Effrontée

Vente par le challenge: comment vendre sans se vendre avec Aurélie Gauthey

12/12/2023

La vente par le challenge, c’est une stratégie qui peut sembler contre-intuitive. Pendant 5 jours, tu donnes tout. Tu enseignes, tu coches, tu connectes. Et à la fin, les gens achètent. 8 fois sur 10, selon Aurélie Gauthey, fondatrice du mouvement Née pour impacter. Plus de 1,5 million d’euros générés avec ce modèle, des gens qui ne la connaissaient pas la veille du challenge et un programme à 4 000 euros vendu sans un seul appel de vente. Dans cet épisode, elle dissèque comment ça fonctionne, pourquoi la connexion émotionnelle bat toute technique de vente, et quels KPIs surveiller pour savoir où ça accroche ou décroche.

La vente par le challenge commence par ton histoire personnelle

Aurélie n’a pas débuté par une formation sur les challenges. Elle a débuté par une conviction: les femmes qui accompagnent ont souvent des blessures de vie qui sont en réalité leurs richesses. La sienne, c’est le rejet, la précarité, et un soir au restaurant du coeur à 17 ans où elle a vu le regard d’une petite fille triste.

> « Je me suis dit, plus jamais de ma vie, je ne subirai des autres. Je veux être libre. Je veux avoir une liberté financière qui fait que je ne subirai pas le choix des autres. »

C’est cette promesse qui est devenue sa mission: l’indépendance financière des femmes. Et c’est cette mission qui est au coeur de sa vente par le challenge.

Le principe est simple. Quand tu vends à partir de qui tu es vraiment, tu attires des clientes qui te ressemblent. Tu n’as pas à chercher quoi dire. Tu parles de toi, et dans ton histoire, ta cliente idéale reconnaît la sienne.

> « Dès que je parle, je leur parle de moi, je leur parle d’elle, je parle de nous parce que je ne cherche pas à attirer ceux qui sont juste à côté du client idéal. Je veux cette femme-là qui me ressemble. »

Ça vaut aussi pour les entrepreneures qui n’ont pas d’histoire de vie dramatique. Ton histoire, c’est pas juste ce que t’as traversé. C’est ta personnalité, tes valeurs, les causes que tu défends. Ce que tu assumes publiquement que d’autres n’osent pas dire.

Vente par le challenge: pourquoi le format live crée une connexion que le webinaire ne crée pas

Aurélie a essayé les webinaires d’une heure. Elle trouvait ça court, frustrant, insuffisant. Elle voulait plus de temps pour transmettre, pour créer du lien, pour que les gens la connaissent vraiment avant de décider.

Le challenge, c’est sa solution: 5 jours en live, environ une heure par jour, avec une progression logique dans les enseignements.

La vente par le challenge repose sur une règle qu’elle cite souvent: il faut 7 heures de contact pour connecter humainement et émotionnellement. Sur Instagram, ça peut prendre des mois. En challenge, tu condenses ces 7 heures en une semaine.

> « J’arrive à faire 200 000 de chiffre d’affaires en quatre jours de challenge sur environ sept à huit personnes sur dix qui viennent d’une publicité. Ça veut dire qu’elle ne me connaissait pas la veille du challenge. »

Ce qui différencie un bon challenge d’une série de webinaires, c’est l’engagement. Elle crée l’urgence: si tu rates le live, tu rates le coaching en direct, les cadeaux, les sélections au hasard. Elle ne dit pas « c’est live ou c’est rien » par principe. Elle sait que sans la présence en direct, le lien ne se crée pas de la même façon.

Pour le contenu, elle insiste sur quelque chose de crucial: la vente par le challenge ne repose pas sur un défi pratique (mange équilibré, fais du sport). Un challenge qui vend, c’est un challenge qui génère des prises de conscience profondes.

> « Tu dois me donner des prises de conscience pour que je comprenne, non pas comment changer, mais en priorité, d’où viennent mes problématiques. »

La vente par le challenge sans appels de vente: est-ce possible?

Elle a fait des appels de vente pendant trois ans. Et puis un jour, clouée au lit avant une opération, elle a confié les appels à une membre de son équipe. Résultat: 4 appels pris, aucun pitch nécessaire.

> « J’ai arrêté. J’ai arrêté parce qu’il y a un moment donné, parfois, quand on doute peut-être un peu de soi, on veut toujours en rajouter plus. Alors qu’en vrai, il faut savoir être là avec justesse. »

C’est ça la force de la vente par le challenge: après 10 heures de live, les gens qui arrivent à ta page de vente ont déjà tout vu. Ta personnalité, ta façon de coacher, les résultats de tes clientes, les réponses à leurs questions. Un appel de vente après tout ça, c’est souvent redondant.

Ce qui reste, c’est la connexion émotionnelle et les 3 questions fréquentes qu’elle répond en direct le jour de la présentation d’offre. Pas des « objections » comme s’il fallait convaincre. Juste des questions légitimes auxquelles elle répond avec clarté.

Elle est claire aussi sur ce qu’elle cherche chez une cliente: quelqu’un qui veut vraiment, pas quelqu’un qui hésite.

> « Je ne veux pas être responsable de ses résultats. Je suis un guide. Tu as confiance en moi, tu veux qu’on teste ensemble, on y va. »

Les KPIs de la vente par le challenge (les chiffres qu’elle surveille)

Aurélie travaille avec un tableau de chiffres précis. Avant de toucher à quoi que ce soit dans un challenge qui sous-performe, elle veut voir les données.

Voici les benchmarks qu’elle utilise:

Taux de conversion page d’inscription: 30% est la cible. Si tu as 100 visiteurs et pas 30 inscriptions, c’est la page qui est en cause, pas le challenge.

Présence dans le groupe: Sur 1 500 inscrits, environ 900 rejoindront le groupe Facebook ou la communauté. Sur ces 900, environ 150 seront en direct chaque jour les premiers jours, avec une perte de 10 à 20% les derniers jours. C’est normal.

Le titre: Elle estime que le titre explique 80% du taux d’inscription. Un titre générique (maman entrepreneur, développe ton business) convertit mal. Un titre chirurgical qui nomme la problématique exacte (comment gagner deux heures par jour pour monter ton projet de coeur) convertit bien.

> « Si je te fais un challenge en me disant, maman entrepreneur, comment développer votre business? Bon, OK, à la limite, ça peut plaire. Mais si je dis: comment gagner deux heures par jour pour monter ton projet de coeur? Elle se dit, je vais gagner deux heures. C’est le temps qui lui manque. »

Et le budget pub? Dans la vente par le challenge, la mécanique est mathématique: elle met 15 000 euros par challenge et génère 200 000 euros. Si elle veut 400 000, elle double. Elle le voit se reproduire chez ses clientes.

Vente par le challenge et estime de soi: le vrai sujet derrière le malaise

Une partie de la discussion a porté sur quelque chose que beaucoup évitent: le malaise de se vendre. Dans la vente par le challenge, ce malaise disparaît naturellement quand la connexion est réelle. Mais Aurélie va plus loin. Ce malaise n’est pas un problème de technique. C’est un problème d’estime.

> « Je n’ai jamais connu une personne qui manquait d’estime et qui me plaçait des tarifs hauts d’elle-même. Ça, c’est la première des choses. »

Vendre sans se vendre, pour elle, c’est pas une formule magique. C’est le résultat de 10 heures de connexion authentique qui précèdent l’offre. Quand tu as été toi-même pendant tout ce temps, quand les gens ont vu qui tu es et comment tu coches, la vente n’est plus une performance. C’est une invitation.

Et pour celles qui pensent que leur histoire est plate, qu’elles n’ont rien de spécial à partager: Aurélie revient toujours à la personnalité.

> « Ta fucking personnalité. C’est ça. Jamais personne ne l’aura. Parfois, tu te dis ‘Mais moi, c’est une faiblesse. Je vois Aurélie, elle est cash.’ Moi, je suis timide. Mais ma personnalité fait peur à des gens qui se disent ‘Waouh, elle est trop pour moi.’ Et à côté de ça, une femme timide, elle va se dire ‘Je me sentirai en confiance de discuter avec elle.' »

C’est ça la polarisation. Être soi repousse autant qu’elle attire. Et les deux sont nécessaires pour qu’une stratégie de vente fonctionne vraiment.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce que la vente par le challenge fonctionne dans tous les domaines?

Aurélie le dit clairement: tous les produits et services peuvent s’appuyer sur une histoire. Même si tu vends une tasse ou une crème pour les mains, il y a un « pourquoi » derrière. Ce qui change selon le domaine, c’est la profondeur de la prise de conscience que tu veux créer. Un challenge qui génère de vraies transformations chez les participantes génère des ventes. Un challenge qui donne juste des étapes pratiques fonctionne moins bien.

Combien de temps faut-il pour maîtriser la vente par le challenge?

Comme pour la vente en général, ça s’apprend en faisant. Aurélie elle-même n’a pas supprimé les appels de vente du jour au lendemain. Elle a expérimenté, ajusté. Elle fait le même challenge depuis 4-5 ans, mais son énergie et sa présence en live évoluent. L’amélioration vient en grande partie de connaître ses chiffres et de savoir exactement où intervenir.

Peut-on faire un challenge evergreen?

Techniquement oui. Aurélie laisse tourner son challenge en evergreen toute l’année pour les nouvelles découvertes. Mais les résultats de vente ne sont pas comparables. L’engagement en live, le coaching en direct, la dynamique de groupe: tout ça disparaît en version préenregistrée. Elle utilise le evergreen pour réchauffer des leads, pas pour vendre.

