Effrontée

Généraliste en business: technophobie, technofolie et prendre sa place avec Mélanie Halley

16/07/2024

Tu te demandes si tu peux avoir du succès en business sans te spécialiser dans une seule chose? Le débat généraliste vs spécialiste revient souvent, mais il y a un angle qu’on aborde rarement: la façon dont ta relation avec la technologie vient amplifier ou freiner tout ça. Dans cet épisode, j’accueille Mélanie Halley, stratège marketing et animatrice du podcast 180 degrés, pour parler de technophobie, de technofolie, et de ce que ça veut vraiment dire d’être généraliste en business. Deux sujets, une transition abrupte assumée, des réponses franches.

Généraliste en business: c’est quoi exactement?

Le mot généraliste est souvent mal compris. Mélanie le définit clairement: c’est pas quelqu’un qui aide tout le monde sur tout. C’est quelqu’un qui a la capacité de voir le big picture, de comprendre comment les différentes pièces du marketing s’emboîtent, et d’orienter les décisions stratégiques avant d’aller vers les spécialistes pour l’exécution.

Elle compare ça au médecin généraliste: sans lui, les patients n’arrivent jamais aux bons spécialistes. Sans quelqu’un qui voit l’ensemble du paysage, l’entrepreneur qui se lance investit 5 000 dans un site web sans brand, 5 000 en pub sans stratégie, et se retrouve six mois plus tard avec un budget brûlé et zéro fil conducteur.

> « Tu sais, les généralistes dans leur rôle, on sous-estime que c’est les personnes qui ont touché à plein, plein de choses dans leur expertise. Un peu comme un grand sportif qui va avoir essayé plein de sports. Il a développé des skills à plein d’endroits dans son corps, beaucoup plus que quelqu’un qui aurait fait juste un seul sport toute sa vie. »

Le généraliste est musclé égal. Il peut être très polyvalent pour orchestrer un projet de A à Z, même s’il n’est pas l’expert de chaque pièce.

Le piège du généraliste, c’est la visibilité. Parce que quand les gens cherchent une référence, ils cherchent un nom associé à un besoin précis: « tu connais-tu quelqu’un qui fait du SEO? », « tu connais-tu quelqu’un pour Instagram? » Le généraliste ne rentre pas dans ces cases-là naturellement. C’est un défi de positionnement réel, pas un défaut d’expertise.

Technophobie et technofolie: les deux freins qui bloquent les entrepreneures

Avant d’aller plus loin dans le débat généraliste vs spécialiste, Mélanie amène un concept qu’elle a développé en accompagnant des entrepreneures: le spectre techno. Deux extrêmes, deux problèmes distincts.

La technophobie, c’est la techno-anxiété. La personne qui n’a pas lancé son infolettre parce que MailerLite « avait l’air trop compliqué ». Celle qui perd ses moyens dès que quelque chose sort du terrain connu. Selon Mélanie, ça vient d’un manque de confiance en ses propres capacités d’apprendre, souvent entretenu par un discours interne du genre « moi, je suis pas bonne avec la techno. »

> « C’est qu’on voit tellement la nouveauté technologique comme quelque chose de difficile ou comme si on n’avait pas les capacités d’apprendre. Mon grand-père de 80 est sur Facebook, puis il a appris à jouer à des jeux étranges. Il n’est pas né avec la tech, puis il a réussi. »

L’antidote: se concentrer sur un outil à la fois, utiliser les centres de ressources des plateformes, chercher des tutoriels vidéo. Et surtout, se rappeler que les plateformes veulent qu’on reste clientes, elles font tout pour simplifier l’onboarding.

La technofolie, c’est l’autre extrême. Le syndrome de l’objet brillant, mais en version tech. La personne qui a bien fonctionné pendant des mois dans Asana et qui remet tout en question parce qu’elle a vu passer une vidéo sur Notion. Celle qui collecte des licences à vie sur AppSumo et paye des outils qu’elle utilise à 10%.

> « La technofolie, ça vient peut-être du perfectionnisme. On veut trouver le meilleur outil, la meilleure méthode. On veut pas se tromper. Donc c’est un désir de toujours avoir la meilleure chose en main. »

Dans les deux cas, le résultat est le même: la tech prend plus de place que la stratégie. Et l’entrepreneur avance pas.

Être généraliste en business: quand est-ce que ça devient viable?

C’est là où Mélanie et moi avons eu la conversation la plus franche. Parce que j’ai eu exactement cette discussion avec moi-même.

Ma position: le débat généraliste vs spécialiste, c’est surtout une question de taille d’audience. Quand personne ne te connaît, tu n’as pas le luxe d’être généraliste. Tu commences avec une chose, tu te fais reconnaître pour ça, et tu élargis au fur et à mesure que les gens te suivent pour qui tu es autant que pour ton expertise.

La réponse de Mélanie m’a interpellée:

> « Tu as raison d’avoir commencé par présenter une affaire au monde. Moi, dans le marketing, j’ai commencé plus à parler de création de contenu sur les réseaux sociaux. C’est ce que les gens venaient le plus vers moi. Je me suis dit, bien, c’est ce que je vais faire, c’est comme ça que je vais me brander. Mais rapidement, dans les consultations, on va tellement plus large. »

Son conseil pour les généralistes en business qui se lancent: vendre le processus plutôt que le résultat unique. Pas « je vais t’aider à vendre sur Instagram », mais « je vais t’aider à structurer une stratégie qui fait du sens pour ta business, et à identifier les bons outils dans le bon ordre. » C’est moins sexy au premier abord. Ça demande plus d’éducation. Mais c’est beaucoup plus représentatif de la valeur réelle.

Elle ajoute une nuance importante: être généraliste en business, c’est pas la même chose que ne pas avoir de clientèle cible. Les généralistes ont intérêt à être très spécifiques sur le type de personnes qu’ils accompagnent, même si leur offre de service couvre plusieurs angles.

Être généraliste en business face à la techno: comment naviguer sans bloquer

Peu importe où tu te situes sur le spectre techno, le principe de base reste le même: ne pas laisser la technologie devenir plus centrale que la stratégie.

Pour les technophobes, Mélanie recommande de faire un inventaire simple: c’est quoi les logiciels que j’ai présentement? Est-ce que je les utilise vraiment? Est-ce qu’ils font ce que j’ai besoin qu’ils fassent? Pas besoin d’avoir les outils les plus avancés du marché pour bâtir une business solide. Il faut juste que les outils qu’on a travaillent pour nous.

Pour les technofolles, l’exercice est inversé: faire la liste de tout ce qu’on paye, identifier les doublons, et accepter qu’il n’existe pas d’outil parfait.

> « L’outil parfait, ça n’existe pas. Tu sais, ça n’existe pas pour toi. Il va toujours avoir quelque chose que tu dis, ah, mais tu sais, l’autre, j’aime bien telle fonction. Fait que, tu sais, tu peux comparer, c’est le fun d’explorer, mais il faut se rappeler que tout le temps qu’on perd à changer puis à migrer puis à switcher, c’est du temps qu’on fait pas de la strat. »

Ce que j’ai retenu de cet échange: la techno est un accélérateur, jamais un point de départ. Tu construis ta stratégie, puis tu choisis les outils qui vont te permettre de l’exécuter. Dans cet ordre-là, jamais l’inverse.

