Effrontée

Risques calculés: comment Mélina Bélanger est passée de 120K$ à 1M$+ en un an

30/07/2024

Les risques calculés, c’est pas la même chose que se lancer les yeux fermés. Dans cet épisode, Mélina Bélanger dissèque exactement ce qui l’a fait passer de rédactrice-copywriter à 120K$ par année à formatrice qui génère plus d’un million, en l’espace de douze mois. On parle de publicité payante, de lancements de six semaines, de haters par centaines, et de la question que peu de gens se posent avant d’investir: c’est quoi, pour toi, le pire scénario?

Les risques calculés commencent par un modèle qui prouve sa valeur

Avant d’investir 50K$ en publicité, Mélina avait déjà une preuve. Elle n’a pas tout misé sur une idée en l’air. Elle a d’abord bâti une activité de copywriting rentable: 115K$ par année, marges élevées, seule dans l’entreprise. Puis elle a lancé sa formation à petite échelle, organiquement, avec ses 300 contacts. Résultat: 14 étudiantes en quelques années. Pas spectaculaire. Mais une preuve que quelqu’un était prêt à payer.

C’est ce même état d’esprit qui lui a permis de prendre des risques calculés quand une agence spécialisée en lancements lui a proposé un défi: fais un lancement seul avec nos conseils, et si ça marche, on investit avec toi. Elle a investi 4K$ en publicité. Elle a généré 60K$ et 50 étudiantes. Le modèle était validé. Les risques calculés pouvaient passer à l’échelle.

> « J’y croyais en ma formation. J’avais déjà eu des résultats. J’avais déjà eu du feedback. Je ne suis peut-être pas quelqu’un de très… Je ne pense pas beaucoup avant de passer à l’action. Mais j’avais un gut feeling. Let’s go all in. »

La distinction importante: Mélina n’a pas quitté son activité de copywriter pour jouer à la loterie. Elle a pris des risques calculés sur quelque chose qu’elle avait déjà testé en conditions réelles.

La stratégie de lancement qui a généré 520K$ en premier grand déploiement

Son premier grand lancement avec l’agence: six semaines d’investissement massif, deux webinaires, des dizaines de campagnes publicitaires en simultané. Résultat: 320 inscriptions et 520K$ de revenus. Budget publicitaire: environ 50K$. Rentabilité: nette.

La structure du lancement mérite qu’on s’y arrête, parce que c’est là que les risques calculés se transforment en machine:

Étape 1 – Liste d’attente. Avant même l’ouverture des inscriptions, les publicités dirigent les gens vers une liste d’attente. Avantage exclusif: la formation à 1000$ au lieu de 1500$, en accès une semaine avant tout le monde. Ce premier cold traffic est réchauffé par le prix réduit et l’urgence.

Étape 2 – Premier webinaire. Gratuit, deux heures, live. Le sujet: la transformation de salarié à rédactrice web. Ce webinaire a généré la majorité des ventes de ce lancement. La formation était présentée à 1200$ avec un rabais expirant deux semaines plus tard.

Étape 3 – Deuxième webinaire. Contenu complémentaire: la technique, trouver des clients. Pour les gens qui n’ont pas encore acheté. La formation remonte à 1500$, puis un dernier pic de ventes une à deux semaines après la fermeture.

> « Je ne suis pas du tout un pro en ads, honnêtement. On commençait avec 1000 $ par jour et on voyait comment ça allait. On s’ajuste toujours en chemin pour que ça soit rentable. »

Ce modèle génère quatre pics de conversion dans une même séquence de six semaines. Le budget publicitaire monte selon la performance. Ce n’est pas une science exacte, mais ce sont des risques calculés appuyés sur des données en temps réel.

Prendre des risques calculés à 50K$ en publicité: ce qui se passe émotionnellement

L’aspect que peu de gens abordent franchement dans les success stories de ce type: ce que ça fait dans la tête d’investir plus que son revenu annuel en une seule mise.

Mélina était terrifiée. C’est son mot. Elle avait un gut feeling et une preuve de concept, mais investir 50K$ quand son revenu annuel était de 115K$, ça représentait presque la moitié d’une année de travail. Et ce n’était pas juste la peur de l’argent.

Il y a eu les haters: des dizaines de courriels de 300 mots de gens qui n’aimaient pas son message ou sa publicité. Des commentaires en rafale sur ses campagnes. Au début, elle lisait tout. Elle pleurait. Elle doutait. Puis elle a engagé quelqu’un pour faire le service client et elle a arrêté de lire les messages négatifs. La solution n’était pas de devenir insensible. C’était de se retirer du chemin de ces informations-là.

Il y a eu aussi la pression de livrer. 84 ventes en une seule journée. 100K$ en 24 heures. Et une réalité concrète qui suit: 84 personnes qui ont payé 1500$ et qui s’attendent à une transformation.

> « J’ai senti une énorme pression de vraiment satisfaire tout le monde puis être là pour tout le monde. Puis ça m’a amenée dans des tourbillons de coaching, de messages, d’essayer d’aider les gens à les prendre par la main. »

C’est la face cachée des risques calculés qui fonctionnent: quand ça marche, il faut livrer à la hauteur. Et les limites à mettre en place ne sont pas moins importantes que la stratégie d’acquisition.

Risques calculés vs organique vs affiliés: pourquoi Mélina a choisi la pub

La question s’est posée: pourquoi investir en publicité plutôt que de faire de la croissance organique ou de travailler avec des affiliés?

Sa réponse est directe. Les affiliés: elle a de la misère avec la gestion de personnes. Trop de variables hors de son contrôle, des gens qui se désistent, une dépendance qui va à l’encontre de son mode de fonctionnement.

Le contenu organique: énormément d’efforts continus, elle ne l’a pas exploité à son plein potentiel et le reconnaît.

La publicité: tu pèses sur un bouton. Tu vois les données. Tu ajustes. Pour quelqu’un qui fonctionne à l’action rapide et qui préfère les blitz intensifs aux efforts dilués sur 365 jours, la pub correspond à sa personnalité.

Elle observe aussi quelque chose d’intéressant sur la qualité du trafic froid. Les gens qui arrivent par la pub pour acheter un produit payant ont une intention différente de ceux qui consomment du contenu gratuit. Une fois qu’ils ont acheté, ils sont beaucoup plus susceptibles d’acheter un deuxième produit. Sa communauté payante est sa mine d’or. Les gens autour qui ne font que consommer du gratuit lui semblent moins stratégiques à entretenir.

C’est une prise de position à contre-courant. Mais c’est cohérent avec son modèle: deux gros lancements par année, deux plus petits pour sa formation avancée, des revenus concentrés sur des périodes intenses séparées par des pauses de deux mois.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Comment savoir si on est prêt à prendre des risques calculés avec un gros budget pub?

La première condition: avoir une preuve de concept. Si ta formation ou ton produit n’a jamais eu une seule vente en organique, investir en publicité va juste amplifier un problème. Si tu as déjà quelques clients satisfaits, un taux de complétion raisonnable et des témoignages, tu as une base pour tester. Commence petit, observe ton coût par lead et ton taux de conversion, puis décide si l’argent a du sens à mettre sur la table.

Comment gérer émotionnellement un lancement long quand les ventes ne sont pas linéaires?

Mélina lâche prise délibérément. Elle se déconnecte des chiffres pendant des jours entiers. Elle sait que sur six semaines, il va y avoir des journées à zéro et des journées à 84 ventes. La régularité n’est pas dans les ventes quotidiennes, elle est dans la structure du lancement. Se concentrer sur ce qu’on contrôle (son message, ses webinaires, ses campagnes) et laisser aller le reste.

Faut-il absolument travailler avec une agence pour faire ce type de lancement?

Non, mais ça accélère le processus. L’agence de Mélina a co-investi ses ressources et travaillait à la commission. Ce modèle n’est pas accessible à tout le monde et pas adapté à toutes les situations. Ce qui est reproductible: apprendre les bases de la publicité, tester à petite échelle, analyser tes données, itérer. L’agence a surtout apporté une expertise en publicité froide et une infrastructure de lancement que Mélina n’aurait pas bâtie seule aussi vite.

Mes prochaines étapes

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Pour continuer sur le thème de la croissance et des modèles de revenus, écoute l’épisode 82 sur comment créer un produit systématisable pour maximiser ton ratio gain vs temps investi, l’épisode 9 sur les 4 changements dans ma business depuis que j’ai atteint les 7 chiffres, et l’épisode 91 avec Laurine Bemer sur l’envers de la médaille d’une croissance trop rapide.

Show notes

Format: Entrevue avec Mélina Bélanger Durée: 60 min

Sujets abordés:

  • De rédactrice freelance à 29K$ à copywriter à 115K$ par année: le modèle forfaitaire
  • La transition vers la formation en ligne et les 14 premières étudiantes en organique
  • Le lancement test à 4K$ en pub qui a généré 60K$ et convaincu l’agence de s’associer
  • La structure d’un lancement de six semaines: liste d’attente, deux webinaires, quatre pics de conversion
  • Investir 50K$ en publicité: la terreur, le gut feeling, et pourquoi ça a fonctionné
  • Les défis émotionnels de la croissance rapide: haters, pression de livrer, boundaries avec les clients
  • La dynamique avec son mari comme allié business: 50/50 et la complémentarité rouge/bleu
  • Contenu organique vs publicité vs affiliés: pourquoi Mélina a choisi la pub
  • La vision de la communauté payante comme priorité vs audience gratuite
  • Le conseil: se demander c’est quoi le pire scénario et si on est prêt à l’accepter

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes effrontée épisode 83. Aujourd’hui, on parle de passer de 120 000 $ à plus d’un million en un an en prenant des risques calculés avec Mélina Bélanger. Et si tu ne la connais pas, laisse-moi te la présenter. Mélina devient sa propre patronne à 25 ans suite à une déception du 9 à 5. On la comprend. Le seul modèle professionnel qu’elle connaissait jusqu’à ce jour. En quête de liberté et amoureuse des mots, elle devient rédactrice web et développe un réseau de plus de 200 clients jusqu’à générer des revenus à six chiffres comme freelance.

