Des fois, l’entrepreneuriat arrive dans ta vie par hasard, pis il veut plus partir, comme des invités gossants qui étirent la soirée trop longtemps. Avec un parcours qui a commencé en enseignement préscolaire, Kaylynne Johnson, elle non plus, n’a pas pu venir son changement de carrière.

Sur le podcast aujourd’hui, la première partie de l’entrevue avec la belle webdesigner et on jase de ses débuts très traditionnels qui, rapidement, ne le sont plus. On jase aussi de la réalité financière d’être un nouveau pigiste et des défis à venir, surtout quand on a des enfants.

Donc aujourd’hui, deep dive dans l’univers d’une hard core fan de Kon Mari since 2015, overbooked since 2016.

“J’avais choisi ça, pas par défaut, mais parce que je le voulais.”
– Kaylynne Johnson

Des bonnes raisons d’écouter:

  • Les 2 passions qu’elle se découvre en même temps qu’elle termine son bac en enseignement préscolaire et primaire à l’UdeS (represent!) 
  • Comment sa demande à l’Université Laval en adaptation scolaire a changé sa carrière sur un dix cenne
  • La job super hipster de sa mère quand elle était jeune
  • Comment elle a gagné de la clarté par rapport à ce qu’elle voulait vraiment faire dans la vie
  • Ce qui la fait attendre un peu avant de se lancer comme pigiste
  • Ce qu’elle a fait pour aller chercher des nouveaux clients et rapidement devenir overbooked

Un peu plus sur Kaylynne:

Kaylynne Johnson est une webdesigner qui habite en Beauce. Ex-enseignante au primaire, elle recycle son baccalauréat en faisant de la formation et du coaching WordPress. En juin 2016, elle délaisse son emploi salarié de 9 à 5 pour vivre le rêve du pigiste et travailler de 7 à 10 #liberté!

Depuis juin 2019, elle amorce un changement dans la direction de son entreprise pour se concentrer sur la formation en ligne. Elle a un excellent sens de l’adaptation et aime relever des défis. La preuve: elle a deux enfants de moins de 5 ans. Elle préfère le tartare de saumon et a une obsession malsaine pour le macramé et les corgis.

Mentionnés dans l’épisode:

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