Effrontée

Lancement de podcast: 5 stratégies pour maximiser ta visibilité dès le début

09/07/2024

100 000 downloads sur Effrontée. C’est un milestone qui se fête, pis qui se décortique. Pour l’occasion, je te partage la stratégie exacte que j’ai utilisée pour chacun de mes lancements de podcast, incluant mon troisième (et favori), Effrontée. Un lancement de podcast réussi ne se résume pas à peser « publier » et espérer. C’est un événement, avec des étapes, des ambassadeurs, et un plan.

5 éléments clés pour un lancement de podcast qui fait du bruit

Avant d’aller dans les détails, voici la vue d’ensemble: un lancement de podcast qui génère du trafic dès le jour 1 repose sur du contenu bingeable, une avance solide, des VIP stratégiques et des appels à l’action constants. Ces 5 éléments travaillent ensemble. Saute-en un, pis tu vas sentir la différence.

La plupart des gens approchent le lancement de podcast comme une publication ordinaire: t’as un épisode de prêt, tu pèses « publier », et t’attends. Ça ne marche pas. Un lancement de podcast réussi, ça se prépare des semaines à l’avance, avec une stratégie claire d’amplification et un plan pour créer un effet de masse dès le départ.

Un disclaimer important aussi: le contexte compte. J’avais déjà une audience quand j’ai lancé Effrontée. Ce n’était pas le cas avec Les vraies affaires en 2018, où je partais de zéro sur un marché québécois presque vide. Les stratégies fonctionnent dans les deux situations, mais les résultats vont varier selon d’où tu pars.

1. Planifie au moins 4 épisodes pour le lancement de podcast

Le jour où tu annonces « c’est disponible », il faut qu’il y ait au moins 4 épisodes à écouter. Pourquoi 4 spécifiquement? Parce que ça crée du contenu bingeable dès le départ.

Ce que j’ai fait pour Effrontée: 1 épisode d’introduction + 3 épisodes de piliers de contenu. Les 3 piliers expliquaient l’ADN du podcast, ce que l’audience pouvait s’attendre à entendre semaine après semaine. C’est comme Bridgerton sur Netflix: quand tu découvres une série, tu veux pouvoir enchaîner les épisodes. Si y’a juste 1 épisode, les gens écoutent puis disparaissent. Si y’en a 4, ils en écoutent 2, 3, ou les 4 d’un coup.

Les premiers épisodes sont les seuls premiers épisodes que ton podcast va jamais avoir. Ça vaut la peine d’en prendre soin. Et plus il y a d’épisodes à l’écoute au lancement, plus tes downloads initiaux vont être élevés, ce qui envoie de bons signaux aux algorithmes des plateformes.

2. Le lancement de podcast demande 2 mois d’avance (8 épisodes) minimum

Planifier du contenu 2 mois avant de lancer, c’est 8 épisodes si tu publies à chaque semaine. C’est beaucoup à faire au départ, oui. Mais une fois que c’est fait, tu dois juste garder le rythme.

L’erreur classique: dropper 4 épisodes au lancement, puis disparaître pendant 3 semaines parce que t’as pas d’avance. Ça brise l’élan. L’audience qui vient de te découvrir s’attend à avoir quelque chose la semaine suivante. Si tu les fais attendre trop longtemps, tu les perds.

Avec 8 épisodes en banque avant le lancement, tu t’assures d’avoir un épisode prêt pour la semaine qui suit ta date officielle, pis encore les semaines d’après pendant que tu crées du nouveau contenu. C’est la routine qui s’installe. Et une routine de podcast, c’est ce qui transforme un projet « j’essaye » en un show qui dure.

3. Active tes VIP 2 semaines avant le lancement de podcast

2 semaines avant ta date de lancement officielle, mets en ligne tes 4 premiers épisodes et invite un groupe sélect de personnes à les écouter. Pas n’importe qui: des gens qui ont de bonnes audiences, qui sont crédibles dans ton domaine, pis qui vont réellement écouter et laisser un témoignage.

Pourquoi 2 semaines? Parce que tu leur demandes du temps. Écouter 4 épisodes, puis rédiger un témoignage heartfelt sur Apple Podcast ou Spotify, ça prend de la bonne volonté et du temps. Si tu leur envoies la veille, t’auras rien de retour. 2 semaines, c’est assez pour que les gens qui veulent vraiment t’aider puissent le faire à leur rythme.

Ton objectif avec cette étape: arriver au jour J avec le maximum de témoignages déjà en ligne. Quand quelqu’un découvre ton podcast et voit 15 témoignages, l’effet est immédiat. Le social proof fait une grosse partie du travail pour toi. « Y’a déjà de l’action sur ce podcast-là. Des gens que je connais ont adoré ça. » C’est ce que tu veux que les nouvelles auditrices pensent en arrivant.

