Effrontée

Ambition refoulée: comment savoir si tu te retiens avec Stéphanie Forgues

02/05/2023

L’ambition refoulée, c’est plus silencieux qu’on pense. C’est pas toujours le grand drama de « je veux tout mais je fais rien ». C’est souvent juste ce discours poli et raisonnable qui dit: « de toute façon, je vais me contenter de ce que j’ai. » Dans cet épisode, j’accueille Stéphanie Forgues, entrepreneuse accompagnatrice depuis 11 ans, pour parler de vouloir tout, de modèles d’affaires qui brisent les règles, et de pourquoi la jalousie que tu ressens en scrollant Instagram te dit quelque chose d’important sur toi.

Reconnaître l’ambition refoulée dans son propre discours

Le problème avec l’ambition refoulée, c’est qu’elle se déguise souvent en sagesse.

« Se contenter de ce qu’on a », ça sonne humble. Ça sonne raisonnable. Mais Stéphanie Forgues, qui accompagne des entrepreneures depuis plus de 20 ans, y voit autre chose: une espèce de discours défaitiste déguisé en gratitude.

> « J’ai de la difficulté à comprendre ce concept-là parce que je me dis: j’ai 41 ans, j’ai encore plein de temps devant moi. Pourquoi je me contenterais de ce que j’ai? »

Pour elle, la gratitude et l’ambition ne s’opposent pas. Tu peux être reconnaissante pour ce que t’as bâti ET vouloir tripler ça dans les 5 prochaines années. C’est pas contradictoire. C’est même nécessaire.

L’ambition refoulée se montre de façon plus subtile aussi. Stéphanie nomme les signaux concrets: tu regardes d’autres entrepreneures qui font de l’argent et tu ressens un inconfort. Tu te bâtis une opinion sur leur succès. Tu commences à trouver des raisons pourquoi elles le méritent pas autant qu’elles en ont.

> « Au fond de toi, tu le sais que tu veux plus. Tu le sais. »

Les signaux d’ambition refoulée que tu reconnais peut-être

Stéphanie l’a vu chez des centaines de clientes: l’ambition refoulée a des symptômes très précis.

Premier signal: la jalousie. Quand une collègue annonce son meilleur mois en revenus et que toi, au lieu de te réjouir, tu cherches un « mais », c’est un signal. Stéphanie le dit clairement: les autres sont des miroirs. Quand quelqu’un te dérange, demande-toi ce qu’il te renvoie de toi-même.

> « Dès que tu as un sentiment qui n’est pas neutre, c’est potentiellement quelque chose que toi, tu veux. Sinon, tu ne réagirais pas pantoute. »

Deuxième signal: les oeillères. Tu avances, mais tu vois pas les possibilités. Stéphanie a eu cette prise de conscience en mode brutal quand elle a demandé à sa communauté pourquoi elles n’avaient pas encore de revenus passifs. Les réponses: « c’est pas possible pour moi », « ça marche pas dans mon domaine », « c’est pas pour les gens comme moi. » Des croyances, pas des faits.

Troisième signal: l’absence de modèles. Si tu te crois incapable de vouloir plus, c’est souvent parce que tu te cherches des preuves que c’est pas possible. Notre cerveau est très doué pour ça: il trouve exactement les exemples qui confirment ce qu’il croit déjà. La fourmi sourde de la fable qui monte quand même en haut de la montagne, c’est pas un hasard qu’elle n’entendait pas que c’était impossible.

Ambition refoulée et argent: une question de courage

Stéphanie Forgues l’a dit dans un épisode de son podcast: l’argent, c’est une question de courage.

Ce take-là peut choquer. Mais elle l’explique d’une façon qui fait sens. Peu importe ce que tu veux créer comme argent, dès que tu sors du salaire fixe mensuel, ça demande du courage d’avancer malgré les peurs. Courage de lancer ton programme. Courage d’investir dans de la pub. Courage de fixer ton prix.

Et ce qui fait que les gens ne font pas d’argent, c’est souvent pas l’absence de stratégie. C’est l’absence de courage de prendre les actions.

> « Le courage, c’est d’avancer malgré mes peurs. Est-ce que ça me fait peur d’arriver avec un nouveau modèle d’affaires? Oui. Mais c’est de dire: j’y vais pareil. »

L’ambition refoulée, dans ce contexte, c’est aussi une peur de soi-même. Pas de l’argent. On a peur de pas être capable de le gérer. Peur de changer. Peur qu’on pense qu’on fait de l’argent sur le dos des autres. Stéphanie enseigne ça dans son programme Cash sur la relation à l’argent: au final, tout ça, c’est à propos de nous, pas de l’argent.

La tolérance au risque, ça se bâtit en petits pas. Pas en décidant demain matin d’investir 20 000 $ en pub. En commençant à stretcher légèrement ta zone de confort, à te prouver que tu survives à l’inconfort, puis à recommencer.

Son modèle d’affaires anti-conventionnel et l’ambition refoulée au niveau business

Stéphanie offre 33 options de classes et programmes sur son site. 33. Pas 3, pas une signature offer, pas le funnel entonnoir classique: entrée, intermédiaire, premium.

Elle l’assume complètement: c’est effronté d’arriver avec autant de choix. Mais c’est son modèle. Elle s’est inspirée d’un studio de danse où les gens choisissent le cours qui leur convient à ce moment-là, selon leur niveau et leurs besoins.

> « J’ai triplé mes revenus depuis que je fais ça. Pour moi, est-ce que ça vaut la peine? For sure, ça vaut la peine. »

Ce qui est intéressant dans son modèle: elle aussi a eu son ambition refoulée au niveau business. Elle s’était forcée pendant des années à se nicher, à limiter ses offres, à suivre le modèle qu’on lui enseignait. Elle n’était pas heureuse. Et ses revenus le reflétaient.

Quand elle a arrêté de refouler son envie de créer des classes sur tous les sujets, ses revenus ont monté à 300 000 $ par an. Puis à son meilleur mois en 2023, elle affichait 75 000 $ de chiffre d’affaires.

L’alignement avec son style de personnalité, le changement de modèle, et les publicités Facebook qu’elle a commencé en novembre 2022: ces 3 éléments combinés expliquent la croissance. Mais le premier catalyseur, c’est d’avoir arrêté de refoules ses ambitions créatives de business.

Comment sortir de l’ambition refoulée: commencer à voir les possibilités

Stéphanie donne des pistes concrètes pour commencer à débloquer l’ambition refoulée.

Premièrement, se trouver des modèles qui ont déjà défriché. Notre cerveau cherche des preuves de ce qu’il croit. Si tu lui montres des femmes qui font ce que tu veux faire, il va commencer à croire que c’est possible pour toi aussi. C’est conscient, c’est délibéré, et ça marche.

Deuxièmement, avoir des motivations profondes. L’argent comme seule motivation, ça tient pas longtemps. Une fois que tu l’as, c’est quoi? Il remplit pas le vide émotionnel. Stéphanie sait pourquoi elle veut faire le million: pas pour le million en soi, mais pour démontrer à des femmes qui viennent d’où elle vient que c’est possible.

> « Tout est possible, c’est tellement ça que je voudrais que les femmes voient. Moi aussi, à un moment, je pensais que j’aurais pas plus dans ma vie. »

Troisièmement, travailler le système nerveux. La méditation, la visualisation, une pratique personnelle de calme. Pas parce que c’est New Age, mais parce que l’ambition refoulée est souvent une réponse du système nerveux à la peur. Entraîner sa capacité à rester calme face à l’inconfort, c’est entraîner sa capacité à prendre des risques calculés.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Comment savoir si ma jalousie est un signal d’ambition refoulée ou juste une réaction normale?

Si la jalousie te pousse à dénigrer la personne qui a ce que tu veux, c’est un signal fort. Une réaction neutre, c’est « cool pour elle ». Une réaction forte, positive ou négative, c’est un miroir. Ce que tu ressens face au succès d’une autre dit quelque chose sur ce que toi, tu veux ou crois (pas) possible pour toi.

