Le contenu gratuit, ça a l’air simple à première vue. Tu crées quelque chose, tu le donnes, les gens s’inscrivent. Mais quand t’es une créatrice qui ne veux plus être perçue comme formatrice ou coach, construire un freebie qui colle à ton positionnement, c’est tout un puzzle. Dans cet épisode de brainstorm, je t’ouvre les coulisses de ma réflexion: pourquoi je n’ai plus de contenu gratuit opt-in depuis 2021, où j’en suis avec ma liste de courriel, et les idées de freebies que j’explore pour la suite.
Pourquoi j’ai mis fin à mon contenu gratuit freebie en 2021
En novembre 2021, quand j’ai remisé mes formations en ligne, j’ai aussi mis fin à mes deux freebies de l’époque. Le premier: une liste de logiciels pour le marketing affilié, qui menait vers ma formation sur l’affiliation. Le deuxième: une masterclass préenregistrée sur les stratégies derrière mon premier lancement à 16 000 $, qui menait vers la Méthode Beta.
Sans formations, ces freebies ne menaient nulle part. Des cul-de-sac, littéralement.
J’aurais pu les laisser en ligne, adapter, modifier. Le truc sur l’affiliation aurait pu exister tout seul, je l’avoue. Mais je ne voulais plus être vue comme l’experte en affiliation ni comme enseignante de quoi que ce soit. Quand tu ouvres la porte à « je vais t’enseigner comment faire X », il y a une attente qui vient avec. « Qu’est-ce qui vient après? Peux-tu m’aider davantage? » Je n’avais pas envie de remplir ce rôle-là.
Résultat: ça fait depuis novembre 2021 que je n’ai aucun contenu gratuit opt-in. Zéro freebie. La seule façon d’entrer sur ma liste de courriel, c’est via le formulaire de la Société Secrète, mon Speakeasy. Et ce que je donne en échange… c’est une recette de cocktail. Charmant et branché, mais ça n’a rien à voir avec la business de celles qui me suivent.
Le vrai défi du contenu gratuit quand tu n’es plus formatrice
Le défi, c’est pas juste de créer quelque chose. C’est de créer quelque chose qui est cohérent avec qui je suis maintenant.
Depuis que j’ai arrêté les formations, mon identité de créatrice a évolué. Mon approche, c’est de documenter plutôt qu’enseigner. Montrer ce qui se passe dans ma business, partager mes résultats, mes réflexions, mes erreurs, sans prétendre que c’est une méthode que tu peux copier-coller. C’est beaucoup plus difficile de créer un contenu gratuit qui correspond à ça.
Un freebie traditionnel, ça promet un résultat tangible: « Télécharge ce PDF et tu vas apprendre X ». Documenter, ça n’offre pas ce genre de promesse. Ça inspire, ça informe, ça motive peut-être. Mais il n’y a pas de résultat mesurable garanti à la fin. Et ça, c’est un vrai challenge pour créer quelque chose que les gens voudront donner leur courriel en échange.
En plus, jusqu’à très récemment, je n’avais même pas de produit à part Ka-Ching, disponible cinq jours par année. Donc même si j’avais créé un freebie, vers quoi est-ce que ça aurait mené? Nulle part. Maintenant, c’est différent: j’ai le Boardroom, mon membership. J’ai quelque chose vers quoi mener les gens. La logique d’un freebie qui mène vers une offre, ça redevient pertinent.
Mon contenu gratuit actuel: podcast, Speakeasy et réseaux sociaux
Avant de brainstormer des nouveaux freebies, il faut regarder ce qui existe déjà comme contenu gratuit.
Le podcast Effrontée, c’est un épisode par semaine depuis plus de 2 ans. C’est de la valeur constante. Le Speakeasy, depuis quelques semaines, est retourné à la formule 2022: des longs courriels personnels, mes chiffres, mes réflexions de fond, contenu vraiment uncensored que je ne partage pas ailleurs. Les réseaux sociaux, je poste, mais c’est pas ma zone de génie principale.
La vraie question: est-ce que tout ce contenu gratuit est suffisant pour faire grossir mon audience? Et c’est là que la réalité frappe.
S’il n’y a personne qui rentre dans la liste de courriel, à chaque courriel envoyé, des gens se désinscrivent. Des unsubscribes, il y en a toujours. Mon taux est relativement bon, mais ça change rien au math: si plus de gens sortent qu’il n’en entre, la liste rapetisse. Et si je fais en plus des nettoyages périodiques (ce que je dois faire), la liste diminue encore. Puis si ma principale façon de vendre, c’est par courriel… t’as compris le problème.
Dans $100M Leads d’Alex Hormozi (disponible en français sous le titre $100M Leads: Comment amener des inconnus à vouloir acheter ce que tu vends), j’ai trouvé quelque chose qui m’a fait réfléchir différemment. Un lead, selon Hormozi, c’est pas juste quelqu’un sur ta liste de courriel. C’est n’importe qui que tu peux contacter et qui te connaît. Tes followers Instagram, c’est des leads. Moins réchauffés qu’un abonné à ta liste, mais des leads quand même. Est-ce que j’ai besoin de créer un freebie opt-in, ou est-ce que mon contenu gratuit sur les médias sociaux peut être ce lead magnet-là?
Les freebies que j’ai brainstormés pour mon contenu gratuit
Voici les idées que j’ai explorées. C’est pas une liste finale, c’est un brainstorm honnête.
Idée 1: Le journal de bord. Partager mes réflexions et expériences entrepreneuriales dans un format documentaire, accessible seulement aux abonnés. La difficulté: créer du contenu en continu. Ce n’est pas mon fort habituellement, mais avec le Boardroom, je le fais déjà d’une certaine façon. Peut-être qu’il y a une version statique (une « photo » de mon parcours à un moment donné) et une version dynamique (mise à jour mensuelle) qui vit derrière le paywall du Boardroom.
