram. Les histoires avec de la texture.
La règle d’or: tu ne contrôles pas les médias. Dès que tu envoies un courriel à un journaliste, tu lâches prise sur le message. C’est fondamentalement différent du marketing sur tes propres canaux, et c’est ça qui rend les relations de presse difficiles pour celles qui sont habituées à tout contrôler.
Comment approcher les journalistes avec des relations de presse qui fonctionnent
Kim m’a aidée à obtenir un article dans Les Affaires, sorti le 22 février 2024, sous le titre « Geneviève Gauvin, la reine de l’infoprenariat ». Je prends cette couronne, elle est à moi maintenant. Et cette expérience m’a donné une leçon très concrète sur comment ça marche.
L’approche réussie, c’est d’aller vers les journalistes avec des angles éditoriaux, pas des pitchs de vente:
Réagir à l’actualité. Si tu lis un article et que tu as un point de vue différent, écris au journaliste. Propose ton angle. Pas pour contredire, mais pour enrichir.
Proposer des angles conseil. « Comment préparer votre boutique en ligne pour les Fêtes » à l’approche du Black Friday, c’est un sujet qui intéresse les journalistes. Toi, tu es l’experte qui peut le traiter.
Créer la nouvelle. Lancer une initiative, une étude, un événement. Les médias adorent la nouveauté. Si tu crées quelque chose, tu crées aussi une raison de parler de toi.
Entretenir la relation à l’année longue. Les retombées médiatiques ne sont pas des événements ponctuels. C’est une relation avec les journalistes qu’on nourrit dans le temps. Kim vise environ 6 présences par année pour maintenir un contact avec le public.
Maximiser les retombées de tes relations de presse
Une fois que tu as une apparition médiatique, c’est là que le vrai travail commence. Kim le dit clairement: une retombée qui n’est pas utilisée, c’est de la valeur laissée sur la table.
Réutilise le contenu. Si tu passes à la télé, enregistre. Prends des extraits. Mets-les sur YouTube, utilise le logo « vu dans » sur ton site, booste sur Instagram. C’est du contenu qui appartient au public, pas à la chaîne.
Prépare ton site pour recevoir la visibilité. Si tu passes dans un grand média et que ton site n’est pas optimisé, les gens qui te cherchent sur Google après l’entrevue vont trouver une page qui ne convertit pas. Kim le compare au concept « dragon »: si quelqu’un passe à la télé mais que son site n’est pas prêt à recevoir du trafic, les efforts sont perdus.
Intègre les logos médias à ta présence web. Les badges « Comme vu dans… » ajoutent de la crédibilité qui accélère la décision d’achat.
Pour la télé et la radio: ils te demandent comment te présenter. Pense à un lien simple à retenir pour le bas de l’écran. Facilite la recherche au maximum.
La réalité avec les grands médias comme Radio-Canada ou le Journal de Montréal, c’est que le trafic direct est difficile à mesurer. Les liens ne sont pas cliquables dans les journaux papier ou à la télé. Ce que ça génère, c’est de la notoriété et de la crédibilité, pas nécessairement du trafic immédiat. Kim a eu deux pages dans Le Journal de Québec. Résultat direct en argent: zéro. Résultat en messages et reconnaissance: beaucoup. C’est la nature de ce média-là.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Est-ce qu’il faut une grosse audience pour commencer avec les relations de presse?
Non. Kim le prouve elle-même: elle a moins d’abonnés que beaucoup d’entrepreneures web, mais elle a une reconnaissance médiatique solide. Ce sont deux choses différentes. La taille de ton audience n’est pas le critère des journalistes. Ce qui les intéresse, c’est la qualité de ton histoire et la pertinence de ton angle pour leur lectorat.
Comment intégrer les relations de presse à un lancement?
L’idéal, c’est de se positionner quelques semaines avant le lancement avec un angle conseil, pas un angle promo. Un article sur « comment préparer sa formation en ligne » publié 3 semaines avant le lancement crée de la visibilité sans que ça soit perçu comme de la publicité déguisée. Kim suggère d’aller dans « un axe conseil, un axe en préparation à ce qui s’en vient. »
Quel est le meilleur endroit pour commencer si on n’a jamais fait de relations de presse?
Commence par les podcasts et les médias spécialisés dans ton domaine. C’est là où les questions sont prévisibles, où tu contrôles mieux le contexte. Kim a un outil gratuit sur kimauclair.ca/communiquer qui liste 21 occasions concrètes pour approcher les médias, parfait pour partir de zéro sans se sentir illégitime.
Mes prochaines étapes
Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine, rejoins ma communauté VIP par courriel le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour aller plus loin sur les thèmes de visibilité et de stratégie de présence, écoute l’épisode 37 sur comment développer ton réseau à l’international pour plus de visibilité et de crédibilité et l’épisode 71 avec Stéphanie Méthé sur comment débuter ta carrière de conférencière.
Un peu plus sur Kim Auclair
Consultante web et conférencière, Kim Auclair aide les travailleurs autonomes et les entrepreneurs à renforcer leur positionnement et augmenter leur notoriété sur le web grâce aux relations de presse. Porteuse d’un implant cochléaire, Kim réalise aussi des outils de communication pour sensibiliser la population aux réalités des personnes sourdes et malentendantes.
Show notes
Format: Entrevue avec Kim Auclair Durée: 50 min
Sujets abordés:
- Comment Kim a développé son expertise en relations de presse depuis 2003
- La définition élargie du « média »: podcasts, conférences, articles de blog inclus
- Pourquoi les relations de presse fonctionnent même pour les introvertis
- L’erreur fatale d’approcher les journalistes en mode marketing
- Comment proposer des angles éditoriaux plutôt que des pitchs de vente
- Médias de masse vs médias spécialisés: quand choisir quoi
- Comment synchroniser une retombée médiatique avec un lancement
- Comment réutiliser une apparition médiatique pour maximiser la visibilité
- L’outil gratuit de Kim: 21 occasions pour contacter les médias
Liens & ressources:
- Outil gratuit de Kim: kimauclair.ca/communiquer (21 occasions pour communiquer avec les médias)
- Instagram de Kim: @kimauclair
- @_genevievegauvin sur Instagram
- Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 67. Aujourd’hui, on parle de pourquoi et comment ajouter les relations de presse à ta stratégie de visibilité avec Kim Auclair. Si tu ne la connais pas trop, peut-être que tu ne l’as pas découvert durant l’expérience Ka-Ching 2024, laisse-moi te la présenter. Consultante web et conférencière, Kim Auclair aide les travailleurs autonomes et les entrepreneurs à renforcer leur positionnement et augmenter leur notoriété sur le web grâce aux relations de presse. Porteuse d’un implant cochléaire, Kim réalise aussi des outils de communication pour sensibiliser la population aux réalités des personnes sourdes et malentendantes. Bonne écoute!
C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles puis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein puis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils qu’une stratégie va faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, puis discuter en paire pour t’inspire à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rênes.
Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Je suis présentement avec Kim Auclair. Kim, comment ça va? Ça va bien et toi? Ça va super bien. Je suis contente. On arrive avec nos couleurs. Il y a du rose, il y a du mauve ici. Évidemment, ceux qui écoutent ne voient pas, mais ceux qui regardent certains extraits vont voir à quel point on est coloré aujourd’hui. C’est bien!
Écoute, je voulais discuter avec toi, Kim, parce que ton expertise est assez unique, selon moi, dans notre industrie. On a grandi en regardant la télévision, en écoutant la radio avec nos parents dans la voiture, ou encore, on était entourés d’adultes qui regardaient leur journal le matin avec une tasse de café. Il y a comme un genre de prestige qui s’est installé, je pense, dans nos esprits quand on parle de médias traditionnels, de relations de presse. On a envie de pouvoir en profiter en tant qu’entrepreneur, mais aussi, il y a comme une espèce d’inaccessibilité de cette stratégie-là, par exemple.
Je voulais qu’on dissèque ensemble comment les entrepreneurs web, les infopreneurs, les coachs qui écoutent, peuvent aussi profiter, finalement, de ce genre de visibilité-là. Mais là, avant toute chose, parce qu’on parle d’inaccessibilité, c’est particulier, on dirait qu’il y a few selects qui savent comment aller contacter les médias et tout. Comment t’en es arrivée à te spécialiser dans le domaine des relations de presse? Comment est-ce que t’as appris tout ce que tu sais, finalement?
En fait, moi, c’est vraiment l’expérience à moi. On parle tout le temps que les meilleurs services à appris. C’est quelque chose qu’on a fait pour soi-même qui se démarque ou qu’on a excellé pour soi-même. Donc, je suis ma meilleure cliente dans le sens que j’ai commencé avec les relations de presse en 2003, en contactant un journaliste local pour moi-même me faire connaître. Et je suis tombée dans cette marmite-là, mais je n’ai jamais mis vraiment en avant-plan parce que je n’avais pas des formations académiques, si on peut dire, par rapport à cet univers-là que j’ai appris sur le temps. J’ai commencé à me mettre en avant-plan plus pendant la pandémie parce que moi, j’étais un peu une touche à tout en communication.
Donc, j’ai écrit des articles de blog, j’ai fait de la radio, j’ai fait des formations en ligne, mais j’ai fait beaucoup de médias sociaux aussi. J’ai touché à tout. Puis, avec la pandémie, tout le monde s’est lancé dans le marketing, la création de contenu, tout ça. Puis, je ne trouvais plus ma place. Donc, j’ai décidé de sortir du lot avec cette offre-là pour aller mettre le devant-plan. Puis, l’expertise, en fait, s’est juste développée du fait que depuis 2003, je trouvais tellement que ça me rapportait d’une forme de reconnaissance, une forme de visibilité qui était bonne, mais qu’il fallait que j’entretienne.
Ça se liait pas juste au portrait. C’est pas juste un portrait, c’est un peu les médias traditionnels, c’est un peu comme les médias sociaux qui entretiennent cette relation-là. Donc, comment arriver à faire parler de soi en moyenne six fois par année pour garder ce contact-là avec un public externe ou aller rejoindre les nouvelles personnes. C’est quelque chose que j’ai vraiment fait pour moi-même. Naturellement, si on peut dire, à chaque année, j’ai toujours un petit quelque chose pour garder le contact avec cette nouvelle-là. Et bien, quand c’est vraiment depuis la pandémie, je l’ai faite pour certains clients avant la pandémie, mais j’ai jamais permis ce service-là en avant-plan. Fait que c’est vraiment depuis 2019 que je trouvais que ça me démarquait du lot, parce que des gens comme toi font… Tous les gens qui nous écoutent en ce moment font des choses extraordinaires sur le web, mais ils l’amènent pas sur la place publique, si on peut dire. Mais ils savent pas aussi comment le communiquer, de façon journalistique, de rendre leur projet.
Comment est-ce que je peux partir de mon message, mais de le rendre plus accessible? Donc, c’est ça. Vous le faites déjà, ton événement Ka-Ching, en soi, c’est déjà une technique de relation de presse. C’est juste pour comment est-ce que je peux le rendre plus rassembleur, comment est-ce que je peux le rendre plus porteur. Bien, c’est ça que les gens vont pas penser. Donc, c’est là, ça m’enlève de ça. Où est-ce que ça vient? Bien, c’est que ce que j’ai fait pour moi-même, je suis loin d’être une vedette, je suis loin d’être multimillionnaire. Je suis toujours toute seule chez moi, mais j’ai eu quand même beaucoup de retombées médiatiques. Fait que c’est juste, puis ça a jamais explosé, comme si j’avais pensé à… Dans un love story ou dans des téléréalités, quoi que ce soit, là. Ça a jamais explosé.
On n’a jamais parlé que j’ai porté une couleur de bas exceptionnelle ou je sais pas trop, là. Parce que tu vois, qu’est-ce que je veux dire? Je n’ai pas besoin d’être une vedette. Dans le sens que… Puis en plus, c’est introverti, comme la plupart. Des personnes, peut-être, qui me disent, écoute, tu sais, j’ai pari extraverti, mais j’étais un peu plus introverti. Fait que je pense qu’on a plein de peur par rapport à ça. Puis j’ai voulu comme le mettre en avant-plan que c’était possible d’y avoir à ça.
Je suis contente que tu mentionnes que tu es quelqu’un d’introverti. Parce qu’effectivement, pour beaucoup, on s’imagine que ça va être une visibilité monstre. Évidemment, ça dépend à quel genre… Si les journalistes prennent l’histoire, quels médias vont le prendre, ce genre de truc-là. Mais c’est pour beaucoup, c’est un spotlight qui est vers nous. Puis c’est comme, oh, that’s way too much. Tu sais, c’est un peu comme un zéro à 100. Est-ce que toi, justement, tu as eu à combattre ça avec toi-même pour te dire, non, non, tu sais, ça va bien aller, cette visibilité-là. Ou initialement, tu t’es dit, bien, je reste quand même chez nous. Puis même si les gens parlent de moi, bien, tu sais, je suis quand même dans mon univers. Comment est-ce que tu es arrivé finalement à juste comme… J’imagine, être confortable quand même.
Les premières entrevues, c’est toujours les plus stressantes. Mais quand tu… C’est un peu comme tout le monde le fait avec les podcasts. C’est une excellente façon de commencer. J’ai commencé comme ça aussi. Les podcasts, moi, j’avais des entrevues dans des podcasts. On remonte à 2009, 2007. Les débuts des premières… On parle en France, là. Des premiers podcasts, j’avais des entrevues dans des articles de blog. Puis tu te rends compte au final, c’est tout le temps les mêmes questions qui enviennent. Tout le monde te pose les mêmes questions. C’est tout le temps le même message. Donc, tu deviens habitué à raconter ton histoire. Puis ça… Tu gagnes confiance, tu sais, pour en arriver à être live à TVA Nouvelles, être live à… Je ne sais pas comment je fais, mais je ne me réécoute jamais, en fait. Mais… Pas non plus. À bien naturel. C’est tout le temps les mêmes questions. Si les gens te sortent de ta zone, ça te fait juste ouvrir des nouvelles portes.
