Effrontée

Amour de soi: s’aimer avant d’aimer son corps avec Harmony Albertini

25/02/2025

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L’amour de soi, c’est pas une destination. C’est un travail. Dans cet épisode, j’accueille Harmony Albertini, créatrice de contenu française, autrice et experte en libération corps et esprit. Elle a bâti une communauté importante sur TikTok et Instagram en parlant ouvertement de son corps, de sa maladie chronique et de son rapport à elle-même. Une conversation franche sur ce que c’est vraiment, l’amour de soi, au-delà des platitudes de développement personnel.

L’amour de soi ne commence pas avec un corps parfait

Harmony a commencé son parcours public il y a environ 8 ans, au moment où elle reprenait du poids après une série de régimes. Elle a lancé un compte Instagram comme modèle curvy, d’abord pour se réconcilier avec son image.

> « J’avais envie de faire la paix avec mon corps. Même si c’était qu’un début, bien sûr. »

Ce qui l’a propulsée, c’est une vidéo TikTok en 2020. En maillot de bain, elle tourne sur elle-même et dit: voilà mon poids, mais je suis aussi bien plus que ça. La vidéo explose. Elle passe de 1 600 abonnés Instagram à plus de 10 000 en quelques mois. Ce n’était pas calculé. C’était un acte de présence à elle-même à un moment où elle n’avait quasiment rien d’autre.

> « En fait, les réseaux sociaux, ça a été thérapeutique pour moi. À partir du moment où tu te fous à poil sur Internet, t’as pas le choix d’assumer. »

L’amour de soi ne s’est pas installé parce que son corps correspondait enfin à un standard. Il s’est construit à travers l’action, le partage et l’honnêteté, dans un contexte de précarité financière et d’incertitude totale.

Quand l’amour de soi est mis à l’épreuve par une maladie chronique

Il y a un an, Harmony a reçu un diagnostic de lipoedème, une maladie des tissus adipeux, inflammatoire et chronique, qui explique une prise de poids que ni les régimes ni le sport ne peuvent contrer. Une graisse malade qui fait mal, qui évolue, et pour laquelle les seules interventions efficaces sont des chirurgies spécialisées, notamment en Allemagne, non couvertes par les assurances.

Elle explique le cercle vicieux clairement: les régimes, dans le cas du lipoedème, empirent les choses. La graisse reprend et s’installe comme graisse malade. La seule voie, c’est d’abord travailler sur le rapport au corps avant d’envisager une chirurgie.

> « Je ne veux pas attendre de perdre du poids, je ne veux pas attendre d’avoir un corps parfait pour faire les choses qui me font kiffer dans la vie. »

Ce diagnostic aurait pu fracasser son message. Au contraire, il l’a renforcé. Parce que l’amour de soi qu’elle prêche n’était pas conditionnel à un état du corps. Il était pratiqué dans les conditions les plus difficiles, avec une maladie invalidante et un corps qu’elle ne contrôle pas pleinement.

Ce que l’amour de soi n’est pas

Ce qui ressort le plus fort de cet épisode, c’est la distinction qu’Harmony fait entre l’image et l’identité. Trouver sa photo belle, ça fait du bien. Elle l’assume. Mais ça reste court.

> « Quand je me trouve belle sur une photo, ça me fait comme du poppers. Ce moment, waouh, super! Et après? Et après? »

L’amour de soi réel, pour elle, c’est autre chose. C’est être fière de ses actions, de ses décisions, de ses alignements avec ses valeurs. C’est être capable de se dire: là, j’ai pris la bonne décision, même si c’était difficile. C’est ce que Harmony appelle le « mamie intérieure », le concept phare de son livre L’amour est un choix par Harmony Albertini (aussi disponible sur Amazon FR): imaginer sa version âgée et demander ce qu’elle voudra se rappeler. Pas la taille de ses jeans à 30 ans. Les moments vécus pleinement.

Elle cite aussi son premier livre Bordel, soyons libres par Harmony Albertini (aussi disponible sur Amazon FR), écrit sur la liberté de corps et d’esprit, comme une extension de ce même fil conducteur: vivre maintenant, pas après avoir atteint un état hypothétique.

L’amour de soi face aux haters

Le harcèlement, c’est réel. Harmony parle de commentaires sur son corps, d’insultes, de gens qui nient sa maladie ou prétendent savoir mieux qu’elle ce qu’elle mange. Des médecins improvisés dans les commentaires TikTok qui lui disent qu’elle invente son diagnostic.

Sa façon de tenir debout: ne pas mettre son focus là-dessus. Elle le dit avec une clarté désarmante.

> « Les haters, ils ont mis leur commentaire, ils l’ont déjà oublié dans la seconde d’après. Moi, en tout cas, les gens qui me rencontrent dans la rue, ils sont pleins d’amour. »

Elle ne prétend pas que ça ne fait pas mal. Quand elle n’est pas bien, ces commentaires réveillent des blessures anciennes, le harcèlement scolaire, la pression familiale sur le poids. Elle les nomme. Mais elle fait la distinction entre vivre sa souffrance et se laisser définir par elle.

> « Je vis pleinement ma souffrance, mais après, j’avance. On n’a pas le temps pour les haters. »

Et son conseil pratique pour quelqu’un qui a peur de se montrer: se demander pourquoi on est sur Internet. Si c’est pour vendre ses services, pour transmettre un message, pour inspirer, les haters ne font pas partie de ce public. Ils ne seront jamais tes clients. Ils ne liront pas tes livres. Mettre son énergie dans leur direction, c’est du gaspillage pur.

L’amour de soi comme pratique quotidienne honnête

Ce que j’aime dans cet épisode, c’est que Harmony ne vend pas l’amour de soi comme un état permanent atteignable. Elle est très explicite là-dessus: c’est un travail quotidien, pas une ligne d’arrivée.

> « L’amour de soi et la confiance en soi, c’est un travail. Ce n’est pas un état d’être acquis et déterminé. »

Sa pratique centrale: l’honnêteté envers soi-même. Reconnaître quand on ne s’aime pas dans ses actions. Nommer les moments où on prend des décisions qui ne nous respectent pas. Pas pour se punir. Pour conscientiser et revenir à soi.

> « Si je suis honnête avec moi-même, je me dis: là, je suis en train de me faire du mal. Et je peux choisir d’arrêter, ou pas. Mais je ne vais pas nier. »

Elle intègre aussi une dimension spirituelle. Elle parle de sa foi, de ses couchers de soleil au bord de la mer à une époque où elle n’avait rien matériellement. Ces moments où le lien à quelque chose de plus grand que soi lui donnait une stabilité intérieure que ni l’argent ni le corps ni la relation amoureuse ne lui avaient jamais donnée.

L’amour de soi, au fond, c’est ça pour Harmony: savoir qui on est, ce qu’on fait de sa vie, et pouvoir se regarder en face avec honnêteté.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce qu’on peut vraiment s’aimer malgré une maladie ou un handicap physique qui ne changera pas?

Oui. Et c’est exactement ce que Harmony démontre. L’amour de soi qu’elle a bâti ne dépend pas de la résolution de sa maladie. Il a été construit pendant la maladie, avant le diagnostic, avec un corps qui changeait sans qu’elle puisse le contrôler. Ce n’est pas une question de corps, c’est une question de rapport à soi-même dans les conditions réelles de ta vie.

