Le radical self-care, c’est plus qu’une bulle de bain le dimanche soir. Pour Véronique Ovando, fondatrice de VOO Académie, pratiquer le radical self-care a voulu dire mettre son entreprise sur pause pendant un an pour guérir un trouble de stress post-traumatique complet. Dans cet épisode, elle raconte comment elle a vu venir les signaux, automatisé sa business pour survivre sans elle, et retrouvé une ambition plus douce, plus ancrée, plus solide. Si tu te demandes ce que le radical self-care peut vraiment coûter et ce qu’il peut te rapporter, cette conversation est pour toi.
Avant le radical self-care: les signaux que Véronique a ignorés trop longtemps
En 2021, Véronique avait tout pour être fière. Une entreprise de 720 000 $ en revenus, une équipe en place, une coach de haut niveau. De l’extérieur, ça avait l’air d’une success story classique. De l’intérieur, ça commençait à cracker. Le radical self-care était encore loin de son vocabulaire quotidien.
> « Vers septembre 2021, j’avais déjà commencé à travailler sur mes objectifs de 2022, mais je suis en train de me rendre compte qu’il y avait des affaires qui clochaient. »
Les cycles de fatigue. Les patterns de people-pleasing. La réalisation que son ambition était partiellement motivée par une peur: la peur de ne pas être impressionnante, la peur d’être attaquée si elle n’était pas la plus forte dans la pièce. Des blessures d’enfance jamais guéries qui poussaient dans les décisions business.
> « J’ai réalisé à quel point j’étais un people pleaser. Pis j’ai réalisé que mon people pleaser m’avait coûté, dépendamment de quel degré on considérait qu’est-ce qu’il était du people pleasing, entre 30 000 et 50 000 dans mon année. »
Ce n’est pas l’ambition elle-même qui était le problème. C’est la source. L’ambition malsaine, selon Véronique, c’est celle qui est alimentée par le besoin de prouver, d’impressionner, de compenser. Elle ressemble à l’ambition saine de l’extérieur. Mais elle pompe une énergie différente.
Fin 2021, un diagnostic officiel tombe: trouble de stress post-traumatique complet. Et avec ça, une décision difficile à prendre. Pratiquer le radical self-care allait exiger beaucoup plus qu’un ajustement d’horaire.
Pratiquer le radical self-care quand ton entreprise ne peut pas se passer de toi
L’objection que tu te fais probablement: « Moi, je peux pas me permettre de décrocher. Ma business dépend trop de moi. » Véronique l’a eue aussi. Elle était au centre de son marketing, de ses webinaires, de ses lancements. Pas de Véronique = pas de ventes. C’est exactement cette situation que le radical self-care vient défier.
Sa réponse: Frankenstein la business. Pendant les derniers mois de 2021, elle a tout automatisé. Webinaire préenregistré. Séquences de courriels. SOP documentés pour que son équipe sache quoi faire sans elle. Elle avait des processus déjà en place, elle les a récupérés, bricolés, pluggés ensemble.
> « J’ai automatisé un webinaire. Mon équipe travaillait encore, faisait les appels découvertes. Voo Académie a vécu. Moi, j’appelle ça sur le respirateur artificiel. »
Le radical self-care, ici, c’était pas glamour. C’était trois mois à être, comme elle dit, « légume ». Pas capable de se lever. Pleurer une heure par jour. Laisser son équipe prendre les décisions éditoriales, les engagements, les ajustements de funnels. Faire confiance aux processus qu’elle avait bâtis même quand elle n’était plus là pour les superviser. Le radical self-care, dans sa version la plus intégrale, demande exactement ça: se retirer complètement et faire confiance à ce qu’on a construit.
Et les chiffres? De 720 000 $ à 450 000 $. Une baisse réelle. Qui s’est sentie comme un échec sur le coup, même si intellectuellement elle savait que non. Parce qu’on associe les chiffres à la valeur. Et déconstruire ça, c’est un travail à part entière.
Le radical self-care oblige à déconstruire le lien entre valeur personnelle et résultats business
C’est peut-être le plus grand insight de cette conversation: l’ambition peut être toxique quand elle est attachée à l’estime de soi. Et le radical self-care force cette déconstruction parce qu’il retire l’entreprise de l’équation pendant que tu te retrouves, toi.
Quand la business va bien = je vaux quelque chose. Quand les chiffres baissent = je suis nulle. C’est le piège. Et c’est dans ce piège que Véronique s’est retrouvée, sans le nommer, pendant des années.