4. Utilise tes VIP pour amplifier ton lancement de podcast le jour J

Le jour du lancement, demande à ces mêmes VIP de parler de ton podcast à leur communauté. Ils ont déjà écouté. Ils te connaissent. C’est juste de leur rappeler que c’est live et de leur faciliter la tâche.

Fournis-leur du matériel promo tout cuit dans le bec: le lien direct, une description courte de l’épisode le plus pertinent pour leur audience, les dates importantes. Plus c’est facile à partager, plus de gens vont le faire. Les gens ont des vies chargées. Si tu leur donnes un copier-coller, t’as beaucoup plus de chances.

Et rappelle-toi: tout le monde écoute plusieurs podcasts. Il y a de la place pour tout le monde sur ce marché-là. Tes VIP n’ont pas peur de « faire de la compétition » en te recommandant. C’est du réseau. C’est de l’entraide. Et si leurs abonnés aiment le contenu, tout le monde gagne.

Cette visibilité initiale amplifée, c’est ce qui peut te placer dans les catégories « new and noteworthy » des plateformes. Pour ça, il faut que ça bouge fort dès les premiers jours. Tes VIP sont ton meilleur levier pour ça.

5. Le CTA pour témoignages: essentiel pour tout lancement de podcast

Un outro avec un appel à laisser un témoignage, ça ne sert pas juste au lancement. C’est quelque chose que tu gardes sur tous tes épisodes, pour toujours.

Mon outro sur Effrontée, c’est systématiquement ça: une invitation à aller laisser un témoignage sur Apple Podcast ou Spotify. Les gens qui écoutent depuis longtemps le connaissent par coeur et le skippent, c’est normal. Mais pour quelqu’un qui découvre le podcast pour la première fois, ce CTA est crucial.

Pourquoi Spotify en particulier en ce moment? Parce que c’est là que l’engagement grandit. L’outil Interact de Spotify for Podcasters permet de mettre une question ou un sondage à la fin de chaque épisode. J’ai mis « Qu’est-ce que t’as pensé de cet épisode? » plutôt qu’une question générique. Plus personnalisé, plus d’engagement. Et les réponses arrivent en commentaires, ce qui est souvent plus accessible que les reviews Apple qui demandent plus d’effort.

Si t’es dans les premiers épisodes de ton lancement de podcast, n’attends pas de te sentir à l’aise pour demander des reviews. C’est un échange: tu donnes du contenu gratuit, ils te donnent 2 minutes pour laisser un avis. Dis-le clairement. Les gens aiment aider quand on leur explique pourquoi c’est important.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

C’est quoi le meilleur moment pour lancer un podcast si j’ai zéro audience?

Le lancement de podcast sans audience existante, c’est faisable, mais ça prend plus de temps. Concentre-toi sur les VIP: même si tu ne les connais pas personnellement, il y a des podcasteurs, blogueurs ou créateurs dans ton domaine à qui tu pourrais proposer de les interviewer. Les entrevues sont le meilleur levier d’audience pour quelqu’un qui part de zéro. Ça te donne accès à leur communauté, et ça crée du contenu de lancement fort dès le début. Pense aussi aux collaborations de podcast: l’épisode 90 sur ce sujet est une bonne ressource pour aller plus loin.

Est-ce que le nombre d’épisodes au lancement impact le référencement sur les plateformes?

Indirectement, oui. Les plateformes comme Apple Podcast et Spotify regardent les downloads sur les premiers jours et semaines pour classer les nouveaux shows dans leurs catégories de découverte. Plus t’as d’épisodes bingeable au lancement, plus tes downloads initiaux seront élevés, ce qui favorise le placement dans « new and noteworthy ». Ça ne remplace pas la qualité du contenu, mais ça te donne un coup de pouce algorithmique au bon moment.

Comment rentabiliser un podcast si y’a pas de ventes directes qui en découlent?

Les revenus directs d’un podcast ne sont pas toujours immédiats. Les options à explorer: le sponsorship (qui demande un volume d’audience suffisant et un peu de recherche sur les tarifs actuels), les formations ou classes qui gravitent autour du contenu du podcast, et les freebies qui alimentent ta liste de courriel. Sur Effrontée, les classes sont de plus en plus la connexion naturelle entre les épisodes et un retour sur investissement concret.

Mes prochaines étapes

Si les stratégies de croissance de podcast t’intéressent, il y a deux épisodes à écouter: l’épisode 90 sur la collaboration podcast comme stratégie de visibilité et l’épisode 44 avec Caroline Mignaux sur les relations de sponsorship pour podcasteurs.

Pour du contenu encore plus uncensored chaque semaine, rejoins ma communauté VIP par courriel: genevievegauvin.com/speakeasy.