Idée 2: Extraits du Boardroom comme contenu gratuit. Les sessions avec mes exécutives sont des mines d’or. Je pourrais utiliser des extraits de ces contenus comme freebies ou comme contenu sur les réseaux sociaux, pour donner un aperçu de ce qui se passe là-dedans. « Tu veux voir la suite? Rejoins le Boardroom. » C’est le principe du avant/après, mais en mode documentaire.
Idée 3: Le journal intime audio. Une série d’épisodes audio courts avec une thématique (prise de risque, décisions difficiles), remis sur plusieurs jours. Documentaire, dans ma voix, mais avec une structure narrative.
Idée 4: Le challenge courriel 5 jours. Des abonnés reçoivent un défi par jour, inspiré par mes propres expériences. Par exemple: envoyer un courriel audacieux à un collaborateur potentiel, tester une nouvelle stratégie de contenu. Soft au niveau de la connexion avec le Boardroom, mais intéressant pour le développement perso.
L’outil qui m’a servi pour un micro-test, c’est Notion: en quelques minutes, j’ai créé une page avec les livres que je lis et des liens affiliés. J’ai configuré un ManyChat dessus, fait un Reel, et c’était en ligne. Pas d’opt-in, juste de la valeur. Ça aurait pu être un freebie avec opt-in. Ça m’a montré que les freebies rapides et sans surproduction sont possibles.
La grande question: plus de contenu gratuit ou mieux monétiser l’existant?
C’est là où le brainstorm devient vraiment honnête.
J’ai déjà une audience. Des milliers de personnes me suivent, écoutent le podcast, lisent le Speakeasy. Est-ce que mon problème, c’est vraiment un manque de contenu gratuit? Ou est-ce que c’est plutôt que je n’ai pas encore trouvé comment bien monétiser ce que j’ai déjà?
Il y a deux chemins distincts. Chemin A: créer un freebie qui fait grossir la liste de courriel, puis utiliser le marketing par courriel pour vendre le Boardroom. C’est le modèle que je connais le mieux. Chemin B: faire grossir Instagram de façon plus organique, créer une expérience de contenu gratuit tellement bonne que les gens achètent directement via les DM, sans passer par la liste. C’est le modèle qu’une entrepreneuse comme Valérie Benoît, dont je parle souvent, a développé avec succès.
Les deux chemins ne s’excluent pas. Mais chaque chemin demande une énergie différente. Et en ce moment, j’ai encore beaucoup de rodage à faire dans ma business: les briefs, la rédaction des courriels, les processus de création de contenu avec les collaborations vidéo que je prépare. Avant de me lancer dans un freebie ambitieux, je dois finir de rodder ce qui existe.
Ce que je sais, c’est que le bon freebie pour moi devra matcher mon positionnement de créatrice documentaire. Pas enseigner une méthode. Montrer ce qui se passe, de façon authentique, et créer une expérience qui donne le goût d’aller plus loin avec le Boardroom.
Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes
Pourquoi créer un freebie si t’as déjà du contenu gratuit sur le podcast et le Speakeasy?
Le podcast et le Speakeasy sont excellents pour entretenir la relation avec ceux qui te suivent déjà. Mais pour faire grossir ta liste de courriel avec de nouvelles personnes, tu as besoin d’un point d’entrée opt-in spécifique. Les gens qui ne te connaissent pas encore ne vont pas s’abonner à une newsletter en échange de rien. Un freebie ciblé te permet d’aller chercher des gens qui ont un besoin précis et de les amener dans ton écosystème.
Comment créer un freebie documentaire quand tu n’enseignes pas de méthode?
C’est exactement la question que Gen explore. Une option: partager un « état des lieux » de ta business à un moment précis, les décisions prises, les résultats obtenus, sans promettre que ça va fonctionner pour quelqu’un d’autre. Une autre option: créer une expérience (challenge courriel, journal audio) qui donne goût à une prise d’action, sans imposer de méthode. Le commun dénominateur: l’authenticité et la documentation plutôt que la prescription.
Comment savoir si ton freebie est bien aligné avec ton offre payante?
Pose-toi cette question: les gens qui vont consommer ce contenu gratuit ont-ils le bon profil pour éventuellement acheter ton offre? Si ton membership est pour des entrepreneures avancées (comme le Boardroom), un freebie sur « les bases de l’entrepreneuriat » va attirer des débutantes qui ne sont pas ta cible. Assure-toi que le niveau de sophistication de ton contenu gratuit correspond au niveau de ton audience idéale.
Mes prochaines étapes
Si tu veux du contenu encore plus uncensored sur les coulisses de ma business, les chiffres réels et les réflexions que je ne partage pas ailleurs, inscris-toi au Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel, gratuite, hebdomadaire: genevievegauvin.com/speakeasy.
Pour creuser sur les stratégies de contenu et de liste de courriel, écoute l’épisode 86 sur les 6 campagnes de courriels automatisées et l’épisode 94 sur les 3 types de contenu qui créent du lien sur Instagram.
Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.
Show notes
Format: Solo Durée: 32 min
Sujets abordés:
- Pourquoi Gen a mis fin à ses freebies en novembre 2021
- Le défi de créer du contenu gratuit sans être formatrice ni coach
- La définition d’un « lead » selon Alex Hormozi et comment ça change la réflexion
- Les 4 idées de freebies brainstormées: journal de bord, extraits du Boardroom, journal audio, challenge courriel
- La grande question: faire grossir la liste ou mieux monétiser l’existant?
