Pour clore la première saison d’Effrontée, je voulais faire un bilan honnête. Pas un wrap-up à la « 5 trucs à retenir », mais une vraie liste d’événements marquants qui ont bougé ma business cette année. 12 moments précis, étalés de février à décembre, qui ont chacun débloqué une leçon ou ouvert une nouvelle direction. Si t’es entrepreneure et que tu veux voir comment une année se construit moment par moment, cet épisode-là est pour toi.
Les premiers événements marquants de l’année: vivre le lancement de Ka-Ching à distance
En février 2023, j’étais encore au Japon. Ka-Ching, mon projet, se lançait sans moi sur le terrain à Montréal, avec l’événement de lancement organisé par mon associée Isa et son chum qui a sorti un vidéoclip sur les toits de la ville. C’est là que j’ai eu une première réalisation: Ka-Ching est devenu une marque qui vit à l’extérieur de mes propres mains.
Je me comparais au CEO de Nike qui voit des événements de sa marque se passer dans le monde sans qu’il les ait organisés lui-même. Ce sentiment-là, c’était un mélange de vertige et de fierté: je suis en train de bâtir quelque chose de gros qui prend de l’ampleur. Cette espèce de feeling de grandeur, c’est ce qui a posé le ton de l’année: 2023, c’est l’année où je me suis donné la permission de jouer plus grand.
C’est aussi un des premiers événements marquants qui m’a montré qu’une brand qui vit sans toi, c’est pas un risque. C’est un signal que tu construis quelque chose qui a une valeur autonome.
Avril, mai, juillet: les événements marquants du printemps et de la grandeur
En avril, j’ai commencé à réfléchir sérieusement à ma mission d’entreprise parce que je voulais engager ma première salariée. C’est weird parce que mon dernier salaire à moi date de 2012. Travailler avec Mélissa Normand-Roberge sur cet exercice m’a forcée à articuler pourquoi quelqu’un voudrait travailler pour moi. Et la mission qui en est sortie n’est pas la mission altruiste classique. La mienne, c’est de créer des expériences significatives. Pour moi en premier, et ensuite pour mon équipe et ma communauté.
En mai, je me suis tapée un Paris-Budapest pour aller souper à un événement organisé par Romain Collignon, où j’ai découvert le GP Explore de Squeezie. 40 000 personnes en stade, 1 million en stream sur Twitch, 3 millions de budget. Géant. Géant. Géant. Et j’ai réalisé que je rationalisais encore mes ambitions en me disant « je suis pas rendue là ». Quand tu te répètes que t’es pas rendue là, tu te convaincs que t’es pas rendue là. Voilà un des événements marquants qui m’a forcée à élargir ma vision.
En juillet, j’ai dû pitcher Ka-Ching à des entrepreneurs que je connaissais à peine. Ça m’a fait sentir petite, même si je sais que Ka-Ching change des vies. La leçon: mon réseau est mon plus gros asset, et je dois m’entourer de monde que je connais déjà.
Les événements marquants de l’été: patrimoine, finances et stratégie long terme
En août, j’étais en suivi avec mon nouveau gestionnaire de patrimoine. Pour ceux qui savent pas c’est quoi, c’est quelqu’un qui t’aide à gérer tes finances perso ET pro, parce que ma business fait partie de mes actifs. Cette personne-là m’a aidée à voir mes assurances, mes investissements et ma planification long terme avec un autre regard.
La leçon, c’est que comme propriétaire d’une INC, mes stratégies d’investissement ne sont pas les mêmes que celles de M. et Mme tout le monde. Pis y’a un mindset à débloquer là-dedans. J’avais toujours pensé « j’ai pas assez d’argent pour investir à même mon entreprise, c’est un move de millionnaire ». En vrai? Que tu sois en crypto, en bourse ou en immobilier, commence où t’es. Les petits montants s’accumulent. C’est un des événements marquants qui m’a fait sortir de la mentalité « je suis pas encore rendue là » pour les finances de business.
Le bonus: déterminer le chiffre dont j’ai besoin pour maintenir mon lifestyle si jamais je décide d’arrêter. Pas parce que je veux arrêter, mais parce que c’est un repère qui clarifie tout le reste.
L’automne sur scène: panels, conférences et zone de confort
En septembre, le shooting pour Ka-Ching 5 a été à saveur fashion-éditorial. Pas par stratégie business, juste pour le plaisir d’élever la brand et de jouer la mannequin. La leçon: quand je me permets des trucs qui sortent du business pur, mon contenu devient plus unique. C’est aussi pour ça que je vais sortir du lot.
Le 23 septembre, j’étais sur le panel de l’événement de Mélissa Normand-Roberge devant 1200 personnes. C’était mon premier gros stage en français en business depuis longtemps. J’étais pas stressée. Pas du tout. Et c’est ça la leçon: je veux mon propre spotlight, pas juste répondre à des questions sur un panel. C’est un autre des événements marquants qui m’a clarifié où je veux investir mon temps de scène.
En octobre, j’ai fait une présentation durant la retraite du Mastermind 67 de Romain Collignon à Rennes sur Ka-Ching. 30 personnes en face de moi, je les voyais toutes, et c’était plus stressant que les 1200 du mois précédent. Sous-leçon brutale: pratiquer pour vrai, pas juste improviser. Je ne le ferai plus. Et autre leçon: je veux faire plus de retraites comme ça pour stimuler mon esprit entrepreneurial et étendre mon réseau.
