Effrontée

Les pires conseils business qu’on entend encore en 2025

27/05/2025

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Les pires conseils business ont la vie dure. On les entend depuis des décennies, on les répète par réflexe, et parfois, on les a même donnés nous-mêmes sans trop y réfléchir. Dans cet épisode Hot Takes, Nick Pineault et moi on en démonte les pires conseils business sans ménagement, avec notre honnêteté habituelle pis zéro filtre. Si t’as déjà entendu « le client a toujours raison » ou « trouve ta passion avant de te lancer », cet épisode est pour toi.

Les pires conseils business: « le client a toujours raison »

Commençons par le classique. C’est vieux comme l’entrepreneuriat pis c’est encore trop répandu: l’idée que le client a toujours raison.

Non. Pas toujours.

Nick le dit bien: dans sa business, peut-être 0,01% de la clientèle, ce sont des gens vraiment problématiques. Des gens qui arrivent avec des accusations non fondées, des exigences irréalistes, ou du feedback destructeur qui n’a rien de constructif. La question que tu dois te poser, c’est pas « est-ce que ce client a raison? », c’est « est-ce que c’est la bonne personne pour me donner du feedback? »

Parce que le vrai problème derrière ce conseil-là, c’est qu’il t’invite à écouter tout le monde sans filtre. Si tu fais un pivot de business, les gens sur ta liste depuis 3 ans vont peut-être dire « j’aimais mieux avant ». C’est normal. Ça ne veut pas dire qu’ils ont raison. Les gens qui sont arrivés sur ta liste avec une certaine attente vont résister aux changements, même si ces changements sont exactement ce qu’il te faut pour évoluer.

La maturité entrepreneuriale là-dedans, c’est de savoir à qui tu poses les questions. Si tu demandes l’avis de gens qui ne correspondent pas à ta cible, tu vas obtenir des réponses qui ne servent pas ta business. C’est aussi simple que ça.

Moi, quand quelqu’un arrive avec un commentaire vraiment destructeur, de genre « c’est du predatory marketing », je ne réponds pas. Je log in dans mon système, j’identifie le contact, je le supprime. Pas par manque d’humilité, mais parce que cette personne n’a pas sa place dans mon univers si c’est comme ça qu’elle voit ce que je fais.

Les pires conseils business: « une business lifestyle, c’est pas ambitieux »

Ça, c’est un préjugé que j’entends encore et qui me fait un peu soupirer.

L’idée que les gens qui veulent bâtir une business lifestyle manquent d’ambition, c’est une façon réductrice de voir les choses. D’abord, parce que l’ambition, c’est personnel. Ensuite, parce que les deux ne sont pas mutuellement exclusifs.

Nick prend l’exemple de sa propre business autour de la santé environnementale. Au départ, ce qu’il voulait, c’était avoir un impact sur un sujet qui le passionne. La structure « lifestyle » au début lui a permis de bâtir quelque chose qui est maintenant capable de rejoindre 40 000 à 50 000 personnes par sommet virtuel. C’est ça qui est intéressant: une business qui part d’un besoin personnel finit par avoir un impact qui dépasse largement la personne qui l’a lancée.

Tony Robbins, Oprah, même des projets comme Ka-Ching, à un moment donné, quelque chose qui existe en dehors de toi se développe. Ce n’est plus juste toi et ton laptop. Ça ne veut pas dire que t’avais l’ambition de Procter & Gamble dès le jour 1. Ça veut dire que tu as bâti dans le temps.

Ce que je pense vraiment: les gens au stade lifestyle n’ont pas nécessairement moins d’ambition. Ils l’ont peut-être pas encore développée. Et c’est correct. L’ambition, ça se construit. Ce qui impressionne en entrepreneuriat, c’est la longévité, pas le size au démarrage.

Les pires conseils business: « trouve ta passion avant de te lancer »

Celui-là m’a personnellement coûté du temps. L’idée que tu dois d’abord trouver ta passion avant de te lancer, comme si la passion était un prérequis fixe qu’on attend en observant le ciel.

La réalité, c’est que la passion, c’est pas une constante. C’est des vagues. Nick l’a vécu dans son milieu: des périodes où il ne voulait plus rien savoir de la santé environnementale, pas parce que le sujet ne l’intéressait plus, mais parce que le stress financier, l’overwhelm, les conflits avec des collègues, tout ça a étouffé sa flamme.

La passion revient quand il y a de la légèreté. Quand tu ne fais pas le travail actif sur ton mindset, sur ton heartset, sur ce qui crée cet espace de légèreté-là, la passion va être absente. Et attendre qu’elle revienne avant d’avancer, c’est une façon de se saborder.

Ce que Nick et moi on s’entend là-dessus: le développement personnel, c’est pas une dépense de temps, c’est un investissement direct dans ta capacité à créer. La créativité vient quand tu as de l’espace. Si tu ne crées pas cet espace-là, tu vas stagner. Puis des fois, ce que tu crois être une perte de passion, c’est en réalité de l’épuisement que tu n’as pas encore nommé.

