Effrontée

Passer à l’action même quand t’es pas prête: Val Benoît sur le show the f*ck up

18/04/2023

Passer à l’action quand tout est instable, quand le Wi-Fi bugge, quand ton kid t’a réveillée 4 fois, quand tu te sens pas à la hauteur, c’est ça que Val Benoît fait à chaque jour. Dans cet épisode d’Effrontée, elle me parle de sa grande transition: quitter l’univers du coaching purement énergétique pour intégrer la stratégie, adapter son modèle d’affaires après une naissance, et ce que ça veut vraiment dire de show the fuck up.

Passer à l’action: l’anti-lazy-girl-marketing de Val Benoît

Val Benoît a passé des années comme coach d’affaires avec un accent fort sur le mindset, la spiritualité, le quantique. Puis elle est tombée enceinte, et quelque chose a changé. Son « bullshit radar » s’est affiné. Elle a commencé à remarquer une tendance dans son industrie qu’elle appelle le lazy girl marketing: se faire croire que les affirmations, la méditation et les pratiques sensorielles suffisent à générer du cash et de la croissance.

> « Si c’est juste ça ta stratégie, ça ne fonctionnera pas. Ça n’a jamais été juste ça ma stratégie, en fait. »

Ce n’est pas qu’elle renie la spiritualité, loin de là. Mais elle a réalisé qu’il manquait une partie cruciale dans son enseignement: le côté I show the fuck up every day. La stratégie concrète, l’action massive, la présence constante. Elle n’avait pas enseigné ça, alors qu’elle le vivait à chaque jour. C’est de là qu’est né son recentrage, et c’est ce qu’on explore dans cet épisode.

Passer à l’action avec cohérence, c’est ce qui distingue les entrepreneures qui avancent de celles qui attendent que l’univers réponde.

Comment Val a changé son modèle d’affaires pour passer à l’action différemment

Après la naissance de son fils, Val a dû repenser son modèle de fond en comble. Avant, elle créait un programme live chaque mois, de nouvelles masterclasses, du contenu à la pièce selon l’énergie du moment. Avec un bébé, ça ne tient plus.

Sa solution: un modèle entièrement basé sur des programmes evergreen et des memberships. Elle a 2 paliers de membership, un mastermind et du coaching privé, pour une suite d’offres en 4 niveaux. Plus besoin de créer du neuf chaque mois pour augmenter son MRR (Monthly Recurring Revenue). Les nouvelles clientes entrent à n’importe quel moment, la machine tourne.

Ce changement n’est pas juste logistique. C’est une posture: concevoir une business qui supporte ta vie, pas l’inverse. Passer à l’action dans ce cadre-là, c’est s’assurer que ton modèle est bâti pour que tu puisses show up sans sacrifier ce qui compte.

> « J’ai un modèle d’affaires qui me plaît très, très bien. Je trippe. Je n’ai pas besoin d’être tout le temps dans l’énergie du moment présent de qu’est-ce que je dois créer maintenant. »

L’humilité comme problème, et comment passer à l’action avec sa vraie place

Val a passé une bonne partie de sa vie à se faire dire qu’elle était « tellement humble ». Elle a fini par comprendre ce que ça voulait vraiment dire: you’re playing a little bit small. Les gens la complimentaient sur son humilité, mais ce qu’ils disaient en réalité, c’est qu’elle se faisait petite pour ne pas déranger.

Elle a voulu en savoir plus. Elle a cherché la vraie définition de l’humilité, et ce qu’elle a trouvé, c’est bien différent de ce qu’on lui avait enseigné:

> « L’humilité, c’est vraiment la conscience de soi, d’être capable de voir ‘Ok, voici ce que j’ai à travailler.’ C’est pas comme ‘Ah, jamais tu vas dire que t’es up.' »

Se faire petite n’a rien à voir avec l’humilité réelle. Passer à l’action, c’est aussi prendre sa place sans s’excuser pour ça. Célébrer ses succès. Dire « je suis bonne à ce que je fais » sans attendre la permission des autres.

C’est un wake-up call que beaucoup d’entrepreneures ont besoin d’entendre. Tu peux être humble, consciente de ce que tu as encore à apprendre, ET te permettre de prendre tout l’espace qui t’appartient.

Maternité et entrepreneuriat: un amplificateur pour passer à l’action

Val est au Costa Rica avec son fils de 5 mois pendant cet enregistrement. Elle allaitait sur scène lors d’un événement de Mélissa Normandin-Roberge. Son kid est dans le porte-bébé pendant qu’elle crée du contenu. Et elle ne le présente jamais comme un obstacle.

> « Mon petit garçon, c’est l’amplificateur. J’ai jamais eu autant de drive que depuis que je suis maman. »

Pour elle, l’argument « t’es maman, donc tu vas moins accomplir » est le discours inverse de la réalité. La maternité l’a forcée à être organisée, à avoir des systèmes, à protéger son temps de façon beaucoup plus rigoureuse qu’avant. Elle est devenue plus efficace, pas moins.

Et pour celles qui n’ont pas d’enfants et se demandent comment s’inspirer de ça: le point n’est pas le kid. C’est la capacité à prendre ce qui ressemble à un boulet, et à le transformer en carburant. Ton « boulet » à toi, peu importe c’est quoi, peut devenir ce qui t’oblige à bâtir une meilleure business.

Passer à l’action quand ton verre est trop plein

Val est honnête: elle a pris 2 projets de trop peu après son arrivée au Costa Rica. Elle ne le savait pas avant de les avoir acceptés. Sa coach lui a dit quelque chose de précis:

> « Tu peux pas savoir c’est quoi ta capacité avant de l’avoir expérimenté. »

Quand elle s’en est rendu compte, elle a fait ce que peu d’entrepreneurs font: elle a été transparente avec ses clientes, elle a réduit le mastermind à un nombre qu’elle pouvait gérer, elle a expliqué la situation en toute honnêteté. Résultat? Ses clientes l’ont remerciée. Elles ont dit que ça leur avait donné la permission de faire pareil dans leurs propres vies.

Passer à l’action ne veut pas dire ignorer ses limites. Ça veut dire les connaître, les respecter, et être assez intègre pour ajuster sans drama.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

**C’est quoi concrètement le lazy girl marketing et comment l’éviter?**

Le lazy girl marketing, c’est de compter uniquement sur les pratiques énergétiques (méditation, visualisation, affirmations) pour générer du succès d’affaires, sans y coupler une stratégie concrète et une action constante. Pour l’éviter: demande-toi, chaque semaine, combien d’actions directes tu poses pour aller chercher des clientes, pour vendre, pour te montrer. La spiritualité et le mindset peuvent coexister avec la stratégie, mais ils ne peuvent pas la remplacer.

Comment savoir si on se fait petite au lieu d’être humble?

L’humilité réelle, c’est la conscience de soi, voir où tu as à grandir, être capable de te remettre en question. Se faire petite, c’est éviter de partager ses succès, minimiser ses accomplissements, éviter de prendre sa place parce qu’on a peur de déranger. Si tu te retiens de célébrer une victoire parce que tu ne veux pas « avoir l’air de te prendre pour une autre », c’est le signal.

Comment continuer à passer à l’action les jours où ça va vraiment mal?

