Effrontée

Les médias sociaux sont fake: 10 difficultés dont je ne parle pas publiquement

14/05/2024

Les médias sociaux sont fake. T’as vu passer la trend Instagram qui montrait l’envers du décor, derrière les belles photos, derrière les highlights, derrière les wins qu’on partage. Aujourd’hui, je l’amène sur Effrontée parce que je trouve que le format podcast permet d’aller plus loin que des captions de 3 lignes. Voici 10 difficultés que je vis vraiment comme entrepreneure et dont je ne parle à peu près jamais publiquement.

Avant qu’on commence: cet épisode, c’est pas une plainte. C’est un partage. Je gère mes struggles. Je suis bien entourée. Je cherche pas de pitch en DM. Mais les médias sociaux sont fake par nature, parce qu’on choisit ce qu’on poste, et je trouve sain de le rappeler de temps en temps.

1. Les médias sociaux sont fake sur le rapport au corps

Les médias sociaux sont fake parce que les photos qu’on poste sont presque toujours des choix dans une galerie. Quand je reçois mes shoots de photos, je passe à travers une galerie complète et je sélectionne ce que j’aime. Les photos qu’on voit sur mon Instagram, c’est mes préférées. Pas celles avec les vergetures, le double menton, le ventre qui ressort, ou la peau que j’aime moins.

Je n’ai pas un slim body et pendant longtemps, recevoir mes photos était une expérience que je vivais en pleurant. Je devais regarder la galerie 2 ou 3 fois avant d’être capable de voir les belles photos et de laisser de côté celles que je détestais.

Aujourd’hui, ça va mieux. Mais c’est encore là. Je passe encore mon tour pour des contenus photo ou vidéo plus naturels parce que je me focus sur ce que j’aime pas. C’est un défi quotidien. Et c’est exactement le genre de truc qui fait que les médias sociaux sont fake: tu vois jamais les 27 fois où je me suis dit non avant le post qui a finalement été publié.

2. Ma peur d’avoir déjà peaké avec Ka-Ching

Ma plus grande peur en business: ne plus jamais retrouver une idée du calibre de Ka-Ching et finir comme une one-trick monkey has-been. Ça me hante. Quand je commence à penser à des nouveaux projets, cette peur revient toujours.

Objectivement, je sais que c’est de la bullshit. Mais après quelques années de plateau, l’idée traverse souvent. Quand t’as un gros projet qui a explosé, tu te mets une pression pour répliquer ou faire mieux. C’est pas l’audience qui te la met, c’est toi. Parce que les gens ont été tellement heureux la première fois.

C’est une difficulté mentale qui revient, et c’est exactement le genre de truc qu’on tait. Les médias sociaux sont fake parce qu’on partage les wins, pas les peurs qui les accompagnent.

3. Je me compare encore aux autres entrepreneures

Que ce soit avec celles qui ont commencé en même temps que moi et qui font plus de revenus, ou avec celles qui débutent et qui sont déjà rendues plus loin, je me compare. Beaucoup. Je suis capable de rationaliser: pendant les 3 premières années d’Elliot, je travaillais 15 à 20 heures semaine en mode forcé. Ces heures-là, je peux pas les rattraper.

Je sais que mes choix m’ont ralentie à certains moments et que ça s’assume. Tout ça étant dit, le réflexe de comparaison reste là. Je me bats pour mettre mes oeillères et rester focus sur ma propre voie. Mais c’est un combat constant.

C’est pas le genre de truc que j’avoue dans une story. Encore une fois, les médias sociaux sont fake parce qu’ils ne montrent pas la game mentale qui se joue en arrière.

4. Les médias sociaux sont fake sur le plaisir de créer du contenu

Voilà une phrase que tu liras pas dans un post Instagram d’entrepreneure marketing: créer du contenu est ma responsabilité la plus draining. Les formations, les épisodes solo comme celui-là, les captions, les présentations: tout ce qui implique d’extraire ce que je sais et de l’organiser, c’est l’enfer pour moi.

Je suis fan d’entrepreneuriat, de stratégie, de business. Pas tant de création de contenu. Mon expertise est en collaboration et en affiliation, mais beaucoup de mes accomplissements sont arrivés sans stratégie claire que je peux analyser après. Pitcher des spaghettis au mur et regarder ce qui colle, c’est pas un framework qu’on enseigne facilement.

Mon rêve: que quelqu’un me pose des questions, organise mes idées, et que je sois juste la voix. L’extraction me draine au max. Les entrevues, par contre, j’adore. Écrire des questions pour faire parler quelqu’un d’autre, c’est mon plaisir. Mais le contenu d’éducation? Je dois me forcer.

5. Le networking sans personne que je connais me terrifie

Si je connais quelqu’un dans la salle, je suis bien. Je vais suivre cette personne comme un chien de poche. Si les gens me reconnaissent et viennent me voir, parfait, ça me nourrit. Mais entrer dans un événement où je connais personne et où personne me connaît? Je suis paralysée.

