Effrontée

Vendre en stories Instagram avec authenticité: la méthode Larissa Lorenzoni

02/07/2024

Tu veux vendre en stories Instagram, mais tu te demandes comment le faire sans que ça soit agressif, fake ou déconnecté de qui tu es? Larissa Lorenzoni, experte en ventes et marketing de contenu, partage dans cet épisode sa méthode pour transformer tes stories en machine à conversions, sans jamais sacrifier l’authenticité.

Larissa, c’est la fille au bob violet sur Instagram. Brésilienne, basée en France, elle enseigne aux entrepreneures à créer des posts et des stories qui font que les abonnés sortent leur carte bleue. Sa communauté est petite mais ultra-engagée, et son approche remet en question pas mal d’idées reçues sur Instagram.

Pourquoi vendre en stories fonctionne mieux que dans le feed

Larissa est directe là-dessus: les stories, c’est l’endroit où les ventes se font vraiment.

Dans le tunnel de vente Instagram, le feed (posts, reels) sert surtout à attirer et à donner envie de s’abonner. Mais c’est la présence quotidienne en stories qui crée la relation, la confiance, et finalement l’envie d’acheter.

> « Les gens ont l’impression de te connaître. Tu rentres un petit peu dans leur quotidien, donc c’est une habitude qui se crée. »

C’est cette logique de présence régulière qui explique son fameux ratio: avec seulement 200-300 vues en stories pendant son Black Friday, Larissa a fait 100 ventes. Un tiers des personnes qui avaient vu ses stories ont acheté. Pas parce que le reach était énorme. Parce que ces gens-là la suivaient tous les jours depuis des mois.

La logique est simple: les gens achètent de quelqu’un qu’ils connaissent. Les stories créent cette familiarité dans un format court, quotidien, bidirectionnel.

Elle compare ça à la vie réelle: avec qui tu parles le mieux? La personne que tu vois tous les jours ou celle que tu ne vois jamais? Si tu ne te vois pas depuis longtemps, quand vous êtes finalement face à face, tu ne sais pas trop quoi dire. Sur Instagram, c’est la même dynamique. Les stories quotidiennes créent cette impression d’une conversation continue.

Et ça a un impact direct sur les conversions: les prospects en stories sont des prospects chauds. Pas tièdes. Chauds. Ils te connaissent, ils te font confiance, et quand tu leur présentes une offre, ils n’ont pas besoin de te faire découvrir avant de décider.

Vendre en stories: ce qui différencie les stories qui convertissent

Ce n’est pas la fréquence qui fait la différence, c’est l’attention.

Larissa compare les stories à une série: il doit toujours y avoir quelque chose qui donne envie de rester pour la suite. Et « story » veut littéralement dire histoire. Le point de départ, c’est de raconter quelque chose, pas juste documenter son planning du jour.

Elle structure sa semaine de stories en 5 jours:

  • Lundi: une story travaillée sur un sujet précis (éducation, offre, transformation)
  • Mardi: une boîte à questions (engagement bidirectionnel garanti)
  • Mercredi: une autre story de fond
  • Jeudi: reporting de sa journée cliente (léger, humain)
  • Vendredi: optionnel, selon l’énergie

Deux heures le matin pour tout préparer. Les stories « core » sont rédigées à l’avance, pas vécues en direct. Ce qui arrive après dans la journée, c’est du bonus.

> « Mon travail est fait pour la journée, c’est bon. Mais si vraiment il se passe quelque chose, du coup, je le partage. Ou sinon, je le garde pour le jour d’après. »

Ce cadre libère la pression de « performer » sa vie en temps réel.

Ce que Larissa fait différemment pour vendre en stories: l’email marketing inversé

Un des moments les plus intéressants de cette entrevue: Larissa fait l’inverse de ce que la plupart des entrepreneures font avec leur liste de courriel.

Normalement, on bâtit une liste d’emails pour vendre par courriel. Larissa, elle, utilise ses courriels pour ramener les gens vers ses stories. Parce que c’est dans les stories que ses abonnés vont finalement acheter.

> « J’emmène les gens parce que je sais que dans le parcours de la story, les gens vont vouloir acheter. Au lieu de convertir par e-mail, je ramène les gens vers Instagram pour ensuite les faire convertir spécifiquement en stories. »

Elle combine ça avec ManyChat pour les DM automatisés. Une personne commente un reel, reçoit un DM avec un tunnel de questions qui l’aide à trouver la bonne formation. La vente se fait dans la conversation, pas dans un courriel broadcast.

Ce n’est pas la méthode universelle, Gen le souligne pendant l’entrevue. Mais ça montre que le chemin vers la vente peut passer par Instagram, pas forcément par la liste. Et ça fait réfléchir à l’utilisation qu’on fait de chaque canal.

Vendre en stories sans sacrifier son engagement organique

Larissa a un ratio net sur les liens en stories: le reste du temps, deux liens maximum par story. Pendant les périodes de lancement intenses, elle en met plus parce qu’elle sait que ses abonnés fidèles veulent acheter, pas juste regarder.

Elle nomme aussi une erreur classique: miser sur la viralité pour faire grossir le compte, puis perdre de l’engagement parce que les nouveaux abonnés ne sont pas encore chauds.

> « Si aujourd’hui, ça fait quelques jours que je suis hyper absente, je mets un poste de vente, je sais que personne ne va acheter. Les gens ne sont pas chauds. Je n’ai pas assez donné l’envie. »

Le principe de base: 500 abonnés qui voient tes stories tous les jours valent plus que 1000 abonnés qui sont arrivés sur un reel viral et qui t’ont déjà oubliée.

Pour vendre en stories de façon durable, la constance prime sur le reach ponctuel.

Les stratégies concrètes qu’elle utilise pour booster l’engagement:

  • Faire le lien entre son post du feed et ses stories pour augmenter les premières vues du jour
  • Utiliser les questions ouvertes dès la première story (l’accroche donne la tonalité de tout le reste)
  • Demander aux gens de réagir ou de répondre par message (les DM boostent la visibilité des stories dans l’algorithme)
  • Utiliser le poll et le sticker de réaction pour créer de l’engagement sans friction

Ce que l’algorithme Instagram récompense dans les stories? Les DM. Quand les gens t’envoient des messages en réaction à tes stories, Instagram montre tes stories plus haut dans la file. Et si tu leur demandes d’envoyer un mot précis en réponse, une phrase, ou même de réagir à ta story, ça compte aussi. La stratégie est simple: créer une accroche assez forte pour que la première question suscite des réponses, puis laisser l’algorithme faire le reste.

Attention: utiliser les stickers poll ou question peut faire baisser le taux de clics visible. Mais pour Larissa, ce n’est pas le bon indicateur. Ce qu’elle veut, c’est identifier les personnes intéressées, les ajouter dans son CRM, et les contacter. Le nombre de vues de story, ce n’est qu’un chiffre. La liste des personnes qui ont dit « oui, je suis intéressée », ça, c’est du concret.

La brand mauve: une leçon de positionnement pour vendre en stories

L’entrevue commence par le mauve de Larissa et ça donne une belle leçon de brand. Elle a choisi le violet pour ses racines dans le mouvement féministe (les suffragettes l’utilisaient comme couleur de ralliement). Elle a construit toute son identité visuelle autour de ça.

Résultat: des gens voient quelque chose de violet dans un magasin et pensent immédiatement à elle. Son bob violet est devenu une signature visuelle assez forte pour faire grossir son compte rien qu’à la reconnaissance.

> « Je pense que 80% des gens viennent à moi grâce à mon identité. »

Ce n’est pas juste une anecdote de branding. C’est un rappel que les éléments distinctifs qui semblent petits (une couleur, un chapeau, un détail récurrent) peuvent avoir un impact démesuré sur la mémorabilité. Et une brand mémorable, ça vend en stories parce que les gens savent immédiatement à qui ils ont affaire.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Comment vendre en stories sans que ça devienne trop pushy?

La clé de Larissa: penser d’abord à l’émotion que tu veux que la personne ressente avant de rédiger. « Il me faut trop ça » c’est l’état qu’elle vise. Elle utilise la preuve sociale, des résultats concrets, des situations auxquelles la cliente peut s’identifier. La vente qui ne force pas, c’est celle qui suscite l’envie plutôt que la pression.

Quel est le bon nombre de stories par jour pour vendre sans noyer son audience?

Larissa pose ses stories « core » le matin (maximum 2h). Après, le reste est du bonus si quelque chose de pertinent arrive. Elle ne publie pas parce qu’il « faut » publier. Si elle n’est pas disponible pour répondre aux DM et aux commentaires ce jour-là, autant ne pas publier. L’engagement actif compte plus que la quantité.

Est-ce qu’on peut vendre en stories si on a un petit compte?

Oui, et c’est même le meilleur terrain. Larissa donne l’exemple de ses 200-300 vues pendant le Black Friday qui ont généré 100 ventes. Le ratio audience/acheteurs est plus fort avec un petit compte engagé qu’avec un gros compte passif. La vraie question: est-ce que les gens qui te suivent te voient régulièrement et te font confiance?

Mes prochaines étapes

Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine, rejoins ma communauté VIP par courriel, le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour approfondir sur la vente et le contenu Instagram, écoute l’épisode 94 sur les 3 types de contenu qui créent du lien et te démarquent sur Instagram et l’épisode 52 avec Aurélie Gauthey sur comment combiner ton histoire et les challenges pour vendre magnétiquement.