- Le Boardroom comme destination des futurs freebies
Outils mentionnés:
- ManyChat pour les automatisations DM
- Notion pour les pages de ressources rapides
- Kit (ConvertKit) pour l’email marketing
Liens & ressources:
- Amazon CA: $100M Leads par Alex Hormozi (lien affilié)
- Amazon FR: $100M Leads: Comment amener des inconnus à vouloir acheter ce que tu vends par Alex Hormozi (lien affilié)
- Speakeasy (infolettre VIP de Gen): genevievegauvin.com/speakeasy
- Instagram de Gen: @_genevievegauvin
📝 Lire le transcript intégral
T’écoutes Effrontée épisode 112. Aujourd’hui, on fait un brainstorm de la structure de mon contenu gratuit et des freebies à venir. C’est pas compliqué. T’es amé de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place.
C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions. Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand.
Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rêves.
Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée. Aujourd’hui, on passe en mode brainstorm ensemble. Je pense qu’on va faire ça de plus en plus souvent. Je vous parle de quels sont mes défis en ce moment, mes réflexions.
Parce que, vous le savez, je suis pas la science infuse dans rien. Mon objectif, c’est de documenter tout ce qui se passe dans ma business, que ce soit de façon gratuite à travers le podcast, sur mon compte Instagram, ou encore même à travers les debriefs que je vais faire dans le boardroom, mon membership. Mon objectif, c’est vraiment d’être là pour vous montrer c’est quoi le revers de l’entrepreneuriat web, de qu’est-ce qui se passe en arrière, c’est quoi les résultats, les stratégies. Mais pas de vous enseigner quoi que ce soit. Juste vous montrer qu’est-ce qui se passe.
Donc là, qu’est-ce qui se passe en ce moment dans ma vie? Plusieurs choses. Maintenant qu’on sort de tout ce qui est le lancement pour What’s Next, le lancement du boardroom, le défi auquel j’ai fait face depuis plusieurs années, ça a toujours été de faire grandir mon audience hors lancement. Dans les cinq, six dernières années finalement, à travers les cinq éditions de Ka-Ching, maintenant aussi à travers What’s Next, ainsi de suite, ces événements-là ont toujours été les moments de list building dans mon année. C’est vu comme des gros événements gratuits où les gens envoient énormément de trafic. C’est comme ça que j’ai bâti ma communauté au fur et à mesure que ces événements-là se sont passés.
Mais entre les événements, c’était un petit peu plus difficile parce que, et de façon consciente, on va se le dire, mais c’était un petit peu plus difficile, mais de rien, parce que je suis quelqu’un qui mettait tous ses œufs dans le panier de Ka-Ching, dans le panier de What’s Next. Je ne suis pas quelqu’un qui fait du marketing de contenu, j’en fais. Je fais des posts sur les médias sociaux, mais ce n’est pas non seulement ma zone de génie, mais ce n’est pas nécessairement l’affaire que j’apprécie le plus. J’aime ça rédiger, mais quand je rédige à travers, par exemple, le Speak Easy, mon infolettre, c’est aux gens qui sont déjà dans mon audience.
Donc, aller faire grandir mon audience a toujours été un défi, mon audience au niveau de, évidemment, les médias sociaux sur Instagram, mais aussi mon audience sur ma communauté par courriel. Puis aussi, quelque chose d’assez complexe, c’est que depuis que j’ai arrêté d’être formatrice, depuis que j’ai remisé, disons, mes formations en ligne en novembre 2021, pour être très, très, très précise, j’ai aussi mis fin à mes freebies, parce que ces freebies-là étaient vraiment très spécifiques à mes deux formations.
Donc, on avait les logiciels de marketing affilié, si je ne me trompe pas. Oui, logiciels de marketing affilié qui menaient vers la formation sur le marketing affilié que j’avais, marketing affilié de son créateur. Et j’avais aussi une masterclass de préenregistré, les 16 stratégies que j’ai utilisées pour faire, ou les X, 3 stratégies, 3 stratégies que j’ai utilisées pour générer 16 000 à mon premier lancement de formation en ligne.
Donc, ce webinar-là enregistré menait à la vente de feu, mon ancienne formation, la méthode bêta. Ces deux funnels-là, finalement, ont cessé d’exister à partir du moment où il n’y avait plus de formation en ligne, parce qu’ils ne servaient plus à rien, ça menait à des cul-de-sac. J’aurais pu les laisser live, mais spécifiquement, le webinar était très, très, très spécifique à la méthode bêta, la méthode enseignée dans la méthode bêta.
Le truc sur l’affiliation aurait pu exister tout seul, on va se le dire. Ça aurait nécessité quelques modifications. Tout ça étant dit, je ne voulais plus être vue comme, un, enseignante, et deux, nécessairement l’experte de l’affiliation. Je pense que quand tu ouvres la porte à « je vais vous enseigner comment faire de l’affiliation » ou de façon gratuite, il y a comme une porte qui est déjà ouverte pour la suite. Genre, OK, mais c’est quoi qu’il y a après? J’ai d’autres questions, comment est-ce que tu peux m’aider? Puis je n’avais pas envie de remplir ce rôle-là.
Donc, ça fait depuis novembre 2021 que je n’ai plus de freebie, genre none. Puis ça a toujours été difficile pour moi parce que, comme je l’ai dit en début d’épisode, sans freebie, sans ce petit nanane-là, ce petit cadeau qu’on donne finalement, les gens ont moins de raisons de s’inscrire à ma liste de courriel, bien évidemment.
Dans l’année 2022, je n’avais plus de podcast, donc l’entièreté de mon contenu se trouvait sur mon infolettre. Puis on avait tout retapé, le site web. C’est encore le cas, la seule façon de rentrer sur l’infolettre en ce moment, c’est à travers mon… C’est vraiment juste un formulaire d’inscription à la Société Secrète. Je vous en parle chaque semaine sur le podcast d’ailleurs. Et ce que je donne en échange, c’est genre une recette de cocktail que j’adore, sa vitesse, speak easy, sa fête avec ma brand. It’s fine, mais tu sais, ça n’a rien à voir avec la business.