Est-ce que vouloir tout et avoir de la gratitude sont vraiment compatibles?

Oui. La gratitude, c’est apprécier ce qui est. L’ambition, c’est vouloir ce qui peut être. Stéphanie Forgues le dit clairement: on n’est pas attaché à ce que le million arrive dans 3 mois, mais on sait qu’on le veut et qu’on s’aligne vers là. La date d’expiration n’existe pas. La direction, elle, est claire.

Par où commencer si j’ai une ambition refoulée depuis longtemps?

Commence par nommer ce que tu veux vraiment, sans te censurer. Pas ce que t’es supposée vouloir, pas ce qui est réaliste selon les autres. Ce que toi, deep down, tu sais que tu veux. Ensuite, cherche une femme qui a déjà ce que tu veux, et observe comment elle fait. Le cerveau a besoin de preuves que c’est possible. Donne-lui ces preuves délibérément.

Mes prochaines étapes

Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine sur l’ambition, l’argent et les vrais chiffres, rejoins ma communauté VIP par courriel le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour continuer sur les thèmes de l’ambition et du mindset, écoute l’épisode 8 avec Alexe Martel sur comment atteindre un plateau d’ambition et bâtir une business imprévisible et l’épisode 27 sur les prises de conscience sur l’abondance et l’ambition pendant un solo trip à Paris.

Un peu plus sur Stéphanie Forgues

Avec plus de 20 ans d’expérience, Stéphanie accompagne les entrepreneures vers leur succès, leur indépendance financière et leur épanouissement dans la saine performance avec l’alignement et les stratégies d’affaires.

Show notes

Format: Entrevue avec Stéphanie Forgues Durée: 48 min

Sujets abordés:

  • Pourquoi se contenter de ce qu’on a est un discours défaitiste déguisé
  • Les signaux concrets d’ambition refoulée (jalousie, oeillères, croyances limitantes)
  • Son modèle d’affaires avec 33 classes et pourquoi il lui convient
  • Comment elle a triplé ses revenus en abandonnant le modèle conventionnel
  • L’argent comme question de courage, pas de stratégie
  • La relation à l’argent comme miroir de soi-même
  • Comment bâtir sa tolérance au risque en petits pas
  • La jalousie et l’envie comme outils de diagnostic personnel

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 20. Aujourd’hui, on parle de comment déterminer si tu refoules tes ambitions avec Stéphanie Forgues. Évidemment, si tu ne la connais pas, je te la présente avant de commencer. Donc, avec plus de 20 ans d’expérience, Stéphanie accompagne les entrepreneurs vers leur succès, leur indépendance financière et leur épanouissement dans la saine performance avec l’alignement et les stratégies d’affaires.

On a non seulement parlé d’ambition refoulée, de vouloir tout, mais on a aussi parlé de son offre qui regroupe 33 options. Donc, si tu veux voir comment elle a fait en sorte de garder ça tout aligné avec elle pour bâtir un modèle qui est unique à elle et qui fonctionne, qui est profitable, écoute cet épisode-là.

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Je suis présentement avec Stéphanie Forgues. Stéphanie, comment ça va? Ça va bien, toi? Ça va super bien. Écoute, bienvenue pour la première fois sur Effrontée. C’est pas la première fois qu’on se jase. D’ailleurs, si on veut refaire un petit retour en arrière, au 10 novembre 2020, d’ailleurs, ça fait un petit moment, les épisodes 140-141 sur mon ancien podcast, mon autre podcast Les Vraies Affaires, on avait parlé ensemble de, au niveau des titres, on avait parlé de comment fusionner organisation et créativité.

On avait parlé ensuite dans la partie 2 de tout un peu ton parcours par rapport au, ton parcours avec les dettes, de 30 000 $ de dettes à 130 000 $ de revenus, avec les memberships, on avait parlé, comment est-ce que tu voyais ça. Donc aujourd’hui, on va explorer, déjà, l’update. Oui, c’est ça, on est un peu ailleurs. Tu vois, justement, qu’est-ce qui a changé dans ta business et ta vie depuis novembre 2020?

Oh my God, beaucoup de choses. Premièrement, j’ai eu plus de membership. Pourquoi? Parce que moi, je ne sais pas si tu te rappelles à l’époque, moi j’étais comme, oui, mais les memberships, il faut tout le temps qu’on crée plein de contenus, puis moi, c’était tout à mon problème avec ça, mais ça, c’est ma personnalité. Je veux savoir. Bien, ce n’est pas tant le fait d’être toujours obligée de créer plein de contenus parce qu’aujourd’hui, dans le fond, mon modèle, je crée beaucoup des classes. C’est plus dans l’optique de laisser les gens, dans le fond, choisir ce qu’ils ont envie de faire.

Au lieu d’être dans un modèle, bien, tu sais, c’est ça, au lieu d’être dans un modèle, dans le fond, où est-ce qu’eux, ils se font comme un peu dire, « Bon, bien, ce mois-ci, on parle de ça, puis nanana. » Bien là, dans le fond, je fais des classes, puis les gens, ils viennent dans ce que ça leur tente de faire. Puis moi, ça me permet d’en faire même plus que quand j’avais le membership, parce que dans le membership, c’est comme, bien là, tu sais, il y a comme une structure, les gens, ils ont acheté, mettons, un atelier par mois, puis telle affaire par mois, puis tout ça. Tandis que là, si j’ai le goût de faire comme quatre classes dans mon mois, bien, je fais quatre classes dans mon mois, tu sais.

C’est sûr que c’est moins sécurisant, tu sais. Stable, oui. Moins stable qu’un membership où ce que tu… Bien, quoiqu’il n’y a jamais rien qui est acquis, tu sais, je veux dire, tu as un membership, je veux dire, tu peux avoir comme la moitié du monde qui débarque du jour au lendemain, tu sais. Fait que c’est pas tant plus sécurisant, finalement, mais c’est sûr que c’est moins stable, tu sais. Mais mes revenus, tu sais, par rapport à ça, tu sais, je suis plus rendue dans les 300 000, là.

With juste les classes, bien, en fait, oui. Parce que est-ce que tu vends… Je sais que tu as… Bien, en fait, parlons-en des programmes. Tu me l’as amené, puis je suis allée faire un tour, justement, sur la page, les programmes, les classes, sur la page qui décrit tout ce que tu offres, tu sais. Puis j’ai été surprise de ne voir pas juste un, deux ou trois programmes, bien, 33 différentes options de classe. Certaines sont en rediffusion, il y en a d’autres qui sont à venir, d’autres que c’est des programmes qui sont plus avancés, il y en a même que c’est des bundles.

Écoute, tu as des options, de mindset, tu as des options. Bref, 33 différentes options. L’essentialiste en moi, comme sursauté pendant deux secondes, à m’imaginer, tu sais, comme dans ma tête et pour moi, le mental load que ça me demanderait d’offrir autant de choix à mes prospects et clients aussi. Puis surtout, de garder tout ça à jour. Quand, dans mon monde, less is more, quand on entend souvent aussi que trop de choix égale pas de choix, comment est-ce que toi, tu vois ça? Pourquoi est-ce que tu offres autant d’options? Puis est-ce que tout est essentiel pour toi et ta business?

Je sais qu’il y a plusieurs questions. C’est vraiment intéressant. Puis je me fais beaucoup parler de ça dernièrement, parce que dans le fond, ce modèle-là, il date d’à peu près le mois de novembre 2022. Fait que c’est quand même assez tout neuf. Mais, tu sais, derrière, moi, j’ai triplé mes revenus depuis que je fais ça. Fait que pour moi, est-ce que ça vaut la peine? For sure, ça vaut la peine.