Ce qu’ils ont dit: d’autres pires conseils business

On a aussi demandé à l’audience de nous envoyer leurs propres pires conseils business. Voici les principaux qu’on a décortiqués.

« Retourner au salariat, c’est pour les faibles. » C’est l’un des pires conseils business qu’on entend dans les cercles entrepreneuriaux. Faux, puis méchant. L’entrepreneuriat n’est pas pour tout le monde de façon permanente. Et même pour ceux qui sont entrepreneurs dans l’âme, des fois, prendre un emploi pour stabiliser ses finances le temps de reconstruire, c’est de la sagesse, pas de la faiblesse. La longévité d’un projet dépend aussi de ta capacité à ne pas te brûler.

« Un entrepreneur n’est jamais en vacances. » C’est un comportement de martyr. Si tu ne prends jamais de break mental, ton cerveau va se dégrader dans sa capacité à générer des idées. Nick le dit clairement dans le cadre de The 5AM Club par Robin Sharma (aussi disponible sur Amazon FR): le but de la vie, c’est la croissance et atteindre son potentiel maximal. Mais pour atteindre ton potentiel maximal, la longévité est essentielle.

« Si ça fait longtemps que tu t’es lancé, tu gagnes forcément bien ta vie. » Encore un des pires conseils business qu’on donne en entrepreneuriat. Pas de garantie. Nick a des collègues avec des business multimillions qui ont de la misère à payer les paiements affiliés en ce moment. L’expérience ne te met pas à l’abri des fluctuations techniques, des changements d’algorithmes, ou des pivots nécessaires dans une industrie.

La chronique « ça sonnait smart, mais c’était nul »

C’est ma partie préférée de l’épisode. Parce que derrière les pires conseils business qu’on entend, il y en a aussi qu’on s’est donnés à soi-même. On a chacun partagé une stratégie qui avait l’air brillante sur papier mais qui a fini par humilier notre égo.

Nick: mettre son contenu dans les membership sites des autres. Ça s’est fait plusieurs fois. Chaque fois, c’était une perte de temps et d’argent. La promesse, c’était de la visibilité qualifiée. La réalité, c’était que les gens ne poussaient pas son contenu parce qu’ils n’avaient pas vraiment d’incitatif à le faire. Sa conclusion: si quelqu’un veut ton contenu, il te paie un montant fixe d’avance. Sinon, une relation d’affiliation simple vaut beaucoup mieux.

Moi: un investissement de 25 000$ dans un programme qui enseignait à bâtir un modèle avec des coachs et des appels de groupe. Sur papier, le retour sur investissement semblait évident. J’avais fait les calculs. Mais ce que j’avais pas pris en compte, c’est que ce modèle impliquait de déléguer de plus en plus, de gérer une équipe, de faire des appels de coaching alors que je voulais voyager avec la famille. Mon rôle allait changer complètement. Ce que j’ai appris: une bonne stratégie mal alignée avec ta vision de vie, c’est une mauvaise stratégie.

Les livres m’ont aidée à traverser ça. Notamment le livre Essentialism par Greg McKeown (aussi disponible sur Amazon FR) et le livre Le Profit d’Abord par Mike Michalowicz (aussi disponible sur Amazon FR), qui m’ont donné des révélations que j’ai appliquées rapidement.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes sur les pires conseils business

Comment savoir si le feedback d’un client vaut la peine d’être écouté? Pose-toi 2 questions: est-ce que cette personne représente ma cible idéale? Et est-ce que son commentaire est constructif ou destructeur? Si la réponse aux deux est non, laisse passer. Le feedback qui compte vient de tes bons clients, pas des personnes en désaccord fondamental avec ce que tu fais.

Les pires conseils business viennent souvent de qui? Souvent de personnes bien intentionnées mais sans expérience directe du contexte. Les pires conseils business se transmettent parce qu’ils sonnent raisonnables en surface. « Trouve ta passion » ou « travaille fort et tu vas réussir » ont un fond de vérité, mais sans nuance, ils créent de fausses attentes et mènent à de mauvaises décisions.

Comment arrêter de suivre des pires conseils business par automatisme? La clé, c’est de toujours ramener les décisions à ta vision de vie, pas juste au retour sur investissement calculé sur papier. Avant d’appliquer une stratégie ou un conseil, demande-toi si ça correspond au type de business et de vie que tu veux bâtir. Les chiffres peuvent sembler parfaits et la stratégie être complètement mauvaise pour toi.

Mes prochaines étapes

Pour creuser la réflexion sur ta croissance, va écouter l’épisode 9 sur les 4 changements dans ma business depuis les 7 chiffres.

Pour avoir du contenu uncensored de façon hebdomadaire, rejoins mon Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.

Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.