C’était vraiment juste pour le fun. C’est très ludique comme… C’est très ludique et de positionnement, disons, au niveau du branding personnel comme freebie. Mais ça n’amène pas nécessairement une valeur à la cible. Parce que, en toute honnêteté, la cible était dure à saisir pour moi. Quand je suis la personne qui… Je vends une expérience, je ne vends pas de l’expertise. Je vends l’expertise des autres même, la plupart du temps. C’est difficile de dire, je vais te donner quelque chose qui a rapport avec ça parce que chaque mois, chaque collaboration amène un nouveau sujet.
Donc, moi, qui est-ce que je suis? C’est un défi que je rencontre depuis ce moment-là, depuis la fin de 2021. Et c’est de plus en plus clair pour moi qui est-ce que je suis et qu’est-ce que j’apporte comme valeur. Tout ça étant dit, au niveau de donner quelque chose en échange d’une inscription à une liste de courriel, c’est complexe.
Mais la problématique, c’est qu’au fur et à mesure que j’envoie… S’il n’y a personne qui rentre dans la liste de courriel, malheureusement, à chaque fois que j’envoie un courriel, c’est normal que la liste commence à s’égrainer à chaque fois. Des unsubscribes, il y en a tout le temps. Mon taux d’unsubscribe, je le trouve relativement bon. Tout ça étant dit, ça ne change rien. S’il y a plus de personnes qui se désinscrivent qu’il y a de personnes qui s’inscrivent, ma liste, rapetisse, rapetisse et rapetisse, plus je vais faire des périodes de ménage, on va dire, où il y a toutes les gens qui s’affait 90 jours, qui n’ont pas ouvert éventuellement.
Je vais leur donner une dernière chance de rester sur la liste, mais éventuellement, je vais les déliter. Donc, à coup de ménage, à coup de unsub à chaque email, la communauté par courriel va diminuer. Puis la problématique, c’est que si je ne fais pas de marketing de contenu puis que la majorité de mon marketing va se passer par email, c’est là que je fais ma vente. Donc, c’est super important pour moi de réfléchir un peu plus à ça.
Puis je me trouve, comme je disais, c’est un épisode de Brainstorm, je n’ai pas vraiment la réponse. L’idée de cet épisode-là est partie du fait de j’en commenter que je vais créer un nouveau freebie. Puis en discutant avec d’autres entrepreneurs, on m’a dit, « Jen, tu fais déjà assez de contenu gratuit avec ton infolettre, avec le podcast. » J’ai quelques posts, j’ai les médias sociaux aussi que je n’entretiens pas autant que d’autres personnes. Mais c’est vrai que je crée du contenu gratuit.
Puis là, la question se posait, puis aussi en lisant « 100 million leads » de Alex Ormosi, évidemment, pour ceux qui suivent mon défi de 90 jours, finalement, de lecture, au moment où j’enregistre ça, cet épisode-là, on est le 24 février, et j’arrive à la fin de ce livre-là. J’en ai lu plusieurs, j’ai aussi lu « 100 million dollar offers ».
Mais dans tous les cas, dans le lead spécifiquement, il parle, bien évidemment, il parle du freebie, il parle de créer ça. Mais pour aller chercher des leads, puis ça, j’ai trouvé ça vraiment intéressant comme concept dans le livre, où au final, dans ma tête, un lead, ça a toujours été quelqu’un qui est email. Genre, une fois que la personne s’est inscrite, c’est un lead.
L’affaire, c’est qu’il y a plein de personnes qui ne font pas d’email marketing. Dans ce cas-ci, c’est quoi leur lead à eux? La définition, selon Alex Ormosi, d’un lead, c’est juste quelqu’un que tu peux contacter, genre qui te connaît et que tu peux contacter, versus quelqu’un qui est complètement cold, où tu n’as pas ces informations nécessairement, quand tu n’as pas nécessairement donné la permission de la contacter non plus, versus quelqu’un qui est déjà dans ta communauté, qui te suit, qui évidemment est inscrit à ta liste de courriel et est encore plus réchauffé que quelqu’un qui est juste un follower sur Instagram. Mais en théorie, les followers sur Instagram rentrent dans leads. Ils ne sont juste pas encore nécessairement très engagés, mais ils sont leads.
Ça m’a fait beaucoup réfléchir à, OK, well, est-ce que je pense ça de la bonne façon? Est-ce que toute la réflexion de je dois créer un mini-produit, on va se dire, une expérience quelconque, en échange d’un email, est-ce que c’est la bonne approche? Ou est-ce que ce n’est pas nécessaire? Ou est-ce que le contenu gratuit que je donne en échange, que les gens s’inscrivent à ma communauté, qui n’est pas nécessairement email, bien, c’est le contenu gratuit sur les médias sociaux, tu sais?
Est-ce que ce n’est déjà pas ça, dans l’objectif que les gens deviennent des abonnés, puis qu’après ça, je puisse potentiellement, évidemment, les amener vers le membership, vers le boardroom, tu sais? Donc, il y a toute cette réflexion-là qui s’est mise en tête.
Évidemment, la problématique avec ça, c’est que si je fais, si je vois mon contenu gratuit sur le podcast, sur les médias sociaux comme un lead magnet, ce qui n’est pas con comme réflexion, la problématique, bon, le podcast, je sais, je le fais à chaque mardi, depuis des années, j’ai même des nouveaux projets, vous le savez, avec les collaborations vidéo que je compte faire, je n’ai pas encore déterminé mon plan de contenu à venir, il faut que je book mon moment d’enregistrement avec mon chum pour faire nos épisodes spicy, ça va être absolument délicieux, j’ai vraiment hâte.