En 2021, elle devient formatrice en ligne pour aider les personnes aux valeurs communes à lancer leur propre entreprise en rédaction web et copywriting. Mais en 2023, elle prend des gros risques et son entreprise connaît une croissance fulgurante de 12 fois en 12 mois. Ces deux formations comptent aujourd’hui plus de 1100 étudiants et elle voyage six mois cette année d’ailleurs avec son mari et leur fille de 3 ans, le tout financé par son entreprise. Donc, on va disséquer avec elle comment est-ce qu’elle a bâti cette machine-là qui peut générer autant et lui permet d’être maintenant digital nomade. Sur ce, bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es tanné de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps d’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler cinq heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leur chiffre fascinant, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Je suis présentement avec Mélina Bélanger. Mélina, comment ça va? Ça va très bien. Et toi, Jen? Écoute, ça va super bien. Merci de prendre le temps dans ton voyage, ton giga voyage, de venir nous parler parce que le 30 juillet, je sais pas où est-ce que tu vas être rendue, mais au moment où on se parle en ce moment, t’es en Angleterre, fait que c’est cool déjà de parler à un autre…

Je sais plus si je rentre dans la catégorie des jetons nomades ces temps-ci, mais en tout cas, ex, en tout cas, voyageuse, allons-y comme ça. Désitons nomades, un jour, désitons nomades, toujours. Right! Je pense que c’est tatoué sur le cœur quelque part. En fait, il faudrait que je me le fasse tatouer. Je suis due pour mon cycle de tatou de deux ans. Anyway, bref, tout ça pour dire bienvenue sur Effrontée. Je suis contente qu’on jase aujourd’hui parce que déjà, ça fait un petit moment.

Si je me trompe pas, t’avais fait la méthode bêta, mon ancienne formation. Oui, OK! Fait qu’il y a quand même un moment que nos chemins s’étaient croisés. Puis entre-temps, il s’est comme passé mille et une affaires. Fait que j’aimerais ça qu’on explore tout ça aujourd’hui.

Le moins qu’on puisse dire, justement, c’est que 2023, ça a été une grosse année pour toi. T’es passé du statut de freelancer qui générait un beau et joli 120 000 par année, on va se le dire quand même, à formatrice. Puis tes revenus n’ont pas seulement doublé, triplé, quadruplé. Ils ont été multipliés par 10 quand même pour en arriver à plus d’un million par année, ce qui est quand même pas quelque chose que les gens expérimentent souvent. Fait que je voulais qu’on dissecque ça ensemble.

Qu’est-ce que c’est que s’est passé déjà pour peut-être donner des pistes, pas nécessairement de solutions, mais de croissance aux personnes qui vont écouter. Pour beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent sur le web avec l’idée de créer des revenus passifs, puis d’être wildly rentable avec des produits d’information, c’est un peu le rêve. Pour toi, justement, c’est devenu une réalité.

J’aimerais qu’on explore justement qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce que tu fais de différent aujourd’hui pour générer autant, finalement, sans travailler plus, qui est un petit peu aussi ma compréhension de tout ça. Écoute, avant d’aller dans qu’est-ce qui se passe aujourd’hui, comment tu avais atteint tes 120 000 déjà comme travailleur autonome? C’était quoi le modèle d’affaires que tu avais mis en place?

Parce qu’on va se le dire, il y a plein de personnes qui font du service, du coaching, qui se disent « je prendrais bien ça 120 000 déjà. » Oui, définitivement. Ma première année, j’ai fait 29 000 quand je me suis lancée, puis j’avais déjà considéré ça comme un succès, honnêtement. Je pense que c’est un peu mon mindset de… genre, si je peux gagner de l’argent de chez nous en faisant quelque chose que j’aime devant mon ordi, puis je suis payée pour le faire, j’ai gagné. J’avais ce 27-là. Exact.

Donc, c’est ça qui a vraiment drivé, je pense, ma persévérance, parce qu’on s’entend que ça prend de la persévérance pour passer de 30 000 à 100 000 comme travailleur autonome. Ça a pris quelques années. J’étais le typique travailleur autonome au début. Je chargeais de l’heure, je travaillais beaucoup trop. Je n’avais pas compté mes heures d’administration, de facture, de tout ça. Je travaillais 50 heures, des fois 60 heures. Dans ce temps-là, je n’avais pas d’enfant. J’avais juste ça à faire, donc c’était correct. C’était correct, j’aimais ça. Je trippais, honnêtement.

Puis là, j’ai découvert… J’étais rédactrice à la base, je faisais de tout, du SEO, de la rédaction de contenu. Je prenais un peu tout ce que je pouvais, dans le fond. Puis après, j’ai découvert le copywriting. À près de trois ans que je suis en business. Puis là, j’ai fait « OK, ça, c’est vraiment intéressant, non seulement… »

Pour toi, c’est quoi… Excuse-moi de t’interrompre, c’est quoi la différence pour toi entre la rédaction et le copywriting? Qu’est-ce qui était genre la grosse différence? OK. La rédaction web, c’est général. Donc, ça peut être de la rédaction de contenu, comme des articles de blog. Ça peut être aussi du SEO. Ça peut être aussi du copywriting. Mais tu sais, je pense que j’ai touché au copywriting sans vraiment savoir que c’est du copywriting. Puis le copywriting, c’est beaucoup plus que de la rédaction. Ça devient de la réflexion stratégique, marketing, sur vraiment des angles de communication, les objections, tout ça.

Je pense que tu connais ça. Puis les gens qui nous écoutent, j’imagine que vous connaissez la base. Fait que je me suis spécialisée là-dedans. Fait que tu sais, j’ai arrêté de faire des articles de blog, puis des publications de réseaux sociaux. Puis je me suis vraiment concentrée pour collaborer avec des entreprises, pour faire leur page de vente, leur publicité, leur tunnel de vente de A à Z. Si on réfléchit ensemble, on détermine ensemble c’est qui le client idéal, c’est quoi qu’on va écrire, etc. Fait que je suis devenue comme une consultante plus qu’une exécutante. C’est ça qui a fait le switch pour moi.

J’ai arrêté de charger de l’heure. J’ai commencé à charger des tarifs forfaitaires. Puis c’est ça qui est devenu super intéressant financièrement parce que je ne suis pas plus… Tu sais, quand t’es chargé de l’heure, à un moment donné, tu es comme trop rapide. Fait que c’est comme plus payant de travailler de l’heure. Fait que là, je chargeais des tarifs par forfait. Puis la valeur pour le client était la même que ça me prenne deux heures pour faire la page ou que ça me prenne 20 heures. La valeur est la même. Donc c’est là que ça a commencé à être vraiment intéressant en termes de revenus parce que je pouvais faire plusieurs projets dans une journée. Puis ces projets-là valaient des fois des milliers de dollars chaque.

Ça apportait une super belle valeur aussi aux clients. C’était rentable pour les clients. Fait que c’est devenu genre un win-win. Puis c’est comme ça que j’ai atteint les 115 000 en deux années de suite jusqu’à temps que je fasse de la formation. Majoritairement après ça.

Bien, je trouve ça super intéressant justement d’être capable de s’arrêter et de dire non, non, regarde, même si je le fais plus rapidement, ce qui est souvent l’espèce de guilt qu’on se donne de genre, non mais tu sais, je vais-tu charger le même prix? Si moi, ça me prend cinq minutes à faire, ouais, mettons cinq minutes, c’est l’expérience aussi. Puis c’est les retours sur investissement comme tu as mentionné. Puis tu as dit, tu voulais-tu rajouter quelque chose? Non, non, vas-y.

OK, c’est ça, mais tu as dit justement qu’ensuite, tu as transitionné vers la formation en ligne. Fait que c’était quoi le shift de changer de modèle vers la formation en ligne quand finalement, tu avais comme somehow un lot, quelque chose qui fonctionnait pour toi puis qui était assez rentable?

Oui, donc j’ai travaillé comme copywriter avec des formateurs en ligne. Donc j’écrivais leurs pages de vente, leurs publicités, je faisais leurs courriels, leurs infos-là. Puis j’ai vraiment aimé ça comme modèle d’affaires. Puis je me suis dit, c’est vraiment cool parce qu’en tant que copywriter, je suis mon entreprise, vraiment. Quand je travaille, je fais de l’argent. Quand je ne travaille pas, je ne fais pas d’argent parce que c’est juste moi qui gère ça. Puis il y a des super beaux avantages à ça dans le sens où tu es toute seule, c’est simple.

C’est simple quand tu es seule. C’est ça que j’ai réalisé plus tard aussi. Quand je suis rendue vraiment loin, je repensais puis je me dis, quand tu es toute seule, c’est simple. Puis sur le 115 000 par année, ça me coûte peut-être 1 000 ou maximum 2 000 par année d’outils et de trucs. Tout le reste, c’est des profits. Ta marche de profit est élevée, c’est génial.

Exact. C’est ça qui est vraiment cool. Je t’avoue que j’avais déjà… Honnêtement, j’aurais pu finir ma carrière. J’étais heureuse. Honnêtement. Mais je suis quelqu’un qui pousse les limites. Je suis une rouge pour ceux qui connaissent les couleurs, les personnes qui sont là. C’est une rouge. Oui. Oui, absolument. Oui, fit. Toi aussi, tu es une rouge, Jen.

