Si t’as l’ambition de viser grand, faut développer le courage de ne pas être aimée. Plus tu prends de la place, plus tu vas être vue, pis plus tu vas déranger. C’est mathématique. J’ai lu le livre « The Courage to be Disliked » d’Ichiro Kishimi et Fumitake Koga, basé sur la psychologie d’Adler, pis ça a profondément changé ma façon de voir mes relations interpersonnelles, mes ambitions, pis ma posture en business. Voici 9 leçons concrètes que t’as besoin d’entendre si t’es tannée de marcher sur des oeufs.
Pourquoi le courage de ne pas être aimée est non-négociable en business
Quand tu décides de viser plus haut, tu vas attirer plus de regards, pis pas tous bienveillants. Y’a du monde qui va te trouver « trop ». Trop ambitieuse, trop visible, trop de quelque chose. Si t’as pas le courage de ne pas être aimée, tu vas constamment ajuster ton message, ta voix, tes prix, tes choix, pour rester acceptable.
Pis là, tu vis la vie des autres. Pas la tienne. Le livre The Courage to be Disliked (ou Avoir le courage de ne pas être aimé en français) est construit comme un dialogue entre un philosophe et un jeune sceptique. Tout y est déconstruit, méthodiquement, en s’appuyant sur la psychologie adlérienne. Pas besoin d’être fan de philo pour le digérer.
J’ai retenu 9 leçons. Certaines sont des rappels. D’autres ont structuré une pensée que j’avais déjà sans pouvoir la nommer.
Leçon 1: le passé n’existe pas, et le trauma non plus
Ça a l’air intense de nier l’existence du trauma. C’est pas ce que dit Adler exactement. Selon Freud, ce qu’on a vécu cause directement notre présent: cause à effet, fataliste. Selon Adler, c’est le sens qu’on donne aux événements qui détermine notre présent et notre futur, pas les événements eux-mêmes.
Si tout le monde qui avait vécu un trauma précis se retrouvait avec la même vie, ça se verrait dans les statistiques. Mais c’est pas ça la réalité. Pour 2 personnes qui vivent le divorce de leurs parents, l’une va décider que les relations sont condamnées, l’autre va apprendre des erreurs pour faire mieux.
Pour développer le courage de ne pas être aimée, faut commencer par accepter que ton passé te définit pas. Chaque moment est défini dans le présent. Tu peux changer ton interprétation à n’importe quel moment.
Leçon 2: on fabrique la colère pour montrer notre supériorité
Tu connais la mère qui chicane son enfant qui vient de casser un pot, pis le téléphone sonne? Elle répond: « Oui bonjour, ça va bien. » Doux comme tout. Elle raccroche, se retourne vers l’enfant, repogne sa colère pile où elle l’avait laissée.
On n’est pas contrôlées par nos émotions. On les switch on et off au besoin. La colère, en business, c’est souvent un outil pour montrer qu’on est supérieure à l’autre, pas un état qu’on subit. Quand tu te dis « je suis quelqu’un de colérique », t’es en train de t’enlever le pouvoir de communiquer comme une égale.
Leçon 3: on choisit nos difficultés parce qu’elles nous bénéficient
Celle-là m’a frappée. Quand on dit « je suis pas bonne avec la tech », « j’ai de la misère à perdre du poids », « je sais pas vendre », on choisit ces difficultés-là. Quelque part, elles nous bénéficient. Quelqu’un d’autre va prendre le relai. On reste dans la zone de confort.
Quote du livre: « If what you’re thinking is I’m not well educated so I can’t succeed, then instead of I can’t succeed, you should think I don’t want to succeed. »
C’est empowering au lieu de victimisant. Si t’arrives pas à scaler ta business, peut-être que c’est parce que t’as peur de la responsabilité qui vient avec le succès, pas parce que t’es incapable. Le courage de ne pas être aimée passe aussi par l’honnêteté avec soi-même sur ces choix-là.
Exemple personnel: j’aime pas les jeux compétitifs. À chaque soirée, je dis « je sais pas jouer ». C’est pas vrai que j’apprendrais pas si je voulais. C’est dans mon avantage de pas savoir. Je préfère être celle qui amène les chips. Conscient pour les jeux. Inconscient pour 100 autres affaires dans ma vie.
Leçon 4: le courage de ne pas être aimée commence par arrêter de chercher l’approbation
Louder for the people in the back. Quand recevoir de la reconnaissance devient ton but, tu choisis une vie alignée avec les valeurs des autres, pas les tiennes. Si tu vis pas pour satisfaire les attentes des autres, tu peux pas non plus t’attendre à ce que les autres vivent pour satisfaire les tiennes. C’est un deal à 2 sens.
Les gens obsédés par la reconnaissance ont l’air tournés vers les autres, mais en fait ils regardent juste eux-mêmes. Ils se demandent constamment ce que les autres peuvent leur apporter. Pas l’inverse.
Avoir le courage de ne pas être aimée, c’est arrêter de chercher l’approbation. C’est faire des choix selon tes valeurs à toi, même quand ça déplait.