Mes prochaines étapes

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Pour continuer sur le thème de la vente sans malaise, va écouter l’épisode 23 sur pourquoi laisser de côté ta haine de te faire vendre des choses et l’épisode 79 avec Larissa Lorenzoni sur comment vendre en stories en toute authenticité.

Show notes

Format: Entrevue avec Aurélie Gauthey Durée: 57 min

Sujets abordés:

  • Comment utiliser son histoire personnelle pour connecter avec sa cliente idéale
  • Le modèle des challenges de 5 jours en live et pourquoi ça crée un engagement unique
  • Générer plus de 1,5M€ et convertir 8 personnes sur 10 venant de la publicité
  • La différence entre un challenge de prises de conscience et un défi pratique
  • Vendre sans appels de vente: est-ce possible et comment?
  • Les KPIs clés à surveiller (taux d’inscription, présence, titre du challenge)
  • Le budget pub et la mécanique mathématique du challenge
  • Estime de soi et malaise de vendre: la vraie source du problème

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes effrontée épisode 52. Aujourd’hui, on parle de combiner ton histoire et les challenges pour vendre magnétiquement avec Aurélie Gauthey. Puis évidemment, si tu ne la connais pas, as usual, je te la présente maintenant. Aurélie est fondatrice du mouvement Né pour impacter, auteure, conférencière et mentor business pour les entrepreneurs spirituels, engagés et audacieuses qui souhaitent faire de leur vision de vie un héritage. Elle aide ces femmes à manifester une entreprise magnétique et humaine afin de se différencier et d’augmenter leur niveau d’impact dans le monde. C’est aussi l’experte des challenges pour attirer des clients de cœur sans plus jamais te vendre. Puis sa mission profonde, l’indépendance financière des femmes pour une liberté incarnée et non négociée.

On aime ça, pas faire de compromis sur notre liberté. Tu vas probablement aimer cet épisode-là si ça vient te chercher. Bonne écoute.

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables puis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles puis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Il y a où le problème? Voyager de temps plein puis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils puis mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants puis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100 % effrontée.

Je suis présentement avec Aurélie Gauthey. Aurélie, comment ça va? Ça va super bien, de bonne humeur, prête pour cette interview incroyable! Incroyable! Et tu le sais d’avance, c’est génial. Qu’est-ce que t’as vu dans ta boule de cristal? Écoute, quand t’es convaincue de ce que tu fais et quand ça te prend dans les tripes, c’est convaincant. Donc je sais que ça va être incroyable.

Je suis d’accord. Mais pour être convaincante ou incovaincue, je pense que si… Bon, on arrête l’épisode-là. Merci Aurélie, c’était génial! Écoute, aujourd’hui, on va discuter ensemble de ton modèle d’affaires, entre autres. On s’est rencontrés rapidement en mai dernier. Puis je vais dire rapidement parce que c’était très rapidement lors d’un événement qui avait été organisé par Romain Collignon, son équipe. C’était dans le cadre des différents masterminds. Moi, j’ai été invitée comme plus one.

À la limite, j’étais comme… Qu’est-ce que je vais faire ici? Ça va me manger de la bonne nourriture, rencontrer des belles personnes. Mais donc, tu me confirmeras que c’était dans le cadre des masterminds pour toutes faire des mixers, pour que les gens se rencontrent, basically? Alors, j’étais comme toi. J’étais invitée, donc j’ai aucune idée. Mais oui, la plupart du temps, c’est pour que les personnes puissent se rencontrer quand ils font partie des masterminds, c’est ça? Voilà.

Bon, bien regarde, on était dans le même bateau et ça a donné des belles rencontres. Clairement, l’objectif a atteint. Bravo Romain et son équipe. Parce que, bien, je pense qu’on a bondé, si je ne me trompe pas, sur mes ongles initialement. Ça te fait sûr. Oui, je pense qu’on a une passion commune là-dessus. Maison qui était un beau jaune flou à l’époque. Je n’avais même pas mes cheveux roses, j’étais tout déteinte, mais ça, ça sortait du lot. Puis, dans les quelques minutes qu’on a eues avant d’aller s’asseoir, on a pu discuter ensemble. Donc, j’étais super contente de voir que tu as fait une application pour aller sur le podcast. Puis, j’étais comme, ah, OK, cool, on va avoir le temps de plus discuter. Donc, j’aimerais ça qu’on fasse ça aujourd’hui. Ça te tente-tu? Super.

Tu parlais, justement, dans cette application-là, que tu avais généré plus de 1,5 million d’euros grâce au challenge. Un challenge cinq jours que tu utilises toi-même. Donc, évidemment, il fallait que j’investigue aussi de quoi est-ce qu’elle parle, comment est-ce que ça fonctionne, qu’on dissèque un petit peu tout ça. Mais avant d’aller là, tu m’as aussi mentionné, justement, avoir eu un début de vie qui était peut-être plus difficile, qu’il y a eu des grosses bandes d’un gros montagne russe. Mais c’est aussi ça qui t’a créé ta liberté financière avec une business qui est humaine, qui est basée sur ton histoire. Mais avant toute chose, est-ce que tu me parlerais un petit peu de cette histoire-là?

Oui, super. Merci à toi, parce que c’est un message qui est important pour moi. En fait, j’ai fondé Né pour impacter parce que j’ai une conviction. C’est que les femmes de ce monde qui accompagne aujourd’hui, c’est que souvent, elles ont eu des blessures de vie. Manque de confiance, trahison, abandon, violence conjugale, et j’en passe. Et en fait, on les prend et on les balaye, tu sais, en se disant c’est mon histoire, c’est passé. Oui, mais en fait, c’est notre richesse.

Et moi, ce que je fais aujourd’hui quand j’accompagne des coachs, des thérapeutes à développer leur entreprise, je vais en première séance écouter leur histoire de vie, leur souffrance de vie, que j’appelle les richesses de vie. Et tu remarqueras qu’en général, le métier que tu fais, il est souvent lié à ton histoire, à tes zones de génie, à tes capacités. Et moi, dans les grandes lignes pour faire la liaison et que ça puisse aider des personnes qui écoutent, c’est que j’ai eu beaucoup, un gros panel de souffrance de vie, le rejet de groupe et tout ça.

Et j’ai eu la plus grosse quand j’avais 17 ans, où j’ai connu la rue avec ma maman qui a subi des violences conjugales. Et quand je suis allée au restaurant du cœur, j’ai vu le regard d’une petite fille tellement triste. Elle devait avoir 6 ans. Et c’est ce jour-là où j’ai trouvé ma mission. Je me suis dit, plus jamais de ma vie, je ne subirai des autres. Donc je veux être libre. Je veux avoir une liberté financière qui fait que je ne subirai pas le choix des autres.

Et c’est là qu’est ma mission, donc l’indépendance financière des femmes, la liberté. Et tu vois, je prends dans l’histoire de vie des personnes des bouts d’histoire. Et souvent, ça devient des coachs pour retrouver l’homme de sa vie, des coachs en liberté financière. Et tu vois, c’est de leur histoire qu’on en fait une richesse. Donc c’est un peu ça l’idée, quoi. Ce n’est pas juste une entreprise, c’est une entreprise de qu’est-ce que tu as subi, que tu as transcendé.

Et aujourd’hui, tu peux transmettre aux autres parce que quand quelqu’un a vécu la même chose. Tu sais, on parle du client idéal. Ça te prend dans les tripes et ça connecte émotionnellement parce que moi aussi, j’ai connu ça, tu vois. Et là, il y a une force d’impact beaucoup plus forte quand tu mets ton histoire de vie au service de l’entreprise et du monde, quoi.

Est-ce que tu crois que toutes les entreprises bénéficient finalement de partager ce genre d’histoire-là, peu importe le modèle d’affaires? Je vais vous donner un exemple. Quelqu’un qui vend littéralement juste comme des crèmes à main et qui se dit non, non, il faut absolument… qui a vécu une histoire difficile peut-être, qui a motivé le début en entrepreneuriat à la limite, qui a motivé une mission derrière. Mais est-ce que c’est important pour toi, soit, bien, tu vas y aller au maximum en tout temps de partager ces histoires-là?

Ah bien, c’est ce qui fait, et on en viendra. Ce n’était pas prévu, mais c’est ce qui fait la réussite des challenges. C’est la connexion émotionnelle avec la personne qui est en face. Et pour moi, même si tu vends une tasse, il y a une histoire. Pourquoi tu t’es mis à vendre des tasses? Pourquoi tu t’es mis à vendre une crème pour les mains? C’est que forcément, il y a un endroit dans ton histoire ou dans qui tu es ou dans tes valeurs qui ressort dans ton produit. Et ça, il faut le mettre en avant.

Pour moi, tu peux être comparé à tout le monde, sauf à un endroit, c’est ta personnalité. Ce que tu vends ressemble à tout le monde. Ce que je vends ressemble à ce que vendent tous les autres coach business. Mais par contre, ma personnalité, mon cash, mon push, push, pas comment vous dites push, rentre dedans, direct, concret. T’aimes ou t’aimes pas? Tu vois, il n’y a pas de demi-mesure. Et quand tu es dans ta juste personnalité que tu es toi, on te prend comme tu es.

Donc oui, tous les produits doivent avoir une histoire. Tous les services doivent avoir une histoire. Et pour moi, ça devrait être un écriteau en haut de ton Instagram. Ça devrait être écrit sur notre front, tu vois, et sur le produit, l’histoire. Parce que tu sais, on adhère à quoi? On adhère à des valeurs, à une marque. Et qu’est-ce qui rassemble les gens? Ce qui nous rassemble, c’est soit qu’on a des blessures communes, soit qu’on a des valeurs communes, soit on a une personnalité commune, soit on défend une même cause.

