Un tunnel de vente evergreen, ça change tout. C’est la conclusion qu’a tirée Amélie Riendeau après des années à se réinventer tous les trois mois pour chaque lancement. Dans cet épisode, la coach business et PDG de MQ Consultation partage comment elle a switché vers un modèle prévisible, simplifié ses offres, et construit une business qui travaille pour elle, pas le contraire.
Pourquoi le modèle de lancement à répétition l’a épuisée
Amélie a débuté son coaching business en 2020, en plein pivot pandémique. Timing parfait, business en croissance rapide. Mais la formule des lancements à tous les trois mois a commencé à peser lourd.
> « J’avais cette rouleuse qui était à tous les trois mois. On avait un lancement. Puis je me suis juste comme épuisée. J’étais vraiment, vraiment, vraiment à bout. »
Les taux de conversion baissaient. La pub coûtait plus cher pour les mêmes résultats. Et peu importe l’ampleur de l’équipe de lancement, Amélie restait le visage de la business. Toujours en story, toujours en post, toujours présente.
Ce qui a changé sa perspective: regarder ses marges de profit et réaliser que tout ce travail ne se traduisait pas par une profitabilité proportionnelle. C’est là qu’elle a décidé de switcher vers un tunnel de vente evergreen, « coute que coute ».
La transition a impliqué d’accepter temporairement moins de revenus. Mais le revenu evergreen est arrivé plus tôt que prévu, et a compensé.
Les 3 piliers d’un tunnel de vente evergreen qui fonctionne
Amélie travaille avec ses clients sur 3 composantes principales pour bâtir une business scalable et soutenable.
Pilier 1: un tunnel de vente evergreen adapté à ton modèle
Ce n’est pas nécessairement opt-in + séquence de courriel + pitch. Ça peut être des appels directs bookés, une VSL (vidéo sales letter), un challenge evergreen, un challenge semi-evergreen avec une composante live. L’important, c’est que ça soit prédictible: tu mets X posts ou X dollars, et tu obtiens le nombre de leads qualifiés et le nombre de ventes.
> « Il faut que ça soit une équation mathématique. Sinon, tu t’en sors juste pas. »
Le tunnel d’Amélie: une pub qui mène vers un opt-in, une séquence de courriel, des vidéos de formation en 6 étapes sur YouTube, puis un appel avec le formulaire d’application. Ce tunnel tourne depuis fin 2022 sans changements structuraux majeurs.
Pilier 2: simplifier ton modèle d’offres
Un tunnel de vente evergreen ne fonctionne pas si tu as 56 offres différentes dans le back-end. La scalability, ce n’est pas de vendre le maximum. C’est de vendre en gardant ta marge de profit.
> « Si tu veux justement cette simplicité-là puis une business qui travaille pour toi, il faut que tu acceptes de dire non. »
Amélie a éliminé ses programmes pour débutants parce que ça n’était plus rentable pour elle. Elle a gardé MQ1, MQ2, MQ3, les mêmes depuis des années. La décision de ne pas créer constamment de nouvelles choses a libéré une énergie créative qu’elle redirige maintenant vers ses clients.
Pilier 3: délégation, standardisation et optimisation des opérations
Il y a des tâches chronophages qui peuvent être automatisées, déléguées à une équipe, ou assistées par l’IA. L’objectif: si tu réduis la tâche qui te prend le plus de temps à 10 fois moins de temps, tu maximises ta rentabilité et tu peux prendre plus de clients.
Comment un tunnel de vente evergreen permet les lancements tests
Une fois le tunnel en place, quelque chose de surprenant devient possible: les lancements tests. Des promotions où le but n’est pas les revenus, mais la data.
> « Tu ne peux pas faire un lancement test si tes revenus sont liés au lancement. »
Amélie a testé cet automne un incubateur pour le démarrage. Le résultat: environ 40 000 $ de ventes brutes, mais avec une agence qui prenait 50% des profits, des coûts de pub et d’équipe, elle a terminé avec environ 10 000 $ de profit brut (avant taxes et charges). Pas concluant pour l’effort investi. Mais elle n’en dépendait pas.
La leçon tirée: ce n’est pas son angle, ce n’est pas sa niche. Et ça, ça vaut de l’argent en termes de clarté stratégique. Elle sait maintenant où ne pas aller.
Ce que ça démontre concrètement: un tunnel de vente evergreen qui performe crée un coussin financier qui te donne la liberté de tester sans angoisse. Tu peux investir du temps et de l’argent dans un lancement test en sachant que si ça flope, tes revenus mensuels tiennent quand même. C’est le contraire du modèle où chaque lancement est une question de survie.
Ce qui est intéressant dans l’approche d’Amélie: elle ne partage plus ses revenus sur ses médias sociaux, justement pour enlever cette pression de comparaison qui pousse les entrepreneurs à prendre de mauvaises décisions. La pression de scaler vite, de montrer des chiffres qui impressionnent, ça crée des décisions irrationnelles. Des pivots à 180 degrés quand un ajustement de 10% aurait suffi.
Tunnel de vente evergreen vs contenu organique: les deux ne s’opposent pas
Un tunnel de vente evergreen automatisé et le contenu organique ne sont pas des stratégies opposées. Pour Amélie, ce sont des couches complémentaires.
Elle utilise la pub pour amplifier, mais elle maintient aussi un marketing organique sur Instagram et son podcast. Ses leads confirment souvent avoir vu plusieurs touchpoints avant de remplir le formulaire d’application: la pub, puis le contenu organique, puis le tunnel.
> « C’est pas vrai que quelqu’un, je pense, en 2025, fait uniquement de la pub, uniquement comme aucune autre stratégie de visibilité. »
Pour celles qui démarrent: maximiser l’organique d’abord, puis injecter de la pub une fois que le tunnel de vente evergreen est validé et que les liquidités permettent d’investir.
Elle utilise aussi un programme d’ambassadrices (référrals) qui représente environ 17% de ses clients. Ses meilleures clientes sont ses meilleures source de leads parce qu’elles parlent de leur expérience avec passion, sans objectif de vente apparent.
L’offre d’entrée déguisée qui optimise le tunnel de vente evergreen
Un ajustement clé qu’Amélie a fait fin 2023 pour réduire la friction dans son tunnel de vente evergreen: ajouter un diagnostic et un plan d’action stratégique comme offre d’entrée, incluse dans le programme.
Ce n’est pas vendu séparément. C’est un produit d’entrée déguisé qui permet à la cliente de voir la valeur d’un engagement long terme avant de s’engager. Elle passe par une étape concrète et personnalisée avant même de commencer le coaching, ce qui réduit l’hésitation face aux programmes longs.
Et ça améliore les résultats clients parce que la stratégie est faite avant même de commencer le coaching.
> « Ça m’a tellement aidée dans mon programme parce que j’étais comme, la stratégie est déjà toute faite. »
C’est une illustration concrète de ce qu’elle enseigne: comment optimiser chaque point de friction dans le parcours client d’un tunnel de vente evergreen. Le diagnostic n’est pas juste un outil de vente. C’est un outil d’opération qui améliore la qualité du coaching et qui crée une meilleure expérience dès le départ.
Pour celles qui ont un programme de coaching ou de formation, cette approche est transférable: identifier où tes clientes hésitent à s’engager, et ajouter une étape de clarification qui leur donne confiance avant l’achat principal. C’est souvent moins coûteux à créer qu’une nouvelle offre, et ça améliore à la fois la conversion et la rétention.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Comment savoir si ton tunnel de vente evergreen est prêt pour la pub payante?
Quand tu connais tes chiffres: combien de reach pour combien de leads qualifiés pour combien de ventes. Si tu peux répondre à cette équation avec des données réelles (même limitées), tu peux commencer à tester la pub. Sans ces chiffres, tu injectes du cash dans un système qui n’est pas encore validé. Commence par l’organique pour valider l’équation, puis amplifie avec la pub.
Est-ce que c’est réaliste de vivre uniquement de revenus evergreen sans faire de lancements?
Oui, mais ça dépend de ton modèle. Amélie génère 95% de ses revenus via son tunnel de vente evergreen, sans lancement. Pour elle, ça fonctionne parce qu’elle a des programmes de coaching récurrents avec une bonne rétention. Pour certains modèles (bundles, événements, formules avec une forte composante communauté), une combinaison de evergreen et de lancements tests peut être plus adaptée.
Quelle est la différence entre scaler et avoir une business stable?
Scaler, c’est augmenter ton chiffre d’affaires en augmentant ta marge de profit, pas juste ton volume. Si tu dois dépenser proportionnellement plus pour livrer plus, tu ne scales pas vraiment. La stabilité, c’est savoir que tes revenus seront là peu importe ce qui se passe dans ta business d’un mois à l’autre. Amélie conseille souvent à ses clients de viser la stabilité avant le scale.
Mes prochaines étapes
Si tu veux du contenu uncensored chaque semaine sur les sujets comme les systèmes, les tunnels et la business qui travaille pour toi, rejoins le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour continuer sur le sujet des tunnels de vente et des systèmes, écoute l’épisode 114 sur les 7 stratégies marketing oubliées pour revitaliser tes tunnels de vente et l’épisode 82 sur créer un produit systématisable pour maximiser ton ratio gain vs temps investi.
