Tu viens de finir un gros lancement et là, ton corps te demande la facture? Apprendre à prendre soin de toi après un lancement, c’est pas un luxe, c’est une obligation. Le crash post-lancement est réel. Pendant des semaines, tu as tenu la machine à bout de bras: marketing, tech, courriels, stories, partenariats, service à la clientèle. Tout. Et là, c’est terminé.
La logique te dit « prends des vacances ». Sauf que t’as peut-être pas le budget, pas le timing, ou juste pas envie de te taper un avion 12 heures après ton dernier email de lancement. Voici 10 façons concrètes de prendre soin de toi après un lancement, qui ne demandent ni passeport ni billet d’avion. C’est ce que je fais moi-même après chaque édition de Ka-Ching, le bundle annuel de formations pour entrepreneures que j’organise.
Pourquoi se reposer après un lancement, c’est pas négociable
Un lancement, c’est de l’événementiel. Même si t’as juste un produit à vendre, t’as un événement gratuit en amont, des séquences de courriels, des collaboratrices, du service à la clientèle, des bugs tech. Les semaines qui précèdent grugent ton énergie. Pis le jour J, t’es en mode adrénaline.
Le lendemain matin, t’as l’impression que tu t’es fait frapper dans la face. Toute la tension qui te tenait debout retombe d’un coup. Si tu prends pas soin de toi après un lancement, tu vas le payer: épuisement, décisions chaudes que tu vas regretter, perte de motivation pour la suite. La pause, c’est pas un luxe. C’est l’autre moitié du job.
1. Planifie un souper avec les humains que t’as négligés
Première façon de prendre soin de toi après un lancement: rebrancher avec ton monde. Pendant la prépa, t’as probablement annulé des soupers, sauté des appels avec ta best, dit « désolée, ce mois-ci j’peux pas » 12 fois. Le souper post-lancement, tu le planifies d’avance.
Mets-le dans le calendrier la semaine où ton lancement finit. Genre samedi soir si ça finit le jeudi, ou la semaine suivante max. Pas plus tard. Si tu attends de « voir comment tu te sens » après un lancement, tu vas annuler. T’es fatiguée, t’as envie de rester sur ton sofa, fair enough. Mais une fois que t’es là, avec ton chum, ta blonde, tes amis, le cerveau ferme et tu reconnectes.
Ces gens-là, c’est eux qui t’ont supportée pendant le rush. C’est pour eux aussi que tu fais ce que tu fais. Reconnecter avec ton réseau après un lancement, c’est se rappeler pourquoi la business existe en premier lieu.
2. Supprime Instagram et tes courriels de ton téléphone
Une fois ton lancement terminé, là, jack. T’es plus disponible. Désinstalle l’app Instagram. Désinstalle ton client mail. Pour vrai.
Qu’est-ce qui va se passer? Rien. Les notifications rouges qui te hantaient parce que ça pouvait être une vente, un bug, un client en panique, elles vont disparaître. Ton cerveau va arrêter de chercher la prochaine dose d’adrénaline aux 12 minutes. Si quelqu’un a une vraie urgence, il va te trouver autrement: appel, message texte, ton chum. Personne va mourir parce que t’as pas répondu à un DM Instagram pendant 4 jours.
C’est une des façons les plus simples de prendre soin de toi après un lancement, et c’est gratuit. Tu réinstalles tout dans 5 jours. Spoiler: tu vas voir que tu manques rien.
3. Réponds pas aux messages non urgents
Y’aura toujours du monde qui va t’écrire le dimanche après que ton offre a fermé le vendredi soir. « J’ai manqué la deadline, est-ce que je peux quand même? » C’est pas un message urgent. Ça peut attendre lundi. Ça peut attendre la semaine prochaine.
La seule exception: quelqu’un qui a un vrai problème tech et qui peut te prouver qu’il a essayé d’acheter mais que ça bloquait. Là, tu peux répondre plus vite. Mais même là, un message automatique fait la job.
Mets un autoresponder courriel: « Hey, mon lancement vient de finir, je prends quelques jours off, je réponds le X. » Configure une réponse automatique sur tes DM avec ManyChat. Les gens vont attendre. Ton offre, elle est pas en train de disparaître. Si quelqu’un veut vraiment acheter, 4 jours de patience, c’est pas la fin du monde. Prendre soin de toi après un lancement passe par ne pas faire de l’urgence des autres ton problème.
4. Liste les bons coups et apprentissages après un lancement
Quand t’es fatiguée après un lancement, ton cerveau focusse juste sur ce qui a foiré. Le bug le mardi soir. Le courriel qui est parti en double. Les chiffres en bas de ce que tu visais. Tout sauf le positif.
Force-toi à faire la liste des bons coups. Même si ton lancement a été catastrophique, mettons que tu visais 100 ventes pis t’en as fait une. C’était quoi les apprentissages? Qu’est-ce que tu vas pas refaire? Qu’est-ce qui a marché en arrière-plan, même si les résultats étaient pas là?
Peut-être que t’étais prête 2 semaines d’avance pour la première fois de ta vie. Peut-être que t’as géré une crise tech sans paniquer. Peut-être que t’as eu 3 témoignages incroyables. Ces choses-là, c’est du vrai positif que tu peux reproduire. Lister les bons coups, c’est pas se mentir, c’est forcer le cerveau fatigué à voir l’image complète. C’est la base de la croissance.
