Tu prépares un bundle, un sommet, une JV, ou n’importe quel partenariat où t’es la personne qui orchestre? Les erreurs en collaboration côté organisateur, j’en ai vu passer pas mal, à travers 65 collaborations Ka-Ching et 100+ entrevues podcast. Pis la majorité auraient pu être évitées avec un peu plus de structure en amont.
Cet épisode, c’est la partie 1 de 2. Aujourd’hui, on regarde les 15 erreurs en collaboration que je vois le plus souvent quand t’es la personne qui invite des collaborateurs à se greffer à ton projet. Pas pour blâmer, mais pour t’épargner les conflits, les retards, pis les pénalités financières. La partie 2 (épisode 70) couvrira l’envers du décor: les erreurs côté collaborateur.
1. Erreurs en collaboration côté recherche: zapper le préalable
Première des erreurs en collaboration: approcher quelqu’un sans avoir creusé. Tu peux pas juste regarder son profil Instagram pis te dire « ouais elle a l’air fine ». Va plus loin.
Pose des questions à des collègues qui ont déjà travaillé avec cette personne-là. Demande sur l’éthique de travail, sur le respect des deadlines, sur les retours sur investissement réels des clients. Y’a-tu des red flags que tu devrais savoir? Y’a-tu des conflits publics en cours qui pourraient nuire à ton image de marque?
Pas tout est public. Le branding privé donne souvent des réponses que tu trouveras pas en scrollant un feed. Plus ton projet est gros pis long terme, plus cette étape est non négociable.
2. Présenter le projet sans plan clair
Quand t’approches quelqu’un pour Ka-Ching ou pour n’importe quel partenariat, faut que tu arrives préparée. Détails du projet, timeline, structure de rémunération, taille de ton audience, downloads mensuels, what’s in it for them. Tout sur la table.
Si tu arrives flou, deux affaires se passent: la personne hésite à dire oui, pis si elle dit oui pareil, vous embarquez dans un projet où les attentes sont pas alignées. Plus tard, quand tu vas demander un livrable, elle pourra dire « j’savais pas ».
Les gros collaborateurs en particulier, ils veulent voir tes chiffres avant de signer. C’est pas une insulte, c’est de la diligence raisonnable.
3. Trop te fier sur la promo des collaborateurs
L’avantage de combiner les audiences, c’est réel. Mais l’erreur, c’est de bâtir ton plan en assumant que le gros du trafic va venir des autres pis de couper sur tes propres efforts marketing.
Quand un ou plusieurs collaborateurs font le bare minimum (ou ghostent carrément), ça arrive, t’es coincée. Le lancement est en cours, tu peux pas reculer, pis tes propres canaux sont pas réchauffés.
Prévois toujours: si tous les collaborateurs en faisaient zéro, qu’est-ce que je ferais? Liste de courriels, communauté, pubs, tes propres canaux. Bâtis ton plan comme si tu étais seule, pis tout ce qui rentre des collabs c’est du bonus.
4. Erreurs en collaboration légales: zapper le contrat
Les erreurs en collaboration les plus douloureuses arrivent presque toujours sans contrat. Les gros bundles, le contrat est évident. Mais en JV avec une amie, tellement de gens skippent ça.
Premièrement, faut une trace écrite de tout ce qui a été dit: paiement, rémunération, dates, conséquences si quelqu’un livre pas. Mon contrat Ka-Ching est rendu à 15 pages parce que chaque année j’ajoute des situations que j’avais pas anticipées.
Faire signer un contrat, c’est pas un manque de confiance. C’est un respect de la relation. Si quelqu’un hésite parce que le contrat est trop sévère, c’est peut-être que la personne s’engageait moins que tu pensais.
5. Pas de pénalités claires au contrat
C’est pas assez de dire « le collaborateur doit faire X, Y, Z ». Faut écrire qu’est-ce qui arrive s’il le fait pas.
Moi, je pense aux pénalités en gradient. Pas faire la promo pendant Ka-Ching: c’est grave, parce que la personne profite des bénéfices du groupe sans contribuer. Donc pénalité financière forte (couper la commission, le pourcentage). Manquer un livrable mineur: pénalité moindre.
Quand le chiffre est au contrat, y’a pas de zone grise pendant le conflit. Tu sais ce que tu vas faire, l’autre aussi. Pis oui, tu vas l’appliquer si ça arrive.
6. Contacter les gens à la dernière minute
Plus ton projet est gros, plus les obligations de chaque collaborateur sont lourdes, plus tu dois contacter d’avance. Ka-Ching se lance en février, mais le contact des collaboratrices commence des mois avant.
C’est une marque de respect: les gens ont leur calendrier, leurs projets, leurs lancements. Tu leur demandes de réserver de l’espace, donne-leur le temps de s’organiser.
Pour un podcast avec une grosse invitée, contacte 3 à 6 mois d’avance. À la dernière minute, soit la personne refuse, soit tu te ramasses à crusher la production en quelques jours, ce qui ne respecte ni son horaire ni le tien.
7. Pas mettre les attentes au clair sur le temps et les efforts
Même quand tu as un contrat solide, faut une discussion ouverte sur qui fait quoi. Surtout en one-on-one où la division des tâches est rarement notée à la même précision que pour un bundle de groupe.
Qui s’occupe du marketing? De la production du produit? De la tech? De l’administration? Des finances? Si tu sépares les revenus 50/50 mais que les efforts sont 80/20 pis personne en a parlé, attends-toi à de la frustration en cours de route.
Mieux vaut avoir la conversation inconfortable maintenant que pendant le sprint final.
8. S’engager sans aucune connexion personnelle
Business is business, fine. Mais en collaboration, faut que tu fitches au moins minimalement avec la personne. Les meilleures entrevues podcast sont celles où on sent une amitié. Les meilleures campagnes de marque-influenceur, c’est quand l’influenceur feele vraiment la brand.
En one-on-one encore plus: pas d’autres acteurs pour absorber le choc d’un mismatch de valeurs. Avant de signer, fais un premier appel, sens la vibe. Si ça clique pas, n’avance même pas.