Leçon 5: chercher l’approbation, c’est vivre dans une hiérarchie
Quand tu cherches la reconnaissance, tu vis dans un système de relations vertical. Y’a du monde au-dessus, du monde en-dessous, pis ta valeur dépend des cases que tu réussis à cocher. Le contraire, c’est les relations horizontales: on est tous égaux, mais différents.
Le praising entre dans ce système-là. Quand tu dis « good job! » à un enfant ou à un client, tu juges. Tu te places en supérieure. Tu dirais pas « good job, Nick » à ton chum qui ramasse les assiettes, tu dirais merci. Parce que tu le vois comme un égal.
La gratitude remplace le praising dans les relations horizontales. Pis la gratitude amène un vrai sentiment de contribution, pas une dépendance à l’approbation.
Leçon 6: apprends à séparer à qui appartient la tâche
Selon Adler, presque tous les problèmes sont causés par des conflits interpersonnels. Pis les conflits viennent du fait qu’on intervient dans les tâches des autres, ou que les autres interviennent dans les nôtres.
La question pour trancher: qui va recevoir le résultat du choix?
Si tu coaches une cliente, peu importe à quel point tu veux son bien, c’est elle qui doit changer. Pas toi. Tu offres l’aide, tu dis que t’es là. Elle prend l’action. Ta tâche à toi, c’est de croire en elle.
Quand un proche fait des choix que tu trouves nuls, tu peux nommer ton inconfort une fois. Mais sa vie, c’est sa tâche. Pas la tienne.
Leçon 7: pour bâtir des relations deep, faut faire confiance inconditionnellement
« Je ferai pas confiance, sinon les gens vont en profiter. » OK, mais c’est pas toi qui décides si l’autre va prendre avantage. Ça, c’est sa tâche à elle. Pas la tienne.
La confiance inconditionnelle s’applique seulement aux relations qui comptent. Si tu veux pas entretenir une relation avec quelqu’un, c’est ta tâche à toi de la couper. Severe it. Le livre utilise ce mot-là pis je l’entends avec des gros ciseaux qui font « chouing ».
Quand tu doutes de tout le monde, tu trouves toujours des preuves de tes doutes. Les gens qui voient le monde comme leur ennemi ont pas atteint l’acceptation de soi.
Leçon 8: le courage de ne pas être aimée, c’est ta liberté ultime
Quote textuelle du livre: « Freedom is being disliked by other people. It is proof that you are exercising your freedom in living in freedom and a sign that you are living in accordance with your own principles. »
C’est le coeur du livre. Le courage de ne pas être aimée, c’est la preuve concrète que tu vis selon tes principes. Si tu plais à tout le monde, c’est probablement que tu fais des compromis sur qui t’es. Y’a personne qui va t’aimer également.
Vouloir que les autres t’aiment, c’est essayer d’intervenir dans leur tâche. Le courage d’être heureuse, ça inclut le courage de ne pas être aimée. Pis y’a pas de liberté dans une reconnaissance qu’on a gagnée en se reniant.
Leçon 9: il y a une différence entre l’affirmation de soi et l’acceptation de soi
L’affirmation de soi: « je peux le faire, je suis forte, j’attire les regards », même quand c’est au-delà de mes capacités actuelles. L’acceptation de soi, c’est différent. C’est accepter quand on est incapable de quelque chose, pis focuser sur ce qu’on peut changer.
Exemple: tu fais 60% sur quelque chose. L’affirmation, c’est « je suis vraiment une personne 100%, c’est de la malchance. » L’acceptation, c’est « j’ai 60%, comment je me rapproche de 100%? »
Personne est une personne 100%. Focuse sur ce que tu peux changer, laisse aller le reste. C’est de là que vient le vrai courage de ne pas être aimée: tu sais ce que t’es, tu sais ce que t’es pas, pis tu joues pas un rôle pour que ça plaise.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment développer le courage de ne pas être aimée quand tu pars d’un grand besoin de plaire?
Commence par identifier 1 décision business que t’as prise pour plaire à ton audience plutôt que pour toi. Reverse-la, ou au minimum, nomme-la à voix haute. Le courage de ne pas être aimée se bâtit décision par décision, pas en un grand saut philosophique.
Est-ce que ce livre est pour les entrepreneures, ou plus général?
Le livre est général, mais 95% des leçons s’appliquent directement au business. Adler dit que tous les problèmes sont des conflits interpersonnels. En business, t’as des clientes, des collègues, des collaborateurs, une audience: que des relations. C’est le terrain parfait pour appliquer ces concepts-là.
Si je sépare la tâche, est-ce que je me transforme en personne froide?
Au contraire. Quand tu respectes la tâche de l’autre, tu peux être pleinement présente sans tomber dans le sauvetage. Tu cesses de prendre la responsabilité de ses choix, ce qui te permet d’aimer sans contrôler. C’est plus chaud comme posture, pas plus froid.