5. Prends aucune décision rapide après un lancement
Règle d’or: aucune décision majeure dans les jours qui suivent un lancement. Aucune.
Si ça s’est bien passé, tu vas vouloir capitaliser sur le momentum: relance, nouveau produit, accepter cette opportunité-là. Tu vas pousser sans écouter ton corps qui te crie d’arrêter. Tu vas finir en burnout dans 3 mois.
Si ça s’est mal passé, tu vas vouloir tout brûler: annoncer ta retraite, plus jamais faire de lancement, fermer la business. Spoiler: tu vas changer d’idée dans 2 semaines.
Les émotions intenses post-lancement faussent ton jugement, dans les 2 sens. Laisse retomber la poussière. Analyse les chiffres, les feedbacks, ce qui a vraiment marché et ce qui a coincé. C’est seulement après, idéalement 1 à 2 semaines, que tu peux prendre des décisions stratégiques. Prendre soin de toi après un lancement, c’est aussi se protéger de soi-même.
6. Réduis tes heures pour retrouver ton rythme normal
Pendant la prépa du lancement, tu débordes. Soirs, fins de semaine, lunchs avalés devant l’écran. C’est devenu une habitude. Réduire tes heures après un lancement, c’est la première chose à mettre en place quand tu reviens travailler.
Une fois le lancement fini, mets un point final à ce rythme-là. Pas étirer « encore une semaine, je rattrape ». Non. Tu reviens à ton horaire normal, ou même en bas de ton horaire normal pendant quelques semaines.
Profite-en pour expérimenter. T’as toujours rêvé de travailler 4 jours/semaine? L’après-lancement, c’est le moment parfait pour tester. Bloque tes après-midis dans Calendly. Désactive tes disponibilités le vendredi. Le workload est plus léger, tu peux te permettre de resserrer tes boundaries pour vrai. Si ça tient, tu gardes. Sinon, tu réajustes. Mais c’est l’occasion de tester un autre rythme et de voir ce qui te convient.
7. Planifie une semaine d’arrêt complet après un lancement
Là, je te parle pas de billet d’avion ni d’hôtel à Tulum. Une semaine d’arrêt complet chez vous. Au minimum le lendemain du lancement, mais idéalement plusieurs jours.
Le lendemain de Ka-Ching, c’est comme un lendemain de veille sans avoir bu. J’ai l’impression de m’être fait frapper dans la face. Toute la tension qui me tenait debout depuis des semaines, elle retombe d’un coup. Mon corps me dit « pas aujourd’hui ».
Ce jour-là, je fais rien. Pas d’épicerie, pas de lavage, pas de ménage. Si t’as un kid, demande à ton partenaire de prendre le relais. T’es comme dans un autre pays: pas dispo. Tu te lèves sans cadran, tu manges quand t’as faim, tu te recouches si tu veux. C’est la version la plus radicale de prendre soin de toi après un lancement, et c’est probablement la plus nécessaire.
8. Planifie les tâches d’après-lancement en amont
Voici un truc que personne te dit: la pause après un lancement, elle se planifie avant le lancement. Pas après.
Pourquoi? Parce qu’il y a toujours du résiduel: paiements aux affiliées, courriels aux acheteurs, service à la clientèle, ton contenu régulier (podcast, newsletter, Instagram). Si tu prépares pas ça en amont, ça va te tomber sur la tête juste au moment où ton corps a besoin de s’arrêter. Et là, soit tu repousses la pause, soit tu sacrifies ton contenu régulier, soit tu laisses tomber tes responsabilités.
Concrètement: batche tes épisodes de podcast 2 à 4 semaines d’avance. Rédige tes courriels post-achat avant le lancement. Prépare des templates de service à la clientèle pour les questions fréquentes. Planifie tes paiements aux affiliées avec une marge de 1 à 2 semaines, pas le lendemain. Tout ça, ça te donne du vrai espace pour respirer après un lancement.
9. Refuse les opportunités trop proches du lancement
Pendant et après un lancement, t’es hyper visible. Résultat: les opportunités pleuvent. Sommet virtuel, podcast invité, conférence, partenariat. Les gens t’ont vue, ils veulent une part de ton énergie.
Mais une opportunité 2 à 3 semaines après ton lancement, c’est une opportunité où tu vas avoir des livrables à préparer pendant ta période de récupération. Pas de promo de crise pour soutenir l’événement, pas de courriels de promotion à écrire pour ta liste, pas de contenu spécifique. Tu paies dans le présent pour un oui qui sonne facile.
Pratique ton muscle du « non ». Demande-toi: est-ce que c’est essentiel? Est-ce que je peux donner mon 110%, ou est-ce que je vais y aller à moitié et frustrer tout le monde, incluant moi? L’objet brillant après un lancement, c’est un piège. Prendre soin de toi après un lancement, c’est aussi savoir dire non quand tout te crie de dire oui.
10. Trouve une vraie façon de célébrer
Dernière façon de prendre soin de toi après un lancement, et probablement celle qu’on oublie le plus: célébrer pour vrai.
On a tendance à passer par-dessus, à pas réserver le massage, à pas acheter la bouteille de champagne, à pas dire « yes, j’ai accompli quelque chose ». On enchaîne sur le prochain projet sans même reconnaître ce qu’on vient de faire.
