Effrontée

Bundle Ka-Ching en pause: pourquoi Gen Gauvin ne lance pas en 2025

29/10/2024

Le bundle Ka-Ching, c’est le projet le plus ambitieux de Gen Gauvin depuis 2020. Cinq éditions. Des centaines de milliers de dollars générés. Un événement en personne à Paris. Et pourtant, pour la première fois, il n’y aura pas de bundle Ka-Ching en 2025. Dans cet épisode solo, Gen explique une décision qui lui fait encore peur aujourd’hui, malgré une conviction totale que c’est la bonne.

Pourquoi il n’y aura pas de bundle Ka-Ching en 2025

La décision de ne pas lancer le bundle Ka-Ching en février 2025 a été prise en mars 2024. Pas dans un moment de crise, pas après un flop. Dans un moment de lucidité sur ce que ça coûtait vraiment de porter ce projet-là chaque année.

Cinq éditions du bundle Ka-Ching, c’est cinq fois janvier à genoux. Cinq fois un mois de décembre sans temps des fêtes. Cinq fois un lancement qui prend neuf mois à préparer et plusieurs semaines à récupérer. Et à chaque fois, peu importe la team en place, peu importe l’aide externe, Gen restait la personne sur qui tout retombait quand il y avait un imprévu. Parce que c’est son projet. Parce que ce sont ses risques.

L’épuisement, ce n’est pas le projet lui-même. Gen aime toujours l’expérience Ka-Ching, les entrevues en personne, l’ambition de ce que Ka-Ching représente. Ce qui épuise, c’est la façon dont le lancement a toujours été structuré: avec trop d’involvement dans les visuels, la logistique, la coordination, les imprévus. Pas assez de délégation réelle.

Il y avait aussi une réalité financière à adresser. Entre 95 et 98% des revenus annuels de Gen provenaient du bundle Ka-Ching. Aucun filet de sécurité si elle décidait de l’arrêter. Aucune autre source de revenus pour compenser une mauvaise édition ou, pire, une décision de ne plus le faire du tout.

L’épuisement de lancer le bundle Ka-Ching depuis cinq ans

Lancer le bundle Ka-Ching, c’est organiser quelque chose qui ressemble à un tsunami. La cinquième édition incluait des entrevues tournées à Paris sur quatre jours, un shooting photo complet, de la motion design, un événement en personne. Juste le tournage de l’expérience Ka-Ching 2024 représentait plus de 17 000$ en location, déplacements, hébergement et montage.

Cette taille-là, Gen ne veut pas la diminuer. Elle ne veut pas revenir à quelque chose de bootstrap, de plus simple. Ka-Ching, c’est aussi cette grandeur-là. Sauf que cette grandeur nécessite des ressources financières stables et une équipe dont la structure est vraiment pensée pour déléguer, pas juste alléger.

Le problème concret, c’est qu’il n’y avait jamais assez de temps entre deux éditions pour refaire l’équipe en profondeur. Le temps que le lancement se termine, en dedans de deux ou trois mois, la machine repartait déjà pour la prochaine édition. Pas assez de recul pour recruter les bonnes personnes, tester une nouvelle structure, corriger ce qui ne fonctionnait pas.

L’objectif de Gen depuis des années pour le bundle Ka-Ching: être la personne qui écrit les courriels de vente, qui chapeaute les décisions et qui fait les vidéos pendant la promo. Point. Pas celle qui gère chaque detail logistique. Cette version-là du lancement n’a jamais pu exister faute de temps et de restructuration. La pause, c’est pour la rendre possible.

Ce que ça prend pour que le bundle Ka-Ching revienne en force

L’intention de Gen, c’est un retour du bundle Ka-Ching en février 2026. Pas un abandon. Une pause stratégique pour bâtir ce qui aurait dû exister depuis le début.

Pour que le bundle Ka-Ching revienne dans les meilleures conditions, Gen a besoin de temps devant elle pour recruter et structurer une vraie team. Une team où la distribution des tâches permet à Gen de rester dans son rôle de visionnaire et de figure publique, pas dans les opérations au quotidien. Elle a aussi besoin de bâtir d’autres sources de revenus pour que le bundle Ka-Ching ne porte plus 95% du poids de l’entreprise.

Un bundle Ka-Ching qui génère entre 700 000 et 900 000$ ne peut pas être le seul projet qui compte. Si ça va moins bien, si l’envie passe, si le marché change, il faut qu’il y ait autre chose. Ce filet de sécurité-là n’existait pas. Il doit exister avant le retour.

La pause, c’est aussi un calcul conscient. Sans les commissions affiliées du bundle Ka-Ching à payer, sans les dépenses liées à l’organisation d’un événement de cette taille, les dépenses baissent aussi. Le but n’est pas de remplacer 100% des revenus dès la première année avec de nouveaux projets. C’est d’être capable de payer un salaire stable, de couvrir les impôts, et de ne pas ajouter un stress financier supplémentaire à une année de restructuration.

Les projets qui remplacent Ka-Ching en 2025

Pour 2025, Gen a deux projets principaux en chantier.

D’abord, les classes effrontées transformées en abonnement mensuel. L’idée, c’est de répondre à un besoin précis: les entrepreneures qui ont fait les grandes formations de base, qui connaissent leurs fondamentaux, mais qui cherchent du contenu concret, rapide, actionnable pour la prochaine étape. Pas des formations de huit heures. Des classes d’une heure à deux heures, chaque mois, sur un sujet spécifique, avec des étapes claires pour appliquer tout de suite.