Puis c’est que ça va avec mon style de personnalité puis mon côté extrêmement créatif. Tu sais, moi, c’est pas difficile pour moi de faire ça. Tu sais, parce que ce qu’il faut comprendre aussi, c’est qu’il y a comme une structure, dans le fond, derrière ça. C’est-à-dire qu’une classe, dans le fond, bien, c’est toujours un peu la même structure. C’est juste le sujet qui change. Dans le fond, c’est le même contenant. Une classe, c’est trois heures. Quand je crée une classe, je copie la dernière page de vente, je change les affaires dessus. Je copie la séquence de courriel, je change les infos. Mais c’est comme tout le temps la même structure, dans le fond.

Oui. Puis comment que j’enseigne puis que j’amène les affaires dans mes classes aussi. Fait que c’est juste, dans le fond, moi, je fais mon plan puis je fais un cahier d’accompagnement. Puis là, j’ai quelqu’un qui va monter, mettons, mon cahier d’accompagnement qui va avec cette classe-là. Mais c’est juste pour dire que c’est comme toujours un peu un genre de copier-coller, dans le fond. Le sujet, dans le fond, diffère, tu sais.

Puis moi, c’est ça aussi parce que j’accompagne les entrepreneurs, ça va faire sept ans, ça fait sept ans. Puis je les accompagne vraiment 360 sur plein de sujets. Fait que c’est comme, je ne suis pas capable, j’ai essayé de me limiter. Puis je n’étais pas heureuse. Fait que moi, le sujet que tu avais choisi pour te nicher? Ah, bien, c’est ça. Dans le fond, ça n’a jamais finalement vraiment marché d’arriver à me nicher.

Parce que l’affaire, c’est que, mettons, au début, j’avais bâti un programme qui s’appelle le programme Fondation, dans lequel j’avais tout mis. Mais c’est comme, ça fait une espèce de méga gros programme que genre, pas grand monde est capable de venir à bout, finalement, tu sais. Fait que là, c’est un peu comme si j’ai pris tous ces morceaux-là, tu sais. Fait que, par exemple, j’ai une classe sur le client idéal de positionnement, j’ai une classe sur les ventes, tu sais, j’ai des classes, oui, qui touchent l’alignement, le mindset, j’ai un programme sur la relation à l’argent, tu sais, tout ça.

Fait que ça me permet, dans le fond, de couvrir l’aspect 360 que j’appelle, dans le fond, quand j’accompagne les entrepreneurs. Pour moi, c’est pas en silo. Tu sais, c’est-à-dire que quand je travaille avec un entrepreneur, puis, tu sais, je vois qu’il y a quelque chose dans son mindset, mais qu’il y a un impact, mettons, sur ses ventes ou sur les stratégies de visibilité, tu sais, c’est tout comme imbriqué ensemble pour moi, tu sais.

Fait que l’idée, dans le fond, c’est ça, c’est de créer, en fait, l’idée, c’était de dire, je vais créer un studio virtuel d’entraînement entrepreneurial. C’est ça que tu voulais dire, oui, sur ton profil dans ta bio, j’étais comme… Mais OK, je comprends, ça fait plus de sens. Fait que c’est vraiment cette idée-là de, tu sais, parce que, bon, en tout cas, moi, je viens, j’ai fait beaucoup de danse quand j’étais jeune. Fait que, tu sais, cette idée de studio de danse, où est-ce que, tu sais, quand je vais au studio de danse de ma ville, ben, t’as du hip hop, puis t’as du ballet, puis t’as des classes en groupe, puis t’as des classes semi-privées, puis t’as des classes privées. Fait que pour moi, c’est un peu ce modèle-là, dans le fond, de dire…

Puis l’idée, c’est que les gens, ils viennent, puis ils commencent avec ce qu’ils semblent qu’ils ont besoin en ce moment. Puis, tu sais, je te dirais que le repeat est énorme, là, tu sais. C’était ma question. C’est énorme. En fait, t’as beaucoup de rétention, finalement. Dans le fond, ce que je trouvais intéressant par rapport à ça, parce que, tu sais, c’est comme… Il y a eu un moment où il y a eu, peut-être, un modèle qui était plus commun. Ensuite, t’as eu une vibe où c’est comme non, beaucoup plus limité.

On regarde, on crée une offre qui est comme vraiment un path, puis que les gens vont choisir, puis ils vont aller d’une offre à l’autre, tu sais. Mais dans un sens, puis c’est juste… On n’a pas la bonne réponse. Il n’y a pas une réponse, tu sais. Dans un sens, justement, c’est ça que je veux dire, où chacun a son parcours vraiment unique, puis ça veut pas dire que si tu commences par un besoin, ça va t’amener à cet autre besoin-là.

C’est ça. Tu sais, ton chemin va peut-être aller à gauche au lieu d’aller à droite. Puis en ayant plusieurs options à offrir, comme ça, les gens peuvent basically personnaliser leur propre chemin. Mais ils ont déjà un chemin personnalisé. Tu comprends-tu ce que je veux dire? Ouais, c’est ça. Ils peuvent juste prendre au moment où ils ont besoin des choses versus que toi, tu leur dises de quoi ils devraient avoir besoin.

Puis je les guide aussi, tu sais, dans le sens que, souvent, les gens vont me demander par quoi je devrais commencer. Bien, commence par, mettons, ton client idéal. Ou commence par ta vision. Ma classe sur la vision, c’est une classe gratuite. C’est comme une classe d’essai. Pareil que le même trip du tour de danse que tu vas faire ton cours d’essai. Puis l’idée, c’est qu’après ça, je les guide. Dans la classe, par exemple, sur le client idéal, je dis, OK, bon, bien là, la prochaine étape, idéalement, ça se fait de travailler tes heures. Puis là, évidemment, j’ai une classe pour ça, tu sais.

C’est drôle, parce que le mot qui m’a venu quand je t’entendais parler, c’était un peu effronté d’arriver, puis de dire, je vous garoche tout ça, tu sais, comme en pleine face, genre, puis comme, pic, quelque chose là-dedans, tu sais. Parce que, moi, je me suis toujours fait enseigner, justement, qu’il fallait avoir, mettons, trois offres. Juste trois offres, puis même, idéalement, l’entonnoir, tu sais, qu’une offre d’entrée, une offre intermédiaire, une offre premium, tu sais, puis j’ai eu ça pendant un certain temps.

Mais la vérité, c’est que moi, j’étais pas bien là-dedans. J’avais envie de créer plein d’affaires, puis je me suis posé la question, est-ce que je vais me tirer dans le pied en faisant ça, tu sais, parce que est-ce que je vais comme mêler les gens, tu sais, je veux dire, je suis la première que quand je m’en vais au restaurant, s’il y a huit pages de menus, je sais plus quoi prendre, tu sais, il y a trop de choix, tu sais. Fait que je me disais, tu sais, il n’y a pas assez, tu sais.

Mais, en fait, je me suis reposée sur le fait que mes clientes sont intelligentes, que je m’adresse à des femmes intelligentes, que je m’adresse à des femmes qui sont capables d’identifier ce qu’elles ont besoin, tu sais. Fait que ça m’a comme… Je me suis dit, gars, let’s go, moi, je m’en vais dans ce sens-là, tu sais. Puis, il y a un enfant que j’ai remarqué aussi, tu sais, je regarde beaucoup les profils Instagram des gens en recherche pour l’épisode parce que, bien, c’est là où les gens créent du contenu au quotidien vraiment souvent, tu sais.

Puis, souvent, tu sais, j’ai regardé tes stories puis tout, puis souvent, à chaque fois que les gens posent des questions, tu as tout le temps comme une solution, tu as tout le temps comme une masterclass, tu as comme, ouais, ben, fais celle-là, fais celle-là, fais calme, fais celle-ci, fais celle-là. Puis j’étais comme, ah, ben, c’est quand même cool parce que tu as tout le temps comme une solution payante. Des fois, c’est gratuit, tout dépendant de ce que c’est la problématique, mais tu as tout le temps comme une solution payante à offrir.