9. Erreurs en collaboration sur la communication de production
Considère que tes collaborateurs sont des enfants de garderie. Dit avec amour. Cute, pas morveux, mais faut leur répéter les mêmes infos 3 ou 4 fois.
Tu peux avoir la meilleure plateforme d’information, le QG le plus organisé, l’infolettre mensuelle qui devient hebdomadaire à la fin. Pareil, faut répéter les dates importantes. Un mois avant le deadline, deux semaines avant, la veille. Et un follow-up le matin même si c’est créatif.
C’est pas extra, c’est lucide. La plupart des gens lisent en diagonale. Tu fais la même chose avec tes courriels. Si tu répètes pas, les gens manquent les deadlines.
10. Envoyer des infos contradictoires ou désorganisées
Ta job d’organisatrice, c’est de connaître ton projet sur le bout des doigts pis d’être le chien de garde de la timeline. Si y’a une erreur dans un courriel, tu envoies un erratum. Tu n’attends pas que les gens t’écrivent en one-on-one pour rectifier.
Mes courriels sont longs, structurés en points avec une mini-table des matières en haut pis les dates importantes en rappel à la fin. C’est plus de travail à rédiger, mais ça veut dire que mes collaboratrices ont moins de réflexion à faire pour comprendre ce qu’elles ont à livrer. Quand? Comment? À qui?
Plus tu penses pour eux, moins tu cours après les livrables.
11. Ne pas adresser les inquiétudes rapidement
Y’a une inquiétude qui monte chez tes collaborateurs (technique, légale, situation publique avec quelqu’un)? Adresse ça vite, publiquement dans le groupe.
Si t’as pas encore la solution, dis-le quand même. « On vient de découvrir cette situation, j’ai contacté X, je vous donne une update dans 48 heures. » Les gens veulent savoir quand ils auront leurs réponses, pas quoi répondre tout de suite.
Le silence pendant qu’une situation chauffe, c’est ce qui fait monter l’anxiété pis briser la confiance.
12. Cacher des problèmes qui les concernent
Y’a des problèmes que tu dis pas à tes collaborateurs parce que ça les concerne pas: une page de vente qui crash 2 minutes, un irritant interne avec ton équipe, un changement de logistique que t’as réglé en 30 minutes.
Mais y’a des problèmes qui les concernent direct: un panier qui a fermé, des erreurs sur les liens d’affiliation, un bug d’inscription qui affecte leur audience. Ça, faut le dire. Tout de suite.
Cacher ces choses-là, c’est la pire des erreurs en collaboration. Quand les gens découvrent que t’as su pis t’as rien dit, la confiance est faite. Pis ils ne reviendront pas l’année prochaine.
13. Assumer qu’une info dite une fois, c’est compris
Je le répète parce que c’est central: assumer, c’est dangereux. Surtout quand y’a du silence après ton message. Le silence veut pas dire « j’ai compris », ça veut souvent dire « j’ai pas pris le temps de lire encore ».
Demande explicitement. « Est-ce que c’est clair pour toi? » « T’as une question sur la prochaine étape? » Une réponse vide vaut mieux qu’une supposition.
14. Pas partager les résultats pendant la promo
Pendant le lancement ou la vente, partage les avancements. Combien de ventes au jour 3, combien de clics sur les liens d’affiliation, qui performe bien.
C’est pas obligatoire. T’es pas illégale de garder les chiffres pour toi. Mais quand tu partages, tu crées du momentum, de l’excitation, pis tes collaborateurs ont envie de pousser encore plus. C’est de l’énergie de groupe pis ça paie.
Même chose pour un podcast: après une entrevue qui performe bien, écris à l’invitée. « Notre épisode est dans le top 5 du mois, X downloads. » Elle va se sentir vue, pis la prochaine fois que tu lui demandes quelque chose, sa réponse va être différente.
15. Payer en retard
Évident, pis pourtant. Si tu dis le 15, paye le 15. Ça veut dire que les procédures de paiement sont préparées d’avance, pas commencées la journée même. Les factures sont déjà créées, les montants validés.
Courir après son argent, c’est insupportable. Tu l’as déjà vécu côté coach, formatrice, prestataire. Imagine côté collaboratrice qui a livré tous ses livrables pis qui doit te quêter sa part. C’est gênant pour elle, c’est honteux pour toi.
Si t’es l’organisatrice, paye à temps. C’est tout. La discussion finit là.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment je sais si je suis prête à organiser ma première collaboration?
Si t’as déjà publié du contenu régulièrement pendant 6 mois minimum, que ta liste répond, que tu sais convertir tes propres lectrices en clientes, t’es probablement prête. Le piège, c’est d’organiser un gros bundle quand t’as encore pas figured out comment vendre tes propres affaires. Les erreurs en collaboration deviennent exponentielles à plusieurs.
Combien de pages devrait avoir mon contrat de collaboration?
Mon contrat Ka-Ching est rendu à 15 pages, mais c’est pour un bundle avec 14-20 formateurs. Pour une JV en one-on-one, 3 à 5 pages bien faites suffisent: livrables, dates, rémunération, pénalités, conditions de sortie, propriété intellectuelle. Fais-le réviser par un avocat la première fois, après ça tu réutilises ton template.
Quelle est la pire des erreurs en collaboration que t’as vue?
Le mix de cacher un problème qui affecte les ventes des collaborateurs pis de pas adresser les inquiétudes quand elles montent. Quand les deux arrivent en même temps, la confiance casse et c’est presque impossible à réparer. Les gens ne reviendront pas, pis ils vont en parler à d’autres dans l’industrie. Une mauvaise réputation d’organisatrice met des années à se rebâtir.
Mes prochaines étapes
Si t’as aimé ce contenu pis tu veux la suite, va écouter la partie 2 sur les erreurs en collaboration côté collaborateur. C’est l’envers du décor: comment ne pas être la collaboratrice problématique quand c’est toi qui te greffes au projet de quelqu’un d’autre.
Pour creuser plus loin sur le sujet, va aussi écouter l’épisode 41 avec 10 questions à te poser pour savoir si t’es prête pour les collaborations, l’épisode 17 sur comment devenir collaborateur pour Ka-Ching, et l’épisode 90 sur la collaboration podcast comme stratégie de croissance.
