Tu acceptes une place dans un sommet, un bundle ou un panel et tu te dis que la moitié du travail est faite? Mauvaise nouvelle. C’est exactement à ce moment que les erreurs de collaboration les plus coûteuses se produisent. Voici les 11 pièges côté collaboratrice qui peuvent saboter tes futures opportunités sans que tu t’en rendes compte.
Cet article est la partie 2 d’une série en deux volets. Si tu veux le portrait côté organisatrice, va lire l’épisode 68 sur les 15 erreurs de collaboration côté organisateur. Ici, on s’attarde aux erreurs de collaboration qui se passent quand tu acceptes de participer au projet de quelqu’un d’autre. Spoiler: ton branding privé en dépend pas mal plus que tu penses.
Pourquoi les erreurs de collaboration côté invitée coûtent si cher
Devenir collaboratrice sur le projet de quelqu’un d’autre, c’est plus que recevoir une opportunité de visibilité. C’est aussi travailler sur ton branding privé. Ce que les gens disent de toi après le projet, ça facilite ou ça complique tes futures collaborations. Et pas juste tes collaborations: tes relations d’affaires au complet.
À plusieurs, on s’élève plus vite. Comment tu traites tes relations d’affaires va avoir un énorme impact sur les opportunités futures qui pourraient s’offrir à toi. Les gens parlent, honey. Et les erreurs de collaboration laissent des traces difficiles à effacer parce qu’une fois qu’une personne raconte sa mauvaise expérience à 3-4 personnes de son réseau, ces 3-4 personnes-là retiennent ta réputation, pas la version corrigée si tu te rachètes plus tard.
Les 11 erreurs qui suivent, je les ai vues year after year en organisant Ka-Ching, le bundle annuel de formations pour entrepreneures. Ce sont les patterns qui reviennent, les comportements qui marquent. À éviter, big time.
Erreur 1: Dire oui sans analyser ton workload
Première des erreurs de collaboration côté invitée: t’engager dans un projet sans regarder ton année. T’es excitée, c’est shiny, tu dis oui. Puis 2 mois plus tard, tu reviens sur ta parole.
Le problème, c’est que quand tu dis oui, l’organisatrice planifie le projet en t’incluant dedans. Elle prend en considération le trafic que tu vas envoyer, prépare le contrat, le matériel, la production. Tout ce temps-là ne se redonne pas. Si tu reviens 2 mois plus tard avec un non, tu deviens quelqu’un qui n’est pas fiable. Les gens peuvent te pardonner mais ils n’oublient pas. Et la prochaine fois qu’il y a un projet, ils ne te proposent plus.
Avant de dire oui, regarde ton année. Combien de gros projets, combien de petits, qu’est-ce qui rentre réalistiquement dans ton horaire? Prends 48 heures pour répondre si nécessaire. Mieux vaut un non clair au début qu’un retrait tardif.
Erreur 2: S’engager seulement contre un reciprocal
La deuxième des erreurs de collaboration: t’engager juste si l’autre personne t’offre quelque chose en retour, en mode « je te promotionne seulement si tu me promotionnes ensuite ».
Le problème: les business ne sont pas toujours complémentaires en tout point. Tu pourrais avoir une expertise très spécifique qui fonctionne dans le sommet de l’autre, mais l’expertise plus large de l’autre ne fonctionne pas nécessairement avec ton audience à toi. C’est correct. Si la collaboration de base est fair (visibilité, rémunération, connexions), ne fais pas la carotte qui pend de « j’embarque seulement si après ça tu fais X pour moi ».
Engage-toi dans des projets dans lesquels tu crois pour ce qu’ils sont. La relation devrait déjà être fair à la première collaboration, sans dépendre d’un échange futur.
Erreur 3: Refuser de signer le contrat
Tu lis le contrat, il est sévère, il y a des pénalités, et tu décides que tu ne veux pas signer. Major red flag pour l’organisatrice. Le message envoyé: « je ne sais pas si je vais respecter ces engagements et l’idée d’être pénalisée si je ne le fais pas ne me convient pas ».
Signe le contrat. Lis-le mot pour mot, négocie les clauses qui ne te conviennent pas, mais signe. Ne pas le signer, ou pire ne pas le lire, c’est une des erreurs de collaboration qui te ferme automatiquement la porte aux projets sérieux. Les organisatrices qui prennent leur business au sérieux ne travaillent pas sans contrat.
Erreur 4: Prendre plus de 48 heures pour répondre (et le ghosting)
Quatrième des erreurs de collaboration côté invitée: les délais de communication. Pire encore, le ghosting. Le ghosting, je le dis comme c’est: c’est une pratique absolument immature.
Si tu reçois un courriel d’une organisatrice, accuse réception en 48 heures ouvrables max. Pas besoin d’une réponse complète, juste un « bien reçu, je te reviens d’ici X ». Ce qui crée des frustrations, c’est l’incertitude. Quand il y a plus qu’une collaboratrice, ne pas répondre crée des délais en cascade dans toute la production.
Si tu sais que tu ne réponds pas vite, suggère qu’une personne de ton équipe soit le point de contact. Cette personne doit être fiable et joignable. Si tu n’as pas d’équipe, dis-le clairement: « je réponds aux courriels les mardis et jeudis, attends-toi à un délai de 48-72 heures ». L’honnêteté beat le silence radio every time.
Erreur 5: Ne pas noter les dates importantes de ton côté
Cinquième des erreurs de collaboration: penser que parce que t’as signé un contrat, les dates vont magiquement apparaître dans ton calendrier.
Au moment où le deadline arrive, l’organisatrice t’envoie un suivi: « Je n’ai pas reçu ton matériel ». Toi, t’es prise par surprise, tu n’es pas prête, ça prend plus que 10 minutes à régler. Résultat: délai dans la production, délai dans la promotion, follow-up supplémentaire pour l’équipe.
