Effrontée

Planifier un lancement gros format: les 7 mois behind the scenes du bundle Ka-Ching

25/04/2023

Quand tu décides de planifier un lancement de grande envergure, tu peux pas juste t’asseoir 2 semaines avant et croiser les doigts. Surtout pas quand t’as 14 collaboratrices, 12 affiliées, une centaine de courriels à envoyer pis une expérience à livrer en parallèle. Aujourd’hui, je te montre exactement comment je m’y prends pour planifier un lancement comme Ka-Ching, le bundle annuel de formations que j’organise: les phases mois par mois, les deadlines, pis 7 trucs pour tenir tes délais sans virer folle.

Pourquoi planifier un lancement 6 à 7 mois d’avance change tout

Mon plus gros lancement, c’est Ka-Ching, le bundle de formations pour entrepreneures que j’organise chaque année. Et la question qui revient le plus souvent, c’est: combien de temps d’avance je m’y prends? La réponse honnête: 6 à 7 mois. Ça peut sembler exagéré, mais quand tu coordonnes des dizaines d’humaines, t’as pas le luxe d’improviser.

Pour moi, l’organisation, c’est une marque de respect autant qu’un critère de réussite. Mes collaboratrices, mes affiliées, c’est des entrepreneures qui ont leur propre business à gérer. Si je leur lance des deadlines surprise, je leur fais perdre du temps pis je perds leur confiance. À l’inverse, quand tout est planifié d’avance, elles peuvent intégrer mes deadlines à leur propre horaire pis tout le monde respire.

C’est aussi pour ça que je commence à planifier un lancement aussi tôt: parce que la qualité de l’expérience, autant pour les clientes que pour les partenaires, dépend de mon organisation. Je suis pas en train d’éteindre des feux la veille du lancement. Je suis en train de faire de la gestion de communauté, de prendre des décisions stratégiques, pis de répondre aux DMs.

Phase 1: planifier un lancement en juillet-août (réflexion + magasinage)

Le travail de planification commence en juillet. À ce moment-là, je pense pas encore à produire quoi que ce soit. Je réfléchis. C’est le mois où je réponds à 2 questions:

1. Est-ce que je veux changer quelque chose au produit ou au plan de lancement? Si oui, je clarifie quoi avant de présenter quoi que ce soit aux collaboratrices. Je veux qu’elles signent en sachant exactement dans quoi elles s’embarquent.

2. Avec qui je veux travailler cette année? Je sonde ma communauté, je magasine, je contacte d’abord les personnes que je veux absolument avoir dans le bundle. Une fois qu’elles ont répondu, je construis le reste du puzzle autour de leurs réponses. C’est long, c’est pas glamour, mais c’est la fondation de tout le reste.

Juillet et août, c’est donc des mois calmes. Pas de production. Juste de la réflexion stratégique pis du networking ciblé. Les nouvelles collaboratrices, celles qui ont jamais participé, elles ont besoin d’une rencontre de découverte complète. Je veux qu’elles comprennent c’est quoi mes attentes, c’est quoi le rythme, qu’est-ce que je leur demande de promouvoir, comment ça fonctionne. Sans cette étape-là, on rentre en production avec du flou, pis le flou en lancement, ça coûte cher.

Phase 2: les invitations officielles en septembre

Septembre, c’est le mois où on contractualise tout. J’envoie une page d’invitation officielle à chaque collaboratrice qui a dit oui durant l’été, avec tous les détails: dates de production, dates du lancement, plateforme de support, changements applicables, attentes en matière de promo. Tout est là, écrit noir sur blanc.

Petite parenthèse importante: pour le bundle Ka-Ching, je permets pas à n’importe qui d’être affiliée. Je réserve cette possibilité aux anciennes collaboratrices, parce que la gestion humaine prend de l’ampleur vite. En 2023, on avait 14 collaboratrices et 12 affiliées: ça fait 26 personnes à coordonner, à supporter, à payer. Je préfère un cercle plus petit que je peux vraiment équiper qu’une nuée d’affiliées laissées à elles-mêmes.

Une fois les contrats signés, on a notre line-up officiel. La période de septembre, c’est environ 2 semaines pour produire les pages d’information, envoyer les courriels, recueillir les signatures. Et là, on rentre vraiment en production. Tu peux pas planifier un lancement sans ce moment de bascule clair entre la réflexion pis l’exécution.

Phase 3: octobre-novembre, le focus identité visuelle et expérience

Quand octobre arrive, on rentre dans le concret. On commence par l’identité visuelle de l’année. J’ajuste un peu les couleurs et les éléments à chaque édition pour que chaque lancement soit reconnaissable mais unique. Si c’est tout le temps pareil, l’audience décroche.

En parallèle, on récolte le matériel promo: nom exact des formations, valeur, descriptions, bios, photos. Pour ça, on utilise un formulaire bâti dans Airtable que chaque collaboratrice remplit. Tout est centralisé, tout est traçable, pis on peut pousser ça automatiquement vers les pages de vente, les pages d’opt-in, et le mini-site de l’expérience.

Novembre, c’est aussi le mois où je tourne l’expérience Ka-Ching, l’événement gratuit qui précède la semaine de vente. Avant, j’étalais ça sur 2 mois. L’an dernier, j’ai concentré le tournage sur 3 jours pour pouvoir envoyer au montage rapidement. C’est le mode opératoire: identifier ce qui doit shipper en premier, et le produire en premier. Ma règle: what ships first? La page d’opt-in passe avant la page de vente. Les visuels d’opt-in passent avant les visuels de la promo. Sans cette logique, tu vas planifier un lancement dans le désordre pis te retrouver coincée la semaine d’avant.

Phase 4: décembre, place à la tech et au marketing

Décembre, c’est tannant pour tout le monde: t’as à peu près 2 semaines et demie de travail effectif à cause du temps des fêtes. Mais c’est le mois où la machine technique se met en place.

On intègre les formations à la plateforme de membership. Pour Ka-Ching, j’utilise ThriveCart Learn comme plateforme d’hébergement. Dans les 2 dernières années, on a poussé l’automatisation pour protéger le contenu des formatrices: au lieu de codes promos qui peuvent se partager, on a un système où la cliente clique sur un bouton à partir de son compte et l’accès se débloque tout seul. Plus sécuritaire pour les collaboratrices, plus fluide pour les acheteuses.

On commence aussi la création des pages de vente. Pour moi, tant que la page de vente est pas faite, le produit donne pas l’impression d’être complet. C’est pas juste un logo pis des couleurs: c’est l’explication de ce qu’on offre, à qui on s’adresse, quel pourcentage va à la fondation, c’est tout. Quand cette page-là est en ligne, une grosse pression tombe.

Décembre, c’est aussi: le montage des vidéos d’expérience, la rédaction des courriels de bienvenue, la validation des publicités, et la création des séquences automatisées. C’est moins glamour que octobre, mais c’est là que la machine se solidifie.

