L’intelligence relationnelle, c’est bien plus que « savoir parler aux gens ». Selon Alice Cathelineau, c’est une compétence concrète qui peut transformer ta carrière, tes collaborations, et les opportunités qui se présentent à toi. Dans cet épisode d’Effrontée, Alice partage comment elle a bâti un réseau impressionnant en partant de zéro, et les principes d’intelligence relationnelle qu’elle applique depuis des années pour se placer sur le chemin des opportunités.
Ce que l’intelligence relationnelle veut vraiment dire
La plupart des gens confondent intelligence émotionnelle et intelligence relationnelle. Alice fait la distinction dès le départ: l’intelligence émotionnelle, c’est gérer tes propres émotions. L’intelligence relationnelle, c’est la suite, comment tu te positionnes comme une opportunité pour les autres.
> « L’intelligence relationnelle, c’est savoir rendre sa personne comme une opportunité. C’est savoir faire en sorte de tisser des liens qui vont être win-win. Et pas que dans le business. C’est savoir se placer à un moment, à un instant, à un endroit, pour que ça puisse aiguiller notre vie dans un futur positif. »
Le problème, c’est qu’on ne nous enseigne pas ça. On apprend à gérer nos émotions, pas à créer des liens stratégiques et authentiques. Et au fil du temps, les mauvaises expériences, le syndrome de l’imposteur, la peur du regard des autres, la timidité, finissent par créer des barrières invisibles qui nous empêchent de saisir des opportunités.
L’intelligence relationnelle, selon Alice, c’est démanteler ces barrières une à une.
Se positionner comme une opportunité: le principe central de l’intelligence relationnelle
La plupart des gens arrivent dans une soirée de networking avec une mentalité de « je vais prendre ». Prendre des contacts, prendre de la visibilité, prendre des clients potentiels. Alice propose l’inverse: arriver avec la question « qu’est-ce que je peux donner aux gens? »
> « Dans l’intelligence relationnelle, tu viens quelque part, tu vas dire, tiens, qu’est-ce que je peux donner aux gens? Et ça arrive très peu. »
Ce changement de posture crée quelque chose d’inattendu: quand tu te positionnes pour donner, les opportunités viennent à toi de façon magnétique. Alice l’illustre avec un principe qu’elle appelle les « graines relationnelles »: Laurine Bémer, une invitée de l’épisode 91, l’a recommandée pour passer sur Effrontée sans rien attendre en retour. C’est un acte de don pur. Et ce genre de geste plante des graines qui donnent des fruits impossibles à prévoir.
Il y a aussi un principe moins mystique derrière ça: chaque personne que tu rencontres, coiffeur ou célébrité, est au centre d’une toile relationnelle d’environ 300 personnes. Tu ne sais jamais qui elle connaît, ni quelle porte elle pourrait t’ouvrir. Fermer des portes sur la base de critères superficiels, c’est peut-être passer à côté d’une opportunité dix fois plus grande.
Comment développer son intelligence relationnelle en pratique
Alice a construit son réseau depuis zéro en arrivant à Montpellier en 2015, ville où elle ne connaissait personne. Sa méthode, c’est ce qu’elle appelle « l’Indiana Jones du networking »:
Étape 1: faire son état des lieux. Observe ton secteur comme un explorateur. Qui sont les leaders? Quels sont les types d’événements? Quelle est la culture de la communauté? Pas pour copier, mais pour comprendre l’écosystème dans lequel tu te positionnes.
Étape 2: nettoyer son entourage. Si toutes les personnes autour de toi ne sont pas en phase avec tes ambitions ou pire, cherchent à t’en éloigner, ça crée un boulet. Ce n’est pas de la méchanceté de leur part, c’est souvent de la frustration. Mais ça te ralentit réellement. Alice est catégorique là-dessus.
Étape 3: créer une e-réputation progressive. Commenter sur LinkedIn, s’abonner à des newsletters, partager du contenu de qualité, citer des leaders dans ses propres posts. C’est de l’intelligence relationnelle digitale indirecte. Ça plante des graines. Les gens remarquent ceux qui leur apportent de la valeur avant même de les avoir rencontrés.
Étape 4: aller dans les événements avec la bonne posture. Pas pour distribuer des cartes de visite, mais pour comprendre les besoins des autres et voir comment tu peux y répondre.
> « Au lieu de juste visiter les salons comme un visiteur lambda, je vais aller stratégiquement vers des personnes qui sont peut-être des jeunes startups et OK, je vais leur dire voilà ce que je fais, voilà ce que tu fais, on est à peu près équitable dans notre intérêt et pourquoi on ne se lèverait pas ensemble. »
Les red flags relationnels à identifier rapidement
Alice nomme 3 types de personnes à surveiller:
Le chasseur d’opportunités pur. Celui qui envoie un premier message du genre « j’adore ton podcast, d’ailleurs je voudrais passer sur ton podcast ». Aucune vraie connection d’abord. Tu es un outil, pas une personne.
Le vampire énergétique. Ce n’est pas quelqu’un de malveillant. Souvent, c’est quelqu’un de très attachant qui n’a pas encore réglé ses propres blessures intérieures et qui cherche à absorber ton énergie. Ces gens te tirent vers le bas, même sans mauvaises intentions.
La triade noire. C’est le niveau le plus difficile à identifier: un mélange de narcissisme, de machiavélisme et de manipulation. Le signe le plus clair? Quand c’est trop beau pour être vrai dès le départ. Une profusion d’amour, de cadeaux, de promotions ou d’attention excessive dès le début d’une relation. Alice en parle dans son livre Solide: Transformer vos épreuves en cadeaux (disponible sur Amazon FR).
Sur la peur d’être arnaquée, Alice a une réponse directe: ne pas agir pour éviter de se faire avoir, c’est s’arnaquer soi-même. Une amie à elle n’a pas lancé son projet depuis 2013 parce qu’elle avait peur qu’on lui vole son idée. Qui lui a volé son idée, au final?
Intelligence relationnelle et authenticité sur les réseaux sociaux
Alice a 238 000 abonnés sur Instagram. Elle poste régulièrement sa vraie vie, ses niaiseries en Reels, ses épreuves. Et c’est précisément ça qui crée les liens les plus forts.
> « J’ai réalisé à quel point la parole n’était pas morte. Au contraire, les réseaux sociaux allaient peut-être changer le cours des choses puisqu’on redonnait la parole au peuple et non aux médias. »
L’erreur qu’elle voit le plus souvent en 2024: les entrepreneurs qui veulent montrer uniquement la meilleure version d’eux-mêmes, la plus grosse voiture, les plus beaux voyages. Ce personnage n’est pas tenable à long terme. La stratégie qui fonctionne, c’est partir de ta vraie histoire et ce que tu peux en tirer d’universel.
Elle cite Caroline Mignaux, LinkedIn Top Voice, qui recommande exactement ça: partir de ta vie réelle, de ce que tu as vécu, sans te forcer à jouer un rôle que tu ne pourras pas tenir.