Show notes

Format: Entrevue avec Larissa Lorenzoni Durée: 59 min

Sujets abordés:

  • L’identité visuelle comme outil de brand et de mémorabilité (le mauve des suffragettes)
  • Pourquoi les stories sont le meilleur canal de vente sur Instagram
  • Ce qui différencie une story qui convertit d’une story qu’on zappe
  • La stratégie de calendrier éditorial stories de Larissa (2h le matin)
  • L’approche inversée: utiliser les courriels pour ramener les gens vers Instagram
  • ManyChat et les DM automatisés comme tunnel de vente
  • Les règles sur les liens en stories (et quand les ignorer)
  • L’engagement qui compte: DM et réponses privent sur les likes
  • La question du feed vs stories vs reels en 2024
  • L’importance du reach qualifié vs le reach viral

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 79. Aujourd’hui, on parle de comment vendre en stories en toute authenticité avec Larissa Lorenzoni. Et si tu la connais pas, laisse-moi te présenter la meuf au bob violet sur Instagram qui enseigne aux entrepreneures badass, rien de moins, à créer des posts originaux et des stories qui font que les abonnés sortent leur carte bleue. N’est-ce pas notre objectif à tous? Sur ce, bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effronquée.

Je suis présentement avec Larissa Lorenzoni. Larissa, comment ça va? Ça va très bien. Trop contente d’être là avec toi pour passer ce petit moment à discuter. Écoute, je suis contente que tu aies accepté, qu’on ait plus de temps justement pour discuter parce qu’autre quelques DM, des rencontres rapides dans des corridors, dans des conférences récemment. On n’a pas eu beaucoup d’opportunités. Déjà là, moi, c’est juste pour remplir mes propres besoins personnels qu’on jase. C’est juste pour ça aujourd’hui qu’on se parle.

Bon, mais c’est terminé. J’adore. Non, mais pour vrai, en fait, s’il y a bien une entrepreneur avec une énergie qui est absolument contagieuse, pis une brand qui est plus que mémorable, on va se le dire, c’est toi. Pis quand, pour moi, ça va être les cheveux, les cocktails, toi, c’est tout en mauve. Pis écoute, j’aimerais ça commencer par là avant toute chose. Ok, pourquoi le mauve?

Ben, merci déjà de m’avoir invitée. Franchement, je suis trop contente d’être là. Et je pense que à chaque fois, on se retrouve effectivement dans les soirées et à chaque fois, tu me dis, j’adore comment t’es habillée. Oui. Et ça me fait trop plaisir parce qu’en plus, ouais, effectivement, toujours en violet. Et c’est venu, du coup, je l’utilise, tu vois, de A à Z dans tous les événements, partout. Parce que déjà, c’était la couleur du féminisme. C’est pour ça que je l’ai choisi.

Et en fait, après, disons que je le savais. Ok, je m’attendais pas à cette réponse. Ok, cool! Et tout le monde est là. Ah, tu mets du violet même quand tu vas dans les soirées. Ah, tu mets du violet partout, mais pourquoi le violet? Ben, je pensais que c’était logique pour tout le monde. Eh ben non, du coup, c’était trop bien que je sois là pour le dire.

Hé, ok, mais la couleur du féminisme, dans quel… Ben, à partir de quel mouvement? Qui qui a décidé ça? En fait, c’est devenu par rapport aux suffragettes à l’époque. Ok. Et tu vois, ils utilisaient beaucoup le violet et c’est surtout parce que c’est le mélange entre le rose et le bleu. Et pour faire l’ensemble, voilà. Well, je vais me coucher moins niaiseuse. Tu m’as pris une leçon d’histoire sur les suffragettes. Ah! C’est délicieux! C’est fini, voilà. On peut arrêter là, tout est dit.

Ben oui, écoute, une entrevue de 2 minutes 16, extraordinaire. Non, mais écoute, ben, probablement déjà merci de m’éduquer, de nous éduquer, parce que je suis pas mal certaine que ça va avoir… ça va avoir surpris beaucoup de personnes, mais… Mais pourquoi c’était important pour toi de choisir cette couleur-là? Je comprends, le féminisme en général, on s’entend, c’est important, mais pourquoi pour toi de représenter ça en tout point, finalement, dans ta brand?

En fait, au tout début, j’avais pas du tout ces couleurs. J’avais plutôt le jaune, un jaune qui était très automne, et j’avais fait une enquête sur les stories Insta et mes abonnés avaient dit, mais c’est vrai que ça fait 13 automne. Et en fait, ils m’ont dit plein de mots qui n’allaient pas du tout avec ce que je voulais partager. Et du coup, j’avais fait vraiment un travail sur qu’est-ce que j’aimerais que les gens disent de moi, c’est quoi mes valeurs, etc.

Et moi, du coup, je suis brésilienne, donc pour ceux qui écoutent mon accent aussi, ça vient de là. Et je voulais absolument garder le jaune, parce que le jaune, ça disait vraiment le côté soleil, énergie, c’était ça que je voulais. Donc, j’ai mis le jaune en couleur principale et le violet, comme c’était une couleur qui allait vraiment au niveau de… Le contraste était super avec le jaune, et ça changeait un petit peu. Du coup, je l’ai pris aussi. En plus, c’était la couleur du féminisme. Donc, ça… Tout allait, tout était hyper bien fait.

Et en fait, finalement, quand j’ai commencé à utiliser le jaune, c’était trop fin. Et pour celles qui ont déjà peut-être fait ça, la colorométrie pour le visage, là, j’ai acheté des vêtements jaunes, mais ça n’allait pas du tout. Mes cernes, elles étaient là. Et du coup, c’est le violet. C’est le violet. Ouais, ça m’a l’air. Et du coup, j’ai commencé à utiliser le violet. Et en fait, le violet m’allait vraiment au niveau du teint et en fait, ça a pris plus d’ampleur que le jaune de base qui était la couleur principale.

Et tellement les gens ont commencé à remarquer le violet que je me suis dit, allez, j’incarne vraiment ce message-là. Mon énergie est importante, mais ça va se sentir ailleurs. J’ai envie que les gens se rappellent de moi en voyant le violet, le féminisme. Et du coup, c’est resté.

Je trouve ça spécial parce que ma première, ma prochaine question, en fait, c’est, puis moi, c’est quelque chose que je me suis questionnée, mais qu’on m’a posée aussi comme question, c’est, est-ce que tu t’es déjà sentie coincée dans ce choix-là? C’est comme si, si un jour, en te levant, t’es plus capable du mauve, c’était une écœurantite aiguë, est-ce que ta brand va s’écrouler, tu sais? Mais en même temps, ça apporte un gros message. Mais t’as-tu déjà vécu un peu ce phénomène-là de genre, hé, mais là, ça suffit le mauve.

Et en fait, il y a plein de gens qui croient que le violet, c’est ma couleur préférée. Et du coup, alors que non, non, je trouve que ça me va bien. J’ai huit le mauve. C’est tellement laid. Mais, j’aime bien, mais je veux dire, ça n’a jamais été ma couleur préférée. Mais en fait, je me suis habituée et je n’ai jamais, je ne me suis jamais sentie bloquée.

Au final, j’ai commencé avec un violet, après, j’ai ajouté d’autres tonalités de violet. Donc en fait, ce n’est pas comme si j’avais un violet. C’est vraiment plein de nuances. Et selon ce que j’ai envie de dire, j’utilise une nuance qui est différente. Et même au niveau de mes vêtements, c’est vrai qu’aujourd’hui, j’en ai beaucoup parce que même mes proches, quand ils voient un magasin, ils voient un truc violet. J’aimerais voir ta garde-robe. À Noël, ma mère m’achète des vêtements violets. Mes amis, à mon anniversaire, m’achètent des vêtements violets.

Donc aujourd’hui, c’est vrai que j’en ai beaucoup. Mais au final, je ne me suis jamais dit « Oh, j’en ai marre de ça ». Au final, comme je trouve que c’est une couleur qui en plus me va autant, je trouve que c’est bien. Pour le moment, non. Après, je ne pense pas qu’un jour, j’ai déjà réfléchi aussi à changer mon identité visuelle. Je serais contrainte, je pense, à garder le violet. Enfin, contrainte, ça ne me pose pas de problème. mais j’ai déjà, d’ailleurs, fait plusieurs évolutions dans la manière, dans mes visuels, en fait, dans les éléments, dans la police.

En fait, du coup, on peut s’amuser sur d’autres choses tout en gardant la couleur de base et du coup, faire transformer l’identité. Donc, forcément, enfin, clairement, elle sera évolutive avec le temps. Je ne vais pas garder telle qu’elle. Mais on peut, je pense, garder l’essence, mais en transformer, en fait, les choses autour.

Mais c’est ce que j’allais dire, en fait, parce que, tu sais, il y a beaucoup de personnes qui vont, mes cheveux particulièrement à la marque, mais les cheveux, ce n’est pas, la couleur des cheveux spécifiquement puis la couleur mauve, à la limite, ce n’est pas le message. Surtout quand tu dis, justement, qu’il y a des fondements dans le féminisme, entre autres, puis ces différentes valeurs-là, dans mon cas, d’aller explorer, d’aller explorer les différentes façons, les différents raccoings de notre personnalité, qui est-ce qu’on est, puis être bold, puis ce genre de truc-là. message bold qui est transmis par ça, tu sais, qui est par mes cheveux, si mes cheveux, à un moment donné, j’ai envie de les teindre bleus ou même de les raser au grand complet, ça reste dans l’essence du message bold, du courage, et ainsi de suite.