Les événements marquants de novembre: conférence, équipe et délégation
Novembre a été un gros mois. Les 3 et 4, je faisais une conférence de 45 minutes durant le B-Show d’Aline Bartoli, devant 300-400 personnes. J’avais lu le livre Move the Room pour bâtir ma conférence avec du storytelling, et je l’avais pratiquée pour vrai cette fois-là. Le résultat: j’ai improvisé énormément, j’ai senti la foule, je me suis vue dans une trance où j’étais à ma place. La leçon: j’ai du talent en tant que conférencière, je veux en faire plus.
Deuxième leçon de novembre, plus brutale: la perte brusque de ma gestionnaire des opérations qui était avec moi depuis quelques années. Ça a chamboulé ma business, mon horaire, mes émotions. Mais ça m’a aussi montré 2 affaires. Mon réseau a remplacé cette personne en quelques jours, par des amis et des contacts qui ont activé leurs propres réseaux. Et j’ai compris que je peux pas tout déléguer en faisant confiance aveugle.
Le copywriting, par exemple, c’est super dur à déléguer quand t’as une voix de personal brand bien définie. Mais l’organisation d’événements? C’est niché et spécifique. C’est pas un skill qu’un entrepreneur a besoin d’avoir. Voir la team d’organisation du B-Show prendre en charge le workload pendant que j’étais sur scène, c’est l’un des événements marquants qui m’a convaincue de sortir de la mentalité « minimiser les coûts, tout faire à l’interne ». Si je veux faire des choses en grand, ça me prend des pros autour de moi.
Décembre: clôturer la première saison du podcast Effrontée
En décembre, le bilan du podcast après 12 mois d’existence. 837 abonnés sur Apple Podcast, 1300 sur Spotify, 67 000 téléchargements. Pour comparer: avec Les Vraies Affaires, après 1 an, on était à 770 abonnés Spotify et 10 000 téléchargements. On est largement en avance.
Mon top 3 des épisodes les plus écoutés de la saison:
- L’épisode sur l’essentialisme et apprendre à gérer ton budget de temps
- « Toujours chercher le prochain niveau comme un jeu vidéo » avec Aline Bartoli
- L’épisode 8 avec Alexe Martel: « Atteindre un plateau d’ambition et bâtir une business imprévisible »
C’est cool de voir que les épisodes pilier du début sont ceux qui reviennent. Pis c’est un signal que les fondations qu’on pose au début portent loin. C’est l’un des événements marquants les plus discrets de l’année, mais le plus fondamental: avoir un médium qui marche, c’est ce qui rend tous les autres événements marquants amplifiables.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Pourquoi parler d’événements marquants plutôt que de « leçons de l’année »?
Une leçon, c’est abstrait. Un événement marquant, c’est ancré dans le temps, dans un lieu, dans une émotion. Quand je revois mon année à travers 12 événements précis, je vois pas juste ce que j’ai appris: je vois où j’étais, qui était là, ce qui se passait dans ma business à ce moment-là. C’est plus utile pour toi qui m’écoutes parce que tu peux te demander quels sont tes propres événements marquants de l’année et ce qu’ils ont débloqué.
Comment tu choisis quels événements marquants méritent de faire la liste?
Je garde ceux qui ont vraiment changé quelque chose dans ma business ou dans ma vision. Pas juste les highs ni les wins. Le décès brusque de ma gestionnaire des opérations est dans la liste. Une réalisation faite à distance d’un lancement aussi. Le critère: est-ce que ça a modifié comment je prends des décisions après? Si oui, c’est un événement marquant qui mérite d’être documenté.
Comment je peux faire mon propre bilan d’événements marquants?
Ouvre ton calendrier mois par mois. Pour chaque mois, identifie 1 ou 2 moments précis où quelque chose a shifté: une décision, une réalisation, une rencontre, un échec. Écris-les. Ensuite, pour chaque événement marquant, demande-toi quelle leçon tu retiens. C’est l’exercice que je fais à la fin de chaque année, pis c’est ce qui me permet de rentrer dans la nouvelle année avec un mindset clarifié au lieu de juste un nouveau tableau Notion.
Mes prochaines étapes
Je prends 2 semaines de break de podcast. On se revoit en 2024 pour le début de la saison 2 le 9 janvier. Si t’écoutes sur Spotify, va sur l’application mobile et laisse-moi un commentaire sous l’épisode pour me dire quelle leçon a résonné le plus avec toi. Et si tu veux plus de Gen uncensored entre les saisons, inscris-toi à mon Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit du contenu encore plus effronté chaque mardi matin.
Pour creuser certaines des leçons de l’année, va écouter l’épisode 8 avec Alexe Martel sur le plateau d’ambition et l’épisode 4 sur l’essentialisme et la gestion du budget de temps.