> « J’aime en fait un gros travail de dissocier ma valeur personnelle à ma réussite dans mon entreprise. Ça donne tellement de douceur, de confort à mon quotidien, tellement le plaisir a plus d’espace. »
Elle a travaillé avec une psychologue à approche psychocorporelle pendant toute l’année. Des séances hebdomadaires dans les affaires difficiles. Une semaine entière à récupérer après chaque séance. Pas juste parler de ses émotions mais apprendre à lire les signaux de son corps. C’est ça, le radical self-care ancré dans une pratique réelle: pas une pause de 3 jours à la mer, mais un engagement profond sur des mois. Ce sentiment dans le ventre qui arrive sans raison apparente pendant qu’elle jardine: c’est son système nerveux qui passe en mode survie. Reconnaître ça, l’intercepter avant qu’il prenne le contrôle.
Le congé prévu de trois mois s’est allongé à six mois, puis à un an. Pas parce qu’elle s’abandonnait. Parce qu’elle prenait au sérieux ce que son corps lui disait.
Ce que le radical self-care a changé dans sa façon de gérer son entreprise
Quand Véronique est revenue, quelque chose avait changé. Et c’est pas juste qu’elle allait mieux. C’est qu’elle avait révisé ses définitions. Le radical self-care avait recâblé sa relation avec son travail, son équipe, et ses indicateurs de succès.
D’abord, les heures. Elle a décidé de ne pas revenir à temps plein. Elle avait prouvé pendant un an que son entreprise pouvait tourner sans elle à 40 heures semaine. Pourquoi revenir là-dedans si ce n’était pas nécessaire?
> « J’ai décidé de pas revenir à temps plein, c’est fini le temps plein pour moi. On a vu que t’as pu avoir une entreprise qui a roulé pendant un an sans toi, pourquoi revenir à temps plein? »
Ensuite, les indicateurs de succès. Son équipe et elle ont eu une conversation sur ce que ça voulait dire vraiment, réussir. Et sa réponse a changé.
> « Un des grands indicateurs de succès de mon entreprise, c’est justement être capable de tomber malade puis d’être capable d’être en congé, d’être capable d’avoir du plaisir tout le temps, le plus souvent. »
Ça, c’est radical. Ce n’est pas un renoncement à l’ambition. C’est une ambition reconfigurée. Moins de guerre d’ego, plus de plaisir réel. Une ambition qui se recharge en pelletant de la terre dans ses bacs à jardin un mardi après-midi et qui génère des mois à 100 000 $ parce que l’énergie créative est là, pas parce qu’elle s’est épuisée à tout contrôler.
Ambition malsaine vs ambition saine: le radical self-care comme boussole
Ce n’est pas l’ampleur du rêve qui détermine si l’ambition est saine ou malsaine. C’est la raison derrière. Et le radical self-care, dans le cas de Véronique, a été l’outil qui lui a permis de faire cette distinction clairement pour la première fois.
Véronique offre une grille simple: demande-toi pourquoi tu veux ce que tu veux. Si la réponse tourne autour de la peur, de la preuve ou de l’approbation des autres, l’ambition a une source toxique. Si la réponse tourne autour du plaisir, de la curiosité, de l’envie de créer quelque chose qui compte, elle est saine.
> « L’ambition, c’est un symptôme. Mais pourquoi t’as cette ambition-là? Moi, ce que j’ai réalisé, c’est que c’était beaucoup lié au fait que, entre autres, je voulais que mon père m’aime. Je voulais être impressionnante, parce que quand t’es impressionnante, personne ne veut t’attaquer. »
Elle précise aussi que l’ambition malsaine ressemble à une plante invasive dans ton jardin. Tu fais le ménage, tu arraches les racines, mais elle revient pousser dans tes belles plates-bandes. Le travail de guérison n’est pas une chirurgie ponctuelle. C’est un jardinage continu. Le radical self-care, dans ce sens, c’est une pratique permanente, pas un événement unique.
Et pour certaines personnes, notamment celles avec un historique de traumas, ce jardinage nécessite un accompagnement professionnel. Pas une app de méditation. Une vraie psychologue.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes sur le radical self-care
Comment savoir si mon ambition est malsaine ou saine?
Creuse la raison derrière l’objectif. Si vouloir tel chiffre de revenus est lié à un besoin d’être admirée, de prouver quelque chose à quelqu’un, de ne pas sentir que tu vaux quelque chose seulement quand tu réussis, c’est un signal. L’ambition saine peut vouloir les mêmes chiffres, mais la raison profonde est différente: le plaisir de créer, la liberté que ça donne, l’impact que ça génère pour ta communauté. Le radical self-care t’apprend à faire cette différence depuis l’intérieur.
Comment automatiser sa business pour pratiquer le radical self-care sur le long terme?
