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Pratiques de CEO: 6 façons d’évoluer sans s’effondrer

29/04/2025

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Tu vis une phase de transition dans ta business et tu veux rester debout pendant que tout bouge? Ces pratiques de CEO sont exactement ce que j’ai mis en place pour continuer à avancer, à créer, à performer, même pendant que je refaisais les fondations de mon entreprise. Pas des grandes théories abstraites. Des actions réelles, concrètes, qui m’ont permis de rester solide, focus et audacieuse malgré les questionnements.

Dans cet épisode, je te partage les 6 pratiques de CEO que j’ai adoptées pendant ma propre réinvention, et pourquoi elles font une différence réelle sur ma créativité et ma productivité.

Pratique de CEO #1: planifier la semaine comme une CEO, pas comme une exécutante

Le vendredi est devenu sacré. La dernière plage horaire de ma semaine, c’est « préparer semaine prochaine ». Pas dans le vague. De façon concrète, bloc par bloc dans mon Google Calendar.

Mon OBM me fournit ce qu’on appelle notre liste d’épicerie: toutes les tâches importantes de la semaine suivante, avec leurs deadlines. Je prends cette liste, j’estime combien de temps chaque tâche va prendre, et je les place dans mon calendrier autour des appels déjà existants.

Ce que cet exercice révèle, c’est si le plan est réaliste. Si ça ne rentre pas, je peux le dire à mon OBM avant que la semaine commence, et non pas en panique le mercredi matin. On ajuste les deadlines. On priorise différemment.

J’applique le principe « What ships first? » depuis des années: on ne travaille jamais sur la thank you page du panier tant que la opt-in page de l’événement gratuit n’est pas finie. Les ressources vont d’abord là où l’impact public est immédiat. Cette logique de CEO, appliquée à ma semaine en entier, m’a permis de voir le temps comme une ressource à gérer, pas comme une contrainte subie.

Le résultat: des oui plus clairs, des non plus informés. Quand une tâche ne rentre pas, c’est parce que j’ai choisi de prioriser autre chose. Pas par manque de motivation ou de discipline.

Pratique de CEO #2: une routine matinale pour solidifier ton self-leadership

J’ai toujours dit que j’étais pas fonctionnelle avant 7h. Avant d’avoir un kid, je disais la même chose avant 8h. Les priorités de vie changent, et les patterns aussi.

J’ai commencé par me lever à 6h. Ensuite à 5h30. Ce qui m’a poussée là, c’est The 5am Club de Robin Sharma (ou Le Club des 5 heures du mat’ en français): un livre qui m’a autant irritée qu’inspirée, selon les semaines. Le principe de base: une « Victory Hour » divisée en 3 blocs de 20 minutes pour le corps, le journaling et l’éducation.

Je n’ai pas tout appliqué d’un coup. J’ai commencé par le journaling, ensuite l’éducation. Puis j’ai ajouté un cours de pilates de 20 minutes avec une application, parce que c’est quelque chose que je fais depuis septembre 2024 et que ça colle à mon rythme. Je lis un livre pendant le déjeuner pour l’éducation, plutôt que de l’empiler à la suite.

Ce qui a changé avec cette routine: m’occuper de moi-même est devenue une stratégie business. Si je veux construire quelque chose de grand, il faut que l’entrepreneuse derrière la business soit à la hauteur de sa vision. Commencer la journée en mouvement, avoir un cerveau qui fonctionne mieux, ça n’est pas du self-care accessoire. C’est l’une de mes pratiques de CEO essentielles.

Pratique de CEO #3: un journaling structuré, pas un simple brain dump

Un journal, un crayon. Pas besoin d’un Notion ultra fancy pour penser clairement.

Mon journaling du matin a 4 sections que j’utilise chaque jour:

1. La journée idéale. J’écris comment je veux que ma journée se passe, « as if » je le savais déjà. Ce n’est pas de la visualisation abstraite, c’est une façon de poser l’intention avant que la journée commence.

2. Ce qui va bien en ce moment. Une section gratitude, mais à ma façon. Même dans une période de turbulence, forcer le regard sur ce qui fonctionne permet de relativiser et de sortir du mode catastrophe.

3. Ce qui ne va pas bien en ce moment. C’est là où la pratique de CEO devient vraiment puissante. Pas pour tourner le fer dans la plaie, mais pour mettre sur papier les émotions qui traînent dans ma tête. Ce qu’on garde dans le crâne, on le rumine. Ce qu’on écrit, on peut le processer, et souvent le lâcher.

4. Le Daily Five. 5 mini défis quotidiens que je me donne, autant business que perso. Le dimanche, je fais un recap de la semaine: combien j’en ai réussis, ce qui s’est bien passé, les progrès que j’aurais oubliés sans les avoir écrits.

Cette structure de journaling m’a donné une visibilité sur ma propre progression que je n’avais pas avant. Quand tu ne sens pas que tu avances, c’est souvent parce que tu ne documentes pas. Et ne pas voir ta progression, c’est une des choses les plus déprimantes qui soit en entrepreneuriat.