D’ailleurs, Mélanie a créé un toolkit pour les entrepreneures web pour aider à naviguer ces décisions technologiques, avec des tutoriels étape par étape et des guides en français.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Comment savoir si on est plus généraliste ou spécialiste en business?

Mélanie suggère de regarder ta réaction naturelle quand tu travailles avec un client. Est-ce que tu te contentes de répondre à la question posée, ou tu te retrouves à vouloir voir plus large, poser plus de questions, comprendre comment la demande s’inscrit dans un contexte plus grand? Si tu peux pas parler d’Instagram sans vouloir parler de l’ensemble de l’écosystème de contenu, t’es probablement généraliste de nature.

Est-ce qu’on peut avoir du succès en ligne si on est technophobe?

Ça dépend de l’intensité du frein. Si c’est une aversion apprise, une question de manque de confiance, oui. Avec du soutien, des ressources, et l’approche un outil à la fois, c’est tout à fait surmontable. Si la résistance est totale et qu’il n’y a aucun désir d’apprendre, ça devient très difficile parce que travailler en ligne demande des outils en ligne, ça va ensemble.

Comment se faire recommander comme généraliste en business quand les gens cherchent des spécialistes?

Être très précis sur le profil de clientèle qu’on accompagne, même si le champ d’expertise est large. Les références viennent plus facilement quand les gens savent exactement à qui te référer, pas juste pour quoi. « Mélanie accompagne des femmes solopreneurs dans le bien-être et le coaching qui sont mélangées avec leur marketing » se partage beaucoup plus facilement que « Mélanie fait du marketing ».

Mes prochaines étapes

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Pour creuser la question du positionnement et de la stratégie marketing, écoute l’épisode 56 sur le grand ménage de tes stratégies marketing: quoi garder, modifier et jeter et l’épisode 14 avec Aimée Desrosiers sur créer une marque indéfinie.

Show notes

Format: Entrevue avec Mélanie Halley Durée: 58 min

Sujets abordés:

  • Le spectre technophobie/technofolie: comprendre où tu te situes
  • D’où vient la technophobie et comment la surmonter
  • Les pièges de la technofolie: objets brillants et dépenses inutiles
  • Généraliste vs spécialiste: qui a raison?
  • Comment se positionner comme généraliste en business
  • Taille d’audience et moment idéal pour assumer un profil généraliste
  • Comment vendre son expertise quand elle est difficile à nommer
  • Le toolkit de Mélanie pour les entrepreneures web

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes effrontée épisode 81. Aujourd’hui, technophobie, technopholie et prendre sa place de généraliste avec Mélanie Hallé. Mélanie, c’est une stratège marketing reconnue pour son approche humaine et empathique. Elle se considère plutôt généraliste dans le monde des affaires et du marketing en ligne. Elle conseille ses clientes sur les décisions stratégiques et les grandes orientations de leur marketing pour éviter de s’éparpiller dans plein de directions. Mélanie valorise le rôle de généraliste, souvent sous-estimée, puis aide à définir des plans de match à haut niveau pour ensuite le réaliser dans le concret.

Avec son podcast 180 degrés, elle peut partager sa passion pour le marketing, la création de contenu et l’entrepreneuriat. Son leitmotiv, permettre à ses clientes d’attirer des clients alignés sans passer des heures à créer. Elle adore également accompagner ses clientes sur le volet techno pour enfin surmonter les freins technologiques, qu’ils soient de l’ordre de la phobie ou de la folie. Si tu ne sais pas c’est quoi la technophobie, la technopholie, puis si, peut-être, si tu te demandes si généraliste, spécialiste, tu devrais-tu nicher, reste à avoir une approche plus large, franchement, cet épisode-là est pour toi. Put your hands together! Let’s make some noise!

C’est pas compliqué. T’es à mieux de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Boom! Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand. Travailler cinq heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Il y a où le problème? Voyager de temps plein puis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leur chiffre fascinant, puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Je suis présentement avec Mélanie Harlet. Mélanie, comment ça va? Ça va super bien. Merci de l’invitation. J’espère que toi aussi, tu vas bien. Bien, merci de me demander. Ça va très bien et ça me fait plaisir de t’accueillir sur Effrontée aujourd’hui parce que je voulais qu’on jase. Parce que tu as piqué ma curiosité en me présentant deux sujets déjà qui étaient assez différents l’un de l’autre, mais j’avais envie d’explorer ça avec toi les deux. Comme je te disais en off, il y aura une transition extrêmement abrupte, si ça me tente, mais that’s it, mon folie. Il fallait qu’on en parle. On le vit. That’s it. The show must go on, qu’ils disent.

Écoute, le premier sujet, ce sont vraiment les concepts de ton cru, de technophobie, de technopholie. Puis en tant qu’entrepreneur web, on n’a pas vraiment le choix de se familiariser avec une tonne de logiciels pour vraiment arriver à gérer l’entreprise, que ce soit des finances, gestion de projet, le marketing, automatisation. Il y a des applications pour tout. Puis justement, avec les outils d’automatisation, de AI, ils promettent de nous faire gagner un temps fou. Bien, ça peut être rapidement. On peut rapidement tomber dans ce que j’imagine être la technopholie, mais quand on est encore sur l’opreneur, on n’a pas vraiment le choix d’être la personne qui s’occupe de tout ça. Sachant tout ça, est-ce que tu peux m’expliquer dans tes mots comment t’en es arrivé à réfléchir à ton spectre finalement de technopholie, phobie, surtout sachant que tu aides les entrepreneurs du côté plus marketing?

Oui, c’est ça. Bien, en fait, c’est vraiment né de, je dirais, l’observation et de l’accompagnement que j’ai fait avec des entrepreneurs où, comme tu dis, tu sais, je les accompagne à créer leur propre stratégie, à l’implémenter. Puis quand on arrive justement à l’implantation des stratégies, souvent, ce qui bloque, ça va être la tech. Puis je me suis rendue compte qu’il y avait clairement une espèce… Moi, je le vois vraiment comme une jauge, tu sais, un peu comme à essence, avec deux… Comme un spectre, en fait. Puis tu peux te situer… En fait, tu te situes probablement, tu sais, à l’intérieur des deux pôles.

Donc, du côté de la technophobie, bien, c’est vraiment l’espèce de, tu sais, genre techno-anxiété de, bon, là, il y a un nouvel outil qui arrive, là, il faut une autre affaire à prendre. Puis là, tu sais, de perdre un peu ses moyens dès que ça sort du terrain connu. Puis d’appréhender aussi la techno de manière à ce que ce soit compliqué, pas accessible, que… Puis souvent, des gens, mettons, qui n’ont pas lancé leur infolettre juste parce qu’ils ont trouvé que, mettons, MailerLite avait l’air trop compliqué ou que MailChimp, c’était pas pour eux. Fait que des gens qui sont très, très freinés par ça, du côté plus de la phobie, là, en guillemets. On s’entend, là, ils se lèvent pas la nuit pour penser à MailChimp, là, mais c’est plus un frein, en fait.