Show notes
Format: Solo Durée: 56 minutes
Sujets abordés:
- Le lancement de Ka-Ching vécu à distance depuis le Japon
- Mission d’entreprise et engagement de la première salariée
- Le GP Explore de Squeezie comme déclic d’ambition élargie
- La gestion de patrimoine et les finances long terme d’une INC
- Le shooting fashion-éditorial pour Ka-Ching 5
- Le panel devant 1200 personnes vs la présentation devant 30
- La conférence du B-Show d’Aline Bartoli et le talent de scène
- La perte brusque de la gestionnaire des opérations
- La délégation à une équipe d’organisation d’événements
- Le bilan de la saison 1 du podcast Effrontée
Outils mentionnés:
- Le livre Move the Room pour bâtir une conférence avec du storytelling
Liens & ressources:
- Société secrète Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Gala Elevate de Ka-Ching: genevievegauvin.com/gala-elevate
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée. Aujourd’hui, on parle de 12 événements marquants en 2023 qui ont changé mon entreprise, Forever. Ah oui, on finit ça sur une belle note!
C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand.
Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en pair pour t’inspirer à atteindre les sommets dont toi, tu rêves.
Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Ouh! On est rendus, finalement, à la finale de la saison 1. Wow! Je peux pas croire que ça fait déjà environ 12 mois que le podcast est commencé, que j’ai d’ailleurs enregistré mes premiers épisodes pratiquement à pareille date. L’an passé, c’est fou de penser ça, parce que même si ça fait des années que je fais du podcasting malgré une pause en 2022, Effrontée, c’est encore un petit bébé.
Fait qu’écoute, je me sens tellement fière déjà d’être passée au travers de cette année-là. La plupart des podcasters, la plupart des podcasts même, ne se rendent pas passé 10 ou 12 épisodes. Les gens commencent, ils laissent aller. Par contre, pour moi, le podcast, c’est vraiment mon médium. Fait que je suis contente qu’on se rende déjà à la fin de cette saison-là. Je suis déjà en train de préparer la deuxième, je suis déjà en train d’enregistrer.
Aujourd’hui, on va parler de 12 événements marquants dans ma vie d’entreprise en 2023. Il s’est passé bien d’autres affaires en 2023 qui ont marqué la planète, mais dans l’objectif de garder ça business pis garder ça documentaire, on va faire ça. J’ai plusieurs leçons. En plus, ça dit 12, mais j’en ai plus que ça pour certains mois.
Donc, ça commence en février. On se rappelle qu’en février 2023, j’étais au Japon encore, dans la moitié de mon road trip. En février, comme à chaque année, février c’est Ka-Ching. Et puis, il y a eu un moment spécifique que j’ai vécu qui m’a vraiment fait réaliser quelque chose: c’était de vivre à distance le lancement de Ka-Ching et l’événement de lancement d’Isa et son chum, qui en tant que bon, Isa, si tu as suivi l’an passé, parce que ça a été un phénomène, il a fait un vidéoclip sur les toits de Montréal. Il a fait une toune que tu peux retrouver sur Spotify d’ailleurs.
C’était un événement qui n’a pas été créé par moi, mais dans le cadre d’un de mes projets. Tu sais, c’était un petit peu comme si je m’imaginais un peu comme, disons, le CEO de Nike, OK? Puis lui, il est chez eux, probablement en Californie, puis il y a des événements Nike un peu partout sur la planète. Il y en a en France, il y en a au Japon, il y en a à New York, il y en a… You name it.
Puis ce n’est pas lui qui s’est organisé, puis il ne sait pas qui a organisé ça, puis il n’a pas été au courant, nécessairement, de toutes les activités qui se passent de promotion à travers le truc. Puis tu sais, tu vois ça, puis tu espères que les valeurs de la marque sont respectées, tu sais. C’est ta job aussi en tant de CEO de t’assurer un peu de ça.
Mais pour moi, la leçon, ça a été que justement, Ka-Ching est devenue une marque qui vit à l’extérieur de ce que je bâtis moi-même de mes propres mains. Puis ça a été comme une espèce de réalisation où, écoute, je suis vraiment en train de bâtir quelque chose qui est gros, qui prend de l’ampleur aussi.
C’était une espèce de feeling de… Oh! Comme si je me trouvais vraiment en haut d’une montagne, puis que je voyais les gens qui montaient tranquillement. Ou tu sais, tu vois loin, là, il y avait comme une espèce de feeling de grandeur à tout ça qui ne m’a pas… qui m’a ébranlée un petit peu, mais qui ne m’a pas donné le vertige, qui m’a donné envie de continuer là-dessus puis de bâtir quelque chose de très grand. Fait que je pense que c’est le premier pas de cette année vers la grandeur. Si je peux résumer cette année-là, c’est vraiment grandeur qui revient beaucoup dans mes différentes thématiques.
En avril, j’ai commencé à faire beaucoup de réflexions sur ma mission d’entreprise parce que mon objectif était d’engager ma première salariée. J’avais jamais… eu de salariée, et il faut garder en tête que moi, mon dernier salaire date littéralement de 2012. J’ai pas été salariée depuis ce temps-là. Dès la fin de mon baccalauréat en com, je me suis lancée tout de suite en affaires.
J’ai même pas travaillé pour personne d’autre. J’ai fait 3 stages puis avant ça, j’ai fait des petites jobines en épicerie. J’ai travaillé au Archambault qui est un magasin de musique, de livres, ce genre de trucs-là. J’ai adoré mais c’était des jobs d’étudiants. Donc bref, je connais rien au salariat. Je reconnais fuck out au salariat et ça fait 11 ans que j’ai pas eu de salaire.