Décide d’avance comment tu vas célébrer. Annonce-le publiquement pour que ton monde te tienne responsable. Mets-le dans ton calendrier. Pour Ka-Ching 5, j’ai planifié le Gala Elevate il y a longtemps. C’était pas juste un produit, c’était une soirée que je me donnais à moi, peu importe les résultats. J’ai aussi engagé un vidéaste pour ouvrir le gala avec un vidéoclip. Pas essentiel au business, pas essentiel au budget. Mais c’était un cadeau que je me faisais pour marquer le coup.
Peu importe les chiffres, t’as fait des efforts. T’es sortie de ta zone de confort. Tu as accompli quelque chose que la majorité des gens font jamais dans leur vie. Célébrer, c’est rendre ça vrai. C’est la dernière étape pour vraiment prendre soin de toi après un lancement.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Combien de temps je devrais prendre off après un lancement?
Minimum le lendemain, complètement off. Idéalement, une semaine de rythme réduit, voire une semaine complète d’arrêt si tu peux te le permettre. La taille du break dépend de la taille du lancement: pour un mini-lancement de 5 jours, 2-3 jours peuvent suffire. Pour un gros lancement de 4 à 6 semaines, vise minimum 1 semaine de récupération réelle.
Pis si ma business peut pas se permettre de m’arrêter une semaine?
C’est exactement pour ça que la planification en amont existe. Batche ton contenu, prépare des templates de service à la clientèle, automatise tes réponses Instagram, planifie tes paiements à l’avance. Une business qui peut pas survivre 7 jours sans toi, c’est pas une business durable. Profite de cette pause pour identifier les goulots d’étranglement et bâtir des systèmes qui te permettent de t’arrêter.
Est-ce que je devrais analyser mon lancement tout de suite ou attendre?
Note les premières impressions, les bugs et les feedbacks à chaud, mais l’analyse stratégique attend 1 à 2 semaines. Tes émotions sont trop intenses dans les jours qui suivent. Une fois reposée, sors les chiffres, les taux de conversion, les commentaires des acheteurs et des non-acheteurs, et là tu peux prendre des décisions sur ce que tu changes pour le prochain.
Mes prochaines étapes
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Pour creuser sur les sujets liés, écoute l’épisode 49 sur comment ne rien sacrifier entre parentalité, couple et entrepreneuriat, l’épisode 65 avec Annie Prévost sur entreprendre gros sans se brûler et l’épisode 98 sur les 5 raisons pour lesquelles ton pré-lancement détermine le succès de ton lancement.
Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.
Show notes
Format: Solo Durée: 27 minutes
Sujets abordés:
- Pourquoi le crash post-lancement est physique et émotionnel
- Reconnecter avec son réseau après le rush
- Désinstaller Instagram et les courriels du téléphone
- Gérer les messages non urgents avec des automatisations
- Lister les bons coups pour forcer le cerveau à voir le positif
- Pourquoi pas de décision rapide après un lancement
- Planifier les tâches d’après-lancement en amont
- Refuser les opportunités trop proches de la fin du lancement
- Célébrer pour vrai et le mettre en place
Outils mentionnés:
- ManyChat pour les réponses automatiques sur Instagram
- Calendly pour bloquer ses disponibilités
- Ka-Ching (le bundle annuel de formations organisé par Gen Gauvin)
- Gala Elevate (premier événement en personne organisé par Gen)
Liens & ressources:
- Société secrète Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram: @_genevievegauvin
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 62. Aujourd’hui, je te donne 10 façons de prendre soin de toi après un lancement qui ne sont pas de prendre des vacances. C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact.
Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide.
Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?
En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.
Bon, les cocos, aujourd’hui, on va prendre ça un petit peu plus relaxed. Dans les dernières semaines, mais dans le dernier mois, ça a été beaucoup Ka-Ching, Ka-Ching, Ka-Ching, partout. Que ce soit de mon côté, que ce soit du côté de mes collaborateurs, sur Instagram, sur LinkedIn, par email, sur la pub, que tu ailles sur Google, Facebook, partout, on était là. C’est ça l’éclipse médiatique Ka-Ching, c’est ça qu’on veut faire, en fait. On veut être partout.
Mais ça, ça demande beaucoup d’énergie. Ça demande beaucoup d’énergie à nous qui l’organisons. Ça demande beaucoup d’énergie aux gens qui consomment, finalement, ce lancement-là. Et puis là, j’ai envie qu’on parle un petit peu du après. Parce que pour tous ceux qui considèrent faire des lancements dans leur modèle d’affaires, ou ceux qui l’ont déjà fait, je pense qu’on réalise que c’est de l’événementiel.
Parce que même si la seule chose que tu vends, c’est ton produit, si tu fais un événement gratuit en amont, tu as quand même plein de choses à organiser. Surtout, puis si tu as d’autres personnes qui viennent dans ton lancement parce que tu organises, par exemple, un sommet virtuel, un petit peu à la expérience Ka-Ching, tu sais qu’il y a plein, plein, plein de choses à faire. Que ce soit le marketing, la logistique technique de comment est-ce qu’il va avoir le sommet, le produit lui-même, qu’est-ce que tu vas avoir à vendre, les séquences de courriel qui viennent après. Il y a beaucoup, beaucoup de choses. Et c’est très, très, très énergivore.
Puis je pense qu’il y a quelque chose qu’on oublie beaucoup, en fait, quand on est dans ce modèle d’affaires-là, c’est de se reposer après. Je voulais faire un épisode aujourd’hui qui était vraiment plus sur c’est quoi les façons de prendre soin de toi après un lancement, de prendre soin de l’humain derrière la machine, on va se le dire. Mais je n’avais pas envie que ce soit genre, ah, ben, tu sais, prendre des vacances. Je voulais qu’on parle d’autres façons importantes de prendre soin de, on va se le dire, sa santé mentale.