Mais il y a moyen de contrôler ce… De bien gérer notre réputation en ligne. Puis de… Même si on ne peut pas tout contrôler, il y a des messages clés qu’on peut… On peut bien se préparer. On peut bien se poser. Puis si tout est cohérent avec qu’est-ce qu’on dégage en ligne, qu’est-ce qu’on dégage… Dans les entrevues, ça devient… Ça devient facilement. Je pense que les gens se font trop de fausses… C’est ça, c’est de… J’ai… J’en ai des clients qui… Moi, quand tu travailles avec moi, j’essaie de booster partout. Mais je n’ai pas le contrôle à 100% si ça va marcher. Mais j’ai des clients, bien, j’ai des potets à la télé locale. Mais là, ils disaient, je ne suis pas prête. Mais là, tu vas y aller par être parce que… Gère-toi maintenant. C’est ça, maintenant. Parce que tu veux passer dans l’air du dragon. En fait, c’est pas… Si tu veux tenter une expérience, bien, voilà. Puis après, tu passeras à ton émission. Donc, ils font trop de préjugés. Ça se passe mieux pour… C’est autant mieux qu’on pense.
Fait que c’est vraiment la pratique de ton message. Puis de déterminer à la base, c’est quoi tu veux te positionner dans les médias. C’est quoi tu veux dire. Puis de développer une pensée journalistique. Je pense que ça aide beaucoup. Puis pour les introvertis, bien, c’est rassurant, je pense, de dire, bien, quand je vais faire des sorties, bien, ça va être contrôlé un peu. Tu sais, je veux pouvoir créer ces opportunités-là. Parce qu’il y a tout le temps deux types d’opportunités. Il y a les opportunités réactives. C’est celles que les gens te contactent parce que tu as une forte présence web, parce que tu te démarques sur le web, parce que tu as un style particulier, tu as un niche. Puis là, les médias te remarques. Puis là, ils parlent de toi. Puis là, ça explose. Mais il y a la partie qui est proactif. C’est toi qui vas créer ces opportunités-là pour qu’on parle de toi. Fait que ça, il faut… Quand on comprend bien cette base-là, ça nous enlève beaucoup de pression.
Mais pour un négatif, je te disais, juste le fait de passer dans des podcasts, d’exercer son message, ça aide énormément pour la suite des choses.
Tu as mentionné, bon, tout ce qui est proactif ou que les gens viennent vers soi. Mais dans la partie proactif, il y a quelques minutes, tu as mentionné que pour que ça fonctionne, j’imagine, ou, mais dans le fond, il faut que tu ailles une présence six fois par année en moyenne, quelque chose comme ça. Est-ce que si on se dit, ben si, moi, j’en ai juste une, ça ne vaut pas la peine? Ou est-ce que tu dois absolument viser ça? Tu sais, est-ce que c’est une stratégie où tu y vas all-in ou tu n’y vas pas du tout?
C’est ça, mais en fait, comme je te disais, toi, avec toi, on a eu l’article dans les affaires. Ça, c’est vraiment cool, ça paraît. Ça donne une image différente, mais c’est pas… Ça se limite pas à ça. Toi, tu as eu le portrait, tu sais. Mais tu as une expertise. Puis il faut que tu ailles vers les journalistes, leur proposer des sujets. Parce que tu sais, c’est pas juste un communiqué de presse, c’est d’entretenir cette relation-là. Donc, d’aller vers les gens, puis les journalistes, « Hey, ils se parlent de choses dans l’actualité. Ben, avez-vous pensé de traiter tel sujet pour tel sujet? » Tu sais, d’aller vers les gens comme ça. Et c’est pas tout le monde qui le fait. Fait que tu sais, de réagir à l’actualité aussi. Si tu vois un article, puis il a traité un autre, c’est un concret qui a parlé d’un autre précis. Mais toi, tu vois les choses autrement. Mais sans… Sans chialer ou quoi que ce soit. C’est juste d’écrire aux journalistes. Ben, « Hey, j’ai vu que tu as abordé quel sujet, de quelle façon? Mais moi, j’ai testé quelque chose. Puis je pense que ça peut être utile pour votre auditoire d’en parler. » Quelque chose, tu sais, d’entretenir cette relation-là comme ça. Pour proposer des projets, aider le journaliste à faire son travail.
Plus tu es lié avec les médias, plus tu leur montres que tu es disponible. Plus tu leur montres que tu vas les verser. C’est sûr qu’ils vont te parler de toi, là. C’est sûr et certain. Fait que tu sais, c’est pas juste « J’ai un portrait, puis ça finit là. » C’est vraiment une relation que tu fais à long terme. Puis le fait d’avoir déterminé à l’avance les sujets sur lesquels tu vas te positionner. Tu vas voir toutes les possibilités de campagne que tu peux faire rapidement, que ce soit le cas. Ben, toi, par exemple, tu peux dire, ben, une fille de Montréal, ça fait connaître à l’international. Ça, c’est un angle dans lequel l’angle que tu as eu dans les affaires, c’est plus impopremariat d’expliquer c’est quoi les formations, puis tout ça.
Mais tu sais, fait que tu fais rentendre, puis tu peux arriver dans un autre média, plus marketing, comme tu as déjà fait avec les podcasts, les nombreuses entrevues que tu as faites, mais d’aller contacter les journaux plus marketing, qui ont des sections marketing. Ben, comment j’ai réussi à marketer ma formation, puis comment les grandes entreprises peuvent s’inspirer de ce modèle-là. Fait que tu sais, c’est d’aller là comme ça, d’aller tout à l’heure chez des sujets aux journalistes. Ça, c’est pas tout le monde qui a ce réflexe-là. Fait que c’est comme « Ah oui, je vais me faire connaître, je vais me limiter au portrait, mais c’est pas juste le portrait. » Fait que tu peux, il y a plein d’autres choses que tu peux parler aussi.
Fait que pour avoir cette pensée-là du journaliste, une fois que tu l’as compris, comment le journaliste pense, c’est beaucoup plus facile de prévoir ces occasions-là à saisir durant l’année.
Tu as mentionné les podcasts qui font partie des médias finalement. Ben oui! Puis tu sais, j’ai mentionné tantôt que la télé, la radio, les journaux, c’est des choses avec lesquelles on a grandi, surtout en tant que millennials. Fait que là, ben je sais pas que les plus jeunes générations sont genre la quoi! Mais dans une époque où justement la plupart des jeunes, des plus jeunes vont écouter Netflix, des podcasts, ou vont consommer finalement leurs nouvelles via les médias sociaux, pourquoi est-ce que c’est encore utile ou même efficace de se tourner vers des médias qui sont plus traditionnels?