Les gens vont me dire « tu sembles tellement extravertie », et c’est vrai quand le contexte est bon. Mais aborder des inconnus à froid? Awkward au max. C’est une de mes plus grandes failles en réseautage et c’est rarement quelque chose que j’admets.

Encore une zone où les médias sociaux sont fake: tu vois les photos d’événements où je suis souriante avec du monde, jamais les 20 minutes où j’étais dans le coin à check mon téléphone parce que je savais pas qui aborder.

6. Le conflit me draine pendant 4 à 7 jours

Je ressens le conflit, le jugement et les mauvais commentaires de façon très, très profonde. Une situation tendue va me faire spinner pendant des jours. Insomnie. Repasser la conversation 100 fois dans ma tête pour comprendre les intentions, ce que j’aurais pu dire, ce que la personne va faire ensuite. Ça me prend 4 à 7 jours avant que mon dialogue interne change.

J’évite le conflit autant que possible. Je suis pas la fille qui te confronte en DM si tu m’écris sur un mauvais ton. Je laisse aller, je passe au suivant. C’est probablement pas optimal pour mes boundaries, mais c’est la réalité de comment je gère mon énergie.

C’est pas glamour. C’est pas le genre de truc qu’on poste. Mais je trouve important de le dire ici parce que les médias sociaux sont fake quand on prétend qu’on encaisse tout sans broncher.

7. Les médias sociaux sont fake sur la croissance linéaire entre les lancements

Après mon boost de Ka-Ching en février, ma communauté Instagram et email diminue tout au long de l’année. En ce moment, mon Instagram vient de passer de 15.7K à 15.6K. C’est un décimal. Et ça m’affecte plus que ça devrait.

Je sais que les chiffres, c’est de la vanity matrix. Je sais que ça veut rien dire sur le succès de ma business. Je sais qu’il y a une croissance annuelle nette. Mais à chaque fois que je vois descendre, je me tape dessus parce que je n’ai pas mis en place de stratégies de croissance constante entre mes lancements.

Je veux faire grossir ma communauté entre les Ka-Ching depuis des années. J’arrive pas à créer du contenu fréquemment. Ça tombe toujours en seconde priorité. Encore un truc que je vois pas affiché publiquement, et c’est exactement pourquoi je pense que les médias sociaux sont fake: la croissance qu’on montre est rarement aussi linéaire qu’elle paraît.

8. Je suis pas bonne pour mener une équipe

J’ai de la difficulté à être ferme avec les gens avec qui je travaille au quotidien. La frontière amitié vs relation de travail, je la trouve floue. J’ai peur de déplaire, peur que la personne se fâche, peur de gérer le conflit potentiel dans ma tête.

Une partie de moi pense que cette difficulté a contribué à ma croissance plus lente. J’aurais dû mettre mon pied à terre plus souvent. Tout ça étant dit, c’est multifactoriel: on peut pas tout blâmer sur un seul truc.

C’est probablement une des raisons pour lesquelles je suis retournée travailler seule. Je suis plus alignée avec ce modèle. Mais c’est rarement présenté comme ça publiquement, parce que oui, encore une fois, les médias sociaux sont fake quand il s’agit d’admettre qu’on a des limites comme leader.

9. Je me forme moins que je le devrais

Ma dernière formation achetée date de l’été 2021. Mon dernier coaching de plus de 3 mois date du printemps 2023. À mes débuts, j’étais un sponge: formations, masterminds, livres, audiobooks. Depuis quelques années, j’ai stagné sur le plan apprentissage et je sens du guilt à vendre du contenu de formation alors que je n’investis plus autant dans mon propre éducation.

Je sais rationaliser: j’ai délégué à des gens qui savaient ce qu’ils faisaient, j’ai géré mon budget, j’ai priorisé d’autres projets. Mais ça me tracasse. J’aimerais être dans un mastermind, entourée d’autres entrepreneures, sans avoir à faire des meetings de coaching récurrents que je n’aurais pas l’énergie de tenir.

Je lis pas beaucoup non plus. Je préfère écouter de la musique pour rester motivée que des podcasts d’éducation. C’est un choix, mais c’est pas l’image qu’on associe normalement à une CEO.

10. Je n’offre pas de coaching parce que je ne tolère pas la non-application

Si tu te demandes pourquoi je n’ai pas de service one-on-one, voilà la vraie raison: je ne tolère pas que les gens me demandent quoi faire et qu’ils n’appliquent pas. Je n’ai pas la patience pour la répétition. Je n’arrive pas à me défaire de l’idée que si quelqu’un n’a pas de résultats après un coaching avec moi, c’est de ma faute.

Le succès d’une personne dépend de tellement de facteurs: situation initiale, niveau d’application, environnement, timing, ressources disponibles. Mais émotionnellement, je porte la responsabilité comme si c’était juste sur mes épaules. Donc je n’offre pas de coaching, point.