Puis, est-ce qu’il y a des gens que c’est un turn-off au contraire? Tu as vu des gens, c’est comme, ben, oui, mais c’est tout le temps payant ton truc ou, tu sais, c’est tout le temps, tu es tout le temps en train de me pitcher quelque chose. Ça t’est-tu déjà arrivé vu qu’il y a tellement d’options puis tu as, je sais pas? Non, parce qu’il reste que j’ai quand même beaucoup de contenu gratuit.

Tu sais, moi, j’ai un club succès entrepreneur dans le fond, dans lequel, quand les gens, ils rentrent, ils ont accès à un cours par courriel sur les ventes, ils ont accès à un outil pour prendre des décisions, ils ont accès au podcast, ils ont accès à un fil Telegram où je fais des audios aussi, tu sais, fait, j’en ai un écosystème où tu as beaucoup de contenu gratuit. Puis tu sais, moi, j’ai du monde qui me disent merci, genre, pour ton programme alors qu’ils sont dans un truc gratuit, tu sais. Fait, je veux dire, je suis pas inquiète, la qualité est là, tu sais.

C’est juste que je suis une machine à créer du contenu, genre, comme ça, tu peux pas, puis, tu sais, moi, pour moi, c’est pas dur de publier 3, 4, 5 fois par jour, c’est pas difficile de, tu sais, je veux dire, je me couche le soir, j’écris un article de blog dans ma tête, là, tu sais, fait, c’est comme, pour moi, dans le fond, c’est le meilleur moyen de justement, de comme, de créer puis tout ça puis de dire, ben, regarde, c’est exactement, peu importe la question quasiment que tu as, soit j’ai un article de blog, soit j’ai un épisode de podcast, soit j’ai une classe, tu sais, ou un programme, parce que j’ai des classes, mais j’ai aussi des programmes qui sont comme, mettons, un 6 classes sur un sujet en particulier, tu sais.

Ben, écoute, de toute façon, chacun son modèle, tu sais, moi, ça fait partie de mon message depuis le début que je suis en entrepreneurie en français, chacun son modèle, il n’y a pas un modèle qui fit pour tout le monde puis au final, il faut que tu sois confortable dans qu’est-ce que tu fais, dans qu’est-ce que tu offres et que ça soit profitable dans le sens où, tu sais, c’est beau d’avoir quelque chose puis on est là puis on aime des hobbies, passions, mais si ce n’est pas profitable, t’as-tu vraiment une business?

Mais dans tous les cas, si toi, tu es exactement à la croisée de qu’est-ce qui fonctionne pour toi puis qu’est-ce qui fait de l’argent, on est à bonne place, peu importe, c’est quoi le modèle. Puis moi, je vois aussi que je bâtis quelque chose, tu sais, parce que pour, tu sais, je veux dire, aujourd’hui, tu sais, je ne travaille pas peut-être 25 heures semaine, tu sais, je travaille les matins puis c’est à peu près tout, là, je n’ai pas besoin, tu sais.

Oui, des fois, je vais créer plus de contenu parce que, genre, j’ai goût puis ça me tombe puis que j’ai rien à faire. Mais je veux dire, techniquement, je n’ai pas besoin de travailler plus que les matins, tu sais, parce que dans le fond, c’est là où je donne les classes. Puis ce que je bâtis, dans le fond, chaque classe, quand je la donne une fois, bien, après, ça devient un passif, tu sais. Puis là, je peux continuer à le vendre.

Fait que, tu sais, moi, le vois que si dans, je ne sais pas, tu sais, on ne sait jamais la vie, là, tu sais, si dans un an, deux ans, trois ans, cinq ans, j’ai plus le goût de faire ça, bien, je peux quand même, mettons, mettre une pub sur chacune des classes puis juste le laisser pour les souffles seuls puis j’y aurais rien à faire puis il y aurait encore des revenus qui rentraient, là. C’est comme, pour moi, c’est aussi une façon de construire, tu sais.

Tu me parles de, dans cinq ans, qu’est-ce que tu vas faire? Fait qu’on parle un petit peu du futur. Quand on s’est parlé initialement, avant de planifier l’entrevue, tu m’as dit, ma vision puis mes ambitions sont trop grandes selon la majorité des gens. Je veux tout, l’impact, le temps, l’harmonie, l’accomplissement, l’argent. Je m’enligne sur la bonne voie. Première question. Écoute, évidemment, pour moi, des ambitions trop grandes pour les autres, ça vient me chercher. Fais-tu m’expliquer qu’est-ce qui est trop grand? Qu’est-ce qui choque les autres, selon toi?

Bien, je pense que c’est ce désir de vouloir tout, tu sais, dans le sens, puis en fait, c’est parce que j’y crois, tu comprends? J’y crois que je peux avoir l’argent, l’harmonie, m’accomplir, être en santé, tu sais, j’y crois profondément. Puis je pense qu’il y a plein de monde que justement, ils croient pas ça, tu sais, fait que ça les confronte parce que c’est comme, tu sais, comment une fois que j’ai entendu, même dans mes clientes, de dire comme, ouais, mais tu sais, on est mieux de se contenter de ce qu’on a.

Mais moi, genre, je suis comme pas capable de ça, ça me rend, tu sais, j’ai de la difficulté à comprendre ce concept-là parce que je me dis, tu sais, j’ai 41 ans, là, je veux dire, j’ai encore plein de temps devant moi, mais comme, pourquoi je me contenterais de ce que j’ai, genre? Mais je trouve que c’est un sentiment défaitiste aussi, un peu, genre, il y a probablement des bons moments à être content, puis pas juste content, heureux, là, tu sais, content, je suis content de ce que j’ai, là, le contentement.

Mais bref, tout ça pour dire que j’ai quand même l’impression aussi que c’est souvent utilisé dans une espèce de vibe de genre, de toute façon, je serais pas capable d’avoir plus, fait, et je vais rester positive par rapport à ce que j’ai déjà. Exact. Non, je suis solo. Oui, mais c’est parce que les gens, soit, ils voient pas que c’est possible pour eux, tu sais, ou, ils veulent, tu sais, ils veulent peut-être pas faire les sacrifices ou les efforts que ça demande parce que je veux dire, tu sais, de vouloir, tu sais, de vouloir toutes, là, tu sais, on va dire de même, dans le fond, de vouloir toutes, tu sais, je veux dire, ça se fait pas tout seul, c’est pas par magie.

Tu sais, je veux dire, j’ai bâti des affaires, j’ai fait des sacrifices, j’ai travaillé énormément sur moi, puis tout ça, tu sais, j’ai l’impression que des fois, il y en a qui veulent juste pas faire ça, puis c’est correct aussi, tu sais, je veux dire, je suis pas là pour juger ce que le monde ils veulent, puis ils veulent pas dans leur vie, vraiment pas, tu sais, je pense qu’on a chacun notre niveau.

Mais je trouve ça triste, en fait, de voir des femmes qui ont pas de rêve, qui ont pas d’ambition, qui veulent pas plus dans leur vie, dans le sens où, peut-être que ça vient aussi de choses que moi, j’ai vécus, tu sais, j’ai perdu ma fille, j’ai vécu une opération qui a super mal tourné, j’ai perdu énormément de sang, j’aurais pu y rester, tu sais, j’aurais pu y rester, je suis comme, je peux pas croire que je vais passer ma vie dans la même situation, je veux dire, je veux évoluer, je veux voir le monde, je veux vivre des expériences, tu sais, c’est comme, mais c’est viscéral, tu sais, fait que ça s’explique pas, là, tu sais.

Bien, t’as fait un post récemment par rapport, justement, à l’ambition refoulée de certaines femmes comme quoi, justement, beaucoup se contentent, ça ressemble à quoi de l’ambition refoulée, comment est-ce qu’on fait pour remarquer que nous, on refoule nos ambitions?