Phase 5: janvier, marketing et affiliation full force

Janvier, on entre dans la game externe. Création du matériel promotionnel pour les affiliées, les collaboratrices, et nous-mêmes en interne. Posts médias sociaux, visuels, reels: on tourne, on rédige, on bâtit le calendrier de promo complet.

Gestion des profils affiliées aussi: chaque personne doit s’inscrire, recevoir son lien d’affiliation, le tester. On fait des rappels non-stop pour s’assurer que tout le monde a son matériel pis comprend les commissions: 50% par vente venant d’un partenaire, plus 1% des revenus nets pour les collaboratrices. C’est pas compliqué, mais ça demande de la rigueur côté gestion.

Côté courriels: rédaction de toute la promo. Fun fact: l’an dernier, on a envoyé 67 courriels promo durant le lancement. Pas 67 emails complètement uniques, mais 67 versions différentes selon la segmentation: si la personne a vu une certaine page de vente, si c’est sa première année ou sa deuxième, si elle a déjà cliqué sur tel lien. La segmentation, c’est la clé d’une promo qui pollue pas l’inbox des gens.

C’est aussi en janvier que je commence à enregistrer mes reels et à teaser pour bâtir du hype avant l’ouverture des inscriptions. Quand tu sais planifier un lancement, tu sais que le pré-lancement détermine 80% du succès du lancement lui-même.

Phase 6: février, le mois du lancement (espace + gestion)

Février, c’est le mois live. Cette année, le lancement s’est étalé du 6 au 12 (inscriptions à l’expérience), du 13 au 19 (l’expérience Ka-Ching), pis du 20 au 24 (la semaine de vente). Tu pourrais penser qu’à ce stade-là, j’ai juste à m’asseoir et à laisser rouler. Faux.

Pendant le mois de lancement, je continue d’enregistrer des reels et de créer des posts, mais je m’assure d’avoir le moins possible de production lourde. Pourquoi? Parce que la gestion de communauté est astronomique. Notre stratégie est très organique sur Instagram: à chaque vidéo de l’expérience, on demande aux gens de nous taguer quand ils relèvent les défis. Multiplie ça par 14 vidéos: les DMs explosent. On doit confirmer chaque participation, féliciter chaque acheteuse, modérer tout le contenu UGC.

Et il y a aussi la gestion des collaboratrices et des affiliées: rappels quotidiens, leaderboard du concours d’affiliation, encouragements ciblés. Je prends 5 minutes par affiliée par jour pour leur donner du feedback sur leur classement. C’est ça qui fait la différence entre un lancement chaotique et un lancement où tout le monde se sent vu.

Le dernier élément critique: garder de l’espace pour les crises. Cette année, j’ai eu un des lancements les plus difficiles de mon histoire pour plein de raisons inattendues. Sans le coussin de février, ça aurait viré au cauchemar.

Phase 7: mars, post-mortem et payes

En mars, on ferme les comptes. Paye des collaboratrices, paye des affiliées, paye de la fondation supportée durant le lancement. Et surtout: meeting de debrief avec toute la team. Qu’est-ce qu’on garde? Qu’est-ce qu’on ajuste? Qu’est-ce qu’on jette? On regarde les chiffres, les stats, les feedbacks. Cette étape-là, c’est ce qui transforme une édition en une méthode itérative. Sans debrief, tu refais les mêmes erreurs l’année d’après.

7 trucs pour tenir les délais quand tu vas planifier un lancement

Maintenant que t’as la map des phases, voici les principes qui font que ça tient debout:

1. Détermine toutes les deadlines avant de faire signer le contrat. Tes collaboratrices ont leurs propres business à gérer. Tu peux pas leur imposer des deadlines surprise. Quand elles signent, elles doivent savoir exactement à quel rythme la production va se dérouler. Sinon, tu vas finir à courir après tout le monde.

2. Détaille à l’extrême ta gestion de projet. Si t’as juste un milestone « Créer la sales page », t’es dans le trouble. Une sales page, ça prend minimum 10 heures juste de rédaction, et là elle est même pas designée. Mes projets dans Asana sont découpés en sous-tâches: brainstorm, premier draft, modifications, design, approbation. Cocher beaucoup, c’est de la dopamine, pis ça t’évite de découvrir la veille qu’il manque quelque chose.

3. Reste en contact fréquent avec tes partenaires et rappelle les dates importantes à chaque communication. Au début de l’année, c’est un courriel par mois. Plus on approche, plus la fréquence monte. Une semaine avant l’ouverture des inscriptions, je passe en groupe Facebook dédié pour pouvoir faire des updates en direct. À chaque communication, je rappelle les prochaines deadlines. Pas parce que les gens sont incompétents, mais parce qu’ils ont 50 autres affaires en tête.

4. Envoie des courriels de rappel un mois d’avance pour les deadlines qui demandent de la prep. Pour des trucs simples comme « envoie-moi ta bio », 2 semaines suffisent. Pour des trucs plus lourds comme « fournis-moi les accès à ta nouvelle formation », t’as besoin d’un mois. Si tu rappelles 1 semaine d’avance pour quelque chose qui prend 3 semaines à produire, t’as failli.

5. Sélectionne des bons partenaires en allant chercher des références. Je demande à mes propres collègues si elles ont déjà travaillé avec une candidate avant de l’inviter. Une bonne réputation de travail, ça se confirme entre pairs. Les going-with-the-flow qui prennent pas les deadlines au sérieux, t’en veux pas dans ton lancement.

6. Impose des pénalités au contrat en cas de non-respect grave. Personne veut se rendre là, pas même moi. Mais à chaque édition, je rajoute des pénalités au contrat selon les angles morts qu’on a découverts l’année précédente. Le but, c’est pas de punir: c’est de signaler que les règles du jeu sont sérieuses. Quand c’est écrit d’avance, personne est surpris si on doit les appliquer.

7. Automatise les communications, les formulaires, les processus. J’utilise Airtable pour les bases de données collaboratrices, Kit pour les courriels segmentés, et un système de formulaires connectés pour éviter les échanges interminables de DMs. Si tu fais du one-on-one avec 26 personnes pour récolter une info, tu vas brûler ton horaire en 3 jours.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Combien d’avance je devrais m’y prendre pour planifier un lancement plus modeste?

Si tu lances un produit solo (sans collaboratrices), 8 à 12 semaines suffisent en général. Le 6-7 mois, c’est spécifique à un format multi-partenaires comme un bundle. La règle: plus t’as d’humaines à coordonner, plus tu dois t’y prendre tôt. Compte minimum 4 semaines de buffer pour la production de la page de vente, des courriels de promo, et du matériel visuel.

Comment je sais si je suis en retard ou juste anxieuse?

Si t’as des sous-tâches détaillées dans ton logiciel de gestion de projet, la réponse est devant toi. Tu vois ce qui est coché, ce qui est en cours, ce qui est en retard. Sans ce niveau de détail, tu vas tout le temps avoir l’impression d’être en retard parce que ton cerveau te montre seulement les milestones non complétés. Le détail, c’est de la santé mentale autant que de la gestion.