Quand tu signes le contrat, prends 5 minutes pour bloquer dans ton calendrier toutes les dates importantes: production, matériel à fournir, dates de promo, événements live. Mets-toi des rappels 1 semaine et 48 heures avant chaque deadline. C’est la manière la plus simple d’éviter de devenir la collaboratrice qui se fait courir après.
Erreur 6: Consommer le matériel à la dernière minute
Sixième des erreurs de collaboration: ouvrir la cheat sheet marketing 12 heures avant la promo et réaliser qu’il y a un problème.
Tu reçois un PDF avec le prix, les dates, le plan de lancement, les autres collaboratrices. Tu le mets de côté, tu te dis « je regarderai ça plus tard ». Le jour J, tu réalises que t’es pas dispo à une date clé, ou que t’avais soumis les mauvaises informations qui sont maintenant partout sur le branding public.
À ce stade-là, c’est de ta faute. La frustration que tu vas exprimer n’aura pas l’effet que tu penses. Quand tu reçois du matériel, regarde-le immédiatement ou bloque un moment dans la semaine pour le faire. Pas dans 3 semaines.
Erreur 7: Passer outre les canaux de communication établis
Septième des erreurs de collaboration: dans un gros projet de groupe, ignorer la personne dédiée aux communications collaboratrices et aller directement à l’organisatrice.
Si une équipe a été mise en place avec un point de contact spécifique, c’est qu’il y a une raison. L’organisatrice gère 40 autres choses. Si tu shortcuts le système, l’information se perd, l’équipe ne sait plus ce qui a été dit à qui, et tu rajoutes une tâche à une personne qui en a déjà trop.
Respecte le point de contact qui t’a été assigné. Si tu as un problème spécifique avec cette personne, c’est une autre conversation à avoir directement avec l’organisatrice, mais seulement après avoir tenté de régler la situation.
Erreur 8: Faire le bare minimum en promotion
Huitième des erreurs de collaboration côté invitée, et celle qui marque le plus: faire le strict minimum en promotion en s’attendant à profiter des efforts des autres.
Si tu fais 2 stories pendant que les autres collaboratrices font 15 stories, des courriels, des Reels et des Lives, tout le monde le voit. Pas juste l’organisatrice. Les autres collaboratrices voient aussi. Et le sentiment qui en résulte, c’est que tu cherches à recevoir plus que tu donnes.
Cela crée un goût amer non seulement chez l’organisatrice, mais aussi chez les autres collaboratrices. Et ces personnes-là, elles ne te proposeront pas de collaborations futures. Ton effort doit être au moins égal à celui des autres dans le groupe. Si t’es pas capable de t’engager à ça, dis non au projet dès le départ.
Erreur 9: Rester dans ton coin pendant les moments de connexion
Neuvième des erreurs de collaboration: ne pas participer aux espaces privés de connexion (Discord, Facebook, WhatsApp, groupes Slack) entre collaboratrices.
Les espaces de connexion sont là pour 2 raisons: aligner sur la production et bâtir des relations. Si tu profites jamais de ces espaces, tu envoies le même signal que faire le bare minimum en promo: ce projet ne te tient pas vraiment à cœur, et tu n’es pas là pour le groupe.
Les futures collaborations naissent dans ces conversations privées. Quelqu’un qui ne se montre pas, on ne pense pas à elle quand on monte le prochain projet. Tu te coupes d’opportunités sans même le savoir. Ne reste pas en silo.
Erreur 10: Laver ton linge sale en public en cas de conflit
Dixième des erreurs de collaboration: étaler les conflits ou les frustrations devant tout le monde au lieu de régler ça en privé.
Quand tu laves ton linge sale en public (sur les médias sociaux, dans le groupe collaboratrices, dans tes stories), tu as l’air bitter, amère, et tu inclus des gens qui n’ont pas l’entièreté du contexte. Les autres voient ça et se disent: « ouf, je ne veux pas collaborer avec cette personne, j’ai peur qu’elle fasse pareil avec moi à la moindre erreur ».
S’il y a un vrai conflit, va voir la personne concernée en one-on-one. Si ça ne se règle pas, va voir l’organisatrice en privé. Critiquer publiquement les erreurs des autres, c’est rarement un bon investissement de ton énergie, surtout quand le contexte n’est pas connu de tout le monde.
Erreur 11: Ne pas communiquer quand tu ne peux pas répondre
Onzième et dernière des erreurs de collaboration: te terrer en silence quand quelque chose se passe dans ta vie au lieu de prévenir.
T’as une situation à la maison, un imprévu, une overload. C’est correct. Mais ne laisse pas l’organisatrice et l’équipe dans le flou pendant 7 jours. Un courriel d’une ligne suffit: « Salut, je vois ton message, je suis dans une situation cette semaine, je te reviens d’ici jeudi ». Pas besoin d’expliquer quoi.
Cette mini-communication change tout. Au lieu de penser que tu ghostes, l’équipe sait à quoi s’en tenir, ajuste son plan, et l’irritation ne s’accumule pas. C’est l’inverse exact des erreurs de collaboration: une communication proactive, même minimale, qui préserve la relation.
La morale sur les erreurs de collaboration: respecter ta parole
Que tu sois organisatrice (épisode 68) ou collaboratrice (cet épisode-ci), la morale est la même. Respecter le temps des autres. Respecter ta parole. Faire ce que t’as dit que t’allais faire. Donner un effort qui n’est pas juste dans l’objectif de recevoir, mais aussi de donner.
Une collaboration, ça va dans les deux sens. Quand tu acceptes, tu acceptes aussi de donner ton maximum. C’est comme ça qu’on crée des relations sur lesquelles on sait qu’on peut compter dans le futur. Et c’est comme ça qu’on évite les erreurs de collaboration qui plombent les opportunités.