Pratiques de CEO #4: protéger ta bandwidth de façon intentionnelle

J’ai supprimé l’application Spark de mon téléphone et de mon ordinateur. Cette application que j’aimais depuis des années, que j’utilisais quotidiennement, j’ai appuyé sur « désinstaller » et c’était fait.

Le résultat immédiat: j’ai arrêté de penser à mes courriels parce qu’ils n’étaient plus dans ma face. Je me suis prise à chercher l’application là où elle n’était plus. C’est là que j’ai compris à quel point c’était devenu un réflexe quasi-addictif.

Maintenant, les courriels se font après le dîner, dans une fenêtre de 15 minutes entre 13h30 et 13h45. Pareil pour Slack, Discord, Messenger, WhatsApp, you name it. Je ferme tout dès que je peux. Le matin, jusqu’à un moment défini dans la journée, je suis hors de portée.

La logique derrière cette pratique de CEO: si je veux atteindre mon propre potentiel maximal, je dois me réserver du temps créatif de qualité. Être disponible pour l’agenda des autres en permanence, c’est se mettre en bas de sa propre liste de priorités. Et quand on est dans une phase de réinvention, se prioriser n’est pas optionnel.

Pratiques de CEO #5: créer du contenu selon ton plaisir, pas selon les vieux formats

Je faisais des épisodes solo parce que c’est ce que j’avais toujours fait. Une entrevue, un épisode solo, une entrevue, un épisode solo. C’était le pattern depuis le début du podcast.

Mais j’ai été honnête avec moi-même: les épisodes solo, c’est ce qui a toujours été le plus difficile à produire. Alors quand l’idée des séries Hot Takes avec Nick s’est présentée, j’ai laissé tomber le format pour quelque chose qui m’excitait vraiment, qui venait chercher mon désir de créer.

Est-ce que ça veut dire que je ne ferai plus jamais d’épisodes solo? Non. Mais ça veut dire que je fais du contenu quand j’ai quelque chose à dire, pas juste pour remplir un slot dans un calendrier éditorial. Cette permission-là d’abandonner un format qui ne me servait plus, c’est une des décisions les plus libératrices que j’ai prises ces derniers temps.

Ce que cette pratique de CEO m’a appris: l’attachement aux anciens formats est souvent plus une question d’ego que de stratégie. « J’ai toujours fait comme ça » n’est pas une bonne raison de continuer.

Pratiques de CEO #6: assumer tes besoins dès qu’ils se présentent

J’ai eu longtemps une tendance à garder les malaises à l’intérieur. À rationner. À me demander si j’avais bien lu la situation, si j’étais trop sensible, si c’était le bon moment d’en parler. Et pendant ce temps-là, ça s’accumulait jusqu’à l’explosion.

Maintenant, quand quelque chose ne me convient pas, avec ma team, dans mon couple, avec mon fils, je le dis tout de suite. Avec bienveillance, sans pointer du doigt: « Cette situation m’a fait sentir de telle façon. Ce n’est peut-être pas ce que tu voulais dire, mais c’est comme ça que j’ai réagi. »

Ce changement est directement lié à ma posture de leader. Les CEOs solides ne gardent pas les choses en dedans. Elles clarifient, elles communiquent, elles avancent. Garder les problèmes en pression, c’est une recette pour le ruminage et pour des explosions qui arrivent de nulle part aux yeux des autres.

Assumer ses besoins, c’est aussi assumer son rôle. C’est l’une des pratiques de CEO que j’aurais dû adopter bien avant.

Le bonus: savoir combien de temps ton compte de banque peut t’acheter

C’est beau de parler de réinvention, mais la réalité est là: il y a des dépenses qui continuent pendant que tu réfléchis. Une équipe à payer, des coûts d’opération récurrents, un loyer ou une hypothèque.

Avant de te retirer pour réfléchir, calcule combien de temps tes actifs actuels peuvent couvrir ton coût de fonctionnement mensuel. Ce calcul va te donner une date limite réelle, et donc un espace mental pour réfléchir sans paniquer. Trouver des réponses sous pression extrême, ça fonctionne rarement. Ne pas regarder ses finances, ça génère de l’anxiété pour quelque chose qu’on ne connaît même pas.

Si tu n’as pas le luxe de tout arrêter, tu n’es pas seule, et c’est correct. Tu peux quand même intégrer ces pratiques de CEO pendant que tu continues de générer. Les pratiques de CEO ne demandent pas de tout arrêter pour fonctionner: l’un n’exclut pas l’autre.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Est-ce qu’il faut tout changer en même temps pour que ces pratiques de CEO fonctionnent?