Mais bref, tout ça pour dire qu’il y a eu beaucoup de réflexions justement sur c’est quoi ma mission d’entreprise. Parce que je travaillais avec Mélissa Normand-Roberge à ce moment-là pour justement m’aider entre autres dans ce processus-là. Puis une des questions qu’elle m’a posées, c’est: là on va créer les bénéfices de cette personne-là. Pourquoi est-ce que la personne va travailler pour toi outre le salaire, outre l’argent? Puis oui, je peux offrir un travail à distance et tout, mais pour n’importe quel travailleur autonome c’est la même chose. Donc pourquoi est-ce que quelqu’un voudrait être salarié pour toi?
Pendant longtemps, j’essayais beaucoup de focusser sur la mission, c’est d’aider les autres personnes. La mission, c’est une espèce de mission altruiste où l’impact doit être extérieur. Mais il y a comme une réalisation à ce moment-là, dans cette saison de ma vie, on s’entend, parce que c’est des choses qui évoluent dans le cas moi: ma mission, c’était moi, avant toute chose. C’était de créer des expériences significatives, que ce soit en vivant des expériences personnelles au niveau du voyage, de me sortir de ma zone de confort avec ces projets-là.
Tout ça, c’est des trucs qui sont significatifs dans ma vie parce qu’à chaque fois que je crée ces expériences-là pour moi-même, j’ai grandi. Puis je veux ça aussi pour ma team. C’est pas juste moi, moi, moi, moi, moi. C’est aussi je veux que ma team ait ces expériences-là. Puis des fois, c’est des expériences au niveau de leur croissance professionnelle, mais ça peut aussi être au travers des expériences qu’on crée ensemble quand on organise des événements ensemble, que ce soit un chalet d’équipe, du team building.
Mais je veux que les gens qui consomment les expériences, les produits de la business vivent la même chose. Oh my God, quand je me suis inscrite et j’ai vu mon nom sur la thank you page, c’était significatif pour moi de me sentir vue, de me sentir reconnue. Au niveau du podcast, de se sentir vu et reconnu, c’est significatif. D’entendre des messages qui vont leur faire faire des changements de perspective. Fait vraiment de travailler sur ça, de créer des choses uniques: ben c’est devenu la leçon d’avril, disons.
En mai, j’ai été invitée à Paris par Doriane pour être à plus one dans un événement organisé par Romain Collignon, un souper. J’étais à Budapest à ce moment-là et je me suis dit, je me déplace, je prends l’avion, je me donne 2 semaines aussi de congé, je vais prendre ça parce que c’est une autre leçon que j’ai eue en 2022 en fait. J’ai besoin de partir tout seule puis vivre mes affaires.
En mai, donc, je fais un petit passage chez Safia que j’ai rencontrée mille et une fois et je découvre c’est quoi le GP Explore pour tous ceux qui ne sont pas des fans de Squeezie comme je ne l’étais pas en mai parce que j’avais aucune idée de son existence. Les YouTubers français, j’ai découvert cet univers-là et de comment les créateurs du web ont réussi à organiser un événement qui est géant avec une vision claire puis des sponsors. Puis je dis géant, c’est géant. On parle de 40 000 personnes live dans un stade et 1 million de personnes en stream sur Twitch en même temps. Géant. 3 millions de budget. Géant. Géant, géant, géant.
Puis moi, ça m’a fait réaliser certaines choses notamment que je limite encore mes ambitions en me disant que je ne suis pas rendue là souvent. De moins en moins maintenant. Mais pendant longtemps, c’était comme je ne suis pas encore rendue là, je sais que ça s’en vient. Souvent, je vais rationaliser les trucs et je ne suis pas encore rendue là. C’est trop gros, je n’ai pas encore les moyens. C’est des trucs qui sont réalistes. Objectivement, tu es comme je n’ai pas l’argent dans ce compte-là, je ne peux pas faire ça. Est-ce que c’est une mauvaise décision business? Personne ne le saura jamais.
Mais de se dire je ne suis pas rendue là, c’est aussi de se convaincre que je ne suis pas rendue là. Donc, il y a ça. Puis ma vision a besoin aussi d’être plus grande, de croire. J’ai besoin de croire aussi que j’ai quelque chose de grand à offrir. Parce que si je crois que j’ai quelque chose de plus petit que ça, je vais me donner ces moyens-là, tout simplement.
Il y a eu une espèce de réalisation de comme OK, check, tu as peur en fait. Tu as peur en fait d’aller organiser quelque chose de grand parce que tu as peur de ne pas réussir, tu as peur que ça ne se vende pas, tu as peur que ta vision ne se réalise pas puis que ça foire. Mais que ça foire, qu’est-ce que ça veut dire? J’ai un événement où je vais vendre 250 places en personne. Je n’ai jamais vendu d’événement en personne. C’est déjà très big pour moi. 250 places en personne. Puis là, ça va être tout un party. Puis là, il va y avoir une déco malade. Puis là, il va y avoir des espèces d’expériences sur place à vivre. Puis là, ça va être un gala. Tout le monde va être chic. C’est géant pour moi encore.
En juillet, j’ai dû pitcher Ka-Ching à beaucoup d’entrepreneurs que je ne connaissais pas personnellement et j’ai dû aussi justifier mon projet. Tout ça, ça m’a fait sentir vraiment petite. Donc même si en mai, j’ai réalisé à quel point je devais sentir que j’ai quelque chose de grand à offrir, en juillet, je n’étais pas encore tout à fait dans ce mindset-là. Même si je sais que Ka-Ching, c’est tout un projet, ça change littéralement des vies, honnêtement, on va se le dire.