L’authenticité, ce n’est pas non plus être sans filtre ou sans curation. Alice est connue pour son style très soigné, ses cheveux roses, son chihuahua. C’est elle à 100%. L’authenticité, c’est être cohérente avec qui tu es réellement, pas avec ce que la société ou ton secteur t’a dit que tu devrais être.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment commencer à développer son intelligence relationnelle quand on est introverti?
Alice le dit clairement: il n’y a pas d’extraverti qui est meilleur qu’un introverti en intelligence relationnelle. Ce qui compte, c’est la posture, pas le volume. Un introverti qui arrive dans une pièce avec la question « qu’est-ce que je peux apporter à ces gens? » et qui écoute activement va créer des liens bien plus solides qu’un extraverti qui parle de lui-même toute la soirée. Commence petit: un commentaire LinkedIn sincère, un message de recommandation à quelqu’un que tu admires. Les graines relationnelles n’ont pas besoin d’être spectaculaires.
Comment savoir si on donne trop dans une relation professionnelle?
Alice fait une distinction utile entre donner sans attente et se laisser vampiriser. Le signe que tu donnes trop? Tu te sens drainée plutôt qu’enrichie après les interactions. Une relation win-win laisse les deux personnes avec plus d’énergie, plus d’idées, plus d’envie d’avancer. Si après chaque échange avec quelqu’un, tu as l’impression de vider ta batterie sans recharge, c’est un signal à écouter.
C’est quoi la différence entre une relation par intérêt et une relation opportuniste?
On a toutes des intérêts dans nos relations, souligne Alice. On choisit ses amies parce qu’on partage des passions, on choisit ses partenaires parce qu’on a les mêmes projets de vie. C’est un intérêt, et c’est sain. Le problème, c’est quand l’intérêt n’est pas équitable, quand une personne cherche à vampiriser ou exploiter l’autre. La différence se voit dans la réciprocité: est-ce que les deux parties y trouvent quelque chose? Si oui, c’est une bonne relation.
Mes prochaines étapes
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Pour aller plus loin sur les collaborations et comment bâtir un réseau stratégique, écoute l’épisode 92 sur les critères pour décider quelles collaborations accepter et l’épisode 37 sur développer ton réseau à l’international.
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Show notes
Format: Entrevue avec Alice Cathelineau Durée: 60 min
Sujets abordés:
- La définition de l’intelligence relationnelle vs l’intelligence émotionnelle
- Se positionner comme une opportunité dans les événements de networking
- Le concept de « graines relationnelles » et donner sans attendre en retour
- La méthode Indiana Jones: état des lieux, nettoyage d’entourage, visibilité progressive
- Comment naviguer la peur d’être arnaquée ou utilisée
- Les 3 red flags relationnels: chasseurs d’opportunités, vampires énergétiques, triade noire
- Authenticité sur les réseaux sociaux et création de liens durables
- Le livre Solide: Transformer vos épreuves en cadeaux d’Alice
Liens & ressources:
- Livre Les 5 regrets des personnes en fin de vie par Bronnie Ware:
– Amazon CA: Les 5 regrets des personnes en fin de vie (lien affilié) – Amazon FR: Les 5 regrets des personnes en fin de vie (lien affilié)
- Livre Solide: Transformer vos épreuves en cadeaux par Alice Cathelineau:
– Amazon FR: Solide: Transformer vos épreuves en cadeaux (lien affilié)
- Instagram d’Alice: @AliceCatDesigner
- Atelier offert du Fenix Institut: instagram.fenix-institut.com/inscription-atelier-offert
- Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- @_genevievegauvin sur Instagram
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 93. Aujourd’hui, on parle d’utiliser l’intelligence relationnelle pour placer des opportunités extraordinaires sur son chemin avec Alice Cathelineau, plus connue sous le nom d’Alice Cat Designer. Laisse-moi te la présenter avant toute chose. Alice est Social Media Manager, Chroniqueure TV, formatrice réseaux sociaux, auteure et conférencière. Elle a accompagné plus de 3000 personnes et entreprises tout au long de sa carrière à développer leur authenticité et leur business sur les réseaux sociaux et à développer leur audace, leur opportunité grâce à l’intelligence relationnelle. Bonne écoute!
C’est pas compliqué. T’es à mieux de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps pour t’arrêter de cacher tes ambitions.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein et travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Je suis présentement avec Alice Cathelineau, plus connue sous le nom d’Alice Cat Designer. Alice, comment ça va? Ça va super et toi? Ça va super bien. Je suis contente qu’on ait pu se synchroniser pour se parler aujourd’hui. Parce qu’il y a deux semaines sur le podcast, dans l’épisode 91, j’ai discuté avec Laurine Bémer, une bonne amie à toi, qui m’a demandé si j’étais intéressée par des recommandations d’invités pour Effrontée.
Puis quand un invité que j’aime beaucoup m’offre de m’introduire à quelqu’un d’autre, je suis toujours très intéressée parce qu’il se ressemble, s’assemble. Puis l’ironie, c’est que quand elle t’a suggéré, elle a dit « tu dois absolument parler avec Alice » et parler avec elle d’intelligence relationnelle, parce que c’est comme ça qu’elle a bâti tout ce qu’elle a. Donc là, déjà moi, les relations, les collaborations, les partenariats, c’est mon jam.
Parler à quelqu’un qui a un aussi beau succès, en partie dû à son réseau et son intelligence relationnelle, ça me parlait énormément. Je l’ai mentionné dans l’intro, mais t’es Chroniqueure TV, t’es autrice, conférencière, formatrice, j’en passe. T’as récemment monté les fameuses marches aussi du Festival de Cannes. On te voit constamment entourée de gros noms de l’entrepreneuriat pour ne nommer que ceux-là. Bref, ton CV est particulièrement impressionnant.
Aujourd’hui, j’aimerais qu’on explose justement comment l’intelligence relationnelle t’a amené à vivre toutes ces expériences-là, ce parcours-là, mais aussi comment t’as fait pour être 100% toi-même, malgré la visibilité de taille que t’as aussi. Donc avant de plonger dans tout ce qui est parcours, peux-tu me dire c’est quoi l’intelligence relationnelle dans tes mots?
Alors déjà, il faut savoir un petit peu maîtriser la différence entre l’intelligence émotionnelle et l’intelligence relationnelle. C’est-à-dire que souvent, on va évoluer dans une société ou avec des gens et on va apprendre à gérer nos émotions vis-à-vis des gens. Ça, c’est quelque chose qu’on nous apprend. La colère, la gentillesse, la joie, etc. L’intelligence relationnelle, en fait, on est tous quelque part un petit peu amenés à la découvrir dans la cour de récré, quand on est étudiant, quand on se fait de plus en plus d’amis, de contacts, de collègues.
Et on ne sait pas vraiment le définir, on ne connaît pas vraiment les techniques. Alors seules peut-être des personnes qui vont développer leurs compétences dans des écoles de commerce ou des écoles de stratégie vont apprendre certains skills pour la négociation, pour comment je fais de la communication non violente ou de l’écoute active. Mais dans la vie de tous les jours, on n’apprend pas aux gens à maîtriser l’intelligence relationnelle.