Oui. C’est la base de tout business qui fonctionne pour moi et qui connecte. Toi et moi, tu vois, on a fait match énergétique. Quand on s’est vus sur nos ongles, on a trouvé un point commun où j’ai dit, « Wow! Maman, tes ongles! » Je me souviens de ça, tu vois. Oui.

Mais le pire, c’est que c’est comme tu dis, c’est que si tu ne permets pas d’exprimer ces choses-là qui sont toi, que ce soit ton histoire ou que ce soit ta personnalité en toute entièreté parce qu’on a peur de repousser certaines personnes, tu n’attires pas aussi les bonnes. N’ayant pas été la personne qui a choisi mon petit jaune néon pour mes ongles à ce moment-là, tu n’aurais pas vu nécessairement à quel point j’ai dit, « J’aime ça m’exprimer à travers ce médium-là, littéralement. » Il y a plein de personnes qui vont connecter sur différents points. On ne connecte pas toutes sur les mêmes choses. Donc, d’être 100% soi, finalement, c’est donner plusieurs petits points de contact, finalement, petits points d’accroche où est-ce que les autres peuvent s’accrocher.

Oui, parce que si tu attires à portant un masque, tu sais, le masque de « Je veux être aimée, donc je vais prendre cette posture. » « J’aimerais que cet homme me trouve joli, donc je ne vais pas mettre cette robe auquel je tiens, mais je vais mettre l’autre parce que je sais qu’il aime la robe noire. » En fait, tu vas toujours te plier à l’extérieur et tu vas toujours être quelqu’un d’autre. Et en fait, là où c’est important, c’est la liberté dont tout le monde parle, mais qui l’incarne?

Comment est-ce que toi, t’as intégré ton histoire à ton entreprise spécifiquement? Je ne te parle pas juste de… J’ai raconté mon histoire. Où est-ce que tu l’as utilisé pour que ça crée ces points d’accroche-là?

Alors, la première des choses, c’est que quand je fais… Et je lis les challenges dans le podcast pour aider un petit peu, c’est que lorsque je débute mon challenge, je veux être certaine que tu sois à la bonne place et que tu ne perdes pas de temps. Et dès le début, je te dis, tes valeurs, c’est la liberté. Tu as une histoire de vie difficile. Tu as souvent été abandonnée par ton père, trahie par ton père. Tu as le rejet de groupe. Tu es sensible. Tu as du mal à être avec le groupe. Et là, je décris, en échangeant avec la personne en face qui me regarde, tout ce qu’elle est. Et là, elle se dit, elle est en train de parler de moi, là. Tu as une caméra chez moi.

Comment tu sais que je suis passionnée et que je me réveille la nuit pour écrire des choses, que dans ma douche, j’ai 10 milliards d’idées et que je sors vite pour noter et que j’ai rêvé d’un carnet qui va sous la douche? Parce que ma cliente, tu connais ce truc, tu sais qu’il existe. Oui, je sais. J’ai dit, absolument. Donc, j’ai connecté là. Dès que je parle, je leur parle de moi, je leur parle d’elle, je parle de nous parce que je ne cherche pas à attirer ceux qui sont juste à côté du client idéal. Ça ne m’intéresse pas. Je veux cette femme-là qui me ressemble où ça peut être mon meilleur match énergétique, amoureux, amical, où je me dis, waouh, c’est elle.

Tu vois, c’est le vrai noyau de la cliente idéale. J’en ai écrit aussi un livre où au début, je parle de toute mon histoire et de mes blessures parce que je n’ai pas écrit un livre en regardant mon nombril. J’ai écrit un livre en me disant si je peux aider une femme qui a souffert autant que moi à se dire si Aurélie a réussi, en fait, c’est facile. Moi aussi, je peux réussir. Donc, j’ai connecté dans un livre, je connecte dans mes challenges, je connecte dans mes postes. En fait, ça sert à tout, quoi.

Ça sert à tout. Oui. Puis tu sais, quand tu utilises ta propre histoire, au final, tu arrives avec des exemples qui sont très spécifiques. Genre, je me rappelle de ce moment-là et qu’il s’est passé ça, ça sentait ça, je portais ça. Puis on s’entend que la personne qui va lire ne va pas nécessairement avoir exactement vécu la même situation dans exactement les mêmes paramètres. Mais au final, on est capable de s’imaginer cette situation-là, s’imaginer si c’était nous qui était pour la vivre.

Fait que tu sais, d’utiliser ces détails-là au lieu d’utiliser une espèce d’histoire inventée sur du client idéal, mais d’utiliser nos propres détails, je suis convaincue qu’au final, les gens ont une image plus claire de ce qu’on essaie de faire, de ce qu’on essaie de véhiculer. Puis qu’au final, on va créer quelque chose où là, on a vraiment beaucoup de points communs.

Ça aurait beaucoup de sens? Eh bien oui. Tu n’as pas besoin de chercher, tu n’as pas besoin de réfléchir. Tu parles de toi, tu parles de ton vécu. Et là où c’est à force dans ton business, c’est que moi, quand je fais des offres d’accompagnement avec elle uniques, si elles me disent « Moi, je suis spécialisée en dépendance affective », en général, mes clientes ont eu toutes les blessures que j’ai eues. Je dis « Ok, alors elle souffre de ça, de la solitude, du machin. » Elle me dit « Oh, tu as des mots impactants, tu es dans ma tête. » Je n’arrivais pas à l’écrire. Mais en fait, c’est tellement facile parce que je l’ai vécu, cette solitude, qu’aujourd’hui, tu peux me parler de n’importe quelle blessure de vie. Je peux te faire un descriptif immédiat.

Donc, tu connectes toujours dans ton histoire, je pense, dans ton entreprise et c’est ta force en fait. Puis pourquoi est-ce que ton histoire, comment tu fais le lien entre les deux, ton histoire t’a amené une liberté financière selon toi?

Parce que quand je me suis fait cette promesse à 17 ans au restaurant du cœur de ne plus jamais subir financièrement parce que si ma maman n’était pas femme de ménage, si elle avait eu de l’argent, si elle avait gardé son indépendance comme mon père lui a dit à l’époque « Tu sais, on a trois enfants. C’est mieux que tu élèves les enfants et que tu arrêtes de travailler » et qu’elle n’a pas gardé son indépendance financière ou un minimum. Ce n’est pas une responsabilité que je dis ça, mais c’est ce qui, moi, m’a amenée à me dire que je dois créer ma propre sécurité financière même si j’ai un mari, même si je dois créer ma sécurité financière.

Et quand j’ai voulu être coach, je me suis assez vite rendu compte que depuis que j’avais 17 ans, je faisais du business, de l’argent, de l’immobilier, de la beauté-bien-être et à un moment donné, quand j’accompagnais des entrepreneurs, ça me paraissait évident de lier comment aider des femmes à atteindre la liberté financière pour qu’elles ne soient… En gros, je voulais me sauver moi et sauver ma maman dans mon histoire, tu vois. Soyons très clairs.

Ok, on veut des entreprises, qui font des millions. Mais en vrai, quand on monte nos entreprises, souvent, on veut déjà soigner la petite fille en nous qui a souffert parce qu’à l’école, on te disait tu n’y arriveras pas, tu n’es pas assez bonne, tu n’es pas assez intelligente, tu n’es pas assez dans le moule. On est là pour une revanche souvent. Maintenant, on le fait plus de douceur, tu vois. Quel moule! Voilà.

Mais en vrai, au-delà des millions, c’est ce que je dis. Moi, je crée une entreprise qui me fait du bien. Moi, je crée aujourd’hui et j’assume une entreprise qui change des vies parce que je fais passer des femmes parfois qui sont RSA à 100, 200, 300 000, peu importe le chiffre. Mais au-delà de ça, je les rends libres, tu sais, dans la liberté d’être. Je leur autorise à dire moi, je te kiffe comme tu es. Tu es sensible, tu es douce, tu es cash, tu rentres dedans, tu es en colère. Je t’aime comme tu es. Viens, on fait un business où tu es comme tu es. Et l’argent qui est en plus.

Et puis, je leur dis crée une entreprise au service de votre bien-être. Mon entreprise me permet de voyager, de kiffer, et de nager avec des dauphins, de faire des trucs incroyables. Donc, change des vies. Mais quand tu changes des vies, fais-toi kiffer aussi parce qu’à la fin, tu te diras j’ai changé un million de vies, mais avec quoi je pars, moi?

Oui, puis la mienne. On est la source de quelque chose. Si toi, tu es heureuse, ton entreprise est heureuse, ton équipe est heureuse, ton cliente est heureuse. Si toi, tu es dégoûtée le début de semaine en disant moi, je change tous les jours des vies, mais la mienne, elle est… Non. Ça ne fonctionne pas. Je pense qu’on a mis le masque aux autres dans l’avion avant de le mettre à soi-même, je pense, à ce moment-là.

Mais écoute, tu as mentionné rapidement les challenges, justement. Donc toi, ta liberté financière, si tu m’arrêtes si je me trompe, tu l’as réalisée, entre autres, avec cet outil-là. Comment est-ce que tu as découvert le modèle des challenges avant toute chose?

En fait, je l’ai découvert parce que j’adore comparer les relations amoureuses au business et je me suis dit, tous les entrepreneurs que je voyais faire sur les réseaux, je voyais qu’ils voulaient coucher dès le premier soir. Mais où sont les préliminaires? Mais on veut les préliminaires. Il y a encore un peu de douceur dans ce monde. Donc je me disais, mais est-ce qu’on peut accélérer les préliminaires, ne pas coucher le premier soir mais en même temps pas attendre des mois?