En fait, je veux juste revenir, c’est sûr qu’on parle beaucoup de médias traditionnels, mais moi, ma force, je veux juste revenir à la base. Moi, ce que j’appelle un média aujourd’hui, c’est toute vitrine qui te permet de partager ton expertise, ton histoire, ta cause, peu importe. Fait que moi, je vois le média, quand les gens viennent vers moi, c’est pas que les médias traditionnels, tu sais, les amener à des spots qu’ils ne sont pas allés, qui leur paraissent inaccessibles. Donc, la plupart, j’en ai beaucoup qui viennent du web, qui ont des fortes communautés comme toi, qui n’ont juste jamais été cités dans des livres, qui n’ont jamais été faire de conférences en public, qui pour moi, même une conférence est comme un média, tu sais, qui n’ont jamais été dans une journée traditionnelle ou à la télévision ou d’antenne, arrête pas de précis ou quoi que ce soit. Fait que, tu sais, moi, c’est l’ensemble de tout ça.
Fait que je voulais juste préciser, c’est sûr qu’on parle beaucoup de médias traditionnels, mais je voulais juste le préciser. Pourquoi les gens pensent pas? Bien, ils pensent que c’est juste pas accessible. Je pense que dans ta génération, même moi, j’ai 40 ans, je vais avoir 40 ans cette année, je suis un peu plus vieillère que toi, ou toi, t’es plus vieillère que moi, je sais pas trop. Non, j’ai 34. Fait que, ben, tu sais, dans le fond, dans le fond, c’est ça. Fait que tu es sûr que dans ton monde à toi, surtout ton expertise à toi, t’es forte en marketing. Les gens, je pense qu’ils sont tellement habitués à avoir des résultats rapides. Tu sais, c’est pas… Tandis qu’ils ne peuvent pas contrôler les médias traditionnels, ils ne peuvent pas les contrôler.
Fait que, tu sais, il y a une partie qu’on ne peut pas contrôler, t’envoies un message, on ne répond pas. On pense qu’on le goûte, mais c’est pas ça. Il y a une relation à entretenir. Puis, je pense que c’est pour ça que les gens ne vont pas vers les médias traditionnels, parce que c’est un univers qui est comme inconnu, parce que vous êtes tellement web, tellement marketing. Mais à un moment donné, vous avez ce besoin-là de sortir du lot, d’aller rejoindre d’autres personnes. C’est là que le pourquoi on vient à vouloir des médias traditionnels.
À quoi ça donne? C’est une forme de reconnaissance de ton esprit, la reconnaissance du grand public envers ton travail. Puis, ça t’ouvre des portes, en fait, pour des gens qui, quand on a une forte communauté, on s’adresse tout le temps aux mêmes personnes, bien là, ça peut te permettre d’aller rejoindre des industries que tu n’as jamais touchées, là, en fait, là. Fait que, tu sais, si tu as le goût de faire tes mêmes services, mais à des gens qui s’inscrivent à un réseau spatial ou whatever, bien avec une bonne stratégie, tu vas pouvoir aller dans ce réseau-là plus facilement, tu sais, te faire connaître autrement avec ce réseau-là. Fait que, là, je pense que c’est une excellente façon de, comme, sortir de son réseau actuel. Je pense que ça répond à ta question autrement.
Oui, mais, bien oui, effectivement, mais dans le fond, il y a aussi, tu sais, outre l’argument, mettons, de vouloir parler aux bonnes personnes, parce qu’il y a quand même ça à prendre en considération, où les gros médias, souvent, ont une audience qui est vraiment, vraiment variée. Puis, ça peut être problématique parce qu’ils ne sont pas nécessairement ciblés. Puis là, oui, certains médias le sont plus avec une thématique, mais, mettons, le Journal de Montréal, TV Nouvelles, c’est autant lu par mamie que l’étudiante de l’université, tu sais. Est-ce qu’on ne devrait… À notre part, l’objectif, c’est de chercher de la reconnaissance, de la notoriété. C’est sûr que moi, j’ai eu quatre pages dans le Journal de Québec. Un autre pas vrai. Deux pages, j’ai lu mon parcours dans le Journal de Québec. Qu’est-ce que ça a rapporté? Zéro banque, là. À part 50 millions de messages sur… Je sais pas si je l’exagère, là. Mais 50 millions de messages sur Facebook. 25. 25 seulement. J’ai eu deux courriels concrets. Un, la mère s’appelle toute telle personne. Deux, je peux avoir une communauté web, mais j’ai pas de budget.
OK. Mais je pense que cette portion-là te donne de la valeur, en fait. Le fait de pouvoir aller rejoindre un large public, surtout si tu veux faire des conférences, si tu veux être représenté dans une agence ou quoi que ce soit, c’est genre de retomber là dans le Journal de Montréal, dans des magazines plus traditionnels. Ça ajoute de la valeur à ta capacité d’aller remplir des salles ou de piquer la curiosité des gens, d’aller passer un message plus loin. Fait que souvent, quand les gens vont vouloir être dans le Journal de Québec ou des médias plus larges publics, c’est parce qu’ils ont un gros message, une histoire qui va au-delà de leur expertise et tout ça.
Et quand on arrive à apporter ça au grand public, c’est sûr que ça fait une valeur ajoutée pour notre prix, pour la notoriété, pour dire qu’on a été là. Fait que je pense que ça a bien rajouté une valeur. On peut juste penser à tout le monde en parle. Une fois que je passe là, tout le monde en parle pour les Français qui ne connaissent pas. En fait, je pense que tout le monde connaît. C’est vraiment la grosse big job qu’on peut avoir. Mais une fois que tu passes là, c’est clair que ta notoriété a le plus augmenté, que tu vas peut-être être représenté par quelqu’un. Il faut générer tout ça par la suite, qu’est-ce qui va se passer. Fait que ça dépend vraiment du message que tu veux faire passer et c’est quoi ton objectif.
Fait que c’est sûr que si tu es très marketing, si les axes sont très marketing, que tout est axé vers là, oui, c’est peut-être mieux d’aller vers des médias spécialisés, mais il y en a qui ont vraiment une belle histoire, un beau message au-delà de leurs produits. Puis c’est là que ça a été intéressant d’aller rejoindre un grand public pour le faire passer. Vous voyez ça comme un désentonnoir en fait. C’est juste parce qu’on ne peut pas le contrôler, mais si tu appliques tout, si vous avez pris tous vos vos talents en marketing, mais en pensant stratégiquement à vos affaires, c’est sûr que si tu as une visibilité à tourner dans la page, que ton site web est prêt à bien optimiser, les gens vont aller googler ton ordre, tu vas arriver sur ton site.