Comment faire face aux haters sans que ça détruise la confiance qu’on a mis du temps à bâtir?

Harmony suggère de ramener régulièrement l’attention sur ta mission. Pourquoi tu es là? Qu’est-ce que tu veux transmettre? Les haters ne font pas partie de ce projet. Leur commentaire ne dure pas. Ton message, lui, continue. C’est pour les gens qui t’écoutent vraiment et qui grandissent grâce à toi que tu montres ta gueule en ligne, pas pour convaincre quelqu’un qui a décidé de détester.

Est-ce que l’amour de soi peut coexister avec le désir de changer des choses dans sa vie ou dans son corps?

Oui, et Harmony l’incarne directement. Elle se fait opérer. Elle prend soin d’elle, mange différemment, ne boit plus d’alcool depuis 6 mois. Ces décisions viennent d’un lieu d’amour, pas de honte. La différence, c’est l’intention. Changer parce qu’on se trouve insuffisant, c’est différent de changer parce qu’on veut se sentir mieux dans sa vie.

Mes prochaines étapes

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Pour continuer sur le thème de la confiance en soi et du courage d’être soi-même, écoute l’épisode 88 sur le courage de ne pas être aimée et l’épisode 45 sur l’alter ego et la confiance inébranlable.

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Show notes

Format: Entrevue avec Harmony Albertini Durée: 68 min

Sujets abordés:

  • Les débuts d’Harmony comme modèle curvy sur Instagram et sur TikTok
  • The Wonder Coach Show: créer une émission solo sans budget ni expérience
  • Le diagnostic de lipoedème et ce que ça change (et ce que ça ne change pas)
  • La différence entre amour de l’image et amour de soi
  • Le concept de la « mamie intérieure » pour guider ses décisions
  • Comment naviguer le harcèlement en ligne sans perdre sa mission
  • L’honnêteté envers soi comme pratique quotidienne d’amour de soi
  • Pourquoi l’amour de soi n’est pas un état permanent mais un travail

Liens & ressources:

  • Livre Bordel, soyons libres par Harmony Albertini:

– Amazon CA: Bordel, soyons libres (lien affilié) – Amazon FR: Bordel, soyons libres (lien affilié)

  • Livre L’amour est un choix par Harmony Albertini:

– Amazon CA: L’amour est un choix (lien affilié) – Amazon FR: L’amour est un choix (lien affilié)

📝 Lire le transcript intégral

Découte Effrontée épisode 111. Aujourd’hui, on parle de l’amour de soi avant l’amour de son corps avec Harmony Albertini. Si tu ne la connais pas, laisse-moi te la présenter. Harmony est créatrice de contenu, artiste et experte en libération corps et esprit. Elle a réalisé The Wonder Coach Show, une émission de coaching en confiance en soi à l’américaine et est l’auteure de Bordel, soyons libres, 7 secrets pour vivre une vie puissante et affranchie, et L’amour est un choix, 4 clés pour faire péter les verrous de son cœur. Elle a également développé sa propre méthode de communication sur les réseaux sociaux, Personal Shining, et accompagne des entrepreneurs, artistes et influenceurs. Sur ce, bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée, le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Je suis présentement avec la belle Harmony Albertini. Harmony, comment ça va? Ça va super et toi? Oui, ça va bien. Je suis contente qu’on se fasse se refronter. Écoute, ça fait un petit bout quand même que je te suis pis je regarde ton contenu qui m’inspire tellement à être encore plus moi-même. Pis je pense que pour les gens qui écoutent, qui se disent impossible, la fille elle a les cheveux roses, la fille, je veux dire, elle a les photos les plus bizarres sur Internet, and yet, je pense qu’il y a tout le temps quelque chose dans moi, tu sais, qui est tout le temps une espèce de questionnement par rapport à de quoi j’ai l’air. Pis regarder ton contenu, ça normalise des choses que je pense. Pis j’ai envie que les gens qui me suivent sachent t’es qui? Donc, bienvenue! De l’autre côté de l’Atlantique.

Oui, oui, ben c’est ça. J’aimerais ça en faire plus en personne, mais bien évidemment, je ne suis pas encore assez millionnaire pour être capable de faire ça chaque mois, malheureusement. Oui, évidemment, c’est une question de temps. Ce n’est qu’une question de temps.

Aujourd’hui, on va parler de relations au corps, en affaires aussi, pour passer par-dessus nos complexes, pour briller en toute confidence. Mais je pense que pour que les gens apprennent à te connaître aussi, je pense qu’on n’a pas le choix de revenir un petit peu au début de ton parcours à toi, qu’est-ce qui t’a poussé à parler d’amour de soi, pis en faire une mission finalement pour aider d’autres femmes, d’autres personnes aussi? J’imagine que c’est peut-être pas juste les femmes.

Oui, bien sûr. Alors, qu’est-ce qui m’a poussé? Wow! J’ai un long parcours, un petit peu, j’ai envie de dire, un peu riche, mais si j’ai envie de faire au plus court, au plus direct, déjà, toute ma vie, j’ai eu un rapport compliqué avec mon corps, mon image de moi, mon estime de moi. Et puis, si je peux vraiment prendre un point d’ancrage, ça a démarré il y a presque huit ans maintenant, où je reprenais du poids après XY régime, et j’avais envie de faire la paix avec mon corps, en fait. Même si c’était qu’un début, bien sûr. Et donc, du coup, j’ai commencé à faire de la photo. J’ai lancé un Instagram avec… T’es comme mannequin ou toi, t’étais photographe? Non, comme mannequin, comme modèle.

Ok, cool! Ouais. Donc, j’ai été modèle pendant plusieurs années. Donc, j’étais beaucoup plus mince qu’aujourd’hui, parce qu’entre-temps, j’ai continué à prendre du poids, on en reparlera après. Ça a quand même une importance. Mais à l’époque, déjà, je me souviens, alors que je faisais une taille 42, j’étais en mode curvy et tout, alors qu’aujourd’hui, quand je me vois, je me dis, mais genre, non, tu vois, les standards ont totalement changé en plus en 7 ans ou 8 ans, en plus de ça.

Et donc, du coup, j’étais très conditionnée par les standards. Mais en tout cas, ça m’a beaucoup aidée à reprendre aussi plus confiance en mon image, tout du moins, parce qu’en fait, je ne me voyais pas du tout comme je me voyais sur les photos. Donc, à chaque fois, c’était un renouveau. Et j’ai adoré faire ça. Et ça a été déjà un premier pas. Sauf que j’ai fait plusieurs projets photos. Et à un moment donné, je me suis dit, mais OK, c’est bien, mais ça mène où? Tu vois, genre, OK, je pose pour des photographes. Je publie sur Insta, c’est cool. Mais tu sais, ça n’allait pas vraiment plus loin.