Commence par les processus qui génèrent des revenus sans ta présence en temps réel: un webinaire automatisé, une séquence de vente evergreen, un funnel d’inscription actif. Ensuite, documente les SOP que ton équipe utilise pour les décisions courantes. Si tu es seule, regarde ce qui peut être mis sur pause et ce qui doit absolument continuer. La clé, c’est d’avoir bâti ces systèmes avant d’en avoir besoin.
Comment revenir à son entreprise après le radical self-care sans retomber dans les mêmes patterns?
Commence par clarifier tes nouveaux indicateurs de succès avant de fixer des objectifs de revenus. Si tu reviens dans la même dynamique d’avant, tu reviens vers le même mur. Véronique a explicitement décidé de ne pas revenir à temps plein. Elle a choisi un modèle d’affaires qui la nourrit, pas un qui l’épuise. Et en juin de son retour, elle a fait 100 000 $ dans le mois. Le radical self-care, ici, n’a pas diminué son ambition. Il l’a rendue plus efficace.
Mes prochaines étapes
Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine sur l’entrepreneuriat, le radical self-care, et l’ambition qui nourrit plutôt qu’épuise, rejoins mon Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour aller plus loin sur les thèmes de confiance en soi et de croyances limitantes abordés dans cet épisode, écoute l’épisode 31 sur les 8 habitudes pour augmenter ta confiance en toi et l’épisode 27 sur les prises de conscience sur l’abondance et l’ambition.
Véronique a aussi été invitée à 3 reprises sur mon ancien podcast Les Vraies Affaires: l’épisode 106 sur le code de dignité, l’épisode 107 sur déplacer de l’air, et l’épisode 133 sur combien investir en publicité Facebook.
Un peu plus sur Véronique Ovando
Entrepreneuse jusqu’à la moelle, femme de coeur, Véronique est la fondatrice de VOO Académie: LA meilleure école en gestion professionnelle de médias sociaux dans la francophonie. Elle croit profondément en un entrepreneuriat à la fois ambitieux, juste, plaisant, équilibré et épanouissant. Sa mission est de libérer le plus grand nombre de femmes de la fameuse matrice du 9 à 5, et elle y arrive concrètement quotidiennement, armée de ses formations professionnalisantes et accompagnée de son équipe de conquérantes.
Show notes
Format: Entrevue avec Véronique Ovando Durée: 60 min
Sujets abordés:
- Les indices qui ont amené Véronique à questionner sa santé mentale
- L’impact financier du people-pleasing (30 000 à 50 000 $ perdus en une année)
- Comment elle a mis son entreprise « sur le respirateur artificiel » pendant son congé
- La différence entre ambition saine et ambition malsaine
- Comment vivre la régression financière (de 720 000 $ à 450 000 $)
- Les signes qui lui ont indiqué qu’elle était prête à retourner au travail
- L’importance de dissocier sa valeur personnelle de ses résultats business
- Ses nouveaux indicateurs de succès après sa guérison
Liens & ressources:
- VOO Académie sur Instagram: @voo_academie
- Page Facebook VOO Académie: facebook.com/VOOACADEMIE
- Site web: vooacademie.com
- Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- @_genevievegauvin sur Instagram
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes effrontée épisode 36. Aujourd’hui, on parle de pratiquer le radical self-care et de se retirer de son entreprise pendant un an avec Véronique Ovando. Si tu ne la connais pas, que tu n’as pas écouté les autres entrevues que j’ai faites avec elle sur mon autre podcast Les Vraies Affaires, laisse-moi te la présenter. Entrepreneuse jusqu’à la moelle femme de coeur, Véronique est la fondatrice de VOO Académie, la meilleure école en gestion professionnelle de médias sociaux dans la francophonie. Rien de moins. Elle croit profondément en un entrepreneuriat à la fois ambitieux, juste, plaisant, équilibré et épanouissant. Sa mission est de libérer le plus grand nombre de femmes de la fameuse matrice du 9 à 5 et elle y arrive concrètement, quotidiennement, armée de ses formations professionnalisantes et accompagnée de son équipe de conquérantes. Sans plus attendre, bonne écoute.
C’est pas compliqué. T’es amené de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand.
Travailler cinq heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Il y a où le problème? Voyager de temps plein et travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Je suis présentement avec la belle et tropicale Véronique Ovando. Comment ça va? C’est moi la femme tropicale. Bonjour! Si ce n’est que par ton environnement de plantes constant, que ça, que ça. Je trouve que c’est très tropical chez toi. À part évidemment les origines dominicaines aussi qui nous font vibrer. C’est tout chaud, on aime ça. C’est ça, avec le beau cadre que tu m’as offert pour mon anniversaire, je pense, ou pour Noël. Oui, les gens qui le voient pas, mais les gens qui vont voir plus tard vont effectivement… Oui, effectivement. Que j’aime ce cadre. On est bien amis, on se parle souvent, on s’est déjà parlé. La dernière fois qu’on s’est parlé, en fait, sur un épisode de podcast, ça datait de septembre 2020 sur les vraies affaires.