Show notes

Format: Hot Takes avec Nick Pineault Durée: 83 min

Sujets abordés:

  • Le mythe « le client a toujours raison » et comment filtrer le vrai feedback
  • Business lifestyle vs empire: les deux ne sont pas opposés
  • La passion comme prérequis au lancement: pourquoi c’est faux
  • Hot takes de l’audience: salariat, vacances, longévité en business
  • Chronique « ça sonnait smart mais c’était nul »: memberships et investissements mal alignés
  • La section « tu l’as déjà dit, mais est-ce que tu y crois vraiment? »: argent, alignement et niche

Liens & ressources:

– Amazon CA: Essentialism (lien affilié) – Amazon FR: L’Essentialisme (lien affilié)

  • Livre Le Profit d’Abord (Profit First) par Mike Michalowicz:

– Amazon CA: Profit First (lien affilié) – Amazon FR: Le Profit d’Abord (lien affilié)

  • Livre The 5AM Club par Robin Sharma:

– Amazon CA: The 5AM Club (lien affilié) – Amazon FR: Le Club des 5 heures du mat’ (lien affilié)


📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 124. Aujourd’hui, deuxième épisode spécial Hot Takes avec mon mari Nick Pineault et aujourd’hui, on parle des pires conseils business qu’on entend encore en 2025. Tu vas peut-être te reconnaître dans certains et si tu as déjà donné ces conseils-là, bien écoute, on est là pour en rire ou pour en pleurer ou un peu des deux.

Au menu aujourd’hui, no hot takes. Est-ce que le client a toujours raison? Est-ce que si tu travailles assez fort, tu vas réussir? Est-ce que les business de Lifestyle, c’est pour ceux qui n’ont pas d’ambition? Ensuite, on a deux chroniques. On a la première chronique, ce qu’ils ont dit, donc les hot takes qu’on a reçus de mon audience. Ensuite, on a la chronique, ça, ça n’est smart, mais c’était nul, où nous, on te parle de stratégies qui ont flatté un petit peu notre cerveau rationnel, mais qui ont fini par humilier un peu notre égo. Et on a une quantité de phrases qui sont dites souvent par des beginners, mais on pige une phrase et on doit dire si on y croit encore aujourd’hui, ou si on la trouve cringe as fuck maintenant. Un épisode bien complet. Sur ce, bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place.

C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand.

Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite.

On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Bienvenue à ce deuxième épisode de cette série Hot Takes un peu spéciale sur Effrontée. Je suis toujours avec mon chum Nicolas Pinault. Nick, es-tu prêt pour un deuxième round? Oui. Parce que ce qu’on fait aujourd’hui, c’est débattre sur des différentes opinions en entrepreneuriat. Et on va juste parler de nos opinions à nous. Sans être lisse, on dit vraiment la vérité, qu’est-ce qu’on pense.

Des opinions tranchées, des clashes assumées. Idéalement, j’aimerais ça qu’on ait des clashes. On n’en a pas eu, dans le dernier épisode, on était assez alignés sur ces choses-là. C’est ça, c’est le premier. La deuxième va être meilleure. On veut que ça soit encore une fois zéro filtre, mais 100% love. C’est pour ça que j’ai mon partenaire de vie aujourd’hui.

Aujourd’hui, on passe à un classique, les pires conseils qu’on entend malheureusement encore en 2025. Ça fait longtemps qu’on entend les conseils business. Tu vas peut-être te reconnaître dans certains. Puis peut-être que tu as aussi déjà donné ces conseils-là, mais on en parle aujourd’hui.

La première. Ça, c’est vieux comme le monde. C’est probablement vieux comme l’entrepreneuriat. Le client a toujours raison. J’aime le rire et le silence. Bien, c’est non. Mais encore. Il y a toujours… J’estime 0,1% de la clientèle que c’est vraiment des gens problématiques. Peut-être que c’est 0,01% de la clientèle. Dernement, j’ai vu qu’il y avait un commentaire. Je demande à Nathalie, qui s’occupe de notre service à clientèle, de m’envoyer quand même le feedback négatif jusqu’à un certain point. La personne a juste dit, « Yeah, I’m leaving your list. This is predatory marketing. » Là, je lis ça. Avant, j’aurais pu me faire avoir.

C’est genre, predatory marketing. Tu veux dire, marketing, c’est genre, je vais charger ta carte pour 1000$ sans te le dire, ou je sais pas trop quoi. C’est tellement pas ça. Puis, c’est la seule personne qui m’a emailé un commentaire comme ça depuis genre 10 ans. Je suis comme… Bien, peut-être que mon Customer Support me shield contre ces commentaires-là. Mais ça pour dire que si tu réagis trop fortement à un commentaire, t’es dans les patates, là.

Il faut que tu regardes, OK, c’est qui le 99,9% des gens, puis c’est quoi leur opinion. Puis ensuite, les gens qui sont comme… Il faut pas trop réagir à ça. Fait que non, le client n’a pas toujours raison. Mais c’est sûr que la balance là-dedans, c’est d’écouter le 99%. Puis si 99% des gens qui sont sur ta liste pensent quelque chose par rapport à quelque chose que tu as fait, il faut que tu sois à l’écoute.