Fait que la brand est définie plus par ces valeurs-là qui sont représentées, dans ton cas, potentiellement par une couleur, tu sais, mais à la limite, si tu disais peut-être que je vais être contrainte à garder le mot, bien, ça dépend. Si en plus, les gens comprennent derrière exactement pourquoi le mot, comment est-ce que, ça peut être n’importe quelle couleur dans ce cas-ci, tant que la marque représente ça, puis comment est-ce que ta marque à toi t’aide à attirer les gens dans ton univers actuellement?

Je pense que, je pense que, je n’ai pas de chiffre exact, mais de ce que les gens me disent, je pense que 50%, voire plus, 80% des gens viennent à moi grâce à mon identité. C’est, tout le monde vient, et c’est, aujourd’hui, je le fais beaucoup moins, mais au départ, dans les Reels, par exemple, j’utilisais toujours un Bob. Et même, c’est le Bob aujourd’hui. Dis-moi, c’est quoi un Bob? Parce que, moi, un Bob, c’est potentiellement une coupe de cheveux en bol, donc je ne suis pas certaine qu’on parle de la même chose.

Le Bob, c’est un chapeau. Un chapeau. Un sorti. Un petit chapeau. C’est le chapeau que j’ai dans ma… Ah! OK. Voilà. Comment est-ce que j’appellerais ça un chapeau de plage? Un chapeau de pêche? Ah ouais? Je ne sais pas. Bon, ben voilà. En tout cas, ça s’appelle un Bob. Un bucket hat en anglais. Ouais, voilà.

Et du coup, celui-là, en fait, je l’ai acheté parce qu’il était violé et j’ai commencé à utiliser dans les Reels. Et en fait, toutes les personnes qui s’abonnaient à mon compte via les Reels me disaient je t’ai déjà vu tellement passer avec le Bob, ben j’ai eu envie de m’abonner. Et en fait, c’est vraiment devenu une marque. Les gens disaient la Fio Bob. Ah, la Fio Bob violé. Et du coup, c’était une manière pour moi de me différencier alors que dans les Reels, s’il y a tellement de gens qui nous regardent tous les jours, enfin, qui passent, qui passent, qui passent et qu’oublient de venir sur notre profil.

Donc, je pense que j’ai beaucoup attiré de gens sur Instagram rien que par ça, par c’est tout. Alors que ça m’a coûté 6 euros. Je peux, j’ai toujours… Ton investissement est meilleur que le mien parce que moi, ça me coûte cher mensuellement. C’est ton chapeau à 6 euros. C’est ça, c’est un bon investissement, tu vois. Vraiment. Le ROI était au top. Donc, je pense qu’il y a vraiment l’identité…

En fait, ça a créé tellement un univers autour de ça. Ça m’a aidée à me démarquer sur la manière de créer du contenu, sur les vidéos. Ça m’a aidée à renforcer mon image. Aujourd’hui, il y a des gens qui voient mes stories, ils savent que c’est moi directement. Ils voient des choses violettes dans le magasin, ils pensent à moi. C’est vraiment devenu tout un univers hyper fort que me permet d’être reconnaissable.

Oui. Puis, à part t’approprier tous les objets mauves du monde, ton expertise, c’est aussi Instagram. Déjà, pourquoi Instagram versus un autre média social? Qu’est-ce qui rend Instagram spécial? Moi, je suis très dans le côté… Je suis très énergie, très proche des gens et je ne me voyais pas sur LinkedIn à l’époque. Je pense qu’aujourd’hui, LinkedIn a changé un petit peu. Je ne le vois toujours pas sur LinkedIn, honnêtement. Tout le monde, c’est genre, « Ah non, mais là, tu n’es pas là-dessus. Tu laisses l’argent sur la table. » Je suis comme, « Hey! » Non, non. Voilà. Tu vois, exactement, on a compris.

Donc moi, c’était ça. Je pense que ça évolue un petit peu, mais je ne suis pas encore… Je n’ai pas l’énergie… J’ai l’impression de ne pas avoir l’énergie pour LinkedIn. Et après, TikTok, ça a été longtemps une de mes envies. Mais en fait, il faut savoir que je n’aime pas trop la vidéo, en vrai. Et du coup… C’est vrai que tes stories sont très écrites. Ouais, je suis très écrite. En fait, ça a toujours été écrit. Et même, les stories face cam, au départ, ça me posait beaucoup de problèmes. Enfin, je détestais ça. Et j’en fais, mais voilà, ça ne m’a pas… Même les reels, j’en fais, mais ce n’est pas la même… Je préfère les carousels, par exemple.

Et du coup, je voulais me mettre sur TikTok pour me lancer plutôt un défi en mode challenge pour moi-même de faire plus de vidéos. mais je n’ai pas encore eu le temps de le faire. Mais c’est pour ça que j’ai choisi plutôt Insta. Oui. Mais je trouve ça cool comment tu utilises une plateforme qui, en plus, a été vraiment poussée vers la vidéo. Toujours à ta manière en ayant du succès en still, tu sais.

Puis ça a été quoi ta stratégie pour faire grandir ta communauté sur Instagram au début de ton entreprise et ça jusqu’à maintenant parce que tu es rendue à plusieurs milliers déjà de personnes qui te suivent, tu sais. Là, je pense que ça… J’ai quand même utilisé les reels parce que c’était l’outil. Je pense que quand même ça m’apporte de la visibilité et c’était ça, en fait, comment apporter moi ma petite graine dessus. Et le Bob, du coup, ça m’a beaucoup aidée.

Après, je dirais que mon développement a été quand même assez long parce que ça fait trois ans déjà, enfin, trois ans et demi que je suis dessus et en fait, j’ai eu des montées assez rapides par période. C’était, ah, il y a un reels qui s’est viralisé. Du coup, là, j’ai eu beaucoup d’abonnés et ça, c’est arrivé à aller quelques fois mais je n’ai jamais eu une croissance comme ça. En fait, ça a été plutôt comme ça, quoi.

Et je n’ai jamais trop misé, en fait, justement sur la croissance. Je savais que mon point faible était les vidéos et que les reels, c’était ça qui m’apportait le plus de visibilité et que je ne voulais pas tant faire que ça. Du coup, je misais plutôt sur le bouche-à-oreille, en fait, tout simplement. Je voulais que les personnes qui soient là parlent de moi d’elles-mêmes et qu’elles partagent mes contenus ou qu’elles disent, ah, je connais quelqu’un, je connais Larissa, va la voir. Et ça a été comme ça que je pense que j’ai pas mal développé quand même.

Right. Puis, tu sais, j’en parlais avec Tony Neves qui en parlait de son livre finalement sur une entrevue récemment, puis le rapport, c’est sûr que le livre, c’est une espèce de produit spécifique où dans le fond, la meilleure façon de faire connaître un livre, c’est d’avoir le contenu, le meilleur contenu possible parce que c’est tellement quelque chose qui coûte pas beaucoup. Si les gens lisent un livre puis ils n’ont pas de résultats ou ils finissent même pas, ils vont pas en parler à d’autres personnes. Puis les livres se vendent beaucoup par bouche-à-oreille.

Puis entre autres, puis on va le voir aussi parce que la popularité d’un livre va aussi dépendre du nombre de témoignages qu’ils ont, de reviews qu’ils ont. Puis c’est un peu la même chose. Dans le cadre de quelque chose de gratuit, c’est important aussi d’aller chercher des nouvelles personnes, mais de faire en sorte aussi un peu comme… Que celles qui sont là restent. Voilà. Et la qualité dans le contenu puis apprécient puis il y a des résultats puis ça va les amener à acheter aussi.

Est-ce que t’as vu justement des résultats sur tes conversions qui étaient quand même intéressants quand tu faisais un nouveau carousel ou tu sais, comment est-ce que les gens réagissaient en termes d’engagement? Bah, du coup, moi, je voyais vraiment la différence parce que mes contenus, j’ai pas… J’ai un bon engagement et par exemple, il y a plein de gens qui disent « Ah, mais il faut avoir beaucoup de vues, beaucoup d’engagement. » J’ai un bon engagement. Enfin, après, je trouve qu’il est… C’est pas exceptionnel.

C’est quoi le bon engagement? Excuse-moi, je te couper, mais c’est quoi le bon engagement? Oui, déjà. Déjà. En fait, on dit que c’est 10 % de tes abonnés qui voient tes stories et qu’un bon engagement, c’est entre 3 et 5 %. de tes abonnés qui vont interagir. Après, il y a des gens qui disent « Ah, mais c’est bien de calculer l’engagement par rapport aux personnes qui voient vraiment ton poste, donc les comptes touchés. » Et il y a des gens qui disent « Non, il faut le faire sur les abonnés entiers. »

Et en fait, je pense juste qu’un bon engagement, d’après moi, certes, c’est voir qu’il y a des gens qui commentent, mais surtout par rapport à tes postes d’habitude, en fait. Si d’habitude, t’as 100 likes, si t’as 50 ou 30, un super bon engagement, c’est quand tu le doubles, c’est quand tu fais 30 % en plus. Et moi, j’ai toujours été dans un engagement qui était quand même linéaire, on va dire.

Certes, il y a des postes qui vont avoir beaucoup plus. Donc là, je dis « Ah, cellula, il a vraiment très bien marché. » mais ça ne veut pas dire que tous les postes vont être dans cette même ligne. Non, il y a des postes qui vont moins engager et c’est OK. Et moi, mes vues, par exemple, en story, en moyenne, j’ai 8 % de mes abonnés qui voient mes stories. Et pourtant, avec 3… Ça m’est déjà arrivé, par exemple, le Black Friday, l’année dernière, j’avais 200, 300 vues dans mes stories.