Si tu veux plus de Gen Uncensored, viens t’inscrire à mon Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit du contenu encore plus uncensored chaque mardi matin. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com/speakeasy.
Show notes
Format: Solo Durée: 34 minutes
Sujets abordés:
- Recherche en amont sur les futurs collaborateurs
- Importance d’un plan clair avant de présenter un projet
- Contrats et pénalités: pourquoi ça protège la relation
- Communication de production: répéter, structurer, suivre
- Comment adresser les inquiétudes rapidement et publiquement
- Quoi cacher (et quoi absolument partager) avec ses collaborateurs
- Payer à temps: l’évidence qui change tout
Liens & ressources:
- Société secrète Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram de Gen: @_genevievegauvin
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 68. Aujourd’hui, je te parle de 15 erreurs à ne pas faire en collaboration, édition organisateur, et c’est la partie 1 de 2, deuxième partie qui sera à l’épisode 70. Bonne écoute!
Put your hands together! Let’s make some noise! C’est pas compliqué. T’es à mieux de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact.
Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être.
Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils pis mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Aujourd’hui, on va parler d’organiser des projets en collaboration avec d’autres personnes et plus spécifiquement, des erreurs qu’on peut faire en collaboration avec, bien évidemment, d’autres personnes, mais l’édition organisateur. Parce que si je veux juste parler d’erreurs de collaboration, je peux pas aborder aussi le côté collaborateur. En général, il y a une personne qui organise un événement et les autres se greffent finalement à ce projet-là. À moins que ce soit vraiment un projet commun, ou dans ce cas-ci, bien là, peu importe que tu sois, t’es tout, t’es et organisateur et collaborateur. Il y avait trop de matériel à dire, alors j’ai décidé de splitter ça en deux parties.
Donc la première partie aujourd’hui, pour l’épisode 68, va être, comme je disais, l’édition d’organisateur. Et pour l’épisode 70, donc, va être aussi les erreurs à ne pas faire en collaboration finalement, mais l’édition collaborateur, quand on est de l’autre côté, de l’autre côté finalement.
Donc, j’ai fait une bonne liste parce que, bien évidemment, des collaborations, j’en ai faites pas mal. Avec le bundle Ka-Ching, spécifiquement, j’en ai fait 65 à date. Évidemment, il y a des gens qui sont revenus plusieurs fois, mais c’est toujours bien ça au niveau du bundle Ka-Ching. Mais il ne faut pas oublier non plus que j’ai fait beaucoup de collaborations avec les podcasts aussi. Travailler avec d’autres personnes, c’est l’organisation.
Juste pour les vraies affaires, par exemple, mon premier podcast, ça a été 63 entrevues, donc avec 63 personnes. effrontées, j’ai déjà 38 entrevues qui ont été enregistrées. Ça fait beaucoup de personnes avec qui collaborer. Puis il y a plein de choses qu’on veut éviter pour faire en sorte que, non seulement la collaboration se passe bien, qu’on ait un retour sur investissement, mais aussi que la relation dure dans le temps.
Donc, en tant qu’organisateur, puis là évidemment, on va parler, moi je vais parler de mon expérience en tant qu’organisatrice de bundle, en tant qu’organisatrice de JV, Joint Ventures, des partenariats, juste en collaboration avec un autre entrepreneur. J’en ai fait avec Alexandra Martel, j’en ai fait avec Dorian Baker, où on fait des promotions. Mais c’était vraiment, tu sais, juste elle et moi, juste on combine nos audiences et that’s it. Puis évidemment, il y a eu les partenariats beaucoup plus gros comme Catchy avec 14 ou 20 formateurs.
Donc bref, commençons sans plus tarder. La première erreur que je veux qu’on évite, c’est ne pas faire de recherches en amont sur le collaborateur que tu vas approcher. Quelle genre de recherche est-ce qu’on peut faire? Bien évidemment, on peut aller regarder sur son profil, sur ses différents profils, sur Instagram, LinkedIn, YouTube, son site web. Mais plus que ça, d’aller vraiment poser des questions à d’autres collègues, finalement avec qui on a travaillé, en qui on fait vraiment confiance, pour leur poser des questions par rapport à l’éthique de travail, par rapport à leur expérience personnelle, comment est-ce que ça s’est passé, y’a-tu eu des red flags?
John, c’est super important de faire ça, parce que ça va t’éviter de t’engager dans un partenariat, finalement, où il va y avoir des problématiques plus tard que t’aurais absolument pu éviter si t’avais fait cette recherche-là. On veut savoir si la personne, elle est professionnelle, si elle respecte ses deadlines, on veut savoir si les clients ont des bons retours sur investissement. Y’a-tu des espèces de secrets cachés qu’on devrait savoir? Parce que c’est pas vrai que tout est public. Puis des fois, aller creuser un petit peu du côté branding privé, ça donne beaucoup de réponses et ça évite beaucoup de problèmes, surtout dans des gros projets qui durent long terme.
Évidemment, dans un épisode de podcast, c’est pas trop grave, dans le sens où c’est une entrevue d’une heure, après ça, on le poste quelques semaines plus tard et c’est terminé. Mais évidemment, c’est pas con non plus d’aller faire des recherches, puis de voir si la personne, est-ce qu’il y a des conflits publics en ce moment qui pourraient nuire à ta propre image de marque, c’est des vrais concerns qu’on peut éviter si on fait les recherches en amont.
Autre erreur, ne pas établir un plan clair du projet avant de le présenter aux collaborateurs. Si t’approches quelqu’un pour lui, par exemple au Ka-Ching, pour lui présenter Ka-Ching, c’est important que tu lui expliques « what’s in it for him », c’est quoi, puis que t’ailles genre les détails, les timings, les détails de rémunération, c’est qui l’audience, toutes ces affaires-là, parce que quand t’arrives pas préparé, la personne a moins de chances de te dire oui, puis aussi, on s’engage dans un projet ensemble où on sait pas exactement c’est quoi la timeline, ou peut-être que toi tu la sais, mais l’autre personne ne le sait pas. Donc si tu arrives un peu plus tard, puis tu te dis « ah ben là, tu me dois quelque chose », elle a pas pu le préparer d’avance non plus.