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Format: Solo Durée: 31 minutes
Sujets abordés:
- Pourquoi l’ambition demande de développer le courage de ne pas être aimée
- La psychologie d’Adler vs la psychologie de Freud sur le trauma
- Comment la colère est un outil de supériorité, pas une émotion subie
- Pourquoi on choisit inconsciemment nos difficultés
- La différence entre vivre selon ses valeurs et chercher l’approbation
- Le concept de la séparation des tâches dans les relations
- Confiance inconditionnelle et coupures de relations
- La liberté comme acceptation d’être détestée
- Affirmation de soi vs acceptation de soi
Liens & ressources:
- Amazon CA: The Courage to be Disliked par Ichiro Kishimi & Fumitake Koga (lien affilié)
- Amazon FR: Avoir le courage de ne pas être aimé par Ichiro Kishimi & Fumitake Koga (lien affilié)
- Société secrète Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 88. Aujourd’hui, on parle de comment avoir le courage de ne pas être aimé. C’est pas compliqué. T’es amé de marcher sur des oeufs. Faut pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils pis mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leur chiffre fascinant, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Il y a plusieurs mois, j’en pense six mois, quelque chose comme ça, j’ai acheté un livre qui s’appelait « The Courage to be Disliked » par les auteurs Ishiro Kimishi. Attends, je vais dire en japonais comme il faut. Mon japonais est extraordinaire. Mais la promesse du livre donc était « The Japanese phenomenon that shows you how to change your life and achieve real happiness. » « It’s a lot » quand tu penses à ça. « Achieve real happiness », qu’est-ce que ça veut dire? « Change your life », tout ça est très vague.
Mais le titre m’a vraiment interpellée « The Courage to be Disliked » parce que je pense que quand on a justement l’ambition de voir grand, de faire grand, ben tu vas être vu aussi par un grand nombre. Pis tu vas déranger un grand nombre. Pis ça vient avec, pis il faut s’y habituer. Pis je me suis dit ben pourquoi pas ce livre-là vient me chercher. Et en plus, il y a un beau petit sticker dessus. « The International Bestseller, 3 million copies sold. » « Est-ce que vraiment 3 millions de personnes peuvent se tromper? » Bref, ce livre-là vient me chercher. Et ensuite, je l’ai mis dans ma bibliothèque et je l’ai oublié.
Jusqu’à, voilà pas très longtemps, où j’ai regardé ma bibliothèque pour une raison vraiment obscure. Et j’ai revu ce livre-là pis j’étais comme « Hey! » Je trouve que c’est un bon timing pour le livre. Je l’ai lu et honnêtement, je sais pas à quoi je m’attendais, mais je m’attendais pas à ça.
Premièrement, c’est un livre qui est à la croisée des chemins entre la psychologie et la philosophie. Pis là, si t’as envie de dire « Ah, pour cet épisode, ça va être plate. J’ai pas envie de lire de la philo. C’est trop lourd pour moi. » Je vais juste remettre les pendules à l’heure. Ce livre-là est écrit comme une discussion. Donc c’est pas comme si c’était un livre très lourd sur des concepts, des trucs abscès, abstraits.
Et c’est construit comme un dialogue entre un, appelons-le le philosophe et le jeune, the youth. The young, comment il l’appelle? Je pense que c’est the young. The youth. Youth. Lui, il représente la jeunesse au corps complet. Anyway, donc le philosophe et le jeune. Et le jeune est extrêmement incrédule par rapport aux douteux, où il doute, par rapport à l’idée justement de « Achieve real happiness, change one’s life. » puis être capable de faire des changements comme ça puis d’être capable de changer soi-même.
Puis écoute, c’est un livre qui est… Comment je te dirais bien? Ça m’a vraiment profondément… Ça a profondément changé comment je vois les relations interpersonnelles, entre autres. C’est un processus qui est difficile de se changer soi-même. Mais ce livre-là, ce qui est vraiment intéressant, parce qu’il est construit comme un dialogue, fait en sorte que le jeune, finalement, est tout le temps en train d’expliquer et de verbaliser nos propres objections par rapport à ce que le philosophe dit. Puis on se dit, bien voyons, ça n’a pas de sens parce que X, Y, R, Z. Et il y a un certain moment où le personnage du jeune, finalement, va finir par le dire aussi. Donc c’est vraiment intéressant parce que tout est déconstruit.
Le concept, le livre, en fait, et les concepts à l’intérieur sont basés sur la psychologie selon Adler, ou Adlerian Psychology, qui était un collègue, slash vivait à peu près au même moment que Freud, si je ne me trompe pas, puis que j’ai bien lu ce livre-là. Et franchement, c’est un type de psychologie qui est vraiment, qui est venu me rejoindre pour plein, plein, plein de raisons, qui a amené beaucoup de rappels, finalement, dans ma vie, mais aussi beaucoup d’apprentissage, qui a expliqué certaines choses.