Show notes

Format: Solo Durée: 24 min

Sujets abordés:

  • Célébration des 100k downloads sur Effrontée
  • Stratégie 1: planifier 4 épisodes pour le lancement
  • Stratégie 2: préparer 8 épisodes (2 mois) avant de lancer
  • Stratégie 3: activer les VIP 2 semaines avant pour les témoignages
  • Stratégie 4: mobiliser les VIP pour partager le jour du lancement
  • Stratégie 5: CTA systématique pour témoignages Apple Podcast et Spotify
  • Les projets futurs pour Effrontée: entrevues en personne, vidéo, freebies, sponsorship

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée, épisode 80. Aujourd’hui, on célèbre 100 000 downloads pour Effrontée et je te donne 5 trucs pour lancer ton podcast et faire le plus de bruit possible. Bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es à mieux de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles puis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein puis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Gang, on est rendu à 100 000 downloads sur le podcast. Ok, c’est tout un milestone. Déjà, je suis très contente de l’avoir atteint puis pas mal plus vite aussi que pour mon premier podcast. Je vais dire que ça fait du bien un petit peu à l’égo quand même. Mais pour célébrer cette occasion-là, je voulais qu’on parle du podcast. Je voulais qu’on parle de la stratégie que j’avais utilisée pour les deux derniers lancements. Puis même, je dirais trois parce que c’est mon troisième podcast en fait. L’autre qui était en anglais, qui était dans une autre vie passée. Mais qui a pas mal été tout le temps ma stratégie de lancement initiale. Puis je voulais vous la partager.

Puis après ça, je voulais qu’on jase un petit peu de c’est quoi mes stratégies du futur un petit peu. C’est ce que je veux faire pour la suite avec le podcast pour augmenter sa croissance et tout. Mais vu qu’on est là puis on parle de 100 000 dans l’autre, je voulais vous montrer en partie comment est-ce que j’y étais arrivée. Parce que, disclaimer, il y a quelque chose je pense qui est à prendre en considération quand on regarde le succès d’un podcast. C’est la personne qui l’anime, est-ce qu’elle avait déjà une bonne audience en commençant.

Parce qu’on s’entend qu’Effrontée, je ne l’ai pas partie avec les mêmes ressources que les vraies affaires. Les vraies affaires, personne ne me connaissait. J’essayais de faire ma place, j’y allais à coups d’entrevues puis que les gens allaient me découvrir à travers mes invités finalement. Tandis qu’avec Effrontée, ce n’est pas nécessairement le cas. Je pars avec quelque chose déjà, je pars avec une bonne audience. Il faut en prendre puis en laisser dans ces chiffres-là.

Parce que le monde du podcast a changé depuis 2018, étant la première année où j’ai lancé Les vraies affaires. À cette époque-là, je n’avais presque pas de compétition sur le marché québécois même. Fait que, tu sais, c’est plus difficile d’arriver avec des gros chiffres. Mais ça ne veut pas dire que tu ne peux pas arriver avec une stratégie de lancement qui est assez efficace. Puis évidemment, il y a des choses là-dedans que tu peux quand même prendre pour toi, même si tu n’es plus en lancement. Surtout probablement pour les stratégies futures.

Commençons donc. Écoute, j’ai cinq suggestions pour toi avant de lancer. Donc la première, c’est de planifier au moins quatre épisodes au lancement. Puis ce que je veux dire par là, c’est que le jour où tu dis « That’s it, people, c’est disponible. » Il faut qu’il y ait au moins quatre épisodes à écouter. Personnellement, ce que j’ai fait, c’est que j’avais un épisode d’introduction et j’avais trois piliers. Donc j’avais trois autres épisodes qui expliquaient les différents piliers de contenu qu’il y allait avoir à travers Effrontée, qui allaient être super importants.

Puis qui fait en sorte qu’à chaque fois que quelqu’un va débuter le podcast, parce qu’il faut prendre en considération que les gens, ils écoutent. En fait, il y a deux façons d’écouter, right? Soit que tu commences du top, genre tu prends les derniers épisodes, puis là tu reviens en arrière, puis tu regardes. Soit tu commences par là, puis après ça tu te dis « Ok, c’est super intéressant, j’ai envie de tout le binger, il y a tellement d’épisodes, je vais repartir de la base. » Donc c’est les épisodes du milieu qui vont être de moins en moins, mais pas de moins en moins écoutés, mais qui vont être moins écoutés que ceux aux extrémités, évidemment.

Puis l’extrémité la plus proche de nous, donc celle qui a été créée récemment, bien avec le temps aussi, c’est quelque chose qui va devenir, ces épisodes-là vont devenir le milieu. Tandis que les premiers épisodes, c’est toujours les premiers, right? Il n’y a pas d’autres premiers. Donc c’est important d’en prendre soin de ces épisodes-là, puis de s’assurer que le contenu qui est là donne envie d’écouter la suite. Puis quand tu lances, ça crée du contenu qui est bingeable dès le début. Ça va booster tes downloads au lancement, parce que ces quatre épisodes-là, vu qu’ils sont déjà disponibles, bien les gens vont probablement tous les écouter d’un coup.