L’intelligence relationnelle, c’est savoir rendre sa personne comme une opportunité. C’est savoir faire en sorte de tisser des liens qui vont être win-win. Et pas que dans le business. C’est savoir se placer à un moment, à un instant, à un endroit, pour que ça puisse aiguiller notre vie dans un futur positif. Et il y a tout un tas de compétences et de connaissances qui, une fois utilisées de manière habile, peuvent énormément jouer sur le destin de la personne.
Et c’est dommage parce que souvent on est draisé par nos acquis, ce qu’on va apprendre par nos parents, par exemple, ou encore les choses qu’on apprend à l’école, les mauvaises expériences qu’on aura eu au quotidien ou même dans le couple. Et on va se freiner, se créer des obstacles parfois avec les gens parce qu’on n’a pas guéri quelque chose, un ressentiment, une colère, une frustration.
Au fil du temps, finalement, on va créer des petites barrières invisibles autour de soi. Ça va être le syndrome de l’imposteur, ça va être la peur du regard des autres, ça va être la croyance qu’on n’est pas capable de briser le plafond de verre, ça va être la timidité, ça va être plein, plein, plein de petites choses qui vont, en fait, nous auto-saboter.
Et c’est dommage parce que quand on a un enfant, et même quand tu regardes un chien, quand on n’a pas encore toutes ces croyances et ces dictats qui nous drivent, en fait, malgré nous, on est beaucoup plus spontané. C’est-à-dire que nos réactions, soit on n’est pas du tout pour faire le bisou aux potes de papa et maman, ou au contraire, on est super content et quand on a de la joie, on l’exprime. On est dans l’authenticité de soi-même et on est dans l’authenticité de la relation.
Et si on avait poursuivi avec cet enfant intérieur dans cette démarche plus authentique de nous-mêmes, on aurait créé d’autres liens plus authentiques qui nous auraient servi et dans le business et dans la vie perso. Et malheureusement, enfermés dans des cases, on s’est un petit peu perdus et on a peut-être perdu beaucoup, beaucoup d’opportunités.
Je t’ai fait un résumé, mais tu as un petit peu le schéma. Mais je trouve ça intéressant que tu parles d’intelligence émotionnelle aussi, parce que mine de rien, l’intelligence émotionnelle, entre autres, c’est d’être capable de se gérer soi aussi. C’est la relation envers soi-même. Tandis que l’intelligence relationnelle, c’est presque la partie 2. Tu as comme un peu besoin de la première partie 1 pour aller à la partie 2.
Mais justement, parlons de partie 1. J’aimerais qu’on revienne à la source de ton parcours. Finalement, as-tu toujours été quelqu’un de bien entouré, toi? Et pourquoi? Alors, justement, moi, je considère que je fais partie des personnes qui ont un avantage considérable. C’est que je suis née avec un baudrier, ce que j’appelle un baudrier d’amour ou un filet d’amour, tu vois.
J’ai la chance d’avoir quelque chose que beaucoup d’enfants n’ont pas. Deux parents, bon, ils ont leurs défauts, tu vois, mais ils sont extrêmement équilibrés. Ma maman est psychothérapeute, psychanalyse et psychosociologue. Et mon papa, c’était un grand homme d’affaires, lobbyiste dans des grandes affaires internationales qui avait beaucoup analysé le comportement humain. D’ailleurs, il donnait aussi des cours dans une grande école ici en France qui s’appelle HEC Paris, qui est une prestigieuse école.
Et je pense que cette opportunité-là que j’ai eue d’avoir des parents comme ça, forcément m’a donné un petit peu dans le bec à la naissance, tu vois, un tour d’avance. Et je trouve ça pas juste pour les gens qui n’ont pas eu cette chance. C’est-à-dire que, déjà, toute petite, rentrée de maternelle, vers trois ans, j’allais prendre la main des petits-enfants qui pleuraient et je leur disais mais arrêtez de pleurer, c’est trop bien à l’école.
Et j’avais tellement eu de la confiance de la part de mes parents envers les autres adultes, envers l’éducation. Et j’ai réalisé, en fait, que j’avais quand même cette chance-là par rapport aux autres enfants. Et puis, au fil du temps, j’ai réalisé, en fait, que c’était quelque chose qui se reproduisait en permanence dans ma vie. Que ce soit à travers les expériences professionnelles, que ce soit à travers les rencontres amicales.
Alors, bien sûr, je me suis beaucoup fait avoir. J’ai pas eu que du positif parce que quand t’as des parents qui sont extrêmement bienveillants et qui te donnent de l’amour, tu n’es pas prêt non plus au monde dans lequel tu arrives ou tu rencontres des personnes qui sont moins empathiques ou qui sont plus toxiques. Donc, je me suis fait beaucoup, beaucoup avoir.
Et entre, eh bien, ce contraste des parents et ce baudrier d’amour et de l’autre côté, les expériences malencontreuses, j’ai fait une espèce de guide, finalement, de méthode pour essayer de se sortir de tout ça indemne et avoir le moins de blessures possibles ou encore pouvoir tirer du positif, tu vois, de ces blessures.
Donc, voilà, à l’origine, j’ai quand même ce socle-là et puis surtout, je suis née avec quelque chose de différent des autres enfants, c’est que je suis née avec un handicap visuel. Donc, moi, je suis malvoyante de l’œil gauche et en plus de ça, à l’âge où j’étais censée apprendre à marcher, j’ai eu un rhume de hanche. Donc, c’est une maladie qui t’empêche de marcher normalement.
Alors, ça n’a pas été prouvé scientifiquement, mais quand même, ma mère m’a dit que très rapidement, petite, j’avais développé une oreille très puissante et la parole beaucoup plus que les autres enfants parce que quand tu as des sens qui sont un petit peu lésés, le cerveau, il va se concentrer sur d’autres sens. Et ce qui faisait que je parlais tout le temps, j’écoutais tout le temps, je reproduisais tout le temps, j’arrivais à imiter des sons.
Et donc, je pense qu’il y a certaines peut-être capacités cognitives qui se sont développées à défaut d’avoir certaines autres capacités. Et on dit souvent que les enfants porteurs d’un handicap, ils vont développer d’autres sens comme notamment la lecture à travers les émotions. Moi, comme je ne le voyais pas bien et je ne le voyais toujours pas bien, je t’avoue, eh bien, je regarde autre chose que ce que les gens voient, tu vois.
En gros, c’est ça. En fait, j’allais te poser comme question, c’est quoi les skills, mais de ce que je comprends là-dessus, évidemment, il y a une lecture des gens, beaucoup, de les regarder, c’est quoi leur comportement, les émotions, une analyse de qu’est-ce que je vois puis voir au-delà, mais aussi de l’empathie énormément. Énormément. Oui.
En fait, bon, alors, si je devais te laisser, il y a plus de 78 skills ou étapes dans ma formation, mais dans les grandes lignes, c’est ça, c’est qu’au départ, tu as plutôt la lecture des choses, de la situation. Quand tu vas à la rencontre, par exemple, d’une personne, je vais te prendre plutôt des exemples, ça va être plus simple.
Imaginons que tu vas à une soirée de networking, que ton objectif, c’est de repartir avec des contacts, de faire la publicité de ton activité. Souvent, les gens, surtout qui ont la mentalité anglo-saxonne, ils sont là, oui, on va choper les opportunités, on va prendre un maximum. En fait, on va prendre, tu vois, on va prendre, prendre, prendre.