Puis de l’autre côté, tu sais, l’autre extrême, c’est la technopholie. Et ça aussi, c’est un gros frein parce que de vouloir toujours… C’est comme le syndrome de l’objet brillant, finalement, mais du côté tech, de s’éparpiller, de toujours vouloir essayer une nouvelle plateforme, d’avoir 15 millions de plateformes ou de logiciels de app, name it, qui vont faire, finalement, la même chose. Mais là, c’est que t’es toujours à la recherche de la meilleure affaire, l’expérimentation. C’est cool parce que ça vient avec une grande curiosité, un désir d’apprendre, tu sais, mais ça reste que c’est le genre de client, par exemple, qui vont me dire, bon, là, je suis toute setée dans Asana, tout fonctionne bien, mais là, je regarde Notion, puis j’aurais le goût de tout changer, puis je flippais de bord.

Je suis comme, je comprends, j’entends ce besoin. C’est peut-être vraiment cool, mais tout le temps qu’on perd à changer, puis à migrer, puis à switcher, tout ça, c’est du temps qu’on fait pas de la strat, qu’on fait pas ce qu’on a à faire.

Tu te reconnais là-dedans, Diane? Dans l’objet brillant, non, pas du tout au contraire. Non, mais dans le changement. Oui, dans le sens où, tu sais, moi, je suis une hard fan, hardcore fan d’Asana depuis, je pense, 2015. Non, oui, en tout cas, oui, c’est ça, ça doit bien faire, ça fait l’approche de 10 ans que je suis sur la plateforme, pour vrai, puis je passais de Basecamp avant, je sais pas si tu connaissais Basecamp, en tout cas, je passais de Basecamp avant, puis je me rappelais plus du tout pourquoi, mais c’était bien compliqué, ça marchait pas.

Quand je suis arrivée dans Asana, c’était comme, je bouge plus du site, c’est comme si c’était ma forever home, c’est genre, OK, it’s fine, puis là, tu construis aussi des grosses structures, dans mon cas, par exemple, pour le podcast, tu sais, j’ai le calendrier éditorial là-dedans, dans les épisodes d’entrevue, j’ai jusqu’à 36 sous-tâches là-dedans, tu sais, des affaires qui sont automatisées, juste l’idée d’aller sur un autre logiciel, je suis là, mais en même temps, c’est parce que j’ai bâti quelque chose qui est très solide, qui fonctionne pour moi, puis je les vois, là, les Notion Girlies, là. Moi aussi, dans ton équipe, je le vois toutes, là. Je suis comme, non! C’est comme des pantoufles confortables.

Exactement, tu sais, fait que je pense que pour moi, il y a une question de confort, effectivement, mais aussi de temps, comme tu le mentionnes, où je sais que ce que j’ai bâti, si je suis pour le transitionner ailleurs, je sais que ça se fait, là, puis ça se peut qu’il y ait un bon raisonnement, puis ça se peut qu’il y ait une feature qui va nous manquer, qu’il y ait un autre logiciel qui va amener, mais juste le temps que ça va prendre, la transition, c’est des ressources humaines qui vont pas être mises sur d’autres choses.

Bien, c’est ça, puis c’est en fait, dans les deux cas, là, quand tu pousses, tu sais, quand t’es dans les deux extrêmes, bien, c’est qu’au final, la techno prend comme plus de place que la stratégie elle-même, et que les vraies actions qui vont être payantes, puis qui vont, tu sais, te faire avancer. Fait que, tu sais, c’est pour ça, moi, c’est sûr qu’avec le temps, je te dirais que globalement, j’ai peut-être plus accompagné, on va dire, des technophobes, c’est weird de dire un peu, mais tu sais, plus qu’il y avait, disons, ce frein de « ah, oui, tu sais, je sais qu’on peut faire ça, je sais qu’on peut faire ça, un tel m’a dit ça, un tel m’a dit ça, puis à un moment donné, tu sais, tu finis par prendre des conseils d’un peu partout éparpillés, tu sais, puis tu peux clairement t’y perdre, surtout si tu vis beaucoup d’anxiété, là, à l’idée d’apprendre un nouvel outil, puis d’être confortable. Fait que, tu sais, quand t’es bien avec une plateforme, puis qu’elle fait ce dont elle, ce qu’elle doit faire, finalement, bien, pourquoi changer?

Parlons technophobe en premier, comme tu viens de le mentionner. D’où est-ce que ça vient, selon toi, la technophobie? Je sais, on comprend que c’est quoi les symptômes, finalement, mais ça vient de où? Selon moi, ça vient avec un… peut-être un petit manque de confiance en soi, en fait, de ses capacités. Dans le sens, c’est qu’on voit tellement la nouveauté technologique comme quelque chose de difficile ou comme si on n’avait pas les capacités d’apprendre.

Tu sais, moi, je dis toujours l’exemple, je dirais, mon grand-père de 80 est sur Facebook, puis il a appris à jouer à des jeux étranges, et tu comprends, il n’est pas né avec la tech, puis il a réussi. Ce que je veux dire, c’est qu’on a souvent, tu sais, des fois, on dirait même en vieillissant, il y en a certains qui vont dire, « Ah, mais tu sais, ce n’est pas pour moi, je ne suis pas bonne avec ça », mais ce n’est pas une question d’être bon ou pas bon avec la technologie ou avec les outils, c’est juste d’explorer puis se donner le droit à l’erreur.

Tu sais, les gens qui sont plus à l’aise, c’est juste parce qu’ils ouvrent une plateforme, ils cliquent partout, ils regardent ce que ça fait, là, tu sais, tu comprends? C’est ça, c’est la naïveté de l’enfant avec un iPad, là, tu sais, qui va aller explorer. « Ah, mon Dieu, regarde, maman, je peux faire ça. Ah, très cool, je ne savais pas. » Qui va découvrir toutes les features qu’on ne connaissait pas.

Donc, selon moi, ça vient à la base peut-être d’un manque de confiance en ses propres capacités, là, tu sais, puis je trouve que surtout, voir le bénéfice, c’est un peu l’antidote dans le sens où, tu sais, tu vas le voir, l’accélérateur que certains outils peuvent t’apporter, tu sais, juste dans la création de contenu, là, tu as parlé d’AI tantôt dans l’intro, juste d’embrasser l’AI, là, ça fait sauver tellement de temps, tellement d’énergie, des fois, à des tâches qui n’ont pas nécessairement de valeur ajoutée, que tu peux automatiser, que tu peux bonifier ta création de contenu.

Tu sais, je pense à les fameux logiciels qui font des petits clips vidéo. Tu sais, faire du montage vidéo, ça prend du temps. Bien, il y a plein, plein d’options puis de features qui peuvent t’aider à aller plus vite puis faire plus de contenu. Évidemment, il faut juste faire attention à la qualité, des fois. C’est ça, l’enfer de la médaille.