Donc de pas établir ce plan clair-là, ça te nuit à vendre ton projet puis à trouver des bons collaborateurs, et surtout des gros collaborateurs. Ils veulent savoir dans quoi est-ce qu’ils s’embarquent, ils veulent savoir tes qui, ils veulent savoir tes chiffres, par exemple c’est quoi la taille de ton audience, c’est quoi ton nombre de downloads mensuels, tu sais, si tu les connais pas. Évidemment, si c’est des gens que tu connais, c’est des bons amis, ben t’as pas besoin de faire la recherche, avoir un plan clair est toujours super utile, mais t’as moins besoin de convaincre les gens, bien évidemment. Mais encore une fois, de faire ce travail, d’avoir un plan, puis de « c’est quoi les retours sur investissement possibles », c’est quoi qui va t’être demandé exactement, tout ça, ça t’aide finalement à convaincre les gens beaucoup plus rapidement.
Autre erreur, développer un plan de promotion qui s’en remet trop sur les efforts de promotion du collaborateur pour l’atteinte des objectifs. Quand on travaille en collaboration, un des gros avantages, bien évidemment, c’est de combiner nos audiences pour avoir un pouvoir de frappe qui est beaucoup plus important, beaucoup plus impressionnant. C’est de faire en sorte que toi, t’ailles chercher des nouvelles personnes dans l’audience de l’autre et vice-versa.
Mais, quand on est en « one-on-one », ça va. En général, les gens se splitent la tâche, se splitent tes revenus 50-50. En général, les efforts aussi, ben on sait très bien que dans les travaux d’équipe à l’école, c’était pas tout le temps 50-50. Mais bon, je suggère de s’engager avec des gens où on sait avec qui ça va être 50-50.
Mais quand on s’engage dans un gros projet de groupe puis qu’on se dit, ben, tu sais, le gros du trafic va venir de mes collaborateurs puis que moi, je vais mettre moins d’efforts, par exemple, sur mon propre marketing, sur… Ben, le problème, c’est que quand les collaborateurs font pas le même effort, finalement, ou ils font le bare minimum, ou il y en a qui ghost, ou on sait pas, tu sais, je veux dire, peut-être que finalement, ça va créer des conflits légaux plus tard, mais mon point, entre-temps, c’est qu’on veut pas… Ben, tu sais, si ça se présente, ces situations-là, tu dealeras avec après, mais pendant la promo, tu fais quoi, là? Parce que là, tu t’attendais à ce que les résultats viennent de l’externe, puis finalement, ben, ils peuvent pas, tu sais, ou ils viennent pas.
donc, c’est important que quand t’es en collaboration, tu prévois aussi, si somehow, les collaborateurs en voient pas comme je voulais, en voient pas du tout, qu’est-ce qui va se passer avec mon lancement? C’est quoi mes propres efforts de promotion? Par exemple, est-ce que t’es capable de travailler ta liste de courriels en amont, ta communauté? Comment est-ce que toi, tu vas réchauffer ta propre communauté? Est-ce que t’es capable d’aller chercher en pub plus, puis de faire, tu sais, pour essayer de limiter un petit peu les impacts, de trop se fier à ses collaborateurs?
Oh, quatrième erreur, ne pas faire signer de contrat. Check. Mais ça, c’est une erreur qui est surtout en one-on-one, parce que je faisais dans des gros projets, c’est comme presque évident, surtout quand il y a des grosses étapes, mais les collaborations en one-on-one, les fameux JV, ça, honnêtement, c’est super important, puis je sais que tu peux, tu t’engages dans des projets avec des amis, mais c’est pas grave. Genre, premièrement, il faut qu’il y ait des traces écrites de tout ce qui a été dit, notamment en termes de paiement, de rémunération, quand est-ce qu’on va payer les gens, y a-tu des conséquences aussi si la personne ne fait pas telle ou telle affaire.
Tu sais, moi, mon contrat pour Ka-Ching devient de plus en plus long à chaque année. Si je ne me trompe pas, en ce moment, il est rendu à 15 pages. Il devient de plus en plus sévère à chaque année parce qu’il y a des situations que je n’avais pas anticipées ou je les rajoute l’année suivante parce que je ne veux pas me refaire bêter dans le cul deux fois. Donc, c’est important, c’est tellement, tellement important parce que c’est, puis je pense que c’est un discours que c’est juste pourquoi le contrat est important, mais c’est jamais le bon moment d’essayer de trouver des compromis quand on est en conflit.
C’est des choses qu’il faut faire en amont. Puis quand ton contrat est très sérieux et très sévère, les gens vont y penser à deux fois avant de signer et c’est correct parce que s’ils hésitent à cause de la sévérité, est-ce que ça veut dire qu’ils considéraient peut-être pas autant s’engager? Quelqu’un qui n’hésite pas puis qui lit ça puis qui dit c’est très fair, chacun, tu sais, c’est clair. Évidemment, il faut que ce soit un contrat qui soit fair, justement, mais n’hésite pas à faire signer un contrat. C’est un respect de la relation. Ce n’est pas un manque de confiance. Ça ne va pas dans juste une direction.
Cinquième erreur, ne pas prévoir de pénalité claire justement au contrat. Tu sais, ce n’est pas assez de dire le collaborateur doit faire telle, telle affaire, l’organisateur doit faire telle, telle affaire. Qu’est-ce qui arrive si la personne ne le fait pas? Parce que si c’est écrit, il y a un chiffre au contrat, par exemple, une pénalité financière, bien, c’est clair. Je veux dire, c’est ça qui a été signé. La personne sait ce qui va se passer si elle ne fait pas ça. Tandis que si elle ne le fait pas, là, après ça, il y a comme une espèce de zone grise où il faut déterminer pendant qu’on est en conflit comment est-ce qu’on va régler le conflit et ça va être quoi la pénalité aussi.