Show notes
Format: Entrevue avec Amélie Riendeau Durée: 60 min
Sujets abordés:
- Le pivot d’Amélie du fitness au coaching business en 2020
- Pourquoi les lancements à répétition l’ont épuisée
- La transition vers un modèle evergreen
- Les 3 piliers d’une business qui travaille pour toi: tunnel de vente, simplification des offres, délégation et systèmes
- Lancements tests vs lancements de revenus
- La pub payante comme amplificateur organique
- Le programme d’ambassadrices et les referrals
- L’offre d’entrée déguisée (diagnostic inclus dans le programme)
- Vision à un an vs vision à long terme: deux styles valides
- L’incubateur: autopsie d’un lancement test qui n’a pas atteint ses objectifs
Liens & ressources:
- Site web d’Amélie: mqconsultationinc.com
- Instagram d’Amélie: @amelie.riendeau
- Podcast d’Amélie: Femmes d’affaires accomplies
- Formation gratuite 6 étapes pour vendre un demi-million: mqconsultationinc.com/formation-mq2
- Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram de Gen: @_genevievegauvin
📝 Lire le transcript intégral
T’écoute Effrontée épisode 117. Aujourd’hui, on parle de lancement, test, tunnel de vente, système et structure avec Amélie Riendo. Si tu ne la connais pas, laisse-moi te la présenter. Amélie est coach, business et PDG de l’entreprise MQ Consultation qui a aidé plus de 400 clients depuis 2020, dont plus de 50 % ont doublé leur CA et connaissent une expansion exponentielle depuis l’accompagnement.
Elle est spécialiste en croissance de structures d’entreprises profitables, de systèmes réplicables et de développement de leadership pour les PDG. Sa mission première, aider un maximum de femmes à non seulement croire leur entreprise, mais surtout à construire cette entreprise autour de leur vie de rêve. Amélie est également créatrice du podcast Femmes d’affaires accomplies, un podcast qui dévoile les coulisses de coaching avec ses clientes, qui cumule près de 200 000 téléchargements. Sur ce, bonne écoute!
C’est pas compliqué. T’es à mieux de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.
Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils qu’une stratégie va faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Je suis présentement avec Amélie Riendo. Amélie, comment ça va? Ça va bien, toi? Ça va super bien. Bienvenue sur Effrontée pour la toute première fois sur… En fait, pas juste sur la première fois sur Effrontée, mais sur mes podcasts. On brise la glace. Je suis contente qu’on fasse ça ensemble aujourd’hui. Malgré le fait qu’on se connaît depuis un très long moment. 2019, c’est ça pour être très exact. C’est comme je l’ai dit, c’est la première fois que je te reçois sur mes podcasts.
J’ai l’impression qu’on a énormément de choses à unpack, à la limite de genre « Girl, what’s happening depuis? » Mais tu sais, aujourd’hui… Voilà, on est rendu là. Aujourd’hui, tu as une business qui est florissante, qui est en croissance, tu aides des entrepreneurs autant en démarrage que ceux qui font 6-7 chiffres aussi à mettre en place des systèmes qui sont répétables pour créer une business qui est au service de sa vie, ce qui est la musique à mes oreilles.
J’aimerais que tu combles le gap avec moi en commençant pour me parler de… Déjà, depuis 2019, ce qui, je ne me trompe pas, est à peu près les débuts en tant que ton rôle de coach business. Parce qu’avant ça, ce n’était pas ça non plus du tout. Parce que là, maintenant, tu es rendu avec MQ Consultation, tu es en agence de coaching business. Mais dans mes souvenirs, on parlait de fitness, de santé. Oui, oui. Allons en arrière.
Allons en arrière. Premièrement, on s’est rencontrées et j’étais dans le fitness puis dans le développement personnel parce que j’accompagnais les femmes à se remettre en forme, prendre soin d’elles, de mon background académique et de mon background avant que j’étais dans un professionnel. Donc, vraiment, moi, j’ai monétisé les compétences que je savais faire à ce moment-là pendant 2-3 ans même. J’ai commencé officiellement à temps très partiel en 2017 en ligne.
Dans le temps que, bien, en fait, les leads Facebook coûtaient 57, puis c’est fait. C’est la belle époque. Le pire, c’est que dans certaines industries, il y a encore ça. Mais ça ne veut pas dire que c’est des bons leads. Non. Mais comme, c’est rare aujourd’hui. Exact. Ça fait que j’ai été dans une belle heure où je n’avais pas besoin d’une niche pour avoir beaucoup de clients et tout. Ça fait que bref, 2017, je me suis lancée. Ça s’appelait Essential Lifestyle.
2018, j’ai continué. J’avais ma clientèle déjà. Puis je me faisais demander, tu sais, tu as 21, 22, comment tu as fait ça? Tu sais, comment? Moi, j’habitais à Saint-Hyacinthe dans le temps. Puis, tu sais, autour de moi, les gens dans ma ville étaient comme, tu sais, comment tu fais? Comment tu as réussi? Ça fait que j’avais déjà des gens qui me demandaient, mais moi, ce n’était pas ça que je faisais. Puis, je ne me sentais pas tout là dans ma tête.
Et là, bien, je me suis fait accompagner justement par toi, par d’autres personnes aussi dans mon entreprise d’entraînement. Jusqu’à temps que je m’emmerde un petit peu dans ce modèle-là puis que je m’emmerde un peu dans les sujets. Tu sais, c’était comme beaucoup redondant. Puis, c’était l’entraînement puis la réunison forme, c’est beaucoup de la motivation plus que des stratégies. Ça fait que c’était beaucoup de remotiver les gens. Ça fait que bref, là, j’ai vraiment fait un pivot à ce moment-là.
Donc, quand j’ai commencé à avoir de la demande pour du mentorat puis du coaching de mes clientes en entraînement qui étaient comme, hey, je vais te payer comme une coupe d’art. Je veux que tu me montres deux, trois choses. Je veux que tu me dises comment tu fais. Ça fait qu’à ce moment-là, j’avais eu déjà des super beaux lancements avec ton aide justement, le Mastermind Infopreneur. J’avais fait des… J’avais crush des super beaux objectifs. Ça fait que je me sentais comme à l’aise de partager ce qui avait marché pour moi avec d’autres personnes.
Vraiment juste informelle, je l’annonçais nulle part puis c’était vraiment juste comme pour aider des gens. Puis là, il y a eu un déclic fin 2019 où j’ai vraiment fait… J’ai fermé la business d’entraînement. J’ai fait, OK, bien, c’est moi, c’est mon timing de switcher vers coaching d’affaires. Je vois la demande, je vois que ça s’en va en ligne. Et là, la pandémie arrive. Et là, tout le monde veut un coach de business en ligne parce que littéralement, c’était comme… La solution. La solution, exact.
Oui. Puis tout le monde se pose des questions à comment je vais m’adapter et tout. Fait que moi, j’ai vraiment surfé sur la vague d’une grosse demande. Puis moi, j’ai lancé à ce moment-là. Le mot lancement était prévu avant même que la pandémie existe. Était prévu à la date de la semaine que la pandémie a été annoncée. Comme tu parles, le timing. J’imagine que ça a eu des bons impacts sur toi. Genre, les gens ont rapidement commencé à pivoter.
Pour ceux qui se sont sortis de la merde, je dirais, qui ont commencé à pivoter, ils se sont retrouvés vers des solutions qui, dans ton cas, venaient juste de te lancer. C’était absolument un timing parfait. Tu sais, quand tu parles de timing en business, c’est vraiment un timing parfait. C’est aussi la première année de la première édition de Ka-Ching. So, I got that. Ah oui, hein? Oui, oui. Je suis allé en Québec, c’est la première année de Ka-Ching.
Oui, absolument. J’ai dû revenir du Japon parce que j’étais là à ce moment-là. Mais c’est sûr que je ne voulais rien manquer. Mais je veux dire, Ka-Ching a fait ses prêves aussi après les années et tout. Même chose pour moi. Tu sais, ce n’est pas un one-hit success. Puis après ça, ça a disparu. Ça a perduré quand même. Je suis encore là, tu sais, après toutes ces années.
Mais ça l’a aidé. Tu sais, ça m’a donné vraiment… Ça m’a positionnée. Ça m’a rapidement mis en confiance avec mon audience. Ça m’a rapidement positionnée comme leader dans l’industrie parce que je faisais un lancement à ce moment-là. Tu sais, j’avais l’air d’un mastermind génie, mais c’était juste un timing de fou, genre… Mais c’est ça. Fait que dans le fond, il y a eu les subventions en plus. Moi, je suis érigée à des subventions. Ah oui! Comment ils s’appelaient donc? La Pécane? Je ne sais plus.
En tout cas, il y avait un nom, mais ces affaires-là. C’est ça, la Pécane, je pense. En tout cas, il y avait cette subvention-là. Puis j’avais deux éligibilités. J’avais les subventions pour les virages minériques. J’avais les subventions pour la formation, le développement personnel pour le virage minériques. Fait que j’avais deux subventions. Puis tu sais, ce n’est pas la majorité de notre chiffre d’affaires, mais c’est venu chercher quand même des ventes supplémentaires qu’on n’aurait peut-être pas eues, justement, si ça n’avait pas été des subventions.
Il y a eu la PCU. Il y a eu des gens qui se reviraient de bord, qui passaient de l’école à se lancer en affaires, qui avaient l’argent de la PCU pour continuer de financer leur développement. Il y a eu tellement de subventions d’argent réinjectées que ça a été, bien, en fait, la pandémie, pour tout le monde, ça a été une période vraiment prolifique. Fait que j’ai surfé là-dessus, mais après ça, ça a été de continuer, là, un moment donné, cette vague-là a passé.