C’est comme Bridgerton, OK? Pour tous mes fans de Bridgerton en ce moment-là. Ce que j’ai fait, moi pour vrai, j’ai attendu. J’ai attendu. Puis là, au moment où j’enregistre ça, on est le 10 juin, dans trois jours, il y a la deuxième partie qui est mise en ligne sur Netflix. Puis j’ai vraiment attendu le plus possible, parce que je me suis dit, je ne veux pas écouter juste les quatre d’un coup, puis avoir une pause, puis attendre pour la prochaine affaire. Mais quand tu commences, quand tu commences, tu les écoutes toutes.

Là, malheureusement, je les ai écoutées en fin de semaine, toutes les quatre d’un coup, puis là, il faut que j’attends. C’était mon talent. Mais dans tous les cas, quand tu droppes les quatre en même temps, les gens vont les écouter, ça crée du contenu bingeable.

Ensuite, ma deuxième suggestion, c’est de planifier deux mois de contenu, donc huit épisodes avant de lancer. Puis pourquoi c’est important? C’est parce que, puis là, j’en reviens avec mon exemple de Bridgerton, c’est justement pour éviter de créer ce trou-là. Je ne sais pas toi, mais moi, ça m’agresse tellement quand il y a des créateurs, des réalisateurs comme ça qui font des parties un, parties deux d’une même saison, parce qu’après ça, je suis poignée dans le milieu, puis les fois, j’attends.

C’est sûr que je l’aime, la série, puis je vais attendre, puis je vais l’écouter, mais ça ne crée pas tant que ça une bonne expérience pour moi. Puis il y a la gang de personnes comme moi qui vont attendre, attendre, attendre d’écouter jusqu’à ce que tout soit disponible. Je ne veux pas que tu me fasses attendre entre les deux. Le maximum que je vais attendre, c’est une semaine. Puis encore là, je ne tripe pas quand c’est des épisodes comme ça. Je suis la team Netflix, on binge, puis that’s it.

Mais bref, tout ça pour dire que quand tu as créé du contenu, puis tu as planifié ton contenu, pour la semaine suivante, tu as déjà un épisode la semaine après ton lancement qui est disponible. Puis ça te permet aussi d’accumuler une avance pour ne pas la perdre. On s’entend, deux mois de contenu, c’est huit épisodes si tu fais un épisode par semaine. C’est sûr que c’est toujours un gros coup à donner au début, mais une fois que c’est fait, tu as juste à garder cette fréquence-là, puis de créer un nouvel épisode par semaine, puis tu ne vas jamais vraiment perdre ton avance.

Donc, c’est super important déjà pour la continuité au début, au lancement, qu’il n’y ait pas un trou, puis que les gens attendent pendant un mois ou, worst case scenario, tu te dis, bien, j’ai mis quatre épisodes, fait que je n’ai pas besoin de mettre quoi que ce soit avant un mois. Non, il faut que tu crées tout de suite la routine. Fait que c’est sûr que dès le début, tu vas avoir beaucoup plus d’épisodes à créer que le nombre de semaines. Si tu en as quatre au lancement, puis que tu en as un, deux, trois pour les trois autres semaines, bien, tu as sept épisodes à créer pour le premier mois. C’est normal, mais c’est juste que ça va te permettre de garder cette avance-là.

Troisième suggestion, de mettre en onde tes épisodes de lancement, donc les quatre premiers, deux semaines avant la date officielle, puis inviter un groupe de VIP avec des bonnes audiences, idéalement, à écouter les épisodes, puis laisser un témoignage sur Apple Podcast ou sous les épisodes sur Spotify. Quelque chose que je remarque qui est de plus en plus important, parce que les gens laissent beaucoup plus de commentaires-là qu’ils ne font sur Apple Podcast.

Mais pourquoi c’est important de les contacter deux semaines d’avance, c’est qu’il faut leur laisser le temps d’écouter, puis ensuite de laisser un témoignage. Si tu leur dis, « Hey, man, tu peux-tu écouter ces quatre épisodes-là? » Ça pourrait être quatre heures. Ça pourrait être moins long aussi parce que c’est peut-être des épisodes de début, mais même si c’était deux heures. « Hey, peux-tu prendre deux heures, puis après ça, laisser un témoignage heartfelt, ce qui va être super important pour aller… » Non, laisse le temps aux gens de le faire, puis deux semaines, c’est assez pour qu’il y ait le temps, puis qu’ensuite, tu passes à l’action avant qu’on aille au lancement.

Puis ton objectif, c’est d’avoir le plus de témoignages possible au lancement pour que les gens soient genre, « Oh shit, il y a déjà de l’action sur ce podcast-là. » Les gens aiment ça. Cool. Puis en plus, elle est endossée par des gens que je connais, qui ont des bonnes audiences, qui ont adoré ça, qui sont cool. Ça fait qu’on va avoir du street cred dès le début.