Puis dans cet épisode-là, je voulais vous parler, justement, de différentes leçons que j’ai retirées de ce livre-là. Certains sont, comme je disais, des rappels. D’autres sont vraiment des trucs que, pas nécessairement que j’ai appris, mais qui ont été plus formés, plus structurés, une pensée, qui ont expliqué des choses de façon plus structurée. Donc, il y en a neuf. Et je vais commencer par la première.
« Past doesn’t exist and neither does trauma. » Ça peut avoir l’air vraiment intense de dire et de nier l’existence du trauma. Le trauma qui, selon le livre, je ne prétends pas être une experte de Freud, mais qui est un concept, donc, beaucoup amené par Freud, qui explique, finalement, le cause à effet. Selon Freud, « A person’s psychic wounds, donc les traumas, cause his or her present unhappiness. » Donc, ce qu’on a vécu dans le passé, cause, créer notre présent maintenant, effet.
Mais selon Adler, je vais dire en anglais selon qu’est-ce qui était dans le livre. « No experience is in itself a cause of our success or failure. We do not suffer from the shock of our experiences, but instead, we make out of them whatever suits our purposes. We are not determined by our experiences, but the meaning we give them is self-determining. » « Determining. » « Determining. »
So, pour en faire une version un peu plus short, l’influence des moments difficiles dans nos vies, dans notre personnalité, est forte. On ne peut pas vraiment le nier, mais c’est le sens qu’on donne à ces événements-là qui va déterminer notre présent et notre futur. Puis, je trouve ça super intéressant parce que souvent, on « cling to the past », right? On se dit, « Ah, ça s’est passé dans mon futur, ça explique comment est-ce que je suis, je suis comme ça. » Il y a une vision très fataliste, un peu, des choses où c’est comme, « Ça, c’est la cause, ça, c’est l’effet, je suis comme ça, je ne peux pas changer. » Right?
Mais si tout le monde qui avait vécu un type de trauma spécifique ne pouvait pas s’en détacher du tout et était genre « doom » de vivre un certain futur, bien, toutes ces personnes-là auraient une vie qui était très semblable. Mais la réalité est très différente. On choisit ce qu’on veut tirer de nos moments difficiles.
Pour certaines personnes, le divorce de leurs parents, ça va vouloir dire, « Je n’aurai jamais de succès dans mes relations personnelles avec d’autres personnes » parce que, bien, dans mes relations de couple avec d’autres hommes, avec d’autres femmes, avec d’autres personnes, point. Mais pour d’autres, ce même divorce-là va dire, « Bien, je n’ai pas envie de vivre cette situation-là, donc je vais apprendre de ça pour éviter de faire leur erreur. »
C’est la symbolique, c’est le sens qu’on donne à ces événements-là qui crée notre futur, finalement. Puis le trauma, selon Adler, n’est pas quelque chose qui existe. C’est vrai qu’on a vécu des expériences qui sont difficiles, qui vont nous marquer, mais ce n’est pas quelque chose qui nous empêche de changer. Puis le passé, ça n’existe plus. Chaque moment est défini dans le présent. Donc, on peut changer notre vie à chaque moment si on le décide puis de donner un sens à ce qu’on a vécu qui est complètement différent, finalement, de ce qu’on lui a donné avant.
Leçon numéro 2 du livre, « On fabrique la colère comme moyen de montrer notre supériorité. » Je vais laisser une petite pause, c’est délicieux. « On fabrique la colère. » Ce qui est intéressant dans le livre, c’est qu’il y avait justement un moment où le jeune expliquait qu’il y avait une situation où, je pense qu’il était dans un restaurant ou je ne sais plus c’est quoi la situation, mais bref, au final, il s’était extrêmement fâché contre une autre personne. Comme si la colère l’avait envahie puis là, il y avait snap out. Il avait commencé à écrire après puis il était tellement en colère qu’il n’est pas frappé, mais that’s not the point. Il avait juste perdu un peu le contrôle.
Il disait au philosophe, il lui disait, « Mais non, la colère, ce n’est pas quelque chose que je peux contrôler. Je ne peux pas… » C’est une émotion qui est soudaine. C’est une émotion qui nous possède un petit peu. Puis, le philosophe parle d’une histoire intéressante qui m’a marquée parce que je l’ai vécue personnellement dans les deux rôles.
Donc, on s’imagine une mère qui est au téléphone. En fait, pas qui est au téléphone, mais qui est très en colère contre son enfant parce qu’il a échappé un pot de fleurs, par exemple. Il l’a cassé sur le sol. Elle est en colère. Elle laisse lui dire, « Qu’est-ce que tu as fait? » Non, non, non. Et là, le téléphone sonne ou la porte, il y a quelqu’un à la porte. Qu’est-ce qu’elle va faire, la mère? Est-ce qu’elle va prendre le téléphone complètement en colère? Elle va dire, « Hey, qu’est-ce que tu me veux? » Non, non. Ben non, on l’a tout déjà évoqué. On a vu nos parents faire ça.