Et en fait, dans l’intelligence relationnelle, c’est plutôt l’inverse qu’on va faire. C’est-à-dire que tu viens quelque part, tu vas dire, mais tiens, qu’est-ce que je peux donner aux gens? Et ça arrive très peu. Tu sais, quand je donne des conférences, des masterminds devant des entrepreneurs, même parfois, qui font des 7 chiffres par mois, et je leur dis, est-ce que ça vous est déjà arrivé, comme ça, d’arriver dans une mastermind, et de dire aux gens, ok, je suis là pour vous apporter. Souvent, on est là pour prendre.
C’est normal, c’est humain. Et c’est dommage, parce que, en fait, quand on prend du recul et qu’on a cette approche-là, quand on va vers les gens pour leur prendre, peut-être qu’on passe à côté d’une opportunité, mais 10 fois plus grande. Parce que, si je reviens à cette arrivée dans la soirée de networking, que j’arrive en me positionnant en tant qu’opportunité, j’apporte mon aide à personne numéro 1, personne numéro 2, personne numéro 3.
En apprenant de ces personnes, je vais découvrir peut-être un besoin, je vais découvrir peut-être un nouveau monde, d’autres skills que je ne connais pas. Ces personnes-là, alors, tu auras une chance sur 5 de tomber sur une personne qui ne va jamais te rendre l’appareil, et c’est OK, tu auras juste donné ton temps gratuitement, mais en face de toi aussi, tu ne sais pas qui tu as.
Dans l’intelligence relationnelle, en deuxième lieu, tu conscientises que chaque personne que tu rencontres, que ce soit ton coiffeur ou encore une célébrité qui a beaucoup d’abonnés, ces gens-là, autour d’eux, sont comme une toile d’araignée relationnelle. C’est-à-dire que chaque personne a un écosystème minimal d’environ 300 personnes. Donc, tu ne sais pas s’il ne connaît peut-être pas la personne plus tard qui sera la clé, toi, à ta problématique ou ce step que tu n’arrives pas à passer.
Et c’est pour ça qu’il ne faut absolument pas se fermer sur la base de critères que la société ou ton apprentissage, l’école, les dictats et tout ça ont créé en toi. Et quand tu as cette autre prise, que tu acceptes, en fait, que malgré les apparences, malgré les croyances, malgré potentiellement ce qu’on t’a dit sur la personne, que cette personne en elle-même est un puits de richesse sans fond, mais que tu ne le sais peut-être pas encore, c’est une porte à ouvrir avec tout un monde derrière, eh bien, tu ouvres la possibilité numéro 2 de changer ton propre destin.
Donc là, on était sur la phase où dans la soirée de networking, tu te positionnes en tant qu’opportunité. Ensuite, en numéro 2, que tu acceptes de mettre de côté les croyances que tu as vis-à-vis des gens. Et en plus de ça, tu donnes sans rien attendre en retour. Parce qu’il y a des choses aussi que je n’explique pas que scientifiquement. Certains l’appellent la loi de l’attraction, Einstein l’aurait peut-être appelée la théorie des cordes de l’univers. Moi, je n’ai pas de notion terre-à-terre ou spirituelle là-dessus. Tout ce que je sais, c’est que plus tu donnes et plus tu reçois.
Parce qu’en fait, émane de toi une énergie, une vibration positive qui forcément, à un moment donné, va devenir magnétique. Tu vois, je vais te prendre l’exemple aussi des podcasts. Moi, je ne cherche pas à faire des podcasts. On m’appelle toujours pour faire des podcasts. C’est quand même assez incroyable.
Non, mais tu vois, donc c’est qu’il y a quand même quelque chose de l’ordre de… Alors, ça peut être la joie qui sort de toi, ça peut être l’énergie que tu mets dans les choses et la sincérité que tu mets dans les choses et ça fait forcément écho en face à quelqu’un comme toi qui est pleine de joie, pleine d’ambition et qui toi aussi met de la passion dans les choses. Donc, en fait, les âmes comme ça se reconnaissent, tu vois.
Mais je ne peux pas l’expliquer spirituellement. Mais c’est quelque chose d’assez magique et quand tu donnes sans vouloir recevoir en retour, il y a tout un monde encore qui s’ouvre à toi. Et donc ça, ça va être les petites étapes où on va être plus de l’ordre de la réflexion et puis après, il va y avoir toutes les études de cas un peu plus complexes.
Comment tu vas justement aborder une personne sans donner l’impression que tu es une personne intéressée en lui proposant suffisamment de valeur, de qualité pour que cette personne aussi se dise tiens, moi, j’y verrai mon intérêt. Mais ça peut aussi passer par avec quels outils, applications, tu tries tes contacts, comment tu te fais des rappels pour te rappeler de l’anniversaire d’un tel ou du moment important pour cette personne ou du détail par rapport à son chien qui est important pour lui.
Tu vois, c’est toutes ces petites choses en fait, mises bout à bout qui font de toi une personne riche, intéressante, qui donne aux autres, qui écoute activement la personne et pas juste qui est là parce qu’elle a envie de prendre à cette personne. Et tout ça, une fois que tu le maîtrises, ça t’ouvre des portes extraordinaires, réellement.
Ben, clairement, t’en es la preuve déjà mais aussi, t’as mentionné, il y a eu des moments dans ton parcours où il y a eu des gens qui étaient opportunistes ou qui t’ont fait du mal à cause que t’as ouvert ces portes-là. Puis je pense qu’il y a une des peurs que beaucoup de personnes ont justement par rapport à s’ouvrir aux autres puis saisir aussi les opportunités qu’ils nous offrent, c’est de se faire arnaquer, la peur qu’on soit utilisée. Est-ce que c’est une peur que t’as complètement mise de côté maintenant?
Alors, en fait, on ne peut pas enlever la peur de se faire arnaquer totalement ou alors on serait un objet ou un légume. On est quand même des êtres humains avec des émotions. Moi aussi, je ressens la tristesse, la peine, la blessure de la trahison et c’est normal, en fait, c’est OK. D’ailleurs, moi-même, je pense que dans mon quota d’arnaques ou de trahison, je suis assez bien placée en haut de l’échelle, tu vois.
Ce qu’il faut savoir, c’est pas tant de toujours vouloir refuser la situation en disant de toute façon, je vais avoir mal. C’est plutôt de se dire, OK, dans tous les cas, il y a une probabilité que je me fasse avoir et c’est OK puisque la vie est comme ça. Une personne qui veut vivre dans une vie sans souffrance, c’est une personne morte, en fait.
C’est terrible à dire, mais à partir du moment où on vit, c’est comme si on signait un contrat pour la souffrance. On va perdre nos parents, on le sait, on va perdre nos animaux, on va peut-être perdre des amis, on va peut-être connaître un vol, une agression, on va peut-être se faire avoir par un collègue, avoir un mauvais patron. Alors, je ne dis pas que c’est une fatalité, mais beaucoup déjà de grands philosophes comme Platon, Descartes et j’en passe parlaient de ces sujets-là et en fait on appelle ça le stoïcisme.