Mais dans tous les cas, cool pour le podcast, mais on va se dire, le podcast pour transformer les gens en acheteurs, ce n’est pas nécessairement la meilleure approche. Les gens, quand ils écoutent, sont en train de faire d’autres choses, ne sont pas nécessairement devant leur ordi, ne sont même pas nécessairement devant leur iPhone pour être capable de prendre des notes, pour aller taper, puis il n’y a pas de many chats, il n’y a pas de lien que tu peux cliquer directement. Donc, c’est plus difficile, je trouve, de transformer un auditeur en acheteur parce qu’il y a beaucoup plus d’étapes, c’est beaucoup plus engageant finalement de le faire.
Tandis que quand tu es sur les médias sociaux, tu as juste besoin de faire, tu réponds ton affaire à many chats, tu as le lien directement à tes DM, ou tu reçois un courriel, puis tu as juste besoin de cliquer sur le lien, c’est beaucoup plus facile quand tu es à l’écrit. Donc, podcast, puis au niveau, c’est comme je te dis, des médias sociaux, OK, ça pourrait être cool, ça pourrait être ce bel échange-là, puis il y a plein de personnes qui réussissent en le faisant, dans le sens où, je pense à Valérie Benoît, on en a parlé, on en a parlé, en fait, on va en parler la semaine prochaine, c’est elle qui va être l’invitée la semaine prochaine.
Mais on en a aussi un petit peu parlé quand elle était sur son panel dans What’s Next, où elle parlait du fait que, elle, tu sais, elle crée du contenu organiquement, et les gens, au final, achètent directement parce qu’elle crée cette expérience-là et elle crée, elle ne fait plus de lancement, tu sais, elle fait juste vendre au quotidien puis elle fait du contenu au quotidien et les gens achètent à travers, en répondant à des DM parce qu’ils sont bien ciblés, parce qu’ils sont bien réchauffés, parce qu’elle a créé beaucoup, beaucoup de valeur pour eux, tu sais.
Fait que tout ça me fait énormément réfléchir à comment est-ce que je peux appliquer ces choses-là, comment est-ce que je peux moi-même booster, je pense que c’est, je pense, ma création de médias sociaux parce qu’au final, tout ça, peu importe, moi, l’objectif, c’est évidemment de faire plus de revenus avec plus de board members puis pour en arriver là, soit qu’évidemment, les gens s’inscrivent à ma liste de courriel et ensuite, là, j’utilise mon marketing par courriel ou que je suis habituée ou soit que je fais grossir mon Instagram, mais en échange, il faut que, tu sais, que je poste beaucoup plus.
Donc, ça fait beaucoup de réflexions en même temps, je dirais. Évidemment, avec tout ce qui est le contenu avec mon chum, avec les différents partenariats que je veux faire, ça peut créer du nouveau contenu pour moi, tu sais, je suis capable de prendre un contenu long, le mettre en petits bouts puis faire plus de contenu, c’est sûr, mais ça nécessite, behind the scene, quelque chose que vous ne savez pas, que toutes les autres choses soient rodées au niveau de la création, au niveau de toutes les sessions des briefs, au niveau de la rédaction des e-mails. Il y a beaucoup plus de contenu dans mon entreprise ces temps-ci, fait que j’ai beaucoup de rodage à faire au niveau de c’est quoi les différentes tâches, c’est quoi les différents processus avant d’être capable de libérer peut-être un peu plus d’espace pour réfléchir.
Parce que souvent, il faut que je le fasse une fois moi-même pour être capable de déléguer en faisant les SOP, tu sais. Bref. Fait qu’au niveau du contenu médias sociaux, je pense que ça sera pour un autre épisode, mais j’étais quand même en réflexion par rapport à comment est-ce que je crée potentiellement un freebie pour continuer de faire grossir ma liste de courriel.
Parce que il y a d’autres options avec ça. Si je suis capable de faire un freebie qui a rapport avec le boardroom, ça peut être direct. Exactement comme je l’avais fait avec mes autres formations en ligne, de créer ce funnel-là. Puis je veux augmenter la taille de ma liste de courriel parce que ça renforce aussi l’engagement avec mon audience. C’est un lien qui est très personnel.
Même si c’est du one-to-many, le email marketing, l’expérience que les gens ont en lisant le courriel, c’est très one-to-one dans le sens où j’écris au-dessus, j’utilise des… Les gens ne sont pas cons. Je sais que vous savez que je ne vous ai pas écrit personnellement, mais dans tous les cas, je pense que quand on personnalise un courriel assez, quand on l’écrit comme si on était vraiment… si on était la bestie de la personne, ça crée une expérience qui est beaucoup plus intime.
Puis ça peut me permettre, si je fais grossir la taille de ma liste, justement, de pouvoir plus efficacement les initiatives comme le boardroom ou des webinaires surprises que je vais faire. Donc ça me donne plus d’opportunités de vendre pour des produits futurs, mais ça me donne aussi une opportunité de créer un lien très, très, très intime que j’ai peut-être plus de difficultés à faire sur Instagram, par exemple.
Mais comme j’ai dit, il y a des défis par rapport à créer ce freebie, ces freebies-là. Donc je l’ai mentionné tantôt, je me vois… Je ne suis plus formatrice. Je ne veux plus être perçue comme formatrice ou comme coach. puis ça influence aussi mon approche au freebie. C’est intéressant parce que tout ce que je connais par rapport à l’infoprenariat ou en fait à l’entrepreneuriat web, c’est par rapport à l’infoprenariat. C’est par rapport à vendre des connaissances, c’est par rapport à coacher des gens par rapport à des connaissances puis des skills. C’est tout ce que je connais.