Le fait de devoir aller voir des personnes qui, de l’extérieur, ont même plus de succès que moi, et d’aller leur dire pourquoi elles devraient embarquer dans Ka-Ching, ça m’a remise face à mes propres limites mentales. La leçon: aller être plus active dans mon réseau, me déplacer, avoir des gens que je connais déjà puis avec qui j’ai un clic de vibe. Ça change tout.
En août, ça faisait quelques mois que j’étais en suivi avec mon nouveau gestionnaire de patrimoine. Pour ceux qui ne savent pas c’est quoi un gestionnaire de patrimoine, c’est un rôle qui est intéressant parce que c’est quelqu’un qui va t’aider à gérer tes finances, dans mon cas spécifiquement, gérer tes finances autant personnelles que professionnelles parce que ma business fait partie de mes actifs. Je suis 100% propriétaire de mon INC.
D’aller faire ce suivi-là te permet aussi une meilleure sécurité en faisant le tour de c’est quoi les assurances qu’on a besoin en tant que propriétaire d’entreprise. Puis, ce que ça m’a fait réaliser, donc la leçon de ça, c’est que je réalise qu’en tant que propriétaire de mon entreprise, en tant que détentrice d’une INC, donc l’équivalent en France, ça serait une société, mes stratégies d’investissement à long terme ne sont pas les mêmes que celles de M. et Mme tout le monde.
C’est ma job de mieux me préparer pour le futur avec une stratégie qui est personnalisée puis des investissements à même mon entreprise aussi. Puis, les investissements à même l’entreprise, c’est quelque chose que je me suis toujours dit, ben, je n’ai pas assez d’argent pour faire ça. C’est comme un move de billionaire ou millionnaire.
Mais honnêtement, l’investissement, je pense que la morale que tout le monde veut retenir, que ce soit en crypto, en bourse ou en n’importe quelle autre affaire, yo, commence là, même si c’est des petits montants, ça va s’accumuler avec le temps. Et c’est sûr que si tu as des objectifs qui sont géants, il va falloir que tu aies une stratégie pour les réaliser, mais juste de commencer, de mettre les mains là-dedans, ça fait quand même une différence.
En septembre, il se passe le shooting pour Ka-Ching 5, un shooting qui est à saveur fashion-éditorial. J’avais envie pour la cinquième édition que ça soit vraiment tout elevated. D’ailleurs, d’où vient, entre autres, le nom du gala. Mais que je voulais vraiment que ça soit à check, on level up, on ne joue pas petit. Je l’ai dit, le mot d’ordre, c’est grand. On ne joue plus petit, on se fait reconnaître.
Le shooting, comme je disais, il était à saveur fashion-éditorial puis techniquement, on s’entend, ça n’a pas besoin d’être ça. Puis je suis toujours la fille qui veut faire ça dans un studio, sur un fond uni. J’ai une couple de photos sur un divan puis tout, qui est vraiment cool d’ailleurs. Ma leçon, justement, suite à ce shooting-là: plus je fais des choses qui sont complètement alignées avec ce qui me fait vibrer, ce qui fait vibrer mon coeur, plus mes photos sont meilleures parce que je me permets des trucs qui n’ont pas rapport. Ça rajoute du fun, ça rajoute de l’unicité, puis c’est une des raisons aussi, je pense, pourquoi je vais sortir du lot.
Septembre, toujours, un mot de 2 leçons. Septembre, il y a donc le 23 septembre, si je ne me trompe pas, le panel pour l’événement de Mélissa Normand-Roberge devant 1200 personnes. Son événement, écoute, j’avais un talk de 15 minutes en anglais sur un sujet que je maîtrisais à peine, que j’avais choisi un peu forcé parce que j’étais entre 2 business, mais ma coach de mastermind m’avait offert le spot puis j’étais comme je ne peux pas pas prendre cette opportunité-là.
Bref, ça faisait vraiment longtemps puis c’est vraiment bizarre parce que je ne me sentais pas stressée du tout. Le chiffre 1200 personnes ne me stressait pas parce qu’entre autres, c’était un panel. C’était un panel où j’allais devoir répondre à des questions, j’étais comme, ah oui, j’en fais plein dans des entrevues, ça va bien aller. Je n’étais pas stressée, pas du tout.
Puis justement, la leçon, c’est que j’ai ma place sur scène, mais qu’en fait, je veux mon propre spotlight. J’ai aimé mon expérience d’être sur un panel. J’ai adoré rencontrer aussi les autres femmes qui étaient sur ce panel-là qui ont mené à des beaux contacts. Une d’entre elles qui va être bientôt sur Effrontée, by the way. Mais on dirait que le fait justement que je n’étais pas très stressée montrait à quel point j’étais dans une sorte de zone de confort. Pis c’est comme agréable de ne pas être stressée pour quelque chose. On s’entend que c’est ça qu’on veut dans la vie, mais j’étais comme, hmm, pas tout à fait ça. Je savais qu’il allait y avoir d’autres choses qui s’en venaient.
En octobre, ça commence fort avec mon tournage pour l’expérience Ka-Ching à Paris. Pis ensuite, présentation que je suis allée faire durant la retraite du Mastermind 67 de Romain Collignon à Rennes sur le sujet de Ka-Ching: c’est quoi, comment ça fonctionne, c’est quoi les 2 raisons selon moi pourquoi Ka-Ching a autant de succès.