Gen est honnête: le nom n’est pas encore finalisé. Elle parle de l’Académie des effrontées, mais son gut feeling lui dit que ce n’est pas encore le bon. Ce qui est clair, c’est le format et l’intention. Un contenu auquel Gen elle-même aurait voulu s’abonner, avec des études de cas, des tests concrets et des stratégies actuelles, pas des fondements vus et revus.

Ensuite, le sommet What’s Next, un événement gratuit organisé pour lancer cet abonnement. Le concept: des discussions taboues avec des leaders de l’infopreneuriat sur des questions qu’on pense tout bas mais qu’on dit pas tout haut. Est-ce que les formations en ligne existent encore vraiment? Les lancements en J sont-ils morts ou est-ce qu’on s’est juste pas adapté? Court contenu versus long contenu, qui gagne? Six discussions d’une heure à une heure et demie, avec quatre à cinq panélistes par discussion, des opinions tranchées et pas de réponse unique à la fin.

Gen est aussi franche sur ses autres priorités: plus de contenu sur les médias sociaux avec la bonne équipe en place pour la décharger, plus d’opportunités de speaking dans des événements qui correspondent à sa vision, et éventuellement des événements en personne premium pour les membres de l’abonnement.

Prendre une décision dans le désir, pas dans la peur

La décision de ne pas relancer le bundle Ka-Ching en 2025 fait encore peur à Gen aujourd’hui. Peur de l’inexpérience avec les modèles d’abonnement, des churn rates, du pricing. Peur de ne pas réussir à remplacer les revenus. Peur de ce que les gens vont penser.

Il y a eu un moment où Gen s’est demandé si elle devrait se lancer dans du coaching one-on-one pour compenser. Offrir des services à 15 000$, comme une amie qui avait eu un oui en 24 heures. Et c’est là que la distinction est devenue claire: ce n’est pas une décision prise dans le désir. C’est une décision prise dans la peur de manquer quelque chose, dans le FOMO. Et une décision prise dans la peur, même si elle peut rapporter à court terme, ce n’est pas la bonne décision.

Ce qui pousse Gen à continuer de choisir la pause malgré la peur, c’est le feeling d’excitation sincère autour du sommet What’s Next. Un feeling similaire à celui qu’elle avait ressenti quand l’idée du bundle Ka-Ching lui était venue pour la première fois. Ce feeling-là ne se faufile pas. Il ne se ment pas. Et quand il est là, il faut le suivre.

Il y a aussi la conscience que le modèle actuel du bundle Ka-Ching n’était pas sustainable. Pas parce que le projet ne vaut rien, mais parce que le reste de la structure ne supportait pas bien la charge. Un projet qui grandit pendant que les ressources internes ne s’adaptent pas, c’est une bombe à retardement. La pause, c’est désamorcer ça avant que ça explose.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce que le bundle Ka-Ching est mort pour de bon?

Non. L’intention annoncée dans l’épisode, c’est un retour en février 2026. Ce n’est pas une fin, c’est une pause stratégique pour refaire la structure de l’équipe, diversifier les sources de revenus et revenir dans de meilleures conditions. Gen est catégorique: elle veut continuer de faire Ka-Ching, mais pas dans le modèle actuel qui l’épuise.

Comment Gen prévoit-elle compenser la perte de revenus?

Principalement avec l’abonnement mensuel des classes effrontées et le sommet What’s Next pour le lancer. La stratégie n’est pas de remplacer 100% des revenus de Ka-Ching la première année. C’est de bâtir un filet de sécurité avec plusieurs sources de revenus, de réduire les dépenses proportionnellement (pas de commissions affiliées, pas de logistique d’événement) et d’avoir un salaire stable même dans une année de transition.

Qu’est-ce qui distingue une décision prise dans la peur d’une décision prise dans le désir?

Gen l’explique simplement: si tu te demandes si tu devrais lancer un service parce que tu as peur de manquer une opportunité, c’est de la peur. Si tu te demandes si tu devrais lancer un service parce que l’idée t’emballe depuis des mois et que tu pourrais en parler pendant des heures, c’est du désir. La peur peut rapporter à court terme. Elle coûte trop cher à long terme.

Mes prochaines étapes

Si tu as des projets dans ta business que tu portes par habitude mais qui te coûtent trop en énergie, cet épisode est fait pour toi. Et si tu veux recevoir du contenu encore plus uncensored de Gen chaque semaine, inscris-toi à son Speakeasy, sa communauté VIP par courriel. C’est gratuit, c’est le mardi matin, et c’est tout ce qu’on dit pas publiquement. Tu peux t’inscrire à genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour creuser la stratégie de lancement, va écouter l’épisode 64 sur le debrief de Ka-Ching 5 et la question des bundles de formations et l’épisode 98 sur pourquoi ton pré-lancement détermine le succès de tout le reste.

Show notes

Format: Solo Durée: 35 minutes

Sujets abordés:

  • L’annonce officielle: pas de bundle Ka-Ching en 2025
  • L’épuisement de lancer pendant cinq ans de la même façon
  • La dépendance aux revenus d’un seul projet (95 à 98% des revenus)
  • Le coût réel d’une édition Ka-Ching (logistique, tournage à Paris, équipe)
  • Les raisons derrière la pause stratégique
  • Les projets 2025: abonnement des classes effrontées + sommet What’s Next
  • Le retour prévu du bundle Ka-Ching en février 2026
  • La distinction entre une décision dans la peur et une décision dans le désir

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 96. Cette semaine au menu, pas de bundle Ka-Ching en 2025. Voici pourquoi.