Parce que oui, il y a sa santé physique aussi, genre, on a besoin de dormir. Mais il y a la santé mentale aussi, tu sais. Comment est-ce qu’on fait pour, entre gros guillemets, survivre à cet événement-là qui est très, très, je l’ai dit tantôt, énergivore, mais qui est aussi, je ne sais pas s’il y a un mot pour dire, genre, émotion-vore, qui mange beaucoup d’émotions. En tout cas, on comprend le principe. Très émotionnel, en tout cas, on va se le dire comme ça.
Donc, je voulais qu’on explore ces quelques façons-là, finalement. La première suggestion que j’ai pour toi de prendre soin de toi après un lancement, c’est de planifier un souper avec ton chum, ta blonde, avec des amis, bref, avec des gens que tu apprécies. Parce que s’il y a une chose qu’on va souvent sacrifier durant un lancement ou durant la préparation à un lancement, tu sais, dans les dernières semaines, derniers mois, tout dépendant de la taille du lancement, c’est souvent ces moments-là, ces moments de connexion avec les gens qui nous entourent, puis qui, en plus, souvent vont nous supporter pendant ce lancement-là.
Tu sais, ils vont être là, ces gens-là, ils vont nous aider si on a besoin d’un peu plus de temps pour travailler. Donc, d’aller organiser ça, de planifier ça, puis tu sais, d’avance, idéalement, de se dire, OK, mon lancement finit le jeudi, samedi soir, on fait quelque chose, tu sais, ou la semaine suivante. Mais de le planifier d’avance, parce qu’évidemment, une fois qu’on est rendu à la fin du lancement, on peut être fatigué, puis on va dire, oh, je ne suis pas sûr, je suis dedans.
C’est important. C’est important de reconnecter avec son réseau quand on l’a laissé aussi de côté pendant un certain temps. Puis ça nous permet un moment de reconnexion sociale, finalement, et aussi, en même temps, de déconnexion aux responsabilités qu’on a eues, tu sais. C’est parce que, finalement, la business, tu sais, oui, ça va demander beaucoup pendant ce temps-là, mais on le sait, on ne fait pas juste de la business pour faire de la business, on fait de la business pour vivre.
Donc, c’est important de planifier ce petit moment-là, ce petit moment-là où on va vraiment, juste comme le cerveau va être fermé, et on va aller reconnecter avec ces gens-là qui nous supportent, finalement, qui font que ça fait du sens, ce qu’on fait. Une autre suggestion, c’est supprime les médias sociaux puis les e-mails de ton téléphone. Une fois le lancement terminé, là, jack, tu n’es plus disponible.
Évidemment, il y a des choses à prendre en considération, des tâches à terminer qui sont importantes, mais je te dis, une fois que c’est terminé, là, enlève ton Instagram de ton téléphone, enlève ton e-mail de ton téléphone. Qu’est-ce qui va se passer de toute façon? Donc, tu vas être capable de, genre, réinstaller les applications plus tard. C’est le temps de laisser reposer ton cerveau, de ne plus voir les petites notifications rouges qui te hantent, ou qui t’ont hanté pendant un certain moment parce que ça voulait soit dire une espèce de pic d’adrénaline de bonheur parce qu’il y a quelqu’un qui t’a donné de l’amour. C’était peut-être même une urgence. On le sait.
Le lancement, la tech, il y a des affaires, ça se passe tout le temps un peu bizarre. Il y a tout le temps plein d’imprévus. Ces petites notifications-là ont grugé beaucoup dans ton énergie pendant ton lancement. Tu étais là pour les gérer. Tu étais là pour supporter ta business pendant ce temps-là. Mais là, c’est le temps de laisser ton cerveau reposer, puis on n’en a pas besoin de ces petites notifications-là.
On pense qu’on ne pourra pas survivre, mais il y a une application, comme je disais, ça se réinstalle. S’il y a des choses vraiment urgentes, en général, les gens vont trouver un moyen de nous contacter. C’est sûrement pas sur Instagram. Il va y avoir d’autres moyens. De toute façon, tu es probablement contactable ailleurs anyway.
Puis, autre suggestion qui est un peu reliée, ne te force pas à répondre aux gens qui envoient des messages 100 % non urgents. Puis quand je parle de non urgents, c’est juste des gens qui ont raté le bateau, par exemple. Des gens qui ont raté l’offre qui terminait le vendredi soir. Puis là, il y a des gens le dimanche qui sont là, « Oui, mais là, j’ai manqué l’offre. » Ce n’est pas un message urgent. Genre, tu n’as pas besoin de répondre là.
Ça peut aller à lundi. Ça peut aller la prochaine fois que tu rentres au bureau parce que tu as été clair par rapport à ton offre. Évidemment, il y a des problèmes techniques. Par exemple, je n’ai pas été capable. Quelqu’un qui est capable de te prouver qu’il a essayé d’acheter et qui n’était pas du tout capable. Mais peut-être que là, tu peux lui répondre un peu plus rapidement.
Mais ça tombe peut-être un petit peu plus dans ces catégories-là. Mais même à ça, tu peux lui dire. Tu peux lui mettre un message automatique sur ton email qui dit, « Hey, mon lancement vient de terminer. Je prends quelques jours pour moi. Complètement off. Je répondrai à cette date-là. » Les gens vont être capables d’attendre pour les laisser rentrer dans ton offre.