Est-ce que je peux planifier un lancement toute seule sans équipe?

Oui, c’est possible, mais le travail mental double. Tu dois jouer le rôle de la stratège et de l’exécutante. Mon conseil: réduis le scope. Ne lance pas un bundle multi-partenaires en solo. Lance un produit unique, avec une page de vente, une séquence de courriels et 1 seule plateforme. Une fois ça maîtrisé, tu pourras élargir.

Mes prochaines étapes

Si tu veux du contenu encore plus uncensored sur les coulisses de mes lancements, viens t’inscrire à mon Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit du contenu hebdomadaire le mardi matin. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour creuser la suite logique, va écouter l’épisode 11 sur 5 stratégies à voler à Ka-Ching pour ton prochain lancement et l’épisode 17 sur comment devenir collaboratrice pour la prochaine édition du bundle Ka-Ching.

Cet article contient des liens d’affiliation. Si tu décides d’acheter un de ces outils via mes liens, je reçois une petite commission, sans coût supplémentaire pour toi. Je recommande seulement des outils que j’utilise et que j’aime.

Show notes

Format: Solo Durée: 35 minutes

Sujets abordés:

  • Pourquoi commencer 6 à 7 mois d’avance pour un lancement multi-partenaires
  • Phase 1: réflexion et magasinage en juillet-août
  • Phase 2: invitations officielles et contrats en septembre
  • Phase 3: identité visuelle et tournage de l’expérience en octobre-novembre
  • Phase 4: tech et marketing en décembre
  • Phase 5: matériel promo et affiliation en janvier
  • Phase 6: gestion de communauté pendant le lancement de février
  • Phase 7: payes et debrief en mars
  • 7 principes pour tenir tes délais avec une grosse équipe

Outils mentionnés:

  • Airtable pour les formulaires de récolte d’info des collaboratrices
  • Kit (anciennement ConvertKit) pour les courriels promo segmentés
  • ThriveCart Learn pour héberger le contenu des formations
  • Asana pour la gestion de projet détaillée
  • Ka-Ching, le bundle annuel de formations organisé par Gen Gauvin

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 19. Aujourd’hui, on parle de comment planifier un gros bundle de formation et surtout de tenir les délais. C’est pas compliqué. T’es tanné de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps, t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager tant plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rênes. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Quand on organise des gros lancements, c’est pas un secret. Il faut aussi y prendre d’avance. Il faut s’y prendre avec beaucoup de détails aussi. Il faut être très minutieux dans son organisation pour ne pas rien laisser tomber, pour aussi respecter toutes les deadlines. Pis une des questions qui me revient souvent dans mon plus gros lancement à moi, évidemment, le bundle Ka-Ching, c’est combien t’en avances? Est-ce que tu planifies ton lancement?

J’ai aussi des questions de comment est-ce que tu fais pour rester organisé? Comment est-ce que tu fais pour t’assurer, justement, de respecter ces deadlines-là? Pis aujourd’hui, je voulais prendre le temps de répondre à ces questions-là. Parce que oui, on a parlé de comment être collaborateur, on a parlé des chiffres pis tout, mais l’organisation, pour moi, c’est un des critères les plus importants dans la réussite du projet.

Pis ça, je pense que n’importe qui qui a déjà travaillé avec moi va pouvoir en témoigner. C’est une de mes moves signatures, basically, d’être extrêmement très organisée. Évidemment, avec le temps, je m’entoure d’une équipe qui, pour moi, c’est important qu’eux aussi le soient extrêmement organisée. Ça fait partie littéralement des valeurs d’entreprise à date pointe. Mais pour moi, c’est autant une marque de respect pour mes collaborateurs pis mes affiliés, que c’est un critère, comme je disais, qui est crucial à la réussite du lancement.

Donc, ce que je voulais faire aujourd’hui, c’est te montrer, justement, comment est-ce que moi, je planifie la production de Ka-Ching, du bundle, avec les différentes étapes, l’ordre de comment je fais les choses pour que, potentiellement, toi aussi, tu puisses t’en inspirer pour ton propre lancement. Et loin de moi, l’idée de dire que j’ai la seule façon de planifier ou il faut que tu planifies autant longtemps d’avance ou ainsi de suite, c’est vraiment par rapport à la taille de mon lancement, par rapport à moi, comment est-ce que je suis à l’aise aussi de planifier les choses, au nombre de partenaires avec qui je travaille aussi, c’est assez important. Donc, t’en prends pis t’en laisses.

Mais, fait que bref, je vais te parler des différentes phases, comme je disais, de planning. Et ensuite, je vais te parler aussi de trucs pour garder, pour rien laisser tomber pis tenir tes deadlines. On va commencer par les différentes phases de planning. La planification du bundle Ka-Ching commence tranquillement en juillet et août. OK?

Donc, la première étape pour moi, avant toute chose, c’est de faire des… Si j’ai des modifications au produit slash au plan de lancement à faire, c’est la première chose à la quoi je veux penser. Et en parallèle, de commencer à faire la sélection des collaborateurs. J’en ai parlé dans l’épisode 17 de comment est-ce que je sélectionne mes collaborateurs. Donc, je vais pas ré-rentrer là-dedans.

Mais dans tous les cas, je commence tranquillement à faire un petit peu mon magasinage, à poser des questions à ma communauté, à savoir qui est-ce que les gens ont envie de connaître. Et parallèlement, comme je disais, si j’ai des modifications au produit ou au plan de lancement, bien, je commence déjà à y penser parce que je veux être capable de présenter de façon officielle à mes collaborateurs et affiliés un plan qui se tient, qui est déjà solide avec les dates et ainsi de suite. Parce que de cette façon-là, ils savent dans quoi est-ce qu’ils s’embarquent.

Donc, c’est important pour moi justement de savoir qu’est-ce que je présente d’avance. Si j’ai des changements à l’horaire de production aussi, surtout pour les gens qui ont déjà participé, c’est important que ça soit mentionné, que ça soit bien clair pour tout le monde. C’est important pour mon organisation aussi parce que c’est comme ça que je suis capable de faire le plan mois par mois un petit peu de savoir quoi les différents focus.

Donc, je dirais que juillet, où c’est vraiment, OK, on réfléchit, qu’est-ce qu’on veut changer, avec qui est-ce qu’on veut travailler, comment est-ce qu’on gère le puzzle. Et je commence à contacter justement les collaborateurs à ce moment-là. Les gens que je veux vraiment avoir dans le bundle, je les contacte en premier. Et à partir de là, je bâtis autour des réponses que j’ai. Puis à la fin, oui, à la fin, on commence à remplir des trous.