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des os pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps pour t’arrêter de cacher tes ambitions.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Comme c’est la semaine de l’Halloween, je me suis demandé de quel sujet scary est-ce qu’on pouvait aborder ensemble dans cet épisode-là. Pis obviously, y’avait des choix qui étaient comme classiques. Parler de finances, parler de la peur du jugement des autres, ou parler de littéralement n’importe quelle autre peur qu’en tant qu’entrepreneur qu’on a finalement, que ce soit la peur du succès, le syndrome de l’imposteur, etc.

Mais à la place, j’ai décidé de vous parler d’une de mes peurs à moi. Évidemment, le titre de l’épisode est assez révélateur, pis vole un peu mes punchs, mais oui, j’ai décidé pour la première fois depuis cinq ans de ne pas faire de sixième édition de Ka-Ching en février 2025. C’est vraiment une annonce, un épisode, parce que je savais que je voulais le faire sous forme d’épisode, mais une annonce que j’ai repoussée le plus longtemps possible, parce que ça rendait les choses vraies, pis parce que j’avais peur de ces choses-là.

Mais j’ai décidé de prendre une pause parce que oui, c’est une intention de pause et pas d’arrêt. Mais en toute transparence, c’est ça. C’est une décision qui, encore aujourd’hui, malgré le fait que je l’ai prise en mars 2024, me fait toujours aussi peur. Convaincue que c’est la bonne décision, un million de pour cent, terrifiée des impacts sur ma business, tout autant.

Pis comme les peurs, souvent, slash parfois, peuvent être adoucies en en parlant publiquement, tout simplement en se désensibilisant à nous-mêmes, ben c’est exactement ce que je vais faire dans cet épisode-là avec toi.

Donc, tout part du pourquoi j’avais besoin de prendre une pause, je dirais. Je pense que la raison principale, c’est surtout une espèce d’épuisement de lancer de la même façon depuis cinq ans. Pis quand je parle de la même façon, je parle pas du plan de lancement, je parle pas de l’expérience Ka-Ching qui mène à l’inscription, qui mène à l’expérience, qui mène au bundle. C’est pas ça. Ça, honnêtement, je trouve ça toujours très excitant. J’aime l’expérience Ka-Ching, j’aime qu’est-ce qu’on crée.

Le fait de faire des entrevues en personne dans la cinquième édition, c’était extraordinaire. Moi, ça m’a juste donné envie de plus en faire. En fait, que ce soit dans l’expérience ou pas, j’ai envie de faire plus d’entrevues en personne. Évidemment, la difficulté, c’est l’océan. Mais bon, on va trouver des solutions.

Mais c’est pas de ça que je parle quand je parle de l’épuisement de lancer de la même façon. Ce dont je parle, c’est que depuis cinq ans, évidemment, ma team a évolué avec les différentes années. J’ai eu de l’aide, j’ai eu du support là-dedans. J’ai eu même, surtout dans la dernière année, des gens qui m’ont aidé gratuitement même à passer au travers d’un lancement qui était particulièrement difficile en 2023-2024.

Mais peu importe l’aide que j’ai reçue, peu importe la team que j’avais à l’interne, vu que le lancement est en février, ça faisait des années que j’avais plus vraiment de temps des fêtes. Ça faisait des années que mon mois de janvier, le premier mois de l’année, était non seulement busy, parce que c’est correct, busy, ça peut être le fun, busy, mais plus que ça. À s’en épuiser, honnêtement, où j’arrive à ce lancement-là à genoux, puis j’ai de la misère à m’en remettre.

Ça prend des semaines après le lancement à avoir de l’énergie pour faire quoi que ce soit, pour réfléchir à quoi que ce soit. Ça me demande énormément. Et faute d’avoir assez de ressources financières à travers les années, je ne pouvais pas nécessairement engager plus de personnes. Ou on dirait que j’avais peur de changer fondamentalement l’équipe à l’intérieur pour engager des nouvelles personnes.

Puis c’est triste, mais c’est ça que j’avais besoin. J’avais besoin de restructurer la team à l’intérieur pour faire en sorte que pour une sixième édition, mon objectif, que c’est un objectif que j’ai depuis des années d’ailleurs, c’est vraiment juste d’écrire des courriels de vente, puis de chapeauter les choses, puis que pendant le lancement, je fasse des vidéos, que je focus sur la promotion, point.

Mais j’avais encore tellement d’involvement dans tout, que ce soit dans toute la création des visuels promos, que ce soit cette année, surtout dans tout ce qui était la logistique en arrière, la coordination. J’ai fait énormément. Puis évidemment, cette année, il y a eu des imprévus qui ont fait en sorte que j’ai dû faire beaucoup plus que prévu. Mais je suis la personne, considérant que c’est mon entreprise, je suis la personne sur qui, quand il y a des imprévus, ça va retomber, parce que c’est mon projet à la base, ce sont mes risques à moi. Et je me suis épuisée.

Je suis épuisée de faire ça de cette façon-là. J’ai envie de recommencer Ka-Ching, mais je n’ai pas envie de le refaire dans ce modèle-là, finalement, avec la distribution des tâches, finalement, que ça a toujours été. Donc, j’avais besoin de prendre une pause pour être capable de bâtir cette équipe-là puis de penser à ça stratégiquement.

Puis la problématique, c’est que quand on est tout le temps à la limite en préparation de lancement parce que le projet, la dernière édition, a pris neuf mois à préparer. Évidemment, c’est plus les derniers mois qui sont en plein là-dessus, mais ça prend quand même neuf mois. Donc, ça veut dire que le temps que le projet finisse, en dedans de deux, trois mois, la machine est déjà repartie, on est déjà en train de penser aux prochains collaborateurs, prendre la prochaine édition, à ce genre de choses-là.