C’est plus authentique de te le dire comme ça que de pretendre que c’est une décision purement business. Les médias sociaux sont fake quand on emballe nos limites en stratégie.

Pour aller plus loin: 3 questions fréquentes

Pourquoi dire que les médias sociaux sont fake si tu y publies quand même?

Parce que c’est mon canal principal de visibilité, et parce que la solution n’est pas d’arrêter d’y être, mais de rappeler de temps en temps qu’on choisit ce qu’on montre. Mes posts ne sont pas des mensonges, ils sont des choix éditoriaux. Faire des podcasts comme celui-ci, c’est ma façon d’équilibrer.

C’est quoi la différence entre vulnérabilité et plainte publique?

La vulnérabilité, c’est partager des cicatrices: des trucs que tu gères, sur lesquels tu as une perspective. La plainte, c’est saigner publiquement sur du monde qui peut pas faire grand-chose. Je m’efforce de rester du côté cicatrices. Si t’écoutes cet épisode et que tu veux me pitcher de l’aide, c’est pas le but. Je suis bien entourée.

Est-ce qu’on devrait toutes faire un post style « les médias sociaux sont fake »?

Pas obligé. Mais je trouve sain de poser des contre-poids à l’image polie qu’on construit. Le format Instagram s’y prête mal selon moi (3 lignes, c’est court). Un épisode de podcast, une newsletter longue, un post LinkedIn structuré: ces formats permettent vraiment d’aller au fond.

Mes prochaines étapes

Si t’as envie de plus de contenu où je laisse tomber le filtre, viens t’inscrire à mon Speakeasy. C’est ma communauté VIP par courriel, gratuite, qui reçoit du contenu encore plus uncensored chaque mardi matin. Tu peux t’inscrire au genevievegauvin.com/speakeasy.

Pour creuser plus loin sur les thèmes de cet épisode, va écouter l’épisode 88 sur comment avoir le courage de ne pas être aimée, l’épisode 94 sur les 3 types de contenu qui créent du lien sur Instagram et l’épisode 79 avec Larissa Lorenzoni sur comment vendre en stories en toute authenticité.

Show notes

Format: Solo Durée: 23 minutes

Sujets abordés:

  • Pourquoi les médias sociaux sont fake et comment je gère cette tension
  • Mon rapport à mon corps et l’impact sur mes contenus visuels
  • La peur de ne plus jamais retrouver une idée comme Ka-Ching
  • La comparaison constante avec les autres entrepreneures
  • Pourquoi créer du contenu me draine autant
  • Le networking sans visage connu et comment je le vis
  • Comment le conflit affecte mon énergie pendant 4 à 7 jours
  • Ma communauté qui rapetisse entre les lancements
  • Mes limites comme leader d’équipe
  • Pourquoi je n’offre pas de coaching one-on-one

Liens & ressources:

📝 Lire le transcript intégral

T’écoutes Effrontée épisode 72. Aujourd’hui, on amène la trend Instagram de les médias sociaux sont fake sur le podcast et je te parle de 10 difficultés dont je ne parle pas publiquement. C’est pas compliqué. T’es tannée de marcher sur des œufs pour pas froisser ceux qui considèrent que t’es juste trop.

Pour toi, la vie, ça n’a pas de limite. Plus de cash, plus de temps, plus de succès, plus d’impact. Peu importe ce que tu veux, il n’y a personne qui va t’arrêter de prendre ta place. C’est sincèrement le temps de t’arrêter de cacher tes ambitions.

Je m’appelle Geneviève Gauvin. Chaque semaine, j’anime Effrontée. Le rendez-vous hebdomadaire pour les entrepreneurs insatiables pis fiers de l’aide. Ici, c’est le safe space de celles qui osent questionner les modèles pis les limites pour faire les choses en grand.

Travailler 5 heures par semaine? Why not? Vouloir être millionnaire? Y’a où le problème? Voyager de temps plein pis travailler de l’étranger? Où est-ce que je signe?

En plus de te partager mes conseils et mes stratégies pour faire toujours plus en travail en moins, tu vas aussi découvrir des entrepreneurs dont l’ambition est sans limite. On va explorer les secrets de leur succès, leurs chiffres fascinants, pis discuter en paire pour t’inspirer à toi-même atteindre les sommets dont toi, tu rêves. Je te donne la permission de vouloir toujours plus. Je te donne la permission d’être 100% effrontée.

Les médias sociaux sont fake. C’est sûr que t’as vu passer cette trend-là sur Instagram. Si tu chilles sur Instagram, parce qu’il y a quelques semaines, ça a été super populaire. Le concept, si tu l’as pas vu passer, c’est de montrer la réalité derrière ce qu’on montre sur les médias sociaux, pis de souligner le fait qu’on choisit ce qu’on montre sur les médias sociaux, pis que behind the scenes, il y a des défis, des difficultés dont on parle pas nécessairement publiquement.