Puis tu sais, il y a des choses, puis moi, c’est un peu comme ça que j’approche les pénalités financières dans mon contrat, il y a des choses qui sont plus graves que d’autres. Par exemple, ne pas promouvoir du tout, mettons pendant Ka-Ching, ne pas promouvoir du tout ou ne pas justement répondre aux obligations de promotion qui sont assez minimes, on va se dire, mais ne pas faire ça, pour moi, c’est super problématique parce que ça veut dire que la personne va se fier sur les autres pour faire de l’argent puis juste comme va se fier sur les autres pour avoir tous les bénéfices mais ne va pas participer.
Pour moi, c’est un projet de groupe puis après ça, il y a des trucs où je suis un peu plus flexible ou s’il y a des pénalités financières, ils sont moindres, mais plus les choses sont graves, ils vont nuire au lancement, plus il y a des pénalités financières et je veux dire, je vais les faire appliquer si c’est des choses qui arrivent. Je vais couper ta commission, je vais couper ton pourcentage, je vais faire ces choses-là, tu as signé. Puis oui, je sais que ça va nuire à notre relation, mais je veux dire, si on s’entend, puis tu avais déjà des comportements qui nuisaient notre relation, ça fait que c’était déjà pas mal fini. Bref, de mettre ça sur papier, full important.
Sixième erreur, contacter les gens à la dernière minute. Évidemment, ça change de projet en projet, ça change de type de collaboration. Par exemple, pour un podcast, on s’entend, c’est pas quelque chose qui est rémunéré, c’est pas pareil, mais ça reste une collaboration. pour créer une espèce de campagne sur Instagram, tu veux créer une espèce de campagne de visibilité commune avec, bien, enfin, peut-être que tu peux faire ça quelques semaines avant, un mois, quelques semaines avant, ça va, tu sais.
Mais si, plus ton projet est gros, plus il requiert d’étapes, plus il requiert d’obligations finalement de la part des collaborateurs et de ta part à toi, c’est important de contacter les gens d’avance parce qu’ils doivent réserver cet espace-là dans leur calendrier et c’est une marque de respect pour leur temps, finalement, dans le sens où, regarde, je sais que toi, t’as ton année, t’as ton agenda, t’as tes projets que tu veux faire dans l’année, je sais que c’est un gros projet, c’est une grosse obligation que je te demande, si ça t’intéresse, je te contacte d’avance tout de suite pour que tu puisses bâtir autour parce qu’après ça, c’était à la dernière minute, la plupart des gens soit vont dire non parce qu’ils ne seront jamais capables de faire rentrer ça dans un petit trou, mais aussi, je veux dire, ça se peut que là, il y ait des délais causés par des retards dans la timeline et il faut tout que ça soit crushé au niveau de la production en amont, par exemple, ok, mais là, maintenant, il faut qu’on enregistre l’entrevue, il faut que tu m’envoies ton matériel, il faut que tu me donnes la description de ta formation, il faut que tu…
Tu sais, tout ça, même si le lancement se passe juste, par exemple, en février pour Ka-Ching, on travaille pendant le reste de l’année, plus la période de production est courte, plus il faut tout rentrer les mêmes obligations dans une courte période de temps, ça ne respecte pas l’horaire des gens, donc prends-toi à l’avance, contacte les gens d’avance, puis c’est la même chose pour les podcasts, si tu veux avoir quelqu’un sur ton podcast qui est big, bien, contacte-le trois, six mois d’avance, sois bien sûr, ayez le temps d’avoir une discussion aussi, de parler le grand, le grand diorose ne rentre pas dans le petit.
On est-tu rendu à sept? Je ne sais plus. En tout cas, autre erreur. Alors là, comme ça, ne pas mettre les attentes de chacun au clair en termes d’investissement de temps et d’efforts, donc on parle de responsabilité de chacun. C’est des choses, évidemment, qu’on met dans un contrat, mais d’en parler d’avance.
Donc, par exemple, si, tu sais, moi, j’ai des attentes au niveau de comment est-ce que mes collaborateurs vont mettre des forts, on va en parler. C’est quoi le genre d’événement que c’est Ka-Ching? Qu’est-ce que chacun doit faire? Puis, outre le mettre au contrat, parce que, surtout quand ton contrat est rendu vraiment long, évidemment, j’espère que les gens lisent leur contrat à la lettre, mais il y a aussi le fait que c’est quelque chose comme une année, tu signes, après ça, tu le classes quelque part sur ton Google Drive puis tu ne leur lis pas nécessairement très fréquemment.
Donc, d’avoir une discussion ouverte, surtout si c’est en one-on-one, encore plus si c’est en one-on-one d’ailleurs, où tu veux savoir qui fait quoi pour ne pas qu’on se pile sur les pieds, c’est quoi les attentes de chacun, c’est quoi les livrables dans le sens où c’est qui qui va faire le marketing, c’est qui qui va faire la production du produit, c’est qui qui va s’occuper de la tech, de toute l’administration, les finances, qui fait ça? Parce qu’éventuellement, si ça n’a pas été déterminé puis que ça se fait en amont, bien là, ça se peut qu’on voit qu’il y en a un qui en fait moins que l’autre, mais les revenus ont été déterminés à 50-50, c’est signé, c’est vraiment important de savoir d’avance toutes ces choses-là pour être sûr qu’il n’y a pas de frustration pendant la production finalement du projet.
Erreur numéro, point d’interrogation, s’engager dans une collaboration sans aucune connexion personnelle. Check. On peut dire business is business, mais honnêtement, quand tu collabores avec quelqu’un, il faut que tu le fires. Puis ça, ça s’adresse dans n’importe quel type de partenariat, que ce soit dans une entrevue de podcast où vraiment les meilleures entrevues sont celles avec qui on sent qu’il y a un lien d’amitié presque. Les gens se connaissent, que ce soit au niveau juste des collabs d’influenceurs et de produits.
Si l’influenceur ne feel pas la brand, puis les gens qui travaillent dans cette compagnie-là, il ne va pas donner autant d’énergie, il ne va pas endosser autant le produit. En one-on-one, encore plus, je veux dire, parce que là, on s’engage dans un projet ensemble, il n’y a pas d’autres acteurs dans le projet. Et dans un projet à plusieurs, peut-être que ça peut avoir l’air moins nécessaire d’aller avec des gens avec qui on ne deviendrait pas nécessairement des amis. Puis oui, effectivement, c’est un petit peu moins important, mais c’est des gens avec qui on va quand même travailler assez de proches pendant plusieurs, plusieurs mois.