Alors que pour moi, ce n’est pas beaucoup au vu de mon nombre d’abonnés, je faisais quand même 100 ventes. Ça veut dire qu’un tiers de mes abonnés ont acheté. Parce qu’au final, c’est des gens qui me voient tous les jours, qui sont là tous les jours. Et on revient à… C’est bien de viraliser et d’avoir beaucoup d’abonnés. Mais si derrière, ces abonnés n’ont jamais interagi avec toi, du coup, Instagram ne montre pas tes contenus à ces gens. Donc en fait, c’est comme s’ils n’étaient pas abonnés. Finalement, ils ne te voient pas. Et au final, ton engagement, il baisse.

Donc c’est toujours… L’intérêt, ce n’est pas tant d’avoir des pics de viralité, de visibilité. C’est plus faire que les gens qui sont déjà là voient de plus en plus tes posts. C’est plus… Moi, ce que, en tout cas, je conseille à mes clientes et que ce que je fais pour moi aussi, c’est d’essayer de développer le nombre de comptes touchés, mais au sein de mes abonnés actuels. Parce que je trouve que c’est là, en fait, que tu gagnes en visibilité.

Parce que je ne sais pas si tu utilises toutes les fonctions d’Instagram, mais définitivement, les posts, les stories. Puis on lit dans ta bio, justement, sur Instagram, on peut lire « Tu risques d’être accro à mes stories ». Donc clairement, un gros focus là-dessus. Pourquoi est-ce que la fonction de stories sur Instagram est un outil qui est si important selon toi? Parce que, versus les posts, justement, où tu pourrais faire des posts quotidiens, tu parles de fréquence, pourquoi ça? Et qu’est-ce qui rend les tiennes addictives aussi?

En fait, Instagram, on parle beaucoup de tunnel de vente et il y a plein de gens, je pense, qui ne comprennent pas trop ce terme encore, alors que tunnel de vente, ça veut juste un chemin que les gens vont suivre. Et moi, ce que j’aime bien imaginer dans ce chemin, c’est ici, c’est le feed et tu as tes petites stories à la une et en fait, il y a un truc à côté, une fenêtre qui est découvrir. Souvent, en fait, les gens te voient dans découvrir ou dans la fenêtre Reels, ils te découvrent, donc là, tu as de la visibilité.

Ils arrivent sur ton profil, c’est ça qui leur donne envie de s’abonner s’ils voient que la bio est cool, si l’univers est sympa, etc. Mais ce qui donne vraiment envie de, qui développe la confiance et la vente, c’est les stories. C’est le fait d’être tous les jours là à regarder tes stories parce qu’ils ont l’impression de te connaître et tu rentres un petit peu dans leur quotidien, donc c’est une habitude que se crée.

Moi, par exemple, en ce moment, je publie très peu parce que je suis en semi-vacance. Il y a des gens qui me disent « Oh, tu me manques ! Oh, ça fait longtemps que je ne t’ai pas vue ! Ah, j’allais t’envoyer un petit message pour savoir comment ça va ! » Parce qu’en fait, ils ont l’habitude que tous les jours, j’ai des stories que je publie. Et en fait, c’est ça le secret de la confiance, de la connexion. C’est en fait, c’est comme dans la vraie vie, j’aime bien dire ça, dans la vraie vie, avec qui tu parles le plus? Avec la personne que tu vois tous les jours ou la personne que tu ne vois jamais?

Les gens vont peut-être penser « En fait, je ne la vois jamais, donc on aura plus de choses à se dire. » Mais en fait, si on ne se voit pas, on arrive un devant l’autre, eh bien, on ne sait pas trop quoi dire. Alors que tous les jours, si on parle à quelqu’un, on aura toujours des choses à lui dire. Et c’est la même chose sur Insta, finalement. Et dans les stories, ça crée vraiment ce lien qui est plus fort. Et du coup, c’est plus simple à vendre parce que les gens, ce sont des prospects qui sont plus chauds.

Donc, quand on veut vraiment vendre, on mise sur les stories. Quand on veut gagner de la visibilité, du coup, on vise peut-être sur les reels. Si on veut de l’engagement, on va miser peut-être sur les postes du feed, carousel ou autre.

Quand tu dis engagement, parce que ça pourrait être l’engagement via les DM, via les réponses à des quiz, polls, etc., qu’on peut mettre dans les stories, est-ce qu’on ne peut pas juste avoir de l’engagement en stories? Parce qu’en fait, ma question, où est-ce que j’allais te poser, c’est comme, c’est quoi la place du feed, finalement, encore en 2024?

Parce que là, ça a été, c’est tricky, c’était comme, ok, maintenant, c’est les vidéos, les vidéos, c’est super important, ils vont développer des outils pour, puis I hear you pour les stories, pour vrai, c’est vraiment mon point de vue par rapport à ça aussi pour la créer, la relation. Là, tu as les polls qui sont comme entre deux chaises où on ne sait pas s’ils sont poussés vraiment par l’algorithme, ils vont servir d’éducation, mais est-ce qu’on ne peut pas éduquer en stories aussi, mais en même temps, si on ne fait que tout en stories, on a un feed vide, c’est quoi la balance qu’on va aller chercher, finalement?

Je pense qu’en fait, tout est une question d’équilibre et après, d’objectif de chacun. Aujourd’hui, je ne pense pas que, comme je dis, si vraiment, tu as un objectif principal, eh bien, tu choisis le format qui va le plus répondre à cet objectif. Et comme tu as dit, même les stories, ils peuvent répondre à un objectif d’engagement parce que ça va ouvrir les DM. Mais souvent, les DM, en fait, ils vont être là pour vendre, finalement.

C’est encore une question de connexion et de confiance. Après, tout dépend du sujet, bien évidemment, mais c’est tout un ensemble, en fait, qu’il faut trouver un équilibre pour qu’ils aillent tout dans un même objectif, finalement, dans ce tunnel de vente. S’il y en a un qui est bloqué, eh bien, le reste ne va pas aller.

Aujourd’hui, je pense, par exemple, le feed, moi, je publie mes posts, avant, je publiais tous les jours, tous les jours, tous les jours. Aujourd’hui, bon, je suis un peu moins régulière, certes, mais je pense que je n’en ai plus besoin, en fait, d’en faire autant. On n’a plus besoin de publier tous les jours, d’être autant présente. Comment, on le dit depuis des années, mais je pense que de plus en plus, ça devient encore plus vrai que la quantité, enfin, la qualité est super à leur quantité.

Parce qu’aujourd’hui, si tu fais un bon post qui t’apporte des likes, des commentaires, des partages, enfin, peu importe, un suffit, en fait, dans la semaine. Un qui marche vaut mieux que cinq qui ne marchent pas. Donc, moi, aujourd’hui, j’essaye de me dire, hier, j’ai fait un post, il a super bien marché. Eh bien, voilà, en fait, je ne vais plus en faire de la semaine. Peut-être, je vais en faire un vendredi.

Parce qu’en fait… Est-ce que tu vas attendre d’en faire un qui marche pour arrêter mon peur? Parce que ce n’est pas tant arrêté, c’est plus parce que je réduis ma quantité de contenu, pas parce que je n’ai pas de quoi, je n’ai pas le temps d’en parler, enfin, je ne sais pas de quoi dire. C’est plus parce que actuellement, je suis en vacances, enfin, en semi-vacances, je travaille un petit peu. Et en fait, ça ne sert à rien que je publie alors que je ne suis pas là.

Je publie le jour où je suis là, où je peux répondre aux commentaires, où je peux, en fait, répondre à mes DM. C’est ça, l’engagement, c’est vraiment être actif, actif tout le temps. Alors que si aujourd’hui, je me dis, bon, je publie juste parce qu’il faut publier, mais en fait, je n’ai pas le temps pour être là, pour être active, en fait, ça ne sert à rien. Donc, autant ne pas publier.

Et si vraiment, tu n’as pas le temps, mis sur les stories, mis sur les abonnés actuels, à créer du lien avec eux, à être présente avec eux et ça suffit largement. Si un jour, tu as envie de revenir et tu te dis, bon, allez, ça y est, j’ai essoré ma liste d’abonnés, je pense que j’ai déjà assez vendu pour ces personnes ou j’ai créé assez de liens maintenant. J’ai besoin de renouveler, en fait, les personnes parce que, comme dans la vraie vie, des fois, on a besoin de renouveler notre entourage. Et bien là, du coup, on va peut-être mettre en place une stratégie.

Mais encore une fois, dater, c’est de telle date à telle date, je vais miser sur telle stratégie pour gagner en visibilité. Une fois que c’est OK, vas-y que maintenant, je vais mettre mon accent sur créer du lien, créer de l’engagement sur le compte. Et l’engagement, quand je parle, c’est les postes du feed qui vont avoir plus de résultats. Mais encore une fois, ce n’est pas sur trois mois, ce n’est pas sur un an. Moi, ça m’arrive de faire des stratégies pour avoir plus d’engagement, mais sur une semaine.

Une semaine, je sais que tous mes postes vont être avec un engagement plus élevé. Et du coup, je vais relier ça à mes stories parce que ça va être une semaine importante de vente qui va arriver. et du coup, là, je sais que j’ai attiré un max de monde qui était déjà dans ma liste. Et là, j’essaie de les convertir en stories.