Donc, il n’y a pas vraiment de temps entre les deux pour être capable de se relever, de bâtir une équipe parce que tu as trois mois pour repenser à la structure, réengager les personnes. Ce n’est pas assez. Des fois, on engage quelqu’un, on se rend compte que ce n’est pas les bonnes personnes non plus. J’avais besoin de plus de temps devant moi.

Donc, honnêtement, on va commencer par ça. Ensuite, au niveau des ressources financières, je ne suis pas dans le trou. Ça va. Le dernier Ka-Ching, ça n’a pas été la meilleure édition, mais des cinq éditions, ça a été celle d’en plein milieu. Donc, ce n’était pas une mauvaise édition du tout, surtout combinée avec le gala Elevate parce que, évidemment, chaque billet du gala recevait un bundle Ka-Ching classique, ce qui a fait en sorte que ces personnes-là n’allaient pas réacheter un bundle Ka-Ching plus tard.

Mais dans tous les cas, la grandeur de Ka-Ching maintenant, je ne veux pas la diminuer. Je ne veux pas revenir en arrière. Je ne veux pas revenir à quelque chose de bootstrap. Je ne veux pas revenir à quelque chose, à la limite, de plus simple parce que Ka-Ching, c’est aussi cette grandeur-là. C’est aussi l’ambition de ce projet-là, la taille de ce projet-là, le tsunami de ce projet-là.

Puis, maintenant que j’ai goûté à l’événement en personne, maintenant que j’ai goûté à tourner les entrevues en personne, toutes ces choses-là font en sorte que c’est difficile de revenir en arrière dans le sens où c’est ça que les gens s’attendent de l’événement. Puis, évidemment, on fait des choix pour nous. Ce n’est pas comme si j’avais une pression externe des gens qui me disaient « Tu dois faire ça, sinon, ce n’est pas… » Non, c’est moi qui ai envie de faire ça.

J’ai envie de continuer d’avoir un événement qui est de cette taille-là, mais cette taille-là nécessite des bons revenus. La partie la plus dispendieuse de tout ça, c’est l’événement en personne, sans aucun doute. Malgré tout, le tournage, juste le tournage d’Expérience Ka-Ching pour l’édition 2024, juste le tournage, si je ne me trompe pas, ça coûtait 17 000$. C’est la location, c’est la salle pour trois jours. En fait, c’est plus que ça. C’est trois jours à Paris. Ensuite, on a eu la journée de tournage à Montréal. Donc, quatre jours de tournage complet, presque, le montage de tout ça, le motion design. Évidemment, quand on s’est rendu à Paris, il y avait aussi les billets de déplacement, les Airbnb, la bouffe qui va autour de ça. C’est des gros coups. En plus, je l’avais fait avec une membre de mon équipe. C’est des gros coups.

J’ai fait un shooting spécifique pour cet événement-là. Je voulais que ça soit tout renouvelé. Je voulais que ça soit big, bigger, bolder. C’est toujours ça mon intention avec Ka-Ching. Malheureusement, comme mon objectif, c’était aussi de faire de la réorganisation de team, les ressources humaines étant les choses les plus dispendeuses dans mon entreprise, souvent, sur l’année, j’avais besoin de ces ressources-là. Donc, je ne faisais pas tout de suite les réinvestir dans un autre projet.

C’était important pour moi de focusser sur plus mes bases. Donc, ce n’était pas un sacrifice que j’étais prête à faire ou un compromis que j’étais prête à faire de rendre l’événement plus simple. Non, pas du tout.

Puis, dernière chose de pourquoi j’avais besoin de prendre une pause, c’est que je n’avais pas non plus de fil de sécurité si je décide d’arrêter Ka-Ching pour de bon. C’est une possibilité dans ma vie. De la même façon qu’on planifie pour la retraite, il peut y avoir un moment où tu vas faire un burn-out plus tard ou tu vas avoir envie de complètement changer de modèle d’affaires. Ou peut-être que juste tu vas être tanné, tu vas juste avoir envie de rester chez vous puis de banquer sur tout le travail que tu as fait toute ta vie.

Mais c’est un peu la même affaire pour Ka-Ching. J’ai énormément envie de continuer de faire ce projet-là. Tout ça étant dit, si je décide de l’arrêter, il n’y avait rien d’autre. J’ai arrêté de faire des formations en ligne en 2021. Je ne vendais rien le reste de l’année. Je faisais des promotions affiliées par-ci, par-là, mais ce n’était pas assez pour pallier aux revenus.

Ça ne veut pas dire que je ne faisais pas des bonnes années financières. Au contraire, mais quand tu as entre 95 et 98% de tes revenus qui viennent d’un projet, ça a toujours été l’éléphant dans la pièce. C’est évident que s’il va moins bien comme projet ou si ça ne me tente plus de le faire, qu’est-ce qu’on fait?

Donc, c’était un risque que j’allais devoir prendre un jour ou l’autre de prendre une pause pour non seulement bâtir l’équipe, mais d’être capable de « OK, qu’est-ce que je peux avoir d’autre? » Qu’est-ce que je peux avoir d’autre entre les différentes éditions de Ka-Ching? C’est quoi les différents autres projets que j’ai envie de bâtir que Ka-Ching va potentiellement alimenter aussi avec un boost d’audience et tout? C’est quoi les différentes sources de revenus? Comment est-ce que je fais pour m’assurer que si je décide que je suis tannée, que mon entreprise va continuer de fonctionner?