Moi, je sais que je l’ai déjà fait aussi où je vais me pogner avec mon chum puis là, on s’en va dans une soirée où on est invité puis là, pouf, tout va bien. On joue le rôle. Right? Tout va bien. On répond au téléphone, par exemple. On va dire, « Oui, bonjour. Oui, c’est pour qui? » « OK, bonne fin de journée. » Puis là, on ferme l’appel ou on finit la soirée ou on ferme la porte. Puis là, on se retourne vers la personne puis là, pouf, on est capable de reprendre là où on était avec notre colère.
Ce que ça me dit, ça, c’est qu’on n’est pas contrôlés par nos émotions, peu importe à quel point elles sont intenses le moment où elles vivent, où elles arrivent finalement. Puis, c’est pas particulièrement une leçon qui est business, mais je trouve ça intéressant, par exemple, parce que, selon la psychologie Adlerian, tous les conflits sont des… ou tous les problèmes pratiquement, sont des conflits interpersonnels.
Puis, il y a beaucoup de ça en business, que ce soit avec les clients, que ce soit avec les collègues, que ce soit avec notre équipe. Il y a beaucoup de ça, il y a beaucoup de relations interpersonnelles. On ne fait pas de la business tout seul, ça prend déjà deux parties. Donc, quand il y a conflit puis qu’on a tendance à dire, je suis comme ça, je suis quelqu’un qui est très émotionnel rapidement, je perds patience rapidement, on n’est pas contrôlé par nos émotions. On est capable de les switch on et off au besoin.
Puis, la colère, en général, quand on l’utilise, c’est souvent, comme je disais, pour montrer une forme de supériorité, pour dire à l’autre, tu es moindre que moi en ce moment, je vais te montrer à quel point, au lieu de communiquer puis de dire, tu sais, je ne suis pas lèse avec ça et de respecter comme son égal. La colère, c’est essayer d’être supérieure puis de descendre un petit peu quelqu’un.
Ça fait que c’est quelque chose, j’ai trouvé ça vraiment intéressant comme anecdote puis ça a remis en perspective finalement la colère en tant que mère où des fois, c’est facile de perdre patience puis d’être fâché, mais en tant que collègue aussi, puis je ne suis pas quelqu’un qui est très colérique, mais de dire, wow, ce n’est pas des choses qui me possèdent, genre, I’m not possessed by them. Fait que de remettre ces choses-là en perspective, je trouvais que c’est vraiment intéressant comme concept.
Troisième leçon du livre The Courage to be Disliked, on choisit nos difficultés parce qu’elles nous bénéficient. Puis je trouvais ça tellement bien dit parce qu’on a souvent, on se plaint souvent des affaires difficiles dans nos vies, right? « Hey, j’ai tellement de la misère à perdre du poids » ou « Hey, non, moi, je ne suis pas capable de faire X, Y, Z, je ne suis pas bonne avec la tech. »
Mais ces difficultés-là dans la vie, c’est nous qui les choisissons. Quand on ne vit pas la vie qu’on veut, c’est parce que c’est plus confortable de vivre dans le monde des possibilités. Par exemple, j’aimerais être millionnaire, j’aimerais être mince, j’aimerais être bonne avec la tech. que d’avoir le courage de faire face à la réalité et des défis qui viennent avec ce qu’on veut. On choisit notre réalité.
Nos difficultés dans la vie sont choisies parce qu’elles nous bénéficient. On se donne comme excuse une infériorité, une incapacité de changer pour justifier une peur du succès, un manque de courage aussi, right? Donc, quand on se dit « Hey non, je ne suis tellement pas bonne avec la tech », comment est-ce que ça nous bénéficie? Il y a quelqu’un qui va venir nous aider, qui va le faire à notre place. « Ah non, mais moi, je suis mariée à mon travail, je ne suis pas capable de faire les affaires manuelles. » Probablement que c’est parce qu’il y a quelqu’un qui va s’offrir pour aider.
Quand on ne fait pas le travail de devenir meilleur à quelque chose, c’est probablement parce qu’on le choisit parce que d’un certain sens, il y a quelque chose qui va ressortir de cette situation-là qui va être bénéfique pour nous. Il y a une quote qui était vraiment intéressante, c’est « If what you’re thinking is I’m not well educated so I can’t succeed, then instead of I can’t succeed, you should think I don’t want to succeed. It’s scary to take even one step forward. You don’t want to make realistic efforts. »
Je trouvais ça cool parce que c’est empowerment. Ça nous donne beaucoup de pouvoir. Dans le sens où je choisis cette situation-là. Je ne veux pas avoir du succès, par exemple. Je ne veux pas être millionnaire parce que j’ai peur de ce que ça va amener comme responsabilité. J’ai peur de la gestion financière parce que je ne crois pas en moi. Je n’ai pas cette confiance-là en moi. Mais c’est empowering de dire ce que tu veux versus de juste blâmer la vie pour ce qu’elle est.