Et j’ai décidé de faire un projet. Au départ, des projets avec plusieurs femmes. Donc, j’ai fait des shootings photos sur des thèmes avec plusieurs femmes, donc avec de l’exclusivité. Puis après, il y avait des petits clips vidéo. Voilà, tranquillement, tu vois. Et après, je me suis dit, mais pareil. Non, il faut aller plus loin. Et je me suis dit, comme ça. Enfin, pas comme ça. J’étais en pleine rupture. En plus, j’étais au Canada quand j’ai eu cette idée, en plus. C’est le pays du renouveau, Iguet. Exactement. J’étais à Ottawa. Et j’étais partie rendre visite à une amie à l’époque.

Et j’étais en pleine rupture. Genre, la rupture, c’était le cœur comme ça. Une de mes pires ruptures au monde. Pourtant, c’était… On ne peut pas expliquer pourquoi, mais j’avais beaucoup de mal à m’en mettre de cette rupture. Et je voyais cet homme qui avançait dans la vie. Et moi, en fait, je voulais faire des projets qui me souhaitaient à cœur. Et j’avais dit, entre deux projets, j’ai un projet qui était plus business financier et un projet où je ne savais pas qu’est-ce qui allait pouvoir me ramener de l’argent dans ce projet. Mais je me suis dit, il faut que je le fasse.

Et donc, c’était de créer une émission pour aider une personne à regagner confiance en elle avec un coaching, un multiple, avec plusieurs coachs. C’était le Wonder Coach Show? Oui, c’était le Wonder Coach Show. Et du coup, j’ai eu cette idée-là en 2018. Et j’ai commencé les tournages en 2019. Donc, j’ai créé un kit de lancement pour un crowdfunding, donc pour pouvoir réunir de l’argent pour les projets. J’avais fait ça sur Kickstarter. Donc, du coup, j’avais fait ça sur Kickstarter et j’avais réuni un petit peu d’argent. Ça m’avait permis de financer une partie. Mais vraiment, en fait, c’est un projet. Aujourd’hui, je l’ai fait budgéter en maison de production, boîte de prod. C’est des projets à 200 000, tu vois? Rien de moins.

Donc, 200 000 boîtes de prod, tu te dis, ok, d’accord. Mais à l’époque, tu vois, je ne savais pas. Donc, j’ai fait tout sans savoir. Et c’est un projet, heureusement, que je l’ai fait sans savoir le temps, l’énergie, les compétences que ça allait me demander. En fait, j’ai fait une émission. Comme demain, je te dirais, ouais, bah vas-y, je vais ouvrir une boulangerie. Alors que je ne sais pas faire de la pâtisserie, je ne connais rien. C’est exactement pareil. J’ai fait une émission basée avec zéro connaissance. Donc, ça a été fastidieux. J’ai eu beaucoup de péripéties. Je me suis fait arnaquer de l’argent. Mais je m’en suis bien sortie.

J’ai dû refilmer des scènes. J’ai commencé à filmer en 2019 jusqu’en 2021. En fait, pendant deux ans, en plus, il y a eu Covid au milieu. J’ai fait une première version. J’envoyais à mes proches. Ils m’ont dit non. Ils m’ont fait quelques petits retours. J’ai retravaillé. J’ai refilmé des scènes. En plus, à l’époque, je sortais avec un jeune réal qui m’a aidé à pouvoir filmer des scènes sans que je puisse financer parce qu’il avait la cam et tout. Donc, ça, ça m’a pas mal aidée. Mais en clair, j’ai fait la réal, la production, l’animation. Parce que je suis animatrice dans cette émission.

Aujourd’hui, j’ai un autre regard sur cette émission, si tu veux. Parce qu’il y a plein de choses qui ont évolué dans ma vision du bien-être, de la confiance en soi. Mais ça m’a appris déjà la persévérance. Et que quand on veut aller au bout d’un projet, il ne faut rien lâcher. Donc, idée du projet 2018, sortie 2021. Donc, il s’est passé trois ans. Du même, toi, tu as évolué probablement énormément juste entre le début de l’idée. Pas juste entre 2025. C’est ça. C’est quand même spécial.

Oui. Donc, du coup, ce qui fait que, tu vois, quand c’est sorti en 2021, en vrai, il y a plein de trucs sur lesquels j’étais moins alignée. Par exemple, la fille qui était coachée, elle était beaucoup axée, tu vois, sur perte de poids. Même si moi, je ne voulais pas axer la confiance en soi sur la perte de poids, elle, c’était vraiment son objectif. Et donc, du coup, c’est vrai que c’est des trucs sur lesquels aujourd’hui, je ne serais pas alignée. Je ne mettrais pas quelqu’un en mode perte de poids pour qu’il gagne confiance en lui. C’est genre, je mettrais une personne dans un bien-être général, mais je ne focaliserais pas sur le poids. Et j’ai essayé de ne pas le faire au maximum dans le montage. Mais évidemment, ça ressort quand même un petit peu, je trouve. Mais peu importe. J’ai adoré cette émission.

Elle est sortie du coup en 2021. Et en fait, avant que ça sorte, en 2020, donc le lendemain de mes 30 ans, j’étais chez ma sœur parce que du coup, je m’étais séparée de ce fameux réal et je me suis retrouvée un peu sans rien. Et je trouve que j’avais un appartement, mais j’avais les clés que deux mois après. Donc, je me suis retrouvée pendant deux mois sans rien. Donc, je suis partie vivre chez ma sœur en Lorraine pendant deux mois. Et en fait, j’attendais mon ordinateur pour faire le montage vidéo, parce que du coup, il fallait un gros ordi. Donc, j’attendais cet ordinateur que j’avais eu en partie pour mon anniversaire.

Et donc, je m’ennuie. Et tout le monde parlait de TikTok. J’étais là genre, TikTok, c’est pour les enfants. C’est quoi ce truc? C’est pour les jeunes, oui. Bah, c’est ce que je me dis, moi, tu vois. Donc, je me dis, bon, qui ne tente rien à rien. Et je poste une vidéo, mais vraiment, tu sais, le truc de… Et je poste une vidéo sur TikTok de moi en maillot de bain qui tourne sur moi-même et qui dit, voilà, je fais tel tel poids, mais j’ai aussi telle, telle qualité pour dire, en gros, je ne suis pas définie que par mon poids, tu vois. Et c’est un message qui est toujours le même qu’aujourd’hui pour moi, tu vois.

Et donc, qu’est-ce qui s’est passé? Il s’est passé que cette vidéo a explosé, genre a cartonné de fou. Et en fait, ça m’a permis tout de suite d’être visible. Et j’ai tout de suite compris. Moi, mon objectif, c’était que mon émission, quand elle allait sortir, donc c’était un an avant la sortie, elle soit vue que j’ai une communauté pour pouvoir la voir. Donc, je me suis dit, wow, t’as une ligne de fou, tu vois. Sauf qu’à ce moment-là, je ne savais pas du tout qu’elle sortirait en 2021. Moi, à chaque fois, je croyais qu’elle allait sortir et puis il y avait des péripéties, des problèmes de montage, d’argent.