Il faut que tu continues de développer. Fait que, c’est ça, depuis 2025, je fais pas mal les mêmes services. Il y a eu des petits tweaks ici et là, toujours en optimisation, mais c’est rare de l’accompagnement en croissance pour les entreprises. Fait que, ouais, ça a été ça, le gap qu’on avait à remplir. Bien, écoute, ça le filtrait bien.
Puis, je me demandais, tu sais, t’as déjà fait ce pivot-là qui était assez extrême, surtout en termes de sujet, éventuellement, t’étais prête. Mais malgré ça, c’est une audience qui est complètement différente. Est-ce que, depuis que t’as trouvé le coaching business, est-ce qu’il y a eu d’autres moments dans ton parcours où t’as encore dû tout détruire puis recommencer autrement? Pas nécessairement au niveau de la business, parce que, clairement, la continuité est là.
Fait peut-être, à guess, au niveau personnel aussi, dans comment est-ce que tu faisais les affaires, ton approche. Peut-être que, justement, post-pandémie, post-période prolifique, là, il fallait trouver d’autres façons de vendre. Oh my God! Tellement, là, je me suis littéralement réinventée au complet dans ma façon de faire du marketing. Spill the tea, girl! Spill the tea!
Oh my God! J’en ai fait un méchant gros pivot qui était tellement challengeant. Tu sais, pendant la pandémie, tu fais faire des lancements puis faire 100 000 de ventes, comme pas mal, tu sais, je veux pas dire ça de façon très humble, pas mal en claquant les doigts. Là, c’était vraiment facile, entre guillemets. Tu sais, je mettais beaucoup d’efforts puis je veux pas démigrer ça, mais c’était relativement facile.
De plus en plus, plus que ça allait, plus que c’était difficile de faire des lancements puis d’atteindre ces mêmes objectifs de vente-là. Les taux de conversion étaient plus bas. Il fallait que tu mettes tellement plus d’argent en pub, tellement plus de postes. Il fallait que tu mettes beaucoup plus d’énergie pour les mêmes résultats. Puis je suis venue à un point que je suis comme, ça peut pas être ça ma vie, là.
Tu sais, je peux pas passer ma vie à faire des lancements à tous les trois mois, à me réinventer, à faire des calendriers de contenu, à avoir une équipe full-time juste pour le marketing, tu sais, sans parler du back-end, que c’était toute moi qui delivery, fait, qui faisait le delivery des clients. Puis veux, veux pas, t’es le personal brand. Fait, tu vas être là en story, tu vas être là en poste.
Comme, veux, veux pas, même si t’as une équipe de lancement, même si t’as genre une machine en arrière de toi, t’es quand même le visage de la business. Il faut que tu sois là, là. Right. J’avais cette rouleuse qui était à tous les trois mois. On avait un lancement. Fait que c’était soit le MQ1 qui était plus pour le, tu sais, celle qui démarre. Démarrage, oui. Oui, exactement.
J’avais le MQ2 qui était pour la croissance, MQ3 qui était celle qui est rendue à avoir des équipes. Fait que là, j’avais ces lancements-là en alternance, en lancement, à tous les trois mois. Max trois mois, c’était deux. Et je me suis juste comme épuisée. J’étais comme vraiment, vraiment, vraiment à bout. Je voyais mes marches de profit, puis j’étais là, arc! Je travaille si fort pour si peu. Finalement.
Puis là, je me suis dit, OK, non. Il faut que je change carrément de modèle. Je veux m’en aller vers un evergreen. Je veux m’en aller vers quelque chose qui est soutenable. Ça ne m’empêchera pas de faire des lancements si je veux faire des lancements, mais je veux absolument m’en aller vers du evergreen. Coute que coute, je vais faire ce qu’il faut pour que ça marche.
Si ça marche pour d’autres personnes, ça va marcher pour moi. Right? Il n’y a pas de raison. Donc, j’ai switché carrément de modèle, mais ça a quand même été une transition que j’acceptais de faire moins de revenus. J’acceptais de diminuer mon chiffre d’affaires puis de faire moins de lancements. Finalement, ça a bien été parce que j’ai diminué mes lancements, mais le revenu evergreen est venu plus tôt que je pensais.
Facts, ça l’a compensé. Puis, tu sais, c’était resté stable finalement. Ça fait que j’ai créé un tunnel de vente avec une séquence de courriel qui a amené vers des vidéos de formation en six étapes, qui est une vidéo de formation YouTube que j’avais déjà montée puis qui convertissait vers mes programmes par la suite. Puis là, ce tunnel-là, on ne l’a pas fini depuis, mais c’est en place depuis fin 2022, début 2023. Ça fait que ça va faire deux ans et demi qu’on roule sur ce tunnel-là puis qu’on a fait le shift.
On ne fait plus de lancements tant que ça. On fait des lancements de tests où c’est plus des… Attends, qu’est-ce que tu veux dire par un lancement de tests? Je suis curieuse. On va en parler dans le débris justement qu’on fait sur le boardroom, mais je teste, exemple, des angles ou je teste un packaging. Je teste… Tu sais, des fois, c’est juste pour créer de la nouveauté ou ce genre de choses-là ou des free events pour augmenter la conversion de mon audience.
Mais c’est vraiment des… Tu sais, ce n’est pas ma source de revenus. C’est pas… Mais c’est ça que je trouve ça intéressant. C’est parce que tu ne peux pas faire un lancement test si tes revenus sont liés au lancement. Non. C’est la seule façon que tu peux te dire, je vais avoir le luxe de juste littéralement, je vais faire ça, je vais investir du temps puis de l’erger dedans puis on verra ce que ça donne, mais ça va me rapporter de la data au pire.
Tu sais, je veux dire, il faut que tu ailles des bons revenus stables quand même pour comme te dire, mais tu m’en fous un peu des résultats. Pas que tu t’en fous, mais je veux dire, au final, ça va t’aider à optimiser pour la suite, mais still, tu sais. Ouais, non, mais c’est un bon point. Je pense que j’ai ce luxe-là parce que j’ai bâti quelque chose de solide qui me permet d’avoir ce luxe-là.
Tu sais, j’ai un tunnel que je sais que c’est prédictible, j’ai une offre de service que je sais que j’ai de la récurrence annuelle. Tu sais, je sais que c’est là, peu importe c’est quoi qui se passe dans ma business, c’est une récurrence que j’ai que je peux dormir le soir puis je sais que ça va être là.
À part de ça, c’est sûr que les tests, je veux que ça soit payant. Tu sais, mon but, c’est pas juste de jeter l’enlève par les fenêtres, mais c’est vrai que de tester des angles, de tester, exemple, j’ai relancé quelque chose vraiment très démarrage, mais genre, t’as pas encore ton idée de bâtir de la business. Et, ben, ça a été un test, pas flop, mais pas un succès.
Ça a été un, ouais, ça a été comme un flop parce que je m’attendais à avoir vraiment plus de résultats de ça, mais ça a pas, je dépendais pas de ces revenus-là. Sauf que, est-ce que j’aurais aimé ça que ça soit vraiment plus gros que ça? C’est sûr, ça a été le fun. Ça m’a permis de tirer la conclusion que, ben, c’est pas du tout mon angle, c’est pas du tout ma niche, puis c’est pas du tout là que je vais aller, puis c’est rayé de ma tête, OK, c’est bon, c’est pas ça mon focus, tu sais.
Fait que bref, on tire des leçons de ces lancements-là, puis j’avais une question comme par rapport à, justement, c’est quoi ma mentalité par rapport à ça, puis d’avoir juste des lancements-tests. Je pense que c’est tout le temps important de continuer de tester en business, que tu sois débutant ou expert, parce que c’est juste comme ça que tu peux apprendre.
Fait que même si c’est un modèle evergreen qui est en continu, moi, je tire beaucoup de bénéfices de mon data pour mes clientes, pour les stratégies aussi que je fais avec mes clientes. Fait que pas juste pour ma business, mais celle de mes clientes aussi. Fait que je pense que c’est important de continuer de tester des choses puis de midiger le risque aussi, parce que ça dépend, tu peux prendre full de risques, tu peux prendre un risque moindre pour avoir un data suffisant pour tirer des conclusions.
Moi, je suis plus dans le risque moindre. Je suis plus comme, bien, j’ai pas besoin de ça, puis ma vie n’en dépend pas, donc je vais pas nécessairement dépenser 100 000 pour un lancement si c’est pas nécessaire, mettons. Right. T’as parlé tantôt du fait que, justement, le modèle de lancement, ça t’a épuisé énormément.
Est-ce que c’est pour ça que pour toi, maintenant, c’est autant important le message d’une entreprise qui travaille pour toi puis pas le contraire qu’on voit en gros dès qu’on arrive sur ton site web? Qu’est-ce que ça veut dire pour toi, ce concept-là, puis est-ce que c’est à cause de cette transition-là que c’est devenu important? Hum-hum. Ça a toujours été important, mais je pense que je l’incarne encore plus depuis. Mille.