Et quand j’ai fait une première heure, tu sais, des webinaires, des conférences en ligne, j’avais une frustration où je me disais, mais c’est tellement rapide, j’ai un milliard de choses à transmettre au monde, je suis née pour transmettre, je ne suis pas née pour dire, il faut que ça rentre dans l’heure et qu’il faut être short. Non. Je me disais, si je sens qu’il y a un truc qui m’appelle, ça va durer plus longtemps. Et j’ai eu cette frustration-là où le chiffre d’affaires était bon dès le début, mais par contre, moi, une frustration énorme de me dire, j’aurais voulu apporter plus.

Et là, je me suis dit, je ne vais pas faire une conférence, je vais en faire deux. J’ai encore des choses à dire, je vais en faire trois. Et à la fin, et arrivé le modèle, je ne sais plus d’où, je te mentirais, mais sur les réseaux, j’ai dû voir les 3D challenges ou des choses comme ça et je me suis dit, mais en fait, c’est le modèle que j’ai, sauf que c’est un nom, ça s’appelle des challenges.

Et c’est là où ça répond à une frustration et à, tu sais, on dit qu’il faut 7 heures pour connecter humainement, émotionnellement et pour répéter une info pour que la personne intègre, pour qu’elle adhère à toi, à ton programme, à ton service. Je me suis dit, mais 7 heures, le temps qu’elle lise tous mes posts sur Instagram, oh, elle en a pour un an avant de connecter avec moi. C’est trop long. Oui, non, ça va pas, il faut qu’on trouve un juste milieu.

Un juste milieu. Et là, je me suis dit, ok, tu vas faire sur une semaine au lieu d’étaler tes conférences au lieu de rendre ça mou. Tu sais, si je te vois cette semaine, tu m’impactes et je me dis, waouh, et que je te revois dans 15 jours. Entre temps, j’ai ramolli et je reviens et je ramollis. Moi, j’aime tenir les gens, tu vois, en haleine, en motivation. Oui, on peut pas les ramollir avec le temps. Faut pas les ramollir. Faut garder toutes les personnes dures.

C’est ça. C’est ça. Les challenges, les challenges, une semaine efficace où tu donnes tout ce que t’as. Je sens que t’es sur une comparaison du début de la discussion. Oui, le challenge, ça garde les gens durs, ça garde les gens bien durs. Je vais arrêter, je vais mettre un point. C’est de grand raison conne. Je vais mettre un point. OK.

Fait que bref, t’as trouvé un modèle qui allait vite mais pas trop vite, qui faisait en sorte que les gens restaient engagés. Mettons, on va être tous engagés. Garder les gens engagés aussi, qui gardait les gens excités aussi. Ça, c’était pas mieux ça. Garder les gens excités par rapport à finalement à ce que t’avais à offrir. Concrètement, c’est quoi ton challenge? Ça s’adresse à qui et comment est-ce que ça t’aide à vendre, toi?

OK. Je vais donner le mien mais je vais aussi donner des conseils pour que tout le monde puisse l’adapter. C’est quoi un challenge? Un challenge, c’est aller trouver la souffrance la plus forte de votre cliente idéale et vous, sur 3 jours, 4 jours ou 5 jours, vous faites des lives pendant à peu près une heure dans lequel vous donnez des conseils. Je vais donner le mien très concrètement comme ça, vous pourrez l’adapter. Moi, mon challenge, il est fait pour des entrepreneurs débutants. Comment attirer deux fois plus de clients sans te vendre? Moi, je suis anti-vente, objection contre objection.

Si tu fais bien les choses, tu attires les bonnes personnes. Et pendant 4 jours, 5 jours même maintenant, je leur montre. Jour 1, pourquoi on a un client idéal et tous les bénéfices. Jour 2, comment tu crées une offre? Jour 3, comment les challenges vont t’aider? Chaque jour, je développe un pilier essentiel pour la réussite d’un business.

Donc, tu fais ça en live. Les personnes s’inscrivent, te suivent en direct. Et là où c’est fort, c’est qu’il y a un engagement. L’engagement, c’est que tous les jours, toi, tu es là et moi, je les engage à être là. Je leur dis OK, moi, je vais donner des cadeaux parce que je veux des femmes engagées vers la réussite. Je ne veux pas de victimes. Je ne veux pas de personnes qui n’ont pas le temps. Je ne veux pas de personnes qui me disent oui, mais avec mon petit ami, on a prévu d’aller se balader. C’est 5 jours pour changer ton business. Si tu es engagé, je suis engagée.

Donc déjà, tu vois, moi, je pose le cadre et c’est ça qui fait la réussite. Un des points forts, c’est pour ça que j’incite sur mes challenges, c’est parce que les gens sont engagés pendant 5 jours à te suivre et moi, je fais 2 heures de live par jour tous les jours. OK. Donc, c’est prenant. Je ne peux pas te dire l’inverse. Par contre, l’agenda, on enlève les rendez-vous, on mange mieux, on dort mieux, on fait tout mieux pendant cette semaine-là parce qu’il faut avoir une énergie. C’est une approche complète. Là, tu refais ta vie, tout s’arrête pendant une semaine et tu dois être au top parce que ça demande beaucoup d’énergie.

Par contre, ce que ça crée, c’est qu’immédiatement tu as une connexion émotionnelle avec la personne. Dès le premier jour, je fais ce que je t’ai dit tout à l’heure. Je liste les passions, les valeurs, la vie de ma cliente idéale, ses rêves, ses problématiques. Elle a 10 000 idées à la seconde, elle ne passe pas à l’action. Je liste tout ça et à partir de cette seconde-là, ils sont attentifs à tout ce que tu vas dire.

Oui. Et c’est là le point différenciant qu’on peut faire dans une conférence et autres, c’est que, waouh, elle a parlé de moi, elle me comprend, et je peux te dire qu’elle va te suivre mes pieds et poings liés jusqu’à la fin, voire, moi aujourd’hui, j’arrive à faire 200 000 de chiffre d’affaires en quatre jours de challenge sur environ sept à huit personnes sur dix qui viennent d’une publicité. Ça veut dire qu’elle ne me connaissait pas la veille du challenge.

Oui, tu m’as devancé, je voulais qu’on en parle parce que c’est fou, mais avant d’aller là, parce qu’il faut qu’on en parle, avant d’aller là, ton modèle, donc, est en live. Est-ce que tu as considéré le faire Evergreen ou pour toi, ça ne fait aucun sens parce que les gens, tu vas perdre cet engagement-là?

Ma conviction profonde qui n’est que la mienne et dans mon cas, c’est que moi, j’ai testé de le mettre justement une fois ou deux. Donc, je le laisse quand même tourner toute l’année pour les personnes qui veulent me découvrir. C’est mon cadeau de haute valeur parce que je le fais trois fois par an à mes ouvertures de cohorts d’académie et en dehors, ils tournent pour que tous ceux qui me découvrent en dehors se disent waouh, je veux vivre le prochain. Waouh, je suis prête à acheter l’académie quand elle ouvre. Par contre, les résultats de vente n’ont absolument rien à voir parce qu’il y a l’engagement qui n’est pas là, le live, le je te réponds direct, je te suis, je suis avec toi et ça marque une différence pour moi quand même.

Donc, tu vois, dans le fond, juste pour clarifier, au niveau Evergreen, quand c’est tout le reste de l’année, les gens peuvent acheter quand même mais il n’y en a, ok, ils ne peuvent pas. L’académie, donc, ferme complètement jusqu’au prochain. Ça fait que les gens peuvent juste profiter des lives mais ils ne peuvent pas passer à l’action.

Oui, parce que tu sais, c’est la phase importante qu’on oublie souvent le fait que je leur ai déjà donné cette semaine, ils se disent, j’ai compris pourquoi mon off n’était pas bonne, j’ai compris pourquoi je ne trouvais pas mon client, j’ai compris, j’ai compris, j’ai compris et là, ils vont sortir du challenge, ils vont te suivre sur tes réseaux et attendre, se mettre sur la liste d’attente d’ouverture de la cohorte, tu vois. Ils sont prêts, ils sont préchauffés, tu vois, ils sont, le jazer, les lancer.

Oui, et là, tu le fais plusieurs fois par année justement, tu ouvres les portes, tu as dit, tu le faisais trois fois live par année, de bien se préparer mais de ne pas attendre trop longtemps avant la prochaine ouverture parce que là, on pourrait perdre un certain momentum aussi. Donc là, tu as mentionné justement qu’il y a 8 personnes sur 10 qui achètent un programme, qui est un programme qui je dois mentionner qui est à 4000 euros, qui ne te connaissait pas du tout avant de débuter le challenge. Avant toute chose, est-ce que, comment est-ce que les gens entrent dans le trafic, c’est quoi tes sources de trafic?

OK, j’ai à peu près, on va donner un exemple, sur 1500 inscrits, j’en ai à peu près 400 qui viennent de ma liste parce que c’est le, je vais préciser quelque chose important aussi qui va choquer certaines personnes, c’est le même challenge que je fais depuis 4-5 ans. Quand on pense qu’il faut toujours créer du nouveau, waouh, waouh, j’ai des personnes, ça fait trois fois elles le font. Par contre, ce qui change, le fond ne change pas, le titre ne change pas, il y a quelques visuels qui changent, mais quand moi je suis dans le live, je suis dans le live, je ne lis pas un PDF, un texte, donc ça, ça change, mais le fond du programme ne change pas.

Mais la personne qui te suit plusieurs fois, elle a des prises de conscience, elle se dit la première fois, je vais essayer toute seule avec ce qu’elle m’a donné et elles essayent et après, je vais quand même revérifier un deuxième challenge, il y a des trucs que je n’ai pas dû comprendre et au bout d’un moment, quand elles se sentent véritablement prêtes, elles arrivent. Ça, c’est un quart des personnes, mais toutes les autres, effectivement, ne me connaissaient pas, donc elles arrivent de la publicité. Je mets à peu près 15 000 euros de publicité par challenge. Par challenge, oui.