Quand je vois que c’est destructeur comme commentaire, c’est un long commentaire qui attaque ma personnalité, là. T’es fini. T’es parti. Parce que pourquoi t’es là si c’est ça ce que tu penses de moi? Je log in. Je t’identifie. Je t’élimine. Je veux rien de ça. Je veux pas d’interaction. Si la personne est constructive, ça m’arrive d’avoir des discussions avec. Des fois même, je demande à Nathalie de forwarder quelque chose. Quand c’est un débat d’idées, puis je vois que la personne a quelque chose à dire, puis elle a une critique constructive, ça m’arrive finalement d’échanger 10 e-mails avec, puis dire, shit, oui, j’ai appris quelque chose.

Je pense que c’est vu sous la lentille de: si tu retournes là, genre, t’as pas mis assez d’efforts pour que… Des fois, c’est vrai. Dans le sens où j’ai pas assez travaillé mes peurs du succès, mes peurs de réussir, j’ai pas assez travaillé mes peurs de l’imposteur. Puis ça m’a tellement grugée qu’il y a un moment donné où c’est comme, OK, là, je suis plus capable. Mais je pense sincèrement que les gens qui sont entrepreneurs dans l’âme, là, tu sais, ils vont y retourner à un moment donné.

Il y a un point que tu as amené tantôt que je trouve vraiment intéressant, c’est est-ce que tu as les bonnes personnes sur ta liste ou dans ta communauté? Quand t’as fait des pivots, genre, ou même que ton marketing n’était pas aligné avec les personnes que t’avais besoin d’avoir, les gens vont te donner du feedback, mais genre, il vaut rien si c’est pas la bonne personne. C’est un peu comme quand tu demandes des commentaires à ton père, ta mère, puis il n’y en a aucun de ces deux-là qui est entrepreneur. Tu sais, qu’est-ce que je devrais faire? Ils ne savent pas.

Moi, quand je fais des formulaires aux non-buyers, je vais tout le temps faire une… par exemple, en termes d’expérience d’affaires, la première question de mon formulaire, c’est ça fait combien d’années d’expérience que tu es en business? Parce que si tu me dis que c’est genre, ça fait un à deux ans, tu as probablement pas encore la maturité entrepreneuriale que je cherche pour tel ou tel produit. Donc, c’est pas que je veux pas ta réponse, mais ça m’intéresse pas.

Les business de lifestyle, c’est pour ceux qui n’ont pas d’ambition. Pourquoi quelqu’un dirait ça? Ça me fait penser quand on était allés au Mindshare Summit puis qu’il y avait JJ Virgin qui parlait des gens qui voulaient créer des business lifestyle versus les gens qui voulaient créer des empires. À l’époque, ça résonnait tellement plus avec moi la partie lifestyle que la partie empire parce que j’étais comme j’ai pas envie de gérer une grosse business avec 150 employés. Ça ne m’intéresse pas.

Quand je pense à, mettons, Tony Robbins, est-ce que cet homme-là qui a une business fondée sur qui il est lui-même a une business lifestyle ou est-ce qu’il a un empire? Je serais portée à dire qu’il y a un empire. Il a créé quelque chose d’énorme autour de lui puis de ses enseignements puis ce n’est pas tout lui qui fait tout le contenu, ce n’est pas tout lui qui valide le marketing. Il infuse la vision et après ça, il regarde avec le CFO puis le CMO mais c’est lui qui produit en partie, tu sais.

Ça, ça m’a aussi été pour moi. Dans les dernières années, Ka-Ching, ça vivait à l’extérieur de moi à certains moments. Pendant que moi, j’étais au Japon à 14 heures de différence, il y avait des choses qui se passaient dans mon lancement. Et quand les gens me disent « Je veux tellement faire partie de ça que c’est sur mon vision board », je suis comme… C’est plus juste Jen. C’est plus juste Jen puis ma business lifestyle. Ça commence à s’approcher d’un empire.

Est-ce que c’est les gens qui sont au stade de business lifestyles, ils n’ont pas d’ambition? Je ne sais pas. Mais peut-être qu’ils ne l’ont pas encore développé. C’est-tu ce qui est impressionnant en entrepreneuriat? La longévité. Oui, je suis d’accord. Les statistiques pour ceux qui passent le bon de 5 ans sont minables.

La dernière que je veux qu’on touche avant de passer à ce que les gens nous ont amené, c’est « Tu dois trouver ta passion avant de te lancer. » Mon expérience personnelle, c’est que moi, la passion, ce n’est pas été quelque chose qui a mené mon processus entrepreneurial nécessairement. Ça a été quelque chose qui m’a même fait struggle énormément parce que je voulais ça. Je voulais trouver ma passion, la chose qui allait, que j’allais me lever le matin, les petits oiseaux allaient chanter puis c’était genre « yeah! »

C’est faux de croire que tu ne peux pas avancer sans cet ingrédient-là. Quand tu te lances, c’est vrai, puis quand tu es plus tard aussi, puis que toi, tu évolues comme personne, tu vas avoir des nouvelles passions, tu vas avoir des nouvelles affaires que tu veux explorer. Mais ça ne veut pas dire que tu vas tout le temps les avoir. Il faut que tu continues d’avancer anyway.