Non, et c’est même contre-productif. J’ai commencé par une seule chose à la fois: d’abord la planification du vendredi, ensuite le journaling, ensuite me lever plus tôt. Empiler trop de nouveaux comportements en même temps, c’est la meilleure façon de n’en garder aucun. Choisis une pratique qui te parle le plus et installe-la vraiment avant de passer à la suivante.

J’ai pas d’OBM. Est-ce que la planification du vendredi fonctionne quand même?

Absolument. Si tu travailles seule, tu peux bâtir ta propre liste d’épicerie: un bloc de 30 à 45 minutes le vendredi pour lister toutes tes priorités de la semaine suivante et les placer dans ton calendrier avec une estimation de temps. L’outil n’est pas l’OBM, c’est la discipline de bloquer ce moment-là et d’être honnête sur ce qui rentre vraiment dans une semaine.

Et si je suis pas une « morning person »?

J’ai dit pendant des années que j’étais pas fonctionnelle avant 7h. Puis avant 8h. Puis la vie a changé mes priorités et mon horaire a changé avec. Si 5h30 ne te convient pas, l’heure n’est pas le point. Le point, c’est d’avoir un espace protégé pour toi, avant que les agendas des autres prennent toute la place. Que ce soit à 6h, à 7h, ou pendant la pause lunch.

Mes prochaines étapes

Si t’es dans une phase de transition et que tu veux encore plus de contenu de ce genre, direct et uncensored, rejoins le Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour aller plus loin sur les thèmes de cet épisode, écoute l’épisode 101 sur comment planifier son horaire comme une CEO et prévoir l’imprévisible avec Emilie Viens et l’épisode 74 sur les impacts de travailler seule après avoir laissé aller son équipe.

Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.

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Format: Solo Durée: 26 min

Sujets abordés:

  • Planifier sa semaine le vendredi comme une CEO (liste d’épicerie + calendrier bloc)
  • Bâtir une routine matinale pour solidifier son self-leadership
  • Structure de journaling en 4 sections (journée idéale, ce qui va bien, ce qui va mal, Daily Five)
  • Protéger sa bandwidth en limitant l’accès aux notifications et aux courriels
  • Réinventer sa création de contenu selon son plaisir, pas ses vieux formats
  • Assumer ses besoins dès qu’ils se présentent (équipe, couple, perso)
  • Bonus: calculer combien de temps son compte de banque peut acheter une période de réflexion

Outils mentionnés:

  • Asana (pour la gestion des tâches avec l’OBM)
  • Spark (app de gestion de courriel supprimée intentionnellement)
  • Pilates app (non nommée dans l’épisode)

Liens & ressources:



📝 Lire le transcript intégral

T’écoute Effrontée épisode 120. Aujourd’hui, je te donne 6 pratiques de CEO qui m’aident à évoluer sans m’effondrer, même quand tout change dans ma business.

C’est pas compliqué. T’es tanné de marcher sur des oeufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps, t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même à atteindre les sommets dont toi, tu rênes. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Tu le sais, je vis une phase de transition dans mon entreprise en ce moment. J’ai pas encore annoncé tous les changements concrets, mais behind the scenes, tout bouge. Le message, les offres, les systèmes, les standards, même mon style de vie. Pis pourtant, je suis pas en mode pause, je suis vraiment pas en break, je suis en complète croissance. Et c’est exhilarating!

Donc dans cet épisode-là, je vais te partager six pratiques vraiment ultra concrètes que j’ai mises en place pour soutenir cette évolution-là sans m’épuiser, sans perdre de vue ma vision, que je suis en train de refaire d’ailleurs. Donc pas des grandes théories, vraiment des actions réelles qui m’aident à rester solide, focus, audacieuse, malgré que je suis en transition, malgré certains questionnements auxquels j’ai trouvé des réponses. Mais mon objectif, ce n’est pas de gatekeeper les informations. Je veux te parler de qu’est-ce que j’ai mis en place pour faciliter cette transition-là, pis m’assurer que ma créativité pis ma productivité soient maintenues, si c’est pas amélioré dans ce processus-là.

Donc, première pratique, planifier la semaine suivante, le vendredi, comme une bonne CEO. Et surtout pas comme une exécutante. Donc, ce que j’ai commencé à faire, c’est le vendredi, la dernière plage horaire dans mon calendrier, c’est préparer semaine prochaine. Et ce que je vais faire, c’est que mon OBM me fournit une liste, on l’appelle la liste d’épicerie, que c’est toutes les tâches qui sont importantes que je dois faire dans la semaine suivante avec les différents deadlines. Et évidemment, on a un Asana et tout, mais ça me permet de voir c’est quoi les priorités et surtout dans quel ordre les choses sont faites.

Pour moi, c’est important aussi de suivre mon motto qui est « What ships first? » J’ai un couple de motos, mais « What ships first? » en est un qui est très récurrent avec les années où le concept est basically de prioriser sur la première chose qui va devenir publique en premier. Donc, par exemple, dans le cadre d’un lancement, on ne travaille pas sur la « Thank you page » du panier tant qu’on n’a pas encore fini la « Opt-in page » de l’événement gratuit qui vient avant. Des fois, ça peut être tentant de le faire parce qu’il y a des choses qui sont plus faciles pour notre cerveau aussi, mais si on focus sur les trucs prioritaires, on sait qu’au moins, on n’accumule pas de retard.