Et après, c’est vraiment mathématique. Je mets 15 000 euros, je fais 200 000. Je veux faire 400 000, je multiplie par deux. 30 000. C’est mathématique, ça se prouve à chaque fois et j’apprends ça à mes clientes et elles viennent avec leurs chiffres. C’est mathématique. C’est prouvé.

Est-ce que tu as un programme? Les Challenges pour apprendre à faire des challenges. Ah non, alors, je ne sais pas si c’est ça, mais j’ai l’Académie des entrepreneurs d’impact pour les personnes qui débutent, les Challenges pour apprendre à faire des challenges et un Mastermind pour des personnes qui font déjà dans les 5 000 à 10 000. Fait que là, tu peux quand même scaler et envoyer les gens vers d’autres affaires aussi à travers le reste d’année, mais ton gros programme, donc, lui, à 4 000, c’est celui du milieu. C’est pas le Mastermind. C’est l’Académie. C’est l’Académie, donc. Exactement.

OK. Donc là, tous ces gens-là qui ne connaissaient pas, mais comment est-ce qu’ils t’expliquent que les pubs fonctionnent aussi bien dans ce cas-ci? Qu’est-ce qui fait, toi, tu t’assures que les gens qui relèvent le défi soient bien qualifiés pour le programme?

Il n’y a pas que des bien qualifiés. Il y en a la moitié. En général, quand tu fais un challenge pour les statistiques, c’est hyper important à connaître. Quand tu as 1 000 personnes qui s’inscrivent, tu en as à peu près 400, 500 qui rejoignent le groupe. C’est-à-dire, tous les autres, tu as perdu 600 personnes qui ont disparu dans les listes e-mail et autres qui ne verront jamais ton challenge.

Et ensuite, dans les 400 qui restent, c’est à toi de les tenir en haleine tout le long. Et moi, un de mes bonus que je fais dans mon challenge, le meilleur, je trouve, ce n’est pas de donner ma formation, c’est que je dis, si tu es là demain à 12h30 en début de live, je vais sélectionner trois personnes que je vais coacher en direct. Et en fait, je coach des personnes au hasard devant tout le monde.

Et quand tu fais ça et que toi, tu es de l’autre côté et que tu vis, tu es d’accord, les mêmes souffrances que celles qui viennent d’être coachées, tu te dis, moi aussi, j’ai envie de vivre ça. Moi aussi, j’ai envie qu’elle analyse mon offre. Moi aussi, je veux qu’elle détaille mon tunnel. Moi aussi, je veux qu’elle me montre comment attirer des clients en étant moi-même. Et le fait de coacher en direct, je donne des cadeaux en direct. C’est-à-dire, si tu n’es pas là, c’est comme si tu étais hors du jeu.

Et tu me dis, j’ai loupé un truc, tu as loupé, tu as loupé ton année. Donc, le fait de créer, tu vois, ce sentiment de waouh, d’exceptionnel, elle me coache en direct. Et quand elle voit les coachings que je fais, elle se dit, ok, et j’ai au moins 50 témoignages que je mets sur mes pages qui mettent, je vais le faire en simple, mais je n’étais pas venue pour acheter un programme. Je n’ai pas d’argent et je ne comptais absolument pas acheter un programme. Mais en fait, je pense qu’on est toutes pareilles.

Si demain, tu as une problématique de vie, tu es face à cette personne qui te décrit toute la problématique, qui coache d’autres personnes qui vivent les mêmes choses que toi en direct, je suis sûre que tu vas te dire, je vais trouver n’importe quel moyen au monde, mais je veux me payer cet accompagnement. Et c’est ça que ça crée en fait. Ça crée une espèce de, oh my God, il faut absolument que je vive cette expérience-là moi aussi finalement.

Même si ce n’est pas toi qui bénéficie des conseils, comme tu dis, tu vois les autres personnes et il y a quand même quelque chose de vraiment différent. Je vois aussi l’avantage de le faire vraiment plus live que version Evergreen. Tu n’as pas ça. Est-ce que selon toi, c’est ça le morceau crucial du challenge qui va transformer les gens de lead en acheteurs?

C’est quoi qui explique finalement que 80 % des gens qui achètent ne te connaissaient pas et ils vont investir quand même 4 000 euros? La connexion émotionnelle du tout premier jour. Qui t’es, qui je suis, qu’est-ce qu’on peut faire ensemble et vraiment des messages impactants qui viennent de tes tripes. Ta personnalité, si tu es vraiment entièrement de toi et que tu y vas avec tes messages, avec ton énergie, que tu n’hésites pas à être tranchante.

Quand quelqu’un te pose une question, souvent des personnes veulent être oui, mais tu sais, parce que moi, c’est écoute, non, ce que tu me dis là, ce n’est pas possible parce que ça, c’est de la merde et ça, c’est bon. Et je donne mon avis et je suis toujours OK en leur disant c’est OK que ça ne te plaise pas mais c’est mon avis. Tu viens me demander mon avis et le fait d’être tranchant, clivant sur des sujets, on t’aime ou on ne t’aime pas.

Et dernière chose qui fait que ça marche, c’est que beaucoup font l’erreur de faire un challenge et de se dire, on va donner un exemple au hasard. Je te fais un challenge pour perdre du poids sur une semaine et on va donner des recettes, on va aller, les filles, on va toutes faire une séance de sport ensemble. Allez, aujourd’hui, on mange des légumes. Tu arrives à la fin, tu t’es dit, c’était sympa, j’ai mieux mangé, j’ai fait un peu de sport, c’était cool. Mais ça ne marche pas. Tu t’arrêtes là.

Alors que moi, dans mes challenges que j’apprends à mes clientes, c’est qu’on va donner des prises de conscience profondes qui font que les personnes vont se dire, mais j’ai pour la première fois de ma vie, et j’ai des témoignages là-dessus de personnes qui me disent, j’ai suivi des accompagnements, je viens de comprendre. Pour la première fois de ma vie, j’ai compris pourquoi mon offre ne marchait pas. J’ai compris pourquoi je ne trouvais pas mon client. J’ai compris pourquoi.

Et à la fin, elles se disent quoi? Comment je fais alors? Maintenant que j’ai compris pourquoi ça ne marchait pas, comment je fais? Et la suite, je propose, j’arrive le dernier jour, je leur dis, voilà comment je travaille, voilà mon accompagnement, on est qui veut, il y a tant de places. C’est les premières qui viennent qui ont leur place. Attention, et là, ça va être important ce que je vais dire aussi.

Je ne veux pas de personnes qui se placent en victime. Je leur dis, ça vous paraît dur ce que je dis, mais en réalité, je veux aider des gens qui veulent s’en sortir. Donc si tu sens, ce n’est pas le moment, je ne suis pas sûre, je ne suis pas prête, les autres sont meilleures, j’arriverai. Ok, fine. On se revoit au prochain challenge, on se revoit l’année prochaine, mais laisse la place pour celles qui se disent, j’ai peur, j’ai mal au bide, je ne sais pas comment je vais arriver à me payer cet accompagnement, mais vas-y, envoie l’expérience, je veux le vivre, tu vois, je veux cette motivation-là. Et ces éléments-là font la réussite.

Ça devient quand même de la vente de groupe dans le sens où ce n’est pas, tu sais, il y a beaucoup de personnes qui vont voir le premium et vont se dire, il faut que je fasse des appels découvertes, il faut que je fasse des appels en one-on-one. Personnellement, je suis comme, mais non.

Mais après ça, de ton côté, est-ce que tu as déjà pensé que cinq jours, clairement, ce n’est plus le cas, mais est-ce que tu as déjà pensé que cinq jours, c’était trop court pour vendre du premium et as-tu aussi eu l’espèce de peur de, est-ce que je vais être capable de vendre sans faire du one-on-one?

En fait, quand je l’ai commencé il y a trois ans, je faisais des appels et je n’arrivais pas à lâcher les appels. Mais vraiment, je me disais, mais c’est trop important, regarde, je vais les aider à faire le bon choix, je dois toutes les rencontrer avant qu’elles rentrent dans le programme. Enfin, j’avais cette conviction et la vie, tu sais, est tellement bien faite.

C’est que je suis tombée malade en novembre dernier et quand on a découvert ce que c’était, le médecin me dit, vous devez passer au bloc en urgence, telle date. Et là, j’ouvre mon agenda, je lui dis, mais ce n’est pas possible, je suis en semaine de challenge. Il rigole, il me dit, mais hein? Je lui dis, attendez, je vais vous expliquer ce que c’est. Donc, je me vingue, je suis en train d’expliquer les challenges et je lui dis, laissez-moi trois jours pour faire mon challenge. Laissez-moi ouvrir l’académie à mes clients parce que ce n’était pas quelque chose de grave, tu vois, mais je devais aller sur le bloc quand même ces jours-là. C’est le choix de ne pas faire d’appel.

En urgence, j’ai pris une fille de mon équipe, aujourd’hui, j’ai huit filles dans mon équipe, j’en ai pris une, je lui dis, écoute, s’il te plaît, on va le mettre un petit dernier mail tout caché, tout discret, qui va dire, si tu sens que tu as besoin d’un appel avant la fermeture des ventes, prends un appel et je lui dis, ne t’inquiète pas. Et c’est là où j’ai réalisé, des fois, on s’enferme dans des choses, je lui dis, ne t’inquiète pas, tu prends les appels, j’étais contente de te voir Aurélie, c’est ça.