Si tu passes bien à tes choses, tu sais, tout va être calculé. Donc, c’est un peu comme dans le dragon, si la personne passe à la TV, mais son site n’est pas optimisé comment elle veut faire des bonnes, il faut que tout soit prêt. Donc, je pense que c’est comme ça qu’il faut le voir si on passe à des grosses tonnes, des grosses émissions, des grosses sports. Bien, c’est vraiment comment est-ce que je peux optimiser ma présence web pour justement atteindre mes objectifs, mais aussi de savoir c’est quoi je veux communiquer. Est-ce que c’est vraiment plus un message à plage ou je veux être reconnaissue juste pour mon expertise puis aller vers des médias spécialisés. Donc, c’est à voir. Puis, je pense qu’il peut y avoir une bonne balance des deux, justement.
Oui, oui. Tu sais, tu t’en vas vers le spécialisé puis que tes pairs te reconnaissent aussi, mais que quand tu t’en vas après ça, peut-être un, je dis n’importe quoi, mais tu vises 20 % de grandes, très grandes audiences qui sont plus larges. Puis là, tu vas être capable, si tu es capable justement d’avoir un article, un entrevue quelconque sur ces plateformes-là, tu vas être capable de dire « as seen on ». Puis là, comme tu dis, bien, il y a tous les différents types de retombées qui ne sont pas nécessairement financières, qui sont long terme. Tu parlais d’augmenter tes prix aussi, ce genre de trucs-là.
C’est ça. On google mon nom. On voit tout ça. Il y a plusieurs personnes qui ne m’ont jamais interviewé. À un moment donné, j’avais, je pense que c’est l’an dernier. Non, c’est l’autre année avant. J’étais allée à la radio FM 93. Puis, c’est moi-même qui avais approché les gens. J’ai dit « Hey, c’est le moi de l’audition. » Puis, je voulais savoir si ça vous intéresse. Que j’aille parler, c’est quoi la surdité et tout ça. Je ne suis aucunement représentée par une agence ou quoi que ce soit. Je leur envoie, puis ils m’écrivent, ils me répondent « Oui, oui. » Puis, ils me disent clairement que je ne connaissais pas. Si on dit en ondes, on ne la connaît pas, bien, mon Dieu, il est partout sur le web. Il y a plein d’articles sur son sujet. C’est ça qui vient ajouter la crédibilité de plus.
Oui. Puis, ce que j’aime dire, c’est que dans Google, il y a deux pages. Il y a la première page de Google. Ça, c’est qu’est-ce que toi, tu peux contrôler avec la publicité, tu es retombée dans les podcasts. Mais si tu vas dans Google Actualité, là, on peut voir juste ton entrevue dans les affaires. Donc, c’est deux types de crédibilité de plus. Puis, je pense que ça… Le fait que les médias te voient partout puis ils voient des fiches Wikipédia puis ils voient des réalisations, des mentions, tu vois que tu as une expérience avec les médias. Il y a un sérieux quand même. Ça rajoute une coche de plus à t’amener plus loin.
C’est recherché beaucoup en plus. Les médias, ils veulent plus de gens qui viennent du web, qui ont une bonne audience sur le web pour les ramener sur la place publique. Ça devient de plus en plus tendance avec les impétences, mais je pense que les gens qui ont un bon positionnement vont pouvoir être recrutés s’ils ont une expérience avec les médias ou quoi que ce soit. Ça va au-delà de… de juste les médias traditionnels. Comme je te le disais, ça peut être le caching. De juste… Pas le caching, mais le caching dans le sens que de passer à des reportages, à des documentaires, dans des émissions, d’aller raconter son histoire autrement. D’acquérir de l’expérience dans un studio de publicité, de faire de la publicité. Donc, pour la télé ou quoi que ce soit, de faire de la figuration. C’est tout cet univers-là qui peut t’ouvrir. C’est un mix de tout cet univers-là qui va t’ouvrir.
Beaucoup plus de portes que tu le penses. Mais je pense que la base, c’est de faire un exercice de réflexion. Comment pense le journaliste? Un, puis sur quoi est-ce que je veux me positionner? Puis en quoi mon message est différent que mes contrats? Il faut justement essayer de présenter des angles différents dans les médias.
Tu m’amènes exactement où est-ce que je voulais aller parce qu’on a collaboré il n’y a pas très longtemps justement durant le Ka-Ching. Puis tu m’as aidé justement, tu l’as mentionné tantôt, à avoir une parution dans le journal Les Affaires qui, pour les Français, je pense qu’il y a à peu près l’équivalent de Les Échos. C’est ce qu’on m’a dit. Je vais juste mettre ça ici. Donc, c’est sorti le 22. J’ai vu ça le 23 février au matin. Le jour du gala, c’était comme si c’était un signe. Tout va bien se passer, ça va être génial. Et le titre, rien de moins que Geneviève Gauvin, la reine de l’infoprenariat. Donc, je prends cette couronne et je me la garde. C’est à moi maintenant.
Il y a des trucs que tu m’as dit dans la préparation qui sont importants, je pense, à partager dans l’épisode, notamment, comme tu parlais, de l’angle d’approche qui ne doit pas être trop salesy. Peux-tu me dire c’est quoi les choses qu’on doit considérer finalement quand on approche un journaliste pour que la personne finalement s’intéresse à nous quand on ne la connaît pas?
C’est ça. En fait, c’est un thriller quand on est trop marketing. C’est pour ça que j’étais très dite. T’avais-tu une photo plus naturelle? Évidemment, ils l’ont pris. C’est ça, mais je sais que tu as un film, mais tu sais, quand tu regardes les photos dans les journals, ce n’est pas des photos, c’est des photos naturelles. Je veux dire, c’est quoi avec ton artiste? Des humains, des gens. Mais ils aimaient être pareil. Là, ça a marché.
Mais s’ils voudraient te faire dans le journal de Québec ou le journal de Montréal, c’est sûr que peut-être qu’ils vont préférer aller chez toi prendre une photo complémentaire pour plus naturelle parce que je l’ai faite pour des clients, mais ils sont allés chez eux finalement pour prendre d’autres photos. Fait que tant qu’on a une approche trop marketing, plus à la scam, je te donne un exemple concret qui va comprendre toute la game. J’ai une personne qui m’approche à faire du fitness, la perte de poids et tout ça. Bien là, le département du marketing, je n’ai pas réussi à promulter avec eux. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est important, c’est deux visions complètement différentes. Moi, je suis plus une fille de con. Le marketing, c’est beaucoup plus la mise en marché, on veut vendre.
Donc, elle, elle avait comme tous les efforts marketing de son site web étaient mis sur un genre de nom de domaine perte de poids.com. OK? Oui. Avec une page à la scram, dans le genre les fameuses pilules à maigrissante, là, c’est que je vois, là, tout ça. Puis, on avait comme fait un projet Facebook qu’on avait lié, bien moi, je voulais que il y a au site web de la personne en tant que telle parce qu’il était plus humain, plus calme, il inspirait plus confiance que le site perte de poids.com. Mais là, finalement, il était lié avec ça.