Pis ça m’a inspirée finalement l’épisode d’aujourd’hui parce que j’avais pas tant envie de le faire sur Instagram. Juste créer des posts, créer des captions. Mais je me suis dit que ça pourrait être un contenu de podcast qui est intéressant. On m’a aussi dit que de parler encore plus des défis que je relevais, fait que here I am, parler de la réalité de l’entrepreneuriat.

Donc je vais vous parler finalement des 10 choses. Évidemment, ça a donné que c’était 10, c’est toujours des top 10. Des 10 choses que je montre pas publiquement, des difficultés dont je parle pas publiquement pour vous montrer que hey man, Gen est humaine, as you are. Pis là je vais faire un warning avant de partir l’épisode.

Cet épisode-là ne sert pas à me plaindre. Il y a beaucoup de ces struggles-là qui sont maîtrisés, qui m’arrêtent pas d’avancer. Quand même. L’objectif pour moi c’est de montrer l’envers du décor.

Pis que même les gens qui ont du succès sont des humains. Pis je cherche pas d’aide par rapport à ces struggles-là. Jusqu’à ce que ça soit clair. Je suis soit très bien entourée, soit je compte faire mes recherches par moi-même. Mais je ne souhaite pas de pitch sur les médias sociaux pour me dire hey je pense que je pourrais t’aider. C’est vraiment pas ça mon objectif, right?

Les peurs pis les difficultés, ça fait partie de la vie. Ça fait partie de la game, de l’entrepreneuriat. Pis même si on a pas toutes les mêmes, on a toutes des peurs et des difficultés. Pis des nouvelles à chaque même étape de l’entrepreneuriat. Donc, mon petit avertissement étant fait, commençons.

La première chose dont je voulais parler, c’est de tout ce qui est mon malaise envers mon corps. J’en ai parlé ici et là, dans quelques contenus. Que ce soit sur les médias sociaux ou que ce soit dans des épisodes de podcast. Mais ça reste un de mes plus gros défis.

Pis même si la relation s’est beaucoup améliorée avec le temps, à plusieurs reprises, j’ai pas posté du contenu photo ou vidéo simplement parce que j’aimais pas mon ventre, mon cou, mes bras, mes fesses, ma peau, etc. C’est un défi qui est là tous les jours. Et j’arrive à le gérer maintenant, mais avant, par exemple, recevoir des photos de Photoshop. C’était un expérience qui était extrêmement pénible, où j’allais pleurer beaucoup.

Surtout la première fois que j’allais découvrir les photos. Pis qu’ensuite, j’avais besoin de regarder deux, trois fois. D’y revenir plusieurs fois pour être capable de voir les belles photos. Pis de laisser derrière celles que j’aimais moins.

Pis de toute façon, c’est souvent des choix. On se fait offrir une galerie, pis après ça, tu sélectionnes celles que tu préfères. Les photos que j’utilise sur les médias sociaux, c’est mes préférées. C’est pas celles que je me trouvais pas super dessus.

Faut prendre en considération que, justement, les photos qu’on montre, c’est des choix. Pis ça, on le sait, c’est pas nouveau. On montre pas nécessairement celles avec les vergetures, avec où est-ce qu’on se trouve, avec le double menton, et ainsi de suite. Moi, c’est des choses qui viennent encore me chercher, parce que j’ai pas un slim body.

Pis il y a beaucoup d’associations qui s’est faites dans ma tête avec le temps, que justement, les gens qui avaient un beau corps, avaient souvent plus de facilité à réussir. Même s’ils ont des défis, by the way, c’est rien pour l’enlever. Mais il y a encore un malaise, tu sais. Pis comme je disais, ça m’empêche souvent de poster du contenu qui est très naturel, parce que je vois juste ces défauts-là, pis je vais juste laisser y aller, pis je vais me dire, ah ben, c’est pas très grave, tu sais.

De toute façon, c’était juste un petit contenu comme ça. Mais cette relation-là est encore très difficile, malgré le fait que, comme je l’ai dit, je la gère beaucoup mieux maintenant. Pis ça pourrait surprendre des gens, justement, parce que sur mes photos, ben, j’ai pas l’air. Mais comme je le répète, c’est des photos qui sont choisies quand même.

Et aussi, parce que c’est quelque chose qui m’arrête plus tant que ça. Comme je le disais, ma relation s’est quand même pas mal améliorée avec le temps, où avant ça, ça m’arrêtait de faire des actions quand même, au total, des projets. Maintenant, ça m’empêche plus vraiment. Je trouve des… J’ai comme à accepter un peu que, ben, justement, c’est les vêtements qui doivent fêter sur mon corps, pas mon corps qui doit fêter dans certains vêtements.

Pis ça m’arrête plus, tu sais. Mais il y a encore ce malaise-là qui est assez prenant, je dirais. La deuxième chose que je voulais partager avec vous, c’est ma peur de jamais trouver une autre idée comme Ka-Ching. Pis genre d’avoir peaked already.