Et là, je me suis dit, mais ma fille, ça fait trois ans, tu fais ça? Des appels qui ne sont pas des appels de vente, alors qu’elles t’ont vue pendant dix heures, qu’elles savent tout ton programme, que tu as répondu à toutes les questions, est-ce que tu avais besoin d’appels? Et donc, elle a fait les quatre appels qui se sont présentés et elle m’a dit, je n’ai pas eu besoin de vendre. Je lui ai dit, on ne fait plus d’appels.

Donc, la vie, tu vois, j’ai arrêté. J’ai arrêté parce que il y a un moment donné, parfois, quand on doute peut-être un peu de soi, on veut toujours en rajouter plus. Alors qu’en vrai, il faut savoir être là avec justesse. Et quand déjà, tu te dis, j’ai passé dix heures en live, donc déjà, ma personnalité, ça y est, c’est fait, elles aiment ou elles n’aiment pas. Comment je coach? Elles l’ont vue pendant au moins cinq heures, elles aiment ou elles n’aiment pas. Les conseils, elles ont vus, l’offre, elles l’ont vue. Je réponds même aux questions qu’elles ont sur l’offre le jour de l’achat. Il reste quoi? À part boire un thé ensemble, je veux bien, mais je n’ai pas 40 heures d’appel de thé, tu vois, dans mon agenda aujourd’hui.

Mais souvent, c’est ça, c’est ça la dernière seconde. Les gens qui se sont rendus jusque-là ont souvent fait le tour, ils ont déjà tout lu déjà. Ce qu’ils ont besoin, c’est de se faire valider. Ils ont besoin de se faire dire genre c’est correct, t’as le droit, ce genre de truc-là.

Puis oui, il y a certaines personnes qui ont vraiment… Mais tu sais, je veux dire, si t’as fait le travail en amont, au final, puis il faut sortir du rôle de sauveuse. Oh, OK, mais je mets encore… Libère-toi, vas-y. On fait ces métiers-là parce qu’on aime sauver les autres, on aime aider. C’est en nous quand même, on ne fait pas juste ça pour l’argent, je reviens toujours sur ce sujet.

Donc je pense qu’en réalité, oui, mais peut-être qu’elle a besoin d’un appel, oui, mais peut-être qu’elle veut, oui, mais peut-être. Peut-être que t’as été juste, que t’as donné tout ce que t’avais et que le reste, ça viendra d’elle quand elle sera prête.

Moi, quand je faisais des appels avant de vente, en dehors des challenges, mais oui, c’était… Voilà qui t’es, voilà qui je suis, voilà comment je travaille. OK, ça marche, c’est quoi la suite? La suite, je vais couper l’appel. Et tu me rappelles quand c’est juste. Mais quand, mais comment on fait? Et ça les mettait elles-mêmes en panique. Je lui disais, écoute, moi, je ne veux pas que tu signes parce que tu es sous l’émotionnel, parce que tu viens de kiffer une semaine ou un mois à me regarder en live. Je veux que tu signes parce que tu te dis, j’ai une putain de confiance que je vais tout essayer pour réussir et que elle, c’est un guide. C’est un guide, je ne veux pas être responsable de ses résultats. Je suis un guide.

Tu has confiance en moi, tu veux qu’on teste ensemble, on y va. Donc, quand elles arrivent, un jour après, une heure après, des fois, il y en a, elles m’envoient un SMS cinq minutes après sur Insta, je suis prête. Tu peux réfléchir un peu plus longtemps. OK, mais peut-être deux secondes au lieu de ça. Et voilà, en fait, quand c’est le bon moment, c’est le bon moment. Moi, je ne suis pas dans la force, donc ce n’est pas mon truc.

Tu as aussi mentionné que le modèle du challenge, ça permettait de vendre sans jamais se vendre. Tu as mentionné ça plutôt dans l’épisode aussi. Ma compréhension de ça, c’est de faire en sorte que les gens ne se sentent pas qu’ils poussent sur les autres leurs produits. Ça évite aussi l’espèce des malaises de se vendre comme coach, par exemple, parce qu’on a l’impression que c’est comme… Peux-tu m’expliquer qu’est-ce que ça veut dire pour toi se vendre sans se vendre?

Ça en revient à la personnalité, en fait, quand tu es toi, quand tu présentes ta semaine. Moi, des fois, je me mets à chanter, je me mets à rire, je me lève, je vais allumer un feu. Je suis moi comme si on était entre copines et qu’on discutait. Et en fait, je pense que quand tu es comme ça, tu n’as pas besoin de te vendre. Les personnes qui ont besoin de se vendre, c’est parce qu’il n’y a pas tout ce lien qui s’est créé avant de présenter l’offre.

Je vais te donner un exemple. Quand quelqu’un m’appelle, et ça, j’ai normalement à peu près booké partout pour qu’on ne puisse plus m’appeler. Quand quelqu’un m’appelait parce qu’elle tombait sur un lien sur mon YouTube ou autre, oui Aurélie, j’ai découvert une vidéo de toi, j’aimerais savoir comment tu travailles, qui t’es, ah non, ah non, aujourd’hui, je le dis haut et fort, je ne pouvais plus, j’avais de l’urticaire à ces appels-là, je me disais, mais il va falloir que je lui explique qui je suis, qu’est-ce que je vends, comment je travaille.

Et en fait, en faisant ça, du one, two, one, two, one, c’est épuisant. Je me suis dit, ah non, moi je faisais, oh, je vais te faire gagner du temps. Ah bon? Tu sais ce que tu vas faire, je vais t’envoyer un lien tout de suite, c’est mon challenge. Et là, à la fin, si là, il te reste des questions, on peut en discuter. Et j’ai détourné tous mes appels comme ça en disant, va déjà voir, le challenge, il y a tout, il y a qui t’est, ce que tu vends, comment tu coaches, ta personnalité, ton programme. Et j’envoyais là-dessus.

En fait, ne plus se vendre, c’est que tu as créé assez de liens avant, assez de connexions émotionnelles et assez de, pourquoi je ressens un truc quand on parlait d’eux? Ça me parle, tu me parles en fait. Comme toi, quand je t’ai vu, il y a un truc que je ne peux pas expliquer qui fait que je me suis dit, elle a l’air d’être cool, elle a l’air d’être fun, elle est dans son truc et ça m’a attirée. Je n’ai pas cherché plus loin. Et si tu m’avais dit, ah mais attends, tu veux faire 5 millions, je suis celle qui aide les gens à faire 5 millions, vas-y, viens, go, parce qu’on a… On est déjà connecté avec quelque chose. On a un match.

Mais est-ce que, tu parlais tantôt, tu sais moi, les objections, ce genre de truc-là, ce n’est pas quelque chose qui… Est-ce que tu penses qu’en créant justement cette connexion émotionnelle-là, en étant 100% en soi, préalablement, on n’a plus jamais besoin de parler d’objection?

Tu peux quand même en mettre, tu en mets sur ta page de vente, dans la FAQ, tu peux le dire en direct. Moi, quand je présente mon programme, je ne présente pas tout le détail, je présente pour qui c’est fait, je présente les grandes lignes du programme et je présente un truc que les gens oublient la plupart du temps, c’est pourquoi moi et mon programme plus qu’un autre?

Oui. La cliente, elle est face à toi, elle est face à une autre, à une autre, elle a le choix entre trois coachs, elle dit mon Dieu, mais Geneviève, c’est sa personnalité, c’est son programme et l’autre, c’est le tarif et l’autre. Et quand tu lui présentes en quoi ton programme est différent, déjà, tu as enlevé mes 80… Tu fais le travail de comparaison pour eux finalement. Tu fais le travail pour eux, tu leur prémâches leur travail, tu leur soulèves même des choses qu’ils n’avaient même pas vues chez une autre offre en se disant, ah mais c’est vrai que chez elle, on n’est que 20 par groupe, les autres, on est 300.

Ah mais c’est vrai que chez elle, ah mais je n’ai même pas vu ça dans les autres offres. Donc tu prémâches et quand je présente l’offre, je ne finis pas. Ok, vous vous demandez si c’est le 6 mois ou le 9 mois, voilà pour qui c’est, voilà pour qui c’est. Vous vous demandez si, voilà là, voilà là, vous vous demandez si. En fait, je fais une mini FAQ des trois plus grosses questions en direct, mais en fait, pour moi, peut-être que je me trompe, mais ce n’est pas une réponse aux objections, c’est voilà les questions que vous pouvez avoir en regardant ma présentation d’offres et j’y réponds en direct.

Mais pour moi, c’est la même chose, dans le sens où c’est ce genre de choses où ça pourrait rentrer dans la catégorie objections, oui questions, mais objection, c’est un petit peu différent, c’est oui mais versus ok, mais j’ai des questions, il y a une curiosité vers ça. L’objection, ça va être oui mais, genre tu vois que la personne a quand même un step back.

Fait que le contenu peut être abordé quand même dans le webinaire, dans le challenge, dans peu importe le modèle qu’on utilise pour prendre, mais ce n’est pas obligé de sentir qu’on est en train de vendre puis souvent c’est en étant soi-même puis penses-tu que ce malaise-là de vendre, c’est tout simplement un manque de confiance en soi et ou d’expérience.

Genre tu sais, je ne connais pas beaucoup d’entrepreneurs qui ont du succès, un bon succès massif qui ont encore un problème avec la vente en général parce que selon moi, c’est quelque chose qu’on apprivoise à force de se prouver à nous-mêmes finalement qu’on a de la valeur, qu’on connecte. Qu’est-ce que tu penses de ça?

Parce que je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui vont se dire « Ah oui, vente en vente, ça vient me chercher parce que je vais trouver une solution à ne plus jamais me sentir mal à l’aise. » Mais oui, mais tu te sens mal à l’aise encore parce qu’on dirait que tu n’assumes pas encore quitter.