Tout ça pour dire que le vendredi, ce que je fais, c’est que je m’assois, je prends ma liste d’épicerie et je prends chaque tâche et je les mets dans mon calendrier avec un autre calendrier, un sous-calendrier Google qui s’appelle juste « Tâche » et j’estime combien de temps est-ce que ces tâches-là vont prendre et je les mets toutes dans mon calendrier. Évidemment, j’essaie de bâtir autour des différents appels qui sont déjà là ou des différents meetings qui sont déjà là que j’essaie de garder le plus minimal possible.

Mais tout ça pour dire que je bâtis ça autour et c’est là où je me rends compte si le plan est réaliste. Parce que si ça ne rentre pas, je vais être capable de retourner avec mon OBM et lui dire « Ça ne rentrera pas ce plan-là ». Donc, elle, de son côté, va soit pour être capable d’adapter les deadlines, adapter les projets puis qu’on soit capable finalement de bâtir avec un vrai horaire en tête.

Parce que mine de rien, c’est quelque chose qu’on ne fait pas, surtout quand on est dans une espèce de mode « Go with the flow », quelque chose que j’ai fait pendant des années. On va se le dire. Je n’ai jamais voulu avoir un horaire très précis. Mais il faut garder en tête aussi que ces blocs-là, on les prévoit. Mais ça veut dire qu’il y a des choses qui vont changer. Notamment, j’ai prévu, je ne sais pas, deux heures pour la rédaction d’une infolettre. Mais finalement, j’avais un… C’était beaucoup plus difficile. Je n’avais pas d’inspiration. Ça m’a pris tout de l’après-midi. Donc, je change le bloc puis j’essaie de le faire entrer. Mais au moins, si je le remets à un autre endroit, je sais qu’il y a quelque chose qui va sauter.

Puis c’est ça qui est très intéressant dans cette méthode-là. de travail aussi, pas ma charge de travail, mais juste le temps comme une ressource, pas une espèce de… Pas quelque chose qui est une résistance, des contraintes. C’est une ressource. Comment est-ce? J’ai déjà parlé d’un budget de temps. C’est exactement qu’est-ce que c’est. Puis ça nous permet aussi de dire des oui plus clairs puis des non aussi plus informés. Parce que si on dit non à un projet parce qu’il ne rentre pas ou à une tâche parce qu’il ne rentre pas, bien c’est parce qu’on a priorisé d’autres choses qui étaient plus alignées avec nos objectifs du moment. Donc cette planification-là me permet d’appliquer ma vision au lieu d’être l’exécutante qui a le nez collé dedans.

La deuxième pratique que j’ai mis en place récemment, c’est de créer vraiment une routine matinale qui va solidifier mon self-leadership. Je trouve ça beau à dire, mais évidemment, ceux qui m’ont entendu parler du 5M Club et qui ne sont plus capables d’entendre parler du 5M Club, je veux dire qu’il y a tout le temps des livres comme ça. Si on écoute mon contenu à travers les années, pendant des années, ça a été essentialism, profit first. The 5M Club est en train de révolutionner ma vie en ce moment.

Donc ce que j’ai commencé à faire, et ça a été une transition, donc j’ai commencé par me lever. Je suis quelqu’un qui me lève à 7h depuis que j’ai un enfant. Et j’ai toujours été dit avant 7h, je ne suis pas fonctionnelle. Ironiquement, avant d’avoir un kid, je disais la même chose avant 8h. Ça fait que les choses changent selon les priorités de la vie. On va se rappeler ces choses-là. Donc j’ai commencé par me dire, bon, je vais me lever une heure plus tôt à 6h du matin.

Puis initialement, je n’étais pas selon The 5M Club. Il y a l’espèce de victory hour où tu as un 20 minutes que c’est un entraîneur physique, donc pour vraiment travailler sur son health set, pour ceux qui ont écouté les derniers épisodes. Ensuite, un 20 minutes de journaling, de vraiment travailler sur sa vision. C’est vraiment… C’est ça. Ça fait que c’est surtout sur le futur planifié. Puis il y a un autre 20 minutes que c’est d’éducation, donc pour garder sa curiosité, pour continuer d’apprendre, ce genre de choses-là.

Par contre, je n’étais pas prête encore à faire l’entraînement. Il y a une partie de moi aussi qui était très… Il y a des blessures du passé qui sont là. Je n’ai jamais été quelqu’un qui était très pro-entraînement. Ma santé, ça a toujours été quelque chose d’un peu plus secondaire aussi. Donc, je me suis dit, je vais commencer par faire le 20 minutes de journaling. Puis, by the way, il n’y a pas que cette activité-là qu’on peut faire. Moi, j’ai choisi de faire le journaling. Puis ensuite, je vais faire le 20 minutes d’éducation. Je veux dire, ça fit bien dans mon défi en ce moment. C’est génial.