Tu étais passée aussi en mars pour les épisodes 106 et 107 quand même en 2020. On a parlé de ton cas de dignité. On a parlé de déplacer de l’air les effets secondaires. Et plus tard, en septembre, justement, on a parlé de publicité Facebook. Comment savoir combien investir en pub durant son lancement. Aujourd’hui, on va parler de sujets un peu plus personnels, un peu plus émotionnels. On va parler de radical self-care, de ton processus, de ton expérience par rapport à ça. Parce qu’être bold, être effronté, c’est aussi mettre des limites très solides, les respecter, les faire respecter.
Donc, j’aimerais ça qu’on discute de ça ensemble. Puis, c’est comme je te disais, on s’est parlé en 2020. Mais en 2021, il y a justement une transition qui s’est amorcée de ton côté. Fait que pourrais-tu déjà me parler un petit peu de ce que t’as réalisé mi-fin 2021?
Oui. OK. Avec grand plaisir, on s’apprête à plonger directement dans mon coeur et dans mon âme. Et ça me fait plaisir de partager ça parce que des fois, j’ai l’impression qu’il y a des choses que je m’apprête à aborder qui ne sont pas nécessairement abordées. Puis des fois, ça peut être par gêne, peut-être même par honte. Mais moi, j’ai envie de briser ces tabous-là parce que les sentiments n’ont pas leur place par rapport à ce qu’on s’apprête à parler, qui est le bien-être, la santé mentale, etc.
Donc moi, en 2021, dès le début 2021, j’ai tendance à être très audacieuse, d’être ambitieuse, d’avoir des gros objectifs. Donc moi, en 2021, ça s’est décidé fin 2020, j’ai décidé que là, j’y allais pour la totale avec mon entreprise qui s’appelle VOO Académie, dans laquelle j’enseigne la gestion de médias sociaux. Donc mon programme signature s’appelle « Devenir gestionnaire de médias sociaux ». Dans ce cadre-là, j’ai décidé « Ah ouais, là, je vais faire mon premier million. Ça va être malade. Let’s go. » J’ai été me chercher une coach géniale qui coûtait la peau des fesses, mais qui était absolument magnifique et géniale. J’ai vraiment investi en moi. Et là, let’s go, je me lance. Puis je finis l’année en 2021 avec, je pense, 720 000, quelque chose comme ça.
Fait que là, je suis bien contente. Puis là, je me dis « Ah ouais, là, là, genre, en 2022, je veux faire encore plus. » Je me dis ça, là. Sauf que l’affaire, c’est que vers septembre 2021, j’avais déjà commencé à travailler sur mes objectifs de 2022, mais je suis en train de me rendre compte qu’il y avait des affaires qui clochaient. J’ai commencé à identifier des patterns, par exemple, de fatigue, des cycles de fatigue. J’ai commencé à identifier aussi l’impact que ça avait sur mon quotidien. J’ai commencé à plus m’observer. Puis on dirait que plus que j’étais audacieuse, plus j’étais ambitieuse, plus mes objectifs étaient grands, plus je devenais comme un enfant qui ne fait pas sa sieste.
Puis c’est une des choses que j’apprécie de l’entrepreneuriat, mais qui aussi est un défi, c’est que je trouve que c’est un véhicule, l’entrepreneuriat, c’est un véhicule de croissance personnelle qu’on n’imagine pas. Et c’est pas vendu comme ça. C’est vendu vraiment comme quelque chose pour la personne visionnaire qui change le monde, qui fait de l’argent, on vend le confort, on vend la liberté, tout ça, mais on ne vend pas la croissance personnelle qui va avec. Puis quand tu es entrepreneur, il n’y a personne qui te supervise. Toutes ces affaires-là, c’est toi qui décides tout. Et le fait que tu décides tout, ça fait que ton entreprise est un miroir de qui tu es.
Moi, je me souviens que quand j’ai fait une évaluation posthume de 2021, j’ai réalisé à quel point j’étais un people pleaser. Puis j’ai réalisé que mon people pleaser m’avait coûté, dépendamment de quel degré on considérait qu’est-ce qu’il était du people pleasing, entre 30 000 et 50 000 dans mon année. Comment est-ce que tu as évalué ça? De dépendre de ce que j’ai fait, puis que moi, dans mon coeur, la réponse était non, mais que j’ai dit oui pour plaire, pour faire plaisir.