C’est quelle est la manière que j’ai, moi, d’apprendre à faire glisser les choses sur moi parce que dans tous les cas, c’est irrévocable. J’aurais toujours à vivre des peines et des souffrances. Donc, la personne qui a ainsi peur de se faire avoir. Je vais te prendre un parallèle parce que c’est rigolo que tu me dis ça.
J’ai une copine tout à l’heure qui m’a parlé d’un projet qu’elle a en tête depuis l’année 2013. Elle me dit mais c’est l’idée de ma vie, j’ai trop envie de le lancer mais je ne l’ai jamais lancé parce que j’avais peur d’en parler et qu’on me vole l’idée. Et je lui dis mais attends. Donc en fait, tu es en train toi-même de te voler ton idée depuis presque 10 ans parce que tu as tellement peur qu’on te vole ton idée que du coup tu ne la sors même pas.
Et finalement, qui est la plus douloureuse pour toi? Mais c’est toi! Donc parfois, il y a un moment donné, il faut accepter que quand on va rencontrer quelqu’un, il y a un pourcentage de chance que cette personne nous trahisse mais ce n’est pas grave puisque nous, on va apprendre petit à petit à se relever même si elle nous trahit.
C’est notre manière d’absorber en fait cette douleur, notre manière de rebondir ou pas suite à cette douleur qui doit être travaillée parce que si ce n’est pas lui, ce sera toujours lui ou lui ou lui. Dans tous les cas, on ne pourra pas éviter de souffrir ou alors on vit comme un ermite dans la forêt.
Donc je pense qu’à un moment donné, il faut oser et donc moi, je pars du principe que ok, j’ai une probabilité clairement de me faire avoir et en réalité, c’est vrai, sur les 100% de choses que j’ai mises en place dans ma vie, il y a eu au moins un cinquième où je me suis toujours fait avoir mais il y a eu du coup quatre cinquièmes où j’ai level up ma vie, mes opportunités, mon business et quand tu regardes finalement la balance, ok, je me fais avoir mais là j’avance, je me fais avoir mais là j’avance, je me fais avoir mais là j’avance. Donc il faut vraiment changer sa manière de voir ce prisme-là.
Oui, 100%, mais comment est-ce qu’on fait pour, parce qu’éventuellement avec l’apprentissage, tu l’as dit, on se relève plus vite, on se relève mieux aussi, plus strong, mais est-ce que tu as avec le temps, comment tu fais pour faire le tri en fait parmi les personnes qui veulent connecter avec toi puis collaborer avec toi, est-ce que tu dis oui à tout le monde par confiance ou est-ce que tu as une méthode pour dire, sais-tu quoi, oui, non, pour faire du ménage?
Alors, déjà, on commence par le commencement, c’est-à-dire que tu vas d’abord faire un travail sur l’amour que tu as pour toi-même parce que parfois, dire non à quelqu’un, c’est aussi s’accorder de l’amour à soi, donc c’est super important d’avoir confiance en soi et en ce qu’on veut et ne pas dire oui parce que, encore une fois, la société aurait voulu qu’on dise oui.
Et après, quand on revient à ce que tu viens de me dire, tu vas, au fur et à mesure du temps, de l’expérience, plus tu t’aimes, plus tu vas commencer à lire mieux dans les gens, c’est-à-dire que tu vas découvrir des indices sur ce qui pourrait potentiellement te sembler quelque chose de malvenu.
La seule différence, c’est entre une personne qui va tout de suite fermer les portes par peur de se faire avoir, l’idée, c’est juste accorder le bénéfice du doute. C’est pour ça, d’ailleurs, qu’il existe un métier qui s’appelle être un avocat. L’idée, c’est qu’il faut que tu deviennes plus un protagoniste ou un avocat de ta propre vie et que, comme le ferait la justice, tu vois, tu accordes juste le bénéfice du doute.
Même s’il y a beaucoup d’indices qui te donnent à croire que tu pourrais être déçu, tout simplement, c’est toi, encore une fois, ta manière de t’investir qui va être différente. Tu n’as pas à te donner corps et âme, je t’aime, on est les meilleurs amis du monde. Tu prends juste tes mesures pour ne pas t’impliquer trop émotionnellement dans ce qui est en train de se passer dans cette relation. Et tu observes, et tu écoutes, et tu vas commencer à apprendre à poser certaines questions, à voir les incohérences dans les récits.
Outre les gens qui veulent connecter avec toi puis je suis pas mal certaine qu’il y en a une bunch, moi, faisant partie de la gang, les personnes qui croisent aussi ton chemin par pur hasard, il y a, j’imagine, des gens avec qui toi, tu veux connecter. Comment est-ce que tu fais pour te trouver sur le chemin de ces personnes-là qui pourraient booster ta carrière, ton réseau, s’amener aussi de façon égale de la valeur parce que c’est pas nécessairement juste business?
Alors déjà, il faut comprendre que quand on se lance dans quelque chose, je vais parler du marketing digital parce que c’est vraiment le truc en ce moment à la mode. Quand on arrive dans un métier, dans un secteur, il y a déjà tout ce qu’on appelle un écosystème. Donc, dans un écosystème, il y a un système et il y a dans ce système plusieurs degrés de choses comme par exemple qui sont les leaders, quelles sont les tendances, quelles sont les manières d’écrire, quels sont les types d’événements qu’on y trouve.
Donc déjà, quand on arrive, il faut faire un peu son benchmark du marché dans lequel on arrive. L’idée, c’est déjà d’être en position observateur. Je suis Indiana Jones, je regarde, qu’est-ce qu’il y a sur ce secteur? Et en analysant, l’idée, c’est pas de dire ça c’est bien, ça c’est pas bien, ça je me reconnais, ça je me reconnais pas, mais plutôt, ok, comment chacun, individuellement, il a son identité, il se respecte lui-même et en tout cas dans sa différence, sa particularité, et qu’est-ce qui a fait que lui, à un moment donné, il a une clientèle ou une certaine notoriété.
Comme ça, j’ai une vision globale. D’abord, je suis en mode Indiana Jones, le chercheur, tu vois, l’explorateur. Une fois que je vois tout ça aussi, je vais me dire, ok, moi, qu’est-ce que je peux nettoyer dans ma propre vie? Parce que si je suis dans une dynamique d’entrepreneuriat et qu’aujourd’hui, à ce jour, tous mes amis et ma famille sont tous des fonctionnaires ou des salariés, des employés, à qui je vais parler, moi, de mes peurs, de mes craintes, de mon envie d’évolution?
Il y a peut-être des choses à nettoyer. Encore pire, si la personne n’est pas entrepreneur, par exemple, et qu’en plus, elle cherche à m’éloigner de ce rêve. C’est-à-dire que la personne est toxique avec moi parce que je représente ce qu’elle ne serait jamais capable de faire et donc l’audace que j’ai à me lancer à mon compte tout seul dans ma business va être le miroir de finalement sa frustration à elle.