C’est une bonne question. Moi, je pense que, on le sait au fond de nous, tu sais, tu sais, le coeur, c’est drôle parce que j’écoutais un documentaire sur le pouvoir du coeur, puis, il disait, à un moment donné, la fille a dit, tu sais, dans le fond, la seule personne, entre guillemets, à qui on devrait faire confiance, c’est notre coeur. Puis, je pense que, dans le fond, moi, en tout cas, quand j’ai des conversations avec des femmes qui, de surface, vont avoir le discours, bien, de toute façon, je vais me contenter de ce que j’ai. Puis, tu sais, en passant, de vouloir plus, ça veut pas dire que j’ai pas de gratitude pour ce que j’ai, non, tu sais, absolument pas, là.

Tu sais, c’est pas juste comme je suis tout le temps à poursuivre quelque chose. J’ai pas non plus de délai. Non, mais j’aime beaucoup cette éloignée aussi. Il y a pas de date d’expiration, tu comprends? Je veux dire, moi, je veux aussi faire le million, tu sais, puis c’est comme, mais que ça soit l’année prochaine, que ça soit dans cinq ans, je m’en fous, tu comprends?

Je veux, il y a plein de choses que je veux dans ma vie, mais je suis pas attachée à ce que ça soit dans trois mois, là, tu sais, fait que, tu sais, j’ai énormément de gratitude pour ce que j’ai, puis comme pour ce que j’ai bâti, pour les relations que j’ai, pour le travail que j’ai fait sur moi, pour, tu sais, pour moi, encore aujourd’hui, même après, tu sais, ça fait 11 ans que je suis en affaire, encore aujourd’hui, quand une cliente achète, pour moi, chaque dollar, c’est un morceau de confiance, tu sais, fait que je le vois encore comme ça, tu sais, puis je vais le voir encore comme ça la journée où je vais faire le million.

Puis tu sais, je veux pas faire le million juste parce que, genre, c’est en mode de faire le million. Tu sais, moi, je veux, tu sais, moi, j’ai un énorme désir d’impact, puis, j’ai un énorme désir d’impact auprès des femmes, surtout, mais aussi de mes enfants. Puis je veux comme, tu sais, moi, faire le million, là, ce que ça veut dire, là, c’est, j’ai pas d’études universitaires, je viens pas d’une famille de millionnaires, je viens pas d’une famille nécessairement d’entrepreneurs, un peu, mais pas la majorité.

Tu sais, je veux dire, je n’avais pas nécessairement les, des privilèges, dans le fond, pour dire, je me rendrais là. Fait que de me rendre à ce million-là, pour moi, c’est dire, aïe, tout est possible, c’est comme, t’es capable de faire ce que tu veux, puis c’est tellement ça que je voudrais que les femmes, ils puissent voir, genre, parce que moi aussi, à un moment donné, dans ma vie, je pensais que j’aurais pas plus dans ma vie, tu comprends?

Mais comme, je regarde aujourd’hui, tout ce que j’ai, tout ce que j’ai accompli, puis je suis comme, oh my God, genre, déjà, c’est vraiment hot, tu sais, par rapport à ce que j’ai vécu, par rapport à d’où je viens, puis tout ça, tu sais, puis je me dis, mais si les femmes pouvaient juste voir les possibilités, là, c’est hallucinant, là, je vais te donner un exemple, à quel point le monde, il voit pas les possibilités.

J’avais une classe, j’ai fait une classe sur les revenus passifs. Puis, genre, j’avais pas beaucoup de monde qui s’inscrivaient à cette classe-là, étonnamment. Moi, je pensais que ça allait être un sujet super populaire, classique revenu passif, l’argent dormant. Je me disais, ça va être un sujet super populaire. Puis, à un moment donné, je demande dans mon groupe Facebook, je dis, pourquoi vous avez pas encore de revenu passif?

Puis, les réponses m’ont jetée à terre, genre, c’est comme, bien, pour moi, c’est pas possible, puis, tu sais, c’était vraiment des croyances, là, tu sais, de, pour eux, c’est pas possible, ça marche pas dans leur domaine. Puis j’étais comme, c’est un classique. Puis là, j’ai commencé à faire comme, OK, regarde, toi, tu pourrais faire ça, toi, tu pourrais faire ça, toi, tu pourrais faire ça, puis juste leur montrer que, fais juste ouvrir tes oeillères, tu sais, parce que là, c’est comme, t’avances, avec des oeillères, dans le fond, puis tu vois pas les possibilités.

Puis je comprends que c’est pas facile de s’imaginer les choses, tu sais, parce que, c’est ça que j’allais te demander, comment est-ce qu’on fait pour voir, honnêtement, parce que tu sais pas ce que tu sais pas, tu sais, si t’es pas entouré, c’est peut-être juste ça la réponse, en fait, si t’es pas entouré de personnes qui le font déjà, ou les gens qui le font, on parle pas, puis sont pas nécessairement transparents par rapport à ça, ce qui est basically ma mission, genre, comment est-ce que tu fais pour, quand tu sais pas ce que tu sais pas?

Ben, il y a une histoire qui dit que, genre, il y avait des fourmis, puis là, ils pouvaient pas monter en haut de la montagne, puis là, les fourmis se le disaient entre eux autres, genre, qu’ils pouvaient pas monter en haut de la montagne, c’était impossible de monter en haut de la montagne, mais il y avait une fourmi qui était sourde, elle, elle a pas entendu que c’était impossible, fait qu’elle a réussi quand même, tu comprends? Fait que, tu sais, j’ai comme envie de dire, des fois, c’est juste comme, do it, tu sais, comme, essaye-le, genre, tu vas voir.

Puis l’autre affaire, moi, en tout cas, qui m’a aidée beaucoup, c’est de suivre des femmes qui avaient défriché, justement, tu sais, fait que de suivre des femmes qui font les millions, de suivre des femmes qui font qu’est-ce que j’aimerais accomplir dans ma vie, puis de voir que c’est possible, parce que c’est sûr que notre cerveau, il va toujours chercher des preuves de ce qu’on croit, fait que si je crois que c’est pas possible, bien, je vais attirer, inévitablement, tu sais, des modèles de personnes qui vont renforcer ma croyance que c’est pas possible, tu sais.

Mais c’est comme quand t’achètes une voiture jaune, tout d’un coup, il y a des voitures jaunes partout sur la route, tu sais, mais c’est juste parce que ton cerveau, il vient te faire comme « ça existe des voitures jaunes », tu sais, bien, c’est comme d’aller chercher des modèles de gens qui ont, puis moi, c’est pour ça que je trouve ça tellement inspirant, puis j’aime recevoir des femmes aussi sur mon podcast, tu sais, qui ont des histoires, justement, qui ont accompli des choses qu’elles-mêmes, elles auraient peut-être même pas pensé possible à un certain point, tu sais.

Mais, tu sais, je pense que quand c’est, en tout cas, moi, je sais pas, je suis vraiment driveée par une espèce de feu intérieur, tu sais, fait que c’est comme no matter what, tu sais, je veux avancer vers là, tu sais.

Quand tu dis, quand tu m’as dit que tu t’enlignes sur la bonne voie pour avoir tout, vraiment, c’est que t’as déjà beaucoup d’affaires que tu veux déjà, c’est quoi les cases que t’as cochées déjà? Ben, je dirais mon mariage, c’est vraiment… Une belle richesse, ça. Une belle, belle richesse, puis surtout qu’on a eu un moment, je dirais il y a 3-4 ans où ça a été vraiment plus difficile, mais tu sais, nous, ça fait 26 ans qu’on est ensemble. Mais tu sais, la relation qu’on a aujourd’hui, c’est comme, wow, genre, je pourrais mourir demain, juste ça, tu sais.