Fait que que ce soit à mon équipe ou autre, personne ne m’a forcée, c’est moi qui ai pris la décision. C’est pas non plus de l’argent perdu. C’est pas non plus des investissements qui valaient pas la peine. C’est dans le sens que j’aurais pu avoir un 30 000 à 50 000 $ de plus dans les poches de VOO Académie. Si j’avais pas pris toutes ces petites décisions-là qui étaient liées au people pleasing. Et là, je suis tombée dans le rabbit hole de tout ça. Je me suis même posé des questions. Pourquoi je suis comme ça? J’ai commencé à faire de l’introspection, à aller voir ce qui s’était passé dans mon enfance.
Parce que moi, j’ai pas eu une enfance évidente. Je viens d’un milieu très pauvre et défavorisé. Ma mère était mère monoparentale. Elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour arriver, mais c’était difficile. Puis ça faisait qu’elle était pas beaucoup là pour nous. J’ai vécu beaucoup de négligence. Je vivais dans un milieu violent. Des meurtres de personnes que j’aimais beaucoup dans mon enfance, dans mon adolescence. C’était un quartier qui était chaud, c’est un quartier qui était difficile, puis ça laisse des traces.
J’ai réalisé l’impact de toutes ces choses-là que j’avais pas guéries. Puis les années 90, 2000, les parents, ils étaient pas allumés sur la santé psychologique des enfants. Ils ne pouvaient qu’enseigner les skills qu’ils avaient eux-mêmes. Fait que bref, j’étais vraiment multi-traumatisée quand j’étais jeune. Puis quand j’ai commencé à réaliser que ça allait plus, ça a commencé en septembre 2021. Pendant ma super grosse année, qui allait super bien au niveau financier, tous ces bobos-là ont commencé à sortir. Parce que là, ils voulaient aller plus loin. Mais je réalisais que j’avais trop de croyances liées à mes expériences, puis mon corps aussi était trop traumatisé.
Puis là, j’ai fait ce qu’on appelle un épuisement. Mais la fin, c’est qu’un épuisement, dans la tête des gens, ça vient tout le temps avec « professionnel » après. Moi, j’essayais d’expliquer aux gens ce qui se passait, puis j’étais comme: non, c’est pas un épuisement professionnel, c’est pas mon entreprise qui m’a amenée là, c’est pas mon ambition qui m’a amenée là. Le vrai bobo, c’est que j’ai jamais été équipée et accompagnée pour laisser aller toutes les choses complètement perturbantes que j’avais vécues. Puis les traumas, ça se mesure pas. Il y a des choses que tu vis dans ton enfance que d’autres personnes vont surfer là-dessus sans problème, mais que toi, à cause de ton histoire, à cause de l’encadrement que t’as ou que t’as pas, ça va être difficile pour toi, puis ça va laisser des traces.
Fait que là, j’ai tapé à une psychologue, puis à ce moment-là, j’ai été officiellement diagnostiquée avec un stress post-traumatique complet.
Ce qui t’a pas mal amené, par la suite, à prendre une année sabbatique. Est-ce que tu le décrirais comme ça?
Oui. Moi, ça me dérange pas, comment on l’appelle. Moi, j’ai appelé ça un congé de guérison, parce que le congé de maladie, je me mets pas en congé pour être malade, je me mets en congé pour guérir. J’aime la même. Je crois que j’ai fait ça pendant un an. Puis ça a été une année de transformation vraiment intense. J’ai tout mis sur le pilote automatique.
Attends, attends, attends. Avant d’aller là, parce que je vais t’arrêter, je vais avoir une étape à la fois. Pourquoi une sabbatique complète? Pourquoi pas juste une diminution des heures? Pourquoi t’avais vraiment besoin de tout te laisser aller?
C’était beaucoup dans mon ressenti. Physiquement, mes symptômes, j’ai été capable, parce que je suis une personne comme ça, je fais atterrir l’avion avant qu’elle explose. J’explose pas en plein vol dans la vie. Atterrissage d’urgence. Peut-être pas à la place qu’on voulait, pas de la façon qu’on voulait. Peut-être que ça brasse un petit peu plus qu’on voulait, puis peut-être qu’on se rend pas où est-ce qu’on voulait se rendre, mais on est en sécurité.
Fait que moi, ce que j’ai fait pour ça, c’est que je me suis demandé: OK, comment je fais pour survivre? Là, l’année prochaine, j’ai une équipe. Et c’est moi, beaucoup, qui est central dans mon marketing. Je fais des webinaires. Je fais des expériences, des lives et toutes sortes de choses. Fait que si je suis pas en forme pour amener des personnes vers ma formation, il y a rien d’autre. Il y a personne d’autre qui peut le faire sur le marketing en ce moment dans mon modèle d’affaires.