Mais je dirais aux technophobes de, tu sais, se concentrer sur une plateforme à la fois, d’abord. Tu sais, de ne pas voir la grosse montagne, mais de prendre ça, tu sais, une bouchée à la fois. Fait que, tu sais, peut-être d’implémenter une plateforme à la fois puis de la privoiser, c’est déjà bon. Puis, tu sais, chaque plateforme, chaque app, logiciel, ils ont des centres de ressources. C’est sûr que si on parle anglais, ça aide, là, je ne cacherai pas. Mais, tu sais, le nombre de logiciels qui ont, tu fais juste taper un mot-clé, tu trouves le tutoriel vidéo, tu trouves. Souvent, les gens n’explorent pas ça, mais il existe tellement de façons d’apprendre.

Tu as mentionné l’âge, puis je suis curieuse. Est-ce que tu as vu une corrélation entre ce genre de discours-là puis l’âge? Parce que tu as mentionné ton grand-père, qui est fabuleux, qui joue à Farmville sur Facebook, mais je veux dire, moi, c’est le genre de discours de boomers que j’entends beaucoup.

Je pense qu’effectivement, les gens un petit peu plus âgés sont un petit peu plus réfractaires, mais tu sais, ça tend quand même à changer, parce que, si tu penses aux milléniaux, ils ont pas mal 40 ans là. Ils commencent à avoir… Attention, on ne peut pas les avoir de rien. Oui, je m’excuse. Désolée, on va mettre un trigger warning. Mais, tu sais, on s’entend, moi, de la clientèle, globalement, que j’accompagne, sont déjà dans la quarantaine, cinquantaine. J’accompagnais aussi des plus jeunes. Et il y en avait qui avaient mon âge, puis qui étaient comme, « Oh my God, moi, je comprends rien. » Fait que, oui, il y a une corrélation, tu sais, globale, mais de façon individuelle, il y en a dans toutes les tranches d’âge.

Il y en a qui, naturellement, ne trippent pas à apprendre, puis ils ont quasiment peur que, tu sais, tu cliques sur quelque chose, puis ça brise. Il y a aussi l’effet, tu sais, tu as monté ton infolette, tu savais pas que, mettons, il fallait pas la monter, l’écrire dans ton logiciel directement. Là, tu fais une fausse manipulation, et tu perds ton infolette. C’est le genre de drame, tu sais, qui peut traumatiser un entrepreneur, là, tu sais.

Ben, oui, mais tu sais, en même temps, j’ai l’impression que tout le monde a fait ça. J’ai appris à écrire toutes mes infolettes dans mes Google Docs parce qu’il y a une fois, à un moment donné, quelque part, où j’ai perdu mon email de même, ou ma sales page, ou n’importe quoi que j’ai bâti. Fait que, tu sais, c’est ce genre d’erreurs-là qu’ils font apprendre. Fait qu’en même temps, si tu veux pas rien essayer, c’est sûr que tu vas pas faire d’erreurs, mais tu vas pas faire rien non plus, point, tu sais.

Exact, c’est ça. Ça revient à l’espèce d’état que je parlais d’anxiété un peu. Peut-être que les personnes plus anxieuses sont plus enclines. On fera une étude là-dessus. Bref, tu sais, c’est ça. Fait que c’est toute cette peur-là, finalement, que j’observe, qui peut freiner beaucoup.

C’est quoi les pièges dans lesquels ces gens-là, qui sont terrifiés, dégoûtés par la technologie, vont tomber au niveau de… Quand ils vont découvrir justement un nouveau logiciel ou vouloir appliquer une nouvelle stratégie? Bien, des fois, ça va être d’aller avec l’outil, mettons, qui est largement recommandé, ou qui est recommandé spécifiquement par un ou une coach ou une personne avec qui ils ont été accompagnés.

Tu sais, je vais nommer, par exemple, Kajabi. Kajabi, qui est un super outil, mais on s’entend qu’il y a un gros programme d’affiliation, on se cache pas, avec Kajabi, qui fait qu’il y a beaucoup, beaucoup de coachs qui vont beaucoup pousser cette plateforme-là, même pour des beginners, des débutants, alors que c’est une plateforme qui est très coûteuse pour le débutant, parce que ça inclut comme des trucs que finalement, tu pourrais avoir gratuits en équivalence ailleurs avec une autre plateforme. Fait que des fois, c’est la peur de, OK, bien là, une telle m’a dit ça, c’est sûr que c’est ça que ça me prend, je vais l’acheter.

Puis des fois, ça vient avec des coûts, tu sais, justement, tu es dans ta petite, dans ton petit espace qui te coûte cher, que là, tu as appris. Fait que là, il y a encore plus de… D’accès de rentabiliser. Oui, puis de changer. Tu sais, on s’entend, tu es déjà dans la technophobie, puis on dit, oui, mais là, tu pourrais payer bien moins cher en changeant. Puis tu es comme… Fait que souvent, ça vient avec des coûts plus élevés ou justement d’être pris avec des outils que finalement, tu sais, tu pensais que tu avais besoin, mais finalement, c’est pas ça que tu as besoin parce que tu n’as pas compris le langage.

Il y a beaucoup de langage tech aussi qui doit être, disons, vulgarisé auprès de ces entrepreneurs-là. C’est un charabia que, tu sais, nous, quand on est déjà dans l’environnement en ligne, bien, pour nous, c’est évident, mais quelqu’un, un néophyte, un moldu qui se joint, tu sais. Je veux dire, là, on s’entend qu’il faut comme faire ce travail-là d’apprendre le dialecte web.

Mais est-ce qu’on peut réellement avoir du succès en ligne en tant que technophobe? Je pense que pousser à l’extrême, je pense que malheureusement, non. Parce qu’à partir du moment où si c’est tellement ancré chez toi, cette peur-là, ou cette crainte, ou ce frein-là, finalement, c’est plus un frein qu’une giga peur. Mais je pense que non, parce que tu le sais comme moi, pour travailler en ligne, ça prend des outils en ligne, ça va ensemble. Par contre, tu sais, on peut avancer, on peut progresser si on a l’ouverture puis qu’on se dit, bon, regarde, je ne suis pas plus folle qu’un autre. Puis souvent, c’est d’avoir des exemples, tu sais, de, regarde, une telle, justement, une entrepreneur web, elle a 75 ans puis elle fait ça. Il y en a des modèles de réussite, des gens qui ne s’étaient pas unis, qui ont juste travaillé un petit peu plus fort.

En général, justement, si tu ne veux pas apprendre, tu n’as pas le désir de changer, qu’est-ce que tu fais en entrepreneuriat? Je pose la question. Les poulets. Mais justement, est-ce que tu as un genre de protocole de guérison pour ces gens-là?