Je te dirais que je me positionne un peu du côté orange, mettons, genre, tu sais comment, jaune puis rouge, quand on va. Mais j’ai des tendances bleues sur toutes mes affaires chiffres aussi. Fait que tu sais, j’aime croire que je suis unique puis que j’étais un bel arc-en-ciel. Mais à l’heure, non. Oui. Oui. Il y a plusieurs gens qui ont plusieurs couleurs. Bien, moi, tous les tests que j’ai faits, genre, rouge, rouge. Quand j’ai une couleur. Oui.

Puis c’est ça, les rouges, c’est on est… Tu sais, on en veut toujours plus. On n’a pas peur de l’échec. Fait que let’s go. Fait que je me suis dit, why not? Tu sais, moi, j’aime ça les défis. J’aime ça les projets. Tu sais, comme, je vais les faire puis au pire, je me plains. Honnêtement. Fait que je me suis dit, hey, j’aimerais ça lancer ma propre formation parce que, tu sais, moi, mon entourage, c’est vraiment pas des entrepreneurs. Personne autour de moi était entrepreneur.

Là, ça commence un peu plus. Mais je veux dire, je suis vraiment une fille ordinaire d’une petite région. Puis tu sais, le monde, c’est du métro, boulot, dodo. Puis tu sais, là, le monde voyait que je travaillais en ligne, que je voyageais. Puis il était comme, mais voyons, qu’est-ce que tu fais? Comment tu fais ça? Tu sais. Fait que là, je me suis dit, je vais faire une formation pour aider les gens à quitter la matrice, vos façons, comme j’ai fait. La matrice, oui.

Puis elle s’est lancée. Puis tu sais, je connaissais juste la rédaction web. Fait que je vais vous enseigner à faire de la rédaction web. Fait que j’ai tombé sur une super formation qui s’appelait la méthode bêta au bon moment. Oui. Je ne sais plus, c’était 2021 ou 2020? Je ne sais plus. Je pense fin 2020. Fin 2020, oui. Got it. Mais quand même, dans les débuts de la machine.

À ce temps-là, la formation, je pense qu’elle était 1000 $. C’était un énorme investissement pour moi. J’y avais pensé. J’y avais pensé puis j’achète, j’achète genre jamais la formation à l’épreuve. Mais je me suis dit, bon, let’s go, je me lance. Fait que j’ai investi 1000 $ qui était énormément d’argent pour moi. Puis j’ai suivi la méthode étape par étape. Puis j’ai réalisé mes trois premières ventes avec la méthode bêta. Fait que j’ai fait, OK, cool. Si je peux faire trois ventes, je peux probablement faire 10, probablement faire 20.

Fait que j’ai fait, entre 2020 et 2023, je pense que j’ai fait quatre petits lancements de formation, tout en étant encore copywriter à mon compte, si je faisais ça sur le site. Puis pour un total de comme 14 étudiantes. OK, c’était vraiment pas gros. Mais moi, je le voyais comme un succès, honnêtement. Je me disais, il y a des gens, je n’ai pas investi en pub, c’est vraiment organique, je fais ça sur le site. Fait que c’est ça.

Fait que je me suis rendue là en fin 2022. Puis là, je suis tombée sur une agence, une compagnie avec qui je travaillais comme copywriter, comme freelance. OK. Puis eux, ils se spécialisaient en lancements de formation en ligne. Puis ils faisaient des gros lancements à genre 500 000, 600 000. Moi, je me sentais comme, je me disais, jamais de la vie, je ne suis pas assez grande pour travailler avec eux. C’est mon chum qui me disait, Mille, demande-leur, demande-leur de travailler avec toi.

Puis j’étais comme, jamais de la vie, ils vont vouloir travailler avec la petite qui a genre 14 étudiants. Puis j’ai pris mon courage à deux mains puis je leur ai demandé de travailler avec moi. Puis ils m’ont dit… En fait, au final, est-ce que pour eux, ça aurait été un deal breaker que tu as 14 étudiants? Leur objectif, c’est de faire en sorte que tu sois wildly profitable tant que tu payes. Tu sais, au final, je ne sais pas c’est quoi la relation que tu travailles avec. Ça fait des collègues, mais je veux dire, au final, ils peuvent quand même t’aider peu importe la taille de ton bassin d’étudiants. Right?

Bien, en fait, c’est que leur modèle d’affaires, ça marchait surtout sur des commissions. Donc, ils voulaient absolument que ça fonctionne puis ils ne prenaient pas beaucoup de clients. Entre les trois, quatre clients. Donc, c’était vraiment genre… Tu sais, c’était… Fait que il fallait que tu réponds à des critères précis que je pensais que je n’avais pas.

Et là, ils m’ont dit, bien, regarde, Melina, fais un lancement seul avec nos conseils puis si ça fonctionne, on va investir puis on va investir nos ressources avec toi. Fait que j’ai fait un autre lancement seul, mais cette fois-ci, j’ai investi en publicité. J’ai investi comme 4000 $ de publicité, ce qui était énorme pour moi. Puis ce lancement-là, m’a généré 60 000 $ avec comme 50 étudiants. Puis ça a fait comme « Oh, shit, OK, ça, ça fait du sens. » Fait que là, ils ont embarqué avec moi suite à ce lancement-là.

Puis je te dirais, tu sais, ça, c’est une compagnie qui m’a aidée. C’est sûr que ça aurait pu être moi qui bâti ma propre équipe aussi, mais le gros switch s’est fait quand je me suis entourée de plein de monde puis j’ai investi énormément d’argent. Tu sais, je me suis mis dans le trou dans le fond pour faire un lancement. Mon premier gros lancement, on a investi des dizaines de milliers en publicité.

J’étais complètement terrifiée, mais je me disais, j’ai une formule qui fonctionne en organique. Fait que si on met de la publicité, ça devrait fonctionner. Puis on avait vraiment des pubs, comme on avait soixantaines de pubs. On a vraiment fait beaucoup de pubs. On a vraiment investi beaucoup de temps là-dessus. Puis là, ce lancement-là…

Est-ce que… Excusez-moi, tu as mentionné que ton lancement fonctionnait en organique. Puis tu sais, c’est quelque chose que moi, j’avais remarqué aussi, admettons, avec la méthode Beta, ironiquement, lancement interne, les gens étaient comme crissement chauds parce qu’ils suivaient mon contenu, ils étaient habitués à ça. Mais dès que tu t’en allais en pub, vu que c’était du trafic qui était un peu plus cold, ça pouvait être un petit peu plus long, surtout avec des prix qui sont plus élevés aussi comme ça.

Est-ce que c’est quelque chose que tu as remarqué? Oui. Parce que de juste prendre quelque chose qui fonctionne bien avec un marché chaud ne fonctionne pas nécessairement aziz avec un marché froid, avec la pub. Fait que tu sais, ça a été quoi ton expérience? Makes sense. Nous, je pense que le lancement du reste six semaines. Donc, on avait vraiment…

Ah, quand même, hein? Oui. Puis, il y avait vraiment plusieurs étapes. Il y avait deux webinaires dans ces six semaines-là. Il y avait énormément de nurturing. Fait que les gens pouvaient passer de ne pas me connaître au début du lancement jusqu’à, tu sais, pendant les six semaines, développer ce lien-là avec moi puis finalement acheter.

Fait que tu sais, vraiment, tous nos efforts étaient condensés pendant ces six semaines-là. Puis, on a eu beaucoup de monde évidemment en cold parce que mon organique peut-être était déjà épuisé avec 50 étudiants. Mais si je veux mentionner, pour les gens qui nous écoutent, j’avais une communauté de genre 300 personnes. C’était genre mes amis du secondaire puis c’est comme… C’est possible de faire des lancements au début avec juste notre communauté puis c’est ça que j’avais appris en train de la méthode beta.

On investit… Début 2023, on travaille avec l’agence. On investit énormément d’argent. Je suis complètement tarifiée. On met beaucoup d’efforts. On fait le lancement et là, on génère 320 inscriptions pour genre 500… En fait, 520 000 de revenus pour le premier lancement. Fait que là, c’est là que ça fait… OK, je pense que je peux faire quelque chose avec ça.

Puis tu sais, ça a été rentable. Je pense. Parce que je sais qu’on peut dire ça a généré 500 000, mais si ça t’a coûté 500 000, ça ne veut rien dire. Ça a été super rentable. Je pense qu’on a investi 50 000 en publicité pour générer la 500 000. Donc… Puis on a investi aussi plusieurs autres choses. On s’entend, on a des collaborateurs, on a des choses, mais en général, ça a été super rentable. Fait qu’on a fait comme… OK, il y a quoi faire avec ça. Fait qu’on a juste continué ça pendant 2023 puis c’est ça qui a fait le 1,3 million en 2023.

Pourquoi la pub étant… La pub étant la pub, c’est un média qui est un peu imprévisible. Évidemment, quand on s’entoure de personnes qui sont experts, qui connaissent leur truc, oui, on peut avoir un meilleur contrôle finalement, mais ça change. Tu sais, on ne sait jamais comment est-ce que les gens vont réagir. Tu payes, on ne sait pas comment est-ce que l’algorithme va fonctionner cette fois-ci. On sait que la pub augmente, le prix des pubs, etc. Ça demande quand même des bons montants.