Je n’avais pas ce filet de sécurité-là. Donc, j’ai décidé qu’il y allait avoir pause. Mon objectif, c’est de revenir en février 2026 en toute transparence, mais j’avais besoin de cette pause-là d’un bon bout de temps avant de revenir en force pour être capable de revenir plus fort, en fait, tout simplement.

Puis comme mon but, ce n’est pas de seulement partager ce qui était difficile pour moi, la suite des choses de cet épisode-là, c’est d’aborder c’est quoi les plans pour 2025 plus puis comment pallier à la baisse de revenus qui, on va se dire, est assez drastique. Mais, quelque chose qui est à prendre en considération aussi, c’est que même s’il peut y avoir baisse de revenus, au final, l’objectif, c’est quand même d’être capable de payer mon salaire de façon stable, c’est d’être capable de payer à peu près les mêmes impôts pour avoir des impôts stables.

Donc, ce qui veut dire que même si j’ai moins de revenus, j’ai moins de dépenses aussi, puis évidemment, si j’ai pas les commissions affiliées de Ka-Ching à payer, si j’ai pas les dépenses d’organisation d’événements, c’est beaucoup moins de dépenses aussi dans cette année-là. Donc, c’est possible que les montants d’impôts sont à peu près les mêmes puis que j’ai pas besoin d’avoir un stress financier de plus.

Donc, bref, c’est à prendre en considération. Les prochains, donc les projets que j’ai décidé d’entreprendre, finalement, pour la suite, bien évidemment, vous avez probablement vu passer la création des classes effrontées à l’unité en 2024. Donc, ce nouveau projet-là, pour moi, c’était de continuer d’utiliser mes forces de collaboration, de promotion, de lancement, à la limite, j’aime ça faire ça, j’aime toujours écrire des courriels de vente aussi, mais d’organiser des choses en collaboration, ça a toujours été une de mes forces.

Puis, l’objectif initial avec les classes, c’était vraiment, pour ce projet-là, de le bootstrap. C’est nouveau, on essaie de tester comment est-ce que les gens vont réagir, on teste les prix, on teste avec des formateurs que je connais bien, comment est-ce que ça va fonctionner. Donc, l’objectif, à la base, quand j’ai commencé les classes effrontées, j’étais comme, je sais pas exactement ça va être quoi la suite des choses, je vais en faire une à la fois, puis le reste, on verra.

Et puis, avec le temps, l’idée s’est raffinée parce que ça fait longtemps que je voulais potentiellement ça, puis je me disais, bon, bien, tu sais, pour l’année suivante, qu’est-ce qu’on fait avec ça? Est-ce qu’on fait des classes à l’unité à chaque fois? Puis, c’est là où s’est dessinée l’idée de créer un abonnement, finalement, avec les classes effrontées.

L’abonnement qui n’a pas encore de nom… Les classes effrontées ont été regroupées sous l’Académie des effrontées. C’est un nom auquel je suis à moitié attachée. Genre, je l’aime, mais comme ça fait tellement longtemps que à chaque fois que je le présente, je suis comme, je ne suis pas sûre que c’est ça. C’est vraiment le feeling, le gut feeling, c’est que ce n’est pas le nom.

Mais mon objectif avec ça, c’est de pallier à un besoin que moi j’avais, puis que j’ai encore. Il y a quelques années où tu as fait toutes les grosses formations de base, tu as appris comment bâtir ta liste de courriel, tu as appris comment, à la limite même, trouver ton ICA, ton branding, tu as appris comment, toute la pub, tes premières pubs, toutes les premières choses, tu as consommé ces formations de base. Là, tu connais la base, puis là, tu es comme, OK, mais genre, qu’est-ce qui marche aujourd’hui?

Ça ne veut pas dire que tout ce que je viens de nommer là ne fonctionne plus, mais par contre, tu veux savoir c’est quoi la prochaine étape. C’est quoi la prochaine étape de, mettons, du email marketing? Je connais, je sais comment créer ma séquence de bienvenue, je sais comment que j’écris à chaque semaine le mardi, je sais comment utiliser la rédaction persuasive pour vraiment répliquer ma voix, je connais des stratégies de conversion, finalement, pour convaincre les gens via le email marketing, mais what’s next?

Est-ce que maintenant que j’utilise ce médium-là, est-ce que je peux savoir comment mieux bâtir des tunnels de vente spécifiques, pas des grosses affaires, des gros, non, je veux savoir comment bâtir un tripwire, je sais pas c’est quoi un tripwire, c’est comme dans le fond une espèce d’offre qui t’est proposée après, par exemple, l’inscription à un truc gratuit, tu t’inscris à un freebie, puis là, au lieu de la page de remerciement, tu as une offre qui dit, hey, ben oui, tu as genre trois heures pour te décider, mais je te fais une offre flash.

Fait que c’est un tripwire, puis c’est quelque chose qui existe depuis des années, mais tu sais, je veux savoir aussi qu’est-ce que les gens font aujourd’hui pour vendre. Il y a tellement de sujets, le marketing de contenu, puis le marketing de contenu, c’est pas juste de pousser des carousels, tu sais, genre, c’est quoi la stratégie behind the scene.

C’est des choses que, même quand on est plus avancé, on peut pas être au courant de tout, tout le temps. On peut pas être tout le temps en train de consommer des grosses formations, puis des fois, on a juste besoin de quick stuff, genre, tu sais, regarde, je vais m’asseoir pendant une heure et demie, deux heures, là, puis là, je veux que tu me dises qu’est-ce que je dois faire étape par étape. C’est la formation en continu, puis c’est la formation quick, concrète en continu.