Donc j’ai décidé d’automatiser ma business. J’ai automatisé un webinaire. Mon équipe travaillait encore, faisait les appels découvertes. VOO Académie a vécu. Moi, j’appelle ça sur le respirateur artificiel parce que moi, j’étais pas beaucoup là. J’étais juste un petit peu, des fois, je mettais des petites touches. Des fois, je faisais des publications. Des fois, je faisais des stories. Quand ça me tentait.
Ça, ça a été ma façon de faire atterrir d’urgence. J’ai fini en décembre 2021, l’atterrissage. Tout préparé, créer les scripts, les séquences de courriels, la la la, récupérer aussi des affaires que j’avais déjà parce que ma business roule depuis longtemps. Je me suis pas fait chier. J’ai repris des templates, j’ai repris des infolettes, j’ai tout bricolé ça, j’ai tout plugé les affaires, les applications. Frankenstein, la business. Let’s go!
Exactement. Ma business a été Frankenstein pendant un petit moment. Puis après ça, au moment où j’ai délégué, j’ai tombé, mais j’ai tombé. Pas capable de me lever de mon lit. Pleurer à tous les jours, au moins une heure par jour. J’ai été accompagnée par une psychologue absolument exceptionnelle que j’adore, qui m’a tellement bien guidée à traverser tout ça. Elle a une approche psychocorporelle: c’est vraiment la connexion au corps aussi, le ressenti dans le corps, tout ça. Il y a des exercices à faire. C’est vraiment fascinant, le corps, comment on fonctionne avec la conscience, les amygdales, les messages.
Puis quand tu te mets à comprendre comment tout ça fonctionne, ça devient plus facile après ça d’intervenir dans ta psyché quand il y a des idées intrusives. Des fois, c’est le feeling dans mon corps qui m’avertit qu’il y a une idée de merde dans ma tête. Je me sens tout d’un coup un peu nauséeuse. Je me sens comme si j’avais fait quelque chose de grave. C’est comme une espèce de culpabilité dans mon estomac. Et quand je ressens ça, c’est le signal que mon système nerveux passe en mode survie sans raison réelle.
Après ça, au moment où j’ai délégué, j’ai tombé pour de vrai, là. Puis il y a eu comme trois mois, là, de légumes que je l’appelle. J’ai dit aux filles: j’approuve même pas les calendriers éditoriaux, vous faites ce que vous voulez, s’il vous plaît, aidez-moi, faites rouler la business, je vous paye pour ça. Et les filles m’ont soutenu. J’ai une équipe de débile mentale. J’ai sûrement entouré des bonnes personnes. Elles m’ont supportée, elles ont fait rouler VOO Académie. Et si y avait des gros problèmes, il y avait une de mes employées qui était mandatée, elle venait me voir, elle me posait toutes les questions qu’elle avait à me poser en une fois, après ça retournait pis elle spreadait parmi l’équipe tout ce qu’il y avait à faire.
Puis, si on parle de chiffres, cette année-là, tu vois, en 2022, je suis passée de 720 quelques milles à comme 450 000. Un pauvre 450 000! Je le sais, je le sais. Les gens, quand ils disent ça, sont comme, Véro, tu fais chier. Mais genre, c’est normal de sentir ça, parce qu’on associe beaucoup les chiffres à la réussite, mine de rien. Fait que de régresser de cette façon-là, c’est un peu tannant.
Comment est-ce que t’as vécu cette régression-là financière, pis qu’est-ce que t’as fait pour t’adapter?
Ça a été difficile. J’ai pas réussi à faire bien ça. Je sais pas s’il y a une façon bonne de faire ça, je l’ai juste vécu, j’ai juste été capable de le vivre. Mon subconscient était tellement… J’étais en train de mourir. Mon coeur, ma petite flamme, toute, j’étais plus là. J’étais de mauvaise humeur, j’avais plus de vision, les filles arrivaient avec des super bonnes idées, pis c’était toujours non.
Fait que j’ai pas eu le choix, j’ai même pas pensé à l’ambition à un moment donné parce que c’était vraiment une question de survie. Il y a eu trois mois de légume. J’ai dit aux filles: j’approuve même pas les calendriers éditoriaux, vous faites ce que vous voulez. Et les filles m’ont soutenu. J’ai une équipe exceptionnelle qui a fait rouler VOO Académie.
Puis en 2022, j’avais tellement des processus solides. C’est ça l’avantage. Tout le travail de placer les processus, les SOP, les filles, elles ont engagé du monde pendant que je n’étais pas là parce qu’elles savaient quoi faire. On avait les SOP, les processus, les critères. Ça m’a prouvé à quel point c’est important de bâtir une business avec des systèmes qui peuvent tourner sans toi.
Puis à quel moment, parce que là, ça a pris une bonne année de travail sur toi-même, d’ajustement, à quel moment est-ce qu’on sait qu’on est prête à retourner au travail? C’était quoi les signes pour toi?