Un branding privé entaché peut sincèrement te limiter dans le futur. Les gens ne vont pas refaire le tour de leur réseau pour annoncer « finalement, elle avait une bonne raison ». Une fois que la perception est plantée chez 5 personnes que tu connais même pas, c’est terminé. Mieux vaut prévenir.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes sur les erreurs de collaboration
Comment dire non à une collaboration sans brûler la relation?
Tu réponds vite (idéalement 48 heures), tu remercies sincèrement pour l’invitation, tu donnes une raison brève et honnête (workload, fit, timing), et tu suggères quelqu’un d’autre si tu as une référence pertinente. Un non clair et rapide est infiniment mieux qu’un oui mou suivi d’un retrait. Les organisatrices retiennent les non gracieux et reproposent à ces personnes-là plus tard.
Si je réalise en cours de route que j’ai surestimé ma capacité, qu’est-ce que je fais?
Tu communiques le plus tôt possible avec l’organisatrice en one-on-one. Tu expliques la situation honnêtement, tu proposes des solutions (livrer une version simplifiée du matériel, faire venir quelqu’un de ton équipe en backup, ajuster les attentes). Tu ne disparais pas et tu ne fais pas le bare minimum en silence. Une communication proactive minimise le dommage et préserve la relation.
Comment savoir si une collaboration est fair pour moi avant de signer?
Regarde 4 critères: le retour potentiel (visibilité, financier, connexions), l’effort demandé en proportion de ce retour, l’alignement de l’audience avec la tienne, et la qualité de l’organisatrice (organisation, professionnalisme, ce que tu sais d’elle). Si 3 sur 4 sont solides, vas-y. Si seulement 1-2 sont solides, c’est probablement pas pour toi.
Mes prochaines étapes
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Pour creuser plus loin sur les collaborations, va lire l’épisode 68 sur les 15 erreurs de collaboration côté organisateur, l’épisode 51 sur l’amitié en affaires et trouver sa tribe et l’épisode 90 sur les 9 raisons pourquoi la collaboration podcast devrait faire partie de ta stratégie de croissance.
Show notes
Format: Solo Durée: 31 minutes
Sujets abordés:
- Pourquoi les erreurs de collaboration côté invitée affectent ton branding privé
- Workload, contrats et engagements: les fondations
- Communication, deadlines et matériel: les pièges opérationnels
- Promotion, connexion de groupe et conflits: les pièges relationnels
- Comment communiquer quand quelque chose dérape
Outils mentionnés: aucun outil affilié dans cet épisode
Liens & ressources:
- Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram: @_genevievegauvin
- Partie 1 (côté organisatrice): Épisode 68
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 70. Aujourd’hui, on parle de 11 erreurs à ne pas faire en collaboration, édition collaborateur, donc c’est la partie 2 de l’épisode 68 d’il y a 2 semaines. Sur ce, bonne écoute!
Put your hands together! Let’s make some noise! C’est pas compliqué, t’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place.
C’est sincèrement le temps, t’arrêter de cacher tes ambitions aussi. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand.
Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite.
On va explorer les secrets de leur succès, leur chiffre fascinant, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Ok, partie 2 des erreurs de collaboration, mais cette fois-ci, édition collaborateurs. À l’épisode 68, finalement, la première partie, on va parler de l’édition organisateur, donc la personne qui organise l’événement, le projet. Là, cette fois-ci, j’aimerais ça qu’on parle du côté la personne qui est invitée, par exemple.
Donc, à part avoir un retour sur investissement potentiel, devenir collaborateur sur le projet de quelqu’un d’autre, que ce soit à one-on-one ou en groupe, c’est aussi travailler sur ton branding privé. Ce que les gens vont dire de toi après le projet, ça va faciliter ou rendre plus difficile tes futures collaborations, pis pas juste tes collaborations. À plusieurs, pour vrai, on s’élève plus vite, pis comment tu traites tes relations d’affaires, ça va avoir un énorme impact sur les opportunités futures qui pourraient s’offrir à toi.
You know, les gens parlent honey. Fait qu’il faut faire attention à ces choses-là. Donc, allons-y avec les erreurs que j’ai répertoriées, parce qu’évidemment, j’ai fait beaucoup de collaborations. Je sais qu’est-ce que j’aime chez mes collaborateurs aussi. Je sais, j’ai quand même une certaine expérience là-dedans.
OK, donc première erreur en tant que collaborateurs, c’est de dire oui sans prendre le temps d’analyser ton workload, pis après ça de revenir plus tard pis dire non dans le projet. Check. Quand on s’engage dans quelque chose, c’est important que ça soit respecté. Mais je comprends que des fois, on est excité, pis que là, on veut, ça nous intéresse, c’est shining object, shiny object syndrome kind of thing.
Sauf que l’affaire, là, c’est que quand tu reviens sur ta parole après avoir dit oui, les gens ont commencé à planifier le projet en t’incluant dedans, en prenant en considération le trafic que tu vas leur envoyer, et ainsi de suite. Pis, mine de rien, il y a des efforts qui ont été faits. Par exemple, que ce soit pour la rédaction du contrat, le matériel, la préparation à une entrevue en amont, tout ce temps-là peut pas être redonné à l’organisateur.
Donc, si toi, tu ne prends pas le temps de regarder ton workload, tes projets de l’année, avant de dire oui, ça se peut que tu t’engages dans un projet que tu ne peux pas réalistiquement réaliser. Pis, on s’entend que si en cours de route, tu réalises cette information-là, t’en as pris trop sur ton assiette, pis que tu décides finalement, je vais prendre une décision pour moi-même et je vais couper certains projets. Écoute, au final, c’est toi qui es la priorité, OK? C’est genre, probablement tout le monde te dirait, mais c’est correct, c’est toi qui es la priorité.