Quatrième suggestion, invite tous les VIP, justement, à partager le podcast le jour du lancement. Ils l’ont déjà entendu, puis peut-être qu’ils n’ont pas pris le temps encore de te faire un témoignage, mais dans cette situation-ci, dans ce cas-ci, tu peux leur dire, « Écoute, c’est correct, je comprends, on est tous busy busy, mais si tu as aimé ça, tu peux-tu en parler à ta communauté et tout? » Puis c’est juste comme, on s’aide ensemble, right? Tout le monde n’écoute plus qu’un podcast.

C’est comme lire un livre, je veux dire, tu n’en lis jamais juste un sur un même sujet. Des podcasts de business, il y en a 25 000. Fait que, tu sais, on peut s’aider entre nous, puis ce n’est pas nécessairement tout le monde qui va le faire, mais ça va t’aider finalement avec la visibilité dès le début pour augmenter ton nombre d’abonnés. Puis si ton nombre d’abonnés est élevé et qu’il y a bien de l’action au début, mais ça se peut que tu te ramasses dans des catégories de découvertes, de genre « new and noteworthy » puis ce genre de patente-là.

Donc, c’est vraiment important de faire mousser ça dès le début puis d’utiliser tes contacts qui ont des bonnes audiences aussi. Puis si tu veux aller un petit peu plus loin avec ça aussi, fournis leur du matériel promo, les informations importantes, genre laisse-les pas à eux-mêmes. Tu peux leur dire genre « Hey, check, ça va être à ce moment-là que ça va être disponible. Voici le lien. Si tu veux parler de cet épisode-là, c’est ça la description. » Tu sais, pour leur dire un petit peu, mettons qu’ils n’ont pas pris le temps de l’écouter encore, mais tu sais, de leur donner tout cuit dans le bec pour t’assurer que ces gens-là puissent le faire.

Ma cinquième suggestion justement pour lancer ton podcast, c’est d’inclure un appel… En fait, c’est lancer… On s’entend, c’est lancer ton podcast, mais c’est en tout temps, là. D’inclure un appel à l’action à la fin de tes épisodes pour inciter les gens à laisser des témoignages. Puis ça, pour vrai, t’écoutes Effrontée probablement que tu skippes la fin maintenant, mais dans les premières fois où tu veux écouter les épisodes, tu te rends compte que mon outro, donc la conclusion, c’est tout le temps ça. C’est tout le temps un appel à l’action pour laisser des témoignages.

Puis c’est sur Apple Podcast, mais comme je disais, je considère… En fait, je ne te l’ai pas dit, mais c’est ça que j’allais dire plus tard. Je considère fortement modifier la conclusion vers un appel à l’action vers Spotify parce que je pense que de plus en plus, le trafic du podcast s’en va par là. Puis moi, de toute façon, c’est là que je vois le plus de mon engagement. C’est là que je vois le plus d’écoute aussi. Puis ça ne me surprend pas du tout parce que pour les gens qui écoutent déjà de la musique, c’est comme logique d’avoir tout sur la même plateforme.

Donc, d’inciter ça puis de faire quelque chose… Puis tu sais, on se sent un petit peu mal à l’aise pour un témoignage, mais c’est comme… Hey Jack, si t’aimes le podcast, tu sais, laisse-moi savoir. Puis moi, ça va m’aider à agrandir aussi. Tu sais, c’est un petit peu une espèce d’échange. Je te donne du contenu gratuit, tu me donnes un review, tu me donnes un petit témoignage. Ça m’aide full, tu sais. Bref.

Donc, honnêtement, c’est ça les cinq stratégies que j’utilise quand je fais des lancements de podcasts. Granted, c’est pas souvent, mais à chaque fois, c’est vraiment tout ça qui m’a vraiment aidée à avoir un boost de visibilité initial puis qui permet que, bien, mine de rien, les gens en entendent parler de bouche à oreille. Puis traite le lancement de ton podcast comme un événement, tu sais. Si tu le fais comme un lancement puis comme je te dis, tu sais, tu as des VIP qui peuvent être considérés comme si c’était des affiliés. Évidemment, il n’y a pas d’échange d’argent, mais tu as des gens qui vont t’aider, tu as des ambassadeurs qui vont t’aider.

C’est quoi les stratégies que tu peux faire, tu sais, pour mettre ça en place, pour avoir du buzz, pour build up aussi que ça s’en vient. Tu peux faire des… Évidemment, tu as tout l’aspect vidéo que je n’ai même pas parlé parce que moi, ça n’a jamais fait partie de mes stratégies à moi parce que je n’avais pas de vidéo. Mais, tu sais, est-ce que tu peux mettre des teasers qui s’en viennent du podcast avant même qu’ils soient en ondes, tu sais. Traite ça comme un événement, comme un lancement puis c’est comme ça vraiment que tu vas avoir le plus de buzz possible dès le début.