Oui. Ça le, bien, en fait, je le ressens encore plus vrai. Tu sais, avant, je le comprenais. Je savais que je créais une entreprise qui travaillait pour moi parce que je prenais du temps pour m’entraîner, parce que je voyageais, parce que je faisais ce que j’aimais, mais j’avais pas vraiment vécu de difficultés, entre guillemets, pour me poser des questions à savoir qu’est-ce que je veux dans ma business, c’est quoi qui est vraiment important.
J’avais pas eu à me poser ces questions-là avant ce stade-là que je sois comme, OK, je peux pas continuer si c’est comme ça. Fait, qu’est-ce que je veux vraiment? Comment ma business peut travailler pour moi et non pas moi qui travaille comme une folle pour faire en sorte que ma business fonctionne? Fait, ce chiffre-là est arrivé là, vraiment.
C’est quoi la réponse à qu’est-ce que tu veux vraiment dans ta business? C’est une bonne question, ça peut que ça change, mais je suis quelqu’un qui aime la simplicité puis je m’en rends compte de plus en plus, plus que ça va plus que je vieillis, que je thrive dans la simplicité. Je suis créative, je suis calme, je suis plus réfléchie, je pense plus loin, je pense mieux, je pense plus vite, je prends les meilleures décisions quand j’ai un modèle plus simple, soit dans ma business ou dans ma vie personnelle, mais la simplicité, ça a vraiment été une valeur qui a pris beaucoup de place dans cette décision-là.
Je veux vivre ma vie, pas vivre pour ma business, je veux faire des passions, des loisirs, je veux avoir une vie familiale, je ne veux pas toujours être sur les médias sociaux, je ne veux pas toujours être en story. Fait, je pense que la simplicité dans mon quotidien, ça a été un des gros pivots de cette décision-là.
Je me suis avouée que j’avais vraiment envie de relations long terme puis j’avais envie d’investir plus dans mes relations clientes que dans mon marketing. Ça a été un gros chiffre pour moi parce que j’ai tout le temps aimé ça coaché, même quand j’étais entraîneur, j’étais coach, c’est ça que j’aimais faire. Fait que ça a été difficile pour moi d’avouer que je ne voulais pas la grosse business de marketing, de faire comme plein de lancements puis comme de l’extérieur, que ça soit vraiment une grosse machine.
Mais ce qui me nourrissait vraiment, c’était de voir mes clientes évoluer, de développer des relations sur le long terme, de ne pas avoir nécessairement comme 100 nouvelles clientes en même temps mais d’en avoir comme 2-3 nouvelles à fois puis d’être vraiment excité de travailler avec elles que c’était vraiment ça qui me nourrissait. Fait que ça a été ça mes plus grosses réalisations qui ont fait que j’ai fait des changements en conséquence. Puis, il y en a eu plein d’autres mais mettons que je les synthétise, ça ressemble à ça.
En fait, c’est une belle façon de différencier comment est-ce que ta business peut te servir et pas le contraire en comparaison à le temps. Souvent, c’est le temps. C’est, ah oui, c’est dans une optique de je vais avoir plus de temps, je vais être libre de faire qu’est-ce que je veux which is great, c’est ce aussi que tu mentionnes mais de bâtir une entreprise qui est à ton service c’est aussi de bâtir une entreprise qui répond à tes besoins profonds de connexion humaine, de longévité, de plaisir dans ta business.
Ce n’est pas que l’espace que tu as pour aller t’entraîner. Non, c’est sûr. Oui, puis est-ce qu’il y a une partie de la simplicité aussi, ce qui est intéressant parce que tu as misé plus sur la rétention à la limite, est-ce qu’il y a une partie de la simplicité aussi que c’était justement de ne pas créer de nouvelles choses tout le temps? MQ1, 2, 3, c’est les mêmes depuis des années.
Je veux dire, tu ne crées rien de nouveau, je veux dire, c’est sûr que tu crées plein d’autres affaires mais au niveau des produits eux-mêmes, il n’y a rien qui a changé. Donc, j’imagine que c’est un choix conscient de juste dire, je vais miser là-dessus puis go, on ouvre la machine. Oui, exactement. J’aime vraiment ce que tu dis parce que je pensais que j’étais quelqu’un qui aimait beaucoup créer comme que la création, c’était plein de passion, créer des cours, créer des contenus, créer des podcasts, créer, je pensais que c’était ça.
C’est une partie parce que je dois avouer que j’aime quand même créer mais ce que j’aimais le plus, c’était vraiment les transformations de mes clients puis des relations avec mes clients. Tu sais, je créais pour elle dans le fond, c’était vraiment ça qui me motivait le plus. Fait que, bien en réalisant ça, je me suis dit, non, je ne veux pas tout le temps créer des nouveaux cours, je ne veux pas tout le temps créer des nouvelles choses, je ne veux pas tout le temps créer des nouveaux lancements ou des nouveaux masterminds ou des nouveaux challenges ou des nouvelles patentes à gosses.
Comme, c’est parfait pour celles qui le font mais moi, ça me rendait tellement overwhelmed. J’étais, genre, j’en parlais à mon chum puis j’en faisais de l’anxiété, j’étais comme, non, je vais me réinvendre dans trois mois, genre, je ne peux pas croire, je ne peux pas concevoir. Ça me mettait beaucoup de pression, honnêtement.
Puis de la pression de, comme, avoir de la pression pour créer, enlève la créativité. Fait que, c’était comme, ça me, puis en plus, à ce moment-là, je faisais YouTube, je faisais le podcast, je faisais Instagram, je faisais l’infolette, je faisais tout ça. Fait que, c’était beaucoup, beaucoup de création puis ça a été de revoir un peu ma façon de voir la création puis de le voir que je le fais à travers mes clients maintenant, beaucoup plus.
Donc, mon processus créatif sera à être beaucoup plus au lancement de mes clients. Mon processus créatif sera à être beaucoup à, OK, les angles marketing de mes clients, leur page de vente. Fait que, je suis beaucoup, beaucoup dans ma créativité, mais c’est différent. C’est vraiment pas dans le même but puis c’est dirigé vers plein de projets différents. Donc, ma créativité est méga stimulée, mais juste pas pour mes lancements ou pour des trucs de mon personal bread, par exemple.
Je trouve ça super intéressant parce que ça rajoute une espèce de dimension subtile, I guess, à, j’aime la créativité, c’est super, j’aime créer, oui, OK, cool, mais genre, effectivement, c’est pas juste, on a l’impression que quand on rentre dans ce paradigme-là, c’est OK, mais ça va être, comme tu dis, ça va être pour toi, mais il y a encore moyen de personnaliser, en fait, de personnaliser, en fait, tout ça.
Évidemment, tu vas simplifier à travers le petit nombre d’offres, à travers l’Evergreen, mais ton offre, on t’entend beaucoup parler justement de structure puis de système répétable, ce qui aussi rend ça plus simple. C’est évident que pour libérer ton horaire, ça t’en prend, c’est un des side effects qui va être prioritaire, mais pas prioritaire, mais qui va arriver en premier peut-être, mais veux-tu me parler de ceux, des systèmes, qui, pour toi, sont essentiels pour, oui, libérer ton horaire, mais aussi, pourquoi croître?
Bien, moi, il y a trois piliers essentiels de ça, de ces systèmes-là. Le premier est d’avoir un tunnel de vente. Fait que, peu importe c’est quoi, il y en a qui pensent à un modèle classique de, il y a un opt-in, après ça, une séquence, mais ça peut être différent. Il y a certaines clientes qui ont leur tunnel de vente, c’est juste des appels directs. Ils bookent des appels avec leurs clientes.
J’ai des clientes que c’est une VSL, une vidéo sales leader. J’ai des clientes que c’est un challenge evergreen. Il y a des clientes que c’est un challenge semi-evergreen, comme il y a des lives et une composante live dedans. Fait que, il y a un moyen de le packager d’une façon qui fit avec ton audience. Mais ça prend un tunnel de vente.
D’une façon ou d’une autre, si tu veux croire de façon sustainable, ça prend quelque chose qui est prédictible et que tu sais que tu mets X post ou X dollars, par mois, puis ça te rapporte le nombre de reach, le nombre de leads qualifiés et le nombre de ventes. Il faut que ça soit une équation mathématique. Sinon, tu t’en sors juste pas. Tu ne peux pas arriver à juste faire des coups comme ça à juste, peut-être que tu ne peux pas scale si tu n’as pas ces mathématiques-là.
C’est vraiment, vraiment plus difficile parce que c’est un peu du test and try. Ce qui est le fun après ça, c’est que tu peux l’optimiser puis tu peux le scaler. Fait que ça, c’est la première composante d’avoir un business que tu peux scaler dans la simplicité. La première étape, c’est de le créer. La deuxième, c’est de l’optimiser pour que tu ailles des meilleurs rendements puis que tu ailles plus de clients.
L’autre composante, celle qui est moins sexy que les gens ne veulent pas nécessairement, c’est de simplifier ton modèle. Tu ne peux pas avoir un tunnel de vente avec 56 millions d’offres puis 56 packages puis là, ta business, c’est un bordel à gérer parce que oui, tu as des leads, mais genre dans le back-end, c’est la catastrophe parce que tu as du volume, mais c’est dur de le fulfill, c’est dur de le livrer.
Fait que c’est sûr qu’à partir de là, c’est la structure de ta business puis de regarder c’est quoi tes offres qui sont tes gagnantes. Moi, j’ai stiblé que mes débutants, ce n’était plus avantageux pour moi de le faire, ce n’était plus rentable pour moi de le faire, donc je l’ai éliminé carrément. Fait que c’est de faire des choix.