Oui, mais il faut prendre en considération les impacts de ces décisions-là, parce qu’éventuellement, ça se peut que les gens ne te reproposent plus de participer dans leur collaboration, parce que tu deviens quelqu’un qui n’est pas fiable, finalement. Pis aussi, comme je disais, il y a un impact sur le travail d’une autre personne. Fait qu’il faut vraiment t’assurer, tu regardes ton année, tu décides, OK, c’est quoi les projets, combien de projets est-ce que je veux entreprendre, des gros, des petits, qu’est-ce qui rentre de façon réaliste?
Pis je veux dire, au niveau de ton horaire aussi, est-ce que de prendre n’importe quel projet, ça se peut que ce soit un projet qui te soit proposé à la dernière minute, parce que c’est pas tous les organisateurs qui sont vraiment très organisés et qui ont écouté l’épisode 68, par exemple. Mais mon point, c’est que si tu dis oui à un projet qui, finalement, n’entrait pas du tout dans ton horaire, parce qu’il y a d’autres choses qui sont beaucoup plus importantes que tu ne pourras pas sacrifier, pis si tu es pour redire non après ça, les gens s’en rappellent. Les gens peuvent te pardonner, mais they won’t forgive.
Deuxième erreur en tant que collaborateur, s’engager seulement contre un reciprocal. Pour ceux qui ne savent pas c’est quoi, un reciprocal, j’ai pas trouvé vraiment de mots qui m’intéressait en français, qui étaient équivalents, mais réciproque. C’est de seulement t’engager en échange que la personne te supporte dans l’autre sens. Pis on s’entend qu’on va avoir des collaborations, des collègues qui nous supportent pas mal en tout temps, mais l’affaire, c’est que des fois, ça va vraiment juste dans un sens.
Pas parce que les individus ne s’aiment pas, mais parce que les business ne sont pas complémentaires en tout point. Donc, par exemple, le collaborateur pourrait t’offrir une place dans son projet de sommet, par exemple, parce que ton expertise fonctionne avec son audience, mais l’expertise du collaborateur, est-ce qu’elle fonctionne avec ton audience à toi? Pis des fois, c’est pas tout à fait le cas. Parce qu’il y a un sujet très spécifique qui peut t’appliquer à un large groupe, mais une expertise plus large qui ne s’applique pas à un sujet plus spécifique parce que les gens recherchent un angle particulier.
Donc, je vais donner un exemple. Si toi, ta communauté, c’est toutes des gens qui sont dans le… Je sais pas. C’est des business owners, mais spécifiquement dans tout ce qui est équitation. Je sais pas pourquoi c’est l’exemple qui me vient en tête. OK?
Ils veulent avoir des informations spécifiques par rapport à comment runner, finalement, une business équine. Est-ce que c’est ça l’adjectif pour les chevaux? En tout cas. Bref, de chevaux qui fonctionnent bien. Peut-être que ça veut dire c’est l’achat, la vente d’un chevau, combien est-ce que ça coûte, les spécificités légales, whatever.
Fait que c’est sûr que toi, si tu t’es invité, par exemple, à un événement où c’est tous des business qui traitent différents animaux, par exemple. Bien, t’en as d’autres que c’est l’élevage de… Mes exemples sont vraiment random. L’élevage de cochons. Mais peut-être que ton expertise en tant que propriétaire de business équine, ou équestre, je me sens que c’est équestre, en tout cas, whatever, peut être applicable dans un sommet pour n’importe quel business owner d’animaux, mais que tu vas voir tu vas pas nécessairement vouloir l’expertise trop large de l’organisateur. J’espère que tu comprends mon exemple.
Ça va pas tout le temps dans les deux sens. Puis c’est correct. Juste le fait d’établir un partenariat devrait être fair. Meaning que si tu t’engages dans un projet, c’est probablement parce que t’as un retour quelconque. Que ce soit un retour financier, un retour de visibilité, un retour de connexion avec certaines personnes, peu importe pourquoi tu t’engages dans un projet, ça devrait être fair.
Il devrait pas, tant qu’à moi, avoir une espèce de carotte dangling de genre « Ah, ah, ah! » Mais genre, je m’engage seulement si après ça, après ça, toi, tu me supportes dans mon autre projet à moi. Parce que là, après ça, toi, t’en demandes plus. T’as déjà eu une rémunération fair, mais tu veux encore plus. Ça ne va pas nécessairement dans les deux sens.
Puis si tu t’engages seulement contre un reciprocal, c’est probablement que c’est pas quelque chose qui a nécessairement une grande… Comment je dirais bien? Ça n’a pas nécessairement de la valeur pour toi le partenariat. La valeur que tu y vois, c’est seulement l’échange plus tard. Engage-toi dans des projets dans lesquels tu crois, dans lesquels tu vas avoir du plaisir, juste dans ce projet-là, puis pas juste pour un échange de visibilité, un échange d’affiliation, ce genre de truc-là. La relation devrait déjà être fair à la première collaboration, finalement.
Troisième erreur de collaboration, ne pas vouloir signer le contrat. Check. Je ne vais pas m’étendre là-dessus. Si, comme collaborateur, tu décides, non, moi, je ne m’engage pas dans un contrat, surtout parce que, tu as lu le contrat, il était long, il y avait des pénalités, c’est un contrat qui est sévère, mais qui est sérieux. Puis là, tu ne veux pas t’engager là-dedans.