Puis au niveau de la suite, pour moi, on s’entend que c’est des choses que je n’ai pas nécessairement mis en place, mais des trucs que je veux faire pour continuer de faire croître le podcast parce que pour vrai, c’est vraiment… C’est mon médium. J’aime beaucoup écrire, mais c’est plus facile. Si je pense qu’il y a une meilleure connexion avec l’audio aussi, quelque chose qui est différent. Vous ne sauriez pas que j’ai un bel accent exotique québécois si ça serait juste à l’écrit, quoiqu’évidemment, j’ai mes expressions et tout. Mais dans tous les cas, je pense qu’il y a quelque chose de plus puis c’est comme le step en dessous de la vidéo en termes de compliqué, disons. Donc, bref, mon médium. Je veux continuer de faire grandir ça.

Donc, premièrement, ce que j’aimerais faire, c’est des entrevues en personne. J’ai vraiment eu la piqûre, je dirais, au tournage de l’expérience Ka-Ching 5 en octobre 2023. La piqûre de faire ces entrevues-là qui n’étaient pas dans le cadre de mon podcast, mais qui étaient dans le cadre d’un lancement pour Ka-Ching, mais vraiment, la connexion qui est complètement différente avec les gens que ce qu’on peut avoir sur le web. Parce que c’est toujours un peu la même chose sur le web. On attend que l’autre personne ait fini. On ne se parle pas nécessairement en même temps comme on le ferait dans une conversation en personne parce que là, tu as comme, est-ce qu’il y a un décalage? C’est pas pareil. C’est pas aussi fluide. C’est pas aussi naturel.

Mais le faire en personne, pour vrai, les connexions, vraiment complètement différents. Puis le fait de se déplacer, ça change. Et ça rajoute aussi quand même un… Ben oui, il y a un gravitas, mais il y a aussi vraiment, il y a une esthétique, il y a un branding qui va avec. Il y a quelque chose. Puis là, tu vois la personne puis c’est pas devant une audience. Fait que tu restes en one-on-one, tu restes dans une espèce d’environnement qui est intime malgré le fait que c’est publié partout.

Mais j’aimerais vraiment ça. Tout ça étant dit, il y a des considérations pour ça. Premièrement, les coûts, ça dépend des studios puis ça dépend aussi qu’est-ce que je veux qu’ils fassent. Mais considérant que je n’ai pas de team de montage dans mon équipe, c’est sûr que ça serait plus facile si le studio fait le montage de l’épisode aussi avec les cotes de qui qui parle, plan large, plan serré, ce genre de trucs-là. Mais ça, évidemment, ça vient avec des coûts. Puis considérant que j’ai peut-être quatre ou cinq épisodes de une heure par mois, j’ai eu une discussion récemment avec un studio qui speechait à Montréal puis on parlait de trois à cinq mille par mois pour tourner quatre à cinq heures de contenu plus le montage.

Fait que mine de rien, trois à cinq mille, c’est beaucoup, surtout que le podcast n’est pas un médium en ce moment qui a un retour sur investissement, pour moi, en tout cas, pas direct. J’ai pas, c’est sûr que j’ai les classes qui s’en viennent de plus en plus, tu sais, mais outre les classes, puis en plus, il n’y a pas juste ça, c’est que si j’enregistre deux mois d’avance, je ne peux pas nécessairement savoir, ou en tout cas, il faut que j’aille une planification qui est très solide pour être capable de parler de la bonne classe au bon moment dans cet épisode-là.

Il faut que je sache exactement où est-ce qui va être sorti, mais aussi que les classes soient bien organisées, puis que j’aille les bons liens, tu sais, à promouvoir pour qu’il y ait, c’est-à-dire un retour sur investissement. Fait que, il y a ça qui est à prendre en considération. Il y a le fait que mon audience est très France-Québec, surtout France, ou surtout Europe, mettons, mais surtout France, puis que mes collègues aussi, puis que les gens que j’interview sont aussi beaucoup en France. Fait que pour avoir, pour faire du en personne, il faudrait que je sache, par exemple, je me dis, je vais faire, je pourrais faire préparer juste six mois de l’année, puis que je m’en vais faire trois entrevues en France.

Mais tu sais, il faut prendre en considération que là, il faut que je paye le studio, le billet d’avion pour aller faire, écoute, c’est quoi, on a peut-être six entrevues, en fait, parce que j’ai 24 entrevues par année. Si on se dit qu’il y en a 50% du Québec, 50% de la France, mais là, tu sais, c’est six entrevues. Fait que, ou je fais toute mon année, mais encore là, ça veut dire qu’il faut que je connaisse l’entièreté de la planification de mes entrevues sur 12 mois puis après ça, je vais filmer 12 entrevues au Québec puis je vais avoir, tu sais, genre, une moitié de l’année juste française puis une moitié de l’année québécoise pour être capable que ça soit France-Québec, France-Québec, tu sais, pour que ça ne soit pas juste, tu sais, comme un gros bloc puis un gros bloc.