Au niveau de la vente, évidemment, j’ai beaucoup fonctionné avec l’affiliation puis ce n’est pas quelque chose qui est nécessairement très connu. Mais le modèle d’affaires, c’est je vais t’enseigner à faire quelque chose, je vais t’aider à faire quelque chose. Si je ne suis plus ça, la question se pose, c’est qu’est-ce que je fais? Puis je l’ai dit, je vais adopter une approche qui est plus documentaire, mais c’est beaucoup plus difficile de créer un freebie parce que d’habitude, les freebies vont enseigner quelque chose, ils vont fournir un court service, par exemple, mais pour moi, ça crée un cul-de-sac.
Je ne peux pas faire de follow-up avec quelque chose avant ou après dans ce processus-là. Donc, je dois rester dans cette vibe-là documentaire et c’est ça que je veux aussi. C’est important pour moi de garder cette authenticité de ma marque, moi, à moi, puis de garder finalement mon positionnement qui est un peu plus unique, même à travers mes freebies. Je cherche plus à créer des expériences puis je sais que je suis reconnue aussi pour les événements que j’organise puis c’est ça que je veux faire. mais c’est difficile de créer ça via quelque chose qui est evergreen pour certains formats aussi.
Donc, puis je l’ai mentionné aussi, tu sais, jusqu’à très récemment, je n’avais même pas de produit à part Ka-Ching qui était disponible cinq jours par année. Ça explique pourquoi je n’en ai pas eu pendant plusieurs années. J’aurais pu créer juste un freebie pour être un freebie, tu sais, juste pour donner, pour donner. J’aurais pu, honnêtement, puis même que c’est presque, ça aurait pu être une approche, je dirais, je n’ai pas d’excuse, j’aurais 100% pu le faire.
Je pense que j’ai overthinké le « je veux que ça mène à quelque chose », tandis que j’aurais juste pu créer quelque chose puis que ça mène pas nécessairement à rien, mais que l’audience grandit entre-temps, tu sais. Je pense qu’il y a eu un mix entre l’overthinking puis le temps, honnêtement. Je n’ai pas pris ce temps-là. J’ai décidé de l’investir, justement, dans peut-être travailler plus fort sur Ka-Ching, dans différentes collaborations qui allaient m’amener des revenus plus directs versus faire grandir mon audience de façon evergreen.
Donc, bref, maintenant, c’est différent. J’en ai un produit, donc j’ai besoin de créer un certain point d’entrée pour ça puis de viser spécifiquement des gens qui peuvent être intéressés par mes offres aussi, pas juste dans l’objectif qu’on va donner du gratuit pour du gratuit puis faire grandir une audience juste d’entrepreneurs à large. Non, je veux des gens vers qui je peux mener vers le membership ou les différentes offres qui vont venir par la suite.
Une des difficultés aussi, ça a toujours été de déterminer la ou les raisons pour lesquelles les gens me suivent pour déterminer c’est quoi. Je dois mettre le doigt sur qu’est-ce qui fascine les gens puis ça, en toute honnêteté, c’est un défi pour moi. Je dois offrir quelque chose qui règle un problème maintenant puis quand on documente au lieu d’enseigner, c’est vraiment tout un puzzle parce que si je documente, je ne vais pas nécessairement t’enseigner à faire quelque chose, je vais juste te montrer c’est quoi mes résultats puis c’est quoi les stratégies que j’ai implantées puis c’était quoi les conséquences de ces stratégies-là.
Donc, je pense que tu vas apprendre quelque chose, je pense qu’il va y avoir un coup de motivation, mais je suis très fan du concept de tu ne peux pas motiver les gens à faire quelque chose. Les gens prennent action quand ils en sentent l’intérêt. Tu peux inspirer les gens en prenant des actions toi-même puis je pense que c’est ça que je fais, mais de forcer les gens à être motivés, ça ne fonctionne pas. Par contre, les gens consomment mon contenu puis là, ils sont motivés, mais c’est un effet secondaire que je ne contrôle pas nécessairement.
Donc, de créer quelque chose, c’est tout un puzzle. Documenter, ça n’offre pas un résultat nécessairement tangible puis mesurable comme enseigner une méthode spécifique qui va avoir un résultat X. Donc, bref, j’essaie de focuser sur qu’est-ce que j’inspire les gens à faire puis miser dessus, donc prise de risque, développement perso, hard truth, ainsi de suite. Mais encore là, il y a plein de possibilités, mais elles ne sont pas toutes évidentes.
Donc, justement, parlons-en de ces possibilités-là. J’ai brainstormé une couple de patentes. Ce n’est pas une liste exhaustive de tout ce qui est disponible pour moi, bien évidemment, mais j’essaie de voir comment toutes ces options-là peuvent être soit du contenu extra gratuit, donc vraiment un freebie en tant que tel qui est offert, qui est evergreen, soit, puis là, c’est là où c’est un peu plus difficile parce que même au niveau du puzzle, ce n’est pas juste le contenu, c’est dans quoi ils vont.
Par exemple, la première idée que j’avais, c’est de créer une genre d’expérience autour d’un journal de bord, de partager mes réflexions, des expériences au niveau du parcours entrepreneurial. Après ça, ça a été dans les challenges dans les dernières semaines de déterminer qu’est-ce qui va où parce qu’il y a le podcast, parce qu’il y a le Speak Easy, le Speak Easy qui maintenant depuis plusieurs semaines est retourné à l’année 2022, donc pour les OG dans la salle qui étaient là en 2022, j’ai pris un break de podcast, donc j’avais une sabbatique et l’entièreté de mon contenu gratuit a été par courriel et on a eu des très, très, très bons moments à travers le Speak Easy parce que j’adore écrire, j’aime ça écrire des longs emails qui donnent de la valeur, parler de mes chiffres, j’aime ça faire ça, tu sais.