Tu parles de 50 000 pour ce lancement-là. Tu étais terrifiée. Pourquoi choisir cette avenue-là quand, oui, l’organique, c’est plus slow, mais tu peux avoir des lancements avec des affiliés qui ne nécessitent pas un budget en avance aussi. Pourquoi la pub? La pub, je trouve ça plus facile que toutes les autres choses. Je trouve que… Parce que les affiliés, j’ai de la misère avec la gestion de personnes. Déjà? Oui, je comprends. J’admire, Jen, tout ce que tu fais avec les affiliés. J’ai déjà travaillé avec les affiliés et je trouve ça compliqué, honnêtement. Je trouve ça compliqué.

Il y a beaucoup de gens, on pense que c’est facile, tu demandes à quelqu’un, il va dire oui et c’est fini. Non, non, il y a des gens qui se désistent à la dernière minute. Il y a plein de choses et je trouve ça difficile de dépendre de d’autres personnes. Ça, c’est difficile pour moi. Après ça, l’organique, c’est énormément, énormément de contenu. Il faut quasiment… Tu martelles les gens avec ton contenu. C’est toi qu’il faut qu’ils créent majoritairement qui pensent à ça. Ça, c’est énormément d’efforts, énormément de réflexions. La pub, tu perds sur un bouton et c’est ça. C’est sûr, il faut les filmer, les pubs et tout, mais je veux dire, c’est ça qui était le plus facile pour moi, en fait.

Est-ce que tu as investi 50 000 dans ce lancement-là, mais ce que tu m’as partagé, c’est que tu as aussi éventuellement investi 165 000 piastres en publicité avec les différents lancements et ainsi de suite. Est-ce que c’est un montant que tu as comme décidé up front ou ça s’est accumulé avec le temps parce qu’en commençant justement de partant de 120 000 par année étant le début, le point zéro, ton investissement était à plus de 100 % de tes revenus, basically. Est-ce que c’était un investissement conscient dans comment est-ce que tu as déterminé ce chiffre-là finalement?

Ce n’était pas déterminé d’avance. Le lancement dure six semaines, fait qu’on y va. On a plusieurs campagnes, Cold, Warm, et ça, c’est mon agence qui m’a aidé là-dedans. Je ne suis pas du tout un pro en ads, honnêtement. On commençait, mettons, avec 1 000 par jour puis on voit comment ça va. On voit c’est quoi le coût par lead, on voit les conversions avec le temps puis on ajuste. Fait qu’on ne sait pas combien qu’on va dépenser au total, mais on s’ajuste toujours en chemin pour que ça soit rentable.

Quand on voit que c’est moins rentable. Mais tu ne convertis pas avant la fin? Tu ne convertis pas avant la fin nécessairement? Bien, on convertit. Il y a deux webinaires. Au premier webinaire, on convertit déjà une bonne partie. Après ça, il y a comme un time pressure après le webinaire parce que le prix augmente. Fait qu’il y a plusieurs comme étapes dans les six semaines qui font en sorte qu’il y a des conversions.

Puis oui, on ne sait pas la fin ça va être quoi. Fait qu’on se base, mon agence se base sur des lancements précédents ou d’autres statistiques du marché pour calculer la dernière journée où souvent, il y a beaucoup de ventes. Fait que c’est un peu du… On guesse, mais en même temps, on essaie de contrôler pour ne pas qu’on dépense trop.

Tu sais, je t’avouerais que là, on en a fait quoi gros comme ça. Puis le dernier qu’on a fait, ça nous a coûté plus cher de ad qu’on pensait. Ça a été moins rentable. Fait que tu sais, ce n’est pas toujours pareil. La saison. Oui, c’est ça. Non, je… Il y a le dos large d’algorithme, mais tu sais, je veux dire, il y a tellement de facteurs, effectivement. Ça peut être la saison, ça peut être le lancement qui était avant, la compétition, il y a tellement d’affaires.

Tu as mentionné que tu étais terrifiée d’investir ce montant-là. Oui. Qu’est-ce qui se passait dans ta tête à ce moment-là quand tu as… Parce que c’est… Même à ça, le premier lancement à 50 000, c’est un gros montant. Énormément. On va se le dire. Je croyais… Honnêtement, j’y croyais. J’y croyais en ma formation. J’y croyais en… J’avais déjà eu des résultats. J’avais déjà eu du feedback. Je ne sais pas. J’y croyais. C’est peut-être une confiance avec. C’est peut-être… Je suis peut-être délusionnelle.

J’ai du loulou. Je ne suis pas quelqu’un de très… Je ne pense pas trop. Je ne pense pas beaucoup avant de passer à l’action. Je pense que c’est une de mes forces. Si je pense trop, je ne vais pas passer à l’action. Des fois, je me dis, regarde, that’s it. C’est ça. Je le sens dans moi. Sur ton channel Instagram, ce matin, tu parlais du gut feeling. Exactement. J’avais un gut feeling. Je me suis dit, let’s go all in. Cette formation-là, elle marche. J’ai eu des bons résultats. Tout me montrait que ça allait fonctionner. On a mis l’argent et ça a fonctionné. Ça a été vraiment comme un… Wow! Une chance que j’ai fait ça. Une chance que j’ai pris ce risque-là.

Peux-tu me décrire c’était quoi la stratégie de Pup? Tu m’as parlé d’il y a deux webinaires. Ça s’envoyait vers quel genre de tunnel de vente? Oui. C’était ta formation. Pour mettre les trucs au clair de la formation, elle coûtait combien? La formation est 1 500 $, mais avec certaines promos, elle descend jusqu’à 1 000 $. Elle est entre 1 000 et 1 500 $. On est quand même dans le medium-high produit genre de gamme. C’est quoi, finalement, la structure, la stratégie qui a été mise en place?

Oui. Donc, on roule des campagnes au début pour la liste d’attente. Donc, avant même que les inscriptions soient ouvertes, on dit aux gens inscris-toi sur la liste d’attente. Tu vas avoir un rabais spécial de 500 $. Donc, la formation est 1 500 $. Ceux qui sont sur la liste d’attente vont avoir accès à la formation à 1 000 $. Puis, ils vont avoir accès aussi en pré-vente, donc une semaine avant tout le monde. Ça, c’est la première étape du lancement. Puis, ça, c’est souvent en Warn. Ça, c’est des gens qui me connaissent déjà qui ont déjà été sur mon site web.

Après ça, on parle d’une campagne. En même temps qu’on fait les ventes de la liste d’attente, on parle d’une campagne cold pour amener les gens au premier webinaire. Donc, le premier webinaire, c’est comme le… Qui est gratuit. Exact. C’est comme un gros show. C’est vraiment, tu sais, on a mis énormément d’efforts sur ce webinaire-là avec mon agence. J’ai une équipe avec moi qui m’aide. Ça a été brainstormé pendant des mois et des mois. Ça fait que c’est un webinaire de deux heures. Allez voir sur ma chaîne YouTube si vous voulez voir leur diffusion.

Puis, c’est vraiment, on parle de vraiment la transformation de passer de salarié à se lancer en rédaction web. Tu sais, c’est super niche. Là, c’est vraiment une rédaction web. Et là, le premier webinaire, c’est pas mal là qu’on fait la part de nos ventes au webinaire. Durant? Oui. Après le live, après le soir du live. Puis après ça, on a un rabais. Parce que là, rendu là, il est à 1 200, la formation. Donc là, on leur dit, c’est à 1 200, vous avez un rabais de 300 $. Et là, le rabais expire après quelques, je pense, deux semaines après le webinaire ou quelque chose comme ça.

Le rabais expire. Donc là, on a comme un autre boost de vente là. Après ça, on fait un autre webinaire. On roule des campagnes en warm et en cold. Il y a plusieurs personnes qui sont venues au premier webinaire qui vont aussi aller au deuxième. Ils n’étaient pas encore préachetés. Ils viennent au deuxième webinaire. On fait le deuxième webinaire et là, on le vend au full price de 1 500 $. Et après ça, on a comme une autre, une semaine ou deux après ça, de time pressure. Puis après ça, on ferme les restrictions.

OK. Ça fait qu’il n’est pas evergreen à l’année longue. Est-ce que le contenu des webinaires, c’est le même pour les deux? Non. Non, c’est ça. Ça fait que le premier, c’est vraiment découvrir, découvrir l’univers de la rédaction web. Puis le deuxième, on est vraiment plus dans la technique, c’est trouver des clients, faire tes mandats en rédaction web. Ça fait qu’il y a comme une continuité là-dedans de genre, tu découvres, plus sur ça pour t’amener à passer à l’action éventuellement.

Comment est-ce que tu vis ça ton lancement de six semaines? Personnellement, moi, ça me draine. Ça ressemble à quoi ton côté? C’est ce qu’on me dit souvent. C’est pas facile. Je me prépare mentalement pendant ces six semaines-là puis après ça, je prends deux mois de congé. Bien, je travaille minimum après. Mais je t’avoue que moi, j’aime ça faire des gros blitz. Je préfère de loin faire des gros blitz de même que faire un peu tout le temps, toute l’année. J’aime mieux faire des gros blitz, des grosses pauses, des gros blitz, des grosses pauses. Donc, j’ai organisé mon horaire de cette manière-là.

J’ai été forcée de m’organiser parce que ça s’est passé du jour au lendemain. Mais je fais mon lancement de six semaines, je suis complètement brûlée. J’ai ma belle famille, ma famille qui m’aide avec ma petite. On s’organise pour être disponible pour travailler le plus possible. Moi et mon mari parce que mon mari aussi travaille avec moi. Puis après ça, je suis complètement brûlée. Puis je relate pour deux mois-là.