Il faut que je sache d’avance c’est quoi ma planification sur 12 mois, tu sais, ou six, mettons, si je veux y retourner deux fois, mais si je veux encore une fois minimiser mes coûts, tu sais, c’est toutes des choses à prendre en considération dans mon cas. C’est plus facile, tu sais, quand les Québécois interviewent les Québécois puis les Français interviewent les Français, mais ça ne fait pas partie de comment est-ce que je fonctionne. Ça fait que ça, c’est des trucs que je prenne en considération.

Tout ça étant dit, il y a des façons de, évidemment, rentabiliser un podcast et donc, il y a le sponsorship, tu sais. Après ça, est-ce que je ne sais pas encore si mon podcast est worthy of 3 000, 5 000, tu sais, par exemple, de sponsorship par mois pour, bien, pour, pour, mes commanditaires, mais ce que je pourrais faire aussi, c’est d’avoir des sponsors qui sont aussi intéressés à supporter les autres projets, que ce soit les classes, que ce soit Ka-Ching, que ce soit des événements en personne que j’ai envie de, tu sais, qu’est-ce qu’on peut sponsorer de plus avec le, avec le spot, le, voyons, le commanditaire, finalement, qui pourrait m’aider à financer ce projet-là parce qu’on le sait, la vidéo, c’est the big thing.

Puis, bien, si je fais des entrevues en personne, ça aide aussi. Fait que bref, c’est des différentes avenues, mais je dois mentionner que j’ai aucune expérience en sponsorship de podcast, si ce n’est que quelques informations qui datent de vraiment des millénaires, donc, je ne sais plus c’est quoi, tu sais, les chiffres actuels, donc, il y a beaucoup de recherches à faire de ce côté-là.

Ensuite, bien, je l’ai mentionné entre les lignes, mais tu sais, je veux augmenter le contenu vidéo qui est partagé versus statique. Fait que là, ce que je parle de vidéo partagée, évidemment, ça va être plus de clips, plus de reel versus des, tu sais, les carousels versus les quotes, versus ces genres de posts-là qui sont corrects, mais clairement, les gens consomment plus de vidéos. Je regardais un reel ou une entrevue, en fait, par le, je ne sais pas si c’est le propriétaire, mais Adam, Adam Mosseri, d’Instagram, j’imagine que le CEO d’Instagram, ah non, peu importe, lui qui disait que, en fait, ce n’est pas eux autres qui poussent tant que ça le vidéo, tu sais, il dit les gens postent beaucoup plus d’images, beaucoup plus de photos que de vidéos, mais l’affaire, c’est que les gens consomment beaucoup plus de vidéos que de photos, tu sais, fait que ce n’est pas eux autres qui poussent, c’est juste le comportement humain.

Fait que de prendre ça en considération et de dire, OK, bien, on est peut-être mieux de faire plusieurs clips par épisode pour faire une promotion quitte à, tu sais, faire des clips des épisodes passés aussi puis de recycler ce contenu-là qui est d’ailleurs un de mes autres points, de faire du recyclage d’anciens épisodes parce qu’à date, tu sais, c’est beaucoup une semaine, un épisode puis après ça, on n’en reparle plus jamais. Fait que comment est-ce que je peux, tu sais, ramener du contenu vers d’autres, des anciens épisodes? Il y a ça aussi que j’aimerais ça intégrer.

Ensuite, je suis dans un retravaille de créer des freebies. Écoute, je n’ai pas de freebie depuis janvier 2022, en fait. Non, ce n’est pas vrai, un peu après ça. En fait, après, à partir du moment où j’ai arrêté de vendre des formations, ce qui est, oui, non, c’est en novembre 2022, octobre-novembre 2022, où j’ai arrêté de vendre la méthode bêta, marketing, affiliation, créateur. Puis, j’ai refait mon site web aussi. Bien, c’est parce que ce qui était à prendre en considération, c’est que si j’enlève mes formations puis que mes freebies mènent vers mes formations parce que le contenu gratuit m’amène vers le contenu payant.

Mais si je n’ai plus de contenu payant puis j’informe, tu sais, soit il faut que je modifie le freebie, soit il faut que je fasse comme, non, mais je crée un cul-de-sac ici, tu sais. Donc, j’ai toujours été dans une espèce d’impasse de c’est quoi le contenu gratuit, le petit cadeau que je donne aux gens si j’ai un seul produit à vendre à l’année longue étant Ka-Ching puis si je n’ai pas d’autres formations, tu sais, je leur donne quoi? Est-ce que c’est de l’éducation? Non, si je ne les forme pas après. Fait qu’il y a un gros brainstorm à faire en ce moment là-dessus.