Bien, tu sais, je l’ai un peu dit tantôt dans le sens par rapport au nombre d’outils à implanter. Tu sais, des fois, j’ai une infolette, j’ai ici, j’ai ça, puis là, il y a plein d’outils qui s’ajoutent en même temps. Là, c’est très overwhelmant. C’est très difficile d’apprendre tout ça. Fait que, tu sais, peut-être d’y aller avec un outil à explorer à la fois, ou hors d’eux, ça, ça peut vraiment faire la différence. De ne pas hésiter aussi, là, à poser des questions. Il y a des forums, il y a des discords, justement, je disais ça sur les plateformes. Y mettre à notre disposition des ressources.

Puis, c’est sûr que d’être accompagné, peut-être d’avoir un best body qui est entrepreneur, qui est peut-être un petit peu plus avancé que nous au niveau tech. Tu sais, trouver quelqu’un à qui on peut apporter de la valeur puis que nous, nous apportons de la valeur. Tu sais, ça, c’est cool, un genre de codev commun. Ça peut être intéressant aussi. Puis sinon, bien évidemment, de se faire accompagner, c’est sûr que je presse pour ma paroisse, mais tu sais, c’est un peu ça que je fais. Donc, tu sais, de montrer étape par étape comment ça fonctionne, tu sais, vulgariser le langage de toutes les options, les automatisations, les trucs possibles pour rendre ça un petit peu plus digeste et facile à absorber. Puis souvent, bien, quand on y va étape par étape, bien, tu sais, là où finalement, bien, l’entrepreneur réalise que, OK, mais c’est pas si pire, là, tu sais, il faut juste ramener ces… C’est des outils qui veulent notre bien, ils veulent qu’on reste client, fait qu’ils font tout pour nous simplifier la vie, là, il faut se rappeler ça aussi.

Effectivement, tu sais, il y en a beaucoup quand tu t’inscris à un nouveau logiciel, tu vas avoir un tour, ils vont pointer la prochaine flèche, étape 1, 2, 3, 4, 5, pour faire vraiment un tour du proprio, fait que de se rappeler ça. Mais en même temps, je me pose la question, c’est-tu vraiment possible de mettre vraiment juste un logiciel à la fois? Je comprends ton point, puis I get that, parce que quand il y en a 25 000 en même temps, c’est comme, OK, je peux pas tout apprendre. Tout ça étant dit, étant une business sur le web, tu peux pas juste opérer dans un logiciel, il y en a plein.

Bien, tu sais, généralement, les entrepreneurs que j’ai vus qui étaient peut-être un petit peu plus réticentes avec la techno, mettons, ils sont à l’aise dans des logiciels de base, genre, Excel, mettons. Fait que, tu sais, la comptabilité, des fois, ça va être quelque chose qui est fait dans Excel. La gestion de projet, des fois, c’est papier, tu comprends? Tu sais, la nive de réseaux sociaux, ça va être dans des cahiers. Fait que déjà là, tu sais, souvent, c’est pas qu’elles sont désorganisées ou qu’elles savent pas comment, tu sais, gérer leur business, mais c’est juste qu’il va y avoir des petits outils ici et là un peu rafistolés pour éviter l’espèce d’outil qui va nous paraît plus compliqué, mais qui pourrait simplifier la vie au final.

Passons à nos technofous. La technofolie, d’où est-ce que ça vient? Qu’est-ce qui pousse les gens à essayer tous les nouveaux logiciels, outils, apps qui s’offrent à eux, finalement? Bien là, tu vois, je pense que si on va creuser un petit peu plus loin, je pense que là, on est plus dans le, peut-être le perfectionnisme, dans le sens où on veut trouver le meilleur outil, la meilleure méthode, on veut pas se tromper, on veut la meilleure chose pour nous. Donc, c’est vraiment un désir, je pense, pas de viser la perfection, mais de toujours avoir la meilleure chose en main.

Fait que ça, ça nous amène des fois à remettre en question ce qu’on a déjà mis en place, à vouloir explorer des nouvelles choses, d’un coup que ça serait mieux, que ce que j’ai présentement. Ça peut être aussi, tu sais, on parle de, tu sais, le gazon est pas plus vert chez le voisin, tu sais. Des fois, j’ai des clients qui me disent, hé, j’ai vu une telle, j’utilise tel logiciel, qu’est-ce que t’en penses? Puis je suis comme, ben, c’est un bon logiciel, mais toi, qu’est-ce que t’utilises? Est-ce que t’aimes ça? Ben oui, j’aime ça. Ben, c’est ça.

Moi, j’en ai tout dit que je suis une fan des licences à vie, tu sais, genre AppSumo et compagnie, j’adore ça. Mon petit côté qui aime les bons deals, fait que c’est sûr que des fois, je vais comparer, surtout dans un désir genre de simplifier ou d’économiser des frais et tout ça, tu sais, on pense à Tidecal, par exemple, versus Calendly qui offre une belle économie, fait que oui, si tu peux explorer le bas.

Mais y a-tu du bon quand même là-dedans? Bien, il y a du bon, oui, dans le sens que si tu finis par trouver ultimement ce qui te convient puis que… Si. Mais si, c’est ça, parce que là, après, il arrive une nouvelle affaire, une nouvelle affaire, fait que c’est comme de calmer un peu cette curiosité-là intérieure, fait que tu sais, dans les conseils, mettons, que je donne dans ce cas-là, c’est… Fais donc, commence juste par faire l’inventaire des logiciels et des apps que tu payes présentement, que tu utilises ou que tu payes, peu importe, puis regarde à quoi ils servent puis c’est quoi les features, les caractéristiques, les fonctions qu’ils ont puis regarde, parce qu’il y en a beaucoup qui se dédoublent, tu sais, il y a beaucoup d’affaires qu’on paye en double, mais comme ce logiciel-là fait aussi ça, fait que je pourrais annuler lui puis garder juste lui si, mettons, ça marche bien pour nous dans le processus.

Juste de faire un inventaire, pour les technofolles que j’ai accompagnées, la liste est quand même longue d’outils, c’est assez impressionnant, tu sais. Est-ce que tu l’utilises vraiment? Est-ce que c’est vraiment ça que tu as besoin? C’est-tu des petites questions à se poser? Est-ce que l’argument de l’argent est un argument assez puissant pour ces gens-là? Je pense que ça dépend peut-être de la solidité financière puis le cash flow disponible, je pense que si quelqu’un se met en danger financièrement à force de vouloir 3 millions d’outils, ça peut être un problème.

Puis je pense que il y a quelque chose aussi, c’est qu’il y a pas juste le coût du logiciel, des fois, il y a le coût du forfait. Tu sais, genre le forfait plus business, entreprise, team, puis là, tu as comme une couple de fonctions qui sont vraiment full intéressantes, mais tu n’as pas nécessairement une grosse team ou des revenus, des cash flow qui justifient ça, mais juste pour avoir ces fonctions-là. Puis au final, bien, ça devient comme la base, ça devient régulier dans ton entreprise puis tu baisses ta marge de profit bien qu’avec ça quand au final, peut-être que c’était tellement, c’était très objet brillant, tu sais.