C’est ça qui est tough parce que si tu veux justement cette simplicité-là puis une business qui travaille pour toi, il faut que tu acceptes de dire non. C’est fou. C’est tout le temps, mais si, il faut que tu acceptes de dire non. Fait que là, il faut que tu fasses une offre de service qui est profitable, que tu le sais que c’est réplicable, que tu peux quand même le faire à un certain volume.
Puis la scalability, ce n’est pas de vendre le maximum, c’est de vendre en gardant ta marge de profit. Fait que s’il faut que tu dépenses plus pour livrer plus, ce n’est pas scalable, ce n’est pas nécessairement ça scaler. Il faut que le profit soit proportionnel à ton augmentation ou qu’il s’assuive au moins, pas que ça diminue. Fait que bref, ça, c’est la deuxième étape.
Puis ça, c’est là où est-ce qu’il y en a beaucoup qui se plantent parce qu’ils pensent qu’ils doivent continuer d’avoir plein d’offres pour pouvoir arriver à ça. La troisième offre, c’est tout au niveau de ta délégation puis de tes systèmes à l’interne. Il y a plein de choses que tu peux automatiser. Il y a des standards que tu peux mettre en place.
Moi, j’ai en partie délégué ma rédaction, le diagnostic à mes clients avec mon adjoint, avec mon équipe à l’interne puis un processus avec l’IA. Donc, c’est vraiment de te demander c’est quoi les tâches qui sont chronophrages, comment je peux le mettre dans un standard d’opération pour avoir de l’aide de mon équipe ou utiliser l’intelligence artificielle pour faciliter.
Parce que si tu réduis la tâche qui te prend le plus de temps dans ta semaine à, mettons, 10 fois moins de temps, bien, c’est sûr que tu vas maximiser ta rentabilité puis tu vas pouvoir prendre plus de clients. Fait que ça, c’est délégation, standardisation puis optimisation des opérations. Fait qu’il y a ces trois volets-là, en fait, que je travaille avec mes clients puis là-dedans, il y a un paquet d’affaires de mindset qui vont sur face, mais je suis qui, moi, pour déléguer ça? Bon, tout ça. On sait que ça fait partie de la game. Mais, c’est ça.
Mais, tu as mentionné, ça prend un tunnel overgreen. Ça me fait penser au panel qu’on a eu sur What’s Next. Justement, par rapport à ça, par rapport au tunnel overgreen puis à quel point versus la vente conversationnelle où il y a plein de personnes qui vont, par exemple, faire du marketing de contenu, vendre en continu tous les jours à travers des posts puis des stories qui sont capables de générer des très bons revenus.
Est-ce que tu crois que pour eux, c’est scalable et est-ce que tu crois que ce qu’ils font, c’est une forme de tunnel autant que qui va amener vers les appels de vente? Tu as la même affaire. C’est un tunnel organique. Fait que un tunnel de vente evergreen, ça ne veut pas dire que, ça veut juste dire que tu peux toujours acheter. Right. On s’entend.
Fait que mettons qu’on définit les tirs. Je pense qu’il y a la composante automatisée, I guess, qu’on entend dans le tunnel de vente qui est comme, les gens vont s’inscrire par eux-mêmes, ils vont recevoir des couriers automatisés, il y a un affaire qui va leur être présenté, puis après ça, il y a un pitch qui va leur être fait sans que je sois là.
Bien, il y a ça, mais il y a d’autres formes de tunnel de vente qui sont moins automatisées, qui fonctionnent super bien, puis il y a des clientes qui vont utiliser ce modèle-là uniquement, puis ils ont des super bons retours. Puis c’est un choix. Moi, personnellement, j’aime ça utiliser la pub parce que je trouve que ça me permet de créer moins de contenu, avoir plus de temps, puis passer plus de temps sur justement les stratégies de mes clients.
Mais pour certaines créatrices de contenu ou des agences marketing, ça fait du sens qu’ils créent du contenu ou qu’ils créent des… Ça dépend vraiment de ton modèle d’affaires puis ce que tu vends, je pense. Ça dépend aussi du temps que tu as puis ce qui a déjà fonctionné dans le passé.
On parle tout le temps de ce qui marche, mais oui, un tunnel de vente, c’est essentiellement quelque chose qui permet d’acheter en continu. Que ce soit organique, en paid, avec une VSL, un challenge evergreen, oui, il y en a qui sont automatiques puis il y en a qui ne le sont pas.
Moi, le mien, il est automatisé, mon tunnel de vente, c’est des gens qui cliquent sur un opt-in à partir d’une pub, qui regardent des séquences de courriel, qui rentrent dans mon écosystème. Mais si je… Il y a quelque chose à prendre en considération avec la pub quand même, c’est que quand tu commences, ce n’est pas nécessairement le cas des gens qui écoutent aujourd’hui, mais c’est un tunnel de vente ou c’est une source de trafic en fait qui va te coûter de l’argent.
Fait que je pense que pour beaucoup qui vont choisir l’option ou bien, regarde, ça ne me coûte rien, ça me coûte du temps peut-être, mais ça ne me coûte rien pour faire entrer du trafic au lieu d’aller de ce côté-là. Fait que, est-ce que toi, justement, c’est ça l’évolution que tu as faite pour te rendre à la pub? Je vais commencer par rentabiliser mes acquis puis ensuite, une fois que je sais que le tunnel fonctionne, I guess, peut-être en mode organique, je vais injecter de la pub là-dedans.
Fait que, moi, je savais le retour de la pub avant de lancer mon Evergreen. J’avais déjà fait de la pub avant de lancer mon tunnel Evergreen. Fait que je savais c’était quoi, comment ça marchait, je connaissais mes retours puis j’avais déjà, en effet, des liquidités pour investir dans de la pub. Fait que mon leverage était vraiment financier. J’avais la capacité de réinvestir là-dedans.
Mais pour celles qui commencent, c’est certain, moi, je leur conseille toujours de maximiser l’organique parce que, grosse parenthèse, c’est pas vrai que c’est juste mon tunnel de vente qui convertit. Je fais aussi du contenu organique puis c’est aussi dans les formulaires quand les clients nous disent c’est quoi qu’ils ont fait qu’ils ont adhéré. Bien, ils nous disent souvent les vidéos sur les médias sociaux.
Fait que, c’est pas, tu sais, c’est pas vrai que quelqu’un encore, je pense, en 2025, je connais personne qu’en 2025, ils font uniquement de la pub, uniquement comme aucune autre stratégie de visibilité. Ils sont pas invités sur d’autres podcasts, ils sont pas invités ailleurs, ils font pas d’infolettes, ils font rien d’autre puis qu’il y a des gens qui achètent à travers un truc evergreen.
En fait, les taux de conversion de ce genre de stratégie-là, ils ont tellement diminué le coup parlé du pays. Fait que, tu sais, c’est un peu se rapprocher un peu du mythe, je pense, en marketing. Je sais pas si t’es d’accord, mais moi, c’est ma perspective. J’ai pas les chiffres, je suis pas capable de dire si c’est vrai ou pas, mais it feels right parce qu’au final, dans un univers où il y a de plus en plus de créateurs, de plus en plus de coachs qui prennent leur place, qui vont établir des stratégies de branding personnel, on fait confiance aux gens qu’on voit souvent.
Fait qu’au final, c’est sûr qu’avec la pub, tu peux avoir une certaine récurrence dans combien de fois est-ce que tu vas voir la pub puis changer tes différents messages. Ça va être des vidéos qui vont préparer, qui vont présenter tes keys, qui vont présenter c’est quoi la méthode, et ainsi de suite.
Fait que oui, tu peux le forcer, mais si tu vois du contenu que t’as pas l’impression qui a été, qui est vraiment dans un objectif de te faire acheter quelque chose. Right? Quand tu regardes quelqu’un sur son feed Instagram, dans les Reels, c’est toi qui as regardé le contenu. C’est pas la personne qui t’a dit, toi, tu sais, versus une pub, là, ça va être dans ton feed quand t’étais pas nécessairement en mode, je veux acheter quelque chose.
Fait qu’il y a quand même un feeling complètement différent que tu vas avoir avec quelqu’un que t’as potentiellement jamais rencontré puis j’en ai fait des achats avec des coachs que je suivais pas sur Instagram, qui avaient aucune présence sur Instagram. J’ai vu une pub YouTube un moment donné puis genre, j’étais comme, OK, great.
Tout ça étant dit, effectivement, en 2025, quand le branding personnel, comme je disais tantôt, est devenu tellement important où on fait confiance à des gens qui prennent le temps de bâtir cette relation-là, d’aller juste la route de la pub, ça fait du sens que ce soit risqué. Bien, c’est plus risqué, c’est sûr.
Puis comme j’ai des clientes qui n’ont pas beaucoup de présence, exemple sur Instagram, Facebook, qui ont des entreprises qui offrent des services et qui réussissent à booker des services directement à travers la pub avec un coût parlé d’un peu plus élevé que s’il y avait une présence organique puis ils assument que c’est ça le coût puis ils ne veulent pas faire de l’organique puis c’est 100% correct.