Val travaille avec sa coach sur la régulation du système nerveux: revenir dans le corps, se grounder, calmer l’activation avant de show up. Ce n’est pas d’inventer de l’énergie qu’on n’a pas, c’est de créer les conditions pour que l’énergie disponible soit utilisable. Si t’es physiquement et mentalement capable, montres-toi, même imparfaitement. Si t’as vraiment besoin d’une pause, prends-la. La nuance est là.

Mes prochaines étapes

Si tu veux du contenu plus uncensored sur l’entrepreneuriat et passer à l’action à ta façon, rejoins mon Speakeasy: genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour creuser plus loin sur les thèmes abordés dans cet épisode, va écouter l’épisode 45 sur l’alter ego et la confiance en toi, l’épisode 49 sur parentalité, couple et entrepreneuriat sans rien sacrifier, et l’épisode 88 sur comment avoir le courage de ne pas être aimée.

Un peu plus sur Val Benoît

Étant une jeune voix du mouvement spirituel et entrepreneurial millénaire moderne, Valérie se considère comme une force directrice pour les femmes qui désirent SHOW UP radicalement et transformer leur réalité.

Elle est une coach et mentore qui amène les leaders/entrepreneures féminines vers plus d’impact, d’expansion et d’abondance grâce à une union entre stratégies alignées et mindset.

Show notes

Format: Entrevue avec Val Benoît Durée: 42 min Sujets abordés:

  • Sa grande transition du coaching énergétique vers l’intégration de la stratégie concrète
  • Ce qu’est le lazy girl marketing et pourquoi ça ne fonctionne pas seul
  • Le projet TikTok/YouTube Val & Nico lancé pendant sa grossesse
  • Pourquoi l’humilité peut être un problème si elle te fait te faire petite
  • La maternité comme amplificateur (pas comme boulet) de sa business
  • Son nouveau modèle d’affaires evergreen et memberships
  • Comment gérer le verre trop plein avec intégrité
  • Les outils de grounding pour passer à l’action même les mauvaises journées

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 18. Aujourd’hui, on parle de comment show the fuck up et passer à l’action avec Valérie Benoît. Puis on t’a préparé tout un épisode spicy, mais vraiment tout plein de vulnérabilité. Puis si tu connais pas Val, bien un petit peu sur elle avant de commencer. Étant une jeune voix du mouvement spirituel et entrepreneurial millénaire moderne, Valérie se considère comme une force directrice pour les femmes qui désirent show up, show the fuck up, radicalement, et transformer leur réalité. Elle est une coach et mentor qui amène les leaders/entrepreneurs féminines vers plus d’impact, d’expansion et d’abondance grâce à une union entre stratégie alignée et mindset. Bonne écoute!

C’est pas compliqué. T’es à nez de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop. Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps pour t’arrêter de cacher tes ambitions aussi.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables et fiers de l’être. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles et les limites pour faire les choses en grand. Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe? En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travaillant moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Je suis présentement avec Valérie Benoît, Val Benoit pour les intimes. Comment ça va, Val? Ça va super bien et toi? Oui, j’ai décidé qu’on est intimes. Ben oui, on est intimes. Ben voilà, on est rendu là. Je suis très contente de te recevoir sur Effrontée aujourd’hui parce que tu fais partie des entrepreneurs effrontés que je connais, fait qu’il me fallait que je te donne une place sur le podcast. Et entre autres, cette invitation a sparké suite à une publication que tu as faite sur Instagram. Donc, je voulais qu’on digue là-dedans. Pis j’écoute, je t’ai déjà présenté dans l’intro, fait qu’on va rentrer direct dans le sujet. Parfait.

En décembre 2022, tu partageais justement sur Instagram être passée au travers d’une transition qui était assez massive dans ton entreprise. Dans le post, tu écris. Pis là, j’ai plus des petites notes. J’ai plus peur d’avouer que j’étais moi-même enivrée dans les thèmes du quantique, de l’orgasmique et sensuel, de l’énergie, de la potentialité et tous les autres thèmes très sensationnalistes qu’on voit encore passer. Fin de la parenthèse. Évidemment, ça a piqué énormément à ma curiosité parce que c’est des thématiques que j’ai l’impression qu’on n’a pas le droit de critiquer. Comme si tout le monde devait vouloir s’élever de cette façon-là, que ceux que ça intéresse pas sont à fait pris dans un sous-état d’esprit, tu sais, qu’il faut régler. Peux-tu me parler un petit peu de cette transition-là, de qu’est-ce qui s’est passé à ce moment-là?

Absolument. Bon, je dois préfacer cette transition-là en disant que je suis tombée enceinte l’année dernière. Et cette transition-là a commencé à travers cette grossesse-là. En étant enceinte, j’ai revu toutes mes priorités. J’ai non seulement revu toutes mes priorités, mais pour celles qui sont maman, qui ont été enceintes, peut-être que vous avez ressenti cette espèce de changement énergétique-là que j’appelle ça le « bullshit radar ». C’est comme si mon « bullshit radar » était rendu tellement fort.

Non seulement ça, mais j’avais vraiment besoin de m’ancrer dans la réalité, de ne pas être juste dans le fantaisisme, de ne pas être juste dans la méditation, dans la visualisation. J’avais vraiment besoin de concret dans ma vie. Et ça fait du sens quand tu deviens maman. Il y a beaucoup de choses qui changent, il y a beaucoup de choses qui se placent. Tu penses à la logistique quand tu es entrepreneur. Il y a plein de choses à penser.

Donc, la transition, elle a vraiment commencé là, plus une espèce de « BS radar » qui s’est vraiment à pointillé, qui était très, très fin. Et j’ai commencé à avoir une espèce de dédain pour certaines personnes, certains coachs, pour certains principes, juste très, très, très naturellement et intuitivement. Puis là, j’ai commencé. Je me suis dit, bien écoute, je vais aller plonger là-dedans. Je vais vraiment écouter cette intuition-là. Puis, je me suis rendue compte que ça ne vibrait plus avec moi, tout simplement.

Et en allant plonger là-dedans, je me suis ramenée vers moi et je me suis dit, est-ce que c’est réellement seulement la méditation, la spiritualité, le quantique, la visualisation et tous ces thèmes-là qui sont absolument magnifiques, dois-je dire. Je suis une personne très spirituelle. Mais est-ce que c’est absolument, c’est juste ça qui est responsable de mon succès? Et je me suis rapidement rendue compte que non, pas du tout. J’ai tout le temps été une femme effrontée, une femme qui prend sa place, une femme qui bouge en grand, qui prend des actions massives à chaque jour de sa vie. Je ne me suis jamais assise passivement en méditation. Puis, le lendemain, j’ai reçu tout ce que je désirais, tous mes plus grands désirs. J’ai eu des succès financiers, mon entreprise a explosé.

Donc, c’est de là que c’est parti. Et j’ai continué à plonger là-dedans. J’ai vraiment pris une pause aussi pendant ma grossesse. L’année 2022, ça a été une année où j’ai moins travaillé. J’ai pris ça beaucoup plus slow dans mon entreprise pour justement, tranquillement, replacer mes pions, revisiter mon modèle d’affaires puis voir qu’est-ce que je voulais réellement offrir aux femmes. Puis, comment je pouvais incarner pleinement qui j’avais été dans ces dernières années d’entrepreneurs-là qui m’avaient amené à ce succès-là.