Et derrière, j’arrête peut-être les ventes et là, je dis, bon, allez, cette semaine, je mise sur la visibilité. Attends, il y a quelque chose que tu viens de dire qui m’intéresse. Tu parles de ta liste de courriel? Non, même la liste d’abonnés. OK. OK. Parce que je pensais que tu disais que tu amenais les gens de ta liste de courriel jusque sur Instagram pour les convertir en stories, j’étais comme, wow, attends un peu, tu fais, au lieu de prendre les gens d’Instagram puis les amener vers ta liste de courriel.

C’est quoi ton approche vers ça? Est-ce que tu utilises l’email marketing? Eh bien, j’utilise très peu et pour le coup, c’est une de mes stratégies. En fait, moi, je préfère emmener les gens de mes emails vers mes contenus. Parce que je ne suis pas, pour le coup, je n’ai pas des mails hyper réguliers, etc. J’ai un peu arrêté depuis quelques mois, c’est vrai. Et ce n’est pas un exemple. Je ne dis pas qu’il faut faire ça.

Mais du coup, en fait, ce que je fais, c’est que j’ai quand même un fribi. Les gens s’inscrivent et en fait, beaucoup de personnes qui s’inscrivent sont des personnes qui ne me connaissent pas encore parce que par exemple, un Reels qui a bien marché, la personne actuellement avec la méthode de Manichat en commente, elle s’inscrive. Mais beaucoup de ces gens ne sont pas abonnés à mon compte.

Et derrière, du coup, avec mes mails, j’arrive à dire ah bah, j’ai parlé de tel ou tel sujet dans mon feed ou la story de cette semaine va parler de ça, ça, ça, ça. Va la voir. Et en fait, j’emmène les gens parce que je sais que dans le parcours de la story, les gens vont vouloir acheter. À quoi au lieu de convertir par e-mail, ce qui est moi qui a toujours été vraiment plus mon approche, c’est encore la chose qui fonctionne le mieux pour moi, ton approche à toi, c’est de ramener les gens vers Instagram pour ensuite les faire convertir spécifiquement en stories. C’est quand même très cool.

Mais en même temps, est-ce que ça ne t’amène pas à répéter beaucoup? Parce qu’on le sait, les stories, ça dure 24 heures. Ensuite, ça disparaît outre que dans tes propres archives à toi. Tandis que les posts, les Reels vont continuer d’exister à Vitam et Tarnam. Ils n’ont pas nécessairement une job de vente. Ça va sur une vente, un rôle d’éducation. Je ne parle pas des stories, je parle des Reels et des posts. Les posts vont avoir un rôle d’éducation. J’imagine un rôle d’entertainment, d’aller chercher des gens de visibilité aussi.

Mais dans tous les cas, y a-tu moyen de vendre aussi via ces autres médiums-là qui vont rester plus longtemps et qu’on n’a pas besoin de répéter encore et encore les mêmes arguments? On peut à la limite dire « Ben, va voir ce post-là, va voir ce Reel-là, j’en ai parlé. » C’est quoi ton approche par rapport à ça?

Moi, en fait, j’ai des posts quand même de vente. J’en fais peu, surtout selon des périodes très spécifiques, donc je vais les faire. mais ça va être, en fait, pour moi, la vente, en tout cas, la manière que moi, je fais, c’est une vente qui est très subtile. En fait, les gens ne se rendent pas trop compte que je vends.

Donc, forcément, je peux créer un post et dire « Si tu veux avoir plus d’infos sur cette offre ou sur ça, commente, je t’enverrai des infos en DM. » En DM, du coup, j’ai tout un tunnel de messages avec Manichat qui va permettre à la personne de se rendre compte quelle est la formation qui va aller mieux pour elle et poser ses questions. Donc, finalement, même sur les postes du feed, je vends via les DM.

Ce n’est pas tant, ce n’est pas via… Ça m’arrive, par exemple, comme je disais, dans le lancement, je sais que les gens ont déjà tellement entendu parler de mon offre via les stories, je l’ai déjà parlé par DM parce qu’elle a déjà posé ses questions, etc. Le poste du feed, il est là juste pour aller encore une fois, tu vas voir mon message et peut-être que tu vas vouloir acheter. Mais ce n’est pas… Si aujourd’hui, par exemple, là, ça fait quelques jours que je suis hyper absente, je mets un poste de vente, je sais que personne ne va acheter parce que les gens, ils ne sont pas chauds. Je n’ai pas assez donné l’envie. Et en fait, moi, je donne l’envie, c’est via les stories.

Après, forcément, si je mets d’autres messages sur d’autres points de contacts, eh bien, ça ne fait que renforcer l’envie d’acheter. Oui. Ta promesse, c’est d’aider les gens, je l’ai dit dans l’intro, à créer des stories qui vont amener les gens à sortir leur carte bleue.

Il y a beaucoup d’entrepreneurs qui vont avoir la difficulté en stories parce que le reach varie de jour en jour. Point d’interrogation, pourquoi? L’engagement peut être difficile aussi, comme si tu le dis, si on n’a jamais utilisé ou on l’utilise très peu, cet outil-là. Tout d’abord, qu’est-ce qui va différencier finalement des stories qui convertissent que des stories qu’on zappe rapidement? Est-ce que c’est juste la constance?

Non, c’est beaucoup l’attention, en fait. Je pense que, comme une série, j’aime bien utiliser pareil cet exemple de série, il y a toujours quelque chose qui va se passer qu’on ne sait pas. Et en fait, c’est toujours aussi, story, ça veut dire histoire, tout simplement. Il n’y a pas à chercher trop loin. C’est juste, raconte une histoire au lieu de, OK, mon planning du jour, ça, c’est mon café.

En fait, on ne parle que de nous, mais ça n’intéresse personne. Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire, on peut le faire, moi aussi, je le fais. Mais ce n’est pas ça tous les jours, tout le temps, tout le temps. Et si on fait toujours la même chose, au bout d’un moment, les gens, ils vont perdre notre attention. parce qu’on va leur, enfin, surtout, nous, on va perdre leur attention parce qu’en fait, ils vont se dire, bon, encore le planning du jour. Ah ben, encore elle en train de jouer avec son chat. Ben, j’ai déjà vu, j’ai déjà vu. Et en fait, les gens, ils se disent, vas-y.

En fait, parce que ce que j’allais dire, c’est mon premier instinct, puis tu sais, en ce moment, puis c’est drôle que je dis ça, il y a plein de personnes qui vont se dire, ben non, mais toi, je ne sais pas, non, mais en même temps, oui. dans ce moment-là, mon planning du jour, il est bien simple. C’est tout le temps la même chose tous les jours. Tu sais, c’est vraiment un horaire qui est très, très, très redondant.

Je m’en vais au café, je m’assume tout le temps à la même place. Les gens avec qui je fais des appels, je fais comme, t’es encore là? Oui, oui, je suis encore là. Les gens au café connaissent ma commande quand j’arrive, ils le préparent d’avance, je n’ai plus besoin de le demander. Tu sais, l’horaire là, pareil, pareil, pareil. Mais ce genre de contenu-là, c’est un peu la même, tu sais, c’est un peu la même affaire.

Je ne peux pas, je n’ai pas nécessairement des affaires fantastiques qui m’arrivent tous les jours. des affaires, puis on en a parlé de long puis en large avec plein de personnes. Puis des fois, ce n’est pas juste des histoires fantastiques dans le sens où mon meilleur contenu, ça reste un contenu qui était par rapport à la liste d’ingrédients de moutarde. Tu sais, je veux dire, c’est absolument ridicule, c’est anecdotique, mais il y a des journées, la plupart des jours en ce moment, dans mon cas, que c’est vraiment tout le temps la même chose.

C’est souvent le même souper, c’est la même, tu sais, puis la plupart des gens vont se dire la même chose, bien, la vie n’est pas extraordinaire, peut-être en ce moment, parce qu’il y a des moments dans mon année où c’est genre, oh shit, il se passe plein d’affaires. Il y a une journée où j’ai trois entrevues, il y a une journée où je suis capable de faire du contenu par rapport à ça, par rapport aux discussions qu’on a eues, mais tous les jours dans le milieu, qu’est-ce qu’on fait?

Et là, du coup, je te pose la question, tous les jours, tu vas au même endroit, qu’est-ce que ça te procure à toi dans ton quotidien d’entrepreneuriat? Non, sure, je peux faire du contenu là-dessus once, tu sais, je veux dire, tu sais, justement, à quel point ça m’aide à être dans un état d’esprit calme, je sais pas, peu importe comment est-ce que je vais dire, par rapport à ce contenu, je peux analyser le méta finalement de ma vie, mais pas tous les jours, tu sais, il y a des saisons, je pense aussi, dans nos vies, puis d’accepter ça aussi, fait que c’est quoi un peu ton truc pour aller créer du contenu quand tu es dans une saison répétitive, pas mal?

Après, je pense que souvent, justement, l’intérêt de faire des stories qui sont un peu en histoire, c’est qu’on peut raconter d’autres histoires qu’on n’est peut-être pas en train de vivre actuellement, donc là, dans ton cas, par exemple, un jour, tu peux très bien faire une histoire autour de, en ce moment, je viens à ce café, en fait, dans ce café aujourd’hui, la personne, elle savait déjà ce que j’allais commander, qu’est-ce que ça dit du marketing? Qu’est-ce que ça dit de l’habitude? Qu’est-ce que ça dit de, je suis une cliente fidèle parce que je m’assois toujours là? Il y a toujours, je pense, des angles d’attaque qui vont pouvoir être utilisés sur la thématique que tu partages.