Donc, cette énergie-là, ça va être un boulet que je vais traîner avec moi dans ma vie. Je n’ai aucun récit, pourtant, j’en ai eu des témoignages, j’ai accompagné des centaines et centaines d’entreprises et d’entrepreneurs, il n’y a aucune personne qui m’a dit « Ok, c’était trop bien, j’avais des potes toxiques qui n’arrêtaient pas de dire que j’étais qu’une merde, c’était vraiment la joie. »
La seule chose que ça peut créer, d’avoir des personnes toxiques, c’est vraiment de nous forcer à nous surpasser, tu vois. Mais quand même, ça met un terrain bancal où on n’est encore pas bien et il faut un double travail derrière. Donc, nettoyage. Ensuite, une fois qu’on a fait Indiana Jones, on a observé son marché, on a nettoyé, on va commencer à s’intéresser à ce qui se passe réellement dans l’événementiel de mon secteur.
Donc, l’idée, en fonction de l’activité, c’est que ça peut être du présentiel comme ça peut être du distanciel. Typiquement, dans le marketing digital, tu peux commencer à te positionner dans la vie des gens, même par petits indices. Exemple, je commente sur un post LinkedIn de quelqu’un. Exemple, je suis sur la newsletter de quelqu’un. Exemple, je suis dans les oreilles de quelqu’un via un podcast, etc. Ça, c’est de l’intelligence relationnelle indirecte, digitale, tu vois.
Mais à côté de ça, je vais aussi avoir l’intelligence de créer ma e-réputation. Pour ça, je vais me rendre visible. Je vais commencer à réfléchir. Où est-ce que je dois me rendre visible en fonction de ma cible? Avec qui? Et ces gens-là, quels sont réellement leurs besoins?
On se rappelle, on va être une opportunité. Je ne dois pas être dans la démarche de leur prendre. Qu’est-ce que je pourrais leur apporter de plus? Exemple, Gen a un podcast, qu’est-ce que je pourrais lui apporter de plus? Là, typiquement, c’est ce que Laurine a fait avec toi. Elle t’a recommandé, parce qu’elle est très forte, Laurine, en intelligence relationnelle. Clairement, on en a déjà recommandé une couple. Voilà. Ça, c’est de l’intelligence relationnelle.
Parce qu’au fond d’elle, peut-être qu’elle se dit, ça ne m’apportera jamais rien en retour. Mais là, quand elle fait ça, Laurine, elle fait ce qu’on appelle une doublette relationnelle. Toi, elle te rend un service parce qu’elle te met en relation avec des superbes entrepreneurs. Et les entrepreneurs qu’elle te recommandent, elle leur a offert l’opportunité d’avoir la parole dans un podcast super sympa avec une nana super cool avec des super cheveux. Et en fait, c’est hyper intelligent parce que peut-être qu’elle l’a fait sans rien attendre en retour.
Sauf que peut-être que toi, à vie, tu auras une petite case ici, cachée quelque part, tu vois, et tu seras à un gros événement peut-être au States, tu vois, avec je ne sais quoi, un gros entrepreneur et qui te dira est-ce que tu connais vraiment une très, très bonne entrepreneuse en France qui est sympa et tout. Et tu te diras Laurine Bémer, tu vois. Finalement, là, tu as l’illustration de ce que j’appelle planter des graines relationnelles, tu vois.
Et si ça se trouve, Laurine, elle n’aura jamais rien mais c’est OK, ça lui a fait plaisir de te donner sans attendre en retour parce qu’elle a compris que la richesse émotionnelle d’avoir des bons liens et peu importe où ça se trouve géographiquement, ça apporte une autre richesse que juste l’argent ou les choses.
Donc, on reprend notre petit schéma. Voilà, donc je suis dans le marketing digital, je commence à voir un peu qui sont les acteurs majeurs de mon secteur, je me rends visible, je commente. Et pourquoi pas aussi même je les cite parfois dans mes posts. J’ai vu un post sur LinkedIn ce matin très intelligent où une fille, elle dit les 50 comptes hyper importants à suivre sur LinkedIn et elle, elle a un tout petit compte mais du coup, elle va mentionner des comptes hyper intéressants et ces comptes-là vont commenter et la découvrir.
Alors, ils ne vont peut-être pas la suivre encore, ils ne vont peut-être pas l’amener dans leurs événements mais ils se rappelleront une fois qu’elle a fait preuve de cette intelligence-là.
Et j’ai fait une parenthèse mais on a tous un intérêt dans tout. C’est-à-dire que les gens, ils disent tout le temps oui, non, mais les relations par intérêt, mais on a un intérêt à être amis avec quelqu’un parce qu’on aime les mêmes films ou les mêmes voyages, c’est un intérêt, tu vois. On a un intérêt à être en couple avec quelqu’un parce qu’on a peut-être les mêmes projets, les mêmes envies d’enfants ou de mariage, c’est un intérêt. Donc, il faut faire attention avec le terme relation par intérêt, on a tous un intérêt d’eux, tu vois. Donc, l’idée, c’est que cet intérêt il soit équitable.
Quand l’intérêt, ça devient quelqu’un qui veut gratter la personne ou utiliser ou vampiriser la personne, on est plus dans un intérêt équitable. Mais en fait, on a tous des intérêts. Tu as un intérêt à me recevoir, j’ai un intérêt à être reçue, c’est pas… Il faut enlever cette diabolisation de l’intérêt. Voilà.
Alors, c’était quoi tes débuts? On a parlé de comment tu te positionnes comme une opportunité et tout ça. Et c’est quoi, moi, je venais juste de rentrer du Maroc, j’avais vécu 5 ans au Maroc et à l’origine, je venais de Paris. Et quand je suis rentrée en France, ici dans le sud de la France, je ne connaissais personne. Les gens ici, ils sont plutôt du style chauvin, ça veut dire qu’ils sont très reclus sur eux-mêmes, tu vois. Et en plus, ils n’aiment pas trop les Parisiens.
Et je me suis pris beaucoup de portes, je me suis pris beaucoup de refus, je ne trouvais pas de travail. J’ai dit ok, je n’ai pas de travail, je vais devenir l’opportunité pour les gens. J’en avais marre de toquer aux portes, de mettre des CV, des cartes de visite. Je me suis dit ce n’est pas possible, je connais mes compétences, je connais ma valeur. Donc, on va changer la donne.
Et c’est à ce moment-là que je vais me lancer sur les réseaux sociaux et à l’époque, on est en 2015, Instagram a environ 5 ans, c’est encore la période où on mettait, tu sais, les petites ombres autour de la photo là. Et je n’avais pas encore réalisé la puissance du réseau social à ce moment-là. Mais tout de même, comme j’avais eu moi un master de com et j’avais appris la publicité, avant j’étais directrice artistique en agence de publicité, j’avais compris qu’il y a quelque chose qui est irrévocable, c’est qu’il y a toujours besoin de la communication.
Et donc, je vais commencer à parler de mon histoire sur les réseaux sociaux. Alors moi, il faut savoir que j’avais eu un passé très douloureux. Je sortais de l’anorexie boulimie après avoir été en couple avec une relation toxique où le gars a quand même essayé de me tuer, même mentalement, tu vois. Et donc, je commence à poster plein de choses sur ma vie personnelle.