Donc, j’ai trouvé qu’il y avait, même de mon côté, je vais être très honnête, eu un certain manque de cohérence quand j’enseignais seulement les thèmes de la spiritualité, du mindset, de la méditation, en tant que coach d’affaires. Parce que je me suis dit, il y a tout ce côté stratégique-là, tout ce côté « I show the fuck up every day » que je n’enseigne pas, qui pourtant est tellement pertinent et tellement important. Donc, je vais l’avouer, je me suis moi-même remise en question puis je me suis dit, Val, tu dois avoir plus de cohérence avec ton message. Comment peux-tu incarner pleinement ton vrai message?

Est-ce que tu parlais de certains dédains pour des sujets, pas nécessairement des coachs, mais pour des sujets en particulier? À quel point c’était un dédain dans le sens-ci? Qu’est-ce qui a changé? Parce qu’on voit le besoin de s’ancrer, mais ça ne veut pas dire qu’il y a un sacré, une espèce de… Je ne sais pas comment te l’expliquer. Donc, qu’est-ce qui a vraiment changé au niveau des sujets spécifiquement?

Écoute, comme je te dis, c’est vraiment, je pense que c’était où j’étais rendue dans ma vie. Et que ça ne résonnait plus du tout. Puis encore une fois, j’étais en grande transition de vie. Je passais de la madone à la mer, comme on dit, donc à la jeune femme qui a été libre, qui avait littéralement le monde devant elle, qui pouvait faire ce qu’elle veut quand elle veut. Je ne dis pas que ce n’est pas possible avec un enfant, pas du tout, parce que je le fais. Non, mais il y a une certaine contrainte. Exactement. Je me suis réveillée à 5h30 ce matin.

Donc, je ne dis pas que ces thèmes-là, peut-être que le dédain, le mot est fort, mais dans le moment, c’était vraiment ça. Tu sais, imaginez les hormones de grossesse, imaginez la transition qu’on corps et vie. C’était littéralement un mal de cœur. Oui, littéralement un mal de cœur. Mais c’était plus un comme, ça me servit. Puis maintenant, je ne pense plus que ça me serve. Tu sais, ça me servit à ce moment-là, jeune femme, jeune vingtaine, qui découvrait sa spiritualité, qui lançait son entreprise, qui était passionnée de mindset, puis de spiritualité. Je le sais encore. Et là, je suis dans une autre période de ma vie. Je me transforme complètement. Je suis une nouvelle femme. Je meurs et je renais en devenant maman. Maman entrepreneur en plus.

Donc, ces thèmes-là, que j’ai explorés, que j’ai expérimentés, ne me servent plus. Puis en ce moment, dans mon hormone de grossesse, dans ma grosse transition chamboulante que je vis, je suis comme birque un peu. Je n’ai juste pas envie. Je n’ai pas envie. Je veux aller explorer autre chose. Et je veux aussi prendre du temps. Je veux vivre cette grossesse-là pleinement.

Est-ce que tu vois que c’est un message de « t’as pas besoin de prendre action », les choses vont venir à toi, qui est poussée, en fait? Oui. En fait, moi, j’appelle ça même des fois du « lazy girl marketing ». C’est pas pour être méchante. C’est pas pour… Oui. Mais j’ai l’impression des fois que les nouvelles entrepreneurs ou les femmes qui désirent du succès, qui désirent de l’abondance, qui désirent manifester l’argent, c’est comme la porte facile. Je vais m’asseoir, je vais écrire des affirmations, je vais me faire des self-pleasure orgasms, connectés avec Dieu, avec la source. Et les choses vont venir à moi.

Fait que moi, j’appelle ça parfois du « lazy girl marketing ». Ça se peut que ça t’aide à accepter ton corps, à « show up » d’une meilleure façon quand tu te lèves le matin. Mais si c’est juste ça ta stratégie, ça ne fonctionnera pas. Ça n’a jamais été juste ça ma stratégie, en fait. Et c’est vraiment le gros déclic que j’ai eu dans le dernier mois de comme « oh, il y a une partie de mon travail que je n’enseigne pas encore qui pourrait donner des résultats massifs à mes clients encore plus que ce qu’elles ont en ce moment. » Donc, on ne veut pas du « lazy girl marketing », on veut une combinaison de l’énergie éthique et du stratégique.

Justement, de mon point de vue, tu es une personne qui est intensément dans l’action, que ce soit avec ta business de coaching, avec les contenus que tu crées ou même sur le side project ou pas, je ne sais plus où est-ce que c’est vendu, que tu as lancé avec ton chum, tu en as parlé récemment et j’ai fait comme « wow ». Je dois t’avouer que la popularité massive du projet, en regardant le nombre de followers, dans un projet qui est un peu plus lifestyle, après ça, tu m’arrêtes. Ça m’a surpris parce que j’avais l’impression que je n’avais jamais entendu parler de ça et « don’t get me wrong », je ne suis certainement pas la ressource de genre « j’ai entendu parler de tout, je suis… » Cela dit, j’étais comme « Chris, il y a bien du monde là-dedans. Il y a du contenu là-dedans sur ta famille, sur ton accouchement, sur votre vie. Bref, comme je disais, il y a des milliers de followers, de views aussi, si je ne me trompe pas. Comment est-ce que tu as pris la décision de commencer ce partenariat-là dans une autre niche complémentaire, je dirais, mais still, en plus de ta propre business?

Hé, je suis tellement contente que tu poses cette question-là parce que j’adore en parler. Écoute, c’était pendant mon troisième trimestre de grossesse alors que j’étais en pause business. Tout se passe dans la grossesse. Puis moi, écoute, vous allez le comprendre, j’aime ça prendre action, j’aime ça show up, j’aime ça créer. Donc, moi, j’étais dans mon troisième trimestre de grossesse puis là, il ne se passait rien. Tout était sur pause, mes coachings étaient sur pause, tout était… Je reviens dans trois mois, mettons. Je reviens quand je vais être prête en postpartum.

Puis mon chum est très technologique, il adore jouer avec les caméras, avec les micros. Il consomme beaucoup de TikTok, il consomme du YouTube. Moi, j’adore YouTube. Je préfère YouTube à Netflix. J’écoute des channels de famille, de vlogs, tout ça depuis des années et des années. Et je suis aussi, j’adore consommer TikTok dans mon temps libre. Et j’ai juste eu un flash. Pourquoi on ne commence pas un TikTok? Je suis enceinte, on est drôle ensemble, on a un humour particulier qui est drôle. On est drôle ensemble. C’est ça la valeur que j’amène, tu es juste drôle, je suis l’humour. On est drôle.