Moi, personnellement, en santé environnementale, ça m’est arrivé combien de fois de dire… Je n’ai plus le goût de faire ça. Beaucoup, beaucoup de fois. Le sujet aurait été de te passionner? Le sujet? Je n’étais plus capable. Pourquoi? Stress financier, overwhelm, c’est tous des facteurs externes. Ce n’était pas la passion. Il y avait tellement d’autres choses qui me pesaient sur la conscience que la passion est étouffée.

La passion est là quand il y a une légèreté. Quand tu perds ta passion, tu perds ta créativité. La créativité, ça vient quand il y a une sorte de balance dans ta vie. Si tu n’as plus d’énergie, tu ne dors plus, tu as de l’insomnie ou whatever. La créativité, ce n’est pas ta priorité. Tu te lèves le matin, tu es zombifié.

Comment tu es sorti là? Bien, une chose à la fois. Essayer de passer par-dessus, essayer de rebâtir ma confiance professionnelle, dire, écoute, l’opinion des autres, on peut la laisser de côté un petit peu. Ça a été très, très, très long. Des années de travail.

C’est les perspectives. D’avoir une partie de développement personnel en tout temps dans ton processus. Je ne veux pas dire qu’il est 100% de ton temps, mais si ce n’est pas quotidiennement, c’est de le faire de façon fréquente, chaque semaine, puis de focuser là-dessus pour se dire comment est-ce que je peux challenger ma vision des choses en ce moment. Ce n’est pas vrai que comment est-ce que tu vois la vie actuellement, c’est la réalité. C’est juste ta vision des choses actuellement selon tes traumas, tes patentes en arrière.

J’ai lu des livres, j’ai continué de lire des livres. Quand je les ai lus, en général, à chaque fois que j’ai lu un livre que j’ai aimé, j’ai une espèce de révélation. Il fallait que je les applique tout de suite, que ce soit Essentialism, que ce soit Profit First, que ce soit genre, il y en a une bunch comme ça que j’ai lus qui ont fait genre, oh, il faut que j’en parle tout le temps puis j’en parle sur mes épisodes de podcast.

Finissons ces hot textes-là pour passer à ce qu’ils ont dit. J’ai demandé à mon audience de nous envoyer aussi leur propre hot texte pour qu’on puisse réagir à des affaires auxquelles on n’avait pas pensé. Toujours, encore une fois, sans aucun filtre le plus possible.

Retourner au salariat, c’est pour ceux qui sont faibles. Ah, mon Dieu. C’est bien méchant de dire ça comme ça. Je suis d’accord. Et c’est faux. Retourner au salariat, c’est une décision personnelle. Des fois, c’est vrai. Dans le sens où j’ai pas assez travaillé mes peurs du succès, mes peurs de réussir, j’ai pas assez travaillé mes peurs de l’imposteur. Puis ça m’a tellement grugée qu’il y a un moment donné où c’est comme, OK, là, je suis plus capable.

Je pense sincèrement que les gens qui sont entrepreneurs dans l’âme, là, qu’ils veulent faire les affaires à leur façon, ils vont y retourner à un moment donné. Mais peut-être que t’as essayé ça puis c’était pas… T’étais peut-être pas, ironiquement, un vrai entrepreneur. Pas qu’il y a des vrais ou des faux, mais quand ça te pongue en dedans de genre, il y a pas de plan B, c’est correct si tu vas prendre un side hustle d’une job pendant un bout parce que financièrement, bien, il faut que tu payes ton loyer, genre, t’as pas le choix. C’est genre même que c’est smart.

Le but, c’est de la longévité aussi du projet puis de pas te brûler. Parce qu’il y a des gens qui tombent en burn-out puis après ça… Une fois que t’as fait ton burn-out puis que la chimie de ton cerveau change, ton cerveau revient jamais à 100%, genre. Il y a comme une batterie, là, tu sais, que, genre, t’es tellement tombé à zéro, comme un ordi que t’es pas supposé faire aller à zéro qu’il sera jamais capable de reloader jusqu’à 100. Il va tout arrêter à 80, genre. Tu veux pas te rendre là parce que là, tu t’auras pas cette longévité-là.

Un entrepreneur n’est jamais en vacances. Voyons, comment ça marche? C’est un comportement de martyr. De genre, je vais tout donner, je vais jamais arrêter de travailler puis genre, je vais prouver que moi, je suis in it to win it.