Et donc, voilà comment je suis arrivée, en tout cas sur les réseaux sociaux, à parler de mon image. C’est que moi, j’avais un vrai projet professionnel que je voulais après dupliquer sur d’autres saisons. Parce que du coup, j’adore le cinéma, son image. Et donc, du coup, j’ai réussi à catch, tu vois, une audience sur TikTok. Et à l’époque, c’était deux mois avant que les Reels soient lancés sur Instagram. Donc, du coup, les gens venaient automatiquement sur Instagram après, ce qui est moins le cas aujourd’hui. Tu peux avoir deux audiences très différentes sur les réseaux sociaux que là, à l’époque, tu étais un petit peu vu sur TikTok, il n’y avait pas les DM, il n’y avait pas tout ça, bim. Et donc, du coup, ma communauté sur Insta est passée, j’avais, je ne sais pas, 1600 abonnés à plus de 10 000 en quelques mois. Tu vois, ça a été très rapide.

Et donc, du coup, j’ai compris que j’avais une audience qui m’écoutait et je me suis dit, OK, je veux en faire quelque chose de bien. Je veux en faire quelque chose de bien pour passer des bons messages. Et c’est de là que tout est parti. Et puis, j’ai fait plein de projets autour de ça. Et notamment, j’ai écrit deux livres entre-temps. Donc, un sur la liberté, Bordel, soyons libres. Donc, il parle de liberté de corps et d’esprit. Et un autre, qui venait de sortir, L’amour est un choix. Quatre clés pour faire péter les verrous de son cœur. Je parle beaucoup d’amour. Il y a aussi l’amour de soi, mais aussi l’amour qu’on a envers l’autre dans la relation, dans la relation de soi à l’autre et aussi à la vie, à l’humanité. Parce que pour moi, encore une fois, c’est lié. Voilà.

Puis, je fais de l’accompagnement sur les réseaux sociaux pour justement avoir des messages qui sont alignés avec son cœur. Donc, je fais plein de choses. Franchement, je fais plein de choses. Plein de choses qui sont dans tous les cas alignées avec ce que je fais et mon métier de cœur, ce qui restera la base de tout, c’est vraiment la création de contenu, c’est passer des messages en vidéo sur la liberté d’être soi. Et ça n’a pas changé depuis.

Écoute, je me demandais, en t’écoutant parler, quand tu as commencé à parler, que ce soit ton premier vidéo sur TikTok ou quand tu as commencé justement à parler plus de ton corps, de ton poids, de ta relation à toi-même, j’imagine que tu as rencontré des résistances, que ce soit ton entourage, la communauté, de toi-même peut-être. Comment est-ce que tu as navigué ces réactions-là initialement?

En fait, je pense clairement que les réseaux sociaux, ça a été thérapeutique pour moi. Oh, mais c’est encore? Ouais. Ouais, vraiment. C’est-à-dire que à partir du moment où tu te fous à poil sur Internet, t’as pas le choix, en fait, que d’assumer. Tu vois ce que je veux dire? Et même en vidéo, tu vois, je fais beaucoup de vidéos de lingerie, j’ai travaillé avec beaucoup de marques de lingerie et tout. Moi, je n’ai aucun problème avec ça. J’ai fait plein de photos, même où je me montre. J’ai plus de 1500 vidéos sur les réseaux sociaux de moi, donc il y a du contenu à regarder.

Mais il y a aussi le fait de se foutre à poil de façon aussi vulnérable sur ma vulnérabilité, sur mes peurs. Moi, je dis des fois qu’il y a des fois, comme tous les humains, on est dans l’intempérance, on n’a pas tout le temps confiance en soi. L’amour de soi et la confiance en soi, c’est un travail, ce n’est pas un état d’être acquis et déterminé, tu vois. Mais par contre, les réseaux sociaux, ça m’a vraiment aidée à accepter ça parce que je me suis sentie proche des autres. En partageant, du coup, qui je suis, ça me rapproche des autres.

Même si aujourd’hui, malgré tout, par ma visibilité, je vis aussi sur certaines vidéos du harcèlement. Des personnes que je ne connais pas qui m’insultent sur mon corps, qui m’humilient. Ça n’a rien à voir avec ma communauté. Donc, ça, c’est un fait et c’est un crime, il faut en parler. J’en parle, mais ce n’est pas ça qui aujourd’hui fait que j’avance. Ce qui me fait avancer, c’est de voir qu’en étant moi, ça permet à d’autres d’être eux-mêmes. Et en fait, il y a comme une osmose dans ce partage, tu vois.

Donc, je ne peux pas te dire que genre, ouais, je me sens bien tout le temps dans ma peau et tout, machin, c’est faux. Tu vois, moi, j’ai une maladie que j’ai découverte il y a un peu plus d’un an maintenant. Donc, ça s’appelle le lipodème. Je sais qu’outre-Atlantique, vous êtes plus au fait, nous, c’est un peu nouveau chez nous. En fait, si tu veux bien l’expliquer un petit peu parce que je t’ai entendue en parler, mais je n’ai pas fait les recherches sur Google.

Donc, en fait, si tu veux, c’est une maladie des tissus adipeux. Donc, en fait, c’est une graisse qui est malade, inflammatoire, qui se situe principalement dans les jambes et dans les bras en général. Et puis après, ça peut évidemment dégénérer, ce qui est mon cas pour moi où la maladie a eu un certain stade. Et du coup, c’est une maladie qui peut commencer à l’enfance, à l’adolescence, en tout cas, quand il y a des chocs hormonaux pendant une grossesse, ce genre de choses. Et il n’y a absolument aucun régime, il n’y a aucune activité sportive qui élimine cette graisse.

La maladie, c’est une maladie chronique, donc qui est chronique, qui est évolutive, inflammatoire et du coup hormonale et probablement génétique. Donc, en soi, ce n’est pas une maladie que tu peux arrêter. Par contre, ce que tu peux faire, c’est bien faire des drainages lymphatiques, c’est des massages où tu draines, porter un collant de compression qui en soi, il faut être courageux pour le porter. Je commence à le porter de façon, c’est une combinaison de plongée le truc, tu vois, limite. Mais en tout cas, ça permet de diminuer les douleurs liées à ces pathologies parce que c’est une graisse qui fait mal.

Et puis aussi, ça prépare aux opérations si tu te fais opérer. Et donc, les opérations, c’est quoi? C’est des liposictions qui sont spécifiques à ta pathologie. Ce n’est pas une liposition classique. Elle est vraiment bien spécifique. Là où ils sont vraiment spécialisés, c’est en Allemagne. En France, ce n’est pas encore assez défaut. Il y a beaucoup, beaucoup de chirurgiens très charlatans qui charcutent des nanas et qui leur vendent des merveilles. Donc moi, j’ai prévu de me faire opérer en Allemagne.

Mais, comment te dire, ça n’empêchera pas que la maladie peut, que cette graisse peut revenir. Et donc, du coup, ça fait 50% du job. Et à 25%, c’est mon hygiène de vie, alimentation anti-inflammatoire, faire du sport, moins de stress, une bonne hygiène de vie tout simplement. Faire des drainages toujours, etc. Se faire masser toujours. Et à 25%, c’est au petit bonheur la chance. C’est-à-dire, ça peut revenir. Il faut peut-être faire des retouches de temps en temps.