On a des choses à raconter, on vit aussi la grossesse différemment, l’accouchement différemment, comme je l’ai partagé sur TikTok, je suis sûre que ça pourrait pogner. Et donc, juste par pur plaisir, on a commencé à créer des TikTok. Moi, je suis assez habile de mes mains à créer des TikTok, puis à faire des petits montages rapides, tout ça. Puis ça l’a pogné. On a eu plusieurs TikTok virales. Et ensuite, mon chum s’est dit, écoute, je sais que tu veux commencer un YouTube pour ton entreprise à toi, Val-Benoît Inc., mais qu’est-ce que tu en penses de faire des blogs, de documenter la fin grossesse, documenter l’accouchement, documenter notre voyage au Costa Rica, parce qu’on est au Costa Rica en ce moment pour tout l’hiver, avec notre petit garçon qui va bientôt avoir cinq mois.

Il dit, ça pourrait avoir de la valeur, non seulement pour les gens qui veulent écrire ça, mais pour nous, pour documenter notre vie dans cette nouvelle aventure-là de deux entrepreneurs qui ont un petit bébé qui vont vivre au Costa Rica leur plus belle vie. J’ai dit, let’s do it. C’est mon chum qui s’occupe de… OK, worst case scenario, ça te fait des maudibos souvenirs de voyage. Exactement! Worst case scenario, c’est ça. Exact.

J’ai aucune attente de… Pas d’attente de faire de l’argent, pas d’attente d’avoir un million d’abonnés, d’avoir 5000 vues par vidéo, en moyenne. C’était vraiment juste, on essaie ça pour le fun. Moi, je touche pas au editing parce que je sais que ça prend des heures et j’ai une business à gérer. Mon chum s’est dit, écoute, moi, je suis bon là-dedans, je prends ça sous mon aile. Donc, on est vraiment une bonne team. C’est lui qui fait l’editing, c’est lui qui prend plus en charge l’aspect vlog. Moi, je prends plus en charge l’aspect TikTok.

Puis écoute, on a lancé ça puis ça l’a blow up. D’une certaine façon, même notre YouTube vient d’atteindre le 5000 abonnés. Et tout ça grâce à notre vlog d’accouchement qui est à presque 100 000 vues et également le repurpose de TikTok vers les shorts sur YouTube qui sont, ma foi, un peu comme TikTok, qui ont une très, très grande opportunité de grand reach et visibilité. Donc, on a quelques-uns de nos shorts qui, comme sur TikTok, sont devenus virals et nous ont amené un grand bassin d’abonnés sur YouTube. Donc, les possibilités de ces deux plateformes-là, TikTok et YouTube, sont absolument incroyables.

En ce moment, on est monétisés parce que, bien entendu, on a atteint le 4000 heures de visionnement, on a atteint le 1000 abonnés. On a fait un petit 30 $ d’argent de poche, si je peux dire, sur YouTube. On commence là. Mais encore une fois, sans aucune attente, vraiment juste du peu de plaisir et d’avoir un petit projet on the side. On va voir où ça va nous mener.

De mon côté, moi, ça prend très peu de mon temps. C’est mon chum qui est dans l’organisation. Donc, c’est vraiment parfait comme petit side hustle. Ça nous rapproche. Ça fait vraiment comme notre projet à deux puisque mon entreprise, c’est exclusivement moi. C’est Val Benoit Inc. Donc, ça fait du bien de partager un projet commun comme ça.

C’est un projet commun qui parle de votre vie, qui parle de te parler, que vous parlez de l’accouchement. Je trouve ça super cool parce que personnellement, moi, j’avais une photographe à mon accouchement puis j’ai tellement écouté de vidéos de naissance avant puis je sais qu’il y a plein de personnes qui sont genre « Oh, c’est pas sérieux! » mais en même temps, moi, c’est devenu comme… Je t’ai rendu fantastique. J’aimais vraiment regarder ça. Je trouve ça cool, les gens qui ont… J’aime pas ça dire les « balls », mais en tout cas, qui ont les ovaires pour le faire. L’utérus, je pense. L’utérus, c’est les ovaires, absolument. Mais oui, est-ce que tu vis ce partage-là de ton intimité à autant de personnes de façon complètement à l’aise ou des fois, c’est « too much »?

Je te dirais que je suis à l’aise pour cette partie-là parce que pour moi, la grossesse, l’accouchement, c’est quelque chose de tellement naturel qu’il faut justement… Moi, je trouve ça bizarre que c’est encore tabou pour certaines personnes. Puis tu sais, chacun ses batailles, chacun ses croyances. Mais pour moi, il n’y a rien de plus beau et plus naturel. Donc, oui, c’est mon intimité, mais en même temps, si je peux redonner à la communauté qui m’a tant emportée pour vivre cet accouchement-là parce que, bon, j’ai accouché de façon naturelle dans une maison de naissance.

Genre, on n’en parlera pas si on n’a pas de cas d’accouchement. Mais comme tu dis, j’ai tellement consommé ce genre de vidéos-là puis je remercie tellement c’était comme redonner à cette communauté-là de le faire. Puis encore une fois, bien le souvenir que ça donne, oh mon Dieu! Écoute, je le regarde au moins une fois par mois, là, cette vidéo-là, je pleure, je pleure, je pleure. Donc, je te dirais que c’est une partie de mon intimité que j’ai choisie de montrer. Bien entendu, il y a une très grande partie de mon intimité que je ne montre pas nécessairement partout sur les réseaux sociaux et sur YouTube. Mais celle-là en particulier, surtout pour changer le paradigme de la naissance et d’être une maman entrepreneur aussi, elle est importante pour moi à partager vraiment.

J’aime aussi le message que tu partages, ça, je suis retournée sur, on revient sur Instagram, que tu partages comme quoi être humble, ça peut être un problème. Est-ce que tu peux nous en parler? Ah mon Dieu, oui. Toute ma vie, je me suis fait dire, Val, tu es tellement humble. Tu es tellement humble, tu es tellement humble. Donc, ça s’est comme forgé en moi. Ah bien oui, je suis humble. Mais je ne comprenais pas vraiment ce que les gens voulaient dire.

Qu’est-ce que j’ai compris éventuellement, c’est que les gens disaient que j’étais humble parce que je me faisais très petite. J’étais très calme, je parlais peu. J’avais du succès, je réussis à bien faire les choses, mais je ne célébrais pas tant que ça parce que je ne voulais pas déranger les gens. Et donc, j’ai compris rapidement que les gens me disaient que tu es humble, mais que réellement, qu’est-ce que ça voulait dire? C’est, you’re playing a little bit small. on fait. Mais en même temps, j’aime ça, genre parce que tu ne prends pas trop de place. En même temps, exactement. Merci, j’en rapetisse-moi trop parce que moi, j’ai mes peurs.

Exact. C’est comme ça que, ça a vraiment fait un gros wake-up call sur le fait que je ne prenais pas ma place pleinement et que je ne me célébrais pas pleinement, que je ne prenais pas la peine de dire, hey, tu sais quoi? Genre, I’m the shit. Genre, je suis bonne à ce que je fais, je donne des résultats, j’ai des résultats incroyables dans ma vie, j’ai des beaux succès financiers dans mon entreprise. Écoute, c’est moi la gare, c’est moi qui, tu sais, le breadwinner dans ma famille. Il y a plein de choses que je ne me permettais pas de célébrer ou d’adresser ou de donner mon opinion parce que je me disais, ça va tellement déranger, je vais tellement prendre trop de place.