Ça a été vraiment une expérience qui était super cool. Déjà j’étais extra stressée. Je sais pas à quel point Romain était au courant que j’étais stressée, je lui ai dit, mais comme, je pense que j’ai bien joué le jeu. Mais j’étais stressée, parce que même si quelques semaines avant, j’étais devant 1200 personnes, les 30 personnes du Mastermind étaient tellement plus imposantes que les autres.
Parce que déjà, les 1200 personnes, je les voyais pas, c’est littéralement une salle de spectacle, donc tu vois juste du noir, tu vois peut-être 3 rangées en avant pis c’est tout. Donc je les voyais pas, mais là, je voyais tout le monde, je voyais les yeux de tout le monde, je voyais les questions, puis il y avait un stress aussi parce que c’était juste moi. Je pouvais pas me défiler, pis ça, c’est une des raisons pourquoi la leçon de ce moment est autant importante, c’est que c’était comme: shit, là je suis vraiment hors de ma zone de confort. Et c’est un indicateur que t’es à la bonne place, dans le sens où t’es en croissance fille en ce moment-là.
Une autre leçon, c’est une sous-leçon de ça, c’est de pratiquer. J’étais tellement fucking sûre que j’étais capable de juste wing ça, parce que j’avais écrit toute ma préparation, je connaissais tout ça, mais j’avais pas pratiqué. Je me dis, ah, c’est pas grave, en fait, je suis pas si stressée que ça parce que j’ai juste besoin de faire de l’improvisation, je connais tellement mon projet. Pis là, la veille, je me suis dit, ah, ben, je vais tester mon temps. Pis j’avais 30 minutes de trop. Romain voulait à peu près 30-40 minutes de contenu pour, parce que les entrepreneurs du groupe ont beaucoup de questions. Ce qui était le cas, d’ailleurs.
Tout ça pour en revenir à cette présentation-là, où oui, il y a une réalisation de genre shit, là je suis dans une sortie de zone, pis c’est parfait. Mais j’ai aussi besoin d’être présente dans plus de retraites de ce genre-là pour stimuler mon propre esprit entrepreneurial pis étendre mon réseau. Le réseau, full importance, spécifiquement pour mon modèle d’affaires qui est basé sur la collaboration.
Ça me faisait du bien parce que ça faisait tellement longtemps que j’avais pas fait de retraite d’entrepreneuriat. Pis c’était pas moi qui étais là. Je faisais pas les exercices, je faisais pas partie du mastermind, mais les conversations me stimulent énormément. Pis d’être entourée de personnes qui sont ambitieuses, ça me fait vivre. I’m living for that shit. Fait que d’aller plus en faire, pis je veux pas nécessairement faire partie d’un mastermind, genre, comme on se fait des appels chaque semaine, not my vibe anymore, I’ve been there done that. Mais ces retraites-là, par contre, ça mixe mon besoin d’être toute seule avec mon besoin d’être entourée de personnes qui me stimulent, pis aussi de faire des talks comme ça, cause I’m the shit.
Novembre, c’est un petit gros mois. En novembre, ça a commencé par la conférence durant le B-Show d’Aline Bartoli, les 3 et 4 novembre. Si t’as suivi mes aventures, j’allais dire mes aventures, mais c’était vraiment des mésaventures, pour me rendre sur place. Je pense qu’il y a une leçon qui faisait pas partie de la liste que j’avais prévue, donc admettons que ça serait la 12.1: c’est de ne jamais quitter l’aéroport quand on t’a dit que ton vol a été cancellé.
Mais outre ça, ça a été vraiment tout un événement pour moi au niveau personnel d’aller faire cette conférence-là. Si tu sais pas de quoi je parle, j’avais, durant le B-Show d’Aline, une conférence de 2 jours, plus traditionnelle en termes de format de conférence, 300-400 personnes, quelque chose comme ça. Et j’avais mon 45 minutes, 40-45 minutes à moi suivi d’une période de questions.
Fait que là, c’était vraiment Jen fait un top, Jen fait sa conférence, puis ça je l’ai pratiquée. Déjà après mon espèce de semi-fiasco de pratique du mois précédent, j’étais comme, non, non, regarde, je niaiserai pas, je vais pratiquer cette conférence-là puis pratiquer, puis pratiquer, puis pratiquer.
Mais j’étais stressée, parce que vraiment, tu les vois un peu, les visages aussi. Mais c’était une conférence qui était presque inspirationnelle, pas basée sur du contenu, puis à la limite, c’était presque mieux parce que quand il faut que tu te rappelles des chiffres, des stats, ce genre de truc-là, ça me stresse presque plus. Puis je l’ai bâtie bien, ma conférence. J’ai lu un livre pour ça, Move the Room, qui est extraordinaire, que je recommande vraiment à tout le monde. Le lien va être dans les show notes.
J’ai bâti ça en utilisant le storytelling parce que ça allait être beaucoup plus facile de me rappeler. Donc je me suis donné des outils pour que ça arrive. Mais j’étais extrêmement stressée. Puis il y a eu quelques leçons qui sont sorties de ça. La première, c’est que j’ai encore besoin de mon alter ego. J’ai fait un épisode sur l’alter ego il y a quelques semaines. Une des conclusions à ça, c’était j’en ai de moins en moins besoin déjà. Pis ça, c’était tellement une grosse sortie de zone de confort que j’avais des palpitations pendant des journées. C’était peut-être aussi le manque de sommeil parce que ça a été, again, les mésaventures d’avion. Mais vraiment, là, c’était comme, OK, là, j’ai besoin de Sacha, on va l’appeler Sacha parce qu’elle n’a toujours pas de nom.