Il faut absolument que j’aie ce point-là, parce que dans The 5AM Club, il y a une des affaires justement qu’il a dit qui est super intéressante où il parle que le purpose of life, c’est la croissance puis d’atteindre son potentiel maximal. Puis je suis tellement d’accord avec ça dans le sens où on continue de se développer au quotidien puis d’apprendre sur nous puis qui est-ce qu’on est. Pour atteindre ton potentiel maximal, il faut que tu focuses sur la longévité. Sinon, tu ne l’atteindras jamais.

Ça fait que un entrepreneur, je n’ai jamais en vacances, c’est peut-être malheureusement pour beaucoup une réalité, mais ça ne veut pas dire que c’est une vérité. Non, du tout. J’irais jusqu’à dire il faut que tu aies des breaks mentales. L’esprit humain n’est pas fait pour toujours penser à de la business.

Ça fait longtemps que tu t’es lancé, alors tu gagnes forcément bien ta vie. Je ne suis pas d’accord avec ça. C’est aucune garantie malheureusement. Ce n’est pas parce que ça fait 20 ans que tu fais de l’entrepreneuriat que tu vas faire une scène. Il n’y a pas personne qui te doit rien. C’est vraiment un drôle de choix de vie finalement.

J’ai des mauvaises nouvelles pour les gens qui écoutent. Il y a plusieurs collègues en ce moment qui ont de la misère avec leur mailing list. On parle de grosses business, multimillions. Il y a personne qui ouvre leur courriel parce qu’ils ont migré à un nouveau système. Je vais juste dire que la longévité d’une business et même l’expérience, on n’est pas à l’abri de fluctuations dans le succès pour toutes sortes de raisons techniques.

J’ai un collègue qui me dit on a migré de tel CRM comme ConvertKit à un autre et maintenant, notre liste est morte. Il y a une autre business que je connaissais qui était multi, multi, multimillions qui faisait des sommets virtuels. Quand j’ai eu un échange avec le CEO dernièrement, il me dit ah oui, on a de la misère à payer les paiements affiliés. Je découvre qu’ils sont en faillite. Il y avait 30 à 50 employés. Ça peut aller vite.

Ça nous amène à notre prochaine section qui est « Ça sonne à smart, mais c’était nul. » Ce qu’on veut, c’est, on a tous mis en place des stratégies, des mauvais conseils finalement qu’on a reçus, mais que finalement, qui avaient l’air super intelligentes on paper. Est-ce que tu as quelque chose à nous partager?

Bien, c’est toutes les stratégies autour des memberships. Des fois, des autres entrepreneurs me disent, hey, dans mon membership, tu mettras ton programme, tu mettras ton cours dans mon membership. Dans le fond, c’est juste comme… Fait que là, je passe tout le temps de prendre mon matériel puis de le hoster sur leur membership dans un autre système puis ça prend du temps puis c’est technique et ça donne jamais rien. Puis je regrette à chaque fois. J’en fais plus maintenant.

Dans le fond, tu es déjà occupé à hoster tes propres affaires sur ton propre membership pour livrer le produit. Quelqu’un me demanderait, mettons, ah, mais tu sais, Nick, tu devrais… Et souvent, ils te présentent ça comme genre, ça va être la visibilité des clients qualifiés. Je ne sais pas si c’est moi, mais je pense que j’ai fait ça cinq ou six fois. À chaque fois, ça a été une perte de temps et d’argent énorme et ça n’a jamais rien donné.

À place, on aurait juste dû avoir une relation d’affilié où ce que moi, mon produit reste à la même place et ne bouge pas. Je ne vais pas dupliquer qui est où le produit. Tu vas m’envoyer du trafic puis je vais te donner une commission. Arrêtons, parce que cette folie-là de vouloir dupliquer, c’est des idées qui sont compliquées.

Quand quelqu’un m’écrit un email, puis c’est comme, hey, on a un membership site puis on aimerait ça hoster ton cours dans notre membership, je pars à rire. Si tu n’as pas le contenu le plus populaire, la personne ne va pas le pousser nécessairement. Ça ne fonctionne pas. Sauf s’ils me payaient un paquet de cash up front. Mais au moins, j’aurais eu le cash.

Ma stratégie qui sonnait smart, mais que finalement, c’était nul pour moi: le premier investissement chez Mariah Cause qui était avec son programme qui était à, je pense que c’était 10 000 US, ça fait que ça m’a coûté il faut une moyenne 13,5 à l’époque. Super, j’ai appris par rapport au bien bâtir un webinar qui convertit, les tunnels de vente Evergreen, c’était extraordinaire.

Mais le format, c’était un accompagnement de groupe. Et il y avait un niveau supérieur, la suite, qui enseignait comment bâtir cette structure-là avec des systèmes automatisés pour être capable de ne pas devoir lancer à l’année longue. J’ai fait cet investissement-là. Je pense que ça avait coûté 25 000 Canadiens au final. J’avais fait les mathématiques. J’avais calculé le retour sur investissement. Ouais, j’allais être capable de rembourser ça rapidement.