Ça fait partie du profit puis du calcul puis c’est tout. Exact. Puis tu sais, on parle de, dans la plupart des cas, 20 à 30% plus cher que si tu faisais du organique la plupart du temps. À 30 pubs, tu peux retargeter des gens qui sont dans ton warm audience puis ton coût parlé à ce moment-là diminue drastiquement.
Fait que c’est sûr que c’est une stratégie qui est plus dispendieuse, mais ça dépend. Si tu es capable d’avoir plus de clients parce que tu ne ferais pas de marketing, tu n’as pas le temps de le faire quand même, mais c’est bien plus payant de faire de la pub puis de faire de l’organique, tu sais.
Fait que je pense, la grosse parenthèse, puis c’est pour ça que j’ai tellement aimé ton sommet, le panneau What’s Next, c’est que ça dépend. Il y a tellement, il y a tellement de subtilités, mais je pense que la règle d’or, c’est de savoir c’est quoi tes chiffres, donc c’est quoi ton tunnel de vente à toi, combien tu as besoin de reach pour avoir le nombre de leads, pour avoir le nombre de ventes, combien ça te coûte puis c’est quoi ton profit.
Tu sais, essentiellement, c’est pas mal ça. Puis tant que tu es all-down de ces chiffres-là puis que tu les connais, oui, tu peux les optimiser puis tu peux avoir une stratégie hybride avec d’autres choses pour mélanger tout ça, mais c’est de savoir ces chiffres-là puis de savoir que c’est prédictible.
Comment est-ce que tu vends aujourd’hui? Tu as parlé de la pub, tu as parlé du fait que tu ne faisais plus nécessairement de lancements ou des lancements test, mais ce n’était pas pour feeder nécessairement l’Evergreen. C’est quoi le ratio, finalement, de on va faire une promotion live en direct maintenant puis qu’est-ce qui rentre et de quelle façon est-ce que ça rentre finalement?
Oh my God! C’est 95% pas des lancements. On aime ça. Oui. Oui, il n’y a aucune promo, tu sais, comme le test que j’ai fait, je vais donner des chiffres juste, mettons, Boat Park, on a fait 40 000 de ventes, mais c’est des ventes que j’ai faites en partnership avec une agence. Donc, eux prenaient 50% des profits avec moi, fait que j’enlève le coût de la pub, j’enlève les profits.
Tu sais, avec ça, je pense que j’ai fait 10 000 au total-ish. Fait que 10 000 sur tout mon revenu, tu sais, c’est pas significatif. Fait que c’est pas la majorité. Ça, c’est le seul lancement qu’on a fait cette année. Fait que tout le reste des revenus sont générés que par le marketing organique, Instagram et podcast, puis le marketing paid. Donc la publicité sur notre tunnel de vente Evergreen.
Right. Puis quand tu parles de podcast, tu parles de ton podcast, tu parles des mentions que tu fais dans ton podcast, à le faire rentrer par le point d’entrée. Le point de rentrée qui ressemble à quoi maintenant aujourd’hui? Oui. Le diagnostic, dans le fond, c’est quelque chose que j’ai ajouté parce que dans mon tunnel de vente initialement, ça menait directement vers notre accompagnement de programmes.
Puis ce que j’ai réalisé comme friction, comme fin 2022, bien en fait, fin 2023, début 2024, c’est la réticence à acheter des programmes long terme. Ça, j’ai remarqué vraiment une grosse différence à ce moment-là. J’ai fait, comment je pourrais les aider à voir la valeur du long terme? Comment je pourrais les aider à comprendre la valeur de ne pas juste s’engager pour un mois, deux mois, trois mois, mais de vraiment bâtir une stratégie sur six mois puis de les accompagner là-dedans?
Ça fait que j’ai décidé de lancer un genre d’offre d’entrée qui était le diagnostic puis le plan d’action stratégique. Puis je décidais de l’inclure dans le programme. Ça fait que c’est comme un produit d’entrée déguisé parce que c’est inclus dans le programme. Oui. C’est inclus dans le programme puis en même temps, ça m’a tellement aidée dans mon programme parce que j’étais comme « Hey, la stratégie est déjà toute faite. »
Ça fait que les filles venaient en coaching et étaient comme « Ok, je suis rendue là, je suis rendue là. » J’étais comme « Right, on a fait le plan, on a fait la stratégie. » Ça fait que là, tu as des questions par rapport à ça. Ça fait que ça permet de systématiser encore plus puis rendre notre offre encore plus facile à opérer.
Puis on a des meilleurs résultats clients aussi parce qu’ils ont une bonne direction personnalisée encore plus dans le programme qu’avant qui était plus « Tu suis exemple un parcours puis tu viens au coaching. » Donc, c’est encore plus personnel à elles puis leur objectif. Bref, ça a permis de faire notre offre d’entrée qui est comme un offre d’entrée déguisé. C’est un offre d’entrée déguisé.
Puis dans le fond, quand tu fais ton marketing de contenu aujourd’hui, c’est pas… J’imagine que… Je fais des estimés, mais tu as un 80% de contenu que c’est toi à tes opinions puis tu as un 20% où tu fais un pitch vers le diagnostic spécifiquement « Money, Quentin Company », genre, ça serait ça le modèle actuel?
Le modèle actuel, on convertit… On a du trafic beaucoup, beaucoup avec mon organique puis on continue d’essayer de développer ça beaucoup cette année. On a aussi quand même un bon trafic qui vient de la pub, mais c’est plus difficile d’aller chercher un bon coup parlé en pub, en code.
Ça fait, notre nouveau trafic est beaucoup à travers mon organique puis on vient le convertir avec la pub. Ça fait, ce qui arrive souvent, c’est que les filles font le… la formation, le tunnel de vente, ils voient le contenu, ils voient nos études de cas, ils voient c’est quoi qu’on est capable de faire.
Elles vont typiquement, à partir de cette étape-là, soit remplir le formulaire à travers le… le formulaire d’application pour nos services à travers la séquence ou elles vont m’écrire par médias sociaux directement. Je fais des call to action ici et là, mais c’est pas obvious, c’est pas comme un pitch de vente, là, littéralement, comme en post ou quoi que ce soit.
On fait une couple d’infolettes aussi, mais c’est vraiment progressif puis c’est surtout le fait que les gens le voient beaucoup par rapport à la pub. Puis honnêtement, nos leads nous disent que, ah, bien, j’ai cliqué finalement sur ton site web, ça faisait une couple de fois que je te voyais, ça fait que je t’allais remplir le formulaire sur le site web.
Ça fait que c’est un peu de tout, honnêtement. Puis là, on est dans le tracking un peu plus approfondi de UTM tracking de vraiment comme si où est-ce qu’ils ont cliqué. Là, on est rendu là dans l’optimisation du funnel, mais là, c’est la partie un peu plus geek de la chose, mais oui.
Oui, mais tu me parles, par exemple, je suis comme, oui, mais encore, mais je trouve ça intéressant, par exemple, parce que c’est une approche qui est moins pitchy, dans le sens où, dans, on parlait tantôt de la pub versus le contenu organique, puis comment est-ce qu’il arrive à tes yeux, puis qu’est-ce que tu voulais regarder versus qu’est-ce qui t’est pitché.
Quand tu fais du contenu organique que les gens apprécient parce que ça t’amène du bon contenu, t’amène de la bonne valeur, les gens ne sentent pas que tu leur vends quelque chose, basically. Mais quand après ça, tu arrives en retargeting avec ta pub, ils t’ont déjà fait confiance, fait que la balance est techniquement déjà en ta faveur, puis là, ils sont pas mal plus proches, fait qu’en plus, ta pub te coûte moins cher, les gens sont plus en confiance, I guess, de passer à l’action puis de remplir leur formulaire.
Ça ressemble à ça, finalement, à l’analyse que tu fais de ton côté? 100%, oui. Puis nos, tu sais, mettons une autre donnée intéressante pour les geeks de données, d’un ship, on a comme un genre de 17% aussi de nos clients que c’est du referral. Donc, on a un bon système d’affiliation ambassadrice qu’on va encore plus développer cette année que j’ai pas tellement poussé, mais on avait déjà des clients qui me référaient.
Fait que là, je me suis dit, bon, ça me coûte combien d’acquérir une cliente dans mes autres frais marketing? Je me suis dit, bon, si je donne ça à une cliente qui me réfère, logiquement, elle va avoir encore plus le goût de me référer. Fait que je me suis vraiment basée sur mon coût d’acquisition. Je me suis dit, je peux me permettre de donner ça à quelqu’un qui parle en bien de moi. Fait que c’est ce que j’ai fait.
Fait qu’on a double down aussi là-dessus, plus on va continuer d’investir là-dedans. Je crois beaucoup, beaucoup à ça parce que c’est nos clientes les plus rentables qui restent avec moi le plus longtemps, qui ont le plus confiance en moi, qui achètent des plus gros paquets justement parce qu’ils ont plus confiance en moi. Fait que c’est vraiment une source de trafic d’une grande valeur qu’on trouve que c’est nos meilleures ambassadrices, c’est nos clientes. Les meilleurs leads, c’est nos clientes qui nous les envoient.
Bien, c’est évident parce que comme ils ont, oui, il y a de l’affiliation donc ils ont quelque chose à gagner mais au final, on fait plus confiance aux gens de notre entourage qu’on connaît vraiment que toi, que moi, que anyone. Je veux dire, toi on sait qu’est-ce que tu vas gagner là, tandis que la cliente c’est juste comme non, non, mais je suis tellement fucking passionnée, j’en parle, ça vient du coeur, ça vient pas des objectifs business. C’est complètement différent.