Puis je dirais tout le temps, tu sais, accepter que l’outil parfait, il n’existe pas, tu sais, genre, ça n’existe pas pour toi, il n’y a pas un outil qui va être parfait, c’est impossible, tu sais, il va toujours avoir quelque chose. Par exemple, on parlait d’Asana versus Notion, bien, tu sais, Notion, c’est incroyable tout ce que tu peux customiser puis faire avec ça, mais en même temps, c’est aussi une belle façon, peut-être, de perdre du temps puis de procrastiner parce que tu vas être en train de vouloir tout customiser. C’est une occasion de s’évader, mettons, qui peut nous dévier nos objectifs. Tu sais, ça peut être un logiciel parfait pour quelqu’un d’autre, mais pour soi, très peu.

Écoute, le deuxième sujet, je veux qu’on le fasse, elle est là, elle est là, ma transition rafle. Le deuxième sujet dont tu m’as parlé puis qui vient pas mal à contre-courant du message général de se nicher, c’est que selon toi, on devrait valoriser davantage les entrepreneurs généralistes et pas seulement les spécialistes. C’est un 180 dans cette discussion-ci. I don’t care. This is what we’re talking about.

Peux-tu m’expliquer ton raisonnement par rapport à ça? Oui, bien en fait, encore là, c’est des réflexions dans la douche, dans le bain, tu comprends, qui m’amènent des fois à me poser la question justement… Bien c’est ça, regarde comment ça m’amène dans des belles places. J’aime ça. Mais tu sais, en fait, c’est qu’avec le temps, avec justement les entrepreneurs que j’ai accompagnés, j’ai remarqué que, tu sais, moi, en fait, je reviens à la base, c’est mon expérience à moi. Quand je me suis lancée, moi, j’étais, je pense que c’est une erreur ou pas une erreur, mais c’est un truc qu’on fait souvent quand on se lance. On est comme, bien tu sais, moi, je peux aider tout le monde, tu sais, j’en connais plein des affaires.

Moi, dans le marketing, tu sais, le marketing, c’est super vaste déjà. Il y a plein de disciplines là-dedans puis moi, j’aime ça toucher. J’aime ça comme chapeauter, on va dire, un peu les projets pour que tout s’embrique et ait du sens puis tu sais, que ça crée une belle synergie au niveau des stratégies. Ça m’a pris du temps à comprendre que c’était ça, tu sais, ma zone, mon X là, tu sais.

Puis moi, quand j’ai commencé, tu sais, certains réseautages, jour 1, tu sais, moi, bébé entrepreneur puis j’étais avec d’autres entrepreneurs puis on me disait, ouais, mais Mélanie, tu peux pas faire ça là parce que ça marchera pas, tes affaires là. Faut vraiment que tu choisisses une affaire puis que tu sois connue pour ça puis là, ça va pouvoir décoller. Puis tu sais, c’est des conseils bienveillants qu’on voulait me donner là, évidemment, mais moi, c’est comme ça me fâchait. Bien, je me suis dit, c’est pas vrai que je peux juste me concentrer sur…

On te dit qu’est-ce que tu pouvais pas faire, fille, puis je comprends ça. C’est ça, j’avais un petit syndrome d’opposition à ce moment-là. Je comprends le conseil. Puis d’un point de vue stratégique, c’est vrai que de se concentrer sur une affaire, tu vas être reconnue pour cette expertise-là, tu vas être invité sur des podcasts pour parler de cette expertise-là. C’est génial. Les généralistes, on doit ramer un petit peu plus fort pour s’avoir invité, c’est sûr. Je le cacherai pas.

Mais, ce que j’ai remarqué, c’est que comme entrepreneur, bien, on va se faire dire par plein de spécialistes bienveillants, là, mettons, le gars de cette web. Écoute, ça te prend un site web, c’est immanquable. Le gars ou la fille de SEO qui dit, écoute, c’est super, ça va te permettre de, tu sais, stand out sur Google, faut que tu payes de la pub Google, faut que tu payes de la pub Facebook, faut que tu sois sur TikTok, faut que tu sois sur LinkedIn. Puis là, les messages, parce que chacun a leur expertise et ont des résultats dans chacune des branches d’expertise. On entend tout dire. Fait que, tu sais, là, les messages qu’on reçoit, c’est « ça me prend ça, ça me prend ça, faut que je fasse ça, faut que je maîtrise ça ». Donc là, c’est beaucoup, beaucoup d’investissement. Puis là, je parle pas juste d’argent, mais de temps, parce que chaque stratégie que tu mets en place, c’est du temps, pas juste de l’argent, même si des fois, on compte pas quand on commence.

Fait que là, ça fait en sorte que, bien, il y a des clientes qui viennent vers moi, qui sont tout mélangés. Il y a aucun fil conducteur, ils ont investi des milliers de dollars dans un site web sans vraiment avoir un brand, sans vraiment avoir réfléchi. Ils ont investi dans le SEO ou de la pub, mais tu sais, ça a pas amené les bonnes personnes parce que, tu sais, c’est évident, il y a rien qui fait du sens.

Et, tu sais, les généralistes dans leur rôle, tu disais dans un épisode récemment, en fait, tu l’as dit, puis je me suis reconnue aussi, t’as dit que tu te considères un peu toi aussi comme généraliste, dans le sens que t’aimes ça toucher à tout, t’as une expertise globale au niveau du marketing puis des stratégies d’affaires. Donc, souvent, on sous-estime les généralistes parce que c’est comme si on sait pas trop pourquoi on irait vers eux, tu sais. Alors que c’est les personnes qui ont touché à plein, plein de choses dans leur expertise, un peu comme, mettons, un grand sportif qui va avoir essayé plein, plein de sports, mais il a développé des skills à plein d’endroits dans son corps, beaucoup plus que quelqu’un qui aurait fait toujours le même sport. Bien, on finit par entraîner beaucoup les mêmes muscles, tandis que le généraliste, bien, il va être comme un petit peu plus musclé égal, on va dire. Capable d’être très polyvalent pour accomplir un paquet de choses.

Moi, mon image est parfaite, on a créé un rectangle, genre la personne avant avait une forme d’humain, maintenant c’est un rectangle. Exactement. Fait que tu sais, le généraliste a exploré plein de choses, a essayé plein de stratégies puis il est vraiment capable de, on va dire, de donner un sens, le big picture. Tu sais, moi je dis vraiment, tu sais, voir le paysage, l’ensemble du paysage et non pas les micro-détails. Les micro-détails, tu vas aller les gérer avec le spécialiste.

Tu sais, un peu comme les médecins, finalement. Tu sais, en médecine, c’est ton médecin généraliste qui va regarder, qui va un peu te scanner puis faire comme, OK, là, là, là, il est le bobo, je t’envoie voir l’ORL ou le chirurgien.

Mais est-ce que focusser sur une approche généraliste, c’est pas un concept qui est plus applicable pour les fournisseurs de services, les conseillers, les gens qui font du one-on-one versus les formateurs, par exemple? C’est une bonne question. Tu sais, moi, je vois beaucoup de formateurs en ligne qui ont quand même plein, plein de formations sur plein de sujets. Tu sais, mettons, je pense au marketing, il y a des gens qui vont avoir un inventaire de formation à proposer qui vont toucher plein de plateformes de réseaux sociaux, les infolettres, les stratégies web, la pub. Fait que je pense qu’il y a moyen d’élargir quand même puis de proposer des formations.