Mais genre, je me dis, j’aime la stratégie en deux coups, honnêtement, du webinaire avec vraiment des fêtes puis je comprends avec l’augmentation des prix. Surtout le contenu des webinaires qui explique vraiment justement la base puis ensuite, on s’en va dans quelque chose d’un peu plus stratégique. Tout ça étant dit, les creux, ça donne comme deux grosses périodes de creux quand même où tu as un pic au début, après ça, tu as un creux, tu as un pic à la fin du 1200, après ça, tu as un creux, après ça, tu as un pic à la fin.

Quand c’est sur six semaines de vente, moi, c’est l’anxiété qui embarque parce que je suis de la même team que toi. On va faire un gros boost puis là, le lancement va se passer puis les ventes, mais les ventes, c’est maximum dix jours parce que sinon, je vais refaire. Comment est-ce que tu fais pour ne pas virer folle pendant six semaines quand ton panier est ouvert tout ce temps-là?

Je lâche, j’oublie, je lâche prise. J’oublie des fois, je me déconnecte, je ne regarde pas les ventes pendant des fois des jours et des jours puis je le sais que ça dure six semaines fait que je me dis regarde, c’est correct, si je déconnecte pendant trois jours, c’est pas grave et encore tout le reste fait que j’accepte de lâcher prise puis c’est correct. Mais je t’avoue que la majorité du temps, je suis anxieuse mais j’ai quand même des moments où je suis capable de prendre un pas de recul puis tu sais, il y a des bonnes journées quand tu as beaucoup de ventes cette journée-là, le lendemain, je suis comme bon, bien ça a été une bonne journée fait que c’est pas grave si demain, j’en ai pas.

Right, on dit ça « even out » genre. Exactement. Puis tu sais, on vend à 300, 400 personnes par lancement fait qu’il y a quand même des ventes tous les jours, tu sais, il y en a plusieurs à chaque jour fait que tu sais, il y a tout le temps qu’il y a des choses que je suis comme contente de voir fait que je trouve des moyens, je trouve des moyens mais c’est pas facile, je veux pas dire à personne si c’est facile, je pense pas que c’est facile pour personne en moi qui soit complètement déconnecté émotionnellement de ton entreprise ce qui n’est pas le cas pour moi donc non, c’est pas facile mais tu sais, ça en vaut la peine pour moi.

Il y a, là t’as fait ce gros lancement-là début 2023, quelque chose comme ça mais là, des gros lancements comme ça justement, t’en fais combien par année maintenant parce qu’on a parlé de 500 000 de grosses pour un premier lancement, on est rendu à 1 million fait que t’en avais deux que ça ressemble à, c’est à peu près sur la fréquence.

Exact, j’en fais deux gros par année puis tu sais, ça c’est pour ma formation signature puis j’ai une deuxième formation qui est plus avancée qui est surtout pour les gens de la première formation qui veulent aller plus loin fait qu’on fait aussi deux lancements de cette petite, le plus petit lancement de cette formation-là qui nous ramène comme un 100 000 à chaque fois donc il y a comme quatre lancements par année, deux gros puis deux petits.

Right, puis c’était, je suis curieuse, est-ce que c’est, considérant que les petits, ils ramènent quelque chose, qu’est-ce que ça vient, qu’est-ce que ça t’apporte à toi dans le fond, dans le sens où financièrement, on sait qu’on a les deux gros qui font comme le bulk du revenu puis si on met plus d’efforts là-dessus ou à la limite, si somehow, je sais que tu m’as dit que tu préfères les bourses de trucs, mais il y a quand même une option evergreenable peut-être parce que c’est quelque chose qui t’intéresserait mais dans tous les cas, d’avoir la version evergreen quand on sait que ce produit-là fonctionne super bien avec un tunnel qui est automatisé, automatisé versus faire deux de 100 000, ça serait-tu plus avantageux? Pourquoi avoir la version genre qui est plus dispendieuse mais qui génère moins à l’unité?

J’ai vraiment pensé puis j’ai réfléchi à ça depuis longtemps. Malheureusement, mes formations, quand je les écris, je les écris qui sont faits par cohorte. Il y a beaucoup d’accompagnement avec les étudiants, on a des coaching calls à toutes les semaines. Donc, tout est fait en sorte que les ressources doivent être là, les efforts doivent être là pendant la cohorte. Fait que si je veux faire ça à l’année longue, c’est un autre step. Vraiment, c’est un autre step de ressources, de collaborateurs, de systèmes que je n’ai pas mis en place encore.

Fait que ça, c’est une chose. Puis la deuxième chose, c’est que mes formations, c’est des transformations. Il y a vraiment des transformations pour les gens. Puis c’est vraiment le fun quand on commence, tout le monde en même temps, dans une cohorte. On est dans un groupe Facebook privé. Tout le monde s’encourage. Il y a comme un hype que tout le monde est en même temps. Fait que ça, j’adore ça.

Puis j’adore ce feeling-là de célèbre ensemble nos succès, nos défis. Il y a vraiment un gros aspect de communauté dans les formations. Fait que j’aime ça. Fait qu’on dirait que le mettre Evergreen, puis il y a du monde qui rentre un peu n’importe quand, puis on n’est pas en même temps. J’aurais peur que ça brise le vibe.

Fait que pour ces formations-là, ça ne sera pas Evergreen. Mais dans le futur, je pense à vraiment faire ça Evergreen. Surtout que maintenant, j’ai appris plein de choses. Fait que j’aimerais ça. Je trouve que c’est un modèle d’affaires. Premièrement, ça ramène plus de valeur à ta business. C’est plus sécuritaire. Il y a plein d’avantages. Fait que je veux le faire dans le futur, mais ça ne sera pas avec ces formations-là.

Est-ce que le fait d’avoir du coaching, des appels de groupe, le suivi comme ça, puis je sais qu’en ce moment, c’est pendant combien de temps, d’ailleurs, pour une cohorte? Environ deux mois. Oui. Bon, bien, c’est ça. Pendant deux mois, est-ce que ça te limite en termes de croissance? Parce que pour avoir le même niveau de support pour tout le monde dans le futur, tu es obligé d’avoir plus d’aide, à guess. Tu ne peux pas tout faire ça tout seul. Tu as des coachs, tu parlais de collaborateurs. Est-ce que donc, ça te limite parce que tu n’as pas le choix d’engager plus pour faire plus de croissance?

Exact. Oui, c’est vraiment un bon point. Oui, ça me limite. C’est pour ça, entre autres, que je le garde en cohorte. Mais je t’avouerais que les coûts des collaborateurs, tu sais, moi, j’ai été freelance, fait que je veux vraiment, tu sais, j’offre des tarifs avantageux à mes freelance. Mais ça reste quand même assez minime comme coût pour gérer la formation. Fait que c’est encore gérable.

Mais qu’est-ce qui me bloque, par exemple, ça, je l’ai remarqué récemment, qu’est-ce qui me bloque dans le fait d’avoir des cohortes comme ça où je suis impliquée souvent, c’est que ça m’empêche de créer des nouvelles formations parce que je suis comme tout le temps dans ces deux formations-là. Puis là, je suis vraiment en mode en ce moment essayer d’automatiser le plus possible. Mais c’est difficile parce que c’est moi, mes formations sont moi, je ne sais pas si tu comprends ça, c’est difficile de se détacher puis de faire une marque avec ta formation. Je suis vraiment en train de faire ça maintenant. C’est ça qui va me permettre de croire parce que là, en ce moment, j’ai les mains attachées dans ces deux formations-là puis ça m’empêche de faire autre chose.

Right. On ne veut pas sacrifier plus de temps perso, ce n’est pas l’objectif. Mais justement, j’allais te demander, est-ce que cette croissance rapide-là a amené des défis, pendant qu’on parle de défis, dans ton entreprise, émotionnellement, ça ressemblait à quoi ce que tu as vécu?

Ah! Le souper est rendu long! Non! Bien d’abord, je n’avais jamais reçu de commentaire de hater ou de genre de personnes qui ne m’aimaient pas. Donc, du jour au lendemain, j’en ai reçu des douzaines et des douzaines. Et tu sais, c’est vraiment inévitable quand tu t’exposes autant que mes publicités étaient exposées. Tu sais, ça vient avec. Puis je pense qu’il y a aussi des gens qui n’aiment pas ça, le message genre « Quitte ta job, fais de l’argent en pyjama sur ton ordinateur ». Tu sais, il y en a un qui n’aime pas ce message-là. Ça fait que ça le générit. Quand même pas mal de haters.

Puis tu sais, je ne parle pas juste d’un petit commentaire genre sur une pub. Je parle des e-mails de genre 300 mots de quelqu’un qui m’écrit pour me dire tout ce qu’elle n’aime pas de moi. Ça, au début, je me laissais vraiment affectée par ça. Puis ça a été difficile parce que je le prenais vraiment personnel. Puis surtout que j’étais encore en doute de mon entreprise. Fait qu’on dirait comme « J’étais comment? Dans le fond, je ne suis pas bonne finalement. Ils ont-tu raison, ces gens-là? »

Mais ça, ça a été difficile. Puis je les disais tous au début. Puis là, j’ai appris à… Premièrement, j’ai des gens qui font customer search, mon service client. Fait que je leur dis « Je ne veux pas les voir, les messages directeurs. Montez-moi les pas. Je ne veux jamais les voir. » Fait que là, je ne les vois plus. Pas en tout. Fait que ça, ça m’a aidée. Mais au début, j’ai pleuré. Honnêtement, j’ai pleuré, j’ai questionné, j’ai douté. Puis ça revenait souvent. Sur les six semaines, j’en avais au moins un par jour. Fait que c’était difficile.