Ça, c’est une peur qui me hante beaucoup à chaque fois que je commence à penser à des nouveaux projets ou à chaque fois que je me mets à penser à l’avenir, le futur. C’est l’espèce de peur d’être un one-trick monkey has-been, de plus vraiment être relevant. Ça me hante beaucoup. Je dirais que c’est probablement la plus grande peur. C’est, objectivement, je sais que c’est de la bullshit. Mais après quelques années, par exemple, de plateau, c’est comme une idée qui me traverse souvent pis qui me fait peur.

Justement, ouais, l’idée de ne plus être relevant. Pis ça va avec certains trucs que je vais partager plus tard, mais je trouve ça difficile parce que quand tu as eu un gros projet qui a eu un énorme succès, il y a comme une pression qui vient, qui des fois n’est mise que par nous autres, mais souvent, c’est juste par le bonheur des gens. C’est pas parce qu’ils s’attendent à ce qu’on fasse toujours mieux. C’est pas parce qu’ils s’attendent à des choses.

C’est juste parce qu’ils ont été tellement heureux la première fois que nous, on se met cette pression-là, pardon, de répliquer ou de faire mieux, d’améliorer l’expérience, de la rendre toujours meilleure. Fait qu’il y a comme une espèce de peur, justement, de comme, ben, c’était la meilleure idée, pis là, ben, si ça marche plus, ben, t’en auras pas d’autre, tu sais. Comme si ma vie, c’était déjà toute passée pis qu’il n’y allait rien avoir de nouveau, tu sais. Mais bref, ça fait partie des struggles avec lesquels je deal encore au quotidien, malheureusement.

Troisième struggle, je me compare encore à ceux qui font plus que moi par rapport à mes années d’expérience. Par rapport à… Que ce soit parce qu’on a le même nombre d’années d’expérience, donc on a commencé en même temps, pis que là, ils font plus ou ont une plus grosse équipe. Ou à ceux qui commencent tout juste, pis qui sont déjà plus loin que moi. Peu importe, je vais toujours…

Je me compare encore beaucoup. Je suis capable, tu sais, de voir que j’ai fait des choix qui m’ont aussi beaucoup amenée personnellement. Par exemple, tu sais, pendant les trois premières années de la vie d’Eliott, ben, il était à la maison avec nous, fait que je travaillais juste de façon forcée 15 à 20 heures par semaine. Pis ben, ces choix-là, ben, ça fait en sorte que quand moi, je prends une pause pour être avec mon fils, pour m’occuper de lui, ben, les autres peuvent continuer à travailler.

Pis les autres, ils font pas nécessairement 80 heures semaine, tu sais, ils font juste peut-être une semaine de temps plein. Mais moi, ces heures-là, je peux pas les travailler. Pis je vais pas… J’allais pas sacrifier mes soirs, mes fins de semaine non plus.

Fait que je sais que j’ai fait ces choix-là qui, à certains moments, m’ont ralenti. Tout ça étant dit, on peut quand même faire des choix de modèles d’affaires qui sont exponentiels. Pis qui, tu sais, le nombre d’heures égale pas ton salaire, tu sais, c’est là où je vais en venir avec ça. Mais je me compare quand même.

Je regarde beaucoup les gens, justement, qui ont commencé à peu près en même temps que moi. Où est-ce que je suis? Pis j’ai quand même… Je combats quand même ces réflexes-là.

Pis j’essaie vraiment de pas vraiment regarder ailleurs. Genre, je considère que j’ai pas vraiment de compétition. Mais c’est surtout parce que je regarde pas. Quand on pose cette question-là, je combats… Je sais pas. Pis je pense que c’est une force, tu sais, de mettre ses oeillards, pis rester dans sa voie, pis de juste foncer vers ses propres objectifs.

Pis de travailler sur la relation qu’on a avec notre audience, pis c’est tout, tu sais. Mais j’ai quand même beaucoup tendance à me comparer. Pis de me dire des fois moi-même, genre que… Ben, pourquoi je suis pas encore rendue plus loin? Pis, tu sais, de pas rationaliser, pis de voir les belles choses que j’ai faites à la place. Donc, ça va me nuire encore aujourd’hui.

Quatrième struggle, j’haïs ça créer du contenu. Pis c’est dans les responsabilités qui me demandent le plus d’énergie. Que ça soit des formations, mes épisodes solos comme celui-là, du contenu médias sociaux, une présentation pour une conférence. La création de contenu, c’est ce qu’il y a de plus difficile pour moi.

Je suis une fan d’entrepreneuriat, de marketing, c’est comme je disais, de business en général, de stratégie, ce genre de truc-là. Je suis pas nécessairement gentil. Il y a des gens pour qui c’est le contenu first, pis après ça, c’est difficile, toute la partie entrepreneuriale. Moi, c’est le contraire. Moi, c’est l’entrepreneuriat, mais ça te prend quelque chose, ça te prend de la substance.