Tu imagines dans le journaliste qui voit perte de poids.com avec le site trop scams puis le journaliste, son travail c’est de transmettre l’information mais surtout qu’on parle beaucoup de fake news, de… Il y a une responsabilité envers le public dans le sens que ce qu’il va dire, il faut que ça ait plus confiance, il faut que ça ait confiance en l’information qu’il va transmettre. Mais si c’est trop marketing, trop vendre, achète de la publicité. C’est pas… C’est pas de la publicité que tout le monde travaille c’est que t’aies des mentions gratuitement puis que t’aies pas à acheter de la publicité parce que si t’as acheté de la publicité, ils vont clairement me dire c’est bien beau, madame, mais on pourrait faire au département publicitaire. Puis c’est arrivé avec cette fille-là. On a réussi à avoir des mentions mais il a fallu comme changer complètement l’angle.
Fait que quand on est trop… C’est un peu le problème. On s’adresse pas aux médias de la même façon qu’on va s’adresser quand on veut faire des banques. Les médias, ben, ont un rôle de confiance. Il faut avoir confiance. Même la confiance du public. Puis si tu diffuses des pauses d’informations ou tu fais juste… Tu veux une idée. Tu utilises l’application de presse. Puis c’est arrivé souvent, j’en ai vu dans mon entourage, de professionnels qui ont été… Comment je pourrais dire ça? Ils ont voulu aider les clients mais les clients ont utilisé comme les relations de presse pour… Comment je pourrais dire? Déguiser quelque chose qui allait mal. Puis finalement, ils se sont fait planter, solides. Fait qu’on entend pas parler de lui. Fait que tu sais, l’idée, c’est… Faut que tu vas le faire quand t’as vraiment un bon message à faire mais pour t’oublier le fait que c’est dans un autre site de banque.
Faut vraiment que tu vois aller dans la surprise comme… Au fond, moi, je veux vraiment aider les gens mais je veux m’adresser aux bonnes histoires puis toujours, c’est les mêmes techniques de base, de marketing, mais c’est beaucoup plus… On va miser beaucoup plus sur une approche communicationnelle, une approche… On oublie quand on fait des banques. On va optimiser nos trucs pour que ça soit rentable, si on peut dire, mais il faut voir notre approche autrement, tu sais, pour non seulement comprendre comment pense Jarnier beaucoup là-dessus parce que c’est un exercice fondamental qu’il faut faire comment pense un journaliste puis aller au-delà de parler juste de notre expertise mais voir comment est-ce qu’on peut rajouter avoir de… La mal à rajouter aux médias, au grand public. Fait qu’il y a beaucoup de choses que je dis qui sont similaires à tout ce que vous faites de gens. J’en suis convaincue.
Mais je pense qu’il faut oublier la mentalité au marketing et accepter de se montrer beaucoup plus vulnérables, humains, de vouloir raconter l’histoire parce que les meilleures histoires, c’est souvent celles qu’on ne veut pas raconter, qu’on ne veut pas s’en mettre à un avant-plan, qu’on ne veut pas être tagués. Il y en a beaucoup qui ont des fausses croyances. Je me mets à l’aspect de ma vie en avant-plan. J’ai peur d’être taguée juste pour ça. Mais tu sais, en tout cas, bref, je pense que c’est ça. Il faut changer notre approche de t’approcher de ces gens-là.
Ça revient aussi à, on parlait tantôt de contacter à l’année longue avec ces différents messages-là pour bâtir une visibilité parce que, en tout cas, ma compréhension de ce que tu en dis, c’est que justement, c’est que ça devrait être 80 %. On est dans les médias pour des histoires, pour justement aider les gens, ce genre de trucs-là, mais pas dans une optique de vente pour que dans ce moment crucial où on a besoin de cette visibilité-là pour vendre, par exemple, dans un lancement ou sur un truc-là, on ait accumulé ça avec le temps.
Mais en même temps, justement, c’est toujours plus intéressant d’avoir la visibilité quand ça concorde justement au moment d’un lancement, de la vente. Donc, comment est-ce qu’on fait pour trouver cette fine line-là et que ça ne soit pas « voici mon lancement, ça coûte ça, voici les deadlines » et qu’est-ce qu’on donne comme contenu quand on est dans une période de vente?
En fait, c’est ça. C’est sûr que si tu es dans une période de vente, c’est juste ça, je comprends, mais ça va être stratégique un petit peu plus à l’avance. Donc, dans le sens que de préparer à l’avance, dans le sens je pense à une cliente qui a une formation chaque année pour aider les commerçants à optimiser leurs mots de la voix. Donc, qui se fait à chaque année, elle a comme sa période à elle pour le temps des fêtes, optimiser les petits collègues. Friday, il me semble. Donc là, dans le fond, ça va être de cibler ce timing-là. Puis, il y a quelques années, on avait travaillé ensemble, on avait comme fait avec les affaires, avec plusieurs sites de marketing ciblés, mais ça serait galère des entrevues pour venir donner des conseils à l’auditoire. Comment préparer votre boutique en ligne ou comment faire d’aller dans l’axe conseil, donc dans le sens tu pourrais approcher un mois avant de faire un média, mais d’essayer de voir en ligne le lien avec qu’est-ce qui s’en vient pour toi pour préparer, donc d’aller dans un axe conseil, d’aller dans un axe en préparation à qu’est-ce qui s’en vient. Mais sans mentionner, tu te poses la question, tu peux aussi, mais des fois, ça va être de lancer quelque chose que les médias aiment beaucoup la nouveauté.
Donc quand t’arrives en vue, par exemple, de la Saint-Valentin, tu lances une initiative pour permettre aux groupes de je sais pas trop quoi, tu sais, c’est de créer la nouvelle. Fait que tu crées la nouvelle pour attirer l’attention. Puis là, comment est-ce que tu peux t’en servir? Bien, c’est sûr que c’est des entrevues à la télé. Si c’est des extraits d’articles, bien, c’est de réutiliser ce contenu-là puis de l’ajouter à ta séquence ou d’acheter une dimension sur ton site web, mais ça va comme appuyer les efforts que tu vas venir. Fait que de réutiliser ces contenus-là. Au niveau de ta réputation, mais au niveau de la visibilité, la nouvelle visibilité qui rentre.
Tu sais, par exemple, dans l’article des affaires, il y avait, bon, il y avait le projet Ka-Ching qui était mentionné, mais il n’y a pas nécessairement de lien. Fait que tu sais, quand tu penses, par exemple, à des entrevues, oui, je ne m’attendais pas autrement, mais quand tu penses à des entrevues sur des podcasts ou tu fais certains types de collaborations avec d’autres créateurs de contenu, en général, le lien va être cliquable dans le sens où on va, justement, le lien va être dans les show notes ou si tu arrives à trouver une entrevue qui tombe finalement en plein milieu de ton lancement. Puis c’est beaucoup plus fréquent, d’ailleurs, quand tu vas faire des entrevues de podcasts où la personne mette les liens à la fin ou dans les notes de l’épisode.