Évidemment, il y a les classes qui se rajoutent, il y a comme plus de meat à aller travailler, mais de créer un freebie puis de l’ajouter à la fin de l’épisode comme je faisais sur les vraies affaires d’ailleurs. C’est quelque chose que je n’ai pas fait depuis le lancement d’Effrontée, mais c’est ce que je faisais avant. Donc, je me ramenais à certaines de ces stratégies-là. Il n’y avait pas juste mon outro classique avec la musique, il y avait une espèce de pub interne sur les vraies affaires à la fin puis ça changeait. Des fois, c’était pour la liste des logiciels affiliés, l’autre fois, c’était pour la masterclass avec le webinaire de comment est-ce que j’avais fait 14 000 au premier lancement, 16 000, peu importe. Fait que tu sais, ça variait, puis ça faisait en sorte qu’il y avait des gens passivement qui s’inscrivaient à la liste de courriel. Là, je n’ai plus ça. Donc, d’aller rajouter ça, ça serait bien.

Puis si je veux faire du sponsorship pour le podcast, de faire un pre-roll, donc au début de l’épisode, un mid-roll max, mais le post-roll, de toute façon, il y a souvent moins d’écoute considérant que les gens se rendent moins jusqu’à la fin. Fait que je pourrais le garder pour moi, celui-là.

Puis la dernière chose que j’essaye, comme je te disais tantôt, c’était la modification de l’outro pour le témoignage Spotify à la fin. Je ne sais pas si vous avez déjà, si tu as déjà pris, c’est un podcast aussi d’ailleurs, pris avantage de ça, mais dans le fond, Spotify, il y a, quand tu s’en vas sur Spotify for podcaster, tu as, bien déjà, tu as toute ta data, tu as toutes tes stats par rapport à ton podcast spécifiquement sur Spotify, mais tu as aussi une des tabs, un des onglets que c’est Interact, puis dans Interact, tu peux mettre un sondage ou une question à la fin de chaque épisode, soit qui est spécifique à l’épisode ou soit que c’est tout le temps la même.

Moi, en ce moment, c’est tout le temps la même puis c’est qu’est-ce que tu as pensé de cet épisode-là? Puis je l’ai vraiment dit, je l’ai verbalisé, je l’ai écrit comme ça, qu’est-ce que tu as pensé de cet épisode? Au lieu de genre, quel est ton avis sur cet épisode? Je l’ai personnalisé pour que ça soit encore plus dans mon univers puis j’ai beaucoup, comme je disais, j’ai beaucoup plus de réponses qui sont des commentaires, en fait. Ce n’est pas tant des témoignages sur le podcast au complet qui prend du temps à réfléchir. Qu’est-ce que ça m’a amené dans ma vie?

C’est plus un commentaire sur l’épisode que tu viens juste d’écouter. Qu’est-ce que tu as pensé de ça? C’est quoi tes « aha moments? » C’est quoi les choses que tu en retiens? Puis ça, j’ai beaucoup plus d’engagement là-dessus sur Apple Podcast. Fait que, chose à modifier, mais évidemment, ça va nécessiter que je contacte Émilie pour aller refaire ma conclusion.

Anyway, dans tous les cas, voici les stratégies que je veux essayer pour la suite, ce vers quoi je m’en vais pour Effrontée puis aussi, évidemment, les cinq suggestions pour faire un lancement de podcast qui va faire le plus de bruit possible. J’espère que ça t’a été utile.

Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode puis retrouver des liens que j’ai mentionnés potentiellement, tu peux te rendre au genevieve-gauvin.com slash effrontée tiret 80 pour lire les notes de l’épisode. Puis ensuite, hop, viens me rejoindre sur Instagram parce que c’est là qu’on chill au bas-en-bas Geneviève-gauvin. Si tu as envie de partager ça dans tes stories, tagge-moi pour que je puisse voir puis dis-moi c’est quoi les stratégies que toi tu utilises pour promouvoir ton podcast? Qu’est-ce qui fonctionne pour ta croissance? Je veux savoir parce que je peux peut-être rajouter ça à ma liste de choses à essayer.

Évidemment, si tu veux plus d’être jeune uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. Je t’appelle mon speak easy puis c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Tu peux t’inscrire au genevieve-gauvin.com slash société secrète. Puis non, il n’y a pas encore de freebie, mais tu vas avoir une recette de cocktails personnalisés par exemple. Hein? Pas super? La semaine prochaine du Reffronter, je reçois Mélanie Hallé puis on se jase de deux concepts. Le spectre de la technophobie et la technopholie qui met beaucoup de bâtons dans les roues des entrepreneurs et l’approche généraliste versus spécialiste quel choisir et surtout quand. Sur ce, guys, on se reparle la semaine prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci, Bull, pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter et Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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