Ça, ça a été la première fois la plus difficile. Puis après ça, la deuxième chose, puis c’est ça que je pensais tantôt que je me demande. Je voulais qu’on parle des défis. Je sentais une énorme pression de livrer à tous ces gens-là. Quand la première journée qu’on a faite le plus de ventes que j’ai jamais eu de mon entreprise, c’était quand on fermait le premier webinaire, on fermait le rabais, premier lancement. On a eu 84 ventes dans cette journée-là. On a fait comme 100 000 $ dans une journée.

Mais c’est sûr, j’étais terrifiée parce que je me disais, attends une minute, il faut que je livre la marchandise à tous ces gens-là. Il y avait beaucoup de monde avant, mais là, ça a été un gros boom. Puis là, je suis comme, attends, tous ces gens-là s’attendent de quelque chose. Ils viennent de me donner 1 500 $. Fait que j’ai senti une énorme pression de vraiment satisfaire tout le monde puis être là pour tout le monde.

Puis ça m’a vraiment amenée dans des, tu sais, des tourbillons de coaching, de messages, d’essayer d’aider les gens à les prendre par la main. Puis aujourd’hui, je suis capable de faire la différence entre les gens qui ont vraiment besoin de mon aide et ceux qui font juste me drainer de l’énergie. Fait que, mais au début, je ne le savais pas. Fait que j’étais trop généreuse, vraiment. Fait que ça, ça a ramené du tout.

Bien, c’est sûr. Puis tu sais, de faire la, tu veux aider tous ces gens-là, tu veux que les gens aient des résultats pour qu’éventuellement, bien, ton prochain lancement, que tu aies des super témoignages, ce genre de partant-là. Mais effectivement, elle est où la limite ou dans qu’est-ce qu’on donne? Puis tu sais, de mettre ses limites, quels sont les boundaries dans lesquels les clients peuvent te contacter quand tu es habituée de faire petit.

Puis des fois, les gens vont te contacter en DM, puis tu vas faire du support en DM. Puis que, fait que comment est-ce que tu as réussi, est-ce que tu as consommé, excuse-moi, pour t’aider à mettre ces boundaries-là puis de le dire aussi de façon respectueuse? Parce que j’imagine que c’était toujours un peu touchy de faire comme, écoute, je vais te rediriger ailleurs. Oui. Ou pas pantoute, tu sais.

Bien, j’ai embauché ma soeur pour faire le service client et je… J’ai… J’ai fait confiance. Fait que… Les DM sur Instagram, je les vois tous, mais quand je vois que c’est du coaching ou whatever, je ne réponds pas puis c’est ma soeur qui répond. Puis, tu sais, eux, ils vont… On ne va pas donner vraiment du coaching tel quel. C’est sûr qu’on va t’enligner vers des ressources ou des choses, mais on a comme un genre de limite où on… Puis ce n’est pas moi, c’est ma soeur.

Fait qu’en même temps, on dirait que ça met une barrière pour les gens. Tu sais, ils arrêtent un peu de demander quand ils voient que ce n’est pas moi. Fait que ça, puis tu sais, j’ai appris que ça ne changera pas grand-chose à mon succès. Si je parle pendant une heure avec quelqu’un puis que j’ai fait des ententes de paiement spécial puis que je fais plein d’affaires des pieds puis des mains pour elle, ça ne va pas changer grand-chose dans la grande… dans l’ensemble.

Fait que j’ai appris à lâcher prise et nous disons, regarde, tant pis, on a 1000 emails en place avec plein d’informations, webinaires, on a des lives pour poser tes questions, on a plein de places pour que tu ailles me poser des questions. Je ne répondrai plus à tes one-on-one en courriel. Je te dirige à mon équipe de services clients puis c’est ça. J’ai appris à lâcher prise avec ça.

Est-ce que l’abondance financière qui est venue avec le premier lancement a été aussi une surprise émotionnellement à gérer? Ou est-ce que pour toi, c’était genre « Yeah, money, fun! » Ça m’a fait peur. J’ai eu le vertige. Oui. J’ai vraiment eu le vertige. J’aime ça, l’argent. J’ai besoin d’argent parce que j’ai besoin que la vie soit facile. Pour moi, dans plein de sphères, c’est ça que j’aime, de l’argent qui s’est en la vie plus facile. mais j’ai été tarifiée.

Quand j’ai reçu mon premier paiement de, je pense, un 60 000 d’une shot claque dans mon compte d’une shot, j’étais comme… Ça, c’était net. Tout était payé. J’étais comme « OK ». Ça m’a donné le vertige. Mais je t’avouerais que c’est difficile parce que tu ne sais pas, tu sais, est-ce que ça va durer? Est-ce que ça va durer sur la longueur ou est-ce que c’est juste un beau…

Mais en même temps, tu as le goût de te récompenser parce que là, tu as de l’argent. C’était un peu une bataille. Mais j’ai mon mari qui est avec moi qui est, lui, complètement l’opposé de moi. Genre, lui, il est super calme, pas du tout… Il est super analytique, prend des décisions réfléchies. C’est un bleu. Exact. Oui. Fait qu’il me tire de l’autre bord. Fait que quand je deviens un peu folle puis je veux faire des grosses dépenses et tout ça, il me ramène sur Terre.

Fait qu’on est vraiment un bon team puis je pense que ça, c’est hyper important à savoir. Quand je dis, ah, j’ai fait un million en un an, j’ai un allié qui est mon mari qui est là tous les jours avec moi, qui m’aide, qui me supporte. On est deux là-dedans, je ne suis pas toute seule. Puis ça, c’est une grosse, grosse partie de mon succès parce que si j’étais toute seule, j’aurais probablement fini à l’hôpital psychiatrique.

Really? Why is that? C’est à cause que tu te donnes trop dans ton travail? Pourquoi? Oui, je n’ai pas de limites sur… Je suis extrêmement et émotionnellement investie dans mon entreprise puis j’ai la mesure à mettre mes limites sur les choses. C’était juste de moi, des fois, je travaillerais genre 24 heures sur 24 parce que j’aime ça puis je veux tout donner. Mais mon mari est vraiment là pour me tirer de l’autre bord puis me faire faire des réalisations. Fait que ça, ça a vraiment aidé parce que j’aurais probablement eu du succès, mais genre, j’aurais retombé vite. Ça n’aurait pas duré.

Mais mon mari m’aide que ça dure parce que si je mets des systèmes, je ne dépense pas comme une folle puis je réfléchis un peu plus. Est-ce que tu l’as engagé puis il travaille full-time pour toi aussi? Oui, en fait, on est deux dans la business et on est 50-50. Cool! Mais dans le fond, lui, il m’aide depuis le début, début, début, fait que ça va avec. Been there, done that. I get that.

Mais c’est, autant que c’est vraiment, vraiment cool, autant aussi que quand tu es des partners comme ça, il faut que tu génères assez pour avoir deux salaires ou at least que tu as une personne qui a assez de salaire pour couvrir les dépenses des deux. Ce qui, moi, je suis toujours un peu tricky par rapport à ça puis je suis comme, oh, chacun s’en cache, s’il vous plaît. Mais après, mais même à ça, tu sais, il y a quand même une pression supplémentaire où tu as tout le revenu familial que tu dois créer, ce n’est pas juste dans ton 50 %, c’est l’entièreté du revenu familial.

C’est cool, les gros revenus, mais en même temps, pour moi, ça me calmait un petit peu en disant, oui, mais aussi, il faut que ça couvre deux salaires de deux individus. Puis c’est quoi la différence! Émile, puis celui de Milna qui génère un million plus.

Comment est-ce que tu gères l’entrepreneuriat, la business, différemment? Aujourd’hui, je sais que tout est possible. Quand je, j’avais moins de confiance, j’avais moins, j’ai plus confiance en moi maintenant qu’avant. Mais je te dirais que le même, tu sais, je suis restée la même, je n’ai pas changé tant que ça, à part que j’ai catché que, OK, c’est possible. Tu sais, si j’ai fait un million, je peux faire dix. Je peux probablement faire 20. Tu sais, il faut absolument que je travaille.

Tu sais, il y a plein de défis là-dedans et tout ça, mais je me suis dit, attends une minute, là, si j’ai été capable de faire ça, je peux faire plus. Ça m’a juste montré que tout est possible puis tout est possible pour tout le monde. Je suis partie de rien, de zéro. Je n’ai personne qui a investi dans mon business. Je n’ai pas de parent entrepreneur. Je suis une fille bien ordinaire, classe moyenne. Elle vient d’une petite région. fait qu’on dirait que mon 27, ça a vraiment été comme, attends, je peux faire tellement plus puis je vais faire tellement plus. C’est vraiment ça, mon Dieu.

Est-ce que tu t’es donné cette permission-là en suivant des gens? Parce que tu disais qu’il y avait personne dans ta famille, finalement, qui faisait l’entrepreneuriat puis je comprends ça en masse. Puis souvent, justement, c’est dur parce que tu n’as pas personne sur qui tu peux poser les yeux puis dire, OK, cette personne-là. Qui est-ce qui t’a inspiré finalement à prendre ces risques-là puis te dire que tout était possible?

Je pense que j’ai ça pas mal en moi. Je pense, tu sais, j’ai eu plein de petites inspirations, évidemment, comme les gens que je suis en ligne, comme toi avec ta formation, des podcasts que j’écoute. C’est ça, j’ai des petites inspirations qui m’aident. Mais je pense que j’ai réalisé, moi, très, très, très jeune que personne n’allait le faire pour moi si je ne le fais pas. fait que, tu sais, ma famille, mon contexte familial a fait en sorte qu’il a fallu que je m’arrange vraiment jeune toute seule, que j’ai de l’argent toute seule, que je me nourrisse toute seule. Fait qu’on dirait que j’ai juste le sens des responsabilités sur si je veux faire quelque chose, personne d’autre va le faire. Fait qu’il faut que tu le fasses. Point final.