Dans le cas, justement, de la télé, dans le cas de ces médiums-là qu’il n’y a rien à cliquer, dans le fond, est-ce qu’on banque sur l’idée vraiment de genre, les gens vont chercher pour nous, ils vont aller chercher sur Instagram, ils vont aller chercher sur le web, est-ce que c’est ça à quoi on s’attend pour cette visibilité-là?
C’est vraiment la partie qu’on ne peut pas contrôler. Fait que tu sais, si tu vois, je pense, c’est sûr que il y a un… je suis passée à TVA Nouvelle quelques fois, je suis passée à Radio-Canada, il y a toujours la petite bande en bas, ils vont te demander comment est-ce qu’on te présente, est-ce qu’il y a un lien, comment on peut aller te rejoindre. À ce moment-là, je vais dire, mon site web où je vais donner, je vais penser à un lien facile à partager pour une urlométrie, toujours penser comment je peux rendre ça le plus partageable possible.
Mais, donc, dans la télévision, il va te demander. Mais dans des articles comme ça, s’ils mettent un lien, c’est considéré comme la publicité. Il faut penser à mes médias, il faut qu’ils vivent les médias numériques et qu’ils ont vraiment des départements complètement différents par rapport à ça. Donc, je pense que c’est vraiment juste de lâcher prise par rapport à ça, mais de voir plus comment toi, tu peux réutiliser ce contenu-là pour en faire des nouvelles publications. Ça, c’est pas juste exemple, peut-être, tu aurais pu t’enregistrer pendant l’entrevue, en faisant l’entrevue, t’enregistrer live pour réutiliser ce contenu-là puis rajouter les affaires ou je sais pas trop ou en faire réutiliser. Puis on peut faire ça, genre, c’est pas du contenu qui appartient aux médias, c’est public.
Puis en plus, c’est à la télévision, il faut donc que je passe à la télé, mais tu sais, des fois, ils vont juste garder la capsule que j’ai passée, ils vont la garder une semaine en ligne puis ils vont la supprimer après. Fait que moi, c’est tout le temps ma tante, ma tante préférée, enregistre l’émission. Moi, je vais la réutiliser, je vais prendre des extraits, je vais la mettre sur YouTube, fait que je vais la réutiliser sur mon site web. J’ai vu des gens qui en ont fait des publicités carrément sur Instagram où est-ce qu’il faut juste booster ça puis ils s’en servent aussi à… ils rebouchent tout le temps, ça ajoute nos crédibilités. Donc, ça peut utiliser la créativité quelque paru, quelque vu dans les affaires. C’est comment tu peux utiliser ces logos-là ou c’est à toi de réutiliser ce contenu-là pour l’aligner. Ça pourrait être de prendre des vieilles apparitions de voir comment tu peux les réutiliser aussi. Mais c’est sûr que ça ajoute nos crédibilités de plus.
Mais, dès qu’on s’adresse à un média, un journaliste, c’est les pures. C’est pas complètement oublié que c’est nous qui aient le contrôle du message. C’est pour ça qu’à moins que tu payes une campagne de pub, que tu payes vraiment quelque chose, mais il faut vraiment oublier ça parce que c’est comme… C’est une suite de plusieurs événements qui vont faire en sorte que ça va vraiment augmenter la notoriété et que tu es capable d’aller dans tous les médias. Ça va aider beaucoup. C’est vraiment une suite de choses.
Puis, j’imagine aussi qu’une fois que tu es dans un, tu as plus de visibilité déjà et qu’il y en a peut-être un autre qui va peut-être trouver les portes. On en parlait tantôt des portes qui ouvrent. Un moment donné, ça se bâtit. Au fur et à mesure que tu es visible et reconnaissable, les gens vont faire comme « Ah oui, je vais penser à elle la dernière fois qu’elle en a parlé sur cette autre média. Peut-être qu’elle a un autre point de vue. »
Je suis transparente avec toi parce que toi, tu as une expertise que moi, je n’ai pas. On parle beaucoup de plein d’abonnés. Il y a l’envers la médaille. À quel point ton expertise est utile et la mienne est utile et que les deux peuvent travailler ensemble. Toi, tu as beaucoup d’abonnés. Moi, j’ai moins d’abonnés. Donc, c’est sûr, moi, je vais être transparente parce que je ne suis pas une fille de marketing dans le sens que je n’ai pas beaucoup d’abonnés, mais j’ai une belle reconnaissance dans la place publique. Puis quand il y a le temps de bande dans des lancements, bien, j’ai beaucoup plus de misère parce que je n’ai pas nécessairement peut-être les bons en son noir ou je ne sais pas trop, mais je n’ai pas ce don-là d’arriver à des résultats aussi rapides que toi.
Bien, moi, c’est beaucoup. En fait, la manière que j’acquis mes clients réflède beaucoup la manière des retombées de presse ou quoi que ce soit. Ce qui est parfait. tu dis, je n’ai rien à faire. C’est juste ça. C’est comme à chaque fois que j’ai un buzz médiatique, pour les médias, des gens comme toi qui me suivent depuis longtemps, on dirait que c’est là qu’ils allument. C’est comme, hé, elle t’aille bien encore, bien là, ça va faire, je vais travailler avec elle. Puis là, ils m’écrivent. Fait que pour des gens comme vous, c’est autant des gens qui me suivent depuis longtemps. Puis à chaque fois que j’ai des retombées, c’est là qu’ils reviennent et je vais faire la part avec elle. Voyons donc comment qu’elle a fait finalement être allé à des spots où est-ce qu’on n’est pas allé. Puis, c’est vraiment un mix, mais il y a mon désir aussi d’être plus agressive en continu, mais je n’ai peut-être pas ce don-là.
Fait que c’est comme deux univers, deux univers complètement différents, mais ma façon d’acquisition client est beaucoup plus reflète bien le travail que j’ai fait avec les relations de presse. Donc, je ne sais pas bien l’exprimer, mais tu sais, il ne faut pas s’attendre qu’un article va être la finalité, que je vais être une vedette. Tu sais, je veux dire, ce qui apparaît rapidement disparaît de la même façon pour que tu l’entretiennes de cette relation-là.
Puis je pense que ceux qui passent à Star Academy ou des grandes émissions la voient, on les voit une fois, on va en parler pendant un mois, deux mois, mais il faut qu’ils passent dans plusieurs émissions, il faut qu’ils continuent à travailler pour avoir la grosse opportunité. Fait que c’est sûr quand tu es une retombée dans un média comme un média de Québécois, c’est sûr que ça rend tes chances que tu sois appelé dans d’autres spots. Quand tu es plusieurs fois à Radio-Canada, bien, Radio-Canada a plusieurs petits podcasts, a plusieurs émissions de radio, ils ont plusieurs petits sites web, mais Québécois, c’est sûr que c’est une grosse machine. Fait que dès que tu rentres là, bien, ils vont t’aimer et ils vont vouloir te proposer la rédaction d’un livre, ils vont pouvoir te proposer plein de choses.