Et quand on sent qu’il y a un problème de valeur, surtout, où il y a vraiment des clashs, ça ne clique pas du tout, avance même pas, va même pas à la signature du contrat. Honnêtement, c’est super important d’aller, quand je parle de faire la recherche en amont, je pense que ça vaut aussi la peine d’aller communiquer avec la personne, de faire un premier contact, de voir la vibe. Si ça ne clique pas, on ne s’engage pas dans cette collaboration-là.
Prochaine erreur, envoyer des communications, par exemple, de production, non fréquentes durant le processus. Ce qui est important et que je répète, souvent, souvent, en tant qu’organisateur, c’est de considérer que tous nos collaborateurs sont des enfants de garderie. Et c’est dit avec le plus d’amour possible. Ils sont cute, ils ne sont même pas morveux. But, c’est quand même des gens avec qui il faut que tu répètes et répètes et répètes et répètes des informations parce qu’ils ne vont pas nécessairement lire tous le même média.
Évidemment, tu peux avoir la meilleure planification, la meilleure plateforme d’information. Moi, j’ai littéralement une infolettre, initialement, qui est à peu près mensuelle, éventuellement, qui devient aux deux semaines, hebdomadaire à la fin, avec les informations, une plateforme aussi, une espèce de QG avec toutes les informations, tout ça. Mais l’affaire, c’est que si tu ne répètes pas, c’est souvent les mêmes choses.
Par exemple, les dates importantes. Par exemple, dans un mois, tu dois m’envoyer ton matériel promo. By the way, c’est dans deux semaines, tu t’en rappelles-tu? Oui, c’est cette semaine ou demain, c’est le deadline. Ça fait trois fois que je le répète. Ça peut avoir l’air extra, ça peut avoir l’air d’être même agressant. Ce n’est pas agressant. La plupart des gens lisent les contenus en diagonale.
Tu fais la même chose quand tu ouvres à peine tes courriels. Amen. Je me demande encore pourquoi les gens m’arrivent à la fin de Ka-Ching et à la fin du deadline pour s’inscrire et me disent « Ah, mais là, j’ai manqué le deadline. » Je fais comme « Yo, je t’ai envoyé quatre emails de rappels cette année. C’est écrit sa facture. C’est écrit sur la page de FAQ. C’était sa page de vente. C’était dans le welcome email. Le deadline était clair, mais les gens ne lisent pas nécessairement tout le temps et c’est la même chose avec des collaborateurs.
Donc, c’est important d’avoir une bonne fréquence et de faire des rappels et pas juste un rappel « Hey, c’est dans un mois. » Parce que « Hey, c’est dans un mois, il va falloir en faire un à peut-être deux semaines. Et ça, ça dépend c’est quoi l’affaire, par exemple. Par exemple, si on demande aux gens de nous envoyer juste comme une photo, on peut faire « Hey, by the way, c’est dans un mois puis la veille, mettons, l’affaire comme ça. »
Mais si, par exemple, ou dans deux semaines puis la veille, mais si on demande quelque chose d’un peu plus robuste, par exemple « Hey, ils ont besoin de réfléchir. Envoie-moi ton freebie qu’ils doivent créer. Envoie-moi les accès à ta formation. » Puis là, par exemple, la formation, elle n’est pas créée ou pas encore. Ou, tu sais, des affaires créatives, là, il faut leur laisser plus de temps parce que si tu leur dis un mois d’avance, voilà, ils vont peut-être s’en rappeler un petit peu. Mais si le dernier rappel, c’est 24 heures avant, ils vont dire « Ben là, j’ai juste 24 heures. » Tu sais, mettons, je n’avais pas commencé. « J’ai juste 24 heures pour t’envoyer ça. » C’est sûr que ça va manquer le deadline. Donc, un mois, deux semaines, la veille, puis après ça, de faire des follow-up.
Prochain, prochain, prochain point, prochaine erreur, envoyer des informations qui sont contradictoires, floues, puis désorganisées durant la production. Toi, en tant qu’organisateur, ta job, c’est de connaître ton projet sur le bout des doigts et de t’assurer d’être le ou la chien de garde de cette timeline-là, de ce plan-là, de connaître toutes les étapes et de faire en sorte que tes collaborateurs connaissent aussi toutes ces étapes-là.
Ça veut dire que quand on envoie une communication, c’est des informations qu’on sait qui sont véridiques, c’est les bonnes dates, c’est les bonnes commissions. Si, par exemple, il y a une erreur dans un courriel, on envoie un erratum, on ne fait pas juste dire « Ah ouais, ils vont nous écrire en one-on-one » puis on va dire « Non, il faut que les communications soient claires. » Si on envoie un email, il faut qu’il soit structuré, surtout des longs emails avec plein de points, ça c’est mon genre.
Je vais faire un long email puis là, on va parler de six affaires, sept affaires dans ce courriel-là. Ils sont tous séparés en points, il y a une genre de mini-table des matières en haut avec les deadlines, les dates importantes puis à la fin, je mets tout le temps une section avec genre « En rappel, les choses que tu as à faire » puis je sais que c’est des courriels longs, mais plus c’est organisé, plus les gens ont moins besoin de réfléchir. Qu’est-ce que j’ai besoin de faire déjà? Quand est-ce que j’ai besoin d’envoyer cette information-là? Par quel moyen et à qui ces informations-là, si tu les penses pour eux, tu as moins de chances que tes collaborateurs manquent tes deadlines puis que tu sois en train de courir après.