Après, si vraiment jamais, ça y est, tu as fait le tour parce que c’est possible, tu dis, en fait, il y a quelques temps, j’ai vécu ça. Il y a quelques temps, il s’est passé ça. En fait, j’aimerais vous parler de ça aujourd’hui, sans forcément que tu sois en train de le vivre. Et puis même, souvent les gens, et je reçois beaucoup cette question, ah mais les gens ne vont pas croire que j’arrive comme une soupe sur le, le cheveu sur la soupe, là, d’un coup, ce n’est pas grave. si tu arrives avec une bonne accroche, les gens, ils vont être captés.

Ils ne vont pas se rendre compte, même moi, des fois, ça m’arrive, tous les matins, je fais, tous les matins, quasiment, en tout cas souvent, je me mets en train de danser. En ce moment, je ne danse pas les matins, je suis avec ma famille, dans la voiture. Et du coup, ça m’arrive des fois de dire, bon, c’est quelque chose que j’ai déjà fait et j’écris. Ce n’est pas une story en réel, mais j’avais envie de vous partager ça, de vous envoyer de l’énergie. Donc, ce n’est pas grave si ce n’est pas du jour même, surtout quand c’est une histoire.

Oui, mais je trouve ça intéressant d’aller piocher un peu aussi dans, à la limite, dans notre téléphone puis regarder les vidéos qu’on a pris de notre vie récemment puis de se dire, c’était quoi les beaux moments que j’ai vécu récemment puis peut-être, évidemment, d’être capable d’aller faire un lien avec notre expertise aussi, mais ça peut aider justement qu’on est dans un creux de, un creux d’idées, finalement.

Puis ça serait quoi le ratio idéal? En fait, c’est quoi une story qui vend pour toi? Une story de vente, c’est celle, en fait, qu’on va essayer de susciter l’envie. C’est ce côté où la personne, il faut toujours se dire que la personne, un sentiment que, quand j’ai envie de vendre, qu’est-ce que j’ai envie que la personne ressente? Moi, j’ai envie que quand elle, quand elle a envie d’acheter, elle se dise, il me faut trop ça, ah non, mais c’est génial, ah mais, pourquoi, il me faut, c’est ça qu’il me faut là, j’en ai besoin.

Et ça, c’est ce que j’essaye de leur faire ressentir. Je pense d’abord à la réaction qu’elles vont avoir et ensuite, je rédige. Et dans la rédaction, du coup, je vais ajouter des choses qui vont faire que ça va la réveiller, quoi. Donc, je vais partager un résultat, je vais partager, je vais parler, du coup, d’une situation qu’elle pourrait vivre, je vais lui montrer, en fait, souvent, j’utilise beaucoup la preuve comme outil de vente.

C’est, ok, comment faire que la personne, elle se dise, elle sait de quoi elle parle. Moi, j’ai envie d’avoir son résultat à elle, et bien, du coup, je vais faire appel à elle. Donc, montrer exactement mon expertise. Et je pense, j’ai beaucoup de clients, je suis sur Instagram très souvent, je trouve que les gens ne l’utilisent pas assez ça. C’est ton travail, montre-le, montre que tu sais faire. Rien que ça, ça donne déjà envie. Il n’y a pas besoin de faire très compliqué, en plus.

Tu vises quel ratio de ce genre de contenu-là versus le contenu plus quotidien? Moi, je fais, je dirais que dans mon, dans le, si j’ai un temps qui est vraiment, je suis en train de travailler, etc., de manière, on va dire, normale, je fais deux stories comme ça par semaine et je fais une boîte à questions par semaine. Après, les deux autres jours de la semaine sont libres. Je fais ce que j’ai envie.

Par exemple, le jeudi, c’est ma journée cliente. Souvent, c’est là où je place tous mes appels. Et bien là, du coup, je vais partager mon planning du jour. je dis, bon, je sais que je ne vais pas avoir le temps d’être présente en story. Et bien le matin, je dis, bon, aujourd’hui, je fais ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça. Et je vais peut-être faire deux, trois stories pour dire comment ça s’est passé. Mais c’est tout.

Et le vendredi, souvent, je ne travaille pas ou je ne montre rien. Enfin, ça dépend si j’ai envie vraiment de dire un truc. Mais lundi, je fais une story qui est assez longue qui parle d’un sujet. Margui, je fais une boîte à questions. mercredi, une autre story. Puis c’est ça toutes les semaines.

Tu as vraiment un horaire qui t’aide finalement à créer du contenu, j’imagine, parce que c’est comme, ah, qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui? Mais oui, en fait, du coup, j’ai déjà mon planning. Je n’ai pas à chercher. Je dis, OK, aujourd’hui, c’est mardi, c’est boîte à questions.

Et en fait, ça m’aide aussi à prévoir mon calendrier éditorial. Selon les postes aussi que je mets du feed, je peux faire un lien avec mes stories. Je sais à peu près les sujets que je vais aborder donc le matin. Après, ça, c’est très personnel. Je ne dis pas qu’il faut faire comme ça encore une fois. Mais moi, le matin, j’ai deux heures pour faire mes stories. C’est mon direct. Je commence ma journée par ça. C’est ce qui va m’apporter le plus de résultats.

Et en fait, je ne dis pas que je vais passer ces deux heures à faire parce que des fois, je ne les fais même pas. Mais c’est dans mon calendrier. Donc, je me dis, allez, si je n’ai rien rédigé, j’ai le temps de rédiger, j’ai le temps de les créer, j’ai le temps de publier, j’ai le temps de répondre aux messages. C’est mon temps, il est là, il est calé.

Puis, je suis curieuse, deux heures pour tes stories, dans le fond, tu ne vas pas vivre toute ta journée dans ces deux heures-là. Il y a du contenu que tu peux rédiger, du contenu de vente, par exemple, que tu, évidemment, tu vas avoir le temps d’écrire, tu vas poster, tu vas tout le mettre cute. Mais le contenu personnel, tu ne l’as pas vécu encore. Pétons qu’il t’arrive quelque chose à deux heures p.m. d’après-midi, tu ne l’as pas vécu. Comment est-ce que tu places ça?

C’est pour ça que, du coup, je dis qu’on n’a pas besoin de faire des stories que sur le tard, enfin, sur ce qu’on est en train de vivre actuellement. Moi, mes stories, celles qui sont plus travaillées, c’est souvent des stories que, en fait, ça ne parle pas de mon quotidien. Ça parle d’un sujet, de la problématique de ma cliente idéale, sur mon offre, sur une transformation, sur plein d’autres sujets qu’en fait, je n’ai pas besoin d’apporter à mon quotidien.

En fait, j’ai juste à raconter quelque chose et en fait, l’emmener, c’est comme un mail, finalement, de vente. On peut le mettre à n’importe quelle heure. Et bien là, au lieu de en faire un mail, moi, je rédige une story, je la crée, je la publie. Et après, dans la journée, je sais qu’à 10 heures ou, enfin, je sais qu’à midi, j’ai fini de faire mes stories, je les fais de 10 à midi.

Et bien en fait, tout ce qui passe après dans la journée que j’aurais vécu, je peux ajouter. Et au moins, et en fait, ce n’est pas une obligation. Je me dis, bon, mon travail est fait pour la journée, c’est bon, mais si vraiment il se passe quelque chose, et bien du coup, je le partage. Ou sinon, je le garde pour le jour d’après et je me dis, ah, en fait, demain, le sujet de ma story peut être sur ça.

Et je dirais, ah, hier, il m’est arrivé quelque chose, ah, hier, j’ai reçu ce message, regardez, et je vais en faire une story dessus. Ok, je trouve ça cool. Fait que l’extra, finalement, c’est du bonus, mais le core, ce qui t’aide à vendre, ce qui t’aide vraiment à être une business, est organisé, il est fait le matin, il y a une section de ton horaire qu’il y a pour ça, puis le reste peut servir à nourrir la suite.

Puis quand on parle de contenu personnel, la question qui revient toujours, c’est qu’est-ce que je partage, puis où est la limite? Puis tu as probablement vu passer les reels slash posts qui vont montrer quand je pose du contenu éducatif sans vue, quand je pose des niaiseries mille vues, c’est tellement bon à faire à moi aussi. Exactement ça.

Ça devient tentant de montrer qu’il y a du contenu niaiseux, genre juste pour aller chercher finalement ces stories-là en story, puis garder l’éducatif pour les posts puis les reels quand finalement ce que tu mentionnes aussi c’est de le faire là. Qu’est-ce que tu penses un peu de ça? C’est quoi le… Parce qu’on parlait aussi de créer cette relation-là, de montrer qui on est, ça passe aussi par ces moments-là qui sont moins structurés, tu sais.

En fait, encore, je reviens un petit peu à ce que j’ai dit au début, tout a un objectif. Donc finalement, souvent les gens ils ont cette idée de chiffre, chiffre, chiffre, mais ils ne se rendent pas compte que des fois les chiffres peuvent être négatifs. Tu as peut-être un reels qui t’a apporté un million de vues et tu as apporté peut-être 1000 abonnés d’un coup, mais ces 1000 abonnés ne vont pas voir tes posts et en fait, dis tes stories.