Est-ce que selon toi, l’obsession de la croissance puis du scaling nuit aux entrepreneurs? À quel point est-ce qu’on devrait pas plutôt viser une certaine forme de stabilité au lieu de tout le temps vouloir scaler plus? J’aime tellement ta question parce que ça fait un petit retour sur ce qu’on discutait juste un peu avant l’enregistrement sur le partage de revenus sur les médias sociaux, cette pression-là de vouloir scaler, d’avoir un plus gros chiffre d’affaires qu’on peut ressentir quand on est sur les médias sociaux.
Je pense pas que c’est le genre de pression qu’on a quand on est une entreprise pas en ligne. Je pense pas que les gens se comportent autant, en tout cas, peut-être juste une impression, mais je pense que c’est très nuisible cette pression-là. Je pense que ça tue beaucoup de business qui devraient pas fermer par justement pression que c’est pas assez bon ou que c’est pas assez ou qu’il faut qu’il y en fasse plus puis ça fait que tu prends des décisions un peu irradiques puis un peu juste pas stratégiques, posées.
Puis je dis souvent ça à mes clientes, tu sais, traites pas ta business comme tu traites tes plantes chez vous, là, tu sais. Mais est-ce que tu inondes tes plantes? Moi, j’ai déjà fait ça puis je me sens pas vraiment fière de dire ça, mais… Ça dort. Des fois, je m’as… Tu sais, des fois, j’étais comme… Oh, ça fait un pas que je l’ai pas rosé, elle, comme go!
Oui. Fait que des fois, je pense que… Justement, là, ça, c’est plus, tu sais, une réaction surcompense parce que tu veux atteindre un gros objectif, tu veux atteindre un gros revenu, tu vas… Tu vas surcompenser puis des fois, c’est pas nécessairement bon pour la business, tu sais.
J’aime pas ça dire que les bonnes choses prennent du temps parce qu’il y a des choses qui peuvent arriver vraiment vite puis c’est correct, mais… Exemple, la satisfaction de ta clientèle, c’est normal que ça prenne un peu de temps à te demander comment l’utiliser. Il y a plein d’autres exemples comme ça qui me viennent en tête que des fois, tu vas sacrifier des choses importantes de la business pour aller plus vite ou augmenter ton chiffre d’affaires puis ça va finir par te nuire plutôt que t’aider.
Ça va finir par avancer la croissance sur le long terme plutôt que de l’accélérer sur une période peut-être de un an. Mais tu sais, si tu dis, ah, je vais sauter cette étape-là pour aller plus vite ou je vais pas prendre soin de moi pendant trois mois pour faire ça plus vite, mais qu’à la fin de l’année, t’es en burn-up, il faut que tu fermes ta business. T’sais, t’es pas plus avancé non plus.
Fait que je pense que ça nuit beaucoup, beaucoup, beaucoup la comparaison de regarder, bien, est-ce qu’elle a fait ça? Fait qu’il faut que je fasse ça pour avoir du succès. Puis là, bien, ça vient naître tellement d’entreprises dans des mauvaises chaussures parce qu’elles prennent des mauvaises décisions parce qu’elles sont pas rendues là encore.
Puis moi, c’est une des raisons pourquoi j’ai arrêté de partager, t’sais, mes revenus. D’une certaine façon, je le partage, je partage mes wins. Je pense que j’ai des super beaux succès dans ma business. Je partage aussi les succès de mes clientes, mais je voulais enlever cette pression-là puis avoir un rapport de neutralité avec mes clientes pour pas qu’elles sentent qu’elles doivent faire comme moi ou qu’elles doivent avoir une pression de revenus.
Que je suis vraiment là pour les aider où est-ce qu’elles sont en ce moment puis qu’il est mieux de monter une brique à la fois que d’essayer de monter le mur au complet. Dans ma posture de coach, je pense que ça s’approprie plus à moi. Je parle pas pour les autres, mais vraiment, moi, c’est ce que j’ai remarqué.
Right. Mais j’aime l’histoire de monter une brique à la fois. J’avais vu, je sais plus, ça fait un bout que je vois des graphiques penser, mais au final, si t’as quelque chose qui est peut-être plus en dents de six, c’est pas soutenable. Genre, tu vas donner, tu vas aller en ligne comme tu dis pour aller plus rapidement, mais t’as pas nécessairement l’espace pour, après ça, implanter de façon plus solide et stable les nouveaux acquis.
Donc, est-ce que tu vas être capable de le refaire? Pas nécessairement. Versus viser une espèce de croissance en escalier où, oui, tu vas pouvoir être capable peut-être d’injecter un peu plus de cash, miser sur une stratégie spécifique pendant un certain moment, mais dans l’objectif que pendant les trois, six, un an qui vont suivre, tu vas être en train de t’assurer que t’es capable de maintenir ces revenus-là, puis t’es aussi capable d’avoir l’équipe qui va te permettre de passer au prochain palier.
Mais, outre les systèmes et la vente, il y a une partie centrale de ton offre aussi qui est d’aider les entrepreneurs à développer leur leadership et leur vision, qui je pense qui est un des piliers importants finalement de croissance et de scalability, on va se dire aussi. Mais, qu’est-ce qui est différent selon toi de coacher une débutante ou une entrepreneuse établie à ce sujet? Est-ce que c’est plus difficile ou plus facile de faire changer quelqu’un qui est en business depuis longtemps?
C’est tellement une bonne question. C’est différent. J’ai beaucoup de plaisir à coacher les débutantes parce qu’il y a beaucoup de gains à faire rapidement. Donc, t’as un petit déclic puis c’est comme ça change ta business au complet. Ça, c’est vraiment le fun, mais c’est quand même challengeant parce que des fois avant d’avoir ce déclic-là, ça prend plusieurs répétitions de la même chose pendant un bout.
Puis les plus avancés, je te dirais que c’est plus challengeant en termes de… Puis tu sais, j’ai pas eu énormément de clientes qui étaient non plus obstinées ou comme vraiment fermées d’esprit. Typiquement, celles qui recherchent du coaching recherchent d’être challengées, recherchent d’avoir ce genre de feedback-là.
Je pense que le plus facile, c’est définitivement les plus avancées en termes de… Elles ont déjà une bonne compréhension, elles sont self-aware, elles ont déjà travaillé sur ces patterns-là dans un autre sphère ou dans un autre contexte puis là, il y a un reminder puis il y a juste quelque chose à aller appliquer.
Je pense à une cliente qui, elle, a déjà géré une équipe mais dans un autre business avant celle que je la coach en ce moment et qui est capable de faire, ah, je faisais ça dans mon autre business, tu me fais bien de me faire ce reflet-là versus l’autre cliente qui n’a pas d’expérience, qui n’a pas de point de référence, bien oui, ça peut prendre plusieurs fois avant qu’on arrive au déclic.
Les gains sont moins gros, tu sais, dans le sens que quand je coach une entrepreneur, que ça fait déjà quatre ans, cinq ans qu’elle est en affaires, il y a moins de oh my god quand elle sort du coaching. C’est moins un gros écart, c’est plus des plus petits shifts. J’essaie de répondre à ta question, mais on dirait que je ne sais tellement pas comment c’est, c’est tellement de pouvoir.
En fait, au final, tu sais, est-ce que les entraîneurs avancés sont plus difficiles en termes de, à cause qu’ils ont des mauvais plis? Aïe, je ne sais tellement pas comment répondre à ta question et c’est rare que je ne sais pas comment répondre à une question. Écoute, peut-être que la réponse en ce moment, c’est honnêtement difficile à répondre, mais tu sais, j’essaie de voir aussi en termes de vision.
Puis j’aimerais aussi avoir ton avis, toujours en termes de vision. Je suis quelqu’un qui a toujours eu beaucoup de satisfaction, mais pas nécessairement de satisfaction, mais c’était juste un fait par rapport à moi de, moi, voir plus qu’au-delà d’un an en termes de vision vraiment complexe. Genre vraiment complexe, vraiment difficile, mais surtout parce que j’aime ça avoir le lousse, j’aime ça être capable de dire que si je veux faire un pivot, je l’ai, puis de ne pas me mettre une espèce de vision, puis après ça, de m’enfermer là-dedans parce que je mets tous mes oeufs dans ce panier-là.
Bref. Est-ce que c’est possible de croître, selon toi, sans être capable de voir au-delà d’un an, puis jusqu’où doit s’étendre notre vision pour avoir un succès qui est long terme et scalable, tu penses? Ah, c’est tellement, ça, c’est vraiment une gestion que je peux te répondre.
Ça dépend de ta personnalité. Tu sais, même l’expression « cloud and dirt », parce qu’il y a des gens qui sont plus visionnaires, il y a des gens qui sont vraiment plus dans les idées de grandeur, dans l’imagination de quelque chose, d’un projet, puis qui sont très, très visuels, mais aussi très visionnaires.
On a tendance à associer ça à des entrepreneurs qui ont plus de succès ou des gens qui ont justement, qui sont plus des visionnaires, des leaders. Mais j’ai des clients qui démarrent qui sont comme ça, qui ont vraiment des grosses visions, qui ont déjà, ils n’ont même pas commencé encore à faire une action dans leur marketing, puis ils voient déjà la grosse patente, la communauté, les styles et ça, puis ils voient big.