Autre erreur, ne pas adresser rapidement les inquiétudes des collaborateurs. Si tu as fait une erreur parce que ça arrive, parce qu’il y a eu un problème au niveau de la production, parce que tu n’as pas pensé à quelque chose, tu as eu un angle mort littéralement où les gens, je ne sais pas, tu as eu un angle mort, c’est la première fois que tu fais une collaboration, tu n’as pas vu ça venir puis que là, les gens sont un peu inquiets, il y a une situation publique, légale avec quelqu’un puis là, tu es comme, puis là, les gens ont peur à ce qu’ils devraient-tu continuer dans la collaboration, ils devraient-tu finalement briser leur contrat, parce que bon, adresse ces inquiétudes-là rapidement.
Si par exemple, il y a des inquiétudes techniques durant ton lancement, il y a des gens qui ont de la misère à s’inscrire à telle formation, il y a les gens qui ne reçoivent pas leur facture, puis là, ce sont des inquiétudes parce que ces gens-là veulent que leur consommateur, que leur audience ait une belle expérience client parce que sinon, ça va refléter sur eux. C’est normal. Fait que, adresse ces choses-là, ces inquiétudes-là rapidement, publiquement, pour faire en sorte que les gens avec qui tu travailles sentent qu’ils ne sont pas tout seuls là-dedans, que tu es en contrôle de la situation aussi.
Puis si, somehow, tu n’es pas encore en contrôle de la situation parce que ça se peut que tu te fasses présenter une nouvelle situation, dis-le puis assume-le. OK, là, mais dis qu’est-ce que tu es en train de faire, par exemple. OK, on vient de découvrir cette situation-là, j’ai contacté telle personne, je suis en train de réparer ça, je vous donne une update dans X deadline. Super important. Les gens veulent savoir quand avoir des réponses, de quoi ça va avoir l’air, qu’est-ce qui attendent, tu sais. Si on est en stand-by, pas terrible. Les gens vont juste accumuler de l’inquiétude.
Ensuite, un autre, un autre erreur, c’est de cacher, qui va un peu avec ça, mais c’est de cacher des problèmes. Dans le projet à son ou ses collaborateurs. Donc, par exemple, la page de vente crash, le panier ferme, been there, done that. Par exemple, il y a un, je ne sais pas, des erreurs, des problèmes techniques. Right? Il y a des choses qu’on dit à nos collaborateurs parce qu’elles sont importantes et parce que ça les concerne. Et il y a des choses qu’on cache parce que ça ne les concerne pas et que ce qu’on veut pour eux, c’est qu’ils soient en confiance et qu’ils fassent la promotion. Le but, c’est qu’eux aussi aient une belle expérience pour qu’ils se donnent au maximum.
Ici, on est en train de montrer tout le temps les problématiques qui ne les concernent pas. Ça peut miner le moral des collaborateurs et ça peut nuire à ton lancement finalement. donc, il y a un tri à faire dans ce qu’on dit aux collaborateurs. Si ça les concerne, ça va concerner leur trafic, ça va concerner l’expérience client de leurs audiences, ça va concerner leur vente, leur lien affilié, ça va concerner ce genre de trucs-là.
Par contre, par exemple, mettons, le changement de salle pour Ka-Ching, ça a été mentionné, mais ce n’était pas dramatique pour moi. En fait, on s’entend que c’était dramatique, mais je veux dire, ce n’était pas dramatique pour mes collaborateurs dans le sens où moi, j’allais trouver une salle coûte que goutte. Il y aurait eu un moment donné où si je n’avais pas été capable de trouver une salle, il aurait fallu que je le dise. On a vendu un événement, c’est votre face qui est là, on n’a toujours pas trouvé de salle. Mais comme on s’est retourné très rapidement, j’étais comme, non, on va attendre d’avoir des solutions avant de semer la panique.
Donc, c’est important des problématiques internes de ta business qui peut-être nuisent à la production de ton projet, mais ça ne veut pas dire que les collaborateurs ont besoin d’être au courant de ça. Si tu es en train de travailler et de trouver des solutions, c’est en train de chanter. Est-ce qu’ils ont besoin de savoir? Pas nécessairement. Mais si tu caches des problématiques qui les affectent, ça, ça va nuire à votre relation big time. Les gens vont sentir que justement, tu n’es pas transparent avec eux, qu’ils vont commencer à moins de faire confiance. Est-ce que vraiment la personne a nos intérêts à cœur, ainsi de suite? Ça va vraiment nuire à votre collaboration. Si tu caches ces informations-là, super important.
Ensuite, assumer que mentionner une information une fois, c’est assez. Je l’ai mentionné tantôt avec la fréquence, mais ça mérite de te répéter, I guess. Il faut répéter, puis répéter, puis répéter. De toute façon, tant qu’à moi, l’action d’assumer que quelqu’un sait ou a compris quelque chose, c’est toujours problématique.
Des fois, tu as raison parce que tu connais super bien la personne puis que ça a été super clair. Mais quand il y a un peu de silence, quand les gens n’ont pas répondu, par exemple, ça ne veut pas dire qu’ils n’ont pas compris. C’est peut-être parce qu’il n’y a pas pris le temps. Mais si on assume que les gens ont compris, souvent, on peut se faire surprendre. Donc, répète plus que d’autres choses. Puis à la limite, demande est-ce que ça a été clair? Soit être sûr ce genre d’informations-là.
Autre erreur, ne pas partager les résultats ou l’avancement durant la promotion. C’est super important durant ta collaboration, finalement, durant le lancement, la vente, de motiver, finalement, tes, ton collaborateur, surtout si c’est toi, par exemple, c’est en one-on-one, si c’est toi qui as les informations statistiques, par exemple, de vendre, ce genre de trucs-là, de partager ces informations-là.
Parce que surtout quand il y a un projet de groupe, on veut savoir qu’on avance ensemble, on veut savoir qu’on a du succès. Puis si tu gardes juste ces informations-là pour toi, ce que tu pourrais faire, on s’entend, ce n’est pas comme si c’était illégal de ne pas les partager, mais ça te permet de bâtir un moment de temps, une excitation de leur part. Puis quand les affiliés, les collaborateurs sont excités, bien là, ils ont envie d’encore plus de se donner. c’est un peu la même affaire même au niveau du podcast quand tu penses.