Évidemment, c’est des trous qui sont… On les aime, ces trous-là quand même. C’est des gens avec qui je veux travailler aussi. Mais il y a des gens, on va se dire, qui sont beaucoup plus faciles à booker pour moi que d’autres, soit les gens que je connais déjà, les gens que je connais pas nécessitent plus de préparation. Ils vont nécessiter peut-être un meeting au complet où on explique comment est-ce que ça fonctionne. D’ailleurs, dans le prochain round, je veux littéralement avoir plus de matériel pour mieux faire découvrir aux prochains collaborateurs qui n’ont jamais entendu parler du bundle ou qui n’ont jamais vu le lancement. C’est quoi mes propres attentes par rapport à la promotion et ce qu’est-ce qu’eux devraient planifier aussi.

Donc bref, c’est pas un gros mois de production. On est en train de créer des trucs, mais c’est quoi que. Bon, quand on pense à refaire le plan de lancement, oui un peu, mais c’est surtout du penser, tu sais, la réflexion. Qu’est-ce que je veux? Avec qui est-ce que je veux travailler?

Ensuite vient le mois de septembre. Le mois de septembre, c’est les envois des invitations officielles aux collaborateurs et aux affiliés. Une question que je me suis fait poser aussi à travers le temps, c’est est-ce que je peux être affilié pour le bundle? Non. Je réserve seulement ce privilège-là, puis on l’a comme ça, aux anciens collaborateurs pour plusieurs raisons, entre autres, pour la gestion des humains.

Mine de rien, 14 collaborateurs, en 2023, on avait 12 affiliés aussi. Ça fait quand même 26 entreprises, 26 personnes, si c’est pas un petit peu plus, tout dépendant s’il y a des duos, à gérer. Ça fait aussi 26 personnes à payer. C’est des frais aussi. Moi, je dois émettre des factures, je dois y avoir les frais pour payer les gens.

Puis aussi, une des choses qui est super importante pour moi, c’est de vraiment supporter tous mes affiliés. C’est sûr que je pourrais avoir des plus petits affiliés, comme les anciens acheteurs qui veulent en parler, leur fournir un peu de matériel puis les laisser vivre. Mais pour moi, je préfère plus contrôler comment est-ce que mon message est partagé, disons, surtout dans le cadre d’un lancement qui est temporaire versus des ventes evergreen. Donc, je limite vraiment les affiliés, mais je les sélectionne quand même. Je leur donne la possibilité de reparticiper dans ce nouveau format-là, disons, pour les anciens collaborateurs.

Donc, envoie des invitations officielles. Il y a une page qui est faite avec tous les détails, les changements, si c’est applicable, qu’est-ce qui va, c’est quoi le plan de lancement gross, disons, tu sais, ça va être quoi les dates, à quoi ça va être quoi, les dates du lancement, les dates de production, s’il y a des changements au niveau de la plateforme de support, ce genre de trucs-là. Donc, on donne vraiment tous les détails et on envoie les contrats. Les gens, on envoie les contrats à toutes les personnes qui nous ont dit oui durant l’été.

Puis une fois que c’est signé, bien là, on a notre line-up, finalement. On a une petite période de à peu près deux semaines. Donc, ça prend à peu près le mois de septembre où on a comme justement la production de ces pages-là d’informations, d’envoi les courriels, recueillir toutes les signatures du contrat. Et après ça, c’est là qu’on commence la production de tout ce qui est l’événement.

Donc, on a comme un trois mois où c’est vraiment plus comme magasinage, réflexion, qu’est-ce qu’on veut. Septembre, on signe, puis à partir de là, là, on rentre en production. Donc, c’est vraiment à partir de octobre-novembre de l’automne où là, on rentre en prod, puis là, c’est la prochaine phase justement.

Ça fait beaucoup plus, on commence par un focus sur l’identité visuelle de l’année parce que je l’ai toujours un peu changé. Ça fait, entre 2022 et 2023, on l’a juste un peu adapté, on l’a gardé parce qu’elle était vraiment cool puis on voulait aussi commencer à construire une espèce d’identité qui était reconnaissable. Donc, j’aime ça quand même rajouter une petite twist puis pas utiliser tout le temps les mêmes couleurs. J’ai l’impression que sinon, ça fait tout le temps le même événement, qu’on refait la même chose. J’aime ça créer encore et toujours une expérience qui est unique.

Donc, on retravaille un petit peu l’identité et surtout, on commence à se mettre les mains dans l’expérience Ka-Ching. Donc, on va avoir, on récolte du matériel promo aussi. On demande, on a un formulaire à envoyer à tous nos collaborateurs. Ils doivent nous fournir le nom exact de la formation, la valeur, description, leur bio, leurs photos, toutes les informations qui vont être utiles pour la suite, pour soit construire les pages de vente, les plateformes de l’expérience Ka-Ching et l’enregistrement aussi à l’expérience Ka-Ching.

Donc, on book ça. L’an passé, c’était en novembre et pour la première fois, j’avais décidé de tout regrouper ça en dedans de trois jours. Tandis que dans les autres années, j’étalais ça. Écoute, la première année, c’était sur deux mois ou les deux premières années, c’était sur deux mois. En tout cas, en 2020, oui, oui, pour l’édition 2022, je l’ai faite sur un mois. Mais dans tous les cas, j’ai décidé encore plus de resserrer pour que moi, bien, ça soit, tu sais, c’est déjà fait puis ensuite, on peut envoyer au montage et là-dessus.

Mais bref, ça fait que là, on commence vraiment à se mettre les mains plus dans, tu sais, la promo, tu sais. Le produit commence à prendre vie en octobre, novembre. On a le… Puis l’expérience Ka-Ching, pourquoi je la tourne aussi tôt? C’est parce qu’on veut se laisser le temps, tu sais, justement, d’envoyer ça ensuite au montage, ensuite faire l’intégration sur le mini-site de l’expérience Ka-Ching. Tu sais, on veut savoir de quoi est-ce qu’on parle parce que c’est la première chose qui va être publique.

Tu sais, avant même d’avoir un bundle à vendre, on va avoir l’expérience Ka-Ching, la page d’opt-in aussi qui va être créée en octobre, novembre puis la page d’opt-in qui est nécessaire pour la publicité aussi. Donc, tu sais, c’est toutes des choses que j’ai besoin. Le matériel promo, j’en ai besoin pour la page d’opt-in, j’en ai besoin pour la sales page. Je fonctionne toujours avec la mentalité « what ships first? » Donc, qu’est-ce qui est public en premier?

Donc, l’ordre de priorité va être vraiment basé sur la timeline des choses. La première chose que j’ai besoin, c’est de travailler sur la page d’opt-in avant de travailler sur la page de vente. Parce que c’est ça qui va être public en premier. Fait que c’est octobre, novembre et ensuite, on rentre en décembre.

En décembre, ce qui est tannant avec le mois de décembre, c’est la même chose pour tout le monde puis pas mal pour toutes les industries, c’est qu’on a vraiment juste à peu près deux semaines et demie de travail dans le sens où durant le temps des fêtes, c’est tout le temps plus au ralenti, même au niveau des collaborateurs puis ça, c’est une autre raison pourquoi le tournage d’expérience Ka-Ching, ça se fait à l’automne, ce genre de truc-là.