Puis, fou et moi, il y a quelque chose qui a cliqué. Puis, à un moment donné, je me suis juste dit, OK, ça suffit, je vais me lever à 5h30. Donc, au lieu de me lever à 5h, parce qu’on s’entend, selon le livre, c’est 5h, mais ça dépend aussi des principes. Ce n’est pas un livre qui est très, très, très, très rigide dans ce qu’on fait, nécessairement. Mais j’ai commencé donc à me lever à 5h30. Je fais une petite routine de 20 minutes de pilates. C’est quelque chose que je fais. J’ai un cours de pilates depuis le mois de septembre 2024. Donc, j’ai trouvé une petite application qui me fait des cours d’entraînement de 10 à 20 minutes de pilates le matin. Donc, c’est la première chose que je fais. Et que je suis seule aussi, parce que mon chum ne se lève pas avant 6h à peu près.

Puis ensuite, je continue avec mon journaling. Puis l’éducation, au lieu de la faire du suite à la suite, je le fais, je lis un livre pendant mon déjeuner. Et il y a une énorme fierté pour moi qui s’est associée à ça aussi. M’occuper de moi-même est devenue une stratégie qui est aussi business, parce que ça me permet d’être aussi à la hauteur de ma vision. Ça me permet vraiment de prendre soin de l’entrepreneur derrière la business.

Puis on se rappelle que je me suis posé la question, qu’est-ce que les entrepreneurs de haut niveau, les high achievers font que moi je ne fais pas? Qu’est-ce qui explique des plateaux business, des plateaux personnels? Donc, c’était important pour moi d’essayer des nouvelles choses parce que s’ils font des choses différentes, c’est peut-être juste ça le secret. Donc, de l’expérimenter moi-même. Et on le sait, je veux dire, si on commence la journée en mouvement, ça permet de bâtir plus d’énergie. Aussi, ça permet que le cerveau fonctionne mieux. Puis c’est ça qu’on veut. Je veux dire, je veux faire des grands pivots, je veux avoir plus de clarté, je veux construire des trucs grands. Je veux avoir une certaine legacy, tu sais.

Puis ces choses-là viennent quand on est clair avec soi-même. Ces choses-là viennent quand on prend soin. Puis de sa vision aussi, qu’est-ce que ça veut dire le succès? Ça fait partie des choses sur lesquelles je vais focusser à ce moment-là. Donc, c’est aussi l’entrepreneur derrière.

Et la troisième pratique, finalement, c’est de garder mes réflexions organisées dans un journaling qui est assez structuré. Tu sais, pas juste un genre de « brain dump ». Il y a quatre sections que j’utilise quand je fais mon journaling le matin. La première section, ça va être la journée idéale. Donc, ce que je vais faire, c’est de regarder. Je vais écrire comment est-ce que ma journée va se passer « as if » je le savais, je le disais dans le futur. Mais ce n’est pas juste comment elle va se passer, c’est comment est-ce que j’espère qu’elle va se passer, comment est-ce que de façon idéale, elle va se passer.

Ensuite, j’ai une section sur « qu’est-ce qui va bien en ce moment » qui pourrait aussi être une section gratitude pour certaines personnes. Il n’y a pas vraiment de règles, on décide qu’est-ce qui fonctionne pour nous. Et ça fait énormément de bien aussi parce qu’on ne se le rappelle pas assez. On ne se rappelle pas assez de qu’est-ce qui va bien dans nos vies. Puis ça permet de relativiser tellement plein de choses. Tu sais, quand tu vois, à ce moment-là, tu passes dans une passe qui est plus difficile, mais de s’asseoir puis d’être forcé à se dire « OK, mais malgré tout ça, malgré cette tempête-là, qu’est-ce qui fonctionne pour moi? Qu’est-ce qui va bien? » Ça équilibre un petit peu les choses.

Par contre, la troisième section, c’est « qu’est-ce qui ne va pas bien en ce moment? » Puis ce n’est pas pour tourner le fer d’emploi, c’est pour mettre sur papier ces choses-là puis de processer des émotions qui sont à l’intérieur. Ça génère aussi beaucoup de clarté parce que des fois, tu le mets sur papier puis tu te dis « bien, voyons, c’est bien ridicule. » Mais quand ça reste dans ta tête, c’est là où on a tendance à tomber dans du ruminage. Donc, de faire ce processus-là, ça permet justement de vivre les émotions parce que tu les as mis sur papier puis ensuite de les processer puis potentiellement plus de les laisser aller.

Puis la dernière section, c’est mon « Daily Five ». Donc, c’est cinq mini défis objectifs que je me donne par jour qui me permettent finalement de me challenger à faire mieux dans plein de différents aspects, que ce soit business, que ce soit personnel parce que ce journaling-là n’est pas que business. Il n’est pas que personnel non plus. C’est vraiment un peu des deux.