Tu sais, les gens vont me dire, elle se prend pour qui? Et donc, c’est pour ça que le fameux « Ah, t’es un, une vague », j’étais comme, ah, je suis sûre que je l’aime. Et là, je suis allée voir c’était quoi la vraie définition d’humilité d’être humble et je me suis rendue compte que c’était, je suis humble dans le fond. Mais j’ai le droit en même temps de prendre ma place et d’être tout le mot.

Attends, peux-tu me dire c’est quoi dans le fond la vraie définition? Je pense que je l’écris dans la publication directement. Je ne l’ai pas direct. Merde, je ne l’ai pas noté. Tu ne l’as pas? C’est comme, en fait, c’est juste de ce que je me rappelle, c’est quelqu’un qui est capable de voir où elle peut grandir. Quelqu’un qui est capable de voir ou elle a peut-être fait une erreur. Quelqu’un qui est capable de voir, quelqu’un qui a de la perspective un peu sur où elle est en ce moment et qui est capable de comprendre. Capable de faire l’introspection in a way.

Exact. Quelqu’un qui a du self-awareness, qui a de la conscience de soi. C’est vraiment ça, l’humilité. C’est comme, d’être capable de dire « Hey, tu sais quoi en ce moment? Voici ce que j’ai à travailler. » Puis ça, j’en ai, je sais que j’ai une très grande conscience de moi-même parce que je suis très spirituelle, je suis très connectée, je fais beaucoup de travail de développement personnel, mindset. Donc, l’humilité, c’est vraiment ça. C’est la conscience de soi puis d’être capable de voir « Ok, voici où je dois encore grandir. Voici où sont encore peut-être mes petits problèmes que j’ai à régler, les choses que j’ai à travailler. » C’est pas comme « Ah, jamais tu vas dire que t’es up puis que t’as un succès à célébrer, que tu vas pas prendre ta place, que tu vas pas prendre la peine de dire ‘Hey, regardez-moi!’ Genre, j’ai quelque chose d’extraordinaire à vous partager. »

J’aime ça qu’on parle de ça, j’aime ça qu’on parle de la différence entre les deux parce qu’effectivement, je pense que la version 2, que tout le monde, c’est comme « Ouais, mais faut pas partager ses grands succès. » C’est ça qui est le plus partagé puis c’est étonnant parce que je pense, je suis du même avec toi que c’est vraiment pas une qualité si on le prend avec cette définition-là où on se rapetisse, on se dilue un peu finalement pour pas faire peur aux autres, ce qui est un peu nasty. Ouais, ça l’est, ouais. Exactement.

T’as parlé tantôt de ta maternité, on a parlé du vidéo d’accouchement, de lifestyle, comment est-ce que ça a changé basically ta business aussi parce que, puis je me rappelle, moi aussi là, honnêtement, tout a commencé à peu près en étant enceinte. Je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui, bien, qui ont eu des enfants en fait, qui vont relate à ça beaucoup. Puis en toute honnêteté, je suis pas du genre à parler de maternité avec les autres entrepreneurs. c’est pas comme un sujet qui m’intéresse vraiment parce que la réalité, c’est que souvent, le genre de discussion qui tourne, ça tourne en discussion problématique. Genre, c’est difficile de travailler avec le petit ou encore, mon enfant m’empêche de faire des grandes choses.

Puis ces thématiques-là, ça m’exaspère. Je suis comme… Parce que moi, personnellement, je suis devenue une meilleure entrepreneur depuis que je suis mère. Tu sais, j’ai pas laissé ma carrière prendre un coup parce que j’avais Elliot. Au contraire, je l’ai bâtie même si. Puis je crois que c’est quelque chose que toi puis moi, on partage parce que quand je te vois parler entre autres sur scène sur l’événement de Mélissette Normandais-Roberge en allaitant ton bébé. Oui. Quand je te vois aussi parler de contenu business avec ton petit dans le porte-bébé, que le contenu a surtout pas rapport avec lui, il est juste là. Oui, oui. Il est juste là. Tu sais, il est pas un boulet, il est la motivation. Comment est-ce que t’as bâti ce te mind-set-là?

Ah! Je l’ai depuis que je sais que je veux être maman, en fait. Et depuis que je suis entrepreneur, j’ai toujours su que je voulais être maman. Je suis devenue entrepreneur et donc pour moi, ça fait un plus un égale deux. Quand je vais avoir des enfants, mes enfants ne seront pas un boulet, ne seront pas, ne vont pas m’empêcher de rien faire. Ils vont me propulser. Et je veux dire, chaque maman le vit quand elle prend son enfant dans ses bras pour la première fois. T’as comme un déclic qui fait comme, t’es la plus belle chose qui est arrivée toute ma vie. Je vais te protéger, je vais te donner tout ce que j’ai.

Donc, mon petit garçon, c’est l’amplificateur. Moi, la première chose que j’ai dit qu’il y a glu dans mes bras, c’était « what the fuck? » Mais en tout cas, chacun son premier mot. Ouais, le comte head fait peur un peu. Mais c’était surtout le bébé bleu avatar un petit peu. Ouais, qui est un peu métal. Genre, tu fais comme… En tout cas, voilà. Mettons, quelques heures après, quand ils ont perdu leurs couleurs grises et leurs comte heads… Ouais, là, ça va. Là, ça va. Et moi, tout de suite, j’ai été comme… C’est toi qui amplifies ma mission en ce moment.

Et j’ai jamais eu autant de drive que depuis que je suis maman. J’ai jamais été autant organisée. Et ça, l’aspect organisation, laisse-moi te dire, ça change ta vie. Parce que moi, je ne suis pas naturellement organisée, stratégique, système, en place, tout ça. Je suis très intuitive. Je suis très… Tu sais, j’ai quelque chose dans ma tête. Je le sais que c’est là. Mais là, avec un enfant, tu es obligée d’être organisée.

Tu es obligée, mais c’est un craving que j’ai d’être bien organisée, que mes choses soient classées, que d’avoir une routine. Et donc, en tant qu’entrepreneur, d’avoir une routine aussi stable, aussi organisée, ça fait de moi une meilleure entrepreneur qui show up d’une façon encore plus puissante, encore plus incroyable. Donc, moi, devenir maman, ça fait juste 5 mois. Ça a déjà la différence dans mon entreprise, la différence dans les résultats que je donne à mes clients, la différence dans la façon dont je show up dans mes coachings, dans mes programmes. C’est le jour et la nuit.

Je suis beaucoup plus motivée. Je suis beaucoup plus passionnée par mon entreprise parce que mon petit a 5 mois, donc 80 % du temps que je le suis, de ma vie entière, en fait, je suis avec lui. J’allais être exclusivement. Il est toujours près de moi. Donc, quand j’ai un petit moment à moi, il dort sur papa, je fais mon podcast en ce moment avec toi, c’est comme si la flamme était encore plus forte. Je suis comme, OK, let’s freaking do this. Puis, bien entendu, le fait que ce que je bâti en ce moment, c’est pour lui et c’est pour mes futurs enfants aussi. C’est pas juste pour moi, c’est pas juste pour le goût du luxe ou la liberté financière. Tout ça est incroyable puis je veux dire, je le désire profondément. Mais le fait que je bâtis un empire, quelque chose de grand pour mon fils et mes enfants, il n’y a rien qui bat ça pour ma drive et ma passion et mon feu. Vraiment. Vraiment, vraiment.