La fin, c’est que quand je suis rentrée dedans, plus j’appliquais, plus je me rendais compte que ma croissance allait être déterminée par le nombre de coachs qu’il fallait que j’engage. Puis ma job allait être de moins en moins de faire ce que j’aime et de plus en plus de gérer des équipes. Déjà que moi puis la formation, former les gens en général, c’est love story. C’est tough.

Quand je rentrais à l’intérieur puis que j’ai vu le behind the scene, pas qu’il était caché, mais c’est juste qu’il y avait des considérations que je n’avais pas prises en compte. J’avais fait le calcul puis j’avais vu les dollar signs. Mais je n’ai pas été assez creux dans me poser la question, attends, est-ce que c’est le type de croissance que je veux faire puis ça va être quoi ma place dans ce nouveau modèle d’affaires-là? Ce n’est pas juste une petite stratégie où je vais masterer Pinterest. C’est un modèle d’affaires qui change au grand complet.

Ce qu’on veut, c’est, tu l’as déjà dit, mais est-ce que tu y crois vraiment? Des fois, on dit des affaires justement pour les apparences parce que ça a l’air beau, parce que c’est tout ce que les autres disent. On va piger une phrase typique d’entrepreneur qu’on a probablement déjà dite. Et on doit dire si on y croit encore aujourd’hui ou si on la trouve cringe as fuck.

Je veux juste être utile. Je me fous de l’argent. Est-ce que tu as déjà dit ça? Oui, je pense que c’est plus par mes gestes. Je répondais à des questions n’importe comment. Je pourrais répondre à des questions non-stop, gratuitement, pour n’importe qui. Moi, je trouve ça cringe. De mon point de vue, quand tu me dis, genre, je me fous de l’argent, c’est, je n’ai pas fait de travail de développement personnel sur ma relation avec l’argent. C’est ça que j’entends.

Juste de mettre non, moi, l’argent, ce n’est pas important pour moi… Pour moi, il y a quelque chose à creuser. Pourquoi tu repousses un outil qui peut t’aider à avoir plus d’impact? Qu’est-ce qui a créé ça? C’était quoi les discours dans ta famille à la base? Dès que j’entends, j’aime pas l’argent, je suis genre, ouïe, aïe, aïe, vous avez eu une mauvaise relation depuis un moment, va falloir que vous vous parliez, gang.

Si c’est aligné, l’argent va suivre. Bonne chance. Ça, c’est pas très manifestation. Je pense qu’il y a un manque de stratégie derrière. Il faut que ton intention et tes actions soient alignées. Si les deux sont là, good enough. Oui, j’y croirais parce que t’es aligné, tu vas être passionné, tu vas avoir de la longévité dans le temps, tu vas être balancé, tu vas garder un intérêt envers un sujet. Puis oui, l’argent va suivre.

Mais encore faut-il que tes actions, tu inclues pas de comprendre à qui tu parles puis faire des offres puis continuer à t’éduquer, faire du développement personnel, du développement de business. Si t’apprends pas à faire de la business mieux, bien là, l’argent, elle va pas suivre, personne va te payer. C’est beau faire ce que t’aimes dans la vie, ça veut pas dire que tu vas te payer beau.

Tu peux avoir bien de la stratégie mais faire quelque chose que t’aïs puis ça probablement qu’éventuellement tu dureras pas dans le temps. Mais si t’as juste quelque chose que t’aimes puis que t’as pas de stratégie, ça va pas l’aider non plus. Fait que genre, c’est un duo là. T’es aligné, faire du contenu honnête où est-ce que tu dis la vérité, les gens vont raisonner avec ça puis ils risquent plus de suivre puis d’acheter.

Je veux que mes services soient accessibles à tout le monde. Accessible, c’est dans quel angle? Moi, je l’ai vu de façon financière. C’est sûr que j’ai de la misère avec ça. Personnellement, j’ai probablement déjà dit ça en masse parce que je suis comme, tu sais, j’ai un côté humanitaire. Quand je parle de santé environnementale, je parle de trucs qui peuvent améliorer la santé des gens puis j’ai tendance à vouloir dire, bien là, si c’est de l’information importante, je vais la donner gratis.

Comment il va faire, monsieur, pour continuer de faire du contenu s’il n’est pas payé pour? Donc, c’est ça. Fait que là, un moment donné, il y en a une couple qui l’ont compris puis qui m’ont dit, bien, ouais, dans le fond, si tu veux faire un sommet virtuel puis tu veux payer du graphic design puis du hosting de site web puis t’as l’affaire, il faut qu’au minimum tu sois payé ces dollars-là. Et ensuite, il faut aussi rajouter qu’est-ce que tu payes ton équipe. Il faut aussi rajouter ton salaire personnel pour avoir un gagne-pain.

Dans le fond, quand t’as un modèle financier où est-ce que t’es pas un non-profit, de dire tu sais, je veux que mes services soient accessibles à tout le monde… Moi, mon sommet virtuel, quand t’achètes les replays, ça va être 3$. Je veux que juste ça soit symbolique. Il y a quand même quelqu’un qui va chialer puis qui va dire que ça devrait être gratuit.