La relation que j’ai avec mes enfants, aussi, mes enfants sont rendus grands, ils sont rendus à 12-18 ans, fait que c’est vraiment différent, tu sais, que quand t’as des jeunes enfants, fait que tu sais, moi, j’ai vraiment des conversations d’adultes, aussi, avec mes enfants. J’ai hâte à ça. Ouais. Moi, là… C’est si j’ai hâte à cette vie-là, dans le sens où, genre, d’être capable d’aller deep avec quelqu’un que, bon, t’as comme créé, là, c’est comme, c’est méta, on dirait, comme expérience.

Parce que c’est comme toi qui a infusé une coupe de patente, aussi, là, puis il est rendu avec sa personnalité pis tout, mais still. Pis challenge. T’sais, moi, mes enfants, ils challenge sur, des fois, sur ce que je crois pis tout ça, t’sais, pis, t’sais, surtout, mon fils de 18 ans est très militant, en tout cas, fait que, des fois, il me rentre dedans un peu, mais, mais c’est bon, t’sais, j’adore ça, c’est ça, fait que, t’sais, la relation avec mes enfants, t’sais, mes relations en général, je dirais, c’est sûr que, moi, j’ai coché, t’sais, de faire des mois à 30-40 000.

Mais qui, en même temps, le début pour moi, t’sais, dans le sens comme, t’sais, je sais que c’est, il y a bien plus, t’sais, mais c’est quand même la fierté, t’sais, de dire, hey, il y a quand même, t’sais, il y a quand même autant de monde qui me font confiance, parce que c’est pas, comme je te le disais, t’sais, chaque dollar, c’est un morceau de confiance, c’est un brin de confiance. Mais c’est aussi le nombre, t’sais, moi, en ce moment, ce qui me fait vraiment vibrer, c’est d’aller chercher du volume, du nombre de femmes, t’sais.

Moi, je me suis dit, je veux, parce que, t’sais, mettons, là, une moyenne jusqu’à date par année, c’est à peu près une centaine de clients. Moi, je me suis dit, je veux avoir 800, je veux toucher 800 femmes en 2023, c’est comme mon objectif, puis là, je suis rendue à 332. Ce qui est la huitième année, donc, là. Ouais. T’en as fait sept, c’est ça. Oui. C’est ça. Puis là, je suis rendue à 332. De nouvelles clients touchées en 2023, attends.

Attends, oui. Attends, mais t’en as fait 700 dans les sept dernières années? Ouais. Qu’est-ce qui s’est passé? Je sais pas. Mais en fait, OK, tu m’emmènes partout dans mes questions. Écoute, justement, le 31 décembre 2022, tu partageais un recap sur ton compte Instagram de ton année 2022, qui a semblé être tout un rollercoaster, puis ça semble être le lancement de ton nouveau programme Cash qui a fait vraiment remonter le tout, parce que début mars 2023, tu partageais en stories un shift à faire de 75 000, rien que depuis 2023, ça fait beaucoup de sens à ce que tu viens de me dire. Ouais.

Comment est-ce que tu expliques la grosse remontée? L’alignement à un produit parfait pour toi, puis ton audience, ou est-ce que c’est une stratégie en particulier? Je pense qu’il y a plusieurs choses. Premièrement, moi, comment moi je suis vraiment alignée en ce moment, genre comme jamais dans ma vie, tu sais, genre, c’est pas juste être sur son X, là, c’est, tu sais, je réponds à mes besoins, je suis hyper en accord avec mes valeurs, je mets des limites, tu sais, je suis vraiment, là, hyper bien alignée.

Le changement du modèle d’affaires qui est beaucoup, tu sais, qui m’excite, tu sais, fait que c’est comme moi, là, je suis excitée, malade dans la tête, genre, d’aller vendre mes affaires, tu comprends? Je suis comme, genre, des fois, je me retiens parce qu’il est comme 10 heures le soir, puis là, je le sais, là, que je viens de créer une nouvelle masterclass, genre, puis là, je suis comme, ok, je vais attendre à demain, il est un petit peu trop tard.

Fait que tu sais, je suis hyper excitée, fait qu’il y a comme une espèce de magnétisme qui s’est créé. Je pense qu’il y a aussi le fait que, bien, veux, veux pas, tout ce que j’ai bâti dans les sept, tu sais, dans les sept dernières années, tu sais, il y a comme beaucoup de graines qui ont été semées, tu sais, qui poussent aussi. J’ai aussi commencé à faire de la pub Facebook en novembre. Fait que ça, ça a amené du nouveau monde.

Puis, je dirais aussi une chose, c’est que, moi, l’année passée, je m’étais beaucoup entêtée à ne plus vouloir servir des clientes qui étaient en démarrage d’entreprise. Et en individuel, je voulais pas faire ça. Je voulais pas faire de démarrage d’entreprise. Donc, mon discours était orienté à des fans, dans le fond, qui étaient plus avancées.

Mais, c’était pas tant ça qu’il y avait dans ma communauté. Tu sais, fait que là, dans le fond, avec les classes, j’ai beaucoup de clientes qui sont en démarrage, même en pré-démarrage, mais qui vont trouver leur compte, justement, dans les classes, parce que c’est plus abordable aussi. Tu sais, c’est plus facile de dire, je fais un petit bout là, un petit bout là.

Mais, il y a aussi, quand on y pense, il y a beaucoup plus de personnes qui démarrent qu’il y en a qui sont avancées. Tu sais, tu parlais tantôt que tu voulais atteindre des gens, tu voulais atteindre un nombre de personnes. Puis, c’est pas que c’est impossible de faire ça avec des clients premium, mais par définition, et statistiquement, il y a beaucoup moins d’entrepreneurs qui restent dans la classe premium.

Parce qu’il y en a plein qui vont, en guillemets, avoir des échecs, qui vont laisser tomber, qui vont… Fait qu’au final, il y en a beaucoup moins. Fait que si ton objectif, c’est l’impact aussi, tu sais, l’impact vraiment massif, ben, c’est le groupe le plus gros, c’est surtout les gens qui commencent aussi. Ben oui, absolument.

Puis, ben tu sais, j’ai de tout, là. Tu sais, dans le fond, j’ai de tout. Puis, tu sais, tu vois, en ce moment, j’ai une cellule de mentorat avec des clientes qui sont beaucoup plus avancées. Fait que ça, ça, tu sais, en proximité, j’aurais préféré travailler avec ce genre de clientèle-là. Mais, tu sais, il y a aussi, je pense un côté que moi, j’ai assumé beaucoup que, tu sais, dans le fond, ce que je fais le plus, c’est beaucoup plus à propos du développement d’humains en affaires, tu sais.

Fait que même quand, par exemple, j’ai fait une classe sur la visibilité, ben, la moitié de ma classe, on travaillait la part du jugement. Tu sais, fait que pour te donner une idée, tu sais, fait que c’était comme, il y a beaucoup, j’ai intégré beaucoup plus ce côté-là, développement personnel, là, si je peux dire, mais spécialisé pour les entrepreneurs. Fait que, en ce moment, je dis en ce moment parce que, je ne sais pas où la vie va m’emmener, je ne fais pas du développement personnel à la cloud, je fais du développement personnel dans une niche d’affaires.

Ben là, tu as une niche, finalement. Oui, c’est ça. Écoute, j’ai écouté aussi ton épisode de podcast, ton podcast Être entrepreneur avec ma bonne amie Véro. Évidemment, j’étais genre, oh, elle m’a parlé un peu de ça, je suis allée voir qu’est-ce qui se passait par là. Puis, tu mentionnes à peu près 40 minutes que l’argent, c’est une question de courage. Tu dis, toi, tu n’en fais pas parce que tu n’as pas osé investir. Peux-tu me parler un peu de ça?