Puis je sais que ma communauté aime ça aussi puis no shit que je m’en vais plus voir la documentation. Fait que je me suis dit, bien, tant qu’à faire, pourquoi je ne parlerais pas justement de mes résultats actuels, mes chiffres monthly, qu’est-ce qui est rentré, combien est-ce qui est sorti, non, non. J’avais pensé faire ça puis là, j’en ai parlé avec certaines personnes puis j’étais comme, non, man, ça va derrière un paywall, ça va dans le boardroom, ça a beaucoup trop de valeur.
Puis j’étais comme, huh, ouais, maybe parce que, tu sais, je pourrais avoir une espèce de, toutes les, une plateforme soit avec les résultats, des insights, réflexions en lien, potentiellement avec même mes différents défis 90 jours. Il y a quelques semaines quand j’ai commencé le défi de 90 jours de lecture, j’ai fait un reel puis il y avait certaines personnes qui me demandaient justement, c’était quoi les livres que je lisais puis je me suis dit, ben, c’est pas compliqué, je vais juste faire, je vais juste faire une petite page sur Notion avec l’entièreté des livres que j’ai lus, avec potentiellement des liens affiliés pour acheter les livres en dessous puis juste, tu sais, comme pour garder les gens juste au courant, moi, ça peut me faire potentiellement quelques ventes affiliées aussi là-dessus puis les gens apprennent c’est quoi que je suis en train de lire, les gens sont toujours curieux d’avoir plus de livres donc genre, why not?
Ça m’a pris comme, je sais pas, 5-10 minutes à faire cette page-là, j’ai seté up un many chat, j’ai fait un reel, point. Mais tu sais, là, je suis correct, je l’ai juste donné, il n’y avait même pas d’opt-in, j’étais juste comme, tu sais, comme, allez-y. Ça aurait pu être des freebies, tu sais, justement de faire ce genre de contenu-là de c’est quoi les, c’est quoi qui se passe? Mais en même temps, le recap aussi du défi 90 jours de commentaires, il y aurait pu y avoir quelque chose d’un petit peu plus investi comme ça, comme plateforme.
Ça fait que ça m’a fait réfléchir, est-ce que j’ai un journal de bord comme freebie? La difficulté avec ça, c’est de m’assurer que, évidemment, seuls les abonnés ont accès potentiellement à ça et c’est de créer du contenu en continu. Ce qui n’est pas, genre, ça n’a jamais été mon forté, mais j’ai un membership en ce moment. Je me suis commenté, est-ce que je peux peut-être merger ça, pas nécessairement comme un freebie. Ça pourrait être un extrait, il pourrait y avoir comme un extrait du journal de bord, il pourrait y avoir une partie, pas nécessairement, le truc en continu, mais la partie fixe de genre, à quoi ça ressemble le journal de bord en général, puis que ça soit une sous-partie du boardroom qui soit ajoutée.
De toute façon, je compte déjà faire des sessions, des briefs beaucoup plus complètes de mes propres promotions, stratégies, et ainsi de suite, dans le boardroom, mais d’aller encore plus loin, puis d’avoir cette espèce de journal de bord-là pour aller dans 100% de la transparence, ça pourrait être quelque chose qui est intéressant, puis de faire une espèce de version evergreen ou une petite partie qui est statique versus quelque chose qui est plus souvent updaté, mais derrière un paywall.
Sinon, évidemment, il y avait des extraits de contenu type du boardroom, soit que j’organise un événement en direct qui pourrait être transformé ensuite en contenu préenregistré comme un freebie. Mon objectif, ça ne soit pas que ce soit les sessions en direct des executives, donc pas moi, mais les autres invités, les autres experts invités, pour que ça soit vraiment made and briefs à moi qui soient utilisés comme freebie. Puis évidemment, ça, ça pourrait, je pourrais en faire la promotion, je pourrais, sur mes médias sociaux puis s’assurer qu’il y ait plus de leads qui rentrent par là, donc ça pourrait faire grossir ma liste de courriel en même temps, parce que c’est sûr que si j’en fais juste la promotion à ma liste de courriel, bien, il ne va pas grossir à rien.
Ça pourrait faire grossir mon nombre de members dans le boardroom, ça c’est une autre histoire, mais si l’objectif, ça reste de faire grossir la communauté, le freebie, mais en même temps, c’est ça qui est intéressant dans tout ce brainstorm-là puis ça en revient à tout le concept du début de genre, est-ce que j’ai déjà du contenu gratuit puis est-ce que mon objectif en fait, c’est de faire plus de revenus ou est-ce que mon objectif c’est d’avoir plus de leads, tu sais, j’ai déjà une bonne communauté, tu sais, j’ai déjà des milliers de personnes qui me suivent, fait, est-ce que la question, c’est plus de rentabiliser ce que j’ai déjà versus aller chercher plus et plus et plus, tu sais, on est dans, on est dans ce brainstorm-là actuellement.
Un autre option que j’avais, ça aurait pu être un espèce de journal intime audio qui est genre remis sur plusieurs jours, toujours dans le but que ce soit documentaire, avec une thématique, potentiellement, donc pas juste que ce soit, ah, aujourd’hui, j’ai arrosé mes plantes, c’est pas pertinent, mais vraiment plus avec une thématique, potentiellement, de prise de risque.
Puis d’ailleurs, comme une autre idée qui te challenge avec ça, qui superpose avec ça, qui est justement un espèce de challenge sur cinq jours en forme de courriel où les abonnés sont encouragés à accomplir une petite action qui est inspirée par mes expériences à moi, donc par exemple, envoyer un certain email qui soit audacieux à un collaborateur potentiel, essayer une nouvelle stratégie de contenu, fait que, tu sais, toujours dans l’objectif de soit développer la prise de risque de certains développements personnels aussi.