Pour le collaborateur, c’est un major red flag parce que le message que tu envoies, c’est, bien, check. Moi, je ne sais pas si je vais faire ces choses-là que tu ne veux pas que je fasse, puis la possibilité que tu me tapes sur les doigts si je l’ai fait, ça ne m’intéresse pas. Mais il y a comme une espèce de crainte de la part du collaborateur de genre, je ne comprends pas est-ce que tu prévois faire ces choses-là que je ne veux pas que tu fasses pour lesquelles il va y avoir des pénalités financières. C’est quoi, c’est quoi le message que tu envoies? Signe le contrat.
Évidemment, ça ne veut pas dire que tu ne peux pas le négocier, ça ne veut pas dire que tu ne dois pas le lire, au contraire, lis chaque mot de ce contrat-là. Tu dois bien comprendre c’est quoi les différences, les différentes politiques du projet, les différentes pénalités, les différentes choses qui sont attendues de toi, les différentes choses qui sont attendues du collaborateur. Lis ce contrat-là bien comme il faut. En fait, c’est une erreur à la limite de ne pas le lire aussi. Ça devrait être lu, mais signe le contrat.
Quatrième erreur de collaboration en tant que collaborateur, prendre plus de 48 heures ouvrables pour répondre aux courriels slash communication de l’organisateur et surtout s’il y a plus qu’un collaborateur. Et pire encore, ghosting. Le ghosting, je vais le dire comme c’est, c’est une pratique absolument immature. Check! S’il y a une situation qui est difficile, s’il y a des choses qui sont on your mind, sois un adulte et va partager cette information-là. Ça se peut que tu aies besoin de temps pour mariner une information, mais communique avec la personne puis ne laisse pas l’organisateur être dans le néant à savoir est-ce que la personne a bien reçu la communication.
J’en réponds. Par exemple, si on t’envoie un courriel, fais juste dire c’est bien reçu, c’est assez. Évidemment, s’il y a des questions, on répond aux questions, mais n’attends pas parce que ça crée des délais. Ça crée des délais pour la production de l’autre côté. Ça crée une frustration, ça crée une incertitude.
Puis s’il y a bien quelque chose que tes collaborateurs ne veulent pas, c’est de l’incertitude dans leur projet et comme je disais, surtout s’il y a plus qu’un collaborateur parce que dans le cadre où vous êtes en one-on-one, peut-être que vous avez d’autres channels, peut-être que vous savez qu’est-ce qui se passe dans la vie de chacun, mais quand il y a beaucoup de collaborateurs sur un projet, que ce soit sur un bundle, un summit, une conférence, en personne, en ligne, peu importe, le collaborateur, il n’y a pas juste toi à gérer. Puis si tout le monde se met à ne pas répondre, il y a des délais qui se créent.
Puis ma solution pour ça, c’est de demander s’il y a quelqu’un de ton équipe qui peut être le point de contact si tu sais que tu n’es pas fiable ou que tu n’es pas dispo pour les réponses rapides parce que ça se peut justement que tu limites tes courriels, tu ne veux pas être contacté par WhatsApp, par Instagram, par whatever ou que tu n’es juste pas sur ces plateformes-là parce que tu choisis. You know what? Ça, c’est fine, mais sachant ces choses-là, c’est une information qui est cruciale à transmettre à l’organisateur de l’événement et que si tu n’es pas la paix, on va se dire si tu n’es pas fiable, si tu ouvres un email mais après ça, tu ne réponds pas tout de suite, tu oublies, tu as des comportements de communication qui sont difficiles, tu suggères qu’il y ait quelqu’un de ton équipe qui soit le point de contact mais cette personne-là doit être fiable, doit pouvoir répondre.
Souvent, c’est la production du projet qui est en jeu mais aussi, on va se dire, la relation avec le collaborateur parce qu’il y a quelqu’un qui n’est pas capable de te rejoindre surtout quand il y a des urgences. Au début d’un projet quand on n’est pas en mode urgence, ça va mais on s’entend que ça nuit à une relation quand même mais surtout, mais quand on arrive dans un lancement, de ghoster, ça va créer des frustrations à côté. Donc, pour ne pas nuire et entretenir cette relation-là, assure-toi que les communications soient répondues dans un délai qui fait du sens ou qu’il y a quelqu’un qui répond.
Cinquième erreur de collaboration, toujours en tant que collaborateur, ne pas prendre en note de ton côté les dates importantes que ce soit au niveau de la production, de la promotion. Au final, ce que ça va créer c’est que tu ne vas pas respecter les délais que tu as acceptés parce que tu as lu et tu as signé le contrat. On n’a pas fait cette erreur-là.
Mais si tu ne prends pas en note ces dates-là, qu’est-ce qui va arriver? Au moment où on va arriver au deadline, on va t’envoyer une communication, on va te dire « Jen, je n’ai toujours pas reçu ton matériel, tu me l’envoies-tu bientôt? » Puis là, la personne va être polie initialement, ça s’en vient dessus, tu as dépassé le deadline. On va te dire « Oh my God, je n’étais pas prêt, qu’est-ce qu’il faut que je fasse déjà? Tu n’as pas les informations. » Puis là, peut-être que ça prend plus de temps que 10 minutes à envoyer.
Ça aussi, ça crée des délais dans la production, ça crée des délais dans la promotion. Puis le fait de devoir tout le temps, je veux dire, la plupart du temps quand tu as une collaboration de groupe, puis là, surtout si la personne écoutait l’épisode 68 et elle fournit du matériel qui fait beaucoup de sens et qu’elle comprend que ce n’est pas tout le monde qui, en fait, je l’ai dit dans l’épisode 68, les collaborateurs, ce n’est pas, comme je dirais bien, ce n’est pas leur priorité, le projet de l’organisateur. Ils sont invités, mais ils ont d’autres choses, ils ont leur propre business.