Puis honnêtement, moi, ça, c’est encore important. Je veux tester, je veux tester des choses, je veux améliorer comment est-ce que je vends, je veux pas rester tout le temps dans mes pantoufles de marketing puis de vente. Et l’abonnement que je veux lancer avec les classes effrontées comme ça à l’année, c’est ça: des classes concrètes chaque mois qui vont m’aider à améliorer rapidement, concrètement, quelque chose de spécifique dans ma business, que ce soit en vente, en marketing, en administration, peu importe.

Je veux être capable de consommer rapidement, appliquer rapidement, sans devoir consommer une grande formation, sans devoir m’inscrire à un gros mastermind. Personnellement, je suis pas quelqu’un qui est fan des rencontres hebdomadaires dans les masterminds. Moi, ça m’a toujours horripilée, j’en ai participé à des masterminds dans le passé, ça fait tellement longtemps que j’ai pas participé à ça, entre autres parce qu’il y avait une demande de, il faut tout le temps que je sois à chaque semaine à l’appel de groupe puis sinon, bien, je participe pas puis c’est pas le fun.

Hey man, j’ai d’autres choses à faire là, puis autre que ça, j’essaye de diminuer mon temps de travail, j’essaye d’avoir plus de temps pour moi. Si je te prends en plus une heure où je vais donner beaucoup de jus même à d’autres personnes et à moi en réflexion, c’est sûr que ça peut être utile mais en même temps, j’essaye déjà de travailler 15-20 heures semaine, si tu m’en enlèves en plus, ça devient très difficile.

C’est sûr que l’autre côté de la médaille, tu peux avoir du bon feedback et tout, mais honnêtement, je préfère avoir des week-end masterminds, des événements en personne où là, on va faire des hot seat puis là, ça va aller, ça va vraiment gros, ça va booster. Mais tu sais, pour les petites stratégies comme ça, souvent, tu as juste besoin de quelqu’un qui te montre comment faire exactement, qui te dise c’est quoi les différentes étapes puis après ça, tu vas l’appliquer. La grosse stratégie, ça se passe dans des masterminds, genre c’est quoi le plan, mais l’appliquer, c’est pas pareil.

Fait que pour moi, ça c’était de créer cette espèce d’abonnement-là que j’ai besoin, honnêtement, on va se le dire. Donc, c’est le plan pour 2025. J’ai hâte de voir ça parce que pour moi, c’est le début d’une nouvelle aventure, c’est le début d’un projet que je veux faire évoluer aussi avec le temps en rajoutant des différentes features, en rajoutant des événements en personne à l’interne aussi.

Évidemment, c’est le fun à penser parce que, bien, il y a différents continents. Fait que moi, ça fait longtemps que je veux continuer à voyager puis retourner en France pour avoir ces opportunités-là, mais bon. Donc, bref, c’est tout nouveau.

Et pour lancer cet abonnement-là qui, clairement, je suis encore en train de tergiverser sur le nom, j’organise un événement gratuit pour le lancement que ça va s’appeler What’s Next qui se veut être un genre de sommet. J’aime pas le mot sommet, fait qu’on va mettre des guillemets autour, mais on va l’appeler les discussions What’s Next, « ce que les meilleurs infopreneurs ne disent jamais jusqu’à maintenant. »

Puis, je suis tellement, tellement, tellement excitée par ce sommet-là parce que l’objectif du sommet, c’est d’avoir des discussions taboues avec des leaders d’opinion de l’infopreneuriat sur des sujets qu’on pense tout bas mais qu’on ne dit pas tout haut. Donc, les formations en ligne, ça existe-tu encore aujourd’hui ou est-ce qu’on veut juste du snackable content? Court contenu versus long contenu, il y a une vraie bataille par rapport à ça. Les lancements en J, que tout le monde expérimente, que maintenant, tout le monde achète à la fin, est-ce que c’est juste parce qu’on ne s’est pas adapté à la nouvelle façon de vendre en 2025 ou est-ce que c’est la réalité de tout le monde?

Tu sais, ce genre de questions-là que c’est genre « oh shit, ça va être tabou », tu sais, c’est comme « il faut absolument que j’écoute ça » parce que, ça va être des claques d’en face. Je suis tellement excitée par rapport à ce sujet-là parce qu’on prévoit faire six discussions d’environ une heure, une heure et demie avec environ quatre à cinq panélistes par panel. J’essaie d’avoir des gens qui ont des opinions tranchées sur tous ces sujets-là tabous.

Je veux que ça soit croustillant, que ça soit spicy, que ça soit quelque chose qui amène très bien à l’abonnement parce qu’on veut savoir « what’s next », qu’est-ce qui fonctionne en ce moment-là. Je veux savoir c’est quoi la suite, puis mon objectif, comme je disais, avec les classes qui vont être incluses dans le membership, c’est de savoir qu’est-ce qui fonctionne en ce moment-là. Je veux savoir c’est quoi tes tests, c’est quoi tes études de cas, qu’est-ce que t’as essayé, qu’est-ce qui a marché, qu’est-ce qui a pas marché. Je veux avoir ça dans le membership puis c’est quelque chose qu’on voit pas assez.

So, focus pour 2025: le lancement de cet abonnement-là avec le sommet. J’aimerais aussi mettre en place des funnels de vente pour le membership parce que là, écoute, tout est à bâtir là-dessus évidemment. On va faire des promos avec les formateurs de façon mensuelle, mais aussi qu’est-ce qu’on est capable de faire de façon automatique.

Puis un autre truc que je veux optimiser en 2025, c’est tout ce qui est d’optimisation de ma marque personnelle avec les médias sociaux. J’ai l’impression qu’à travers les années, malgré le fait que je considère que je suis, j’espère, avec le plus d’humilité possible, assez connue dans notre niche, j’ai l’impression qu’il y a une déconnexion qui s’est mise en place avec mon audience, avec les nouvelles personnes. Puis je veux aller travailler plus ça, je veux aller faire plus de contenu médias sociaux.