Tu peux faire même la même chose dans tes DM sur Instagram avec ManyChat. Ça va juste faire en sorte que les gens qui m’ont envoyé un message vont avoir une réponse automatisée, qui leur dit, « Hey, je suis en complète déconnexion. Me donnes-tu une couple de jours et je te reviens? Ceci est un petit robot. » Tu n’as pas besoin de faire comme si tu étais là. Tu n’as pas besoin de donner de l’attention à ces gens-là. C’est correct si tu prends du temps pour toi.
On a tendance à vouloir toujours être là et répondre à ces gens-là parce que c’est comme si leur urgence devait être la nôtre. Mais non, ce n’est pas nécessairement le cas. Autre suggestion, fais la liste de tous les bons coups slash apprentissage. On a tendance, quand on est fatigué, surtout après un lancement, à voir juste le mauvais. À focusser sur ce qui s’est mal passé aussi.
« Ah mon Dieu, c’est un bug-là tech. Mon Dieu, ça crée un problème. Ah mon Dieu, je n’ai pas été capable d’être assez d’avance. Ah mon Dieu, les chiffres n’étaient vraiment pas ça à quoi je m’attendais. Je voulais ça. Finalement, je n’ai pas eu la croissance de ce que je voulais. » De focusser là-dessus quand on est fatigué, probablement que ça t’est déjà arrivé.
On s’entend qu’on est un vendredi soir, tu as une grosse journée, tu n’es plus capable. Tu remets tout en question. C’est comme, là, il n’y a plus rien qui fonctionne, je vais tout te laisser tomber. Forcer son cerveau à voir le positif. Au contraire, le reconnaître aussi, c’est aussi forcer la remise sur pied et l’apprentissage. Parce que ce n’est pas vrai qu’il y a eu que du mauvais.
Même si ton lancement a été, écoute, catastrophique. Par exemple, tu voulais faire 100 ventes de je ne sais pas quoi, puis finalement, tu en as fait une. Tu sais, catastrophique dans ce sens-là. Ça a été quoi les apprentissages que tu as faits dans ce processus-là? Qu’est-ce que tu ne vas plus jamais refaire de ta vie par rapport à ça? Probablement que la réponse, ce n’est pas « je ne vais plus jamais refaire de lancement ». Ou peut-être que c’est ça, en fait.
Peut-être que la réponse, c’est « le modèle de lancement ne me va vraiment, vraiment pas ». Bien, great, tu as eu un apprentissage. Ça a été un apprentissage à la dure, mais tu en as fait un pareil, tu sais. C’est quoi les informations qui te sont parvenues à travers ça? Puis pas que ça, tu sais, pas juste les leçons que tu as apprises à la dure. C’est quoi les vrais bons coups?
« C’est sûr que je n’ai pas atteint mes chiffres, mais je suis contente parce que j’ai été capable de, au moins, être prête deux semaines avant le lancement puis de vivre un lancement qui était somewhat smooth puis avoir l’espace pour gérer les crises, tu sais. » Ça, c’est un bel accomplissement, parce que ça, tu peux le reproduire la prochaine fois. Donc, de lister ces choses-là qui se sont bien passées, ça te fait en sorte un peu de les revivre, de dire « écoute, c’est vrai, tout de façon objective », ça te force justement à voir ton positif puis à vraiment être dans l’apprentissage puis la croissance.
Parce qu’on s’entend, si tu fais juste focusser sur le négatif, bien, c’est juste, c’est le passé, c’est un peu le statu quo, c’est se plaindre. Mais de ces « échecs-là », des choses qui ne se sont pas passées comme tu voulais, probablement que tu as appris quoi faire pour la prochaine fois. Puis ça, c’est que du positif. Tu as grandi en tant qu’entrepreneur.
Autre suggestion très, très, très, très, très importante et qui est un petit peu en lien avec ça, ne fais aucune décision rapide suite à un lancement. Aucune. Les émotions intenses de lancement peuvent jouer beaucoup sur nos décisions si on ne fait pas attention. Par exemple, si ça s’est bien passé, on a l’impression qu’on est au top du monde. On a tendance aussi à continuer de pousser, de prendre des opportunités rapides, de ne pas analyser la data réelle puis de se fier juste sur notre impression, genre « tout va bien, je veux continuer ».
C’est cool, ça. Un momentum, des fois, bien oui, c’est bien. Mais on n’écoute pas nécessairement notre besoin de s’arrêter, notre fatigue. On fait juste continuer puis ça devient la réalité, cette espèce d’intensité-là. On ne veut pas nécessairement que ça devienne la réalité. On veut peut-être prendre le recul puis se dire « Ouf, en fait, non, tu sais quoi, j’ai besoin de prendre une pause ».
Si on continue là-dessus, en se fermant les yeux, on pourrait aller même vers l’épuisement, tu sais. Puis le contraire est aussi vrai. Si, par exemple, ça ne s’est pas bien passé, on veut tout laisser tomber, annoncer notre retraite, la décider qu’on ne recommencera plus jamais. Le fait de laisser retomber la poussière, c’est avoir l’opportunité de prendre des décisions qui sont moins chaudes, qui sont plus objectives une fois qu’on a analysé tous nos chiffres.