Fait que c’est ça. Fait que c’est vraiment… Mais Kim, je trouve ça super intéressant. un livre tellement complémentaire, mais c’est ça. Je trouve ça super intéressant que tu mentionnes de toute façon, mettons, juste la différence entre toi et moi, on n’a pas les mêmes stratégies, on n’a pas la même audience, on n’a pas… Puis, it’s fine. Puis, tu as beaucoup plus de visibilité traditionnelle que moi, évidemment, ça fait longtemps que tu fais ça et ainsi de suite, mais je veux dire, c’est la preuve aussi que ce n’est pas juste… Tu sais, ce n’est pas réservé à quelqu’un qui a nécessairement juste des grosses audiences.
Puis, c’était ma prochaine question, en fait, puis c’est le temps pour la dernière que j’ai. Pour les gens qui écoutent, qui vont se dire qu’ils ne sont peut-être pas assez big, tu sais, parce qu’il faut faire, ah, mais Jen, je suis rendue à peut-être à peu près proche de 16 000, mais tu sais, ce n’est même pas très gros considérant d’autres audiences. Même moi, je me compare à d’autres, tu sais. Fait qu’au final, on va se dire, ah, mais je ne suis pas assez big pour commencer à intégrer les relations de presse dans une stratégie de visibilité. Bien, finalement, tu es aussi la preuve que ce n’est pas important.
Ça dépend du modèle d’affaires, là, tu sais. Oui, mais c’est sûr qu’il y a beaucoup de monde qui se râle mon nom. Là, je suis beaucoup plus à être au vertu. J’ai déjà plus été à être au vertu, mais je me suis calmée. J’ai le goût d’être toute seule chez moi. J’habite en région. Je suis bien relâme dans ma maison. Oui, la télé est venue ici. Mes voisins ne voulaient rien savoir. Ils se font cacher dans leur maison. Mais tu sais, c’est occasionnel. Dans le temps qui viennent ici, je suis toute seule avec eux. Si je leur parle, tout seule à l’écran, le reste, la portée, tout ça.
Oui, les mamies, les amis à ma belle-fille, qui est mon clair, qui a parlé, ben oui, c’est moi. J’étais tout seule dans ma chambre aussi. Je veux dire, je suis loin d’être une vedette. Oui, il y a de monde qui connaisse mon nom, mais ça bâtit, cette relation-là. Tu sais, quand tu ne viens pas de l’univers des médias, je n’ai pas d’études en médias, je ne viens pas de cette univers-là, je n’ai pas étudié à la radio. Il faut qu’elle fasse sa place, tout le monde a sa place. C’est un peu ça le message que je veux faire passer, que tout le monde a sa place. Mais ça se fait, c’est une sphère. Autant que vous entretenez vos relations avec les médias sociaux, autant que vous pouvez entretenir votre relation avec les médias, les journalistes, les gens qui peuvent parler de vous en position, en positif bien sûr.
Écoute, je suis contente qu’on ait pu en discuter. J’espère que ça a allumé une couple d’ampoules finalement dans la tête des gens qui disent « Ok, tu sais quoi, moi aussi, je pense que j’ai ma place que ce soit dans le journal local, peut-être qu’on commence là, dans le podcast que je trouve super big. Je veux dire, il n’y a peut-être pas exactement les mêmes approches non plus. j’ai pas eu le temps de parler de l’histoire de communiquer de presse et tout. Je veux dire, il y a quand même plein de choses à apprendre de ce côté-là aussi. Au niveau du podcast, en général, tu n’as pas besoin de faire un communiqué de presse, mais les sujets doivent quand même être intéressants. Il faut que tu trouves un angle différent que le podcast n’a jamais abordé ou d’une façon différente. On ne peut pas tout le temps remettre les mêmes contenus, ça revient au même. De commencer par justement ces différents médiums-là.
D’ailleurs, si je ne me trompe pas, tu as un outil gratuit que les gens peuvent télécharger pour débuter dans cette universe-là. Est-ce que tu peux nous en parler? Oui. En fait, c’est simplement un outil gratuit qui est monclerc.ca slash communiqué. Et c’est des occasions à saisir. C’est juste pour enlever de la pression. Pourquoi est-ce que vous pouvez approcher les médias? Bien, il y a des petites obligations. Vous allez en mission commerciale. Why not? Écrivez à votre journal local. Vous allez en mission commerciale pour apprendre le marketing. vous avez été sélectionnés parmi plusieurs. Whatever. Vous pouvez profiter de cette occasion-là pour contracter un média local. Ils viennent de savoir ce qui se passe localement. Donc, ça peut être une occasion. Puis, je suis vraiment axée cette petite-là en pensant pas dans une mentalité que vous êtes une petite entreprise. Qu’est-ce que je peux dire aux médias? Donc, j’ai présenté des occasions. C’est juste des occasions à saisir que vous pensez peut-être pas qui sont bonnes que les médias s’intéressent à ça.
Donc, dans le fond, j’invite à consulter le cet outil-là. Je trouve ça cool aussi parce que justement, on ne sait pas ce qu’on ne sait pas ou on ne sait pas c’est quoi les différentes opportunités. Donc, d’avoir ces suggestions-là pour se dire « Hey, c’est ma situation actuellement. Je devrais peut-être contacter un média. » Puis, le début de ça, tu avais mentionné kimoclaire.ca slash communiqué. J’avais communiqué tiré avec tiré les tirés médias. Est-ce que c’est ça? Oui, la communique, je l’ai juste réduit. Je l’ai juste réduit. Fabuleux. On aime ça quand c’est plus court. Donc, kimauclair.ca slash communiqué pour aller utiliser ce petit outil gratuit-là finalement pour avoir les 21 occasions pour communiquer avec les médias.
Kim, avant de terminer, où est-ce qu’on peut te retrouver sur Internet pour aller un petit peu plus loin finalement dans ton expertise? Je suis très généreuse sur Instagram. Je pense que ça fait la porte d’entrée. Donc, il y a beaucoup de conseils, plein de trucs gratuits, plein de réflexions à voir. c’est pas mal là que ça se passe. Pour le moment, c’est pas mal là. Allons sur Instagram.
Mais d’ailleurs, si toi qui écoutes, tu veux revisiter du contenu qu’on a partagé durant l’entrevue ou cliquer sur un lien qu’on a mentionné, tu vas retrouver tout ça dans les show notes de l’épisode au genevièvegauvin.com slash effronté-67. Puis, si tu as aimé l’entrevue comme moi je l’ai aimée, sur Instagram, tu peux tagger mon compte par en bas genevièvegauvin et tagger celui de Kim, Kim Auclair, pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens de notre discussion. J’ai super hâte de savoir qu’est-ce que tu en as pensé et Kim, un énorme merci d’être pensée sur Effronté. Je suis vraiment contente qu’on ait pu ouvrir cet univers-là aux gens qui écoutent. Oui, oui, je suis contente aussi. Bon, bien, guys, on se reparle la semaine prochaine. Bye, là! Bye!
T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendue jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effrontée dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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