Ça fait que je ne pense pas que c’est une question de niveau, je pense que c’est une question de personnalité. Il y a des gens qui sont typiquement plus dans ce genre de personnalité-là, puis il y a des gens qui sont plus dans le dirt, dans le test and error, puis je pense que tu es plus quelqu’un comme ça aussi.
Puis moi aussi, je suis plus comme ça dans le sens que j’ai quand même une bonne vision, puis je vois souvent des visions de mes clients, de où est-ce qu’ils s’en vont et tout, puis je les challenge là-dedans, mais aussi basé sur qu’est-ce que je sais de elles, sur qu’est-ce que je connais de elles, sur comment je les perçois.
Fait que je te dirais qu’il y a des gens qui sont vraiment plus pratiques qu’un plan d’action avec eux pour eux de six mois, c’est quasiment trop. Puis il faut vraiment que quand je le fais, le plan d’action, exemple dans le diagnostic, je le fais en trois phases. Il n’y a pas de date, c’est juste des phases.
Puis j’ai des clients qui sont comme moi, il faut que tu le dises mois par mois, je veux savoir où est-ce que je m’en vais pour la prochaine année. Puis eux, ça va vraiment bien pour eux. Fait que c’est une question de savoir comment tu es comme visionnaire.
Il y a des visionnaires qui ont besoin de l’expérimenter pour le voir, pour le comprendre, pour se faire une vision de la chose. Puis il y a des gens qui sont vraiment facilement dans les idées, facilement dans la vision. Puis eux, leur problème, c’est plus de se faire vraiment bien supporter pour l’exécuter, pour ne pas qu’ils restent dans cette phase-là de juste les idées de grandeur.
Fait que ça, je pense qu’il y a des modèles de succès dans les deux scénarios. Je ne pense pas que tu vas échouer si tu as votre vision d’un an, mais il faut que tu saches c’est quoi ta prédominance pour être bien entouré, pour ne pas, un, toi, dans ton cas ou dans mon cas, manquer de vision ou dans l’autre cas, avec juste dans la vision, mais manquer d’application, manquer de le ramener dans comment qu’on va faire ça.
Je trouve ça important de le mentionner parce que il n’y a pas, ça revient aussi à ce qu’on a fait à What’s Next, il n’y a pas juste une façon d’avoir du succès quand il y a des gens qui vont ne jurer que par la manifestation qui est menée par une vision crystal clear de ce qu’on veut dans la vie et que quand on, you get what you focus on, ce que je trouve quand même très intéressant à peut-être mixer avec d’autres approches aussi, mais pour certains, that’s the thing.
Tandis que dans d’autres cas, c’est beaucoup plus difficile d’avoir cette clarté-là sur qu’est-ce que je veux puis c’est sûr qu’on peut commencer par quelque chose de plus simple, c’est plus facile de dire qu’est-ce que je ne veux pas aussi, mais comme tu dis aussi, il y a l’expérimentation qui va nourrir à guest cette vision-là au fur et à mesure qui va changer au fur et à mesure aussi.
En tant que là, j’ai comme une dernière question pour toi. Tu partageais dans un reel récemment, cinq choses controversées que tu veux normaliser pour les femmes en 2025. Puis la quatrième chose était je veux normaliser de travailler pour avoir ce que tu veux et promouvoir ta business, pas te sentir mal de travailler et faire les actions imparfaites pour y arriver.
On arrête de valoriser ne pas mettre d’efforts et d’être seulement vu en train de réussir et pas d’essayer. Qu’est-ce que tu as essayé récemment qui n’a pas fonctionné comme tu voulais? Oui. Bien, je vais le renommer. Mais le lancement que j’ai fait cet automne qui a été un test qui n’a pas fonctionné selon moi dans mes standards à moi de ce que je sais que je fais habituellement, le lancement, c’était l’incubateur.
C’est une formation pour le démarrage, mais vraiment l’idéation de ton entreprise, comment monétiser tes compétences en ligne. Ma grande idée, c’était d’un peu de revenir en arrière puis de montrer que moi, je l’ai fait. Moi, je suis partie de j’avais des compétences dans mon champ d’expertise puis j’ai monétisé en ligne puis un peu de revenir à qu’est-ce que tu peux faire.
Fait que pour le monétiser, j’ai lancé cette formation-là. L’idée de base, c’était de tester ce marché-là parce que j’avais des demandes à chaque semaine sur mes médias sociaux. « Ah, tu fais-tu du démarrage? » Puis à chaque fois, je disais « Non, il faut que tu ailles déjà des revenus, il faut que tu ailles déjà un concept puis là, je veux pouvoir t’aider. »
Fait que je suis comme un, il y a une demande, je vais tester ça. Et en fait, je m’étais dit « Logiquement, ça va amener des nouvelles clientes pour le programme, ça va amener des gens intéressés à poursuivre pour ce qu’on offre en ce moment. Ça fait que ça faisait un sens logique. Et j’ai dit « Ok, j’engage une agence parce que je suis rendue là puis mon équipe marketing à l’interne, une OBM avait quitté pour s’en aller vers une autre entreprise full-time. »
Moi, je l’engageais part-time, j’ai compris. Donc, je devais refaire un peu mon équipe de ce point de vue-là. Je ne voulais pas le faire toute seule. Fait que j’ai engagé une agence marketing. On a fait, tu sais, on a investi dans de la pub, on a fait un webinaire, on a vraiment fait la promotion complète full launch pour finalement, puis je ne veux pas décourager des gens qui pensent que c’est un bel objectif, mais mettons, pour mon chiffre d’affaires ou mettons, le temps que ça l’a pris, ce n’était pas du tout concluant.
Avec les charges que j’ai expliquées qu’ils prenaient 50% des profits de cette agence-là, j’avais également mon équipe qui a travaillé là-dessus, l’édition des vidéos, tout le kit. Pour le final, on a fait à peu près 40 000 de ventes pour moi, 10 000 à peu près max de profit, de profit brut, donc sans les taxes, sans les impôts, sans tout le fla-fla autour de ça.
Fait que ce n’était pas significatif pour tout l’effort qu’on a mis. Fait que ça a été un flop, ça a été vraiment un flop où j’ai été quand même contente de le faire puis de me montrer en train de le faire puis de partager aussi les expériences puis c’est ça que j’ai hâte de faire dans le boardroom parce que je ne l’ai pas fait encore de façon vraiment détaillée le breakdown de pourquoi ça l’a flopé, de qu’est-ce que j’aurais fait différemment, mais aussi qu’est-ce que je vais faire pour les prochains tests que je vais faire, pourquoi je ne retournerai plus avec une agence nécessairement.
Tout ce genre de breakdown-là que je vais faire que je trouve qui va être vraiment pertinent et qui m’a beaucoup appris en fait. Écoute, justement, les gens qui ont tendance à parler de la session des briefs et du boardroom, ça va se passer le 17 avril prochain. La session appelée L’autopsie d’un lancement échouer, le step-by-step pour réussir tous tes lancements.
On apprécie quand même qu’il y ait un two-step et que ça ne soit pas juste « that’s it », c’est pas bien. Mais cette session donc, débrief avec Amélie, va être faite à nos membres du boardroom et il y a aussi des places qui vont être ouvertes pour les non-membres jusqu’au 17 avril. Fait que si c’est ton cas, toi, personne qui écoute, tu peux réserver ta place ou devenir un board member aussi puis profiter de non seulement le debrief du lancement d’Amélie, mais aussi les sessions de nos exécutives passées dont Caroline Mignaux et Émilie Vien, la planificatrice. Et c’est l’avenir avec Safia Gourary en mai et Aline Bartoli en juin.
Amélie, avant de te laisser, j’aimerais que les gens puissent te retrouver sur Internet. Donc, où est-ce qu’on retrouve Amélie sur le web? Le plus souvent que je suis présente et active, c’est sur mon compte Instagram au Amélie Riendo. Vous pouvez aussi aller écouter le podcast Femmes d’affaires accomplies qui est moi qui coach des clientes en live. C’est comme un genre de TV série où est-ce que tu suis le parcours des entrepreneurs pendant six mois. Et puis, c’est pas mal les deux canaux principaux que tu peux me retrouver pour connecter avec moi.
D’ailleurs, la dernière saison, si c’est en cours ou ça a terminé, c’est avec Solène Feig, si je ne me trompe pas. Oui, à écouter, je trouve ça cool comme format, c’est quelque chose qu’on ne voit pas souvent. Si tu veux revisiter du contenu partagé durant l’entrevue, cliquez sur un lien qu’on a mentionné, tu peux te rendre sur Spotify ou Apple Podcast pour lire les notes de l’épisode directement dans l’application et si tu as aimé l’entrevue d’aujourd’hui, partage ça dans tes stories sur Instagram. Tagge-moi par en bas Jean-Luc Gauvin et tu peux taguer le compte de Amélie. Amélie.riendo. Oui, Amélie.riendo. Voilà, pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens de notre discussion.
Amélie, un énorme merci d’être passée sur Effrontée. J’ai hâte qu’on se reparle très bientôt dans le boardroom. J’espère que ça a été une belle expérience pour toi. Oui, vraiment, j’ai été contente de catch up avec toi et très hâte de connecter avec le boardroom pour la suite pour le débris. Absolument. Bon ben guys, on se reparle la semaine prochaine. Bye là!
T’a aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine!


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