Tout ça étant dit, on s’attend en tant qu’organisateur à ce que le collaborateur respecte sa parole, respecte son engagement aussi, puis à chaque fois qu’il y a quelqu’un qui ne respecte pas un deadline, ça nécessite une communication supplémentaire, un follow-up, deux follow-up, encore pire si après ça, la personne ghost. Mais bref, si tu ne prends pas en note ces dates-là, tu vas te faire surprendre, tu vas créer plus de travail pour les collaborateurs, et encore une fois, ça nuit, ça nuit à ta réputation privée, à ton branding privé. si tu ne respectes pas les délais, c’est ton éthique de travail qui en prend un coup, et again, les gens peuvent éventuellement pardonner, mais on n’oublie pas ces choses-là. Ça nous marque quelqu’un qui ne respecte pas sa parole finalement.
Autre erreur, attendre la dernière minute pour consommer le matériel de support offert et potentiellement réaliser des problèmes. Donc, par exemple, si on t’offre des photos, comment je dirais bien, un document, je l’appelle moi une cheat sheet marketing avec toutes les informations importantes, le prix, les dates, le plan de lancement, les autres informations sur les autres collaborateurs, c’est quoi les points importants pour vendre, et ainsi de suite, et que tu te rends compte qu’il y a un problème.
Donc, par exemple, tu n’es pas disponible à une date importante. Par exemple, tu avais compris que le prix, c’était un, tel, puis finalement, ce n’est pas ça du tout. Par exemple, tu as soumis les mauvaises informations, mais tu ne les as jamais revérifiées, puis là, maintenant, c’est partout sur le branding public du projet, par exemple. Si tu attends la dernière minute pour consommer ce qu’on t’offre, ça va être de ta faute. La colère qui va en résulter de genre, bien là, ce n’est pas ça, ça crée, moi, ça me crée des problèmes parce que je dois tout rechanger ma promo, par exemple, c’est de ta faute.
C’est de ta faute de collaborateurs. Donc, en tant que collaborateur, prends le temps quand tu reçois de nouvelles informations, que ce soit en courriel, un PDF, un vidéo, regarde-le. Si tu n’es pas capable, initialement, mets-toi un rappel d’ici la fin de la semaine ou dans un moment où tu sais que tu vas être capable de consommer ça parce que si tu consommes à la dernière minute et que tu trouves des problèmes, ça va être de ta faute.
Ensuite, autre erreur, dans un gros projet de groupe, passer outre les canaux de communication établis puis aller directement à l’organisateur quand il y a un autre membre de l’équipe qui est dédié aux communications avec les collaborateurs. C’est assez spécifique comme erreur, mais plus on a de projets de collaboration comme ça dans l’industrie de la business en ligne, plus c’est des choses qui vont arriver. Puis je veux dire, des sommets, il y en a quand même beaucoup, des conférences en ligne, je veux dire, d’autres bundles, d’autres projets. Puis tu sais, beaucoup de collaborateurs, ce n’est pas obligé d’être 20. Tu sais, ça peut bien être 5 aussi puis ça fait déjà quand même ça.
Mais s’il y a une personne qui est en charge de l’organisation, elle a beaucoup dans son assiette. Toi, ta job, je vais prendre un exemple avec Ka-Ching, moi, mon objectif en tant qu’organisatrice, c’est que mes collaborateurs, leur seul travail, c’est la promotion. C’est qu’il y ait toute l’énergie disponible pour faire un max de promotion puis tout donner à ce moment-là parce que moi, j’ai tout pris sur moi, la production du projet, la production du branding, la rédaction des pages de vente, la rédaction des courriels, la production des vidéos et ainsi de suite pour que le minimum soit dans la cour de mes collaborateurs.
Et ça, ça veut dire qu’évidemment, il y a beaucoup de choses à faire. Puis, c’est pas tout le temps les équipes qui sont nécessairement très, très, très grosses au niveau de la production. C’est important de respecter les canaux de communication qui ont été attribués en tant que collaborateurs parce qu’ils sont là pour ça, ils ont été réfléchis pour qu’il y ait une personne qui soit le point de contact.
Quand il y a plusieurs points de contact, les informations deviennent complètement perdues, floues. On ne sait plus qui a quoi. Tu as un point de contact, ça peut être l’organisateur avec qui tu as communiqué une information mais qui n’a pas, par exemple, communiqué exactement au reste de l’équipe. Mais après ça, tu as communiqué à la personne qui était supposée être le point de contact une autre information. Peut-être qu’elle était contraire, peut-être qu’elle était complémentaire, mais ce n’est pas tout le monde.
On n’a pas comme une espèce de point de vue, pas de point de vue, mais de… On ne sait pas exactement c’est quoi l’information parce que ça ne se transmet pas nécessairement bien à l’équipe. Donc, de suivre le point de contact qui a été attribué, ça permet qu’on ne perde pas d’informations dans un projet. Puis de passer autre ça, déjà, il y a comme une question de est-ce qu’il y a un problème avec la personne qui est le point de contact, mais ça fait aussi que peut-être que le collaborateur, l’organisateur, pardon, on s’entend, il y a beaucoup de heurts à la fin, l’organisateur qui en a énormément dans son assiette doit aussi, va aussi probablement répondre à tes questions parce qu’il t’apprécie, parce que vous êtes en collaboration ensemble, mais ça lui crée plus de tâches quand il y a quelqu’un qui a été attribué à ça.
Donc, dans un projet de groupe, il faut juste déterminer à qui est-ce que je dois poser mes questions, si j’en ai, c’est qui mon point de contact, si c’est l’organisateur, même, fine, c’est collaborer ensemble, mais s’il y a quelqu’un qui a été dédié, va voir cette personne-là parce que ça devrait être la personne qui regroupe toutes les informations et qui a toutes les informations dont tu as besoin aussi.