Puis, à la fin de la semaine, je fais le dimanche, je fais un « Recap » de tous les mini défis que j’ai faits, que j’ai réussi, parce que ce n’est pas vrai que je les ai réussis tout le temps. Je « Recap » aussi toutes les belles choses qui se sont passées cette semaine pour me rappeler ces choses-là. Parce qu’encore une fois, on ne prend pas le temps de se rappeler de ces choses-là. Puis je suis certaine que tu as déjà eu cette réflexion-là où tu étais à la fin de l’année puis que l’année a passé tellement vite puis tu te dis « voyons, qu’est-ce que j’ai fait cette année? » Puis il y a une couple de gros projets que tu es capable de te rappeler, mais tu ne te rappelles pas des petits détails. Puis les petits détails, c’est ça aussi quand même qui sont chaque step qui te permet d’avancer.

Il y a une fierté dans regarder ces choses-là puis de voir ta progression. Quand tu ne sens pas que tu progresses, c’est tellement déprimant. Ça fait que de voir une progression parce que tu l’écris, parce que tu fais des résumés, ça te permet de te sentir mieux finalement par rapport à toi-même. Donc, tu n’as pas besoin d’avoir un notion full fancy pour penser clairement, ça te prend juste un journal à acheter sur Amazon puis un crayon.

Quatrième pratique, donc j’ai commencé à protéger ma bandwidth, ma bande passante, de façon beaucoup plus intentionnelle. Et ça, encore une fois, j’ai la misère à croire que je l’ai faite, mais ça a pris deux secondes. J’ai délité l’application de gestion de courriel que j’utilisais depuis des années, Spark, que j’aime beaucoup d’ailleurs. J’ai toujours aimé cette application-là, mais je voulais enlever cette distraction-là de mon téléphone et de mon ordinateur pour bloquer un seul moment par jour pour mes courriels que je fais après le dîner, entre… Je le fais pendant 15 minutes, genre 1h30 puis 1h45, puis d’habitude, ça me prend moins de temps que ça. Ça dépend vraiment de ce qu’il y a dans ma boîte de courriel.

Mais bref, ça fait en sorte que l’espace mental dans mon cerveau est beaucoup plus disponible. Dès que je peux, je ferme mon Slack. Dès que je peux, je ferme toutes les applications qui peuvent faire du bruit. Discord, Messenger, WhatsApp, you name it. Il y en a tellement, il y a tellement de façons que les gens peuvent me contacter.

Puis une des choses que j’ai appris à travers mes différentes lectures dans les derniers temps, c’est que, tu sais, au final, si je veux atteindre mon propre potentiel maximal, il faut que je me réserve du temps, du temps créatif, du temps de qualité. Et c’est souvent le matin, on va se le dire. Donc, je vais pas, je vais le moins possible avoir accès à des notifications le matin jusqu’à ce qu’éventuellement, à une heure-tranche, je me disais, OK, là, là, je suis disponible. Qu’est-ce que vous avez besoin de moi? Mais comme ça, ça me permet de me prioriser au lieu de prioriser les agendas des autres.

Et honnêtement, c’est un défi que j’ai fait, c’était un de mes Daily Five, dans les premiers Daily Five que j’ai fait. Je me suis donné ça et j’étais comme, OK, on le fait maintenant parce que si j’y pense trop, je le ferai pas. J’ai délité ça et l’espèce de libération qui s’est faite ce jour-là, j’ai comme arrêté tout de suite de penser à mes courriels parce qu’ils étaient pas dans ma face. Puis j’avais pas de notification, j’ai enlevé le petit rond rouge sur mon ordi puis mon téléphone, ça fait des années, mais reste que je me suis prise moi-même à mettre mon doigt où est-ce que l’application de téléphone à être là était là ou ma souris où est-ce qu’elle était dans mon dock de Mac. Puis j’étais comme, ben voyons, il y en a pas d’application là. Fait que tu vois à quel point il y a un espèce de, il y a un pattern dans ton cerveau qui s’est créé, il y a une espèce d’addiction aussi qui s’est faite et ça fait énormément de bien de limiter ça pour focusser sur mes choses à moi.

Cinquième pratique, j’ai aussi focussé sur un peu réinventer ma création de contenu, plus focussé sur mon plaisir, mon intuition sans, et ça c’est ça la partie importante, sans surtout m’accrocher aux anciens formats. Le prochain épisode solo ne sera pas un épisode solo, ça va être le premier des quatre épisodes de ma nouvelle série Hot Takes avec Nick, avec mon chum, je vous en ai parlé dans l’épisode sur les collaborations vidéo qui s’en venaient et ça a été tourné récemment.