Pourquoi un bon footballeur, c’est un bon buteur? Parce qu’il s’est entraîné à mettre 10 000 buts, il en a mis 5 000 à côté, 5 000 dedans. Pourquoi je fais cette comparaison? C’est parce que c’est en s’entraînant qu’on devient meilleur. C’est parce que j’ai fait une première conférence où je n’ai pas été la meilleure. J’ai pu faire une deuxième, j’ai pu faire une troisième, j’ai pu faire une quatrième. Dans la vente, c’est la même chose.

Un, oui, ça part de l’estime de soi et ça, j’en suis convaincue. On dit qu’il faut arrêter de dire ça, mais en réalité, souvent, si on se donne peu de valeur en tant que personne, comment on peut dire « Moi, mon programme vaut 10 000 euros. » Je n’ai jamais connu une personne qui manquait d’estime et qui me plaçait des tarifs hauts d’elle-même. Ça, c’est la première des choses.

Ensuite, la deuxième, il faut comprendre comment on va se débarrasser du syndrome de l’imposteur où je suis illégitime de mettre un tarif. Eh bien, simplement, comprendre comment ça fonctionne. En fait, on doutera toujours. Même si toi, Geneviève, demain, tu sors un nouveau programme et tu vas dire « Waouh, celui-là, je vais le mettre à 30 000 euros pour une heure avec moi. » Là, ton cerveau, il va partir en panique et se dire « Mais je suis qui? Moi, je ne suis pas capable. Est-ce que 30 000 euros une heure? »

Tu vas douter. À partir du moment où tu auras une personne qui va te dire oui, deux personnes qui vont te dire oui et que tu vas obtenir des résultats de transformation, tu vas dire « 30 000 euros? Mais moi, je suis capable de faire 50 000! » Et c’est dans l’expérimentation et dans le fait que commence petit, commence juste, commence ce avec quoi tu es à l’aise même si on te dit que ton tarif, il est bas. Je préfère que tu commences bas mais que tu sois à l’aise et que tu dises dès que tu vas expérimenter « Waouh, je suis bonne quand même dans ce que je fais et là, j’augmente. »

Donc, en gros, vendre pour moi, c’est régulièrement s’essayer et se dire « C’est pas ‘Je vends’, c’est je propose une solution à une personne qui souffre. » Est-ce que toi, à l’époque, quand tu souffrais de violences conjugales, est-ce que tu aurais rêvé que quelqu’un vienne te dire « Écoute, je sais que c’est difficile mais j’ai quelque chose à te proposer. » Voilà ce que c’est.

Soit c’est OK pour toi, soit ce n’est pas le moment et c’est OK pour moi. Et c’est ça, vendre sans se vendre. C’est « Je te propose, tu prends ou tu ne prends pas, à ma main. » C’est tout. C’est pas de la vente. C’est de la connexion avec son histoire et je pense que je me demande pour les gens qui écoutent qui se disent « Ben, regarde, je n’ai pas nécessairement… Moi, je n’ai pas une histoire extraordinaire. Je n’ai pas eu le même début de vie qu’Aurélie. Moi, je n’ai pas envie d’avoir les cheveux roses. Je n’ai pas envie d’avoir anything. Mon histoire est plate. » Qu’est-ce que tu réponds à ces gens-là?

Je reste toujours sur la personnalité. Imaginons, ton histoire, elle est plate. « Tu n’as rien passé. Tu as eu la meilleure vie au monde. Tu es née dans un château d’or. » Ce que tu veux. Ta personnalité, jamais personne ne l’aura. Parfois, tu te dis « Mais moi, c’est une faiblesse. Je vois Aurélie, elle est cash, elle est directe, elle fait des blagues. » Moi, je suis timide. Mais ma personnalité d’Aurélie fait peur à des gens qui se disent « Waouh, elle est trop pour moi. »

Et à côté de ça, une femme timide, elle va se dire « Je me sentirai en confiance de discuter avec elle. » Et en fait, ta, comment on dit, « fucking »? Moi, je suis nulle en anglais. Ta fucking personnalité, là. C’est ça. Oui. Non, mais j’aime comment tu l’as approché. Je pense que je n’ai jamais entendu de dire même. Dans le sens où on se compare beaucoup aux gens qui prennent beaucoup d’espace, qui prennent beaucoup de place, qu’on les met dans la catégorie extrovertie. Puis on se dit « C’est une faiblesse de ma part. J’aime comment tu l’as mis. »

Ben non, mais je veux dire il y aura toujours des personnes parce que pour tous les gens que je repousse, il faut qu’il y aille vers quelqu’un d’autre. C’est ça la polarisation aussi. Ou si moi, je les repousse parce qu’on est contraire ou on est là. Non, ça ne ferait pas de sens. Parce que tu comprends ce que je veux dire. Si je les repousse parce qu’on est contraire, au final, ils vont être attirés par quelqu’un d’autre vers qui ça fonctionne.

Donc, d’aller, d’être vraiment soi-même puis même, puis d’utiliser cette différenciation des gens extrovertis. Donc, non, moi, ce n’est pas ça mon approche. Je vais être là pour toi puis on va le faire doucement. Ben ça, ça va attirer les bonnes personnes aussi. Peu importe c’est quoi. Effectivement, peu importe les privilèges que tu as eus quand tu étais jeune.

Et puis, on a dit tout à l’heure ta personnalité, tes valeurs. J’insiste vraiment sur cela. Personnalité, valeurs. Et le troisième, c’est qu’est-ce que tu défends comme cause? J’ai une cliente pour un exemple très concret qui me dit tu sais quoi Aurélie? Je suis devenue maman il y a un an et c’est le pire rôle que j’ai eu de ma vie. Aujourd’hui, je ne suis pas heureuse. C’est difficile. Ce n’est pas la vie que j’imaginais.

Je dis ok, on va le dire sur les réseaux. Elle m’a dit mais tu te rends compte les gens vont me juger. Je lui dis tu sais quoi? C’est toutes les femmes comme toi qui n’osent pas dire que ce n’est pas le kiff total à 100% tous les jours d’être maman. Donc, toutes celles qui le vivent mal culpabilisent de se dire mes copines sont heureuses et moi quand je vois mon enfant j’ai juste envie de me jeter par la fenêtre. Pourquoi on ne le dit pas? Et j’ai plein de clientes comme ça que j’ai aidé à sortir du silence ou des c’est pas bien.

Il ne faut pas le dire. Ça ne se fait pas. Et je dis on va même en faire une bannière sur ton Instagram. Donc, ça va loin en disant fuck la parentalité bienveillante. Tu as le droit d’être malheureuse depuis que tu es maman. Tu as le droit d’être dans une illusion. Tu croyais que ça allait être beau et ça ne l’est pas et tu as le droit et je suis là pour t’entendre.

Je dis là tu vas faire venir à toi et engager une communauté de femmes qui ne parlent pas parce que c’est mal. Donc, ça, ça fait partie aussi des points forts. Tu n’as pas besoin d’avoir une histoire de vie forte. Tu as besoin d’assumer tes convictions au monde parce que si toi tu les as, un millier d’autres femmes l’ont, sauf qu’aucune n’ose le dire. Et c’est ça notre problème. C’est des tabous.

Et plus on est qui on est, encore une fois, plus on attire des gens qui vont se dire merci. Une qui dit que être maman ce n’est pas beau tous les jours. Oui. Ça normalise beaucoup de choses aussi quand on prend ce rôle-là de leader d’opinion ou pas nécessairement d’histoire à la limite encore une fois, mais tu sais, d’assumer notre unicité finalement, ça nous rend des leaders au final.

Écoute, en terminant, s’il y a quelque chose que les gens qui créent ou qui veulent créer des challenges doivent absolument savoir avant de se lancer dans cette stratégie-là, ça serait quoi? C’est quoi les erreurs ou essais, je vais mettre des guillemets ratés parce que moi, je suis là, les ratés puis les regrets, on oublie ça. Qu’est-ce que tu as fait que tu veux que ces personnes-là évitent?

Ce que je veux qu’elles évitent, c’est le challenge de cinq jours comme un défi. Jour 1, on va apprendre à manger équilibré. Jour 2, on va apprendre à faire du sport. J’arrive à la fin, c’était sympa, merci, au revoir. Tu dois me donner des prises de conscience pour que je comprenne, non pas comment changer, mais en priorité, d’où viennent mes problématiques. Ça, c’est le numéro 1.

Le numéro 2, il faut connaître vos KPIs. Les KPIs, c’est les chiffres. Un pilote d’avion, quand il est à son tableau de bord, si l’avion est en train de piquer, il ne se dit pas « Oh là là, j’ai 10 000 boutons, j’appuie sur tous les boutons, il y en a bien un qui va marcher et qui va faire redresser l’avion. » Statistiquement, tu as le temps de cracher 20 fois.

Si tu connais exactement tous tes chiffres, tu vas gagner du temps, de l’énergie et de l’argent. Quelqu’un qui arrive face à moi qui me dit « Mon challenge n’a pas marché. » Ok, viens, montre-moi tes chiffres. Je sais exactement te dire « J’ai pas eu beaucoup de présents. » Ok, là, on va appuyer là. « J’ai pas eu beaucoup d’inscrits. » C’est le titre qui n’était pas bon. Ce n’est pas le challenge. Donc, j’en vois qui touche tout le challenge, l’intérieur du challenge. « Mon offre n’était pas bonne, personne n’a acheté. » Mais déjà, le départ, il n’y a eu personne qui s’est inscrit. C’est que le titre du challenge déjà n’accroche pas. Ah, d’accord.