Mais à partir de décembre, on commence vraiment, on est plus dans l’intégration de la tech, le marketing, ce genre de truc-là. Donc, comme je disais, l’intégration des formations à la plateforme sur Learn, qui est mon logiciel d’hébergement de formation. Ensuite, la création des pages de vente qui commencent tranquillement, montage des vidéos de l’expérience Ka-Ching et du trailer qui est envoyé à l’externe, c’est pas nous autres qui faisons ça à l’interne maintenant. Validation des publicités, rédaction des courriels de bienvenue, you know, aidation des différentes séquences, tout ce genre de truc-là où on travaille sur chaque étape de l’expérience, finalement, des consommateurs.

Évidemment, la page de vente, c’est aussi le marketing, mais la page de vente, honnêtement, tant qu’elle n’est pas faite, il n’y a comme pas une espèce de feeling que le produit est complet. Tu n’as pas encore tous les mots, tu n’as pas encore… Parce que le bundle, ce n’est pas juste le logo puis les couleurs. La page de vente, c’est l’explication de qu’est-ce que c’est, c’est tous les différents aspects, c’est le don à qui est-ce qu’on le fait, c’est tout. Pour moi, tant que la page de vente n’est pas faite, j’ai l’impression qu’il y a une espèce de pression, de stress, de comme, oh my God, il manque quelque chose. Puis à partir du moment où, pouf, est terminé, c’est comme s’il y a une grosse pression qui vient de s’enlever puis que le reste, ça va couler, ça va bien aller.

Puis au niveau de l’intégration des formations à la plateforme, dans les deux dernières années, on a commencé à faire plus de systèmes d’automatisation, entre autres pour protéger le contenu des formateurs parce que, préalablement, c’était juste des codes promos ou des paniers à zéro dollar, disons, mais le problème avec ça, c’est que les liens, des liens, ça se partage, des codes promos aussi. Donc, on voulait offrir plus de sécurité aux gens avec qui on collabore et une expérience qui est meilleure aussi pour les gens qui achètent parce que si tu as juste besoin de cliquer sur un bouton sans devoir rentrer encore une fois toutes tes informations ou ta carte de crédit ou même si c’est à zéro, tu sais, c’est plus facile puis c’est plus agréable.

Donc, on a vraiment travaillé dans les deux dernières années à faire en sorte que le tout soit le plus automatisé possible pour les collaborateurs qui le désirent parce qu’ils ont quand même le choix de ne pas participer à ça quand même. Ça fait que c’est vraiment, ça commence à, on commence à faire ça en décembre aussi.

Ensuite, en janvier, on est vraiment plus dans marketing et affiliation. Ça fait que tu sais, création du matériel promotionnel externe, donc pour les affiliés, les collaborateurs et interne pour nous aussi, ça veut dire toutes les posts de médias sociaux, rédactions visuelles, ainsi de suite, tourner des reels, on commence à faire ça en janvier aussi.

Gestion des profils des affiliés parce que le bundle est basé sur l’affiliation. C’est pas plus compliqué que ça, actually. C’est 50% de commission pour chaque vente qui vient d’un partenaire plus 1% des revenus nets pour les collaborateurs. Donc, on gestion des profils affiliés, il faut que les gens s’inscrivent, il faut que les gens aient bien leur lien. on fait des rappels non-stop pour que ça soit bien clair, qu’elles viennent utiliser. C’est un autre layer, c’est pas juste la tech, c’est de gérer des gens pour que tout le monde soit bien équipé et se sente bien équipé aussi, qu’ils soient prêts à vraiment tout donner parce que le reste de l’année, on leur a facilité le plus possible la vie. C’est vraiment comme ça que je vois l’affiliation générale.

Ensuite, rédaction des courriels promotionnels, donc outre les courriels de bienvenue qui est l’expérience inscrite, expérience acheteur, bien, t’as aussi toute l’expérience des leads, des prospects, donc sur ma liste de courriels, qu’est-ce qu’on va écrire? Donc, c’est là où j’ai passé beaucoup de temps cette année en segmentation spécifiquement. J’ai réutilisé des courriels de l’an passé juste pour les gens qui ne les avaient pas déjà lus. J’ai fait exprès de recréer des courriels qui étaient uniques pour les gens qui les avaient déjà lus.

Puis vraiment, mon objectif, c’est que quand on… c’est vraiment d’avoir fini tout ça le plus possible avant de rentrer dans le lancement, spécifiquement pour les courriels, les promos, les posts pour les médias sociaux puis les Reels, j’en fais encore jusqu’à pendant le lancement parce que, bien, c’est dans les dernières choses que je me laisse sur ma liste de choses à faire. Mais des fois aussi, spécifiquement pour les Reels, bien, je vais vouloir prendre des concepts qui sont peut-être plus trendy ces temps-ci ou des audios, ce genre de truc-là. Puis si je les fais trop d’avance, bien, ils vont peut-être plus être… ils vont être un peu passés de date ou… Donc, je me laisse quand même cette liberté-là, surtout avec mon contenu médias social.

Par contre, j’ai déjà les idées. J’ai déjà le calendrier de promotion qui est bâti en janvier, justement, où je sais qu’est-ce, ça va être quoi tous les différents courriels, quoique j’ai rajouté beaucoup de segmentations par la suite, puis… Mais j’ai cédé l’air, les opérations étaient comme… OK, pas encore, là, combien… Fun fact, on a envoyé 67 différents courriels de promo. Il n’y a pas 67 e-mails, genre, complètement différents, là. C’est des différentes versions pour si les gens sont… ont vu une certaine page de vente, d’autres, une autre version, est-ce que ça fait… c’est la première année ou la deuxième année. Mais il y a 67 courriels différents qui ont été envoyés durant la promotion. Ce que je trouve ça… ce que je trouve intense, mais en même temps, c’est ça que j’ai fait pendant janvier.

Tu sais, j’ai écrit beaucoup de courriels puis j’ai commencé justement à en rejeter des reels parce que, bien, surtout pour les premiers qui vont lancer, soit au début, la promotion. Tu sais, j’ai commencé à faire des reels avant… avant… bien, avant l’expérience Ka-Ching, avant l’ouverture des inscriptions pour commencer à bâtir du hype, tu sais. Fait que c’est pas mal ça mon mois de janvier et au mois de février, c’est le mois du lancement.

Donc, le lancement cette année était du 6 au 12, les inscriptions. du 13 au 19, l’expérience Ka-Ching elle-même et du 20 au 24 pour la vente du bundle. Donc, comme je disais, je continue de faire des enregistrements de reels, rédactions, créations de posts pendant le lancement, mais c’est beaucoup de gestion. Tu sais, il faut que j’aille le moins possible de travail à faire pour être capable de faire la gestion de communauté qui est extrêmement demandante dans notre cas parce qu’on a une stratégie qui est très basée sur l’organique sur Instagram, ce qui fait en sorte que les quantités de DM, de commentaires sont vraiment astronomiques.