Mais si tout revient comme là on est, c’est vraiment qu’on a fait zéro effort et qu’on a eu une hygiène de vie déplorable. C’est pour ça que je dis toujours de soigner ces problèmes psychologiques avant. Et Dieu merci, c’est ce que j’ai fait avant. Moi, j’ai vraiment fait un gros travail sur mon rapport à mon corps, sur mon rapport à mon alimentation, sur tout ça. Ça ne m’a pas empêché du coup de continuer à ce que la maladie évolue parce que je suis dans un cercle vicieux inflammatoire. C’est une maladie chronique. Donc, des fois, quand elle avance et puis quand tu fais des régimes, ça tue clairement. En fait, c’est pire que tout.

Ben effectivement, puis tu sais, moi, ce qui m’impressionne aussi, c’est comme, regarde, tu ne peux pas contrôler grand-chose dans ta situation actuelle maintenant. Je veux dire, il y a des choses que tu peux faire, il y a des choses que tu peux faire pour améliorer, il y a l’opération qui va s’en venir, mais encore là, est-ce que ça va revenir, revenir aussi grand, pas au petit, on ne sait pas, tu sais. Fait que si tu t’arrêtes de te montrer sur les médias sociaux, déjà, ben, tu sais, c’est rendu ta business, c’est ton métier de cœur, tu l’as mentionné tantôt, tu ne peux pas arrêter de faire ça. Puis je pense que, tu sais, pour beaucoup de personnes qui écoutent en ce moment et qui se disent, ah, mais tu sais, moi, je ne peux pas me montrer parce que je n’ai pas le physique de tel, parce que je n’ai pas… Tu sais, je pense qu’il y a quelque chose, sur ça.

Est-ce que je suis vraiment une inspiration pour d’autres personnes? J’ai l’impression qu’on se met, on se crée ces espèces de raisons-là un petit peu sorties d’un peu n’importe où pour se convaincre finalement qu’on n’est pas assez, pas juste physiquement, mais que littéralement, on n’est pas une inspiration pour les gens. C’est-tu quelque chose qui résonne avec toi?

Oui, carrément, carrément. Tu sais, je le vois toujours avec mes élèves dans mon accompagnement où souvent, elles me disent, je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas comment parler de moi, je n’ai pas l’impression que ma vie, elle est extraordinaire. Tu vois, actuellement, j’ai une élève qui est au Canada, qui est en Calgary, si je ne dis pas de bêtises, et qui est française et qui est partie là-bas faire son permis pilote. Elle se reconnaîtra.

Et ça m’a fait rire parce que je me dis, mais en fait, des fois, on ne se rend même pas compte qu’on est une inspiration de par notre parcours de vie, de par ce qu’on fait. Je veux dire, elle a un parcours de vie incroyable avec énormément d’épreuves. Pour moi, c’est pas mon univers. Je me dis, mais c’est trop bien. En plus, c’est une femme, c’est pas courant. Et puis, elle me parle plein de trucs et je me dis, mais tu te rends pas compte? Ton histoire, qui tu es, c’est extraordinaire. Il n’y a pas besoin. En fait, parfois, juste qui on est, c’est extraordinaire. En fait, on est un être humain, on a forcément mille choses à raconter.

Mais tu sais pourquoi les gens ont du mal justement à pouvoir se dire qu’ils sont une inspiration? C’est-à-dire, combien de personnes sont hyper connues sur les réseaux et les personnes ont dit elles sont inspirantes et pour autant, leur hygiène de vie, elle est déplorable si tu ouvres la porte de chez eux. Mais t’es pas obligé d’être inspirant par rapport à ton hygiène de vie. T’es pas obligé d’être inspirant par rapport à ton chiffre d’affaires. Tu peux être inspirant juste parce que tu oses être toi-même. Et ça, c’est quelque chose qu’il faut vraiment remettre en avant.

Que tu aies un business ou non, c’est ton humanité en fait qu’on attend. Personne ne va connecter avec c’est quoi ma routine, qu’est-ce que j’ai fait aujourd’hui et quel est mon chiffre d’affaires. Excuse-moi, mais tout le monde s’en tape un petit peu, tu vois. Les gens, ce qu’ils veulent… Moi, en fait, si tu veux, c’est ce que je disais dans mes accompagnements dernièrement. Je leur disais, est-ce que tu me vois parler de faire une vidéo, par exemple, sur ma gourde? Tu vois, là, j’ai une gourde et je ne vais pas faire ouais, vas-y, j’ai reçu une gourde, c’est trop bien et je fais une vidéo là-dessus, je la publie et je me casse. Si je te parle de ma gourde, il y a un rapport pour avoir un certain contenu.

Et le souci qu’ont beaucoup de personnes sur les réseaux sociaux, c’est qu’ils pensent que le problème, c’est l’image qu’ils ont d’eux, que ce soit l’image physique ou ce qu’ils pensent d’eux. Alors que le vrai problème, en fait, c’est qu’aujourd’hui, on n’arrive plus à se parler d’humain à humain. Parce que bon, le téléphone, on ne va pas se mentir, ce n’est pas naturel d’avoir un téléphone, de parler à un téléphone. Ce n’est pas naturel. Par contre, ce qui est naturel, c’est de parler de ses émotions, c’est de parler de ce qu’on aime, de ce qu’on n’aime pas, de ce qui compte pour nous.

Moi, j’ai beaucoup de mal avec l’image entrepreneuriale de tout beau, tout propre. Je mets un tailleur et voilà, je vais sur scène. Moi, je suis un super entrepreneur. Moi, je déteste ça, tu vois. Parce que moi, je dis, mon métier, tu vois, ce n’est pas l’entrepreneuriat. Mon entrepreneuriat, c’est un statut. Moi, mon métier, c’est une artiste, j’écris des livres, je fais des vidéos, je transmets des messages, je fais des podcasts, je fais des tournages, je fais des projets, c’est ça, ma vie, tu vois. L’entrepreneuriat, en effet, c’est un état d’esprit qui est quand même assez particulier.

Puis je trouve aussi que c’est remettre de l’inspiration dans ce qu’on fait versus de quoi on a l’air, tu sais. Parce que c’est souvent ça, on est inspiré par des belles personnes, puis après ça, définis belles personnes, on va mettre des guillemets énormes, des personnes minces, des personnes musclées. Puis on se dit, c’est difficile de faire ça, c’est difficile d’avoir ce corps-là, ils doivent être bons. Hey, maintenant, ça ne veut pas dire, ces gens-là sont peut-être vides, dans le sens où il n’y a pas de réalisation nécessairement, il n’y a pas de profondeur, il n’y a pas de message. Elle a beau être belle, il a beau être beau, je veux dire, au final, qu’est-ce qui t’inspire vraiment?

Je pense qu’au grand contraire, c’est ce que tu fais qui inspire pour vrai. Puis pour moi, c’est presque plus ça la définition d’influenceur, c’est d’influencer, d’avoir un message, au lieu de justement juste vendre des gourdes. On rend ça très simple, mais dans tous les cas, je pense qu’il y a un peu de ça, puis c’est fou de croire que justement, les gens qui ont l’air de certaines choses sont nécessairement heureux aussi.