Bien, j’ai carrément arrêté d’être écourée par ma business. Comme littéralement. Moi, j’aime vraiment ce que je fais. Le marketing, faire des funnels de vente, tout ça, c’est mon affaire préférée au monde. J’aime ça faire des webinaires. J’aime ça interagir avec ma communauté et lui donner des choses qui l’amènent ailleurs, qui ouvrent ses horizons.
Fait que quand j’ai catché que je recommençais à avoir envie, j’ai su. Mais la maladie mentale, c’est que des fois, tu as l’impression que tu ne vas plus si mal, parce que t’as tellement été mal que quand il y a du progrès, tu crois que tu vas bien alors que t’es encore fragile. C’est un processus qu’on apprend. Ma psychologue me rappelait que c’est pas le temps de prendre des grandes décisions quand t’es malade. Tout est de la merde quand t’es malade.
Le congé prévu de trois mois s’est transformé en six mois, puis en un an. Puis j’ai vraiment pris le temps de guérir ce que j’avais à guérir pour de vrai. Les séances de thérapie à chaque semaine, dans les affaires difficiles. Et ça me prenait toute la semaine de m’en remettre après.
J’ai décidé: c’est maintenant que ça se passe, j’ai trouvé la meilleure personne pour m’accompagner, elle est fucking compétente, j’ai confiance en elle, je sais que je suis en bonne main. J’ai gardé les bonnes personnes autour de moi. Bien entourée. Mon conjoint aussi était là pour m’épauler. Fait que j’ai fait: OK, let’s go, genre, je donne tout à ma guérison.
C’était de la crise de marde, c’était vraiment pas le fun. Mais long terme, c’était nécessaire. C’est ça qu’elle avait besoin, mon entreprise aussi. Et mon entreprise m’a sauvée littéralement. Parce qu’elle m’a permis de me payer un salaire de médecin pendant que j’étais malade. D’acheter ma maison dans les pires conditions du marché immobilier. De ne pas être stressée financièrement pendant que je faisais le plus gros ménage de ma vie.
Puis depuis que t’es revenue, il y a-tu des choses qui vont changer par rapport à comment est-ce que tu gérais ta business avant?
Je suis tellement contente que tu me poses la question. Je t’attends pas à cette réponse-là. J’ai fait un gros travail de dissocier ma valeur personnelle à ma réussite dans mon entreprise. Ça donne tellement de douceur, de confort à mon quotidien. Tellement le plaisir a plus d’espace.
J’ai décidé de pas revenir à temps plein. C’est fini le temps plein pour moi. On a vu que j’ai pu avoir une entreprise qui a roulé pendant un an sans moi. Pourquoi revenir à temps plein? What the fuck? Genre, qui fait ça? Pourquoi vous vous imposez ça?
Mais évidemment, il y a différents modèles d’affaires. Et il y a des saisons. Moi, en ce moment, je suis hors de revenir à Montréal, puis j’ai fucking envie de travailler. Ça fait un an que je suis forcée de travailler à 15 heures. Mais outre ça, si c’est pas quelque chose qui te nourrit, si c’est pas quelque chose que tu aimes et que ça te nourrit, il y a des façons que ça soit pas le cas. Puis c’est difficile, mais les choix existent.
Puis maintenant que t’es plus impliquée dans l’entreprise, tu sais, j’ai décidé que je travaillais, puis je l’ai annoncé à mon équipe, mais évidemment, je reviens avec des processus, je les laisse pas juste comme ça là-dedans. Mes filles, je les supporte. Il y a des processus, des systèmes. Et c’est sur ta job maintenant, carrément, comme chef d’équipe. Et ça, on l’oublie: la responsabilité. C’est bien beau, l’ego, puis tout ça, mais t’as des fucking responsabilités envers les personnes que t’as engagées. Moi, j’aime mes filles d’amour. Je laisserai jamais tomber, de la même façon qu’elles m’ont supportée pendant que j’étais malade.
Puis l’ambition, est-ce que t’es toujours aussi ambitieuse? Plus, moins?
L’ambition est plus détachée de ma valeur, de ma notion de valeur personnelle. C’est un travail, je ne veux pas dire que c’est complètement guéri, mais il y a vraiment un travail qui a été fait là-dessus. L’ambition est vraiment plus douce. De la douceur. Je ne m’oblige pas. Il y a moins une guerre d’ego parce que ce n’est pas qu’elle n’est pas là, mais c’est tellement moins fort.
Puis les discours dans ma tête, c’est tellement plus positif, naturellement. Comme là, justement, j’ai le podcast avec toi un matin, puis cet après-midi, je vais remplir mes bacs à jardin de terre parce que je me suis fait livrer de la terre hier. Et cet après-midi, j’ai rendez-vous avec ma psy. Une journée complète. Une journée santé.