Pis ça, ça peut être difficile. Pis tu sais, j’ai tendance à croire que j’ai rien à enseigner, j’ai pas vraiment d’expertise quelconque. Pis c’est pas faux, tu sais, je suis un peu une généraliste. J’ai certaines… Je crois que j’ai une expertise, justement, en tout ce qui est collaboration, affiliation, que peu de personnes ont. Pis je suis capable de l’avoir, pis c’est pour ça que la plupart de mon contenu va tourner autour de ça.

Mais il y a beaucoup de mes accomplissements qui ont pas été créés par une stratégie claire que j’ai pu analyser après. Fait que l’analyse rétroactive est super difficile à faire parce qu’elle était pas nécessairement intentionnelle. C’était pas genre, OK, fait que là, on va faire ABCD, pis là, on l’applique, pis après ça, on est capable d’analyser ABCD pis voir qu’est-ce qui a fonctionné. C’est plus, bon, genre, je vais pitcher des spaghettis au mur, je vais voir qu’est-ce qui colle, pis après ça, je suis capable de dire, ah, OK, ben c’était ça, pis voici pour les raisons pourquoi ça a fonctionné.

Pis, tu sais, mais l’organiser mes connaissances pis extraire ce que je sais est terriblement difficile pour moi. Mon rêve, c’est qu’on fait juste me poser des questions, pis qu’il y a quelqu’un qui organise, pis qui prépare le contenu à ma place pour que je sois seulement la face, pis la voix, tu sais, l’interprète de ce qu’il y a dans ma tête, mais que le travail d’extraction, finalement, se fasse pas par moi. J’haïs ça, j’haïs vraiment ça, créer du contenu, c’est l’enfer. Par contre, j’aime beaucoup faire des entrevues. Pis ça, écrire des questions d’entrevues, j’aime beaucoup ça, mais le contenu, là, essayer de trouver des leçons, pis des morales, pis des trucs d’éducation, je suis comme, I don’t know, man, I just don’t.

Cinquième struggle, cinquième difficulté, aller dans un événement de networking, quand je connais personne, ça me terrifie. Si je connais quelqu’un, ça va, mais je vais suivre cette personne-là comme un chien de poche, je vais pas m’éloigner bien gros, au moins d’aller aux toilettes, pis tu sais, bon, that’s it. Si les gens me connaissent, ça va aussi, parce que ça me va faire plaisir que les gens viennent me voir, sauf que si je connais personne, pis qu’il y a personne qui me connaît, je suis terriblement gênée d’approcher les gens, c’est vraiment bizarre. Quand les gens vont me regarder de l’extérieur, ils vont me faire comment cette fille-là est extravertie et tout, quand les gens viennent me voir, ils vont dire, mon Dieu, cette fille-là est extravertie, elle se nourrit de ça, mais hey, ça me demande énormément, je me trouve awkward, voilà, c’est tout, c’est vrai, c’est l’enfer.

J’ai vraiment la misère avec ça. Sixième difficulté, je ressens le conflit, le jugement, pis les mauvais commentaires de façon très, très, très, très profonde, pis j’ai énormément de difficultés à passer par-dessus. Je vais obséder sur, genre, la situation pendant des jours, faire beaucoup d’insomnie aussi, pis même dans mes moments de pause, quand j’essaie de vider mon cerveau, genre, par exemple, récemment, je me suis dit, comment je vais me mettre à faire de la peinture à un numéro, ça va m’aider à, t’sais, comme, un petit peu comme quand je plie du linge, genre, tu réfléchis pas vraiment, tu fais juste faire les choses de façon automatique, t’sais, mais, quand je suis dans une zone de conflit comme ça, je vais me mettre à spinner, pis à repasser la conversation dans ma tête encore, pis encore, pour comprendre les intentions, ce que j’aurais pu dire, ce que la personne va faire ensuite, etc., ça me draine énormément, pis ça peut me prendre quatre à sept jours avant que mon discours interne change, t’sais, pis que, parce que là, je passe à un prochain dossier, mettons, pis que là, ben, ouf, ça fade away, pis les émotions sont moins intenses, t’sais, mais, j’ai beaucoup de difficultés avec, justement, avec le conflit, j’essaie de l’éviter le plus possible.

Septième difficulté, je vois ma communauté rapetissée toute l’année après mon boost de Ka-Ching en février, pis c’est difficile de garder la motivation quand je réalise que j’ai perdu, par exemple, un décimal, t’sais, genre, en ce moment, le dernier décimal que j’ai perdu, c’est juste passé de 15,7 à 15,6 sur Instagram, t’sais, donc, je perds un décimal ou genre, un autre millier d’abonnés, par courriel, t’sais, ça arrive pas comme chaque semaine, là, mais, t’sais, je suis pas régulière dans mon contenu sur Instagram, outre, mettons, le podcast, pis ça me rend anxieuse que je nuis à ma propre croissance.