Je veux être capable de m’entourer d’une équipe qui va m’aider à créer ce contenu-là parce que je ne suis pas la bonne personne pour créer ce contenu-là. C’est quelque chose qui me demande énormément de jus, mais j’ai envie d’être devant une caméra puis j’ai envie de parler si tu mets un micro puis une caméra d’en face. Fait que d’essayer de travailler ça beaucoup plus.

Aussi un gros focus sur les opportunités de speaking, je suis assez picky dans le sens où pour moi c’est important que ça soit dans des événements avec qui je résonne énormément, qui le plus possible sont dans la niche de l’infoprenariat ou l’entrepreneuriat web. Ça, ça vient me parler beaucoup plus.

Puis comme je disais, au fur et à mesure que l’abonnement croit, d’ajouter des nouveaux bénéfices d’organisation d’événements VIP en personne aussi, que ce soit des masterminds de fin de semaine dans certaines villes. Je ne suis pas très networking parce que je trouve ça, c’est sûr que ça pourrait être intéressant si c’est des personnes vraiment intéressantes sur place, mais pour moi c’est plus important de faire quelque chose qui est un peu plus luxueux, premium, quand je vais faire mes événements en personne.

Donc, c’est la suite pour ça. J’ai envie de faire plus d’événements depuis le Gala Elevate. J’ai une piqûre qui ne cesse de me piquer et que je gratte constamment. J’ai très hâte, j’ai très hâte de recommencer là-dessus.

Sachant tout ça de façon objective et parce que ça fait 23 minutes déjà aussi que je parle, sachant comment aussi j’ai réalistiquement besoin d’une pause, que j’ai déjà réfléchi à la profitabilité de l’entreprise puis qu’il y a de nouveaux projets qui sont en cours pour diversifier mes revenus puis stabiliser ma brand, j’ai quand même vraiment peur.

J’ai peur de mon inexpérience avec les abonnements. C’est un nouveau modèle pour moi. Le churn rate, c’est nouveau comme concept dans ma business, dans ma vie. J’ai les stratégies pour faire entrer les gens, le pricing de tout ça, qu’est-ce qui doit être inclus. Tout ça, c’est tout nouveau.

Évidemment, je me lance un peu dans le vide, malgré le fait que ça reste un petit peu un infopreneuriat, on vend de la formation. Malgré ça, je me sens noob, on va se le dire. C’est sûr que j’ai envie de m’entourer de personnes qui savent de quoi ils parlent, mais j’ai peur de ça quand même. J’ai peur de faire des erreurs. J’ai peur que je n’arrive pas à remplacer les revenus puis générer assez, en toute honnêteté.

Puis c’est sûr que remplacer 100% des revenus, je suis très, très, très aware que remplacer Ka-Ching qui génère entre 700 et 900 000 dans les dernières années, c’est tout un contrat, puis je suis certaine que ça ne va pas arriver la première année pour être bien honnête. J’aimerais ça. Mais je suis plus lucide que ça.

Mais il y a quand même une peur, tu sais, de ce que les gens vont penser, est-ce qu’ils vont penser que c’est une bonne idée. J’ai peur que d’avoir laissé derrière mon chapeau de formatrice me nuise puis que j’ai laissé une opportunité de générer des revenus sur la table parce que je ne veux plus vraiment être formatrice. Je veux être speaker, je veux parler de mon expérience, je veux documenter ce que je fais à travers le podcast.

Podcast, d’ailleurs, que j’aimerais ça commencer à faire de façon vidéo, mais c’est une chose à la fois. Mais former les gens puis être la personne qui dit aux gens, non, tu devrais faire ça, ça n’a jamais été quelque chose, je ne sais plus quelque chose qui m’intéresse tant que ça.

Puis évidemment, il y a des jours, je me dis, tu sais, je parlais avec une amie récemment qui me disait, hey, j’ai commencé à, je me suis juste, il y a une fille qui m’a approchée puis qu’elle m’a dit qu’elle avait un besoin X puis je lui ai dit, bien, écoute, moi, c’est quelque chose que je pourrais t’aider avec puis j’ai dit que j’allais y charger 15 000$ puis la fille a accepté en dedans de 24 heures.

Je suis comme, wow, OK, tu sais, je manque-tu quelque chose là de ça aussi? Moi, je refuse de faire du one-on-one avec les gens, premièrement parce que je sais que ça me draine beaucoup trop, mais est-ce qu’il y a une opportunité là pour moi de pallier à la perte de revenus aussi?

J’ai peur de prendre des décisions qui sont liées dans le FOMO puis juste en le disant, je me dis, bien non, mais c’est clairement une décision dans la peur. Et donc, tant qu’à moi, c’est une mauvaise décision, ce n’est pas une décision dans le désir. So, c’est une fear of missing out, mais il y a des peurs là quand même.

Fait que qu’est-ce qui me pousse à continuer finalement de choisir cette décision-là malgré la peur? Bien, c’est le feeling de créer un format de formation à continuer auquel j’aurais moi-même été intéressée de m’abonner, auquel je suis encore intéressée de m’abonner.