J’aime ce que j’entends. Comment est-ce que tu penses que les gens qui, les personnes qui n’ont pas d’enfants et qui ne veulent pas d’enfants peuvent s’inspirer de ça, selon toi?

Hum! Écoute, si tu ne veux pas d’enfants, si pour toi, tu veux ton entreprise, tu veux ta vie sans enfants, c’est tellement parfait. Si tu es capable de voir un entrepreneur justement comme nous avec un enfant ou plusieurs enfants qui show up d’une façon aussi extraordinaire, qui est là dans son entreprise à chaque jour, imagine ce que tu peux faire de ton côté. Je veux dire, tout est possible en fait. Moi, je pense que les gens peuvent s’inspirer de ça en se disant tout est possible. Tout est possible.

Parce qu’il y a vraiment un grand discours dans la société qui dit que nos enfants, c’est un fardeau. Puis que, écoutez, j’écoutais une émission la dernière fois puis c’était comme ah, oublie voyager quand tu as des enfants. je suis là au Costa Rica avec mon petit garçon de 5 mois, toi tu es au Japon avec ton petit garçon puis je pense qu’à chaque année tu pars avec lui. Oui, bien là, il rentre à l’école donc ça va être un peu plus compliqué mais on va faire notre possible. Exact.

Je pense que les gens peuvent s’inspirer à leur façon par rapport à, dans le fond, tu mets ton rêve à toi. Moi, mon rêve c’est d’avoir une grande famille et d’avoir une entreprise prospère aussi qui permet d’avoir la liberté de temps, la liberté financière avec ma famille, de vivre des expériences incroyables. C’est quoi toi ton rêve? Bien, inspire-toi de ça. Si ça c’est possible, bien le tien est possible aussi. Je pense que tout est possible puis c’est un discours très mindset, c’est un discours très développement personnel mais si tu peux voir une mère, ça fait 5 mois qu’elle a accouché, elle a changé, j’ai changé mon business, mon modèle d’affaires au complet depuis que je suis devenue maman pour m’assurer une stabilité, une structure, un modèle d’affaires qui fait plus de sens. J’étais au Costa Rica comme tu peux, tout est possible, littéralement tout est possible. Si tu ne veux pas d’enfants, dis-toi que ton rêve à toi, peu importe ce qu’il est, il est 100% possible. Everything, you can make everything happen.

C’est quoi les changements que tu as fait justement depuis que tu as ton kid? C’est quoi les changements dans ta business que tu as fait?

Oui, j’ai un nouveau modèle d’affaires qui est moins basé sur l’énergie du moment présent que j’utilisais beaucoup dans le passé. J’étais beaucoup dans l’énergie de créer un programme live à chaque mois puis de scaler ce programme-là. Là, on s’entend qu’avec un bébé, de créer un programme live à chaque mois, des nouvelles masterclass à chaque mois, ça ne fait aucun sens. Je n’ai pas envie de le faire, je n’ai pas l’énergie de le faire. Donc, j’ai un modèle d’affaires qui est basé sur des programmes evergreen, des memberships. Donc, j’ai deux paliers de membership. J’ai un mastermind et j’ai du coaching privé. Donc, c’est une suite d’offres en quatre paliers, en fait, où je n’ai pas besoin de mettre plus d’heures à chaque mois pour scaler mon entreprise et augmenter mon MRR, mon Monthly Reoccurring Income.

Donc, c’est un nouveau modèle d’affaires qui me plaît très, très bien. Comme je te dis, j’ai deux memberships, un qui est plus accessible, un qui est plus haut de gamme, qui sont ouverts en tout temps, dans le fond. Donc, de nouvelles personnes se joignent à chaque jour, à chaque mois, à chaque semaine. Et j’adore ça. Je trippe. J’enseigne le coaching business à travers ces memberships-là. Puis, je n’ai pas besoin d’être tout le temps dans l’énergie du moment présent de qu’est-ce que je dois créer maintenant, c’est quoi la prochaine masterclass, c’est quoi le prochain programme.

Il y a beaucoup de coachs qui fonctionnent ainsi dans l’industrie, qui sont très riches, qui ont beaucoup, beaucoup d’argent. Et j’ai voulu m’inspirer de ça en me rendant compte que ces femmes-là n’ont pas d’enfants. Ces femmes-là ont un mode de vie complètement différent. Ça se peut-tu? Ou une très grosse team. Ou une très grosse équipe de huit personnes, vingt personnes, alors que moi, j’ai un modèle d’affaires qui fait beaucoup, beaucoup de sens, que j’ai… Littéralement, en novembre, j’ai changé mon modèle d’affaires. Donc, c’est très, très récent. Mais ça fait du bien que ça me dépose, que ça me permet de vivre ma vie de maman, vivre la vie ici au Costa Rica et de vraiment en profiter.

Je sais que toi aussi, tu as un modèle d’affaires qui est très différent de ce qu’on voit dans l’industrie, qui te permet ça aussi. Puis, c’est magnifique. C’est magnifique. Je trouve ça cool parce qu’au final, ça revient à la question de comment est-ce que les gens peuvent s’inspirer de ça. Puis, au final, je pense que… En tout cas, moi, ma réponse à ma propre question, parce que je suis l’intervieweur et l’interviewer ce soir, c’est aussi le fait, justement, que si tu prends les choses qui pensent qu’ils sont comme des problèmes, qui sont comme des bumps, qui sont les fameux boulets dans ta vie, peu importe c’est quoi, là. Je veux dire, oui, un kid, parce qu’on prend cet exemple-là, ça demande beaucoup d’énergie, ça fait en sorte qu’il faut que tu focuses ton attention peut-être moins sur ton entreprise que tu voudrais.

Mais qu’est-ce que ça t’amène à la place, tu sais? Pas comment est-ce que mon kid me feed, mais comment est-ce que ça peut m’aider à avoir une entreprise qui est plus optimisée, qui me demande moins de temps pour que j’en aille plus pour lui. Comment est-ce que je peux utiliser ce défi-là puis le tourner en quelque chose qui est à mon avantage, finalement? Parce que, est-ce que c’est un défi être avec ton kid? Il y a des jours que oui, on s’entend. Mais outre ça, c’est aussi du temps, c’est ça que tu veux, tu sais. Oui. Fait qu’au lieu de se dire, genre, c’est un problème, je vais pas travailler sur ma business, c’est comme, OK, mais comment est-ce que ma business peut être bâtie pour que ça, tu sais, j’en profite pleinement. Kid, pas kid, peu importe le boulet, je pense qu’il y a moyen de bâtir une entreprise qui, tu sais, qui supporte la vie, finalement. C’est la tête de rôle. C’est le point, c’est le but, absolument. Je pourrais pas être plus d’accord.

Tu disais au début de l’entrevue que tu répètes souvent dans ton contenu de show, de fuck up, d’être présente, de faire les affaires difficiles, même si on est pas prête. Qu’est-ce qui t’aide, toi, à passer à l’action quand t’es pas prête?