Puis tu avais fait un post en octobre 2024 sur ton avant-après, où tu dis, j’étais pas mieux, je suis pas mieux. Puis ça a vraiment… Peu importe de quoi t’as l’air avant, il y avait des difficultés. De quoi t’as l’air, puis on parle vraiment du physique, on s’entend, il y a encore des difficultés qui ne sont pas les mêmes, mais que même dans la confiance en soi, on peut avoir ces difficultés-là. Même quand on a l’air de quelque chose, on peut avoir ces difficultés-là. Comment t’es arrivée à cette vision peut-être un peu plus balancée de l’image de soi?

En fait, si tu veux, j’adore cette question, je la trouve très intéressante. Parce qu’en fait, c’est un peu là toute la problématique de ce que pensent les gens sur la confiance en soi. On projette une confiance, on projette un bonheur, on projette un accomplissement par rapport à ce à quoi a l’air notre corps. Il y a des personnes qui vont perdre du poids et ça va les faire gagner en estime d’eux peut-être parce qu’ils vont se rendre compte qu’ils sont capables de se dépasser au sport. C’est très bien. Mais ça ne sera pas le cas de tout le monde. Et puis, ça peut être aussi un accomplissement temporaire. C’est comme l’argent.

Au début, moi, j’ai gagné beaucoup d’argent, c’était une dinguerie. Genre, j’étais wow, tu vois. Et puis après, ça passe. C’est-à-dire que, en fait, tu te dis, OK, avec l’argent, je peux faire ça, ça, ça, ça. Mais ce que je veux dire par là, c’est que l’argent, quand on dit qu’il n’y avait pas le bonheur, là, j’en ai pris toute la dimension. J’en ai pris la dimension dans tous les domaines de vie. En fait, que je sois en couple célibataire, j’ai des enfants, je n’ai pas des enfants, j’ai des amis, je n’ai pas des amis, je suis grosse, je suis pauvre. En réalité, tout part de moi et de comment je vibre, en fait, comment je vois les choses.

En 2020, donc, je me retrouve, je me lance sur TikTok et tout, puis après, je reviens dans le sud de la France. J’étais partie un an à Paris pour être avec mon ex, et puis du coup, je reviens dans le sud de la France. Et à ce moment-là, je suis pauvre. Mais quand je dis pauvre, c’est genre, je suis au chômage, mais j’ai 15 000 euros de dette. J’ai des vêtements, il y a des trous, parce qu’en plus, je continue à prendre du poids, donc j’ai des trous partout. J’ai des bottes, même, il y a de l’eau qui rentre dans mes bottes parce que j’ai des trous. Mais tu vois rien sur Internet.

Sur les réseaux, je fais mes vidéos et tout. Je fais trois vidéos par jour, je travaille avec d’autres dingues. En fait, je me dis, à partir du moment, j’ai une audience, mais je donne tout. En fait, pour moi, c’était genre, le train, il passe, je saisis l’opportunité, je sais qu’après, c’est terminé, tu vois. Donc, je travaille à fond et tout. Et j’aurais pu déprimer. De toute façon, je ne dis pas que des fois, c’était tout le temps facile, mais j’aurais pu être dans un truc hyper fataliste, victimaire, me dire, mais la vie, c’est de la merde, regarde, j’ai tout perdu, je me retrouve encore célibataire.

Et c’est fou parce que ça n’a pas du tout été mon mindset. Mon mindset, il a été, déjà, j’ai fait une thérapie. En fait, j’ai tout de suite compris qu’il ne fallait pas que je transfère. Je me suis dit, il y a plein de gens qui vont me voir, qui vont me donner de l’attention et de l’amour via les réseaux, il ne faut pas que je me serve de ce besoin d’amour et de reconnaissance pour remplir quelque chose en moi. Je me suis dit, il faut que je fasse une thérapie à côté.

Donc, je fais ma thérapie. Je ne sais pas comment je trouve les sous, je ne m’en souviens même pas, mais je me démerde. Et donc, je me retrouve, on revient sur un sujet plus sérieux, je me retrouve au bord de la mer, à ce moment-là, j’ai un appartement qui est vraiment au bord de la mer. Genre, je descends, j’ai la plage en face de moi et c’est un appartement temporaire, tu vois, et je me souviens, j’ai toute cette époque où je travaille beaucoup sur les réseaux. Et je cours tous les soirs, tu vois, pour aller voir le coucher de soleil.

Et en fait, je me rapproche beaucoup de ma foi grâce au fait de ne plus rien avoir matériellement, d’être loin de tout le monde. À ce moment-là, j’ai deux, trois potes dans le sud, mais j’ai plus… En fait, je suis quasiment seule vraiment quasiment seule, genre full seule, avec plein d’inconnus qui me suivent sur les réseaux, qui ne savent pas qui je suis. Je n’ai pas d’argent, je suis pauvre, je sens que mon corps ne va pas bien du tout, mais j’ai la foi. J’ai la foi. Je vais voir le coucher de soleil, je pleure, je me sens connectée à un tout.

Et en fait, je me rends compte, je me dis, mais en fait, tu vois, tu peux être bien, tu peux avoir une vie qui t’inspire, même quand tu n’as rien matériellement, même quand tu es seule. Alors évidemment, ce n’est pas un état que je veux permanent dans ma vie, mais en tout cas, à ce moment-là, tu vois, je l’accepte et je me dis, mais en fait, là, je comprends que tout va être une histoire de perception. Et pendant un an, je n’ai quasiment rien touché par rapport à la création de contenu et chaque semaine, je rigolais en me disant qu’est-ce que je vais pouvoir me payer, tu vois.

Et pourquoi je reviens là-dessus? C’est qu’en réalité, c’est là où j’ai vraiment compris et j’ai fait le parallèle. Je me suis dit, mais arrivée à un point de ma vie, est-ce que j’étais plus heureuse, plus mince? Est-ce que fondamentalement, j’étais plus heureuse? J’étais remplie déjà d’inquiétudes, j’étais tout en train de me comparer. Je me souviens que même en étant extrêmement mince à une époque où j’avais fait des régimes drastiques, des fois, je ne pouvais pas voir ma gueule, tu vois, où je me trouvais des fois horrible.

Et je me suis dit, mais non, je n’étais pas apaisée. Alors oui, je veux perdre du poids pour plus de vitalité parce que là, à ce moment-là, je ne sais toujours pas que je suis malade, mais je sens que mon corps est quelque chose qui ne va pas, mais je n’arrive pas à l’identifier. Et en fait, si tu veux, je fais ce comparatif et j’ai fait plusieurs vidéos comme ça à mes anniversaires où je me disais, voilà, là j’ai 31, 32 ans et tout. Je n’ai jamais été aussi grosse et je n’ai jamais été aussi heureuse. Alors non pas qu’il faille être plus grosse pour être heureuse, tu vois, ce n’est pas ça que je veux dire. C’est qu’en réalité, ça n’a pas de bien, quoi.

Alors aujourd’hui, tu vois, je sais que quand je vais me faire opérer et que je vais pouvoir m’alléger de souffrance, le fait de moins souffrir physiquement, là, ça fait du bien parce que quand tu es tout le temps en train de résister à la souffrance, ça met sur les nerfs. Mais en tout cas, quand je faisais ces vidéos-là dont je te parlais, quand je faisais cette conclusion-là, j’avais moins de souffrance qu’aujourd’hui, tout du moins, ma vie d’il y a 10 ans et ma vie d’aujourd’hui, je préfère toujours ma vie d’aujourd’hui, même avec plus de souffrance physique, tu vois, parce que j’avais des souffrances psychologiques qui étaient horribles, clairement.