Mais c’est sûr que c’est un défi. Tu sais, je prends mon exemple, c’est pas non plus sexy de dire je vais t’enseigner à faire ton plan marketing, tu comprends? Tu sais, le plan marketing est hyper haut niveau puis qui va comme tout assembler un peu le puzzle ensemble. C’est moins sexy, mettons, parce que la personne, l’entrepreneur qui se réveille le matin est comme, ben moi, je veux vendre sur Instagram. C’est ça, on a besoin de plus de spécificité. Fait que le défi du généraliste, c’est de trouver l’angle, comment vendre finalement son expertise.

Écoute, il y a pour moi, le débat spécialiste versus généraliste, c’est surtout une question de taille d’audience, honnêtement. Dans le sens où t’as comme pas vraiment le luxe. Je sais que je te dis qu’est-ce que tu peux pas faire, là, je sais que ça va te fâcher. Mais as-tu vraiment le luxe d’être généraliste quand personne te connaît? Genre, on commence spécialiste, reconnu pour une affaire. Puis ensuite, quand les gens nous connaissent bien, on touche à une variété de sujets, on rajoute une nouvelle formation, un nouveau service. Parce que les gens nous suivent plus tant pour notre expertise, en partie, oui, mais aussi pour la personne qu’on est, peu importe ce à quoi, finalement, on s’intéresse.

Personnellement, je ne forme plus personne, je ne fais pas de coaching, je ne fais pas de one-on-one. En tant qu’entrepreneur, pour moi, je ne me trouve pas experte dans un sujet en particulier. J’ai des connaissances un petit peu plus poussées que d’autres, mettons, sur l’affiliation, puis je n’ai encore pas trouvé ma rivale. Mais dans tous les cas, tu sais, entrepreneur, tu sais, je connais un peu tout dans la business, je suis capable de chapeauter à peu près tous les rôles de mon entreprise, mais je ne peux pas dire que je suis excellente en finance, je ne peux pas dire que je suis excellente en marketing ou en création de contenu. Fait que mon approche généraliste, pour moi, est là-dedans, mais elle est à l’interne de mon entreprise, comme je ne forme plus personne.

C’est quoi ton point de vue là-dessus par rapport à la taille de l’audience puis, mettons, l’historique de la personne? C’est un excellent point. En fait, ce que j’ai envie de te dire, c’est que tu as raison d’avoir commencé par présenter au monde une affaire. Tu sais, tu sais, au début, j’ai parlé vraiment plus de création de contenu au niveau des réseaux sociaux. J’ai commencé plus là-dedans parce que c’est ce que les gens venaient le plus vers moi. Je me suis dit, bien, c’est ce que je vais faire, c’est comme ça que je vais me brander, en fait.

Mais, tu sais, rapidement, dans les consultations, dans les rencontres, on va tellement plus large, là, tu sais, je veux dire, on peut même parler un peu de gestion de finances, on peut parler un peu d’aller chercher des subventions et tout ça. J’ai même des clients qui sont comme, ouais, mais là, dans le fond, tu fais tellement plus, si tu peux m’aider à plein de niveaux. Mais, tu sais, j’en ai même une, elle m’a dit, bien, dans le fond, tu es plus une courroie d’affaires. Je suis comme, hey, là, rajoute pas un corps et tu sors plus grand parce que ça va être dur encore plus, tu comprends, à brander, puis à dire, mais comment tu peux m’aider.

Fait que, je pense que il faut un peu se faire un peu violence, en fait, en débutant, puis dire, ok, bien, je vais concentrer mes efforts de promotion puis, tu sais, mon marketing sur un ou deux aspects de comment j’aide, puis à la limite, c’est plus le processus par lequel, tu sais, tu vas plus vendre le processus que tes clients vont passer que nécessairement un résultat unique. Fait que, je pense que c’est là peut-être la petite différence, peut-être plus d’accentuer son marketing sur justement ce processus que tu vas faire avec tes clientes plutôt que de dire, par exemple, tu sais, moi, je dis toujours, quand je parle d’écosystèmes de contenu, bien, ça comprend autant ton infolettre que tes réseaux sociaux, que ton podcast, que ton blog, que ton site web. Fait que là, c’est comme, ça peut être beaucoup de choses puis il n’y a pas une sorte de stratégie qui est bonne pour tout le monde.

Écoute, j’ai une question pour les gens qui écoutent, qui se disent, je sais pas exactement si j’ai plus un profil de généraliste ou de spécialiste, qu’est-ce qui t’a aidé finalement à déterminer toi, je veux avoir une approche généraliste?

On dirait que je le savais dès le départ que j’étais pas une spécialiste. En fait, c’est la difficulté à mettre un doigt sur une affaire spécifique qui faisait que, puis le désir aussi de voir tout, de poser plein de questions, tu sais, d’essayer de voir large. Donc on dirait que je le savais dans ma nature que c’était ça que j’avais le goût de faire, tu sais, pour moi, c’était impossible qu’on parle juste de tes réseaux sociaux si on parle pas d’autres choses puis qu’on va pas plus haut puis que je peux pas creuser davantage.

Je pense que c’est aussi beaucoup peut-être un trait de personnalité, ça doit ressembler aussi, en fait, ça doit être parent ou cousin avec les, tu sais, les multipassionnés de l’entrepreneuriat, tu sais, ceux qui aiment ça faire plein de choses, souvent vont peut-être plus se reconnaître dans le chapeau du généraliste quand ils ont le goût d’explorer.

Évidemment, il faut que ça soit orienté vers une niche, une clientèle cible, c’est beaucoup plus facile parce que là, après ça, si t’as 3 millions de business, bien là, tu peux facilement t’éparpiller, fait que c’est pas ça le point. Mais je dirais, en fait, si t’es prêt à faire, entre guillemets, le sacrifice, parce que pour certains, c’est un sacrifice, un peu comme toi, t’as fait de dire, bien, regarde, moi, je vais commencer à parler juste d’affiliation, si t’es capable de le faire et puis d’élargir petit à petit, ça peut être une approche qui est intéressante.

Puis rapidement, si ton modèle d’affaires est pas juste dans la formation, mais aussi dans l’accompagnement, bien, tu sais, tu vas te rendre compte que dans ta nature, je pense que c’est quand même un trait de caractère, si on veut, de personnalité plutôt, que tu vas vouloir couvrir davantage. Oui, tu peux parler juste d’affiliation, mais au final, l’affiliation, ça s’imbrique dans une stratégie marketing qui est plus large, pour avoir la promotion de, bien, il faut que tu comprennes comment faire des lancements, puis il y a une million d’affaires qui s’imbriquent.