De, d’être vulnérable et sans aller, encore une fois, dans l’intimité totale de ce que je vis, d’être assez ouverte pour dire à ma communauté, hey, aujourd’hui n’est pas la meilleure journée. Je vous le dis, je suis honnête, but here I am. Je suis là. Puis, quand je fais ça, la permission que je donne à mes clients et à ma communauté, sincèrement, parce que si à chaque fois que j’avais un petit challenge, à chaque fois que je me sentais plus bof, à chaque fois que je dormais pas ma nuit au complet parce que mon kid m’a réveillée quatre fois la nuit passée, ce qui est arrivé en passant, je me suis réveillée quatre fois pour alléter mon fils.

Si j’avais laissé ça dans le choix de me faire comme, ah Jen, je me suis réveillée quatre fois, fuck le podcast. Tu perds, tu perds tellement des méga opportunités de partager ton message, de partager ta mission, de changer des vies, de vendre tes offres. Puis, juste, justement, la journée de notre première entrevue qui n’a pas fonctionné parce que ça, c’est notre deuxième attempt à l’entrevue. Oui. C’était une journée vraiment de merde, tout allait pas bien, le Wi-Fi buggeait, comme, je me sentais pas blée. La tondeuse. La tondeuse en arrière, j’avais des pensées limitantes, j’ai eu une grosse discussion avec mon chum sur la peur du futur, tu sais, puis ça arrive, tu sais, malgré le succès, malgré tout ce que j’ai bâti.

Puis, j’ai quand même, dans mon entreprise, j’ai quand même servi mes clientes, j’avais quand même un coaching ce jour-là, j’avais un live sur Facebook puis j’en ai parlé ouvertement, je fais quand même, vous savez quoi, c’est pas la plus belle journée, mais je suis sûre qu’il y a quelqu’un qui a besoin d’entendre ce que j’ai à dire aujourd’hui. Je suis sûre qu’il y a quelqu’un qui a besoin de voir cette offre-là que je vends aujourd’hui qui peut-être va changer sa vie, tu sais.

Donc, c’est ça que je me dis, les journées où ça va moins bien, je me dis, si je suis physiquement et mentalement capable de quand même me mettre de l’avant, parce qu’on s’entend qu’il y a des moments où vraiment prendre une pause est essentiel et ça, je vais toujours avoir ce message-là. Si t’as besoin de prendre une pause, prends une pause, mais si c’est un petit bum puis que tu sais que t’as quand même quelque chose à partager, qu’il y a quand même du bon contenu qui pourrait ressortir de ça, vas-y. Tu vas tellement donner une belle permission, les gens vont te voir pleinement pour qui tu es. Puis quelque chose que je dis souvent, c’est les gens achètent l’entrepreneur avant d’acheter le produit, l’offre, le service. Parce que qu’est-ce que j’offre, moi, dans mon coaching business? Je suis sûre qu’il y a des centaines, des milliers de femmes qui offrent des solutions similaires, tu sais, du coaching similaire. Mais les gens me choisissent, moi, pour une raison. Ils aiment mon énergie, ils aiment ma vague, ils aiment mon lifestyle, ils aiment la façon dont je vulgarise, dont j’articule les concepts, tu sais. Donc, en faisant ça, bien, tu permets à ta communauté de te voir pleinement et qui sait, bien, écoute, ils vont, éventuellement, ils vont vouloir acheter de toi parce qu’ils vont t’avoir vu, ils vont t’avoir entendu, ils vont t’avoir ressenti, vraiment.

Tu nous as partagé qu’est-ce que tu faisais quand tu avais des journées où ça n’allait pas bien, mais ça t’arrive-tu d’être pas prête? Genre, tu sais, mettons, tu as un gros projet, là, tu t’es donné un objectif qui était crissement au-delà de ta zone de confort puis tu fais comme, ah si, je suis pas sûre que je suis formée pour ça, là. Ça t’arrive-tu, ça?

Ouais. Ça m’arrive des fois, tu vois, ça m’est arrivé ce mois-ci. En fait, pas que j’étais, pas que j’étais pas prête en termes d’expertise ou en termes de, tu sais, je suis pas la bonne coach. C’était, j’avais pas la capacité pour prendre ce projet-là. Puis souvent, en fait, quelque chose, qu’une de mes coachs, me partage, souvent quand j’ai ces moments-là, puis c’est du coaching en système nerveux, justement, donc vraiment pour réguler mon système nerveux en tant qu’entrepreneur, c’est souvent, on est souvent activé, on est souvent, on a besoin de se grounder. Elle me dit, mais Val, tu peux pas savoir c’est quoi ta capacité avant de l’avoir expérimenté.

Donc, avant de te rendre compte que ton verre est trop plein, bien si c’est nouveau dans ta vie, c’est nouveau pour moi d’être maman, c’est nouveau pour moi de déménager dans un nouveau pays, avec une nouvelle température, avec la nouvelle nourriture. Donc, j’ai pris deux projets qui étaient too much, qui étaient trop pour ma capacité, mais je m’en suis rendue compte quand je me suis déposée ici au Costa Rica, avec mon bébé, avec le nouvel environnement, avec la nouvelle température, avec tous ces changements-là, puis je me suis rendue compte, bien ça marche pas. Puis j’ai pris un pas de recul, thank God, c’était des projets que tu sais, ils étaient pas enclenchés complètement, que je pouvais prendre un pas de recul puis juste faire, je vais remettre ça plus tard, tu sais.

Je me suis rendue compte que, OK, bien pour le futur, je vais le savoir qu’avec un bébé, un déménagement, quand ta coupe est remplie de cette façon-là, bien ces projets-là ne fitent pas. Ta capacité ne peut pas le prendre. Donc, ça m’est arrivé même ce mois-ci, puis qu’est-ce que je fais à ce moment-là, mais je prends un pas de recul puis je suis très honnête. Puis dans ces deux projets-là, il y avait un mastermind que j’ai lancé et j’ai des femmes à l’intérieur, mais j’ai décidé de fermer plutôt que d’essayer d’ajouter de nouvelles personnes au mastermind.

Puis je leur ai expliqué, j’ai été hyper vulnérable, j’ai été dans le chat, puis j’ai fait, hé les filles, on va être ce nombre-là dans le mastermind parce que voici ma capacité en ce moment et voici pourquoi j’ai overreach ma capacité que je ne savais pas mais que maintenant, je le ressens. Les femmes ont été absolument incroyables. Non seulement, elles m’ont dit, écoute, merci pour cette belle leçon de leadership, j’ai hâte de commencer le mastermind dans deux semaines plutôt que maintenant parce que ça a été ça la modification, on commence en deux semaines plutôt que maintenant, mais voici comment ça résonne avec moi en ce moment et chacune des femmes dans cet espace-là m’ont partagé que pour elles, finalement, c’était un meilleur timing et voici pourquoi et voici la leçon que dans leur vie, le fait que je choive dans l’espace et que je dise, hé les filles, j’ai overstretched ma capacité, voici ce qu’on va faire, laissez-moi savoir si ça vous convient, laissez-moi savoir comment vous vous sentez là-dedans. Elles ont toutes été comme wow, merci, merci, merci.