Je fais pas beaucoup de contenu lifestyle par post, par reel, parce que même si c’est ce que j’ai envie de poster des fois, je m’arrête toujours en me disant que c’est pas pertinent pour les gens, même si, genre, la majorité du contenu, c’est du contenu gratuit par rapport au podcast, c’est de l’éducation, sur les entrevues, la selfie avec des captions de trois mots, avec, je vais pas la poster, le résumé de mon week-end, ou genre, t’sais, y’a pas vraiment de contenu éducatif, je vais pas le poster parce que j’ai pas l’impression que c’est pertinent. Pis ça fait des années que je veux faire grossir ma communauté entre les lancements de Ka-Ching, mais j’arrive pas à créer du contenu fréquemment, pis ça tombe toujours en seconde priorité après d’autres choses, fait que, t’sais, même si au final, il y a une croissance annuelle, pis je sais qu’elle est là, ça me complexe quand même de voir, t’sais, quand ça rapiste, pis je sais que, again, je sais que les chiffres, c’est des vanity matrix, ça veut pas dire, ça veut rien dire sur le succès de mon entreprise, il y a d’autres choses à analyser, mais quand même, à chaque fois que je vois que ça descend, parce que j’ai pas encore mis en place des stratégies pour revivir, rafraîchir finalement, ben je me tape dessus pas mal.

Huitième difficulté que je vais vous partager, c’est que j’ai beaucoup de difficulté à mener une équipe parce que j’ai de la difficulté à être ferme pis trouver le sweet spot entre amitié pis genre relation de travail. Quand j’ai pas de problème avec mes collaborateurs, avec les gens avec qui je travaille au quotidien, j’ai beaucoup de difficulté à être ferme, en fait, c’est le contraire, quand j’ai aucun problème finalement à être ferme avec mes collaborateurs, avec les gens avec qui je travaille au quotidien, j’ai beaucoup de difficulté à être ferme. C’est là où je veux dire. Ma syntaxe était pas tout à fait là.

J’ai peur que ça déplaise, que la personne se fâche, qu’elle soit triste, pis j’ai vraiment beaucoup de difficulté à gérer ensuite le conflit potentiel dans ma tête, comme je l’ai mentionné un peu plus tôt, t’sais. Il y a une partie de moi qui se dit que cette difficulté-là, tout ça, ça l’a causé en partie ma croissance lente parce que j’aurais dû mettre mon pied à l’art à certains moments quand je l’ai pas faite. Mais comme je disais, attendu, t’sais, il y a beaucoup, c’est multifactoriel, c’est jamais juste une chose. Mais comme je vous l’ai dit au début de l’épisode, c’est des choses que je gère, c’est des choses que je suis capable de relativiser pis de me dire de façon objective, mais non, ça fait pas de sens.

Mais c’est des choses qui passent par ma tête quand même. Mais bref, tout ça pour dire que j’ai beaucoup de difficultés quand même encore à laisser de côté toute l’idée de ça va déplaire, j’ai peur que la personne se fâche. Pis ça, pis je dis ça avec ma thème interne, mais c’est vrai que je fais ça aussi même au niveau du contenu public, des relations. Si quelqu’un m’écrit en DM pis que j’aime pas son ton, je vais pas nécessairement être la personne qui va lui dire exactement.

T’sais, je vais juste comme laisser aller pis je vais passer au prochain DM pis that’s it. Je vais pas générer du conflit. Je vais pas nécessairement facilement mettre des boundaries. Il y a certaines zones de ma business où c’est beaucoup plus facile.

Mais avec les relations des gens, quand je suis dans, je tombe dans un mode je ne veux pas déplaire, ça devient très difficile. Neuvième difficulté. Dans les dernières années, je me suis pas formée autant que j’ai l’impression que j’aurais dû et je sens beaucoup de guilt de vendre la formation, pas les miennes, et de moi-même pas être autant éduquée que je devrais selon je sais pas quel principe. La dernière formation que j’ai achetée date de l’été 2021.

Ça fait quand même un petit moment. Pis le dernier coaching qui a duré, mettons, trois mois date du printemps 2023. J’ai consommé beaucoup de formations pis j’ai participé à plusieurs masterminds à mes débuts, mais sauf que depuis quelques années, j’ai l’impression d’avoir stagné pis que mes connaissances sont un peu désuètes. Fait que réalistiquement, je sais qu’encore une fois, c’est une question de choix, des projets que j’ai entrepris, des tâches de déléguer, mon budget, pis whatever.

Mais j’ai l’impression que je devrais être dans un mastermind, même si j’ai aucune envie de faire des meetings de coaching fréquents. J’ai envie d’être, par contre, entourée d’autres entrepreneurs, de les rencontrer en personne pis qu’on discute dans nos challenges ensemble. Mais tu sais, c’est ça, de la formation, genre tu sais, apprendre une stratégie, ça fait vraiment longtemps que je l’ai pas faite. Je lis pas énormément de livres non plus.