Outre ça, la grande leçon de la conférence du B-Show, c’est que j’ai du talent en tant que conférencière, je veux en faire plus. Honnêtement, à travers cette conférence-là, j’ai réalisé à quel point j’étais beaucoup plus confortable sur scène que je le pensais parce que c’était dans un mode spectacle aussi versus à Rennes ou même versus le panel où ce n’était pas moi la star.
Puis j’ai été dans une trance où j’ai improvisé énormément de mon contenu, même si j’ai suivi le reste. Il y a eu beaucoup d’improvisation, des blagues que je n’avais pas prévues du tout qui ont juste flottées parce que tu as le feedback de la foule. Puis je me suis dit, check, je veux rajouter ça, je veux en faire plus.
Bon, il y a eu des sous-leçons dans le B-Show. Mais deuxième leçon de novembre: c’est pas un deuxième événement marquant, c’est que j’ai eu la perte brusque de ma gestionnaire des opérations qui est avec moi depuis quelques années. Ça a été, ça a énormément chamboulé ma business, mon horaire, mes émotions. Ça a bousculé plein, plein, plein, plein d’affaires.
Cet événement-là a été autant négatif que positif. Le premier, c’est que mon réseau est, encore une fois, mon plus gros asset dans ma business. J’ai été capable de trouver quelqu’un pour remplacer ma gestionnaire en quelques jours, littéralement. Parce que je me suis retournée vers des gens qui ont des gros réseaux, vers des amis, en me disant, man, j’ai besoin d’aide, j’ai juste besoin d’aide, est-ce que tu peux m’aider? Puis il y a eu des coïncidences, des planètes alignées qui ont fait en sorte que j’ai été capable de trouver quelqu’un d’autre qui a remplacé en dedans de quelques jours.
Décembre est en cours, on va se le dire. Voir la team d’organisation d’événements du B-Show, donc on revient un peu au 3-4 novembre, mais le workload qui a été pris en charge par elle, ça a été un gros événement marquant pour moi. Parce que j’avais décidé de faire tout à l’interne pour vraiment minimiser mes coûts pour être sûre, parce que j’ai toujours eu cette mentalité-là. J’ai toujours eu la mentalité, je vais comprendre dans quoi je m’embarque en premier avant de déléguer parce que sinon, je ne serais pas capable de déterminer ce qui est bon et ce qui n’est pas bon.
Tu peux pas juste déléguer ça puis faire confiance aveugle parce que tu sais pas avec qui tu t’engages. Peut-être que tu es la meilleure personne de la planète, mais ça veut pas dire qu’elle a les meilleures skills pour t’amener où tu veux. Au niveau du copywriting, je pense que c’est très important. C’est dans les affaires qui sont plus difficiles à déléguer parce que ça te permet de transmettre ta vision et ta personnalité. C’est super dur de déléguer le copywriting, surtout quand tu as une personal brand, quand tu as une voix qui est très définie, claire comme la mienne. Très difficile.
Mais peu importe, on n’est pas là pour disséquer c’est quoi les choses à déléguer. However, je pense que l’organisation d’événements, c’est très niché et spécifique et c’est pas un skill qu’un entrepreneur a besoin d’avoir, dans sa poche. Tu peux engager quelqu’un pour faire ça. Comme je disais, mon objectif c’était de minimiser mes coûts parce qu’il y a quand même une réalité où j’ai de l’argent dans les comptes mais j’en ai pas à l’infini.
L’organisation d’un événement en personne à distance aussi, c’était beaucoup plus difficile que prévu. Donc, cette décision-là est ironiquement tombée à pic avec l’espèce de besoin de déléguer beaucoup plus durant l’onboarding de ma nouvelle gestionnaire des opérations. Mais si je veux faire des choses en grand, ça me prend des gens de qualité autour de moi qui sont vraiment des professionnels. Déjà, le fait que j’ai pu expérimenter le travail de la team d’organisation d’événements, j’ai pu aussi me voir puis expérimenter ça puis me dire que je vais déléguer plus à l’avenir.
Finalement, en décembre, je ne pouvais pas terminer le bilan sans parler du podcast Effrontée cette année. Déjà, ça fait partie des beaux petits rituels qu’on aime ça finir. Puis en tant que finir la première année, je trouve ça big comme milestone. On finit la première année avec 837 abonnés sur Apple Podcast qui est vraiment cool. Je ne vais même pas comparer avec la première année de Les Vraies Affaires malheureusement parce que sur le site de l’Apple Podcast, ça commence en 2020. Avant ça, ils ne trackaient pas ça les abonnés. Ils ne donnaient pas ça comme information, les petits coquins.
Par contre, sur Spotify, on est rendu à 1300 abonnés. De ça, je suis extrêmement fière. Puis si je ne me trompe pas, Les Vraies Affaires en ont encore mille et des poussières après 6 ans d’existence. Mais ça leur a pris en fait à la fin de l’année 1: sur Les Vraies Affaires sur Spotify, on avait 770 abonnés. Donc on est largement en avance, ce qui est vraiment cool.