Il y a juste toi qui es capable de le faire puis c’est ça. Fait que, c’est ça mon mindset puis on dirait, je ne veux pas dépendre d’autres. Tu sais, des fois, j’embauche des collaborateurs puis finalement, tu sais, ça ne fait pas la job. Je ne mettrai jamais le blâme sur les autres. Comme, c’est mon problème. Je suis en contrôle de ma business. J’ai décidé d’engbaucher des gens. Je ne vais pas blâmer l’inflation. Je ne vais pas blâmer la COVID. L’algorithme. Non. Je ne blâme rien sauf moi. Je prends 100 % des responsabilités de mes choses tout le temps puis c’est sain pour moi.

Ça pourrait être malsain pour certaines personnes mais au moins, c’est sain pour moi d’être comme ça. Ça me bloque. Je ne sais pas. Ça me donne une vision claire et je sais où je m’en vais là. Je pense qu’il y a une bonne balance à atteindre où genre ça, c’est super. Je suis d’accord avec toi. Je suis un peu la même team de genre je suis responsable de mes résultats puis je ne vais pas blâmer la vie, la société pour quoi que ce soit.

Puis de l’autre côté de la médaille, c’est de se dire c’est vrai qu’il y a des affaires qui ne sont pas dans mon contrôle puis sur lesquelles je ne vais juste pas focusser parce qu’il n’y a absolument rien que je peux faire là-dessus. De focusser sur contrôler, c’est un peu ma vibe aussi, contrôler ce que je peux contrôler puis vraiment laisser aller le reste parce que c’est là que tu vas venir à l’hôpital psychiatrique si tu essaies de contrôler l’incontrôlable finalement. Je suis d’accord.

Est-ce que tu comptes utiliser… Vas-y. Vas-y, non, vas-y, vas-y. Je ne contrôle pas surtout les gens qui essaient de me décourager. C’est ça que je me dis que je ne contrôle pas ces gens-là où je ne vais jamais les convaincre de rien ces gens-là. Il y a plein de monde autour de moi qui ne sont pas d’accord mais qui questionnent un peu travailler en ligne tout ça puis je pense que… Aujourd’hui encore? Ah, bien, oui. C’est sûr que ça va mieux surtout quand ma famille a vu les résultats puis tout ça, ça fait comme, OK, son sideline dans son hamac avec son laptop finalement. Oui.

Ça aurait aidé mais encore là, juste des nouvelles personnes que je rencontre ou tu sais, c’est difficile. On est des humains, ça nous atteint le jugement des autres puis je pense que c’est… Il faut vraiment juste laser focus sur nos visions puis genre éliminer les autres autour de nous qui ne sont pas en lien avec cette vision-là.

Tant que ça marche, ça marche, tu sais, c’est sûr qu’à un moment donné, ça se peut que le marché est saturé ou les trends ne sont pas là, il y a quelque chose qui se passe dans la société puis moi, ma responsabilité de ça, bien, c’est de m’adapter à ça puis c’est tout. Tu sais, je me dis, je vais toujours m’adapter fait que je suis comme en confiance sachant que je peux m’adapter toujours.

Je pense que quand tu es la personne qui prend les risques et qui essaye des choses, ça fait en sorte que, tu sais, tu parles d’inflation, tu parles de marché saturé, c’est des choses qui arrivent tout le temps, tous les jours dans plein d’industries, mais les gens qui persévèrent puis qui passent au travers de ça, c’est comme tu dis, des gens qui s’adaptent puis ceux qui ont pris ces risques-là ont eu des apprentissages que les autres n’ont pas parce qu’ils ont appris à la dure, parce qu’ils ont appris des erreurs, des échecs, des whatever, ils se sont relevés puis ils ont persévéré. Ça fait que, c’est ces gens-là qui vont passer au travers, peu importe c’est quoi qui est dans le futur.

Mais justement, est-ce que tu comptes utiliser les mêmes stratégies, par exemple, de lancement pour la suite ou est-ce que tu vas devoir changer de stratégie pour passer au prochain niveau de ton entreprise? Je pense qu’il va falloir que je change de stratégie. J’ai comme peur de tout le temps faire la même chose parce que j’ai comme la misère à croire que ça va tout le temps fonctionner. Fait que je suis quelqu’un qui va déjà se préparer à faire d’autres choses même quand ça marche encore parce que j’ai tout le temps l’impression que ça va planter à un moment donné.

Fait que je suis ouverte à m’adapter. J’aimerais ça avoir un membership. J’aimerais ça faire des formations plus vastes pour vraiment se lancer en freelance seulement, pas nécessairement la rédaction web. J’aimerais, dans le fond, c’est tout autour du même message. Mes formations, ça va toujours être au message de la liberté, générer de l’argent, faire ce que tu aimes, gérer ton horaire, être entrepreneur. Mais là, avec ça, je peux faire plein de choses et je suis prête à tester différents modèles, Evergreen, membership. Honnêtement, j’ai hâte, j’ai hâte de tester toutes ces choses-là et je me dis, j’ai-tu assez longtemps de ma vie pour tout faire?

Mais, en gros, oui, je pense, je suis sûre à 100% qu’il va falloir que je change et je suis prête à le faire, définitivement. Qu’est-ce que tu penses que tu vas devoir changer? Est-ce que c’est la stratégie d’acquisition? Est-ce que tu n’as pas confiance dans la pub? Qu’est-ce qui… Vers quoi tu t’aiguilles, finalement, tu t’enlignes?

J’aimerais ça dépenser, basée sur mon dernier lancement qu’on a dépensé plus en pub, j’aimerais ça dépenser moins en pub. Ça ne me dérange pas de faire des plus petits lancements mais qui sont plus rentables. Puis pour ça, bien, j’ai… Tu veux dire profitable? Genre versus comme les dépenses, oui. Oui, c’est ça. Fait que tu sais, faire un lancement, mettons, à 300 000, mais je fais 50% de profit au lieu d’un lancement à 500 000 où je fais, mettons, 20%.

Je dis des chiffres comme ça, mais en gros, je suis prête à m’adapter avec ça puis j’aimerais ça explorer plus le contenu organique. J’ai de la misère avec le contenu organique. J’écoutais ton podcast la semaine passée. J’ai le même struggle. Est-ce que les gens sont intéressés? Non, non, non. Fait que tu sais, j’aimerais ça mettre beaucoup plus d’efforts sur le contenu organique. Je pense que ça marche mais je ne l’ai pas exploité à son plein potentiel.

Mais en même temps, ce que je trouve intéressant puis d’ailleurs, tu me rappelles que je voulais te poser la question tantôt, ta communauté a aussi énormément grandi à travers tout ce processus-là. On passe de 300 personnes à plus de 10 000 si je ne me trompe pas. Je n’ai pas les chiffres devant moi. Puis ça, c’est en ne créant aucun contenu. Fait qu’on est un petit peu dans la même team de genre, enfin, les gens nous suivent à travers la pub pour un produit payant. Genre, ils arrivent dans notre univers pas à cause du gratuit, à cause du payant puis ensuite, ils vont rester pour genre la personne que tu as.

Fait que je trouve ça cool parce que finalement, c’est une autre approche contraire au marketing de contenu qui est peut-être plus rapide. C’est direct vers la vente. Est-ce que c’était quelque chose qui était conscient pour toi ou est-ce que tu as essayé le contenu organique et tu disais « Mais ce n’est pas… » Finalement, ou tu as juste misé sur « Je vais aller direct, je vais aller convertir en vente puis on verra ce qui se passe après. »

C’était pas conscient. Je faisais du organique un peu. Puis là, quand j’ai mis la pub puis j’ai vu les résultats, j’ai comme abandonné l’organique puis j’ai dit « Ça marche bien mieux la pub. » C’est bien moins d’efforts. Donc, c’est pas conscient.

Mais de plus en plus, je remarque que les gens qui veulent du gratuit ou veulent juste du gratuit puis ils vont rester dans le gratuit. Puis les gens qui viennent direct pour une vente, bien, ils vont vouloir d’autres ventes. Fait que c’est de passer de quelqu’un qui veut juste du gratuit puis d’essayer de le convertir à le vendre, je sais pas si c’est finalement une bonne stratégie. En ce moment, je suis en train de me le demander.

C’est comme, mettons, sur TikTok, les gens qui concernent des vidéos drôles sur TikTok, ils veulent juste voir des vidéos drôles sur TikTok. Ça veut pas dire qu’ils vont acheter ton programme parce qu’ils ont vu ton vidéo drôle. Leurs habitudes, c’est de consommer. Fait que je suis en train de réfléchir à ça.

Fait que je vois pas que c’est un inconvénient que les gens viennent juste pour les vendre puis ils restent pour les vendre parce que s’ils ont déjà acheté un de mes produits, bien, il y a encore plus de chances qu’ils achètent un autre de mes produits. C’est éprouvé. Puis s’ils sont juste venus pour le gratuit, bien, il y a peu de chances qu’ils vont vouloir passer à quelque chose de payant. Fait que, tu sais, le marketing en ligne, c’est, il y a tellement de choses qui changent. Fait que c’est une observation que j’ai faite dans les derniers temps.

Je serais curieuse de savoir qu’est-ce que tu en penses. Mais, tu sais, mais c’est ça, il n’y a pas de one size fits all déjà pour qu’est-ce qui fonctionne. Mais, tu sais, moi, c’est une observation, réflexion que j’ai depuis plusieurs années justement parce que à travers des différentes formations dans lesquelles j’ai investi aussi de personnes qui n’ont pas vraiment des communautés puis je n’y poste aucun contenu ever.