Genre j’aime ça. Mais quand je commence un livre, écoute, il faut qu’il soit extraordinaire pour que je le lise de A à Z super rapidement. Sinon, ben il va traîner, pis là ça va prendre des semaines, écoute des mois avant que je le termine. Je sais pas, tu sais, quand certaines personnes vont lire, ils écoutent des audiobooks, ils écoutent plein de podcasts, ils s’éduquent, ils sont abonnés à 1 000 newsletters. Moi, j’ai fait le choix de genre avoir une inbox qui était moins chargée.

Je lis pas énormément, j’écoute beaucoup de musique parce que je sais que c’est ça qui m’aide beaucoup à garder beaucoup de la motivation. Fait que j’écoute pas vraiment de podcasts non plus. Fait que je suis capable de rationaliser, encore une fois, pourquoi il y a pas eu beaucoup d’éducation de ma part. J’ai délégué à des gens qui savaient ce qu’ils faisaient aussi. Fait que, mais même à ça, ça me tracasse.

Et la dixième difficulté que je voulais vous partager aujourd’hui, c’est que j’offre pas de service ou de coaching en one-on-one parce que je ne tolère pas que les gens me demandent quoi faire puis qu’ils l’appliquent pas. Genre, j’ai jamais réussi à me défaire finalement de l’idée que si les gens réussissaient pas suite à mon coaching, bien c’était de ma faute en fait. J’ai pas de patience pour la répétition, ça me frustre rapidement. Donc, que ce soit à travers un même coaching ou même à travers des différents coachings, puis il faut que je répète encore.

Répéter, comment je disais, j’ai aucune tolérance pour ça. Puis justement, l’idée que ça tombe pas dans ma cour dans les résultats qu’une personne va avoir suite à mon coaching parce qu’il y a tellement de facteurs de réussite. C’est pas juste la personne a écouté, elle a appliqué. C’est plus, c’était quoi sa situation initiale? C’est quoi les… À quel degré est-ce que la personne a finalement appliqué? Qu’est-ce que je lui ai dit de faire?

Il y a plein de facteurs dans la réussite de quelqu’un. Tu sais, je veux dire, les facteurs environnementaux, le temps de l’année, je veux dire, il y a mille choses, mais j’ai de la misère à me défaire de l’idée que c’est ma responsabilité le succès de cette personne-là et je peux pas… Je peux pas faire du coaching avec les gens, je peux pas offrir de services, entre autres pour cette raison-là.

Fait que, voilà, les médias sociaux sont un peu fake. Il y a des affaires qu’on ne voit pas qui sont sur la surface, sous la surface. Je voulais vous les présenter aujourd’hui. J’espère que ça a normalisé certaines choses pour toi, que tu puisses te reconnaître aussi là-dedans puis réaliser qu’il y a beaucoup de choses qu’on vit en commun.

Si tu veux revisiter le contenu de l’épisode, retrouver potentiellement des liens que j’ai mentionnés, tu peux te rendre au gennevegaauvin.com slash effronté-72 pour lire les notes de l’épisode. Puis, évidemment, je veux qu’on discute par la suite. Donc, viens me rejoindre sur Instagram. Mon profil étant le bas en bas Geneviève Gauvin.

Si tu as envie de partager le podcast dans tes stories, j’aimerais beaucoup ça puis que tu me dises aussi est-ce qu’il y a une de ces difficultés-là que toi aussi tu vis, une qui t’a surprise aussi dans ma liste. J’aimerais ça qu’on puisse échanger de façon authentique. Right?

Si tu veux plus de Gen uncensored, tu peux t’inscrire à ma société secrète. Je l’appelle mon speak easy et c’est ma communauté VIP par courriel qui reçoit hebdomadairement le mardi matin. Encore plus de contenu effronté. Et tu peux t’y inscrire au genevievegauvin.com slash société secrète.

La semaine prochaine sur Effrontée, je reçois Thomas Burbage puis on explore ce que ça veut dire de bâtir une entreprise anticapitaliste puis de comment ses convictions l’ont aidé puis guidé à travers notre collaboration dans le bundle de Ka-Ching 2024. J’espère que l’épisode d’aujourd’hui t’a été utile et sur ce, on se reparle la semaine prochaine. Bye là!

T’as aimé l’épisode? Évidemment, vu que t’es rendu jusqu’ici. Merci pour ton écoute en passant. Si tu veux supporter et effrontée, la meilleure façon de le faire, c’est de me laisser un témoignage sur Apple Podcast.

Puis vraiment, c’est super simple à faire. Va sur l’application Apple Podcast puis tape Effrontée dans la barre de recherche. Une fois que tu m’as trouvé, clique sur S’abonner puis descends en bas de la liste d’épisodes jusqu’à la section Évaluation et avis. Puis à partir de là, c’est à toi de jouer.

Laisse-moi 5 étoiles si t’aimes le contenu du podcast puis laisse-moi un témoignage. Dis-moi pourquoi t’écoutes le podcast puis comment est-ce que ça a un impact sur ta business puis ta vie. Un énorme merci d’avance d’avoir pris le temps. C’est vraiment des gens comme toi qui font que le show continue. À la semaine prochaine, là!

Pis toi? T’en as pensé quoi?

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