Il y a beaucoup de choix finalement plus inconscients qu’on fait par rapport à notre vie. Ça m’a fait penser à une situation dans ma propre vie qui est très, très consciente où, par exemple, moi, je n’aime pas ça jouer à des jeux compétitifs. Les jeux de cartes, les jeux d’échecs, n’importe quel jeu où est-ce qu’on est un contre l’autre, je n’aime pas ça. J’aime ça les affaires de groupe où on joue co-op dans un même objectif et on essaie de faire quelque chose en gang. Je trouve ça beaucoup plus positif. J’aime ça comme ça.
À chaque fois qu’il est dans une soirée où il y a quelqu’un qui dit est-ce qu’on joue à un jeu et les gens sortent plein de jeux compétitifs, moi, c’est vraiment dans mon avantage de ne pas savoir comment jouer. Je vais tout le temps dire je ne sais pas jouer à ce jeu-là. Les gens vont être capables de trouver un autre joueur dans la place qui sait jouer. Je ne sais pas jouer c’est à mon avantage de refuser d’apprendre à jouer aux échecs ou au jeu de cartes à n’importe quel parce qu’au final je vais ne pas jouer compétitif. Et ça, c’est très conscient dans ma tête. Moi, je préfère être la personne qui amène les chips. Mais on fait tout ça au niveau un peu plus inconscient finalement. On fait ces choix-là de ne pas s’améliorer parce que ça nous bénéficie quelque part d’autre. Puis le bénéfice, c’est souvent rester dans la zone de confort.
So. Leçon numéro 4. Chercher l’approbation des autres, c’est vivre la vie des autres. Louder for the people in the back. Chercher l’approbation des autres, c’est vivre la vie des autres. Vivre une vie selon ce que les autres pensent et veulent de nous, ça mène à mettre de côté qui on est vraiment.
Quand recevoir de la reconnaissance, ça devient notre but, on choisit une vie qui est alignée avec les valeurs des autres, pas les nôtres. Puis si on choisit de ne pas vivre pour satisfaire les attentes des autres, on ne doit aussi pas s’attendre à ce que les autres vivent pour satisfaire nos attentes. L’atteinte, la reconnaissance des autres en soi, ce n’est pas une source de bonheur si on l’a fait finalement en nous mettant de côté, c’est souffrant quotidiennement de se refuser. Quand on cherche de la reconnaissance, on laisse le choix aux autres parce que c’est plus facile que faire ses propres choix et de oui se tromper parfois.
Les gens qui sont obsédés par un désir de reconnaissance ont l’air d’être tournés vers les autres puis regarder les autres puis chercher les autres, mais en fait, c’est des gens qui ne regardent qu’eux-mêmes. Ils sont complètement tournés vers qu’est-ce que les autres peuvent m’apporter à moi et pas qu’est-ce que je peux apporter vers les autres.
Si tu es en business puis tu cherches à te créer, même si tu n’es pas en business aussi, puis tu cherches à savoir que tu es qui, on a tous tendance à vouloir chercher l’approbation des autres puis une espèce de validation par les autres que nos choix sont corrects. Mais à chaque fois qu’on fait ça, à chaque fois que tu cherches l’approbation des gens qui te suivent, de ton audience, de tes collègues, tu cherches à vivre selon leurs propres valeurs et tu mets de côté c’est quoi les tiennes. Pense-y, man. Est-ce que c’est vraiment une vie de vivre selon les opinions des autres? Je ne pense pas.
La leçon numéro 5 qui est aussi par rapport à chercher l’approbation des autres, c’est chercher cette approbation-là, c’est de vivre dans une hiérarchie. Chercher la reconnaissance des autres, ça implique non seulement toute l’idée finalement de vivre selon leur vie à eux, mais qu’on vit dans un système de relations qui est vertical où il y a certaines personnes qui ont plus de valeur, d’autres moins, puis où la vie des autres a plus d’importance que la nôtre finalement.
Quand on a des relations qui sont horizontales, on est tous égaux, mais on est différents. Quand on intervient aussi dans la vie d’autres personnes, c’est qu’on vit des relations verticales aussi. On voit l’autre personne comme étant inférieure, puis on se convainc qu’on a raison et pas l’autre. On fait ça souvent avec les enfants finalement. On va essayer d’intervenir dans leur vie puis leur dire qu’est-ce qui est mieux. Puis c’est terrible quand on continue de faire ça avec des adultes.
Souvent, on va voir avec des enfants, puis on va les praise. J’ai essayé de traduire le mot praise puis je trouve ça difficile, mais genre couvrir des loges, I don’t know. Mais tu sais, le fait de praise quelqu’un, de lui dire par exemple, hey, good job, t’as bien fait, c’est passer un jugement. Dans ce cas-ci qui est positif, granted, mais c’est de passer un jugement sur quelqu’un qu’on juge avoir moins de capacité que nous, par exemple, comme un enfant ou un client. Puis quand on lui dit, hey, bravo, t’as bien fait ça.