Puis le fun, puis dynamique, puis le partage généreux, puis l’échange. Je sais que c’est productif aussi de faire ça. Je sais que les 3 heures que je vais passer à pelleter de la terre dans mes bacs à jardin, puis à être sale, puis à tripper dans mon bac, je sais que ça va nourrir et que ça va me permettre d’avoir des zesties de bonnes idées pour mes promotions. Ça va me permettre d’être une bonne leader. C’est en regardant mes tulipes comme ça, en regardant le plafond, en réfléchissant, que j’ai eu toutes les idées qui m’ont amené ce mois-ci à avoir un mois à 100 000 $. Puis le mois est pas fini.
Ambition tulipe. Effrontée à l’écoute de soi. C’est ça aussi. Tu sais, tu disais tantôt, quand tu… ben, c’est sûr qu’il y avait toute l’idée d’ambition. L’ambition est outrageante pour les gens, parce que c’est comme, pourquoi elle? C’est un miroir. Pourquoi elle aussi, elle passerait sa journée ou 50% de sa journée à gérer ses tulipes pendant qu’elle fait ses mois à 100 000 $? C’est genre, pourquoi elle? Tu sais, c’est autant effrontée, c’est autant bold, c’est autant dérangeant, au final.
Puis merci d’être venue partager ce processus-là, parce que je sais, je sais d’expérience que ça a été vraiment difficile pour toi. Mais je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui associent cette valeur-là au succès de l’entreprise, au succès financier aussi. Puis on aime ça, l’argent. J’aime ça, l’argent. Je vais continuer de pousser les gens à aller plus loin. Mais après ça, c’est de revenir en arrière, de se demander, si oui, c’est pour quelle raison.
Puis les indicateurs de succès, juste une dernière chose. Ma Cindy qui s’occupe de mes médias sociaux, on a eu une conversation hier sur les indicateurs de succès. Et j’ai réalisé qu’un des grands indicateurs de succès de mon entreprise, c’est justement être capable de tomber malade puis d’être capable d’être en congé, d’être capable d’avoir du plaisir tout le temps, le plus souvent.
Travailler seulement avec des personnes que j’adore d’amour. J’ai hâte de les voir. J’ai hâte de passer du temps avec elles. J’ai hâte à nos appels. Ça, c’est un indicateur de succès pour moi. La différence qu’on fait dans la vie des gens. Les valeurs de VOO Académie, de vouloir libérer les femmes, de les aimer pour de vrai puis les accompagner pour de vrai, bien c’est ce qui fait que notre formule est aussi exceptionnelle, qu’elle génère des résultats, que les clientes sont satisfaites, que les filles nous disent qu’on fait une différence dans leur vie.
Fait que les indicateurs de succès, ça peut être plein d’autres choses que juste l’argent. Il y en a tellement. Puis c’est de trouver c’est quoi vos indicateurs de succès. Et ça se peut que ça ne concorde pas avec ce que votre beau-père penserait ou ce que quelqu’un d’autre dirait. Ça se peut que dans des conversations ça fasse des flamèches. C’est important de choisir avec qui est-ce qu’on partage ça.
Où est-ce qu’on peut te retrouver sur Internet, Véro?
Suivez-moi sur Instagram, les amis. C’est @voo_academie. Si vous vous intéressez à la gestion de médias sociaux, c’est une bonne place à être, surtout si vous pensez à vous lancer à votre compte. Et sur Facebook aussi, je crée des événements et plein de trucs gratuits. Si vous me suivez sur Instagram, vous avez tout, tout le temps les liens.
Toi qui écoutes, si tu veux revisiter du contenu qui a été partagé durant l’entrevue ou cliquer sur un lien qu’on a mentionné, bien, tu vas retrouver tout ça dans les notes de l’épisode d’aujourd’hui au genevievegauvin.com/effrontée-36. Puis si tu as aimé l’entrevue, hein, tu as aimé cette discussion-là, partage ça dans tes stories sur Instagram, puis tag mon compte @_genevievegauvin, celui de Véro @voo_academie pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens de notre discussion. Véro, un énorme merci de ta transparence, de ton ouverture, de toutes ces discussions difficiles qui ont été partagées avec tellement d’amour et de bienveillance.
Ça m’a fait plaisir, merci de m’avoir accueillie puis de m’avoir permis d’ouvrir mon coeur. Puis j’espère que les gens à la maison, si vous vous sentez dans un creux en ce moment ou dans un trou, que ça vous a donné de l’espoir de voir que vous pouvez redevenir un Bambi. Et je vous aime. À tous les Bambis. À la semaine prochaine. Bye, là.
T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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