Par exemple, durant la semaine de l’expérience Ka-Ching, à chaque vidéo, on demande aux gens de nous taguer pour nous montrer qu’ils ont relevé des défis. Puis évidemment, au niveau des collaborateurs eux-mêmes, ils se font taguer puis c’est une grosse journée parce que les gens qui relèvent les défis, ça remplit leurs DMs. mais nous, on fait ça pour 14 vidéos. Ça fait que c’est beaucoup, beaucoup de gestion.

Puis ensuite, pendant la semaine de vente, il y a aussi tous les gens qui partagent le visuel des acheteurs. Puis ça, on leur confirme à chacune des personnes qui sont bien inscrits au concours, on leur dit bravo. On répond vraiment à tout le monde. Donc, je me laisse tout le temps beaucoup d’espace pour gérer cette communauté-là, mais aussi gérer les collaborateurs, les affiliés pour leur faire des rappels, des updates où est-ce qu’on est rendus dans le lancement durant la semaine de vente pour leur faire le leaderboard, qu’on appelle, soit l’espèce de classement du nombre de ventes pour le concours des affiliés.

On fait ça chaque jour. Je prends la peine de donner des commentaires à chaque affilié selon son classement, de vraiment l’encourager, de vraiment regarder ce que les autres font, un, pour voir s’ils ont respecté leurs obligations de promotion qui sont quand même pas énormes, mais pour être sûr que c’est fait, mais aussi pour encourager mon monde. Je veux qu’eux autres aussi en bénéficient le plus possible.

Donc, il y a ça. Et aussi, il y a tout l’espace qu’on doit se laisser pour des gestions de crises potentielles. Les crises, ça peut être très simple, ça peut être plus grave, mais il faut se laisser de l’espace justement pour ceux qui sont plus graves, du jus aussi, du jus de cerveau parce que c’est pas évident au niveau de l’énergie d’être l’espèce d’animatrice qui donne énormément de positif puis de bubbly, mais aussi d’être la personne puis l’entreprise, l’entrepreneur et la gestionnaire qui prend des décisions difficiles en arrière scène.

Donc, vraiment, le mois de février, c’est vraiment, j’essaie de me laisser le plus possible d’espace. Puis, best case scenario, il se passe à rien puis tout le monde est bien content, tu sais. mais, tu vois, cette année, honnêtement, ça a été dans mes lancements les plus difficiles que j’ai eu à vivre pour nombre de raisons. Il y a eu beaucoup de différentes, appelons-les, des crises. Il s’est passé plein d’affaires durant le lancement puis j’étais contente d’avoir plus d’espace durant février, tu sais.

Et puis, finalement, il y a mars. Donc, en mars, c’est le après, c’est la paye des collaborateurs, des affiliés, paye de la fondation aussi qu’on a supportée durant le lancement et on termine tout le temps ça avec un team meeting de debrief, avec toutes les personnes qui ont travaillé dans ma team core, appelons-le comme ça, toutes les personnes qui ont travaillé avec nous de voir comment est-ce qu’on peut s’améliorer, c’était quoi nos bons coups, qu’est-ce qu’on veut répéter, c’était quoi nos mauvais coups, qu’est-ce qu’on veut éviter, comment est-ce qu’on peut, il y a des suggestions qu’on pourrait faire au lancement.

Donc, c’est ça vraiment qu’on fait, on prend le temps de décanter, de regarder nos chiffres, d’analyser nos stats post-mortem, tu sais, pour apprendre parce qu’on ne veut pas reproduire nos erreurs puis on va faire plus de qu’est-ce qui fonctionne, tu sais. Fait que ça se passe comme ça, c’est ça, les différentes étapes du lancement puis évidemment, j’ai passé extrêmement rapidement sur les grands sous-projets, on a comme ça, les grands deadlines, mais c’est dire à quel point il y a beaucoup d’étapes et c’est pour ça qu’on commence très tôt, soit 6 à 7 mois d’avance.

Puis ensuite, je t’avais promis que j’allais te donner des conseils pour tenir les délais dans un lancement comme ça, donc j’en ai quelques-uns pour toi. Premièrement, déterminer d’avance toutes les deadlines avant de faire ce mille contrat. J’en ai parlé rapidement tantôt au début, mais c’est super important parce que quand, puis encore une fois, c’est vraiment des conseils qui s’appliquent beaucoup quand on a des collaborateurs parce que tenir les deadlines quand on est tout seul, ça va, on est plus capable de voir l’horaire, on l’a devant nous, on voit nos tâches, on a notre gestionnaire, on voit les choses devant nous, mais quand on travaille avec d’autres collaborateurs, même des affiliés, mine de rien, eux autres, ils ont d’autres choses à faire.

Ils ont leur business à gérer, ils ont d’autres projets sur la glace qui ne sont pas nécessairement, toi, tu n’es pas le plus important dans leur vie, puis il faut comprendre ça que ce n’est pas parce que quelqu’un te dit oui pour collaborer avec toi ou te supporter dans ton lancement qu’il va tout laisser puis il va juste focuser sur toi. C’est le fun quand on a des collaborateurs qui se mettent vraiment puis qui, tu sais, qui se donnent là puis que c’est comme si c’était leur lancement basically, c’est vraiment nice puis honnêtement, c’est mes préférés, mais il faut quand même être réaliste que, les gens ne travaillent pas autant que toi sur ton lancement puis tu ne devrais pas t’attendre à ce qu’ils le fassent.

Donc bref, déterminer d’avance toutes les deadlines avant de faire signer le contrat, ça fait en sorte que les gens ont quand même une idée avant de signer, avant de s’engager sur ça va être quoi à peu près le rythme de production. Fait que c’est important, c’est important pour ça parce que s’ils ne savent pas puis là, tu leur imposes des délais surprise puis tu dis ben oui, dans deux semaines tu devais faire ça puis c’est comme ben ah oui, je ne savais pas. Donc tu sais, vraiment d’avoir un plan clair en début de partenariat, ça fait en sorte que tout le monde peut mieux tenir les délais.

Ensuite, s’assurer d’avoir une planification puis une gestion de projet qui est détaillée dans ton logiciel de gestion de projet. Honnêtement, si tu mets juste des milestones, genre créer la sales page puis il n’y a pas de sous-tâche, yo man, je ne sais pas comment dire. Déjà, créer une sales page, c’est long, surtout si tu appart from scratch. Moi, une sales page, ça prend un minimum de 10 heures de rédaction, minimum de 10 heures de rédaction puis là, elle n’est même pas créée encore, elle est juste rédigée.

Fait que, c’est super important pour moi, en tout cas, d’être extrême dans comment est-ce que je détaille les choses dans ma gestion de projet. Donc, évidemment, on va avoir comme premier brainstorm, ensuite, on va avoir un premier draft. Évidemment, la sales page de Ka-Ching, ça fait plusieurs années que j’utilise, je la modifie à chaque année, je l’embellis, je l’ajuste à la, je ne sais pas, la vête de l’année, mais ça me prend moins de temps. Mais tu sais, modification de la sales page, rédaction initiale, ce genre de truc-là, ensuite, design, envoie ça, approbation, tous les mini, les sous-détails, pour moi, sont super importants parce qu’entre autres, si tu attends à la complétion complète de ce milestone-là, soit nouvelle sales page, ça va être fucking long avant que tu checkes la tâche, avant que tu checkes le milestone.