On sait c’est qui parce que, mettons, ils ont fait des épisodes de podcasts sur d’autres podcasts mais ils n’ont pas du tout cette pensée-là de genre, je vais créer une communauté, je vais l’entretenir puis ensuite, quand les gens vont être réchauffés, là, je vais leur vendre quelque chose. C’est la même approche que toi où ça va être, ça va passer directement à la vente puis après ça, à la limite, la communauté, genre, c’est pas nécessairement pertinent.

C’est sûr que, après ça, t’as l’autre côté de la médaille de genre, oui, mais si tu veux que les gens réachètent, il faut qu’ils t’entretiennent cette relation-là puis tu sais, si tu passes ton temps à aller chercher des nouveaux consommateurs pour faire rentrer dans le funnel puis zéro sur l’entretien de la relation parce que t’es tout le temps focus vers le prochain, bien, est-ce que les gens vont revenir finalement?

C’est sûr que la qualité du produit peut parler de lui-même, mais comme, c’est quoi le besoin d’avoir une communauté si t’es tout le temps capable d’aller chercher des nouvelles personnes? C’est très à contre-courant finalement comme idée où tout le monde va avoir une plus grosse communauté, une plus grosse audience quand au final, l’objectif, c’est quand même de faire les revenus qui vont supporter aussi les changements à travers le produit, tu sais. C’est ce que je veux dire?

Est-ce que pour toi, c’est important d’avoir une communauté? J’ai ma communauté d’étudiants, j’ai ma communauté de gens qui ont payé déjà, eux autres, je les adore, c’est ma mine d’or, on a une communauté privée sur Facebook puis comme, on a fait un événement en présentiel il n’y a pas longtemps, je les ai tous invités pour un verre, ça c’était génial, j’adore ces communautés de ces gens-là qui ont passé à l’action, qui ont rentré dans mon cerveau, oui.

Les gens qui circulent autour de moi, ils likent deux, trois affaires, ils repartent, je ne sais pas si j’ai beaucoup de temps à mettre pour ces gens-là, je trouve qu’entretenir une communauté organique de personnes qui n’ont pas payé encore, je trouve que c’est énormément d’efforts, est-ce que les retours en valent la pelle? J’ai l’impression qu’il y a beaucoup de monde qui font ça aussi, juste un peu parce qu’ils aiment ça personnellement ou un peu pour l’ego, d’avoir des gens qui les écrivent tous les jours, ils ont des liens avec ces gens-là puis c’est génial. Moi, j’ai déjà assez de travail avec mes gens qui ont payé puis j’aime mieux pour que c’est là-dessus, fait que personnellement, je trouve que c’est beaucoup d’efforts.

Écoute, c’est un modèle comme un autre puis je pense que c’est ça, c’est là où je veux en venir avec ça ou c’est genre si les gens qui écoutent sont comme « Hey, moi, ça ne m’a jamais vraiment attiré justement la partie communauté puis comme mon objectif de faire des revenus, bien ça existe aussi, tu sais, c’est une opportunité puis de se dire « Yo, ça existe, c’est possible, je suis capable de faire la même affaire, ça peut être super encourageant. »

Écoute, j’ai le temps pour une dernière question, malheureusement, parce que c’est cette conversation très technique et marketing là, qu’est-ce que tu pourrais dire aux gens qui écoutent justement pour les aider à avoir moins peur de prendre des risques qui sont calculés?

Demande-toi, c’est quoi la pire chose qui peut arriver? C’est quoi la pire, pire, pire chose? Comme moi, par exemple, au lancement, il floppe, lui, à 50 000. Je suis dans des dettes de 50 000 puis je dois continuer à faire du copywriting. Je dois continuer à gagner mon 100 000 par année. Toi, peut-être que tu veux continuer à faire ce que tu faisais avant, c’est peut-être ça la pire chose puis demande-toi si c’est la pire chose, tu l’accepterais.

Dans la majorité des cas, moi, je l’aurais accepté de retourner faire du copywriting si ça n’avait pas marché. Fait que je me dis, au pire, j’ai pas grand-chose à perdre. Oui, on a peut-être de l’argent à perdre ou du temps, mais je veux dire, dans le grand ensemble, demande-toi vraiment qu’est-ce que tu vas perdre là-dedans.

Dans le fond, c’est juste de la business. C’est juste ça. C’est dans un sens. Moi, je me dis souvent qu’elle existe, ça n’existe même pas des business. C’est juste dans notre imagination. Il n’y a rien là-dedans. Les concepts inventés, ma business n’existe pas, c’est dans notre tête. Elle existe juste parce qu’on croit qu’elle existe. Ce n’est pas des vraies choses. Fait qu’on dirait que ça, ça m’aide à lâcher puis je me dis, regarde, ce n’est pas grave. Au pire, je ferais d’autres choses. Je repars à zéro.

C’est ça. Je pense que quand tu es aussi dédiée à ce que toi, tu bâtis finalement, le pire scénario qui est probablement je vais aller travailler chez McDo. Parce que, somehow, tu n’as plus de main. Tu n’es plus capable d’écrire. Encore là, il y a l’AI. On est capable de faire du transcript quelque part. Mais bref, quoi que chez McDo, demain, ça serait un peu difficile. Dans tous les cas, tu es-tu assez dédiée à ce que tu veux bâtir pour que si ça ne marche pas, tu t’en vas dans cette situation-là puis tu vas aller travailler dans un resto rapide juste pour être sûr d’avoir les fonds pour rebâtir parce que tu sais que tu veux à ce point-là.

C’est un peu ça le pire scénario pour vrai. Parce que tu vas être capable de faire de l’argent. Je veux dire, si tu l’as bâti once, tu as appris comment faire déjà, les erreurs ou les difficultés que tu as rencontrées, tu peux essayer de les éviter la prochaine fois parce que tu sais comment est-ce qu’ils sont arrivés la première fois. J’aime l’approche, effectivement, c’est quoi le pire puis est-ce que tu es prête à accepter le pire pour ton projet, finalement.

C’est essentiel de faire des échecs. Si tu ne fais pas d’échecs, tu ne vas jamais apprendre. Il faut se faire des échecs. Tu n’as pas le choix. Right. Puis écoute, au pire, tu prendras une marge. Je ne sais pas. Exact. Je suis dans l’optique qu’il y a toujours un moyen de moyenner. Il y a toujours un moyen de moyenner.

Écoute, Milena, merci pour ta transparence par rapport à vraiment toutes les stratégies et les résultats qui t’ont aidé et qui t’ont amené à arriver où est-ce que tu es aujourd’hui. Je trouve ça super inspirant pour vrai. C’est une croissance qui est très rapide. En général, j’ai vécu ça initialement dans ma première année. Moi, ça m’a amené beaucoup de défis aussi. De venir parler de ces défis-là et de dire que ce n’est pas juste des licornes. Il y a un deuxième côté qui peut être assez difficile émotionnellement. La gestion financière de ça aussi qui peut être des fois tricky. On ne sait pas comment… Il y a des impôts qui vont venir avec ce genre de truc-là. Moi, c’est ça qui m’avait battu dans le cul la première fois. Just saying.

Oui, mais c’est… En tout cas, à prendre en considération mais justement d’en parler ouvertement puis de dire « Check, c’est cool » mais aussi, voici les trucs à considérer. Merci pour ta transparence là-dessus. Où est-ce que les… Oui, vas-y. Je vais dire merci infiniment. C’était vraiment une belle conversation. Ça serait cool de continuer ça à un autre contexte. 100%.

Écoute, où est-ce que les gens peuvent justement aller continuer la conversation sur Internet avec toi? Oui, c’est mon Instagram Melina Bélanger tout collé avec deux R à Bélanger. Fait que M-E-L-I-N-A-B-E-L-A-N-G-E-R-R. Instagram, Facebook puis le TikTok c’est la même chose. Donc, voilà.

Écoute, je suis curieuse, pourquoi deux R? Au début, je pensais que c’était un typo puis j’étais comme je voulais demander. Ben, Melina Bélanger juste avec un R c’était déjà pris. Il était déjà pris? Ouais, fait que j’ai fait deux R. Je sais pas. Coucou à Melina Bélanger première. Non, elle aussi. La maudite. C’est tout de sa faute.

Écoute, toi qui écoutes, tu veux revisiter du contenu partagé durant l’entrevue ou cliquer sur un lien qu’on a mentionné mais tu vas retrouver toutes les notes de l’épisode d’aujourd’hui au genievergauvin.com slash effrontée. Tu irais 83 déjà, my lord. Si t’as aimé le contenu d’aujourd’hui, ben, partage ça dans tes stories sur Instagram. Tu peux me taguer bar en bas Geneviève Gauvin et évidemment taguer Melina Bélanger avec deux R pour nous dire c’est quoi la chose que tu sortis dans notre discussion.

J’ai super hâte d’entendre qu’est-ce que t’en as passé puis je suis pas mal sûre que Melina aussi a hâte de savoir, d’avoir ton feedback. Melina, un énorme merci d’être passée sur Effrontée. Je suis full contente qu’on ait pu jaser. C’est un réel plaisir. Merci beaucoup. Ben, écoute, pareillement puis d’avoir des discussions comme ça aussi transparentes, je trouve ça, c’est nécessaire pour tout le monde. C’est nécessaire pour les gens qui veulent faire plus de revenus qui savent pas quoi faire avec puis les gens qui veulent gérer, je veux dire, gérer ces finances-là. C’est une vraie réalité dont on ne parle pas puis c’est important. Merci beaucoup. Écoute, guys, on se reparle la semaine prochaine. Bye là! Salut!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter et affronter, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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