Mais le meilleur chiffre, par contre, c’est qu’en date du 3 décembre, donc le moment où j’enregistre cet épisode-là, on est rendu à 67 000 téléchargements. Au Québec, c’est quand même big. OK? Genre, Les Vraies Affaires ont 200 000 encore. Fait que 60 000 avec la première année, je suis extrêmement fière de ce chiffre-là. Surtout parce qu’avec Les Vraies Affaires, à la fin de la première année, il y avait à peu près 10 000 dans l’autre. Puis oui, autre époque, autre médium, je n’étais pas autant connue que ce que je suis maintenant.
L’épisode le plus écouté, c’est l’épisode sur l’essentialisme. Donc dans les épisodes pilier au début du podcast: apprendre à gérer ton budget de temps. Je suis contente parce que si j’ai pu impacter autant de personnes à repenser un petit peu les décisions qu’ils prennent, est-ce qu’on dit oui juste pour dire oui? Est-ce qu’on est capable de dire plus non pour vraiment s’aligner encore plus à ce qu’on veut comme personne? Tant mieux.
Le deuxième épisode le plus écouté, c’est « Toujours chercher le prochain niveau comme un jeu vidéo » avec Aline Bartoli de The Bee Boost. Et l’épisode le plus écouté de 2023, c’était l’épisode 8: « Atteindre un plateau d’ambition et bâtir une business imprévisible » avec Alexe Martel. Je suis contente, mon ami Alexe Martel.
Je prends un petit break de 2 semaines de podcast. OK? On va se revoir en 2024 pour le début de la saison 2 le 9 janvier prochain. Je voulais te dire un gros merci d’écouter Effrontée, de supporter ce nouveau show-là. C’est encore un bébé qui a tellement d’avenir. Puis de partager des épisodes que t’aimes en stories à tes amis. C’est ce qui fait qu’on peut vraiment toutes prendre de l’extension, de l’expansion, moi et vous toutes, parce que je pense que c’est le gros message d’Effrontée, basically.
Avant de te laisser, je te rappelle aussi que dans quelques jours, c’est Noël! Comme si tu savais pas c’était quand. Si t’as une amie entrepreneure que tu veux gâter, t’as pas encore trouvé le cadeau, pis il est rendu tard, ou mettons que tu veux t’offrir à toi-même le cadeau de vivre une expérience qui est hors du commun au début de 2024, parce qu’on commence l’année en feu, mets la main sur un billet du gala Elevate au genevievegauvin.com slash gala-elevate. Je ne me lasse pas de voir les stories de mes girlies sur Instagram qui commencent déjà à planifier leur outfit qui, by the way, pour l’extravagant, j’adore ça. Leurs ongles, oh my God, I’m living for those nails.
Tout pour s’impressionner elles-mêmes parce que oui, c’est ça l’objectif au coeur de cet événement-là qui est à mi-chemin entre la conférence puis le spectacle. Tout le monde aussi va recevoir en cadeau un bundle Ka-Ching de 14 formations le 19 février prochain. Si ce n’est pas des moyens d’exceller, je ne sais pas c’est quoi. Le but, c’est vraiment de te préparer le terrain à l’année la plus épique. C’est ça qu’on veut à chaque année en fait, mais cette année va être encore plus épique, you know.
Pour prendre ta place ou donner en cadeau un billet à une amie, parce que oui, les messieurs sont aussi les bienvenus, le dress code s’applique. Rends-toi au genevievegauvin.com slash gala-elevate pour être des nôtres le 23 février prochain à Paris. Ho, ho, ho, bitches.
La semaine prochaine, il n’y a pas de semaine prochaine. On t’envoie un break intime. Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver les liens que j’ai mentionnés, parce que j’ai mentionné une couple d’épisodes, j’ai mentionné plein d’affaires, rends-toi au genevievegauvin.com slash effrontee-53 pour lire les notes de l’épisode. Puis ensuite, viens me retrouver sur Instagram parce que c’est là qu’on chill. Au bout en bout, Geneviève Gauvin. Si tu as envie de partager le podcast dans tes stories, n’oublie pas de me taguer parce que je veux voir ça.
Puis dis-moi aussi si il y a une des leçons que j’ai apprises cette année qui a un peu plus résonné avec toi que les autres. Pis quelles leçons, toi, est-ce que tu retiens cette année? C’est quoi les événements marquants qui ont fait en sorte que tu vas rentrer dans 2024 avec un tout autre mindset?
Si tu écoutes sur Spotify aussi, rends-toi sur l’application mobile. Je ne sais pas si tu savais ça. Mais tu peux te rendre sur l’application mobile puis me laisser un commentaire sous l’épisode. Laisse-moi savoir qu’est-ce que tu en as pensé. J’aimerais ça qu’on finisse l’année comme ça. En plus, c’est ma fête, by the way, 25 décembre. So give me a gift.
Si tu veux plus de Gen uncensored, inscris-toi à ma société secrète. Comme d’habitude, c’est mon Speakeasy, c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com slash speakeasy.
C’est tout pour cette première saison d’Effrontée. Parce que je suis émotionnelle. La dernière fois que j’ai fini une saison, je me suis mise à brailler tout le long, fait que ça va bien aller cette fois-ci. Je te vois le 9 janvier prochain pour le début de la saison 2 d’Effrontée. Bye là!

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