Je pense juste à la classe qu’on a faite avec Alexandre Martel, le produit, la machine qui a été créée avec cette classe effrontée-là. C’est quelque chose que j’utilise pour tous mes épisodes de podcast maintenant pour non seulement rédiger les show notes, mais les rédiger dans le bon format. J’ai réduit le nombre d’heures nécessaires pour chaque épisode drastiquement parce que ce n’est pas juste les show notes. C’est aussi l’infolettre qui va avec, c’est la recherche, l’analyse dans l’épisode de c’est quoi qui a été mentionné, c’est le formatage, est-ce que ça suit mon format habituel, les captions de mes trois posts slash reel principaux. Je les écris, mais en fait, c’est plus que je les édite. Ça a énormément amélioré ma productivité et c’est ça que je veux offrir comme contenu.

Je veux offrir du contenu auquel moi, je suis intéressée pour être bien honnête, auquel peut me servir moi parce que je veux que ça soit un peu plus avancé aussi, un peu plus avancé que ce qu’on pourrait trouver dans Ka-Ching qui va tout le temps être des super bonnes formations, mais des formations à la limite un peu plus de base pour plus les beginners. Donc bref, c’est un format qui m’intéresse.

Une autre raison, c’est que j’ai comme le feeling d’innovation excitant lié à What’s Next, le sommet, qui est semblable à celui que j’ai éprouvé quand j’ai initialement pensé à Ka-Ching. Cette idée-là de genre, est-ce que je… Je ne pense pas que je suis la seule, je pense qu’il y a d’autres personnes qui pourraient faire ça, mais j’ai le courage, j’ai la voix pour être la personne qui pose les questions taboues, pour être la personne qui fait discuter des personnes qui ont des opinions différentes par rapport à est-ce que X ou Y est mort, puis qu’est-ce qu’on doit faire.

Mon objectif, ce n’est pas qu’il y ait un gagnant à la fin des discussions. Ce n’est pas ça le but, mais c’est vraiment d’aller poser les questions qu’on se pose tout bas, mais qu’on ne dit pas tout haut. Puis ça, ça m’excite énormément. Juste le sommet, ça m’excite.

Je continue de choisir cette décision-là parce que je sens que je suis accompagnée par une équipe A1 en ce moment en qui je fais confiance, les yeux fermés. Depuis la fin de Ka-Ching où j’ai décidé de retourner seule pendant quelques mois, je me suis réentourée de deux personnes core dans mon équipe qui en ce moment m’aident énormément à me décharger et en qui j’ai énormément confiance aussi. Donc ça fait du bien. J’ai l’impression qu’on est en train de bâtir de quoi qui est très, très, très solide aussi. C’est très rassurant pour ces nouveaux projets-là. C’est rassurant pour potentiellement la suite avec Ka-Ching aussi.

Puis honnêtement, je fais juste confiance en mon instinct pour être bien honnête. J’avais besoin de ce renouveau-là, j’avais besoin de cette pause-là. J’en avais besoin pour ma santé mentale, j’en avais besoin pour prendre soin de ma business à long terme aussi parce que sinon, ça allait juste gruger dans un projet qui n’est pas sustainable. Si moi, je me tue à la tâche, si les revenus, si je dépense de plus en plus à chaque année pour créer quelque chose de grandiose, mais que je n’ai pas le temps de m’arrêter pour réfléchir à comment est-ce qu’on peut encore plus avoir d’impact, ce n’est pas sustainable.

Je fais confiance à mon instinct d’entrepreneur. Ça fait depuis 2013 que je suis officiellement entrepreneur. Ça fait maintenant 11 ans. J’ai appris une couple de patentes. Je fais confiance à ça.

J’espère plusieurs choses avec cet épisode-là: que tu aies été motivé à choisir avec encore plus de conviction la décision dont tu as peur actuellement, mais que ton gut feeling te dit que c’est la bonne. Puis j’espère aussi que si tu te demandes est-ce que je devrais commencer à faire ce service-là plus par peur, ce service ou ce produit ou cette formation-là par peur que tu manques quelque chose, que tu dises que ce n’est pas une décision prise dans le désir et donc je devrais la laisser tomber.

J’espère que ça va t’inciter aussi à faire un tour des projets en cours dans ta business pour voir ceux que tu fais par habitude mais qui te coûtent beaucoup trop. Je ne prends pas juste ça en argent.

Puis la dernière chose, c’est que j’espère que les gens vont arrêter de me contacter pour être dans la prochaine édition de Ka-Ching. Fait que je vais vous le dire by the way gang quand je vais être à la recherche de mes prochains collaborateurs.

C’est tout pour cette semaine. C’est tout pour cette grosse annonce-là que c’est la semaine de l’Halloween, au bout. Donc, bref, si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver les liens que j’ai mentionnés, par exemple, rends-toi au genevievegauvin.com slash effronté-96 pour lire les notes de l’épisode.

Tu peux me retrouver ensuite sur Instagram au @_genevievegauvin. Puis partage l’épisode dans tes stories, tagge-moi pour que je puisse voir puis dis-moi c’est quoi la leçon que toi tu retiens de cet épisode-là si c’en est une différente de ce que j’espère pour toi.

Puis évidemment, si tu veux plus de Gen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. Je l’appelle mon speak easy. C’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté et ça se passe sur genevievegauvin.com/speakeasy.

La semaine prochaine sur Effrontée, je reçois Tatiana St-Louis et on explore ensemble d’autres sujets qui font peur juste pour étirer l’Halloween un peu plus comme l’entrepreneuriat non oppressif, le trauma intergénérationnel et la relation au luxe. On va jaser de comment créer un safe space pour ses clients puis bâtir une entreprise qui ne nous exploite pas personnellement non plus.

J’espère que tu as aimé cet épisode-là. J’ai hâte de savoir ce que tu as pensé aussi et on se reparle la semaine prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci, Boul, pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcasts. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcasts puis tape Effrontée dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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