Parce que c’est un peu aussi, si on parle de mindset, on parle de développement personnel, est-ce que c’est vraiment accessible à tout le monde? C’est une grande question que je ne sais pas si j’ai la réponse, mais je vais te dire ce que moi, j’ai pu observer à travers ma vie, à travers le fait d’avoir accompagné plein d’entrepreneurs et tout ça aussi.

Je dis que l’argent, c’est une question de courage parce que, bien, ça prend du courage, parce que dans le fond, ça prend du courage, mettons, pour partir une business. Ça prend du courage pour investir en immobilier. Ça prend du courage pour se lancer dans la crypto-monnaie. Tu comprends? Peu importe ce que tu veux créer comme argent, là, je parle en dehors de juste, mettons, avoir un emploi salarié fixe, mais du moment où tu veux créer de l’argent, moi, je pense que ça prend, en quelque part, ça prend du courage.

Ça veut dire que, puis le courage, c’est d’avancer malgré mes peurs. Est-ce que ça me fait peur d’arriver avec un nouveau modèle d’affaires? Oui, ça me fait peur parce que je ne sais pas comment les gens vont réagir, je ne sais pas si je vais perdre les gens, je ne sais pas si, je vais-tu être capable de toffer ça pendant longtemps ou c’est juste un genre, un « eye » que j’ai en ce moment? Oui, il y a plein de peur, mais c’est de dire comme j’y vais pareil puis c’est à partir du moment où on a le courage dans le fond de faire les actions, bien là, après ça, ça va venir.

Mais l’argent, c’est un gros, gros, gros sujet puis tu le sais puis tu en parles beaucoup, mais l’argent, dans le fond, ce n’est pas à propos de l’argent, c’est à propos de nous en fait. Les gens ont peur de faire de l’argent, mais ce n’est pas d’argent qu’ils ont peur, c’est d’eux-mêmes qui ont peur parce que j’ai peur de ne pas être capable de la gérer, j’ai peur de changer, j’ai peur qu’on pense que je fais de l’argent sur le dos des autres, tu sais.

Fait que dans le fond, c’est à propos de nous-mêmes, toute cette relation-là, tu sais. Moi, j’enseigne un programme qui s’appelle Cash qui est sur la relation à l’argent. On a six classes, on a comme douze heures de classes sur la relation à l’argent puis les entrepreneurs, elles se rendent compte de ça rapidement. C’est à propos d’elles, bien plus que l’argent en tant que tel parce que l’argent en tant que tel, ce n’est pas mauvais, ce n’est pas bon, il n’y a pas d’émotion, l’argent, c’est l’humain derrière qui est bon ou qui est mauvais avec l’argent.

Si tu es déjà quelqu’un de généreux, l’argent, c’est juste un amplificateur. Si tu es généreux, tu vas être plus généreux. Si tu es un crosseur à la base, tu vas être un plus gros crosseur. C’est tout. C’est tout si simple que ça.

Comment est-ce qu’on bâtit le courage d’investir, de vraiment prendre action puis croire réellement à son propre succès parce que c’est beau de dire, bien, go! Au final, j’ai comme, oui, mais à tapeu, j’ai comme plein d’émotions qui se battent. Souvent, le coeur prend beaucoup de place. Vous en parliez justement avec Véro de la tolérance au risque et ce genre de trucs-là. Comment est-ce qu’on se bâtit une tolérance au risque?

Moi, sur mon bras, il est tatoué « chaque petit pas » et je pense que c’est des petits pas, justement. Je pense qu’il faut commencer à stretcher un peu sa zone de confort, dans le fond, sans tomber dans le mode panique. Je ne dirais pas à un entrepreneur, demain matin, il va investir 20 000 piastres en pub quand il n’y a rien. Tu comprends pas? Commence par 10 piastres par jour, mettons.

Fait que, tu sais, d’y aller de un en petits pas, d’être vraiment, d’avoir des motivations vraiment profondes. Tu sais, si tu fais, si tu te lances en affaires juste pour faire de l’argent, moi, je t’ai garanti que tu t’offres pas longtemps. En tout cas, on ne connaît pas beaucoup qui ont fait longtemps juste sur cette base-là, mettons. Bien, souvent, souvent, ce que ça finit, c’est que ça termine en hustle.

Oui. Genre, je vais faire de l’argent, je vais travailler, je vais travailler, je vais travailler parce que la seule motivation, c’est l’argent. C’est ça. Une fois que tu as l’argent, c’est parce que l’argent, ça ne sert à rien dans un compte de banque qui est là. C’est genre, bien, qu’est-ce que tu vas faire avec? Là, tu achètes des affaires de luxe, which is fine, mais après ça, une fois que tu as les affaires de luxe, what’s next? Parce que l’argent, ça ne remplit pas une partie émotionnelle, ça remplit juste une partie physique.

Mais je dirais d’y aller à un petit pas, d’avoir, de connecter, de savoir pourquoi je fais les choses, tu sais. Fait que c’est comme, tu sais, quand, mettons, tu sais, si je prends le pari de mettre tant en pub, là, je reviens à mon exemple de pub, je veux dire, c’est de l’argent que je mets que maybe que ça va revenir, mais peut-être que ça va foirer, là, tu sais, je veux dire, je n’ai pas de, tu sais, oui, on peut se baser sur des affaires.

Puis des fois, c’est pas un retour, tu sais, il ne faut pas s’attendre toujours à un retour tout de suite au média, là, tu sais, dans le sens comme, tu sais, même maintenant quand on embauche un coach, bien, tu sais, moi, il y a des coachs que j’ai embauchés il y a six ans, puis je te dirais que ça a été quatre ans plus tard que j’ai intégré ce qu’ils me disaient.

Puis tu as engagé trop tôt? Bien, peut-être, mais, tu sais, dans le sens où j’ai intégré, tu sais, puis après ça, travailler sur le système nerveux, tu sais, ça, il y a plein de moyens de travailler sur le système nerveux, là, tu sais, mais dans le sens de s’entraîner à gérer, à se gérer, moi que j’appelle, tu sais, fait que, par exemple, la méditation, la visualisation, moi, je parle souvent d’une pratique personnelle de calme, tu sais, d’avoir un genre de 15 minutes par jour que tu fais quelque chose qui relâche le stress, relâche la pression, puis tout ça, tu sais.

Parce que, dans le fond, c’est beaucoup ça, tu sais, moi, je dis toujours, tu sais, ce que j’ai vécu dans ma vie qui a été à des niveaux de stress comme, genre, intenses, là, tu sais, ça fait de moi, aujourd’hui, dans ce qu’il faut dire qui est probablement plus capable de prendre des risques que d’autres personnes, parce que mon système nerveux, il a été entraîné déjà, tu sais. Ça a eu ses effets quand même.

Écoute, on a parlé d’ambition refoulée, on a parlé, justement, de la relation avec l’argent, de le mindset qui va avec ça. Selon toi, c’est qui qui a le plus besoin d’écouter cet épisode-là? Oh my God, c’est une bonne question. Je dirais à toutes les femmes, là, qui, ben, tu sais, tu le sais en dedans de toi, là, genre, que tu veux plus, là, tu sais, tu sais, tu le sais, là.

Mais, celle qui regarde les autres avec jalousie puis envie. Moi, je pense que souvent… Je suis contente que tu amènes la jalousie parce qu’on va parler aussi dans les deux. Oui! Parce que je pense que c’est, en fait, souvent, ça cache ça. Moi, c’est ça que j’ai remarqué. Quand, là, il y a de l’envie, de la jalousie, là, puis, ou, tu sais, tu sais, elle fait donc bien de l’argent, ça n’a pas d’allure, tu sais, elle ne peut pas parler de ça, ben, fais un petit examen de conscience dans le miroir, parce que peut-être que dans le fond, ça te rappelle…

En fait, ben, tu sais, les autres sont toujours des miroirs, là, pour nous, tu sais, fait que dans le fond, l’autre est un miroir, tu sais, c’est comme moi, peut-être que je dérange des femmes, là, à parler d’argent puis à dire combien je fais puis tout ça. Probablement. Probablement! Oui. Mais, tu sais, j’ai comme envie de dire, regarde, en ce moment, c’est que quand tu m’écoutes, ben, je suis un miroir qui te renvoie que peut-être, tu n’as pas le courage de faire ce qu’il faut pour aller chercher ce que tu veux, peut-être que ça te renvoie que tu ne fais pas les actions qu’il faut, tu sais, ou que tu penses que ce n’est pas possible pour toi, tu sais.