Autre erreur de collaboration, faire le bare minimum en promotion, OK? Ça, le bare minimum, ça peut varier. Est-ce que tu es dans un projet de collaboration où il y a des obligations ou est-ce que c’est complètement ouvert? Si c’est sûr que les obligations de promotion sont énormes puis ça demande beaucoup, c’est quelque chose qui est supposé avoir été mentionné clairement au niveau du contrat initialement.
Si ce n’était pas le cas puis la personne a des attentes vraiment énormes, je l’ai mentionné à l’épisode 68, au niveau des attentes, ça aurait dû être fait, ça tombe dans la cour de l’organisateur. Mais si, honnêtement, tu fais le bare minimum en tant que promotion, tu t’en remets sur les efforts des autres pour les résultats puis tu ne mets pas un effort égal à celui des autres personnes dans le projet.
Ce que ça fait, honnêtement, c’est que les gens sentent que c’est injuste, que ta participation est là un petit peu pour que toi, tu en retires quelque chose, mais que tu n’es pas là pour que le groupe en bénéficie quand les autres personnes du groupe participent de façon égale. Ça aussi, ça crée beaucoup de problèmes au niveau de ton branding parce que les gens ne vont pas vouloir collaborer avec toi parce qu’ils vont sentir que tu cherches à avoir plus que ce que tu vas donner.
Ça crée pas, ça laisse un goût très amer dans la bouche non seulement des organisateurs, mais aussi des autres collaborateurs qui te voient. By the way, tout le monde te voit faire le bare minimum.
Avant, dernière erreur de collaboration, donc dans un projet de groupe, de ne pas participer au moment de connexion privée avec les autres collaborateurs puis rester dans ton coin. Check, il y a plusieurs raisons pourquoi est-ce que tu voudrais participer à un projet de groupe. Peut-être que c’est pas du tout pour la connexion avec les autres personnes puis que toi, tu vois l’impact sur ta business, mais comme je disais, si au final, tu es dans ce projet-là pour recevoir plus que tu offres, ça va créer un impact au niveau de comment est-ce que les gens vont te percevoir puis si tu restes dans ton coin et que les gens ne te connaissent pas, c’est à peu près le même impact que faire le bare minimum en promotion.
Les gens vont sentir que t’es pas nécessairement là pour le projet non plus, que c’est pas autant important pour toi puis aussi que tu sois quelqu’un qui a déjà une grosse audience, une grosse réputation ou que tu commences tout juste, si tu ne profites pas de ces moments-là que ce soit, par exemple, parce qu’il y a une plateforme de groupe que ce soit sur Discord, Facebook, WhatsApp, you name it, si tu ne profites pas de ça, tu perds aussi une opportunité, honnêtement, de faire d’autres collaborations futures avec ces gens-là, de bander avec eux, de créer des liens, de créer des insights, littéralement.
Moi, je l’ai vu année après année après année, les gens qui ne participent pas beaucoup dans le groupe, au final, ils ont moins de chances après ça de se faire contacter par d’autres collaborateurs parce qu’on ne les connaît pas trop, on ne sait pas c’est quoi vraiment leur vibe, ils restent loin. Ça te nuit en affaires et ça nuit aussi, again, à ton branding privé.
Et la dernière erreur que je voulais partager, c’était en cas de conflit durant le projet, de laver ton linge sale en public. Je ne sais pas si c’est une expression québécoise qui est aussi en France, mais je vais la traduire, rien qu’au cas. Laver son linge sale en public, ce n’est pas compliqué. Ce que ça veut dire, c’est d’étaler les problèmes, le conflit devant tout le monde en public.
Ça, ça nuit à tous parce que la personne qui lave son linge sale a l’air d’être bitter, a l’air d’être amère. Ça ne donne pas nécessairement un bon point de vue de la situation non plus. Et surtout, ça inclut les gens dans une problématique où ils n’ont pas toutes les informations. Puis si tu le fais avec une énergie qui est vraiment très négative dans un objectif vraiment de te plaindre, les gens, ça va être vraiment reçu de façon mixed feelings.
Genre, est-ce que tu es quelqu’un de respectueux? Est-ce que tu n’aurais pas pu régler ça en privé? Ça crée du négatif dans une collaboration. Puis honnêtement, s’il y a n’importe quelle forme de conflit dans n’importe quel projet que j’organise, moi, je considère que c’est quelque chose qui doit être réglé en one-on-one. Ce n’est pas des conflits qui touchent les autres personnes.
Puis il y a beaucoup aussi de subjectivité dans qu’est-ce que c’est un conflit. Puis des fois, ce n’est même pas un conflit. C’est juste genre, je n’ai pas aimé ça, c’est des critiques négatives, ce n’est pas nécessairement très constructif. Pour moi, ça rentre dans la même catégorie de laver ton linge sale en public.
Je veux dire, les gens ne vont pas vouloir s’embarquer dans une collaboration avec quelqu’un qui critique publiquement les petites erreurs, des fois, c’est des grosses erreurs, on va se le dire, mais qui critique les erreurs, qui va en parler devant tout le monde, qui… Il y a comme une espèce de… Ouf! Je ne veux pas… J’ai peur que ça ne soit pas parfait et que cette personne-là commence à juste critiquer et nuire à ma propre réputation.
Respecte tout le monde, que ce soit tes autres, les autres collaborateurs dans le projet ou que ce soit l’organisateur. Respecte les gens et va parler aux personnes en one-on-one. Et si, par exemple, il y a conflit à travers les collaborateurs, que ça ne se règle pas ou que tu es mal à l’aise, peut-être que tu peux aller voir l’organisateur en one-on-one et dire, écoute, il y a cette situation-là, est-ce que tu étais au courant? Si tu n’es pas au courant, écoute, est-ce que tu es quelque chose qu’on peut faire? Regarde, ce n’est pas nécessairement un bon investissement de ton énergie d’aller faire ça de façon publique, surtout quand les gens autour n’ont pas l’entièreté du contexte. Ça va t’honruire.