Moi, je fais partie de la team qui aime ça cocher plein d’affaires parce que ça me donne l’impression que j’avance, tu sais. Fait que c’est pour ça que dans, tu sais, au niveau même juste la gestion du podcast, il y a tellement de sous-tâches, juste d’en créer le podcast parce que, bien, à un moment donné, il commence à y avoir plus d’intervenants puis je vais avoir des approbations, il y a des vérifications, il y a des patentes comme ça, puis il y a des sous-tâches pour toutes parce que comme ça, tout le monde est capable de checker puis on dit, OK, on est rendu où dans le projet?

Puis, tu sais, ça donne cette espèce de hit de dopamine-là que tu as l’impression que tu avances puis que tu ne fais pas du surplace parce que moi, si je vois que ça n’avance pas, là, je commence à paniquer, honnêtement, je suis en retard, je suis en retard, je veux être capable de voir, je suis rendu où dans ma progression puis ça se peut que techniquement, tu ne sois même pas en retard mais d’avoir des détails surtout, ça te permet qu’il n’y a rien qui tombe entre deux chaises, que tu vois que tu avances, ça te motive à continuer de travailler puis te dire, OK, je suis réaliste, tout va bien, OK, cool.

Donc, vraiment, aller dans le plus détaillé possible, moi, ça rajoute tellement, un, de bonheur, mais je pense aussi qu’on évite moins d’oublier des choses puis surtout que, tu sais, si en plus, ça fait plusieurs fois que tu fais un même lancement avec à peu près la même structure, bien, ça fait en sorte que tu as littéralement des processus en place, tu sais, que tu peux copier-coller dans les années à suivre. Donc, à chaque année, quand on repart from scratch, on prend le dernier, mettons, nous autres, on travaille avec Asana, on duplique le projet au complet, ça nous refait un template avec toutes les tâches qu’on a eu besoin. C’est sûr qu’il y en a qui sont plus utiles pour l’année suivante, mais la plupart le sont quand même puis on a juste à changer les dates puis d’acte, on recommence avec cet exact processus-là, tu sais.

Troisième suggestion pour tenir les délais, reste en contact fréquent avec les collaborateurs et les affiliés puis rappelle-leur les dates importantes à chaque communication. Donc, quand je parle de contact fréquent, je dirais qu’au début de l’année, au début de la collaboration, je pense qu’on a peut-être un courriel dans le mois, ensuite deux, peut-être courriels par mois, puis plus on avance, plus il y en a. Dans les derniers, dans les derniers milles du projet, il y a un courriel par semaine.

Je n’en fais pas vraiment plus que ça, on essaie de grouper, mais un courriel par semaine puis ensuite, quand on rentre dans le, plus dans le lancement, donc une semaine avant l’ouverture des inscriptions, j’ai un groupe Facebook pour les affiliés et un groupe Facebook pour les collaborateurs et là, les communications se passent toutes dans ce groupe-là. De cette façon, on peut vraiment avoir, on peut vraiment plus bonder ensemble, mais aussi, je suis capable de faire, tu sais, toutes les updates pratiquement en live au lieu d’envoyer des courriels, puis tu sais, des courriels, on en a déjà beaucoup.

Mais dans tous les cas, c’est vraiment de rester en contact fréquent avec eux puis comme je disais, de rappeler les dates importantes parce que, comme je l’ai dit, on a tous des agendas, des agendas différents, des plannings différents, donc de vraiment tout le temps voir ça sous les yeux puis les dates importantes, c’est pas juste les dates du lancement, c’est les dates de deadline aussi. Ça fait en sorte que les gens ont cette opportunité-là de faire comme, ah oui, ok, je vais juste marquer ça dans mon agenda là, parce que je le vois.

Donc de rappeler ça souvent et dans à peu près la même veine, un autre truc, c’est d’envoyer des courriels de rappel à partir d’un mois d’avance pour les deadlines qui prennent plus de prep, comme par exemple, tu sais, mettons, tu dois me fournir les accès à ta formation. Ça peut être très simple si la formation existe déjà, mais ça peut être plus complexe si c’est une nouvelle formation. Donc la personne n’a pas, tu sais, il faut qu’elle se rappelle que ça s’en vient parce qu’elle est en train de créer, elle est en train de, c’est quelque chose qui est plus demandant, c’est ça que je voulais dire.

Donc leur donner plus de temps d’avance parce que si je leur rappelle une semaine d’avance puis qu’ils n’avaient pas encore commencé, bien là, c’est parce qu’ils n’auront pas une semaine pour créer la formation. Tu sais, ça se peut qu’ils ne soient pas capables de se retourner sur un dissène. font du sens avec ce qu’on demande, tu sais, et bien mettons deux semaines pour ceux qui justement en nécessitent moins.

J’envoie aussi des rappels, il reste une semaine puis quand on a dépassé les délais, on fait des suivis en one-on-one en général. À moins que vraiment tout le monde ait raté le délai, là on va refaire un courriel puis on va mentionner en groupe, mais sinon, tu sais, on fait des suivis en one-on-one puis évidemment, bien l’idéal, c’est d’avoir le moins possible de ça.

En sélectionneur, mon autre truc, sélectionnant des bons partenaires puis en allant chercher des références. Une des affaires, j’en ai parlé dans l’épisode 17, mais tu sais, c’est important pour moi de savoir que les gens avec qui je m’engage ont une éthique de travail qui est impeccable puis je vais aller de l’avant puis je vais aller demander à mes propres amis slash collègues avec qui moi j’ai travaillé et que je sais qu’ils ont déjà un, ils répondent déjà à mes standards de qualité, disons, d’éthique de travail. Est-ce que cette autre personne-là que je considère t’a déjà travaillé avec puis si oui, c’était quoi ton expérience? Quand tu t’entoures de personnes qui ont une bonne réputation de travail, tu sais que ça va encore s’appliquer.

Donc, d’essayer vraiment le plus possible d’aller chercher des bons partenaires comme ça qui ne sont pas un petit peu going with the flow puis qu’ils ne prennent pas au sérieux les deadlines puis ton projet, ça, on n’en veut pas là.

Ensuite, imposer des pénalités au contrat en cas de non-respect grave des deadlines. Check. Personne, personne, même pas moi veut se rendre aux pénalités mais mon contrat est de… Je rajoute des pénalités à chaque année. Je rajoute des pénalités à chaque année parce qu’à chaque fois qu’il y a un angle mort que je n’avais pas vu, donc une situation où quelqu’un fait quelque chose que je n’avais pas anticipé puis que finalement, c’était plus grave pour moi que je pensais, je le rajoute au contrat l’année suivante.