Donc au final, ton engagement il est plus bas parce que tu as 1000 personnes en plus, mais ton nombre de personnes qui like ou qui regardent tes stories est toujours le même. Donc si tu n’as rien fait pour les engager, pour créer de l’engagement avec ces gens-là, et bien en fait, ces gens, c’est comme s’ils n’existaient pas. Donc au final, dès que tu vas publier un post, Instagram va calculer là avec ses robots et va dire bon ben elle, elle n’a pas eu assez de likes parce qu’elle a 10 000 abonnés mais finalement, il n’y a que 5 likes. Et du coup, ce n’est pas très positif.

Alors que ce qui est important, je pense, c’est vraiment comme je l’ai dit, c’est créer, c’est toujours avoir à peu près la même chose. Bien sûr, si ton nombre d’abonnés augmente, et bien du coup, c’est bien que ça augmente aussi mais pas de manière d’un coup en fait, c’est bien d’augmenter petit à petit parce que tu sais que les gens qui étaient là hier sont revenus et ceux qui sont revenus aujourd’hui vont revenir demain. Et c’est vraiment créer cette constance mais avec tes abonnés finalement. c’est faire qu’ils soient vraiment là tout le temps, tout le temps, tout le temps.

Après, je trouve que en tout cas, dans les stories, c’est intéressant en fait d’aller chercher tout le temps. Moi, je sais que je n’ai pas des vues énormes. Des fois, hier, j’ai eu beaucoup de vues parce que j’avais mis un sujet qui intéresse les gens actuellement et là, ça attise la curiosité mais dommage, je sais que je ne l’aurai pas à ces gens mais ce n’est pas grave parce que moi, ce que je veux, c’est que les gens qui ont vu les trois derniers jours ou pas les trois derniers jours, non, mais les gens qui ont vu sur le dernier mois, ils reviennent et je sais que c’est ces gens-là qui vont acheter.

Ce n’est pas les gens qui sont venus juste pour voir que mon enfant, il a rigolé ou que mon chat, il a fait X, Y, Z. Eux, ils vont venir, ils vont repartir mais l’important, c’est ceux qui sont là tout le temps, tout le temps, tout le temps. Donc, moi, ce qui m’intéresse, c’est de voir que dans mes stories, j’ai à peu près 500 personnes qui voient mes stories tout le temps alors que j’ai 10 000 abonnés donc, en fait, ce n’est pas un bon ratio, je devrais être à plus mais je sais que ces 500, ils vont acheter. Ça, je sais que c’est le public show, le potentiel client.

Après, les 1 000 qui ont vu hier, les 1 300, en fait, c’est des gens juste qu’en vue mais qu’ils ne vont pas acheter. Oui. Puis, tu sais, je ne suis pas fan des tricks, des tactiques dans la business pour des résultats rapides, surtout pas sur Instagram où tu sais, tu as une stratégie qui pourrait fonctionner une semaine puis qui pourrait aussi complètement bombe la suivante parce que le CEO d’Instagram a encore décidé de changer les choses, mettons, mais tu sais, on entend des affaires comme, on ne pose pas de lien dans tes stories, ta nuit au reach, ne pose pas plus de 10 stories par jour, les meilleures stories sont prises sur le vif, ne pose pas tes photos, est-ce que c’est toute la bullshit selon toi ou pour avoir des résultats en stories, tu n’as juste pas le choix d’être branché sur l’actualité d’Instagram directement de Adam Patel?

Moi, je ne dirais pas que, je ne dirais pas que c’est du bullshit parce que c’est un peu vrai quand même, par exemple, par rapport aux liens. C’est vrai qu’on se met trop de liens, Instagram n’aime pas quand on voit les gens ailleurs et du coup, c’est vrai que ça peut trop de liens, mais au final, c’est quoi trop, je suis d’accord. Moi, perso, ce que je fais, moi, si, par exemple, c’est le Black Friday, pour moi, c’est un temps de vente qui est important, je m’en fous de mettre 5, 10 liens. J’en mets parce que je sais que, encore une fois, j’ai tellement fidélisé les gens qu’ils vont quand même regarder parce qu’eux, ils veulent acheter.

Donc, en fait, le message en lui-même, ce n’est pas grave pour eux, ce n’est pas je vends, je suis chiante. Non, ça les intéresse, ils veulent. Donc, j’en mets autant. Dans le restant du temps, comme il y a des gens, sûrement dans les stories, qui me connaissent, mais je n’ai pas encore fidélisé assez, et bien là, du coup, j’essaye de mettre deux liens par story parce que c’est mes stories de base. Je sais qu’aujourd’hui, il y aura deux liens, demain, j’en aurai deux liens, après, demain, encore deux liens.

Donc, ça suffit largement et en fait, après, beaucoup de, ce que je fais, c’est aussi de demander aux gens, si jamais tu es intéressé, dans mon sticker, et moi, du coup, je vais leur parler par message et au final, ça crée. Et encore une fois, en fait, les gens peuvent dire oui, mais ce n’est aussi pas bon parce qu’il y aura peu de gens qui vont cliquer dans le sticker et donc, ça diminue ton engagement. Ce n’est pas grave. Au final, moi, ce que je veux, c’est savoir qui est intéressé, le mettre dans mon CRM et aller les contacter. C’est surtout ça, le principal.

Les gens, en fait, des fois, ils sont tellement concentrés sur ces idées-là de je ne vais pas avoir de vue si je fais ça. Ah ben non, ça, ce n’est pas bon, ça, ce n’est pas bon. Qu’ils oublient que le principal reste le message. En fait, c’est si tu fais un truc tellement accrochant, tellement intéressant, tellement bien, en fait, tu vas les garder, les gens. Et même, tu vas même avoir plus parce que ça va intéresser. Ils vont en parler entre eux. Les gens vont t’envoyer des DM d’eux-mêmes tellement ils trouvent ça bien. Et du coup, tes stories, Instagram dit ah ouais, elle reçoit plein de DM depuis qu’elle met ses stories. t’inquiète, je vais mettre ses stories tout devant.

Puis est-ce que, tu sais, on a parlé de l’engagement d’Instagram qui détecte, genre, tu sais, qu’est-ce qui est important. Qu’est-ce qui est important pour Instagram? Mais est-ce que ça aussi, ça change tellement, tu sais, genre, le fameux message, je ne sais pas si tu te rappelles, mais tu sais, comme il y avait l’ordre d’importance des types d’engagement sur les posts, genre le like, commentaire, save, share. Puis, y a-tu vraiment un ordre d’importance ou c’est un peu ce que les gens s’imaginent?

Moi, je pense qu’il y a quand même un ordre et en tout cas, dans les stories, je sais que, par expérience, du moins, les DM, c’est le plus important. C’est le truc qui va t’apporter le plus de visibilité derrière. Si, en fait, via tes stories, les gens t’envoient beaucoup de DM, tes stories sont mis en avant. Donc, tu as plus de personnes qui les regardent. Et sur les posts du feed, Est-ce que les réactions comptent aussi ou c’est vraiment des messages?

Je pense qu’il y a les deux. Il y a des réactions. Ça compte aussi, d’ailleurs, les réactions, mais vraiment, DM, DM, texte, c’est encore mieux. Moi, par exemple, ça m’arrive souvent de faire cette stratégie de dire, envoie-moi une réaction, réagir à cette story, je te partage la suite. À chaque fois que je fais ça, selon le nombre de réponses que je reçois, mes stories, elles ont beaucoup plus de visibilité parce que j’ai eu de l’engagement. Et ça m’est déjà arrivé de recevoir des messages.

Donc, souvent aussi, je leur dis, réponds à ça par message. Et donc là, elles m’envoient une vraie réponse. Et là, pareil, mes vues explosent parce que les gens, j’en reçois plein, plein, plein d’un coup de messages. Et sur le feed, avant, c’était les enregistrements, je trouve, les plus importants. Aujourd’hui, je trouve que ça a changé et qu’en fait, on est revenu un petit peu au like. Après, c’est pareil, je n’ai pas encore testé assez pour dire que c’est ça ou que c’est pour tout le monde. Mais pour moi, en tout cas, c’est les likes. Plus j’ai des likes, plus en fait, mon contenu est visible.

Comment tu sais qu’il est visible? Visible dans le sens où il est visible au niveau des comptes touchés. Je compte plus toucher dans le sens les abonnés que j’ai déjà. Ça ne veut pas dire qu’ils vont sortir de mes abonnés, genre à être dans découvrir, mais c’est sûr qu’ils vont toucher plus de mes abonnés actuels.

Puis, tu as mentionné le truc par rapport à… Je te l’ai dit, je n’aimais pas les trucs, mais en même temps, c’est toujours sympathique. Le truc par rapport justement aux réactions pour faire en sorte que… pour continuer l’histoire. Il y a-tu d’autres stratégies comme ça que tu utilises pour faire en sorte de, genre, potentiellement de booster cette visibilité-là qui, toi, en arrière, te permet d’aller mieux convertir, d’aller créer un lien d’engagement? Il y a-tu d’autres trucs à partager comme ça qui seraient vraiment cool à essayer?