Mais tu sais, le jugement, ça imply une supériorité parce que tu dirais pas good job à ton partenaire pour avoir ramassé la table. Tu vas lui dire merci parce que tu le vois comme un égal. Tu vas pas le voir ramasser les assiettes et faire good job, Nick. Oh my God, c’est tellement genre paternaliste, c’est dégueu.
Mais quand tu fais ça vers les autres, ce genre de praise-là, c’est la même chose, right? Quand tu dis cette personne-là a fait un bon travail, c’est parce que c’est selon tes propres valeurs à toi. La solution au praising, finalement, c’est la gratitude. Puis la gratitude, ça nous amène un sentiment d’avoir de la valeur puis de la contribution aussi. Quand on se fait dire merci, on sent qu’on a amené quelque chose, on sent qu’on a de la valeur.
Quand on cherche de l’approbation, même si ça nous amène de la joie sur le moment de se faire dire bravo, t’es belle, t’es bonne, t’es capable, on devient dépendant d’un système qui est vertical où on ne voit pas les autres comme étant des gens égaux, mais supérieurs. Think about this, man, c’est deep.
Leçon numéro 6. Apprends à séparer à qui appartient la tâche. Ça, c’était dans mes beaux rappels, honnêtement, mais c’était des beaux mots. Les relations interpersonnelles sont causées, comme je dis, en général, en fait, tous les problèmes sont causés par des relations interpersonnelles, selon Adler, et ces relations interpersonnelles-là, les problématiques sont causées en général par des personnes qui interviennent dans les tâches et responsabilités de vie des autres ou le contraire.
Je ne vais pas rentrer dans les différents types de tâches et responsabilités qui en parlent dans le livre. Il y en a trois. Il y a les tâches de travail, c’est les tâches de vie, puis ce n’est pas genre « faire des factures », c’est plus au niveau des relations. Les tâches de travail, les tâches d’amitié et les tâches de couple. Mais à chaque fois qu’il y a des problématiques, dans n’importe quelle forme de relation, finalement, c’est toujours à cause de quelqu’un qui ne fait pas ce qu’il devrait faire, qui ne prend pas la place qu’il devrait avoir, qui est en train d’intervenir sans le demander, finalement, dans les tâches et responsabilités d’une autre personne.
pour déterminer à qui appartient la tâche. On se pose la question qui va recevoir le résultat créé par le choix. Donc, par exemple, quand tu coaches un client, que tu l’aides à changer sa vie, peu importe à quel point tu souhaites le bien de ton client, c’est à lui, c’est à cette personne-là que revient la tâche et la responsabilité de changer, comme c’est cette personne-là qui va obtenir les résultats positifs ou négatifs.
Tu peux offrir de l’aide, dire que tu es là, mais c’est à la personne de prendre action puis pas toi. Ta tâche à toi, c’est juste de croire en ton client. Dans tout type de relation, si tu es capable de voir qui doit faire cette tâche-là actuellement pour avoir les résultats, tu vas mettre fin au conflit interpersonnel. Basically. Ça ne veut pas dire que ce n’est pas difficile de s’arrêter parce qu’on veut le meilleur pour les autres personnes, mais on ne peut pas imposer nos valeurs puis notre vie à ces gens-là. Ces gens-là doivent prendre leur propre contrôle.
Leçon numéro 6. Pour construire des relations deep, on doit faire confiance aux autres de façon inconditionnelle. Puis là, peut-être que tu penses, je ne veux pas faire confiance aux autres de façon inconditionnelle parce que les autres vont prendre avantage de moi. Ce qu’on doit comprendre, c’est qu’on n’est pas, en fait, la personne qui décide si oui ou non elle va prendre avantage. Ça, c’est la tâche de l’autre personne.
C’est quand même à noter que la confiance inconditionnelle, ça sert à entretenir des bonnes relations avec les personnes qui nous importent beaucoup et en qui on veut investir du temps. Donc, si tu n’as pas le désir d’entretenir une relation avec une personne spécifique, c’est à toi, c’est ta tâche à toi de couper la relation. Severe it. Dans le livre, il disait severe puis je trouvais ça génial. J’entendais les gros ciseaux genre « chouing ». Ah, délicieux.
Quand on doute des gens, tout ce qu’on regarde, finalement, par rapport à la relation, ça va être une preuve de nos doutes, finalement. Fait que les gens qui voient tout le monde comme leur ennemi n’ont pas vraiment atteint l’acceptation de soi, puis je vais en parler dans la leçon 9, l’acceptation de soi qui est basée sur une relation verticale, en fait, et qui n’ont pas assez de confiance dans les autres aussi.
Et leçon 8. Freedom is being disliked by other people. Ouh, c’est pas acheter un billet d’avion. It is proof that you are exercising your freedom in living in freedom and a sign that you are living in accordance with your own principles. Unless one is unconcerned by other people’s judgments, has no fear of being disliked by other people and pays the cost that one might never be recognized, one will never be able to follow through in one’s own way of living. Ouh! Man! Ça a beaucoup d’implication ce que je viens de dire, là. Mais c’est délicieux.