Donc en réalité, pour revenir à ce que tu me disais, on peut essayer, si tu veux, de soigner plein de choses, de faire plein de choses, de démontrer plein de choses. Mais en réalité, pour moi, vraiment faire la paix, tu vois, avec soi, avec son corps, avec sa vie, c’est une décision qu’on fait pour soi et dans le temps et que toutes les choses qui iront autour, dans tous les cas, ça passe.

Ben effectivement. Puis tu sais, moi, ce qui m’impressionne aussi, ben, ce qui m’impressionne, je pense que ce qui est la base du message aussi, c’est comme, regarde, tu ne peux pas contrôler grand-chose dans ta situation actuelle maintenant. Je veux dire, il y a des choses que tu peux faire pour améliorer. Puis je pense que, tu sais, pour beaucoup de personnes qui écoutent en ce moment et qui se disent, ah, mais tu sais, moi, je ne peux pas me montrer parce que je n’ai pas le physique de tel, parce que je n’ai pas… J’ai l’impression qu’on se met, on se crée ces espèces de raisons-là pour se convaincre finalement qu’on n’est pas assez. C’est-tu quelque chose qui résonne avec toi?

En fait, il y a comme une espèce de questionnement par rapport à de quoi j’ai l’air. Puis regarder ton contenu, ça normalise des choses que je pense. Et tu avais fait un post en octobre 2024 sur ton avant-après, où tu dis, j’étais pas mieux, je suis pas mieux. Puis ça a vraiment… je pense que c’est cette fierté-là, c’est cette fierté-là qu’on veut. On veut mélanger finalement fierté avec notre physique, mais on est fiers à travers nos actions. Mais si tu t’arrêtes de prendre des actions à cause de ton corps, tu ne bâtis jamais ça. Tu n’as ni l’un ni l’autre. Tu n’as ni la fierté du physique, ni la fierté des actions.

En fait, si tu veux, j’adore cette question. Parce qu’en fait, c’est un peu là toute la problématique de ce que pensent les gens sur la confiance en soi. On projette une confiance, on projette un bonheur par rapport à ce à quoi a l’air notre corps. Et en réalité, pour moi, vraiment faire la paix avec soi, avec son corps, avec sa vie, c’est une décision qu’on fait pour soi et dans le temps. C’est ma mission de vie. Je vais vous donner du sens à ma vie. Je ne vais pas laisser les gens prendre le pouvoir sur le sens que je vais donner à ma vie.

Donc, pour moi, vraiment, l’amour de soi, la confiance en soi, oui. La confiance en soi, pour moi, ce n’est pas une histoire de physique. Pour moi, ça n’a rien à voir. Moi, c’est ce que je dis, je suis plus que mon apparence. Je suis plus fière de moi quand j’ai donné un conseil à quelqu’un, quand je ressens un message qui me dit j’ai lu ton livre, c’est extraordinaire, c’est incroyable, quand je vais croiser quelqu’un dans la rue avec qui j’ai une conversation de ouf ou quand je vais célébrer des victoires avec des gens et qu’on va passer un super moment. Mais quand je me trouve belle sur une photo, ça me fait comme, tu sais, c’est comme du poppers, tu vois? Genre ce moment, waouh, super! C’est génial et tout. Apparemment, c’est un truc un peu court, tu vois? Et après? Et après?

Et du coup, je parle pour les personnes qui veulent se développer, notamment sur les réseaux sociaux, qui ont peur de s’afficher, qui ont peur de parler. En réalité, notre apparence, on pourra la juger comme on veut, ce n’est pas un souci, mais le soir, quand je me couche, qu’est-ce que j’ai fait? Moi, qui fait que je suis toujours alignée avec moi? Peu importe que j’ai de la thune, que je suis célèbre, que j’ai des enfants, que je n’ai pas des enfants, etc. Ça n’enlève pas l’envie d’accomplissement.

Si tu t’arrêtes, et je comprends qu’on puisse arrêter à ça parce que ça vient faire appel à nos traumas, si tu t’arrêtes à des gens qui viennent commenter ta vie, c’est-à-dire qu’il y a quelqu’un qui vient, il a une réalité et en fait il te dit tu dois croire ma réalité, tu es comme ça. Qu’est-ce qui nous plaît là-dedans? C’est parce qu’on a déjà souvent vécu ça. On ne peut pas être blessé par un truc qu’on n’a jamais vécu. Si tu n’as pas été aimé tel que tu es, si tu as été jugé par qui tu étais, si tu as été jugé que ce soit pour ton apparence, par tes choix, tes études, ton métier, ton genre, ta sexualité, peu importe. Si tu as été jugé sur ça et que ça a laissé une trace indénible en toi et que ça vient te reprovoquer, tu te dis mais en fait ça ne s’arrête jamais, on vient encore me redire que je dois changer.

Donc il y a quelque chose en toi qui est encore blessé. Moi parfois, il y a des jours quand je ne suis pas bien, les messages des haters, ça vient me renvoyer à ce harcèlement que j’ai toujours vécu que ce soit par la pression de ma famille sur le poids ou par le vrai harcèlement que j’ai vécu à l’école. Et c’est hyper important parce qu’en réalité, moi quand ça m’arrive, des fois je me dis ok mais je suis croyante comme je te disais et des fois je me dis juste ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils ne savent pas ce qu’ils sont en train de faire, c’est-à-dire qu’ils sont en train de connecter avec la noirceur de leur cœur, même de leur âme, une noirceur, un vide.

Mais du coup ça peut rendre fou parce que tu me dis mais attends, je dois tout le temps prouver, prouver, me justifier, me justifier. Et je le fais de temps en temps pas forcément par rapport à moi mais par rapport aux gens qui me suivent et qui lisent ces commentaires. Et je me dis mais déjà c’est un crime, ça s’appelle de la grossophobie. Donc c’est un crime d’harceler quelqu’un, de l’insulter sur son apparence physique.

Ce que je veux dire par là, c’est que on me rappelle à chaque fois ok, ce que j’ai peur, ce dont je suis le plus effrayée dans ma vie, dans mon chemin de vie, c’est ça que je dois faire. C’est ce que je dis dans mon livre. Si tu as peur, c’est que tu dois le faire. Et toutes ces choses dont j’ai peur, la peur d’être jugée sur mon apparence, la peur d’être jugée sur ci, je ne dis pas que je le fais à chaque fois parce que des fois j’aime bien aussi ma petite zone de confort. Mais là où j’ai peur d’aller, c’est jamais, sauf en cas de survie, c’est là où je dois aller. Donc, parce que j’ai peur que des gens prennent 10 secondes de leur vie à faire et après ils se dégagent et ils ne me calculeront plus jamais, si j’ai peur de ça, je ne vais pas transmettre un message très fort, aider des personnes, donner de l’amour, évoluer moi aussi.