J’ai hâte de vous les présenter parce que ça va être hot AF, mais du ça, les collaborations que j’ai faites aussi avec Solo Nation, les différents podcasts que j’ai faits, mais aussi le fait que, et ça c’est quelque chose qui est important pour moi, c’est que en mettant les séries Hot Takes à la place d’épisodes solo, il y a comme une espèce de pression qui s’est enlevée de mes épaules parce que pendant longtemps, tu le sais, tu écoutes le podcast, ça a toujours été une entrevue, un épisode solo, une entrevue, une épisode solo et ainsi de suite.

Puis pendant longtemps, je voulais garder les épisodes solo pour montrer mon expertise, pour montrer pourquoi Jen. Puis il y a quelque chose qui est devenu clair avec le temps, avec mes réflexions, c’est que ça fait longtemps que je dis, je ne suis plus formatrice, ça fait longtemps que je dis que je ne suis plus non plus, que je ne suis pas une experte de quoi que ce soit. Ma job, c’est de documenter mon processus vers greatness, vers la grandeur, mon potentiel maximal. Puis pour moi, il n’y avait plus nécessairement de raison de faire des épisodes solo juste pour faire des épisodes solo. Je peux en faire quand ça me tente, je peux vous faire des updates, quoique des choses que je vais garder aussi pour le boardroom, more on that later.

Mais dans tous les cas, je me suis dit, bien, pourquoi pas juste remplacer mes épisodes solo par ce genre de projet-là qui vient me chercher, qui m’excite, pour lesquels j’ai du désir à créer, ce qui n’est pas nécessairement quelque chose qui m’est arrivé très fréquemment dans les dernières années. Créer les épisodes solo, ça a toujours été extrêmement difficile. Puis dans la dernière année, moins aussi avec l’avènement de ChatGPT qui m’aide énormément à fine-tuner mes idées puis à mieux les structurer aussi.

Mais reste que ce que j’aime faire, c’est faire des entrevues, c’est de faire des projets avec du monde. Ça m’a permis de juste lâcher le morceau sur quelque chose qui existait depuis tellement longtemps puis juste me dire « Hey, c’est correct si tu le laisses aller cette patente-là. » Pas nécessairement forever, mais c’est correct de le laisser aller puis de repenser aussi ce que tu fais depuis très longtemps pour voir si ça fit actuellement.

Ce n’est pas nécessairement une nouvelle information pour moi, mais c’est quelque chose que j’ai mis récemment, j’ai remis en pratique finalement et ça fait énormément de bien.

Et la sixième pratique que je veux te partager aujourd’hui, c’est d’assumer mes besoins, même quand des fois c’est difficile ou c’est pas ici. Puis la façon dont je l’ai fait le plus ces temps-ci, c’est d’expliquer, pas c’est d’expliquer, c’est de dire maintenant ce qui me dérange tout de suite, que ce soit à ma team, dans mon couple, à mon fils.

J’ai toujours eu tendance à garder les choses à l’intérieur pour essayer de rationaliser ou pour dire voyons, Jen, est-ce que tu as bien lu la situation? Est-ce que c’est toi? C’est-tu toi qui es trop sensible? Est-ce que c’est l’autre personne? Qu’est-ce qu’elle a voulu dire? Tout ce genre de choses-là, souvent, j’avais tendance à garder ça en moi parce que plus j’attendais, moins c’était le bon moment pour le dire parce que ça sortait de nowhere quand ça fait deux semaines. Puis là, je suis comme, je vais laisser aller, de toute façon, je ne suis même plus fâchée, je vais passer à d’autres choses. Puis la situation se reproduit deux fois, trois fois, plusieurs fois.

Puis vu que je n’en ai jamais parlé avant, si à partir du moment où ça explose, et je ne suis pas mal sûre que tu peux relate à ça parce que c’est tellement un comportement régulier, bien là, tu exploses puis l’autre personne reçoit plein d’énergie négative. Elle dit, bien de où ça sort? Mais c’est quelque chose que ça fait longtemps que c’était dans le pressure cooker.

Donc, c’est important pour moi, non seulement pour mes relations personnelles, mais aussi pour mes relations business, d’à partir du moment où il y a un malaise, il y a quelque chose que j’apprécie pas, de le dire tout de suite puis de le dire avec bienveillance, de dire, puis pas de pointer du doigt puis de dire, tu as mal fait quelque chose, mais plus de dire, écoute, cette situation-là m’a fait sentir de telle, telle façon. Ça ne veut pas dire que c’est de ta faute, c’est juste, c’est comme ça que moi j’ai réagi. Est-ce que c’est ça que je voulais dire? De clarifier les choses puis de ne pas garder ça en dedans.

Puis pour moi, c’est très lié à une posture de leader aussi, à beaucoup de prévention pour du ruminage puis au respect de moi-même, tu sais, au final, je pense que les CEOs, les leaders solides ne gardent pas les choses en dedans. C’est des femmes qui vont clarifier, qui vont communiquer puis qui vont avancer dans le processus aussi pour ne pas garder les problèmes à l’intérieur.