Puis quand je parle de nos chiffres, c’est « OK, bien peut-être qu’on n’a pas fait autant de ventes qu’on voulait, mais dans les feedbacks qu’on a reçus, c’est quoi les réponses? » Puis on se dit « Bien, on est capable de voir qu’est-ce qui a été le problème puis de recommencer. » Donc, ce n’est pas nécessairement « Nous, on était le problème. » Peut-être que c’était un… En fait, c’est souvent le cas. C’était un message marketing qui était le problème.
Peut-être qu’on a décidé de… Écoute, il y a mille et une raisons. Mais de prendre le temps d’analyser ces choses-là, positifs ou négatifs, ça fait en sorte de se dire « OK, je vais me lancer dans un prochain projet avec toute l’information utile finalement à la réussite de ce projet-là. »
Autre suggestion pour prendre soin de toi après un lancement, réduire tes heures pour retrouver ton rythme normal. On se donne beaucoup pour son lancement. On déborde souvent les soirs, les fins de semaine. Sauf que c’est important de mettre un point final à ça, de ne pas étirer ce rythme-là plus que nécessaire, même si souvent c’est devenu une habitude finalement.
Tout dépendant combien de temps ça prend pour organiser ton lancement. Peut-être que ça fait plusieurs mois que tu as un rythme où là tu travailles énormément. Mais lorsque tu retournes au travail, c’est important de remettre des boundaries qui sont très solides et serrées aussi pour retourner à ce qu’on était avant. C’est aussi l’opportunité quand on y pense, quand le workload diminue drastiquement comme ça, de resserrer ces boundaries-là.
Tu sais, si tu veux travailler 15 à 20 heures par semaine depuis des années, c’est l’opportunité, après un lancement, de fixer tes disponibilités dans Calendly, de laisser faire le logiciel pour contrôler tes rendez-vous par exemple, ou de vraiment bloquer ton horaire tous les après-midi. Si ça ne fonctionne pas pour toi de travailler l’après-midi, tu préfères le matin. C’est comme le moment d’expérimenter avec ça et de se dire, bon, j’ai vraiment, vraiment moins de tâches, j’ai vraiment moins de responsabilités. C’est le moment d’essayer quelque chose, puis ça va me forcer aussi à dire non à des opportunités.
En faisant l’analyse, évidemment, l’analyse de qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce que j’ai besoin, est-ce que ce lancement-là a été bien fait, sinon pourquoi. En faisant cette analyse-là aussi, tu vas être capable de dire, bien, peut-être que j’ai pris des décisions durant mon lancement qui n’étaient pas nécessaires, je vais être capable la prochaine fois d’éliminer ça puis retourner à l’essentiel. Retourner à l’essentiel après un lancement, c’est une forme de self-care qui est nécessaire finalement d’analyser.
Autre suggestion. Par exemple, si tu devais continuer de travailler après ton lancement la semaine suivante, fine, mais je te suggère aussi de planifier une semaine d’arrêt complet. Puis je ne te parle pas d’aller en vacances dans le sud, je ne te parle pas de te prendre des billets d’avion, juste une semaine d’arrêt complet ou plus si nécessaire. Puis au minimum le lendemain, au minimum, pour que tu te lèves, pas de cadran, grasse matinée.
Je ne sais pas si tu as déjà fait un lancement, si tu n’en as jamais fait. Je vais te parler de mon expérience personnelle. Après chaque lancement de Ka-Ching le lendemain, j’ai l’impression que je suis en lendemain de veille. J’ai l’impression que la veille, j’ai bu beaucoup, j’ai fait le party pendant vraiment longtemps. Puis quand je me lève le matin, le lendemain matin, j’ai l’impression que je me suis fait frapper dans la face.
Il y a un gros coup de poing dans la face et les yeux sont difficiles à ouvrir. C’est comme si toute l’énergie, la tension s’arrête tout d’un coup. Ça arrête tout d’un coup et là, ça rentre dans le corps. C’est important de prendre ça en considération. C’est important de se dire, il n’y a personne qui touche à mon énergie le lendemain, j’ai besoin de récupérer.
Ça, c’est la partie physique aussi. Oui, c’est la partie émotionnelle, on va se le dire, mais c’est aussi la partie physique. C’est important de faire un stop, de se laisser le temps de dormir, de se laisser le temps de ne rien faire. De ne pas se forcer finalement à faire des choses, aller faire l’épicerie, aller faire le lavage, aller faire le ménage. Tu n’as pas besoin de faire rien d’autre.
Si c’est cette journée-là, tu peux ne rien faire. Tu as des enfants, tu as un kid, demande à ton partenaire de t’aider. Cette journée-là, tu n’es pas dispo. C’est comme si tu étais dans un autre pays, tu n’es pas dispo. C’est correct si tu as envie d’être avec ces gens-là. C’est correct si tu as envie de te coller, si tu as envie de faire… Mais ne te force pas à faire rien après un lancement. Ton corps a besoin de repos aussi. Tu n’as pas besoin d’aller dans le sud. Tu as juste besoin de vraiment ralentir.
Suggestion très importante à faire avant un lancement, finalement. Avant un lancement ou avant la fin d’un lancement, planifier les tâches d’après lancement en amont pour éviter de repousser la pause. On se l’est dit. Quand tu arrives à la fin, puis que toutes les responsabilités tombent, il n’y a plus rien, ton corps va vouloir s’arrêter. Il va vouloir s’arrêter.