Je pense que ça fait partie des choses pour lesquelles je suis reconnue et des choses que j’ai mis en place, que j’ai développées qui pourraient aider et qui fit un peu, I guess, mettre le terrain pour le boardroom, mais je dirais que c’est assez soft en termes de contenu puis en termes de lien aussi avec le produit, fait que c’est un peu complexe parce que le boardroom lui-même, le membership, est fait pour les gens qui sont un peu plus avancés, fait que je peux pas créer quelque chose qui est trop beginner non plus si mon objectif c’est d’amener les gens vers le boardroom.
Fait que, honnêtement, je dirais que les deux premières idées dans ce cas-là sont peut-être plus intéressantes pour un, grossir la liste de courriels mais aussi pour deux, amener les gens vers le boardroom mais écoutez, j’en suis là, tu sais, là je brainstorm puis ça me donne des idées en même temps.
Bon bref, donc c’est à peu près ça l’idée que j’ai pour ces potentiels freebies-là dans les mois, semaines et mois à venir, vous allez me voir pour ces plus de contenu vidéo pour être capable de faire grossir idéalement la communauté Instagram qui ensuite à travers Freebie peut mener vers la liste de courriels aussi mais c’est sûr que si je fais grossir Instagram, je peux aussi m’assurer que potentiellement je suis capable avec le bon contenu d’amener les gens directement à être intéressés vers le boardroom surtout si je pose des extraits du boardroom.
Par exemple, on a une session qui était remplie de gems, qui était remplie vraiment de nuggets d’informations super importantes puis je peux en prendre un extrait puis mettre ça sur les réseaux sociaux après ça, c’est comme, regarde, tu veux voir la suite, découvre le boardroom où est-ce qu’on fait tout le temps. On fait tout le temps ces débriefs avec des entrepreneurs qui ont des résultats, qui ont déjà une business qui fonctionne bien puis qui sont prêts à venir vraiment disséquer c’est quoi les impacts de toutes leurs décisions puis les conséquences de leur choix puis les résultats qui sont venus avec dans le but que chaque personne puisse devenir un meilleur leader stratégique dans le but qu’on se garde au courant de qu’est-ce qui fonctionne et qu’est-ce qui ne fonctionne pas en ce moment de la bouche des gens qui l’essayent pour éviter leurs erreurs.
Fait que je veux autant laisser, je veux laisser le contenu de mes executives derrière le paywall mais je pourrais quand même utiliser certains extraits pour donner à Gaslow à la bouche. Fait que il y a plein de choses à explorer en ce moment pour moi. C’est sûr, si vous avez n’importe quelle forme de commentaire par rapport à cet épisode-là, par rapport à qu’est-ce que j’ai dit, si ça vous a donné des idées, venez me les dire.
Je suis toute oui par rapport à vos idées parce que vous êtes les personnes qui me suivez puis j’en ai fait un infolettre récemment où je parlais de façon très candide de la difficulté que j’ai parce que je sais que je suis dans une nouvelle fin d’évolution en ce moment où je sais que je suis sur le bord d’un certain breakthrough par rapport à c’est quoi la suite des choses pour moi mais qu’il n’y a pas encore de clarté 100%.
Fait que c’est sûr que plus j’ai discussion avec vous, plus je sais pourquoi vous êtes ici, pourquoi ça vous intéresse, pourquoi ce que je vous dis vous intéresse, comment est-ce que j’ai un impact sur vous autres, mieux je suis capable de vous servir puis de créer des meilleurs freebies, du meilleur contenu puis un meilleur aussi membership pour vraiment vous aider à buster tous les plafonds de verre qui se passent, que vous avez en haut de la tête en utilisant des stratégies qui ont été testées vraiment sur le terrain.
C’est mon objectif. Donc voilà, c’est ça pour aujourd’hui. Je ne pense pas que je vous ai appris grand-chose mais j’aime ça faire des brainstorms avec vous autres. Déjà, ça me sert de journal intime puis de journal de base de ce qui se passe en ce moment dans ma business.
Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode et retrouver des liens que j’ai potentiellement mentionnés, tu peux te rendre directement sur Spotify ou Apple Podcast pour lire les notes de l’épisode directement dans l’application avec les liens aussi. On a fait des petits changements de notre côté puis ensuite, m’aider à me rejoindre sur Instagram au bas en bas Geneviève Gauvin pour partager ce podcast-là dans tes stories. Si tu as trouvé ça intéressant, n’oublie pas de me taguer évidemment pour que je puisse voir puis dis-moi c’est quelle de mes idées qui t’intéresse le plus pour qu’on termine le brainstorm ensemble.
Puis évidemment, je l’ai mentionné tantôt, si tu veux plus de Gen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète, mon speak easy dont tu entends parler à chaque semaine pour du contenu vraiment exclusif que je ne partage pas ailleurs et c’est de plus en plus, pas de plus en plus, mais c’est d’autant plus vrai en ce moment où je viens de changer la formule du speak easy. Donc, tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com slash société secrète.
La semaine prochaine, sur Affronté, je reçois Valérie Benoît et on explore ensemble son modèle d’affaires Freedom Based où la majorité de ses revenus viennent de ventes au quotidien, comme je disais tantôt, pas de lancement. Elle nous parle aussi de la vie que ça lui a permis en plus d’explorer comment c’est devenu de plus en plus facile pour elle de vendre de plus en plus cher et comment elle ne se calme plus au volume aussi.
J’espère que cet épisode-là t’a plu. J’ai hâte d’avoir de tes nouvelles et sur ce, on se reparle la semaine prochaine. Bye là! T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant.
Si tu veux supporter et affronter, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape « Effrontée » dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur « S’abonner » puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section « Évaluation et avis ».
Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!


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