Puis évidemment, la pénalité est relative à la peine, disons, mais dans le sens où c’est important, encore une fois, que les gens, quand ils lisent leur contrat, ils lisent qu’il va y avoir des tapes ses doigts, là, honnêtement, s’ils ne respectent pas le dit contrat, s’ils ne respectent pas tes deadlines aussi. Puis évidemment, ce n’est pas parce que le deadline est dépassé de deux jours que tu vas imposer 5 000 piastres. Non, tu sais, tu restes comme, comment je dirais ça, réaliste, là, tu sais, on regarde, c’est correct, on a toute une vie puis tout, mais il y a un certain moment où si c’est répétitif, tu sais, si ça revient tout le temps, si vraiment c’est grave puis ça nuit au projet, bien là, tu sais, d’avoir ça déjà en place, ça fait en sorte que les gens ne sont pas surpris, tu sais, c’est comme, check, ça c’était les règles du jeu, tu ne les as pas respectées, tu fais chier, voici la pénalité.

Parce que je ne suis pas, quand il y a quelque chose qui arrive et que ce n’était pas anticipé, que ce n’était pas au contrat, règle générale, je vais souvent prendre sur moi. Genre, je vais me dire, check, ça n’avait pas été, ça n’avait pas été dit au contrat, il n’y avait pas, tu sais, c’est sûr qu’on peut tous s’entendre sur qu’est-ce qui fait, c’est quoi le gros bon sens, mais, en général, je vais dire, bien check, je vais le changer l’an prochain dans le contrat puis cette année, on va regarder ensemble, on va, soit que je vais laisser passer ou soit, que, tu sais, on va discuter ensemble de qu’est-ce qu’on peut faire.

Mais, tu sais, moi, je me dis, check, je ne veux pas être là à inventer des règles au fur et à mesure de notre partenariat, je ne trouve pas ça faire pour personne, ça me donne une espèce de rôle de, comment dire, de supériorité, je peux imposer des pénalités puis après, bien, ce n’était pas écrit avant, je le savais, tu sais, bref, tu sais, il faut être, juste, il faut en prendre puis en laisser dans le cas des pénalités, mais comme je te dis, on apprend au fur et à mesure puis si c’est au contrat dès le départ de comme, check, si tu fais ça, il va se passer ça, ça sera à toi après ça de décider si tu vas vraiment utiliser ces pénalités-là, si c’est assez grave ou si tu vas laisser passer, mais ça fait en sorte que les gens te prennent un petit peu plus au sérieux quand tu leur dis que tu vas baisser leur commission, tu sais, s’ils font telle, telle affaire.

Et le dernier truc que j’ai pour toi pour tenir les délais, c’est d’utiliser des processus puis d’automatiser le plus possible les communications, les formulaires, tu sais, vraiment pour minimiser les erreurs humaines puis aussi éviter les échanges de courriels qui prennent bien trop de place dans l’horaire. Si tu fais du one-on-one avec chaque personne, peux-tu m’envoyer ceci? Puis là, la personne ne voit pas les e-mails ou là, on a l’air de répondre, il y a une question puis là, c’était pas clair puis après ça, tu réponds avec le form puis ça là, amen, ça prend bien trop de temps.

Fait que automatise tes patentes, utilise des logiciels de banque de données comme Airtable pour être capable de vraiment faire en sorte que les gens aient une expérience où, tu sais, que t’as vraiment, t’as vraiment été capable d’écrire quelque chose qui streamline, tu sais, le lien pour le formulaire est là, cool, une fois qu’ils ont rempli le formulaire, ça redirige vers une autre page où là, il y a une autre action à faire où il y a vraiment les informations, d’essayer de vraiment aussi personnaliser, d’automatiser l’expérience de tes collaborateurs, ça fait en sorte que toi, si t’as pas à les gérer en one-on-one, t’as plus d’espace pour travailler sur d’autres affaires, tu sais, donc d’essayer vraiment de créer, comme je disais, une expérience qui est autant, il faut que ce soit un win-win-win, il faut que les acheteurs aient vraiment, vraiment beaucoup de plaisir à acheter, à vivre l’expérience du lancement, mais il faut aussi que tes affiliés et tes collaborateurs soient bien supportés et ça passe par ça. Puis toi, ben t’es aussi win parce que, ben oui, tu vas faire des ventes au final, mais t’as aussi bien travaillé, t’as eu de l’espace, t’as moins de stress parce que tout le monde a les informations au bon moment, au bon endroit. Donc, processus, automatise tes affaires puis optimise ton horaire.

Bref, c’est comme ça que j’organise, Ka-Ching, c’est comme ça que je planifie, c’est ça mon deadline, c’est ça mon horaire puis là, tu sais, j’en parle, c’est à peu près la même affaire pour les quatre dernières années. Évidemment, il pourrait y avoir des changements dans le futur, tout dépendant de c’est quoi que j’ai envie de faire pour le lancement, mais dans tous les cas, je vais toujours continuer de vraiment m’y prendre énormément d’avance. Tu sais, les mêmes principes restent, tu sais, offrir, vraiment savoir où est-ce que je m’en vais avant de faire signer les contrats, donner le plus de temps d’avance aux collaborateurs pour être sûr qu’eux, il y a eu le temps de vraiment me placer dans leur horaire le plus possible puis être organisée as fuck. C’est pas mal ça.

Fait que j’espère que ça a été utile pour toi. La semaine prochaine, sur Effrontée, je vais recevoir Stéphanie Forgue puis on va jaser d’avoir des ambitions trop grandes pour la majorité des gens. Je trouve ça fancy. Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode ou retrouver les liens que j’ai mentionnés, tu peux te rendre au genevievegauvin.com slash effrontée-19 pour lire les notes de l’épisode. Tu peux me retrouver ensuite sur Instagram, sur le compte Instagram du podcast effrontee.podcast ou sur mon compte personnel baramba Geneviève Gauvin.

Puis si tu as envie de partager le podcast dans tes stories parce que, oh my god, t’as jamais vu de la planification comme ça puis que, wow, ça a tout changé ta vie, oublie pas de me taguer puis dis-moi combien de temps d’avance est-ce que toi tu t’organises pour tes lancements ou est-ce que peut-être qu’il y a quelque chose que je t’ai dit qui va faire changer tes prochains plans de lancement? Je veux savoir.

Bon, si tu veux plus de Gen Uncensored, ben, oublie pas que tu peux aussi t’inscrire à ma société secrète. Je l’appelle mon Speak Easy et c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin encore plus de contenu effronté. Tu peux t’inscrire au Geneviève Gauvin.com slash société secrète. C’est tout pour cette semaine et on se reparle la semaine prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci, Boul, pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, ben, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis, vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effrontée dans la barre de recherche.

Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, ben, c’est à toi de jouer. Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

1 Commentaire

  1. Chloé

    Merci pour ce podcast ! Je n’ai pas bien compris ce que tu fais en terme d’automatisation avec tes collaborateurs …quand tu parles des documents à ne pas envoyer en one and one.. tu parles d’un outil « airtable »
    J’aurais adoré que tu developpes ça ! Encore merci

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