Donc, je pense que l’honnêteté, l’intégrité, la transparence, quand ça arrive ce genre de truc-là, c’est la seule solution, c’est la seule solution envers toi-même, premièrement, et ensuite envers les gens qui sont liés à ce projet-là ou qui sont influencés par ce projet-là, par cette chose-là que t’as peut-être pris de trop. Il y a, je trouve ça, by the way, je trouve ça super inspirant comment est-ce que tes clients t’ont répondu à ça, c’est le fun de voir la culture finalement des, que tu promeux, je pense que c’est vraiment un mot laid, c’est laid, mais dont tu fais la promotion à l’externe qui se transmet ensuite à l’interne, je trouve ça vraiment fantastique.

Wow. Je voulais revenir à show de fuck up parce qu’il y avait une question qui me brûlait un peu les lèvres parce que moi-même, je suis du genre à show de fuck up même quand, même quand disons, mettons qu’il y a un truc que je dois livrer, c’est difficile, j’ai beaucoup de choses, faut qu’on passe au travers de quelque chose puis là, mettons qu’il y a un bump en particulier, je vais te donner un exemple, en plein lancement, il y a des défis, mais il faut que tu show up with the fucking same energy, tu es là, puis tu sais, c’est dur de puiser dans des ressources que des fois, tu n’as pas. Oui. Tu les inventes-tu? Tu fais quoi?

Ce n’est pas ta solution. Non, je ne les inventes pas. J’ai mes façons à moi dans mon lifestyle de soit me réénergiser ou du moins de m’ancrer, de me grounder, de calmer mon système nerveux. Parce qu’il y a une chose qui est importante, surtout quand tu es entrepreneur, c’est de ne pas essayer de show up sur un système nerveux qui est activé. Parce que là, non seulement, ça va mal sortir, ça ne va pas représenter la vraie énergie, mais les gens le ressentent. On est des individus, les humains, on est énergétiques, on ressent l’énergie. Quand on entre dans une salle et tout le monde est en colère, on le ressent. Ce n’est pas juste de la spiritualité, ce n’est pas juste du bourrou, c’est scientifique. Donc, les gens sont capables de ressentir à travers l’écran si tu es complètement activé et si tu n’es pas groundé et si tu n’es pas dans ta zone habituelle.

Donc, j’ai mes pratiques personnellement que je travaille avec ma coach Pamela Bakalian, je ne sais pas si tu la connais, elle est absolument extraordinaire. C’est une de mes très bonnes amies aussi et je la rejoins à Monteverde dans deux jours, j’ai tellement hâte. Qui est ma coach pour… Je compte savoir au Mexique. Qu’est-ce qui se passe au Mexique? Non, elle vit au Mexique, elle vit au Mexique, oui. Mais, elle vient me rejoindre au Costa Rica. Mais oui, elle vit au Mexique. Qu’est-ce qui se passe? Oui, je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi ce qui se passe au Mexique. C’est un gros party dans notre sonneur. Ça doit être une vibe. Oui, ça doit être ça.

Et, elle est incroyable pour, justement, tout ce qui est trauma, mémoire traumatique, système nerveux. Elle connaît le système nerveux de A à Z. Elle peut te l’expliquer scientifiquement. Le vulgarité super bien. Donc, j’ai beaucoup, beaucoup de pratiques dans mon quotidien pour revenir dans mon corps, pour vraiment m’ancrer, pour me déposer pleinement. Et si je suis activée, s’il y a quelque chose qui ne va pas bien, d’aller puiser vraiment sur qu’est-ce qui se passe réellement dans mes mémoires traumatiques, au niveau cellulaire, dans mon corps, parce qu’il y a toujours une activation cellulaire quand tu vis une émotion, quand quelque chose ne se passe pas comme il faut.

Comment je peux aller vraiment l’explorer? Puis, en le comprenant scientifiquement, me gronder, me calmer, respirer, puis vraiment revenir dans mon état d’homéostasie, mon état idéal dans ma zone verte. Écoute, l’homéostasie, je n’ai pas entendu ça depuis le secondaire. Cap, fantastique. Merci.

Donc, c’est vraiment un skills entrepreneurial qui est indispensable. Et j’en parle à toutes mes clientes aussi, que ce soit d’eux-mêmes le pratiquer ou de se trouver un mentor, une coach qui est capable de justement leur enseigner ça. Parce qu’en tant qu’entrepreneur, on vit beaucoup de montagnes russes, on vit des hauts, on vit des bas, on prend plus de risques, il y a des choses, tu sais, tout est, on contrôle tout, tu sais. Fait que c’est beaucoup, beaucoup de stress quand même sur une personne ou sur une équipe. On vit complètement différemment que la moyenne des gens dans la société et c’est normal de se sentir plus activée, de vivre un peu plus de stress, un peu plus d’anxiété.

Donc, il faut avoir les skills, les outils pour être capable de gérer ça et vraiment de revenir dans son corps, de se réguler, en fait. Donc, c’est vraiment ça que je fais en arrière scène, derrière le rideau quand ces choses-là arrivent pour pouvoir continuer à show the fuck up dans ma meilleure énergie. Show the fuck up, let’s go, that’s how you do it.

Écoute, c’est tout le temps que j’arrive pour cette entrevue-là. Merci d’avoir vu nous parler justement de show the fuck up. Ouais. Mais aussi, tu sais, à la limite de maternité sans complexe, de bien conjuguer toutes ces choses-là ensemble, de ne pas voir les problématiques aussi qu’on a dans la vie comme des montagnes à surmonter finalement, mais comme des outils pour bâtir quelque chose qui est vraiment à notre image.

Où est-ce que les gens peuvent te retrouver sur Internet? Écoute, mon hub, c’est mon Instagram, Val Benoit, tout simplement. Je suis là pas mal à chaque jour. Sinon, j’ai un groupe Facebook aussi sur lequel vous pouvez vous connecter. Ça s’appelle Feminine Biz, une communauté pour les entrepreneurs. Je vous dirais que ce sont mes deux main hubs si vous voulez un peu savoir qu’est-ce qui se passe dans mon univers. Donc, groupe Facebook et Instagram.

Puis si les gens veulent voir ton contenu Lifestyle, Side Hustle. Oui! Side Hustle, Lifestyle, c’est Val & Nico sur TikTok et Val & Nico sur YouTube également. Aussi simple que ça, vous allez trouver.

Si toi qui écoutes, tu veux revister du contenu que Val a partagé, tu peux cliquer sur… Tu peux trouver tout ça dans les show notes finalement au genevièvegauvin.com slash effronté-18. Puis si tu as aimé l’épisode, partage-le dans tes stories sur Instagram puis tagge mon compte ou celui de Valérie pour nous dire c’est quoi la chose que tu retiens le plus de notre discussion. J’ai super hâte de savoir qu’est-ce que tu en as pensé. Val, un énorme merci d’avoir fait un petit peu de temps pour moi dans ton horaire si tôt le matin au Costa Rica. J’ai entendu des coques en arrière pendant l’entrevue. C’est full exotique. J’adore ça. Merci, merci beaucoup pour ton invitation. Ça me fait plaisir. Bye! Bye!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci beaucoup pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter Effrontée, la meilleure façon de le faire c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast. Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effrontée dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur s’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer. Laisse-moi s’inquiète-toi si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

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