Mais l’affaire, c’est que si tu as des responsabilités qui arrivent seulement après le lancement, par exemple, payer tes affiliés, le service à la clientèle, des courriels à écrire aux acheteurs, ton contenu régulier, tu as des épisodes de podcast. Si tu ne les planifies pas en amont, qu’est-ce qui va arriver? Ils ne vont pas être faits. Puis là, tu vas avoir une pression de plus.
En sens où, si tu décides de ne pas faire ton contenu régulier puis de prendre une pause, c’est correct, ce n’est pas un problème. Mais ça te force à prendre une pause, par exemple. Si tu n’as pas le choix de prendre une pause, ça te force à prendre une pause. Je ne l’ai pas préparé. Ça doit sortir la semaine prochaine. Donc, il y a quelque chose qui va couper. Soit c’est ton contenu, soit c’est tes responsabilités, ou c’est ton temps.
Si tu veux prendre une pause parce que ton corps en a besoin, tu as besoin de te préparer en amont. Par exemple, pour le service à la clientèle, prépare des templates, prépare des réponses automatiques aux courriels. Pour les courriels aux non-acheteurs, rédige-les d’avance. Ne t’attends pas à la fin de ton lancement. Rédige-les d’avance. Tu es mieux de donner tout un coup puis qu’après ça, tu as le champ libre pour te reposer.
Ton contenu régulier, même chose. Essaye de batcher ça d’avance, de batcher tes épisodes de podcast. Au moment où je suis en train d’enregistrer ça, moi, on est le 13 février, je n’ai pas fini mon lancement. C’est important pour moi de finaliser ça avant pour avoir le temps de me reposer puis de ne pas devoir créer du contenu tout de suite pour respecter ma parole. Super important.
Par exemple, paiement de commission, planifie les factures d’avance. Au meilleur de tes capacités, sois capable de planifier les versements aussi pour ne pas devoir être là au moment où le faire ou du moins de planifier un espace entre la fin du lancement et le paiement aussi. Que tout le monde le sache aussi, que ce ne soit pas un secret. Mais de bien planifier ça, ça te permet au final de profiter du temps libre que tu te donnes. Sinon, il n’y en aura pas.
Conseil super important. N’accepte pas d’opportunités trop proches à la fin du lancement. Encore une fois, on a besoin de cet espace-là. On a besoin de prendre du temps pour soi. Puis trop souvent, je vois des gens qui vont… En fait, des gens qui vont me proposer à moi beaucoup, écoute, ton lancement termine le 23 février, j’ai cette opportunité-là qui s’en vient vers toi, c’est le 12. C’est le 12 mars.
Puis oui, ça a l’air d’être plusieurs semaines plus tard, mais pour donner mon 110 %, j’ai besoin de ressources. J’ai besoin d’énergie, déjà, ou d’humains qui peuvent me permettre de faire l’opportunité. Si je n’ai pas le temps de prévoir une bonne promotion de crise qui est demandée aussi pour moi, pour que tout le monde soit content, que ce soit du contenu pour une conférence, que ce soit des e-mails de promotion, si je veux soutenir l’événement à laquelle je dis oui, je ne m’embarque pas là-dedans.
Je parlais d’une opportunité, justement, mi-mars qui s’est présentée à moi, deux semaines mi-après la fin du lancement. Si je dis oui, je dois préparer ma promo à la fin de mon propre lancement ou au début de mon temps off. Même si l’opportunité n’est pas live, avant un moment, j’ai des responsabilités en amont que je vais devoir prévoir pour accepter de me lancer dans un projet.
Donc, de vraiment pratiquer son muscle du non à ce moment-là, puis de se dire est-ce que c’est essentiel? De quoi est-ce que j’ai besoin? Puis c’est facile de tomber dans l’objet brillant, surtout dans un lancement où tu as eu beaucoup de visibilité. Tu as eu beaucoup de visibilité, puis là, des opportunités, ils s’en présentent plein à toi. Parce que les gens t’ont vu, ils se sont dit, ah, je veux une part de ça.
Puis c’est correct, c’est normal, on est tous là en business, mais je veux une part de ça. Cette personne-là m’inspire, j’aimerais ça l’avoir sur mon summit. Puis tout ça, c’est super valable, c’est super agréable de recevoir comme attention. Mais ça ne veut pas dire que c’est un oui automatique parce que ce n’est pas nécessairement ça dont toi, tu as besoin. Il ne faut pas oublier l’entrepreneur derrière l’entreprise.
Donc, de bien choisir vraiment ce qui est essentiel, c’est aussi se choisir après un lancement. Et ma dernière suggestion pour toi, qu’on oublie souvent, c’est de trouver une façon de célébrer puis de la mettre en place pour vrai. On a vraiment tendance à s’oublier, à ne pas bouquer le massage, le billet d’avion, à ne pas acheter la bouteille de champagne, honnêtement. Peu importe ce qui fait chanter ton cœur, annonce-le haut et fort pour que les gens te tiennent responsable aussi.
Puis que tu célèbres tes efforts, ta sortie de zone de confort, c’est important. Au même titre que c’est important de lister qu’est-ce qui s’est bien passé, de mettre en place d’avance cette espèce de forme de célébration de soi, c’est de souligner ces efforts-là, c’est de dire, c’est de les rendre vrais, c’est de les rendre positifs aussi. Peu importe ce qui s’est passé, parce que tu as fait des efforts. Puis si ce n’est pas les résultats que tu célèbres, c’est du moins tes efforts, c’est du moins ta croissance.