Puis, c’est ça qu’on disait, c’est ça qu’on en parlait ensemble, justement, en DM, c’est que, tu sais, dès que tu as n’importe quelle sorte de sentiment par rapport, ben, c’est sentiment négatif, là, mais c’est parce que, ben, quelle sorte de sentiment qui n’est pas neutre, c’est que c’est potentiellement quelque chose que toi, tu veux, parce que sinon, tu ne réagirais pas pantoute, parce qu’on s’en fout, c’est juste comme, ben, je ne comprends pas, ça ne vient vraiment pas me chercher, fait que je m’en fous un peu ce que tu fais.

Tandis que quand ça te dérange, quand ça vient te chercher, puis à un certain point, il faut que toi, que tu parles ou que tu fermes le compte Instagram ou parce que, alors, je vais unfollow, ou, tu sais, que tu te bâtis une opinion, ben, c’est parce que tu en as besoin de te bâtir une opinion, soit pour te protéger ou, tu sais, ou pour être inspirée, fait qu’à la limite, tu sais, dès qu’il y a un indicateur, justement, de genre, ah, cette personne-là, je ne l’aime pas, ouais, ok, mais pourquoi, qu’est-ce qu’elle dérange chez moi, puis, tu sais, je peux-tu aller travailler ça, là?

Ben oui, parce que c’est facile de, je dis, tu sais, c’est comme, là, ah, telle personne, elle a gagné à l’auto, de toute façon, l’argent, ça ne fait pas le bonheur, mais, tu sais, moi, c’est genre, tu sais, c’est comme, il faut se contenter avec ce qu’on a, de toute façon, ouais, c’est ça. Ah, l’argent, ça ne fait pas le bonheur. Mais ça, tu vois, je trouve ça un petit peu, comme, justement, ben, de toute façon, moi, je ne peux pas faire, de toute façon, c’est de la chance.

Fait que la loto, c’est tellement le pire exemple, mais, comme, tu sais, genre, il faut, je ne peux pas être tellement triste de ma vie qu’il n’y a pas d’argent, même si je ne fais rien, je ne peux pas être tellement triste que je vais dire que les autres, finalement, tu sais, ah, ils n’ont pas le crédit, ils ont le plein de mérites, ils ne l’ont vraiment pas quand ils ont gagné à l’auto, on s’entend, mais pour n’importe qui qui a vraiment le succès parce qu’il l’a bâti, parce qu’il l’a travaillé, tu sais.

Ah, mais de toute façon, moi, l’argent, c’est vraiment pour ça qui est important pour moi, ok, non, mais, qu’est-ce qui est important pour toi que l’argent n’aide pas plus, c’est ça. Puis, tu sais, c’est aussi comme, je veux dire, tu sais, si une entrepreneur, maintenant, elle me regarde aujourd’hui, moi, je veux dire, j’aimerais te rappeler que, il y a, tu sais, j’aimerais te rappeler qu’il y a 10 ans, moi, je bâtissais une entreprise avec mon enfant de 2 ans qui avait 6 rendez-vous par semaine en réadaptation puis médicaux puis tout ça.

Puis j’aimerais te rappeler que j’ai fait une faillite en 2015 puis qu’en 2016, je gagnais 300 $ par mois avec mon entreprise, tu sais, c’est comme, j’ai fait mon chemin, tu comprends? C’est comme, les gens racontent ta version de toi d’aujourd’hui, genre, ils ont croisé ton chemin là, mais évidemment, ils n’ont pas vu toute l’histoire d’avant puis il manque tout le contexte, mais là, ils jugent seulement sur la version d’aujourd’hui, tu sais.

Fait que, tu sais, je ne me sens pas, tu sais, des fois, tu sais, je ne sais pas si c’est la bonne expression, mais dans le sens, je ne l’ai pas volée, tu sais, dans le sens que j’ai travaillé pour puis j’ai mis, tu sais, j’ai fait ce que j’avais à faire, mais tu sais, tout ça là, ça a pris 11 ans, là. Tu sais? Fait que, c’est ça aussi, il ne faut pas que les gens oublient, tu sais, ça se met pas du jour au lendemain, tu sais.

Écoute, c’est vraiment tout le temps que j’avais pour cette entrevue-là, fait que, je pense qu’on aurait pu, de toute façon, en termes de mindset, je pense que c’est une discussion interminable. Ouais. Mais pour limiter ça, j’aimerais ça, inviter les gens à te retrouver sur Internet, c’est où, Stéphanie Forgues, sur Internet? Sur Instagram, Stéphanie underscore Forgues, F-O-R-G-U-E-S. Mon site web, c’est stephanieforgues.com, vous allez trouver plusieurs ressources comme le blog, le podcast, le club entrepreneur et sur Facebook aussi, Stéphanie Forgues.

Toi qui écoutes, si tu veux justement aller retrouver Stéph, tu veux retrouver tous les liens qu’elle a mentionnés dans les show notes de l’épisode au genevievegauvin.com/effrontee-20. Puis si tu as aimé ça, si tu as aimé cette discussion-là, tout en argent, tout en mindset, s’il te plaît, partage l’épisode dans tes stories sur Instagram puis tague nous, on veut voir ça, @_genevievegauvin et comme Stéphanie @stephanie_forgues pour nous dire c’est quoi la chose que tu as retenue le plus de notre entrevue, de notre discussion.

Obviously, j’ai super hâte de voir ce que tu en as pensé. Stéph, un gros merci d’être venue discuter sur Effrontée. Ça m’a fait un grand plaisir de te revoir et de rediscuter ensemble publiquement. Ça m’a vraiment fait plaisir. Merci de l’invitation. Plaisir. Bye. Bye.

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendue jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

0 commentaires

Plus de contenu à binger

Pause podcast: pourquoi j’arrête Effrontée (pour l’instant)

Il faut qu'on jase. Cet épisode-là, c'est le dernier de la saison 3, et potentiellement le dernier point. J'ai décidé de prendre une pause podcast pour Effrontée, pour une durée indéterminée. C'est une décision qui m'a pris du temps à prendre, mais qui m'apporte...

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Ta relation à l'argent, c'est rarement juste une question de budget. C'est une question de famille, de loyauté et de traumas qu'on traîne sans même le savoir. Fabrice Florent, fondateur du média féminin MadmoiZelle.com (7 millions de visites mensuelles à son apogée),...

Pause podcast: pourquoi j’arrête Effrontée (pour l’instant)

Il faut qu'on jase. Cet épisode-là, c'est le dernier de la saison 3, et potentiellement le dernier point. J'ai décidé de prendre une pause podcast pour Effrontée, pour une durée indéterminée. C'est une décision qui m'a pris du temps à prendre, mais qui m'apporte...

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Relation à l’argent: quand l’héritage familial décide pour toi

Ta relation à l'argent, c'est rarement juste une question de budget. C'est une question de famille, de loyauté et de traumas qu'on traîne sans même le savoir. Fabrice Florent, fondateur du média féminin MadmoiZelle.com (7 millions de visites mensuelles à son apogée),...

Tu veux la vraie expérience

“Gen uncensored”?

Rejoins ma société secrète, mon Speakeasy,
où ce qui se dit y reste!

Reçois chaque semaine mes courriels VIP,
en plus d’un cocktail personnalisé de bienvenue!

Je pousse la porte du
Speakeasy