Et comme tout le monde, je fais l’erreur à côté d’avoir un compte professionnel où là, je vais partager mes offres, mes services. Et en fait, je me rends compte que tout le monde s’en fout de mes services. Les gens, ils veulent savoir ma vie privée. Et avec du recul, je me rends compte que c’est pas exactement ça. Oui, les gens, il y a une grande partie de la population où les gens sont des voyeurs et veulent connaître ta vie privée pour se rassurer eux-mêmes ou alors pouvoir te juger.
Mais il ne faut pas oublier qu’à la base, l’être humain, un primate grégaire qui vit avec d’autres primates grégaires, l’être humain, il a besoin du contact humain profondément. Et on est à l’ère du virtuel, en fait. De fil en aiguille, notre génération qui d’ailleurs avait grandi sans le téléphone, qui a appris finalement à devoir s’adapter dans cette jungle numérique, a été témoin en fait de cet isolement progressif des gens.
Et quand je parlais de ma vie privée, j’avais ni des haters, ni des remarques négatives, j’avais des gens qui me disaient « ton message m’a fait du bien. » Et là, j’ai réalisé à quel point la parole n’était pas morte. Au contraire, les réseaux sociaux allaient peut-être changer le cours des choses puisqu’on redonnait la parole au peuple et non aux médias.
Alors, c’est quelque chose que tu maîtrises énormément, d’être toi puis d’être transparente. Juste rien que sur Instagram, il y a genre 238 000 personnes qui te suivent. Fait qu’évidemment que tu as une profonde amour de toi qu’on ressent aussi beaucoup, mais c’est quand même impressionnant de s’imaginer être vue par autant de personnes puis être autant authentique malgré qu’on sait que ça connecte.
On te voit aussi régulièrement faire des niaiseries dans tes reels, c’est extraordinaire. Parler justement du fait de ne pas avoir peur du ridicule, juste ton dernier reel avec les cheveux, c’est génial. Pourquoi, selon toi, c’est crucial justement d’être soi-même, non seulement sur les médias sociaux pour créer ce lien de connexion, mais pour développer un réseau extraordinaire?
Déjà, c’est très important parce que c’est une preuve d’amour qu’on peut se faire à soi. Pendant toute une vie, on peut rester le personnage de sa vie, à jouer un rôle parce que nos parents ont voulu qu’on soit médecin ou professeur des écoles, et puis on va être sage parce qu’on était une petite fille à l’école qui devait être une bonne élève, et puis on va enfouir nos rêves jusqu’à temps d’arriver un jour sur son lit de mort et avoir des regrets.
Et si on reprend l’auteure Bronnie Ware qui a écrit le livre Les 5 regrets des personnes en fin de vie (aussi disponible sur Amazon FR), c’était une aide-soignante australienne qui a beaucoup analysé les personnes en fin de vie et dans tout son ouvrage, elle illustre en fait que l’être humain, il va vivre, il va courir toute sa vie à essayer de rentrer dans un moule et il va parfois dire adieu à ses rêves d’enfant.
Et ta question est très pertinente, en gros, pourquoi moi j’arrive à avoir cette audace et pas avoir peur d’être toi-même alors qu’il y a plein d’autres gens qui n’y arrivent pas? Et bien je vais te répondre. Je suis née avec un handicap, je suis née avec finalement la peur de ne pas voir le monde depuis que je suis toute petite. Donc je pense que j’ai conscientisé la mort et le côté éphémère de toute chose, la mortalité de notre corps, le côté tellement absurde d’une vie humaine par rapport à l’univers.
Et donc je pense que quand on conscientise à quel point nous sommes mortels, à quel point nous sommes une toute petite opportunité qui a réussi à se frayer une brèche et créer la reproduction et nous donner une seule chance avec une vie, ben quand on réalise ça et que le temps défile si vite, qu’on le visualise même sous forme de memento mori, bien quand on conscientise réellement, moi tous les jours, je le vois mon memento mori, je me dis j’ai 33 ans, j’ai fait plus d’un tiers de ma vie, le dernier tiers il ne sera pas aussi marrant parce que je ne serai pas aussi jeune, alors quelles sont toutes les opportunités que je veux avoir la chance de croquer à pleines dents dans ma seule et unique vie?
Puis finalement, Barbie, c’était mon rêve. Elle pouvait tout faire. Elle pouvait piloter des avions et tout ça. Donc voilà. Il faut vraiment conscientiser qu’on a qu’une vie. C’est ce qui nous rend tellement plus audacieux et qui minimise tellement les autres croyances comme le regard des autres, la peur de parler en public. Tout ça, c’est anecdotique. Mais il faut vraiment le travailler et c’est ce que j’aide en fait à faire pour les personnes qui n’osent pas.
On l’a mentionné à travers l’entrevue, mais je pense que si tu veux apprendre à donner, il faut que tu donnes de quelque chose, mais si tu n’as rien à donner encore, qu’est-ce que tu vas donner? Il faut être cette personne-là en premier avant d’être capable d’aller créer des liens. Par contre, être soi-même en relation, ça veut dire d’accepter que des fois, il y a des gens avec qui on a vraiment envie que ça clique parce que, par exemple, c’est un gros player dans une industrie, mais que ça ne clique pas du tout.
C’est quoi tes red flags relationnels qui te disent, genre, ça ne vaut pas la peine d’aller plus loin? Alors, premier red flag, ça c’est quelque chose qu’on a malheureusement beaucoup la malchance d’avoir sur les réseaux sociaux. C’est cette personne qui tout de suite va rentrer de manière agressive dans le message.
Je vais te donner un exemple. Oh, Gen, j’adore ton podcast, il est génial. Eh bien, justement, à ce propos, je vais te présenter mon projet parce que j’aimerais vraiment passer sur ton podcast. Mais c’est même pas intéressée dans le temps avec toi, n’a même pas pris le temps de te connaître au-delà. En fait, tu n’es qu’un podcast pour elle, tu vois? Tu n’es plus une personne. Alors ça, premier red flag, terrible.
Ensuite, tu vas avoir tout ce qui est ce que j’appelle les vampires énergétiques. Les vampires, ils sont faciles à reconnaître, mais le problème, c’est qu’ils sont tellement souvent, ils nous font de la peine, ils sont pathétiques. C’est des gens qui, franchement, n’ont pas toujours un mauvais fond. Ça peut être des gens adorables qui te donneraient sans compter, mais c’est des gens qui, comme ils ne se sont pas soignés intérieurement, ils vont chercher à absorber ton énergie.
Et puis, un troisième red flag qui, pour le coup, est plus difficile à cerner, c’est les manipulateurs, les personnes qui ont ce qu’on appelle la triade noire. Alors, la triade noire, les psychiatres, ils ont appelé ce truc-là, en fait, ce qu’on appelle communément, tu sais, les pervers narcissiques. La triade noire, c’est un mélange de plusieurs traits de caractère qu’on appelle le machiavélisme, le narcissisme et la manipulation.
Et souvent, ces relations de perversions narcissiques, que ce soit dans le travail, dans l’amour, dans l’amitié, ça va commencer justement par le trop-plein d’amour, cette impression de vivre une passion, c’est formidable, on a l’impression d’être mis sur un piédestal. Moi, j’en ai connu trois, en fait, dans ma vie, d’ailleurs, j’en parle dans mon livre. Ces relations-là, quand c’est trop beau pour être vrai, c’est un red flag.