Et toutes ces erreurs-là, écoute, il y en aurait probablement beaucoup plus d’autres. C’est du bon français, ça. Il y en aurait probablement beaucoup d’autres, mais au final, pour moi, c’est celles qui vont laisser les gens avec un goût vraiment amer de ta participation. Ça a beaucoup d’impact négatif. Des mauvais comportements de collaboration, comme je disais, ça laisse une trace difficile à effacer sur ton branding privé.
Une fois que les gens ont partagé leur mauvaise expérience avec toi à d’autres personnes, puis pas nécessairement de façon publique, peut-être que c’est avec d’autres amis, ils ont besoin, écoute, il ne sait pas, c’est ça, je ne comprends pas, est-ce que c’est moi ou est-ce que c’est l’autre personne? Mais on partage toutes ces informations-là, bien, c’est parce qu’ils vont rarement, après ça, le réseau, pour le dire, s’ils changent d’idée plus tard.
Donc, par exemple, s’il y a un mauvais comportement, tu ghostes, tu ne réponds pas à quelqu’un, plus la personne va dire « Oh my God, ça fait genre 7 jours que j’attends une réponse puis je ne comprends pas. » Puis finalement, tu finis par répondre puis là, tu expliques « Écoute, j’avais une situation à la maison, whatever. » Tu sais, de faire un petit update, ça peut être très bénéfique dans le sens où genre « Écoute, je sais que tu attends une réponse de moi en ce moment, là, je ne peux pas te répondre, il se passe quelque chose, tu n’as pas besoin d’expliquer quoi, il se passe quelque chose, je te dis, je vais te répondre à peu près dans telle journée. Ah, ok, cool, es-tu correct? Oui, ok, fine. »
Juste dire ça, des fois, quand on ne peut pas répondre, là, ça revient à mon erreur précédente aussi que je parlais de ne pas répondre dans un temps, dans un bon temps, des fois, juste de dire « Écoute, je ne peux pas te répondre actuellement, j’ai vu ton courriel, je sais que c’est important, je vais te répondre à ce moment-là, ça donne, tu sais, ça donne une bonne information puis tout le monde sait à quoi s’en tenir finalement. »
Mais, comme je disais, au final, si tu ne fais pas ça, si tu fais une de ces erreurs-là de collaboration puis que tu marques les gens, après ça, le monde est petit, les gens vont se parler puis comme je disais, la personne que tu as blessée ne va pas nécessairement refaire le tour de tout son réseau à qui elle en a parlé pour dire « Hey, finalement, elle avait une bonne raison puis je me suis trompée puis c’est moi qui étais dans le tort. » Non, les autres personnes qui ont reçu l’information, ça va être sur ton branding maintenant puis ils ne te connaissent peut-être même pas.
Fait que fais attention à ces comportements-là parce que tes collègues ne voudront pas nécessairement te laisser une chance pour faire leur propre opinion. Ils vont probablement se fier aux expériences de leurs amis puis oui, tu peux t’élever toute seule, tu peux exister en silo puis jamais vraiment te mélanger avec d’autres entrepreneurs mais un branding privé entaché, ça pourrait sincèrement te limiter des opportunités dans le futur parce que ça laisse, comme je te dis, ça laisse des tâches qui sont vraiment, vraiment difficiles à faire, à faire partie.
C’était mes conseils pour bien collaborer, que ce soit en tant qu’organisateur d’un événement, que ce soit en tant que collaborateur parce que les deux, on n’a pas les mêmes responsabilités puis c’est important de, je pense que la morale de l’histoire, c’est que ce soit en tant qu’organisateur ou en tant que collaborateur, c’est respecter le temps des autres, respecter sa parole, faire ce qu’on a dit qu’on allait faire et donner un effort, et que ça soit pas dans l’objectif juste de recevoir mais que ça soit de donner aussi, c’est ça, une collaboration, ça va dans les deux sens, que ce soit toi qui organise ou que ce soit toi qui es invité, quand tu acceptes de collaborer ou d’organiser un événement, tu acceptes aussi de donner ton maximum parce qu’on ne fait pas les choses à moitié puis c’est comme ça qu’on crée des relations sur lesquelles on sait qu’on peut se fier dans le futur aussi.
J’espère que ça t’a été utile et si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, tu peux retrouver des liens que j’ai mentionnés aussi potentiellement, tu peux te rendre au genevievegauvin.com slash effrontee-70 pour lire les notes de l’épisode puis ensuite, viens me rejoindre sur Instagram au bas en bas Geneviève Gauvin puis si tu as envie de partager le podcast dans tes stories, évidemment, n’oublie pas de me taguer puis dis-moi, est-ce qu’il y a d’autres comportements aussi problématiques?
La dernière fois, tu m’as parlé au niveau des organisateurs mais au niveau des collaborateurs. Quel genre d’erreur finalement est-ce que tu as vu? Des choses qui dérangent, des red flags aussi en collaboration. J’aimerais ça que tu m’en parles aussi parce que je suis probablement sûre qu’on a plein d’histoires. Puis, c’est dommage pour ceux qui ont fait ces erreurs-là mais comme je disais, c’est dur à laver ces belles petites tâches-là.
Si tu veux plus de Gen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. Je l’appelle mon speak easy puis c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi encore plus de contenu effronté. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com slash speakeasy.
La semaine prochaine sur Effrontée, je reçois Stéphanie Méthé et on dissèque ma nouvelle addiction, la prise de parole en public. On va disséquer ses meilleurs trucs pour préparer une conférence mémorable, efficace puis la présenter aussi en toute confiance. Sur ce, on se reparle la semaine prochaine.
Bye là! T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effrontée dans la barre de recherche.
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