La vraie freedom dans la vie, c’est de se contre-crisser de l’opinion des autres, right? Il y a des gens qui peuvent ne pas t’aimer, mais c’est pas ta tâche, c’est pas ta responsabilité. Vouloir que les autres t’aiment, c’est essayer d’intervenir dans leur tâche. Le courage d’être heureuse, ça inclut le courage de ne pas être aimé.
Puis il n’y a pas de liberté dans un sentiment de contribution, par exemple, qui est gagné à travers la reconnaissance d’autres personnes. On est des êtres qui choisissent la liberté en voulant être heureux. Puis la liberté, ça veut juste dire d’être libre de ce poids-là, finalement, d’être reconnu. Parce que si on veut être reconnu, c’est parce aussi qu’on juge d’autres personnes comme étant plus, d’ayant plus de valeur que nous.
Leçon numéro neuf est la dernière. Il y a une différence entre l’affirmation de soi et l’acceptation de soi. L’affirmation de soi, c’est se faire des suggestions comme je peux le faire, je suis forte, j’attire tous les regards, etc. Mais quand, et ce, même quand c’est au-delà de nos habiletés actuelles. L’acceptation de soi, au contraire, c’est aussi accepter quand on est incapable de faire quelque chose. C’est accepter, parfois, sa normalité.
Par exemple, on a un score de 60%. OK? Puis là, on se dit « I just happened to get unlucky this time, mais mon vrai score est de 100%. » Genre, je sais, je suis meilleur que ça, mon vrai score d’humaine, c’est de 100%. C’est de l’affirmation. Ce qui est de l’acceptation, c’est de dire « OK, j’ai eu mon score de 60% dans quelque chose, comment est-ce que je peux me rapprocher de 100%? »
Parce que la réalité, c’est qu’il n’y a personne qui est une personne 100%. L’acceptation de soi, c’est de focuser sur ce que tu peux changer puis laisser aller le reste. Et c’est tout. Et c’est tout. Si tu veux t’accepter comme toi-même, ça passe par ça. Parce que c’est les seules choses que tu peux changer puis le reste, c’est pas tes tâches. C’est pas à toi de le faire. Right?
Tu vas avoir des relations plus deep avec les autres si t’es capable de vivre et laisser vivre, si t’es capable d’avoir ton feeling de contribution aussi. Écoute, c’est un livre qui est extrêmement délicieux, évidemment en termes de relations interpersonnelles, mais c’est ça « Being Disliked » c’est d’avoir ce courage-là d’être toi-même, d’être debout devant les gens puis de dire « Voici qui je suis, ma tâche à moi c’est d’être moi puis de viser ce bonheur-là. Votre tâche à vous c’est de décider si vous voulez avoir ça dans votre vie ou pas. C’est pas ma tâche à moi. T’es pas obligé de m’aimer non plus, mais je m’accepte comme je suis.
Puis au lieu de me comparer puis d’être dans une espèce de dynamique continuelle, d’essayer d’être supérieur aux autres en prouvant que t’es meilleure puis de juste dire « Voici comment je suis, vous êtes tous mes égaux, qu’est-ce que je peux vous amener? » Quand on sent qu’on a plus de valeur, on a plus de confiance en soi aussi, c’est une espèce de cercle vicieux vraiment, vraiment, vraiment intéressant.
Donc je rappelle le titre du livre parce que vous devez tous le lire. Vous devez tous le lire. Je pense qu’il y a une version française. « The Courage to be Disliked » de l’auteur « Ichiro Kishimi » et « Fumitake Koga » Je vais mettre comment l’écrire dans les liens de les show notes de l’épisode au geneviève-gourvin.com slash effronté-88 mais en rappel pour les neuf leçons d’aujourd’hui, le passé n’existe pas et les traumas non plus. On fabrique la colère comme moyen de montrer notre supériorité. On choisit nos difficultés parce qu’elles nous bénéficient. « Chercher l’approbation des autres, c’est vivre la vie des autres. Chercher l’approbation des autres, c’est vivre dans une hiérarchie. Apprendre à séparer à qui appartient la tâche. Et pour construire des relations deep, on doit faire confiance aux autres de façon inconditionnelle. « Freedom is being disliked by other people. » Et finalement, il y a une différence entre l’affirmation de soi et l’acceptation de soi.
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La semaine prochaine sur Effrontée, je reçois Alexandra Martel pour un épisode qui est très, très spécial que je n’ai pas l’habitude de faire sur le podcast. Je ne te donne pas plus de détails pour le moment, mais tu n’as absolument pas le choix de l’écouter si tu cherches à vivre une vie qui est complètement alignée avec toi-même et pas vivre la vie des autres. Évidemment, tu peux aussi lire The Courage to be Disliked, mais ça va être un bon épisode pour ça. Sur ce, on se repart à la semaine prochaine. Bye là!
T’as aimé l’épisode? Évidemment, je t’es rendue jusqu’ici. Merci Bull pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter et effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « Abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et « Happy ».
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