Tu as eu des inscrits, tu as eu des présents, personne n’a acheté. Ok, on va aller voir ton offre. Tu vois, je sais exactement où aller axer le levier pour dire « C’est ici qu’il faut qu’on joue et pas sur tout. »

Est-ce que tu peux me nommer quelques-uns de ces KPI-là qui sont intéressants à aller tracker? En fait, quand tu as une page d’inscription pour récupérer des adresses e-mail, alors moi, tu verras, j’ai un discours très simple pour celles qui débute, je n’ai pas de mot marketing. Donc, tu as une page d’inscription où tu récupères nom, prénom, adresse e-mail et tu as une page de confirmation où là, on te dit « C’est bon, tu es inscrite. »

Eh bien, idéalement, c’est d’être autour de 30 %. Si tu n’as pas ces 30 %, idéalement, c’est là où tu peux déjà améliorer ta page d’inscription. Donc, ton 30 % de conversion rate. Ça veut dire les gens qui s’inscrivent versus le nombre de visiteurs. Exact. Parce qu’il y en a qui se disent « Ma page est nulle, j’en ai 100 qui l’ont vue, je n’ai pas 100 inscrites. » C’est normal. Mais non, mais qu’est-ce qui a 100 % de conversion rate sur la planète? Mais tu sais qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune conscience de ces chiffres et qui arrivent vers moi en me disant « Je ne comprends pas, elle a été vue par 100 personnes, il n’y a pas 100 inscrits. » Je lui dis « Moi, j’aimerais, mais ça n’existe pas. 30 %. »

Ensuite, ce que je peux te donner d’autres comme chiffres, quand tu as, c’est très simple, tu as 100 000 inscrits, tu les envoies vers un groupe Facebook. C’est là où tu vas faire tous les midis ou tous les soirs ton live. Les lives sont là. Dans le groupe, quand tu as 1 000 inscrits, je vais te dire tiens 1 500 pour me souvenir d’adapter challenge, sois plus clair.

Tu as 1 500 inscrits, tu en as 900 qui rejoignent le groupe. Sur les 900 qui rejoignent le groupe, tu en as à peu près 150 qui regardent le direct, qui sont en direct. Tu en as 150 à peu près les 3 premiers jours et tu en perds à peu près 10 ou 20 % les deux dernières. Les derniers jours, normal aussi. Moi, je suis dans des gros masterminds, on est plusieurs à faire des challenges, on compare nos chiffres. Peu importe le domaine, on a toujours une petite perte, sauf si tu mets en place des choses pour motiver les gens les derniers jours, mais tu as toujours une petite perte.

Qu’est-ce que tu as d’autre comme chiffre? Le nombre de personnes qui vont prendre des appels, voilà, sur 10 personnes en live, tu en as à peu près, si tu fais des appels, 6 qui peuvent prendre un appel, sur 6 qui prennent un appel, si tu as une bonne page de vente, tu peux faire 4 ventes, 5 ventes, ça dépend où tu en es, tu vois.

Donc, j’ai tout un tableau comme ça, un tableur avec mes clientes de chiffres, elles rentrent leurs chiffres à chaque challenge, on voit où ça passe en rouge et on se dit, ok, on va juste bouger ce levier et ça bouge comme ça et vraiment, si tu te dis demain, ok, moi Geneviève, j’ai lancé une pub, j’ai mis 10 000 euros et j’ai fait 20 000 euros de vente, moi, j’aurais voulu faire 40, double juste les 10 000. C’est mathématique, je le vois avec toutes mes clientes.

Après, attention, il faut être capable, erreur que j’ai fait, d’accueillir les ventes qui vont se faire. C’est bien de dire, je veux faire 1 million, 2 millions, 3 millions. Moi, la fois où j’ai fait mes premiers 300 000, j’étais la plus heureuse au moins, je me suis dit, wow, j’ai compris le truc, j’ai craqué le code et d’un coup, je me dis, comment je fais moi toute seule pour m’occuper de 200 clientes, 200 factures, 200 entrées dans le groupe, 200 contrats, de… Je vous laisse imaginer la suite, donc j’ai recruté en urgence 6 personnes, les pires recrutements de ma vie, tu te doutes bien.

J’imagine, c’est du recrutement rushé comme ça en général. C’est ça, c’est ça. Et pour revenir au sujet, c’est ça, les principales erreurs qui me viennent et le titre, expérimente ton titre. Il y a des titres parfois qui ne veulent rien dire.

À quel point est-ce que le titre a un impact majeur sur le taux d’inscription? Ah, mais je suis sûre que c’est… Honnêtement, je suis sûre que c’est 80%. Bam! Ah oui, parce que regarde… 80? Ben regarde, si je te fais, je te donne un exemple là, vite, en direct. Une cliente me fait un challenge en me disant, maman entrepreneur, comment développer votre business? Bon, OK, à la limite, ça peut plaire.

Moi, je trouve ça un peu mou, tu vois. Je dis, OK, c’est quoi la problématique de ta cliente? C’est une femme, maman entrepreneur qui n’a pas assez de temps entre son job de salarié et le projet qu’elle crée pour créer les deux. Je dis, OK, je dis, on a parlé des… Je n’ai plus le titre exact, mais des femmes salariées. Comment gagner deux heures par jour pour monter ton projet de coeur?

Hyper concret. Elle se dit, je vais gagner deux heures. C’est le temps qui lui manque. On est allé vraiment, tu sais, chirurgicalement chercher la plus forte problématique et on lui dit, on va te faire gagner deux heures par jour tout en étant encore efficace dans ton boulot de salarié et en développant ton projet de coeur d’entrepreneuriat. Elle a boosté ses inscriptions. Elle m’a dit, je ne comprends pas. Je lui dis, le titre fait tout.

Oui, mais c’est d’aller chercher justement à qui est-ce qu’on s’adresse, c’est quoi leur vraie problématique, c’est quoi les bénéfices exacts qu’on veut promettre, donc être capable de donner cette promesse-là finalement, parce qu’on ne veut pas juste vendre du rêve. Et bien, être concret. Dans les choses que je dis, justement, c’est être concret. C’est de donner quelque chose qui est un résultat tangible parce que faire gagner du temps puis faire gagner deux heures par jour, c’est la même chose, mais ce n’est pas la même chose.

Ah, c’est clair. On se l’imagine. On est capable de aller voir qu’est-ce qu’on va faire avec deux heures par jour. Du temps, c’est flou, c’est très abstrait. Donc, être, j’allais dire la concrétitude, mais c’est un mot qui n’a aucun sens, mais d’être concret. C’est ça. Et d’avoir des mots, c’est ça que tu as voulu dire dans concrétitude, d’avoir des mots simples.

Des fois, on me dit des trucs, alors, arrêtons, sois la meilleure version de toi-même, libère ton potentiel, on l’a vu, on l’a léché, reléché, je ne peux plus entendre ces mots. C’est quoi être la meilleure version? Pour Geneviève, ça va être, être moi, être moi, avoir un mari comme ça, une vie comme ça et voyager six fois par an. Pour moi, être la meilleure version, c’est incarner ma liberté et toutes les personnes qui ne rentrent pas dans mes valeurs ne rentrent pas dans mon cercle d’amis.

On a toutes des définitions différentes. Donc, tu l’as dit et tu as dit avec justesse, plus on connaît par coeur sur le bout des ongles notre client idéal, c’est la base de tout. Tu ne peux pas créer une bonne offre, des bonnes réseaux, une bonne communication, un bon challenge. Si ton client idéal, il n’est pas comme ta meilleure amie.

Oui, exact. Pour vraiment que tu saisisses son langage aussi, comment aller parler, votre petit slang entre vous deux aussi. Écoute, c’est toute une relation incomplète. Aurélie, un énorme merci d’être partée sur tout. C’est tout le temps que j’avais finalement pour notre entrevue, mais où est-ce qu’on peut te retrouver sur Internet pour les gens qui écoutent qui se disent écoute, moi aussi, je veux aller travailler justement mon histoire, les challenges, ça m’intéresse.

Où est-ce qu’on retrouve Aurélie sur Internet pour les femmes? Alors, c’est Né pour impacter, donc N et E, pour les femmes. J’accompagne aussi des hommes en sous-marin, mais c’est quand même un mouvement de femmes Né pour impacter sur Instagram. On peut me retrouver sur Facebook, sur YouTube et aussi Aurélie Gauthet où je reste encore avec mes comptes personnels.

Merci. Merci. Toutes les notes, dans le fond, vont se retrouver dans les show notes de l’épisode au Geneviève Gauvin.com slash effrontée tiret 52 si tu veux aller un petit peu plus loin, cliquer sur des liens qu’on a mentionnés.

La semaine prochaine sur Effrontée, ça va être la finale de la saison 1. Écoute, 53 épisodes plus tard. Pourquoi il y a 53 épisodes? C’est un mystère à considérer les 52. Mais bon, on y est quand même, mais ça fait vraiment étrange de dire ça, mais on dirait que j’ai commencé hier. Puis quand même, en même temps, ça fait déjà, je suis déjà rendue à ma cinquième saison. Je ne comprends pas, mais c’est toi qui écoutes, rejoins-moi mardi prochain pour qu’on dissèque ensemble l’année 2023 puis qu’on se projette dans 2024.

Puis si tu as aimé l’entrevue d’aujourd’hui, partage ça dans tes stories sur Instagram. Tu peux taguer mon compte @_genevievegauvin et celui d’Aurélie @nee.pour.impacter pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens de notre discussion. Évidemment, on a super hâte de voir si tout ça s’est venu connecter avec toi. On a-tu créé des petits points, des petites accroches finalement dans cet épisode-là.

C’est ça. Aurélie, un énorme merci encore pour cette superbe discussion. Merci à toi. Merci. Bonne bonne journée. Bye.

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendue jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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