Alors, ça ne veut pas dire que quand c’est trop beau pour être vrai, c’est forcément que la personne a la triade noire ou la perversion narcissique, mais soyez encore plus vigilant parce que quand c’est trop, trop, trop, trop, trop bien, je t’aime trop, je suis trop là pour toi, je t’offre trop de cadeaux, je te donne une méga promotion, mais c’est trop, c’est une profusion de trop, attention, fuyez. Voilà.
Écoute, ce sont des très bons red flags à éviter. Écoute, en terminant, quand on parle de connexion humaine, de réseau, c’est quoi les genres d’erreurs que les entrepreneurs ont tendance à faire puis que tu aimerais qu’ils ne répètent plus dans le futur?
Alors, il y a une erreur qui est, je pense, la plus courante, surtout chez les entrepreneurs qui utilisent les réseaux sociaux, c’est je veux montrer le meilleur de moi-même, je vais être la meilleure version de moi-même, je vais avoir la plus grosse voiture, la plus grosse montre, les plus gros voyages. Je vous le dis, ça, c’est plus tendance en 2024.
Déjà, ce ne sera pas tendance pour vous-même parce que vous n’allez pas pouvoir tenir dans la durée. Chasser le naturel, il revient au galop. Vous n’allez pas pouvoir tenir un personnage toute votre vie sur les réseaux sociaux. Alors, si on reprend plutôt des grands, grands professionnels de LinkedIn comme Caroline Mignaux, qui est LinkedIn Top Voice, qui est une copine à moi, elle, elle va plutôt vous dire partez de la base de votre récit, de votre vie, de votre histoire, et qu’est-ce que vous pouvez en tirer qui est complètement vous, en fait, et vous n’aurez pas à faire semblant d’être vous.
Et ça, c’est tellement important, et vous allez voir, vous allez tellement, sur le long terme, être OK avec ça. Alors, les gens, souvent, quand je leur dis ça, ils me disent, oui, mais toi, t’es la Barbie avec son chihuahua, t’es pas totalement toi. Je leur raconte mon histoire, donc avec les Barbies, ma vue, et finalement, au fil du temps, ils disent, OK, en fait, t’es super coquette par rapport à ça, mais ça t’empêche pas d’être authentique, en fait.
Être authentique, ça veut pas dire manger des arbres, faire caca dans la haciure et avoir des chèvres, tu vois. Être authentique, c’est être authentique qui en soit. Ah ben ça, tu sais pas. Non mais, tu as raison, il n’y a pas comme un modèle, puis c’est un petit peu comme l’espèce de terme, qu’est-ce qui est professionnel, c’est extrêmement subjectif au final. C’est juste, ben, le professionnalisme, c’est juste qu’est-ce qu’on fait, qu’est-ce qu’on livre, les résultats qu’on fait, l’éthique de travail, c’est pas de quoi on a l’air.
Écoute, tu as mentionné tantôt que tu venais juste de sortir un livre, est-ce que tu peux nous en parler rapidement? Il s’appelle Solide: Transformer vos épreuves en cadeaux d’Alice Cathelineau.
Ouais, ben c’est un super exercice, le livre, parce que tu ne fais que pleurer, voilà, quand tu l’écris. Non, mais alors ce livre-là, justement, il est plutôt là pour vous redonner le sourire. Vous apprend justement tout ce que je vous dis depuis tout à l’heure, comment en fait on peut transformer quelque chose qui nous tombe dessus en quelque chose de fantastique. J’y parle de huit grands thèmes, donc la différence, les changements corporels avec les troubles du comportement alimentaire, les relations toxiques. Je parle également des arnaques dans le travail avec les grosses pertes d’argent et comment se refait de l’argent. Je parle aussi de la position dans l’entreprise et comment on peut trouver sa voie. Et puis je parle aussi du deuil et précisément le deuil animal.
L’objectif, c’est OK, pas de se dire OK, maintenant je vais rigoler à tous les enterrements mais plutôt de dire comment la prochaine fois qu’il y aura un deuil ou un décès dans ma vie je pourrais me préparer à recevoir, à accueillir ce changement, ce départ qui est en même temps peut-être un renouveau.
À l’intérieur de ce livre il y a plein d’exercices, il y a des défis en story où on peut jouer entre le livre et les réseaux sociaux. Il y a des experts qui interviennent dont Audrey Tcherkoff qui est une femme Forbes Under 40, il y a aussi mon mentor Fabien Prêtre qui est multimillionnaire, il y a des psychosociologues. Il y a une femme qui a perdu ses deux enfants dans un accident de voiture et qui explique comment avec la résilience elle a réussi à transcender son épreuve. Vous allez lire ce livre et vous allez être reboosté.
Écoute, ça puis si ça peut aider d’en développer son réseau et d’avoir moins peur de s’ouvrir puis de connecter avec les autres, ça amène finalement à créer un réseau extraordinaire qui permet de nous élever. J’imagine que ça va être disponible dans toutes les librairies. Partout. Toutes les librairies, Amazon, Fnac, Cultura, partout, partout. Parfait. Si je trouve des liens, je vais trouver des liens et je mettrai ça dans les show notes.
Où est-ce qu’on peut te retrouver sur Internet, Alice? Principalement sur Instagram, AliceCatDesigner. Tout collé. AliceCatDesigner comme un designer de chat. Voilà, parce qu’un chat ça retombe toujours sur ses pattes. Et aussi sur LinkedIn, AliceCatDesigner et puis si vous voulez rigoler avec Taya, ma chienne sur TikTok, Taya et Alice. Mais là, c’est vraiment pour la pause du café, quoi.
Écoute, toi qui écoutes, tu veux revisiter du contenu qu’on a partagé durant l’entrevue, cliquer sur un lien aussi qu’on a mentionné, retrouver le livre par exemple, ben tu peux retrouver ça dans les notes de l’épisode d’aujourd’hui au genevievegauvin.com/effrontee-93. Puis évidemment, ben n’hésite pas à partager ça dans tes stories puis nous taguer. Donc moi, c’est underscore genevievegauvin et taguer le compte d’Alice, AliceCatDesigner pour nous dire c’est quoi la chose que tu as le plus retenue finalement de cette discussion-là.
Alice, un énorme merci d’être passée sur Effrontée et de nous avoir donné tes trucs pour tout ce qui est intelligence relationnelle. J’espère que ça va aider les gens à plus s’ouvrir, avoir ces opportunités-là. Écoute, même moi aussi, je pense que je suis comme OK, mais qu’est-ce que je peux donner de plus? Ça fait réfléchir un petit peu. Ah, c’est bien. Merci beaucoup pour tous tes trucs. Avec plaisir et gros bisous à toutes les effrontées qui nous écoutent et surtout à toi, ma Gen. J’espère vraiment qu’on se reverra. Peut-être en vrai. C’est une question de temps. Voilà.
Merci beaucoup, Alice. Au plaisir. Bye bye. Ciao, ciao.
T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendue jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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