Mais ensuite, à 3$, quand tu fais les chiffres, tu te dis, bien là, j’ai 40 000 personnes qui regardent mon sommet, sur 40 000, tu en as une fraction qui va payer 3$ parce que les autres sont comme, ben là, 3$, non, je ne sortirai pas ma carte de crédit. Tu t’empêtes dans une situation où est-ce que tu t’en vas vers la pauvreté de par tes choix. Fait que c’est dangereux, ça.

Moi, si quelqu’un m’écrit puis dit je suis gravement malade, ils sont vraiment en mauvaise santé, puis ils m’écrivent, ils sont en désarroi, ma santé va mal, est-ce que je n’ai même pas d’argent, je suis endetté, est-ce que je peux avoir accès au contenu? Je leur envoie le contenu. Mais c’est exceptionnel, ton truc. Mais c’est ça. Ça change de la discussion où quelqu’un dit ah, je trouve ça trop cher, peux-tu me le faire moins cher? C’est pas la même chose.

Le bouche-oreille, c’est ma meilleure stratégie. Non, je ne l’ai pas aimé, mais c’est juste, ce n’est pas que c’est une mauvaise chose à avoir puis c’est une mauvaise chose à entretenir, c’est juste que si toute ta business vient du bouche-oreille, le jour où les gens arrêtent de se parler, tu n’as rien mis en place.

Ça veut dire qu’il y a une audience pour, mais ça se peut que les audiences changent, ça se peut que tu n’as pas pris le temps pour nécessairement les comprendre parce que ce n’était pas relevant, parce que tu avais un flot de clients qui rentraient tout le temps. Mais si tu n’as pas pris le temps de dire pourquoi tu as acheté, d’où tu viens, c’est quoi ton truc, tu n’as rien bâti. Puis le jour que le flux de personnes arrête, tu es dans le mal.

Je n’ai pas besoin de me nicher. Je peux aider tout le monde. Tu peux, mais tu ne devrais pas. Il faut au moins aider tout le monde, c’est tellement gros, c’est comme, tu ne vas pas aider tout le monde en tout temps. Se nicher, c’est toucher.

C’est une sorte de zoom entrepreneurial que tu as besoin de raffiner avec le temps. Honnêtement, tu peux probablement. Tout le monde, je ne sais pas. Mais en même temps, il y a une expertise que tu développes. Encore une fois, c’est une espèce de mindset de j’ai peur du manque. Si je rapetisse mon audience, vas-tu avoir assez de personnes? Been there, done that.

C’est sûr que ça peut être risqué et de sentir que c’est risqué de nicher, mais les gens vont se sentir plus interpellés par ton message si tu adaptes ton message à cette nouvelle audience-là. Pour moi, c’est basé dans la peur, honnêtement. Ça a l’air d’être altruiste, mais c’est basé dans la peur.

Je veux juste que ça reste simple. Bien, premièrement, est-ce que ça va rester simple? Deuxièmement, pourquoi? Je pense que la simplicité, ça peut être une direction, ça peut même être une philosophie. Puis moi, je reviens vers la simplicité puis je suis en train de me faire schooler que ma business est compliquée, trop de pages, trop de funnels, trop d’affaires.

Là, je pourrais retourner vers la simplicité, mais vouloir que les choses restent toujours simples, ça ne va pas arriver. C’est wishful thinking. Non, tu peux être essentialiste, tu peux focus sur ce qui est essentiel dans ta business, mais plus les projets vont grandir, je pense qu’ils vont grandir en complexité. Puis tu peux, ça revient à toute l’histoire de Lifestyle versus Empire, tu peux potentiellement vouloir garder un certain modèle d’affaires puis c’est correct, il n’y a pas de bonne réponse, mais genre, si c’est parce que tu as peur de grandir puis du succès, il y a quelque chose à faire.

En tout cas, si tu es encore là après toutes ces affirmations-là, spicy hot, on aurait pu manger des hot wings comme tous les autres, mais il y avait assez de spicy, je pense. Donc maintenant, c’est à ton tour. Dis-nous c’est quoi les pires conseils d’entrepreneuriat que tu entends encore en 2025. Tu peux nous tagger sur Instagram, moi c’est @_genevievegauvin. Puis tu peux aller aussi nous rejoindre sur la vidéo sur YouTube, gen.gauvin, c’est là que tous les épisodes de Hot Takes vont se retrouver.

J’aimerais ça en faire d’autres, j’aimerais ça me lancer dans la vidéo. Si tu as envie qu’on démonte d’autres croyances limitantes dans le prochain épisode, bien suis-nous, reviens nous revoir dans quelques semaines parce qu’il y aura un troisième épisode de Hot Takes qui va sortir. Sur ce, un énorme merci. Merci Nick, on se revoit dans le prochain. À la prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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