Moi, ce que je fais beaucoup pour augmenter en tout cas mon nombre de vues, c’est faire le lien entre mon poste du feed et mes stories, de dire, en fait, dans le feed, je mets un poste que je sais qui va capter un peu l’attention et dire, ah, ben, je te détaille tout ça en story aujourd’hui. Donc, en fait, dès la première, je sais que j’aurai beaucoup de vues parce que les gens sont venus regarder. Après, oui, l’histoire de réagir à ça pour que je continue ou envoie-moi un message pour…

Moi, j’aime bien aussi commencer par une question qui est forte et qui va être… Encore une fois, c’est l’accroche qui compte. C’est comme sur le feed, comme sur un reels, l’accroche est trop importante parce que ça donne la tonalité sur le reste. Donc, travailler bien cette partie-là et faire que les gens, dès le départ, ils soient à fond, c’est trop important. Donc, moi, ce que j’essaie, c’est de faire une accroche qui est assez parlante, ensuite, leur poser des questions et plus, ils répondent à une question qui est assez ouverte que je sais que les gens vont répondre ou je leur demande leur avis, par exemple.

J’ai reçu ce message aujourd’hui, je ne sais pas trop comment réagir. Tu réagirais comment? Réponse A ou réponse B? Et là, du coup, ils ont vu le message, ils ont vu, ah, elle a reçu ça ou ah, c’est… Enfin, ça dépend du message. Et ensuite, du coup, ils vont répondre, c’est sûr. Et du coup, comme ils ont eu beaucoup d’engagement sur ce sticker, et bien pareil, là, j’ai beaucoup de visibilité. Cool. D’utiliser ces outils-là, d’utiliser ces outils, spécifiquement le fameux sticker de sondage qui est tellement facile à utiliser, un, mais à générer de l’engagement parce que les gens n’ont pas besoin de taper quoi que ce soit, ils ont juste besoin de taper.

Même à la limite, dans les autres faciles, il y aurait peut-être l’espèce de meter que il faut que tu places puis que tu glisses. Il y a celui-là aussi qui est assez facile, mais le sondage, c’est un classique, puis les gens, dis-moi si je me trompe, mais les gens se sentent quand même écoutés aussi. Ça crée une discussion qui est bidirectionnelle. C’est ça, en fait. Moi, j’aime bien dire que les stories, c’est comme une conversation, finalement. Et c’est bien quand nous on parle, mais c’est aussi bien de donner la place à l’autre et du coup, pouvoir récolter ce qu’ils disent, leur avis, poser des questions. Et en fait, ils se sentent à l’intérieur du truc. Ils sont vraiment, on les émerge vraiment dans l’histoire ou dans le discours qu’on est en train de partager.

Oui. Écoute, j’ai le temps pour une dernière question avant de terminer. Quel genre de contenu, actuellement, est-ce que les gens, qui pourraient aider les gens, pardon, qui écoutent Affair, entrer le plus de monde possible dans le tunnel? Parce qu’on a parlé beaucoup, justement, d’entretenir la relation à travers les stories et tout. Mais là, s’ils arrivent dans une phase où ils se disent, bien là, j’ai besoin d’aller chercher des nouvelles personnes pour faire ce renouvellement-là, pour faire augmenter leur nombre d’abonnés, finalement. Ça serait quel genre de contenu? Est-ce que tu crois qu’il y a une réponse pour tout le monde ou est-ce que c’est du cas par cas?

Je pense que, déjà, le format qui va t’apporter le plus de visibilité, c’est sûr, c’est les Reels. Encore aujourd’hui, je pense, il y a, le Reels peut être montré. Après, en fait, encore une fois, c’est pas n’importe quel Reels, c’est pas un Reels fait n’importe comment non plus. Souvent, on va essayer de prendre quelque chose qui passe et on va essayer de refaire à notre sauce en mettant une musique et se dire, allez, c’est sûr que lui va marcher, mais c’est le texte l’important, c’est vraiment, et même en ayant tous les ingrédients, peut-être que des fois, ça ne va pas marcher.

Puis quand tu parles du texte, tu parles du texte sur le Reel ou le texte sous le Reel? Sur le Reel, c’est lui vraiment, et souvent, je vois, les gens, ils ne mettent pas assez des titres qui sont importants, impactants. Donc, je pense que si on fait un Reel, ce qui change de l’ordinaire, qui va vraiment capter l’attention parce que le titre, il donne envie, parce qu’on s’identifie, parce qu’il fait rire, comme tous les contenus, c’est une émotion qui l’a fait ressentir.

En fait, ça doit être un contenu qui parle un max de personnes quand même. Je ne vais pas dire, toi, quand tu veux créer un tunnel de vente. ça, je peux le dire dans mes stories, mais ça ne va pas parler à tout le monde. Donc, il faut vraiment que c’est, oh, les entrepreneuses, quand elles sont un jour férié, et là, je mets un truc qui va vraiment parler à toutes les entrepreneuses. Et ce genre de choses va fonctionner. ça, ça va m’apporter de la visibilité, mais pour que la personne s’abonne, il faut encore que ton profil soit optimisé, que tes contenus sur le feed donnent envie, parce qu’au final, tu as beau regarder le Reels, ils trouvaient ça drôle, ils peut-être même réagir et liker, mais peu de personnes cliquent sur le profil, ils vont cliquer ensuite sur s’abonner, c’est deux actions en plus à leur demander.

Donc, il faut que, aussi, il y ait des Reels qui sont là pour dire abonne-toi à mon compte parce que tu vas recevoir ça, parce qu’il va se passer ça. Ensuite, avoir une bio qui est tellement intéressante, tellement sympa, que les gens vont dire ah ouais, mais ce compte, je le cherche depuis toujours. Eh bien, je m’abonne. Right. Est-ce que tu es aussi, t’es-tu dans la team, lis les captions pour savoir les détails ou est-ce que le contenu est dans le Reel?

Ah, ça d’or. Je pense que je suis des deux. Je pense que c’est bien de mixer et c’est, en fait, le Reels aujourd’hui, c’est lui qui lit la légende. C’est une traîne, finalement, qui dure depuis un petit moment parce que c’est facile, mais je ne dirais pas que ce Reels va rester. En fait, au bout d’un moment, justement, aujourd’hui, les gens s’en disent ah ben, on en a trop vu, donc on est en train de basculer sur, je remets toutes les infos sur le Reels. Tout est une question de consommation, finalement.

Ce n’est pas le Reels qui fonctionne, c’est les gens avaient l’habitude d’avoir toutes les infos sur le Reels il y a quelque temps. Un jour, quelqu’un a peut-être dit bon ben, vas-y, rendez-vous en légende. L’appel à l’action était sympa. Les gens ont commencé à le mettre. Tout le monde a commencé à en mettre, donc ça a fatigué les gens, donc ils reviennent sur toutes les infos sur le Reels. Donc, je pense que ça, c’est bien de tester les deux pour savoir qu’est-ce que pour ton audience, en fait, qu’est-ce qu’elle consomme aujourd’hui, finalement.

Oui, puis d’avoir une certaine variété, comme tu dis, de le tester, mais de ne pas laisser de côté nécessairement des, entre guillemets, des anciennes stratégies parce que, tu sais, ça, c’est applicable pour n’importe quoi en business. On l’a tout entendu. Les webinaires sont morts, le email marketing est mort, mais il est encore là. Fait qu’au final, des différents types de freebies, des affaires qui fonctionnaient v’là 5 à 10 ans, peut-être, de les ramener vont fonctionner maintenant parce que les nouveaux entrepreneurs, les nouvelles cibles, ne les ont pas vus non plus. Ben, c’est ça. de ne pas jeter, c’est n’importe quoi, c’est comme la mode, la mode vestimentaire, tout revient après, je ne sais pas combien d’années, fait que, les pades, les pades, voilà, exactement. Quoique, en ce moment, je refuse vraiment les tailles basses, mais bon, ça, je pense que c’est un choix personnel, mais c’est ça, fait que, tu sais, d’aller piocher un petit peu, mais de tester, j’aime ta réponse à ça. C’est exactement ça. Oui.

Écoute, c’est tout le temps que j’avais pour cette entrevue-là. un énorme merci pour ton ouverture aussi, pour tous tes conseils. Où est-ce que les gens qui écoutent peuvent te retrouver sur Instagram? Sur Internet? Sur Instagram, je crois. Mais où? Sur Instagram. Larissa Lorenzoni, petit trait du bas, la petite fille au bob violet, vous allez me reconnaître direct. La fille, mais merci aussi de m’avoir appris, Bob, parce que maintenant, je sais, j’avais vu ça, j’avais vu ça en ta bio, j’étais comme, oh, c’est quoi ça, déjà, un bob? OK, il va falloir que je le dis. OK, cool.

Écoute, toi qui écoutes, si tu veux revister le contenu qu’on a partagé, l’entrevue, cliquer sur des liens aussi qu’on a mentionnés, tu peux retrouver tout ça dans les show notes de l’épisode au genevièvegaauvin.com slash effronté-79. Puis, évidemment, tu as aimé l’entrevue parce que moi aussi, partage ça dans tes stories sur Instagram. Je pense que ça serait très approprié de nous taguer. Moi, mon compte, c’est baramba, Geneviève Gauvin et taguer le compte de Larissa, comme elle a mentionné, Larissa Lorenzoni, baramba, pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens de notre discussion, s’il y a des nouveaux types de contenus que tu vas essayer, comment est-ce que ça va impacter finalement tes stories, ta production de stories aussi.

J’aimais beaucoup ta méthode du 2h le matin. En tout cas, moi, j’ai hâte de savoir ce que l’audience en a pensé. Larissa, un énorme merci encore d’être passée sur les frontiers. Je pense que les gens vont beaucoup apprécier ton contenu. Puis, guys, on se reparle la semaine prochaine pour un autre épisode d’Effrontée. Bye là! Merci beaucoup!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendue jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter d’Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis, vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effrontée dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et Ép.

Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là! Sous-titrage ST’ 501

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