Puis tu sais, ce que j’ai envie de te dire, c’est que pour l’entrepreneur, bien, c’est de voir que quand tu fais affaire, mettons, avec des spécialistes qui ont une vision très différente de ton, de ta business, de où tu devrais aller, des fois, tu sais, si toi, t’as pas la posture de leader, puis tu sais où tu t’en vas, c’est très dur d’organiser puis de travailler avec des spécialistes, parce que toi, ta vision est pas encore là, est pas cohérente. C’est pas comme, oui, je sais où je m’en vais. Ça peut être aller regarder vers des généralistes first, pour apprendre, pour avoir une vue d’ensemble, puis ensuite, quand t’as ta posture, éventuellement, bien, là, tu peux aller peut-être plus vers des spécialistes.

Oui, t’as raison que, en fait, pour moi, si, comme entrepreneur, parce que, tu sais, je prends par exemple, tu sais, j’ai une cliente qui est dans le domaine de la médecine vétérinaire, bien, son X, là, c’est pas le marketing, OK? Donc, clairement, elle a pas étudié là-dedans, elle a pas nécessairement les connaissances. Donc, de faire une stratégie puis de dire, je m’en vais là avec mon marketing, ça peut être justement difficile de tracer la direction. Donc, si c’est pas, ça fait pas partie de nos connaissances de base, je pense que de jaser, d’être accompagné par quelqu’un qui a un profil un petit peu plus généraliste, bien, ça va permettre de nous orienter, d’avoir une vision, de savoir, OK, c’est quoi les bons objectifs, les bonnes stratégies tactiques à mettre en place puis vers qui je vais aller me tourner après, finalement.

Je me suis demandée, on parlait tantôt de médecins généralistes, médecins spécialistes, et ainsi de suite. Médecins spécialistes, on le sait, ils sont payés chers, parce qu’il y en a peu, parce que c’est des gens qui font des longues études, parce que tu veux être dans les mains de quelqu’un qui fait, qui sait exactement ce qu’il fait parce qu’on parle de santé puis des fois de vie ou mort. Les spécialistes, même en business, ont souvent, dans ma tête, tendance à être peut-être un petit peu mieux rémunérés parce qu’il y en a moins, ils sont plus rares, est-ce que toi, pour toi, c’était un problème, ça, en choix de ça, d’être généraliste?

C’est clair que ça fait partie de la réflexion, quand tu veux vendre, tu sais, un accompagnement, ben, c’est comment je peux faire pour ressortir la valeur de ce que j’apporte. Ça, c’est quand même un point qui est plus complexe quand on est généraliste parce que, on dirait que pour certains, c’est pas toujours tangible. Tu sais, je te parlais tantôt, vendre l’idée de faire un plan marketing. Pour certains, c’est comme, OK, mais pourquoi, tu sais, on dirait que c’est pas concret. Pourtant, si t’as pas une direction claire, quand même, même que tu ferais les meilleurs posts Instagram, ça se peut que ça t’amène pas là où tu veux, tu sais, il y a pas comme le pont entre les deux, tu sais.

Fait clairement, c’est plus difficile de montrer puis d’afficher ta valeur comme généraliste parce que c’est pas toujours concret. Donc là, l’idée, c’est vraiment de trouver une façon de, justement, avec le choix des mots, comment tu vas parler de ce que tu fais, c’est quoi le bénéfice de cette vision large puis d’aller vers un généraliste plutôt qu’un spécialiste.

Bien, à certains moments, dans ce que j’ai observé même, tu vas économiser parce qu’au final, tu vas pas payer trois, quatre spécialistes qui vont t’amener dans plein de directions différentes puis qui vont, en guillemets, tu sais, tirer leur couverte chacun de leur côté. Mais oui, ça, ça fait partie aussi des défis. Fait que, tu sais, quand je prêche de revaloriser la part des généralistes, ça fait un peu partie de ça. C’est que si vous êtes généraliste, vous vous reconnaissez dans ce que je dis, bien, on va serrer les coudes pour justement présenter la valeur. Parce que s’il y a pas de médecin généraliste, bien, il y a pas de patients qui s’en vont voir les bons spécialistes. Puis au final, on va en perdre des patients, là, tu sais. Fait que c’est super important aussi.

Oui, c’est très dramatique comme fin, mais… Très dramatique, mais on peut peut-être finir ça sur une note qui est un peu plus positive parce que t’avais quelque chose à nous présenter par rapport, en fait, technopholie, technophobie. Oui. Je te laisse en parler. Oui, merci. Bien, en fait, en partant de cette réflexion-là de, mon Dieu, la technophobie, la technopholie, ça freine tellement d’entrepreneurs à implanter les stratégies qui ont le goût, en fait, de mettre en place pour se faire connaître, pour que leur marketing fonctionne puis attirer les bons clients, bien, j’ai décidé, en fait, de créer un toolkit pour les entrepreneurs web, un toolkit, en fait, un rassemblement d’outils qui vont permettre d’implanter les stratégies.

Fait que ça, ça comprend des tutoriels vraiment étape par étape, des guides, des marches à suivre, puis tout ça va être mis à jour, là, de façon continuelle. Fait qu’une espèce de boîte à outils pour rassurer les technophobes de ce monde, les entrepreneurs qui sont plus, disons, stressés, puis d’avoir vraiment une marche à suivre aussi, tu sais, en français, qui va être fait toujours, tu sais, des mises à jour toujours par la même personne. Des fois, on s’habitue aussi au style d’explication, donc vraiment, tu sais, vulgariser, accompagner pour être capable, de fond, de mettre en place les stratégies.

Fait que, tu sais, ça parle autant des réseaux sociaux, infolettre, blog, podcast, donc ça devrait être lancé au moment ou incessamment. En tout cas, il va y avoir quelque chose, un lien qui va être disponible. Il va y avoir un lien qu’on va pouvoir retrouver d’ailleurs dans les show notes au genevievegauvin.com/effrontee-81. Pour toutes les personnes qui veulent, à la limite, se réconforter, se rassurer, prendre confiance en eux, j’imagine, dans leur capacité à être capable de gérer des logiciels, ça va bien aller. Puis, idéalement, je ne veux plus jamais entendre parler de la phrase, non, mais je ne suis pas bonne avec les logiciels, avec la technologie, « it’s over », on a Mélanie ici, là, qui vient de nous aider. Fini, fini.

Écoute, si toi qui écoutes aujourd’hui, tu as aimé l’entrevue, bien évidemment, partage ça dans tes stories sur Instagram, tu peux me taguer @_genevievegauvin puis taguer le compte de Mélanie, Mélanie @melanie_halley, pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens dans notre discussion, évidemment, qui a été dans plusieurs directions, mais je suis contente qu’on ait quand même discuté ces deux sujets-là ensemble. Puis évidemment, on a super hâte de savoir qu’est-ce que tu en as pensé. Mélanie, un énorme merci d’être passée sur « Effrontée ». Merci. C’est une belle discussion, je suis contente.

Absolument. Puis again, si tu veux retrouver l’outil, le toolkit de Mélanie, tu peux retrouver ça au genevievegauvin.com/effrontee-81. Et sur ça, on se reparle la semaine prochaine pour un autre épisode d’Effrontée. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter « Effrontée », la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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