Je t’avais promis six pratiques, mais je veux t’en donner une septième bonus. Savoir combien de temps de réflexion ton compte de banque peut t’acheter. Parce que c’est beau parler de réinvention, mais la réalité, c’est que tu as probablement une équipe à payer, tu as un loyer mensuel, ton hypothèque, whatever, des dépenses d’opérations récurrentes qui doivent être couvertes pendant que tu réfléchis sur c’est quoi ta prochaine évolution.

La première chose à faire, c’est souvent de t’assurer que tu as l’espace financier pour, en guillemets, te retirer de ton côté puis de réfléchir pendant que la business continue de dépenser. Les actifs que tu as déjà vont dicter le temps que tu as. Ton coût d’opération mensuelle va être couvert pendant combien de temps au final.

Si tu n’as pas beaucoup de temps devant toi, de temps à cause que tu n’as pas beaucoup d’argent, de ressources, tu n’as pas le choix de continuer de travailler pour générer de l’argent pendant que tu réfléchis, tu n’as pas le luxe de tout arrêter. À ces risques, évidemment, si tu as une business qui crée des revenus sans que toi, tu sois là nécessairement, sans que tu aies besoin de rédiger des opt-in pages, de rédiger des pages de vente, de créer du contenu, si ta business est déjà optimisé, good for you, tu sais.

Mais ça reste que, en général, quand les entrepreneurs au top de leur business prennent un temps de repos, leur business souvent va en souffrir partiellement. Tu n’as pas à avoir des super systèmes en place quand l’entrepreneur est habitué de faire plein de lives, de stories, de très, très, très présents. Les gens vont se rappeler que tu existes. Puis une fois où tu prends ce step back-back-là pour prendre le temps pour toi, pour heal des fois, bien, je veux dire, les gens ne verront plus et ils ne penseront plus à toi. Je veux dire, il faut se dire les vraies affaires. Les gens ne pensent pas à nous en général.

C’est important. Mais bref, si tu veux vraiment prendre ce temps-là pour réfléchir, fais-le rapidement, mais tu n’as pas nécessairement le luxe de tout arrêter tout dépendant de ton compte de banque. Fais le travail de savoir ce que tu peux te permettre pour vraiment te concentrer sur trouver tes réponses. Ça, c’est énormément précieux parce que ça va t’enlever beaucoup de pression de trouver, genre là, la semaine prochaine, tes réponses. Parce qu’honnêtement, trouver sous pression, ça fonctionne très rarement.

Puis souvent, ne pas regarder ses finances puis ne pas savoir combien de temps est-ce qu’on a d’avance, on se crée plus d’anxiété pour rien parce qu’on ne sait pas ce qu’on ne sait pas.

Ces pratiques-là ne sont pas là et mises en place en ce moment pour sauver ma business. Elles sont là pour me soutenir pendant que je l’élève. Puis si tu es dans une phase de changement, toi aussi, tu n’as pas besoin d’un plan parfait, tu as besoin d’une structure qui va t’aider à rester debout, même quand tu refais aussi les fondations.

Je dois mentionner aussi que dans les dernières semaines, j’ai aussi ouvert un type d’accompagnement en one-on-one pour t’aider à passer à travers ces phases-là de réinvention. Si c’est quelque chose qui t’intéresse, tu peux nous écrire par courriel à hello à genevievegauvin.com pour qu’on puisse te donner un petit peu plus de détails. C’est un accompagnement qui dure sur un mois qui est en illimité, 9 à 5, j’ouvre à, qui est en illimité où on se parle vraiment comme si on était deux besties et je te donne mon opinion sur tout ce qui se passe, sur toutes tes réflexions pour qu’on puisse échanger puis défaire les nœuds ensemble.

Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, tu vas retrouver des liens potentiellement que j’ai mentionnés, tu peux te rendre sur Spotify ou Apple Podcast pour lire les notes de l’épisode directement dans l’application. Puis ensuite, viens me rejoindre sur Instagram au bas en bas Geneviève Gauvin. Si tu as envie de partager le podcast dans tes stories, n’oublie pas de me taguer puis dis-moi quelles de ces pratiques est-ce que tu vas mettre en place bientôt pour te supporter, pour supporter ta croissance surtout.

Puis si tu veux plus de Gen Uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. C’est mon speak easy et c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Tu peux t’inscrire au Geneviève Gauvin.com slash société secrète. Puis je mentionne que la mère de mon OBM fait dire que c’est une infolette qu’elle ne manque jamais, même si elle n’est pas du tout entrepreneur.

La semaine prochaine sur Effronté, je reçois Amandine Barre à ékaïa la lutte du SEO puis on parle de son hyper croissance, de prendre sa place dans une industrie qui est dominée par les hommes puis de comment sa communauté monstre de 100 000 abonnés sur LinkedIn est partie d’un hasard total. Sur ce, on se reparle la semaine prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effronté, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effronté dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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