Et moi, en tout cas, je me suis fait une promesse à moi-même. Je sais que la vie est très courte. En plus, j’ai une santé qui est fragile, je me dis, en fait, c’est important que je me rappelle que dans tous les cas, personne a ma vie. C’est moi qui a ma vie, c’est moi qui détient ma vie. Je n’ai pas envie d’être tributaire de l’opinion tellement superficielle de quelqu’un qui s’est dit, il aura mis son commentaire de haters, il l’a déjà oublié dans la seconde d’après. Tu vois, moi, les gens, quand ils me rencontrent dans la rue, ils sont pleins d’amour.

Mais t’imagines si j’aurais dû m’arrêter, j’ai fait plusieurs vidéos qui ont fait des millions de vues. J’en ai fait plein sur TikTok, sur Insta. Mais t’imagines, mais tu sais qu’il y a des gens qui me disent mais je pleure en lisant les commentaires, je ne sais pas comment tu fais. Déjà, moi, j’arrête de les lire. Mais même des fois, tu sais que ça m’arrive de les lire, je rigole parce qu’il y en a, ils sont très créatifs. Je me dis, putain, mais dans leur haine, ils sont très créatifs. Non, mais moi, je peux te dire, on m’a dit des trucs. Il y en a, il m’a dit un jour, putain, son dos, il a un dos. Mais ça m’a fait rire. Je me suis dit, mais c’est, il a raison, mon dos a un dos.

Ha! Oh mon Dieu! Mais oui, mais en fait, il faut en rire. Il faut en rire. C’est pas rigolo tout le temps, mais des fois, il faut en rire. Mais le pire, c’est que ça, c’est que, tu sais, je pense que quand tu t’es tellement soignée toi-même, puis tu t’es tellement alignée à cette mission-là, que moi, c’est quelqu’un, c’est comme, tu sais, il y a des gens qui n’aiment pas mes cheveux roses, puis ils font comme, c’est laid tes cheveux, je suis comme, OK. Puis, tu sais, je suis tellement en amour avec ce look-là, c’est tellement devenu mon identité dans la vie, que tu peux me dire, n’importe quoi, c’est comme si tu me disais tes cheveux bleus sont laid, je me disais, quoi tu parles? Mes cheveux bleus sont… Tu sais, j’ai même pas les cheveux bleus.

Mais en tout cas, le tout, c’est pour conclure, c’est ce que tu dis, c’est qu’en fait, moi, c’est ce que je me dis, tu vois, par exemple, je me dis, toute ma vie, j’avais espéré de trouver la recette pour être mince et qu’un petit, et puis après, je reviendrai en disant, t’as vu, j’ai perdu du poids. Ça, c’était avant. Puis à un moment donné, j’ai compris que non, en fait, ma chérie, alors toi, dans ton chemin de vie, à toi, dans le mien, mon surpoids aura une symbolique. Le fait d’avoir eu cette maladie, d’avoir eu ces troubles du comportement alimentaire, ces régimes, tous ces problèmes-là, ça a du sens dans ma vie.

Ce n’est pas vain. Moi, j’ai décidé d’y mettre du sens. Oui. Et ça, on l’oublie souvent parce qu’on est dans des sociétés beaucoup basées sur le superficiel, sur l’avoir et pas sur l’être. Et aujourd’hui, je pense que les gens en ont marre, ont plus envie de revenir dans la vérité. Et c’est ce que j’essaye de faire le plus possible. Les gens veulent de l’honnêteté, ils veulent de la transparence et on s’en fout. Clairement, les gens s’en foutent. En réalité, les gens qui te suivent et qui te soutiennent, ils s’en foutent que tu aies les cheveux roses ou que tu as un bourrelet. Ce qu’ils vont avoir, c’est ta liberté, ta détermination, ton audace. C’est ça qu’ils retiennent, les gens.

Les haters, eux, ils ne t’achèteront pas de produits, ils ne prendront pas tes prestations, ils s’en foutent. Les gens qui te suivent, gens qui t’aiment et qui te soutiennent et qui sont là avec toi, derrière toi, que ce soit des clients ou juste des amis ou peu importe, les gens qui sont autour de toi dans toutes tes sphères sont là pour qui tu es profondément et ça, il ne faut vraiment, vraiment, vraiment jamais l’oublier. C’est peut-être bateau, mais c’est fondamental et il ne faut jamais l’oublier. Je pense que plus on le répète, plus finalement, les gens vont peut-être l’incarner pour être honnête.

Écoute, je pense que ça finit si bien cette entrevue-là, cet épisode-là. J’espère que ça va justement aider les gens qui s’arrêtent eux-mêmes de se montrer parce qu’ils ne sont pas à l’aise, de quoi qu’ils ont l’air, de quoi que les autres vont penser. En fait, c’est beaucoup vers soi. On se regarde beaucoup soi-même au lieu de regarder qu’est-ce que je peux amener pour les autres. Mais bref, que cette entrevue-là, cette discussion-là va les aider à se montrer, à briller finalement sur Internet puis à aider plus de personnes.

Harmony, où est-ce qu’on peut te retrouver sur les Internets? Sur les Internets. Ça, c’est au Canada qu’on dit ça. Sur les Internets. Oui, j’imagine bien. C’est trop mignon. J’aime bien. Alors, où est-ce qu’on peut me retrouver principalement sur Instagram? C’est quand même mon réseau social où je suis très présente. Donc, Harmony Albertini. Harmony avec un Y, je précise quand même pour qu’on ne se trompe pas. H-A-R-M-O-N-Y sur TikTok éventuellement parce que je repose sur TikTok.

Et puis, voilà, tout simplement. J’ai aussi lancé depuis peu une chaîne YouTube avec mon conjoint, un podcast qui est filmé qui s’appelle J’aime quand on papote. Voilà, où on parle de plein de sujets super cool. Donc, il y a déjà quelques épisodes qui sont sortis. Et puis après, sinon, si on peut me retrouver dans la lecture, mon livre est aussi en vente au Canada. Sache-le. Mes deux livres sont en vente au Canada. Voilà, donc Bordel, soyons libres et L’amour est un choix, dans les librairies, il y a les liens sur mon site justement d’où est-ce qu’on peut le trouver au Canada.

Et voilà, je pense que ce sera déjà bien assez pour me voir. C’est déjà bien, mais pour les personnes qui écoutent qui veulent retrouver justement tout ça, ça va aussi se retrouver dans les show notes au genevievegauvin.com/111-episode-effrontee-amour-de-soi-harmony-albertini. Puis évidemment, si vous avez aimé l’épisode d’aujourd’hui, partagez ça dans vos stories qu’on vous voit puis nous taguer. Moi, c’est bord en bas, Geneviève Gauvin et comme Harmony l’a mentionné, Harmony avec un Y, Albertini, comme ça, les gens se tromperont plus.

Voilà. C’est comme dans ManyChat quand tu prévois les erreurs que les gens vont faire, c’est la même affaire. Donc bref, un gros merci pour cette discussion-là. J’espère encore une fois que les gens vont en manger et en redemander en plus et qu’ils vont ensuite aller lire tes livres, regarder tes contenus. Merci pour ta confiance, merci pour ce moment super agréable, c’était top. Absolument. Puis on revoit Harmony sur son OnlyFan. Bye, guys!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici, merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « Abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ». Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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