Puis pour Ka-Ching, cette année, j’ai décidé comment j’allais me célébrer il y a très longtemps. J’ai décidé d’y aller big, pour célébrer cette cinquième édition. Je me suis déjà payée des objets de luxe, mes souliers, le moutin, on ne va pas repartir avec les critiques, des voyages en solo pour prendre du temps pour moi. Mais cette fois-ci, j’avais vraiment besoin d’être entourée de mes collègues, de mes clients, de célébrer ce projet-là qui avait pris autant d’argent dans pleurs, dont je suis autant fière.
Puis peu importe les résultats, j’ai vraiment pris cette décision-là il y a très longtemps. Par exemple, avec le Gala Elevate, c’est un gros party de célébration. Oui aussi, c’est un des produits, mais ce n’est pas que ça. C’est une soirée, c’est une soirée que je me donne, littéralement. C’est une soirée que je me suis donnée pour dire, tu sais-tu quoi, peu importe ce qui se passe, ça va être un party, ça a mis ce gros projet-là qui impacte autant de personnes, nécessite qu’on le célèbre. Puis j’ai amené tout le monde avec moi.
Une autre chose aussi que j’ai décidé de célébrer finalement ce projet-là, cette cinquième édition, c’était l’investissement dans le vidéoclip du début du Gala. Je ne sais pas si tu as regardé le streaming, je ne sais pas si tu étais présente au Gala, mais dans tous les cas, j’ai engagé un vidéaste pour faire une vidéo qui allait ouvrir le Gala. Donc ça rajoutait finalement à l’expérience, mais c’était aussi pour moi, dans le sens où c’était vraiment pas essentiel.
C’était pas essentiel au projet, c’était pas essentiel à mon budget, définitivement pas, mais c’était une opportunité de célébrer, littéralement. C’était une opportunité aussi de montrer au monde, aux gens que c’était correct de voir grand, que c’était correct de faire des choses, même si, par exemple, financièrement, c’est pas utile, c’est pas essentiel, mais que ça laisse une trace, ça laisse un impact.
Puis c’est ça l’impact qu’on veut avoir pour beaucoup. Il y a beaucoup de personnes qui vont écouter et qui vont se dire, moi, c’est pas l’argent, c’est l’impact. L’impact, c’est inspirer les gens par ce genre de gros bold move-là, mais c’est m’inspirer moi-même, honnêtement. C’est un cadeau que je me suis fait à moi-même.
Donc, ces deux gros cadeaux-là, je les ai décidés il y a très longtemps, puis je les ai vécus à la fin de mon lancement, donc le 23 février, et je vais les emporter avec moi comme des souvenirs énormément marquants, surtout parce que c’était, bon, un premier événement en personne organisé par moi, même un aussi gros investissement pour un genre de vidéoclip, vidéo comme ça, j’ai comme hâte de le réécouter puis le réécouter un petit peu comme mon vidéo de mariage après des années de ça.
Donc, je vais faire un petit recap de suggestions qui ne sont pas parties en vacances après ton lancement pour prendre soin de toi, donc planifier un souper avec ton chum, ta blonde, avec des amis, avec des gens qui t’ont soutenu, avec qui tu veux reconnecter pour finalement déconnecter, supprimer les médias sociaux puis les e-mails de ton téléphone, ça va bien aller, tu vas être capable, tu vas pouvoir réinstaller les applications après un certain moment, ne pas te forcer à répondre aux gens qui envoient des messages qui ne sont pas urgents, faire la liste de tous les bons coups, les apprentissages, on veut solidifier ça en tête que ça s’est bien passé, même si c’était différent de ce à quoi on s’attendait, aucune décision rapide non plus, ça devrait être une règle, on a, pour tout le monde, après un lancement, pas de décision à chaud, réduire ses heures pour retrouver un rythme normal ou même plus, ou diminuer, un rythme encore plus lent pour essayer quelque chose, planifier une semaine d’arrêt complet ou plus ou juste une journée, mais au moins un arrêt vraiment complet, planifier les tâches d’après lancement en amont pour éviter de repousser la pause qui est très nécessaire, ne pas accepter d’opportunités trop proches de la fin de ton lancement et trouver une façon de célébrer puis la mettre en place pour vrai. Parle-en aussi de façon publique parce que si tu le dis à personne, tu vas pouvoir t’en faufiler un petit peu, on ne veut pas ça.
Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver les liens que j’ai mentionnés, tu peux te rendre au genevievegauvin.com pour lire les notes de l’épisode puis ensuite, viens me rejoindre sur Instagram à @_genevievegauvin, partage le podcast dans tes stories puis tagge-moi, dis-moi, c’est quoi tes stratégies à toi pour prendre soin de toi après un lancement ou après un événement business qui a été demandant? C’est quoi les choses que tu fais pour te célébrer? C’est quoi les choses que tu fais pour prendre soin de toi, l’entrepreneur derrière la business? Tu veux savoir, ça va m’inspirer aussi.
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La semaine prochaine sur Effrontée, on parle avec la pétillante, c’est pas peu dire, explosive, explosive, Sonia Zarbatany puis on explore comment elle utilise le sponsorship partout dans sa business pour diversifier ses revenus, élever son style de vie puis rentabiliser aussi l’audience fidèle qu’elle a bâtie. J’espère que le contenu d’aujourd’hui t’a plu puis on se reparle la semaine prochaine. Bye, dame!
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