Au niveau des résultats ou l’avancement de la promotion, contacte ton invité une fois qu’il est passé sur ton podcast pour lui donner les informations sur l’épisode, le titre, le lien, les images que tu lui as préparées pour la promotion. Écoute, dans 90% des cas, c’est rare que les gens utilisent ce matériel-là. De toute façon, ça va te servir à toi aussi. mais ça peut être ton logo aussi pour tes As-seen-on. Puis après ça, j’ai rarement vu des gens faire ça, mais je trouverais ça vraiment intéressant d’envoyer des stats par rapport à l’épisode, surtout si c’est un épisode qui a été super populaire puis d’aller voir la personne et de se dire « Hey, wow, écoute, notre entrevue a été vraiment populaire. Je vais juste te dire, on a eu X nombre de downloads. »
En tout cas, si tu veux en parler encore à ta communauté, clairement, ça pogne. Puis là, la personne va se faire comme « Oh, my God, cool! » genre vraiment, les gens ont aimé ce contenu-là. C’est motivant. C’est motivant de savoir qu’on performe bien ensemble puis qu’on peut s’élever. Donc, c’est une erreur de ne pas partager ces choses-là.
Et la dernière erreur de collaboration que je veux partager aujourd’hui, c’est de payer le collaborateur en retard. C’est comme évident, mais ça mérite d’être rappelé. Quand tu dis que tu vas payer à une certaine date, paye à une certaine date, ça veut dire que tu ne commences pas les procédures pour payer les gens cette date-là. Tu as préparé tes affaires en amont. Genre, tu sais ça va être quoi le montant. Tu as déjà partagé avec la personne. S’il y a une facture à être créée, elle est déjà créée pour que le jour même, l’argent en transfert.
Courir après son argent, c’est tellement désagréable. Ça t’est probablement déjà arrivé, que ce soit en termes de coaching, du service, de vendre des formations puis tu as des gens qui payent en trois versements puis là, finalement, il faut que tu cours après le deuxième. C’est de la merde. Mais c’est la même chose quand tu es en collaboration avec quelqu’un. Puis là, il faut que tu ailles quêter ton argent comme si tu n’avais pas le droit. Tu es à genoux puis tu es genre « S’il vous plaît, s’il vous plaît, je peux t’avoir mon argent? » C’est tellement désagréable. Si tu es l’organisateur du partenariat, paye les gens, attends. C’est tout. Je veux dire, il n’y a pas grand-chose d’autre à expliquer de ça. Ça va tellement ennuir.
Puis justement, en terminant, ces erreurs-là, ça crée des impacts négatifs dans ta business. Ça crée de la confusion pour les collaborateurs. Puis quand il y a de la confusion, il y a une perte d’intérêt pour la promotion puis le projet. Quelqu’un qui est confus puis qui doit aller chercher les informations parce que l’organisateur est désorganisé, ça crée de la frustration.
C’est important que les gens avec qui tu collabores, surtout si c’est toi l’organisateur, c’est ça ton rôle, c’est ça qui est au contrat, eux, leur job est clair, que c’est de la promotion, ils fournissent X, Y, Z. Mais toi, ta job, c’est d’organiser tout. C’est important que tout soit clair. Ça fait partie de la job d’organisateur d’être organisé. D’organiser, je veux dire, c’est dans le mot, tu sais, sois organisé.
Si tu veux que les gens soient présents à ta promotion quand ça compte, il faut que tu sois présent pour eux tout le reste de la production du projet, toujours. c’est, c’est, si tu fais ces erreurs-là, tu vas mettre beaucoup d’efforts pour la production de ton projet, puis ça se peut qu’il y ait peu de résultats si au final, les collaborateurs sentent que la confiance a été brisée, ils sont frustrés, irrités par le processus au complet.
Les meilleures collaborations sont celles où les gens ont envie de le refaire encore. Peut-être pas tout de suite parce qu’ils sont fatigués, it’s fine, mais qu’ils ont envie de reparticiper dans une prochaine édition, une prochaine masterclass, un prochain podcast parce que l’expérience a été tellement flawless, fluide, où ils ont juste besoin d’arriver comme une princesse puis de faire leur job. Mais c’est ça, le feeling que tu veux leur donner de faire, ta job en tant qu’organisateur, c’est ça.
Donc, c’était mes erreurs aujourd’hui à ne pas faire en collaboration, en édition, organisateur, pardon, dans deux épisodes, donc à l’épisode 70, je vais faire la partie 2 de cet épisode-là. Donc, c’est quoi les erreurs en collaboration, mais édition, collaborateur, parce qu’on peut penser que c’est juste le contraire de tout ce que je dis, mais non, il y a des comportements qu’on veut absolument éviter. Si on se fait inviter sur un podcast, en collaboration, pas juste pour la visibilité, en collaboration payante, il y a vraiment des erreurs qu’on doit éviter de faire pour faire en sorte que, bien, ça ne soit pas nous, finalement, qui nuisent au projet.
Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, tu vas retrouver des liens que j’ai mentionnés, peut-être, tu peux te rendre au gennevièvegaauvin.com slash effronté-68 pour lire les notes de l’épisode, puis ensuite, viens me rejoindre sur Instagram au bar en bas gennevièvegaauvin pour partager le podcast dans tes stories. N’oublie pas de me taguer, puis dis-moi, est-ce que tu as déjà fait une de ces erreurs durant une collaboration que tu as faite, puis sinon, quelle t’as le plus surprise que tu n’avais pas anticipée?
Si tu veux plus de Gen Uncensored, bien, tu peux t’inscrire à ma société secrète, je t’appelle mon speak easy et c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Tu peux t’inscrire au gennevièvegaauvin.com slash société secrète. La semaine prochaine sur Effronté, je reçois Romain Collignon, puis on parle évidemment de mastermind parce que c’est signature move, mais aussi de la relation entre visionnaire et intégrateur qui est essentielle à mettre en place dans sa business pour réellement scaler puis bâtir les fondations les plus solides possibles où vraiment chacun est dans le bon rôle.
J’espère que cet épisode-là t’a plu. On se revoit dans la partie 2 à l’épisode 70. À très bientôt. Bye, là!
T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci, Boul, pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effronté, bien, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effronté dans la barre de recherche.
Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, bien, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie.
Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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